Le nouveau traité sera signé le 13 décembre, puis ratifié ..
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Le nouveau traité sera signé le 13 décembre, puis ratifié ..
Le nouveau traité sera signé le 13 décembre, puis ratifié par les parlements
LISBONNE (AFP) - Le traité remplaçant la Constitution européenne approuvé, les dirigeants européens espèrent qu'il sera ratifié rapidement et sans grand débat, même si cela confirmerait une désaffection des citoyens pour l'Europe qu'ils déplorent.
(Publicité)
Le traité de 256 pages, approuvé vendredi au sommet de Lisbonne après d'ultimes concessions aux Italiens et aux Polonais, doit être signé le 13 décembre, ouvrant la voie à la ratification dans les 27 pays membres qui pourrait s'étaler sur toute l'année 2008. Il a été spécialement rédigé pour permettre une ratification par les Parlements nationaux plutôt que par référendum.
La grande majorité des éditorialistes de la presse française saluent samedi la fin de la "paralysie" européenne, avec l'adoption à Lisbonne du traité européen simplifié, mais beaucoup y voient cependant un texte de "compromis" qui repousse, voire enterre "l'Europe politique".
Alors que seule l'Irlande est légalement tenue d'organiser une consultation populaire, plusieurs gouvernements européens ont déjà annoncé qu'ils choisiraient la voie parlementaire, à commencer par Nicolas Sarkozy. Il a même indiqué vendredi qu'il voulait que la France, qui avait dit "non" à la Constitution par référendum, "montre l'exemple" en ratifiant la première le nouveau texte, si possible avant fin décembre.
L'empressement de M. Sarkozy est partagé par de nombreux dirigeants européens, soucieux d'en finir avec des discussions qui durent depuis plus de six ans sur la réforme des institutions de l'Union européenne élargie à 27.
Le Premier ministre travailliste britannique Gordon Brown fait ainsi la sourde oreille aux appels de plus en plus pressants des eurosceptiques de son pays d'organiser un référendum que beaucoup pensent perdu d'avance. Pour M. Brown, comme pour le président polonais Lech Kaczynski, il est urgent de tourner la page et de se consacrer aux "vrais" problèmes des Européens, en se gardant de parler de réforme institutionnelle européenne "pendant de nombreuses années".
La présidence portugaise de l'UE a indiqué vendredi qu'elle proposerait la création d'un groupe de Sages sur l'avenir de l'Europe à l'horizon 2020-2030. Son mandat reste imprécis mais une chose est sûre: les questions institutionnelles seront "exclues". Malgré cette détermination à clore le débat, une montée en puissance des pro-référendum est encore possible. Une large majorité des électeurs en Grand-Bretagne, France, Allemagne, Espagne et Italie souhaiteraient une telle consultation, selon un sondage publié jeudi.
Du coup, les dirigeants slovènes, qui présideront l'UE à partir du 1er janvier, se préparent déjà à ne pas donner du grain à moudre aux "nonistes" potentiels.
"Nous allons vivre avec l'ombre de la ratification au-dessus de nos têtes", indiquait récemment un haut responsable slovène. "Nous devrons faire attention à ne pas remuer certaines questions importantes pour certains pays", comme la réforme du budget européen, thème toujours populaire en Grande-Bretagne, ou la politique agricole commune, chère à la France, expliquait-il.
Avec une telle tactique, "les risques sont limités" d'un rejet du nouveau texte, estime l'eurodéputée italienne Monica Frassoni, vice-présidente des Verts au Parlement européen. Mais même en étant contre des référendums "toujours faussés par les problèmes nationaux", elle estime qu'une ratification au pas de charge creusera inévitablement le fossé entre les citoyens européens et leurs institutions.
En 2001, les dirigeants européens "s'étaient promis de se rapprocher des citoyens, d'avoir des textes clairs", souligne Philippe de Schoutheete, un fervent partisan de la construction européenne qui fut longtemps ambassadeur de Belgique auprès de l'UE. Or "ce traité est tout le contraire: sa préparation a été beaucoup moins démocratique que la Convention qui avait préparé la Constitution, et le texte est beaucoup moins clair que la Constitution".
