Le Figaro a écrit :«À bas la proportionnelle !» : ce cri du cœur a échappé hier à Patrick Devedjian en plein débat sur l’Europe. Le secrétaire général de l’UMP répondait, en duplex avec Wilfried Martens, président du Parti populaire européen, aux questions de jeunes militants qui participaient à l’opération «48 heures pour l’Europe», destinée à promouvoir le traité de Lisbonne.
Interrogés sur l’ «absence de proximité» des institutions européennes, les dirigeants ont mis en cause le mode de scrutin du Parlement de Strasbourg. «Les députés européens sont élus à la proportionnelle, a rappelé Devedjian. Moralité : ils ne rencontrent jamais leurs électeurs, car leur réélection dépend de leurs bonnes relations avec les états-majors de leurs partis respectifs.» «C’est un mauvais système en ce qui concerne la qualité du contact avec les opinions publiques, a renchéri Martens, et sûrement l’une des raisons pour lesquelles elles ont l’impression que le Parlement européen est éloigné des problèmes concrets et quotidiens.»
Ils ne comprennent vraiment rien à ce qui éloigne les peuples de l'Europe de Bruxelles. Ils n'ont tiré aucune leçon des "non" français et néerlandais. Ils ne veulent rien entendre et à défaut de changer d'orientation politique, de rompre avec l'Europe mondialiste qui défait les nations et leur tissu économique et social, ils tentent d'écarter du parlement européen les parlementaires du "non" élus à la proportionnelle.