"Même si on est tous fatigué du débat institutionnel", renchérit Mme Frassoni, "il faut bien qu'on se mette dans la tête qu'on ne pourra pas en rester là et qu'il faudra relancer le processus de démocratisation".
Dans son éditorial, Le Monde considère que "l'accord de Lisbonne n'est donc qu'une étape. Nécessaire mais pas suffisante". Le quotidien du soir estime que "l'Union ne retrouvera pas de souffle tant qu'elle n'aura pas trouvé un projet adapté à la mondialisation et digéré l'élargissement".
Pour Jean-Paul Piérot, de L'Humanité (communiste), c'est le mode de ratification prévu - parlementaire - qui est inacceptable. Qualifiant l'opération de "déni de démocratie", il considère l'organisation d'un référendum comme "un devoir démocratique".
La plupart des titres, notamment régionaux, s'accordent cependant sur le fait qu'avec ce traité simplifié, l'Europe voit s'achever une période de crise et que l'Union peut désormais "de nouveau regarder l'avenir au lieu d'avoir le nez sur le court terme", comme l'écrit Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain.
Néanmoins, pour La Nouvelle République du Centre-Ouest, il manque encore à l'Europe un "vrai projet". Jean-Claude Kiefer, dans les Dernières nouvelles d'Alsace, va dans le même sens, en affirmant que "rien dans le texte de Lisbonne ne définit le but de l'UE".
L'un des objectifs aurait pu être cette fameuse "Europe politique" que nombre d'éditorialistes appellent de leurs voeux. "L'union politique, que les 'pères fondateurs' imaginaient après le carnage de 1939-1945, apparaît bel et bien gelée", déplore ainsi André Schlecht dans L'Alsace. "L'Europe politique reste une chimère", ajoute en écho Marc Chevanche dans Nice-Matin.
Hervé Faure, dans la Voix du Nord, va plus loin encore, en affirmant que "les pères fondateurs de l'Europe doivent se retourner dans leur tombe devant un tel recul de l'idéal communautaire qui portait leur projet."
Par Par Catherine TRIOMPHE AFP - Samedi 20 octobre, 07h56
http://fr.altermedia.info/
LISBONNE (AFP) - Le traité remplaçant la Constitution européenne approuvé, les dirigeants européens espèrent qu'il sera ratifié rapidement et sans grand débat, même si cela confirmerait une désaffection des citoyens pour l'Europe qu'ils déplorent.
(Publicité)
Le traité de 256 pages, approuvé vendredi au sommet de Lisbonne après d'ultimes concessions aux Italiens et aux Polonais, doit être signé le 13 décembre, ouvrant la voie à la ratification dans les 27 pays membres qui pourrait s'étaler sur toute l'année 2008. Il a été spécialement rédigé pour permettre une ratification par les Parlements nationaux plutôt que par référendum.
La grande majorité des éditorialistes de la presse française saluent samedi la fin de la "paralysie" européenne, avec l'adoption à Lisbonne du traité européen simplifié, mais beaucoup y voient cependant un texte de "compromis" qui repousse, voire enterre "l'Europe politique".
Alors que seule l'Irlande est légalement tenue d'organiser une consultation populaire, plusieurs gouvernements européens ont déjà annoncé qu'ils choisiraient la voie parlementaire, à commencer par Nicolas Sarkozy. Il a même indiqué vendredi qu'il voulait que la France, qui avait dit "non" à la Constitution par référendum, "montre l'exemple" en ratifiant la première le nouveau texte, si possible avant fin décembre.
L'empressement de M. Sarkozy est partagé par de nombreux dirigeants européens, soucieux d'en finir avec des discussions qui durent depuis plus de six ans sur la réforme des institutions de l'Union européenne élargie à 27.
Le Premier ministre travailliste britannique Gordon Brown fait ainsi la sourde oreille aux appels de plus en plus pressants des eurosceptiques de son pays d'organiser un référendum que beaucoup pensent perdu d'avance. Pour M. Brown, comme pour le président polonais Lech Kaczynski, il est urgent de tourner la page et de se consacrer aux "vrais" problèmes des Européens, en se gardant de parler de réforme institutionnelle européenne "pendant de nombreuses années".
La présidence portugaise de l'UE a indiqué vendredi qu'elle proposerait la création d'un groupe de Sages sur l'avenir de l'Europe à l'horizon 2020-2030. Son mandat reste imprécis mais une chose est sûre: les questions institutionnelles seront "exclues". Malgré cette détermination à clore le débat, une montée en puissance des pro-référendum est encore possible. Une large majorité des électeurs en Grand-Bretagne, France, Allemagne, Espagne et Italie souhaiteraient une telle consultation, selon un sondage publié jeudi.
Du coup, les dirigeants slovènes, qui présideront l'UE à partir du 1er janvier, se préparent déjà à ne pas donner du grain à moudre aux "nonistes" potentiels.
"Nous allons vivre avec l'ombre de la ratification au-dessus de nos têtes", indiquait récemment un haut responsable slovène. "Nous devrons faire attention à ne pas remuer certaines questions importantes pour certains pays", comme la réforme du budget européen, thème toujours populaire en Grande-Bretagne, ou la politique agricole commune, chère à la France, expliquait-il.
Avec une telle tactique, "les risques sont limités" d'un rejet du nouveau texte, estime l'eurodéputée italienne Monica Frassoni, vice-présidente des Verts au Parlement européen. Mais même en étant contre des référendums "toujours faussés par les problèmes nationaux", elle estime qu'une ratification au pas de charge creusera inévitablement le fossé entre les citoyens européens et leurs institutions.
En 2001, les dirigeants européens "s'étaient promis de se rapprocher des citoyens, d'avoir des textes clairs", souligne Philippe de Schoutheete, un fervent partisan de la construction européenne qui fut longtemps ambassadeur de Belgique auprès de l'UE. Or "ce traité est tout le contraire: sa préparation a été beaucoup moins démocratique que la Convention qui avait préparé la Constitution, et le texte est beaucoup moins clair que la Constitution".
"Même si on est tous fatigué du débat institutionnel", renchérit Mme Frassoni, "il faut bien qu'on se mette dans la tête qu'on ne pourra pas en rester là et qu'il faudra relancer le processus de démocratisation".
Dans son éditorial, Le Monde considère que "l'accord de Lisbonne n'est donc qu'une étape. Nécessaire mais pas suffisante". Le quotidien du soir estime que "l'Union ne retrouvera pas de souffle tant qu'elle n'aura pas trouvé un projet adapté à la mondialisation et digéré l'élargissement".
Pour Jean-Paul Piérot, de L'Humanité (communiste), c'est le mode de ratification prévu - parlementaire - qui est inacceptable. Qualifiant l'opération de "déni de démocratie", il considère l'organisation d'un référendum comme "un devoir démocratique".
La plupart des titres, notamment régionaux, s'accordent cependant sur le fait qu'avec ce traité simplifié, l'Europe voit s'achever une période de crise et que l'Union peut désormais "de nouveau regarder l'avenir au lieu d'avoir le nez sur le court terme", comme l'écrit Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain.
Néanmoins, pour La Nouvelle République du Centre-Ouest, il manque encore à l'Europe un "vrai projet". Jean-Claude Kiefer, dans les Dernières nouvelles d'Alsace, va dans le même sens, en affirmant que "rien dans le texte de Lisbonne ne définit le but de l'UE".
L'un des objectifs aurait pu être cette fameuse "Europe politique" que nombre d'éditorialistes appellent de leurs voeux. "L'union politique, que les 'pères fondateurs' imaginaient après le carnage de 1939-1945, apparaît bel et bien gelée", déplore ainsi André Schlecht dans L'Alsace. "L'Europe politique reste une chimère", ajoute en écho Marc Chevanche dans Nice-Matin.
Hervé Faure, dans la Voix du Nord, va plus loin encore, en affirmant que "les pères fondateurs de l'Europe doivent se retourner dans leur tombe devant un tel recul de l'idéal communautaire qui portait leur projet."
Par Par Catherine TRIOMPHE AFP - Samedi 20 octobre, 07h56
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La grande majorité des éditorialistes de la presse française saluent samedi la fin de la "paralysie" européenne, avec l'adoption à Lisbonne du traité européen simplifié, mais beaucoup y voient cependant un texte de "compromis" qui repousse, voire enterre "l'Europe politique".
Alors que seule l'Irlande est légalement tenue d'organiser une consultation populaire, plusieurs gouvernements européens ont déjà annoncé qu'ils choisiraient la voie parlementaire, à commencer par Nicolas Sarkozy. Il a même indiqué vendredi qu'il voulait que la France, qui avait dit "non" à la Constitution par référendum, "montre l'exemple" en ratifiant la première le nouveau texte, si possible avant fin décembre.
Il n'y a rien à saluer. Il y a juste à constater une atteinte mortelle à la démocratie. Le peuple Français avait dit un NON sans appel. C'est un véritable coup de poignard dans le dos de ceux qui croyaient encore à la république et à la démocratie.
Encore merci à ceux qui ont mis en place celui qui est responsable de ce désastre.
une montée en puissance des pro-référendum est encore possible. Une large majorité des électeurs en Grand-Bretagne, France, Allemagne, Espagne et Italie souhaiteraient une telle consultation, selon un sondage publié jeudi.
Nous ne sommes plus près de voir une consultation populaire dans notre patrie.
Quand le peuple n'est plus consulté ou entendu, ne s'agit t'il pas d'une dictature ?
En tout cas, les médias aux ordres donnent bien la mesure de leur asservissement. Ils aboient avec les loups et ils se couchent dès qu'ils en reçoivent l'ordre.
Le scénario est écrit d'avance. La prochain coup de poignard sera l'entrée de la Turquie, de force, dans l'UE.
N'oubliez pas que ce jour là, 13 décembre, aura lieu à Paris une manif contre le traité européen.
"Il y a en France deux camps: celui de l'occupation, et le nôtre, celui de la libération!" JEAN-MARIE LE PEN avril 2002
un petit clic ici, svp! c'est pour la bonne cause>>>>> http://fnresistance.miniville.fr/
Merci!
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Mikonos a écrit :Et elle traitera de quoi cette constitution ?
On ne parle plus de constitution mais de mini-traité qui il vrai fera offoce de constitution .
Le rôle de cette" constitution " est de diriger l'U E comme un gouvernement le fait pour un pays.
Par ex elle permet à la commission européenne de décider de la valeur des taxes comme la TVA et surtout elle permet l'immigration libre et sans entrave à travers toute l'Europe sans que les français par exemple aient leur mot à dire;
Elle interdit à un pays de pratiquer la peine de mort
Elle interdit à un pays de protéger ses emplois en l'empêchant de mettre en places des droits de douane etc....etc........
- Faucon des neiges
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La chose encore plus folle c'est (presque) qu'aucun Français est au courant !
Tous ensemble avec le :
FRONT NATIONAL
http://www.dailymotion.com/Faucon_63/1
http://fr.youtube.com/profile_videos?user=Patriote63
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Voici le courriel que j'ai envoyé à mon maigre nombre de relation:
Vous aviez dit non le 29 mai 2005, ce n' est pas grave, Sarkosy, alias le bourreau de la France se fout de votre avis.
Merci aux moutons sado-mazo d' avoir votés pour lui, expliqué maintenant à vos enfants pourquoi ils n' ont plus de patrie.
Veuillez lire le document joint et vous comprendrez pourquoi vous n' avez plus de pays.
Bonne soirée et dormez bien.............................................................si vous pouvez
Vous aviez dit non le 29 mai 2005, ce n' est pas grave, Sarkosy, alias le bourreau de la France se fout de votre avis.
Merci aux moutons sado-mazo d' avoir votés pour lui, expliqué maintenant à vos enfants pourquoi ils n' ont plus de patrie.
Veuillez lire le document joint et vous comprendrez pourquoi vous n' avez plus de pays.
Bonne soirée et dormez bien.............................................................si vous pouvez
Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
Y a quelque chose qui me chiffonne, dans cette histoire de constitution remaniée dans le but d'enfiler les Français sans même qu'ils la sentent passer (la Constitution...).Dans la mesure où le mini traité, ou traité simplifié, ou appelez ça comme vous voulez,vise assez clairement à fédéraliser l'Europe,en d'autres termes à déposséder les 27 Nations des prérogatives inhérentes à leur souveraineté,je ne comprends pas ce que Sarkozy,si épris de pouvoir,peut trouver à se mettre sous la dent dans toute cette histoire,puisque,à supposer que le mini traité soit bel et bien ratifié en dépit de nos moulinets vindicatifs du 13 décembre,il serait censé voir ses pouvoirs amoindris par le nouvel agencement des institutions,lesquelles goberaient alors goulûment cette souveraineté nationale que nous nous évertuons à défendre,et par la même occasion,une bonne partie du pouvoir de notre néo Napoléon.
A moins qu'il ne projette de s'installer durablement au poste de Président de l'Union lorsque la Présidence tournante fera accéder la France au commandement de l'Union...Mais comment s'y prendrait-il? Par coup d'Etat,ou plutôt coup de Communauté?Impossible....Par ratification forcée?par séduction opérée sur les autres Etats membres?Je trouve de plus cet empressement,voire cette fébrilité du gouvernement dans le cadre de la ratification du Traité extrêmement suspecte.
Sans oublier le fait que,jeudi 18 octobre,alors que des milliers de braves travailleurs ramaient pour se rendre sur leur lieu de travail en raison des grèves,le nain européiste paradait à Lisbonne.L'annonce de son divorce était,selon moi,censée faire diversion,et empêcher les Français de trop penser (classe penseuse classe dangereuse).Lui qui aime tant les actions ultra médiatiques,les actions quasi paternalistes,qui lui permettent de se présenter comme le croisement du Messie avec Superman,ne trouvez-vous pas étrange qu'il ait été absent (même pas le don d'ubiquité,pffff) au moment précis où il aurait pu se voir auréolé d'un prestige inouï?Au moment où jouant le Popeye politique;il aurait laminé les syndicats dans le bras de fer de la réforme des régimes spéciaux?Non,il fomentait un coup bas à Lisbonne avec tous ses sbires.Il est probable que le Gouvernement trouverait d'immenses avantages à voir ce traité ratifié,des avantages allant bien au delà de la seule volonté de restaurer l'image d'une France perçue comme paralysante.Seulement,lesquels? Je n'ai qu'une vague idée du contenu du mini traité.D'après les échos que j'ai pu en avoir,il semblerait qu'il s'agisse ni plus ni moins d'une constitution remasterisée,dont le fond n'a pas changé,mais qu'on a technicisée pour la rendre plus inaccessible encore au profane (c'est à dire 99% des Français).
Pat semble relativement calé en matière d'Institutions Européennes.Tu pourrais peut être nous apporter un petit éclairage sur le mini traité?J'aimerais savoir ce qui précisément,dans le texte,rend nos dirigeants actuels si fébriles...
A moins qu'il ne projette de s'installer durablement au poste de Président de l'Union lorsque la Présidence tournante fera accéder la France au commandement de l'Union...Mais comment s'y prendrait-il? Par coup d'Etat,ou plutôt coup de Communauté?Impossible....Par ratification forcée?par séduction opérée sur les autres Etats membres?Je trouve de plus cet empressement,voire cette fébrilité du gouvernement dans le cadre de la ratification du Traité extrêmement suspecte.
Sans oublier le fait que,jeudi 18 octobre,alors que des milliers de braves travailleurs ramaient pour se rendre sur leur lieu de travail en raison des grèves,le nain européiste paradait à Lisbonne.L'annonce de son divorce était,selon moi,censée faire diversion,et empêcher les Français de trop penser (classe penseuse classe dangereuse).Lui qui aime tant les actions ultra médiatiques,les actions quasi paternalistes,qui lui permettent de se présenter comme le croisement du Messie avec Superman,ne trouvez-vous pas étrange qu'il ait été absent (même pas le don d'ubiquité,pffff) au moment précis où il aurait pu se voir auréolé d'un prestige inouï?Au moment où jouant le Popeye politique;il aurait laminé les syndicats dans le bras de fer de la réforme des régimes spéciaux?Non,il fomentait un coup bas à Lisbonne avec tous ses sbires.Il est probable que le Gouvernement trouverait d'immenses avantages à voir ce traité ratifié,des avantages allant bien au delà de la seule volonté de restaurer l'image d'une France perçue comme paralysante.Seulement,lesquels? Je n'ai qu'une vague idée du contenu du mini traité.D'après les échos que j'ai pu en avoir,il semblerait qu'il s'agisse ni plus ni moins d'une constitution remasterisée,dont le fond n'a pas changé,mais qu'on a technicisée pour la rendre plus inaccessible encore au profane (c'est à dire 99% des Français).
Pat semble relativement calé en matière d'Institutions Européennes.Tu pourrais peut être nous apporter un petit éclairage sur le mini traité?J'aimerais savoir ce qui précisément,dans le texte,rend nos dirigeants actuels si fébriles...
Marion a écrit :Y a quelque chose qui me chiffonne, dans cette histoire de constitution remaniée dans le but d'enfiler les Français sans même qu'ils la sentent passer (la Constitution...).Dans la mesure où le mini traité, ou traité simplifié, ou appelez ça comme vous voulez,vise assez clairement à fédéraliser l'Europe,en d'autres termes à déposséder les 27 Nations des prérogatives inhérentes à leur souveraineté,je ne comprends pas ce que Sarkozy,si épris de pouvoir,peut trouver à se mettre sous la dent dans toute cette histoire,puisque,à supposer que le mini traité soit bel et bien ratifié en dépit de nos moulinets vindicatifs du 13 décembre,il serait censé voir ses pouvoirs amoindris par le nouvel agencement des institutions,lesquelles goberaient alors goulûment cette souveraineté nationale que nous nous évertuons à défendre,et par la même occasion,une bonne partie du pouvoir de notre néo Napoléon.
A moins qu'il ne projette de s'installer durablement au poste de Président de l'Union lorsque la Présidence tournante fera accéder la France au commandement de l'Union...Mais comment s'y prendrait-il? Par coup d'Etat,ou plutôt coup de Communauté?Impossible....Par ratification forcée?par séduction opérée sur les autres Etats membres?Je trouve de plus cet empressement,voire cette fébrilité du gouvernement dans le cadre de la ratification du Traité extrêmement suspecte.
Sans oublier le fait que,jeudi 18 octobre,alors que des milliers de braves travailleurs ramaient pour se rendre sur leur lieu de travail en raison des grèves,le nain européiste paradait à Lisbonne.L'annonce de son divorce était,selon moi,censée faire diversion,et empêcher les Français de trop penser (classe penseuse classe dangereuse).Lui qui aime tant les actions ultra médiatiques,les actions quasi paternalistes,qui lui permettent de se présenter comme le croisement du Messie avec Superman,ne trouvez-vous pas étrange qu'il ait été absent (même pas le don d'ubiquité,pffff) au moment précis où il aurait pu se voir auréolé d'un prestige inouï?Au moment où jouant le Popeye politique;il aurait laminé les syndicats dans le bras de fer de la réforme des régimes spéciaux?Non,il fomentait un coup bas à Lisbonne avec tous ses sbires.Il est probable que le Gouvernement trouverait d'immenses avantages à voir ce traité ratifié,des avantages allant bien au delà de la seule volonté de restaurer l'image d'une France perçue comme paralysante.Seulement,lesquels? Je n'ai qu'une vague idée du contenu du mini traité.D'après les échos que j'ai pu en avoir,il semblerait qu'il s'agisse ni plus ni moins d'une constitution remasterisée,dont le fond n'a pas changé,mais qu'on a technicisée pour la rendre plus inaccessible encore au profane (c'est à dire 99% des Français).
Pat semble relativement calé en matière d'Institutions Européennes.Tu pourrais peut être nous apporter un petit éclairage sur le mini traité?J'aimerais savoir ce qui précisément,dans le texte,rend nos dirigeants actuels si fébriles...
Salut Marion!
Si tu n'y vois pas d'inconvénient, je reposte cette "vieillerie" !(?)
Marion a écrit :Euh c'est bon c'est fini là?Parce que je vais vous dire un truc, vous qui aboyez sur ceux qui,comme moi,ont voté sarko au 2ème tour.Si y a des vrais patriotes ici,c'est ceux qui ont eu le courage de baisser leur futal pour la patrie .Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.Je hais sarko,il est proaméricain,capitaliste à mort,et il me fait vomir.Mais la gauche,lisez le "programme" de ségo merde!!!
Je me suis sentie sale après avoir voté,j'ai d'ailleurs fait un commentaire après le "a voté";j'ai rajouté "par défaut et sans enthousiasme",et figurez vous que les "dépouilleurs" ont acquiescé en me notifiant qu'ils étaient dans le même cas.
Vous le savez comme moi:la gauche,c'est l'apocalypse.
Je suis très portée sur les valeurs morales,le sens de l'honneur,le jusqu'au-boutisme.Sauf que là,chers amis abstentionnistes,je vous le dis bien haut,c'est VOUS qui avez trahi la France:votre ego monstrueux a parlé avant votre amour de la patrie,de sorte que j'en viens à m'interroger sur son authenticité...Ca m'a fait très mal,figurez vous,de voter pour sarko,mais s'il a gagné ce soir,c'est grâce à NOS idées à nous.Jean Marie (dont j'implore le pardon) avait un devoir de cohérence,puisqu'il dénonce depuis 30 ans l'UMPS,mais si on s'est taulés le 22 avril,c'est parce que le nabot nous a honteusement volé nos idées.
j'ai un respect sans bornes pour Jean Marie Le Pen,que j'admire profondément,que j'ai acclamé mardi dernier place de l'Opéra,mais la désobéissance à mon chef fut un devoir aujourd'hui.
Car Ségolène, c'est la porte ouverte à tout ce que nous combattons.Alors à tous ceux qui nous agressent,nous qui avons voté pour le nabot,je réponds que les vrais patriotes,c'est NOUS car on a poussé l'amour de la nation jusqu'à baisser sciemment notre pantalon,et aujourd'hui j'ai consenti à me faire sodomiser à sec pour mon pays,j'ai sali mon honneur,j'ai trahi mon chef,je me suis traînée dans la boue,mais je l'ai fait pour la France.
Posté le: Dim 6 Mai 2007 - 21:59
http://www.forumpatriote.org/phpBB2/vie ... hp?t=13437
============================================
Qui enfile qui, et qui s'est laissé(e) enfiler ?!
===========================================
Moi qui n'est pas voté au second tour, je me dis que certains(es) doivent ressentir cruellement la dilatation due au passage du "mimi"-traité . . .
Cordialement!

Tonton Baygon a écrit :Ce qui me révulse le plus, c'est la passivité des veaux.
Un peuple fier descendrait dans la rue et il hurlerait aux satrapes: ASSEZ !
C'est ce que je supporte TRES mal! Cette passivité. Moi qui ouvre ma gueule sans problème, ça me révolte.
Ces pauvres cons ne sont capables de descendre dans la rue que lorsqu'on veut leur enlever un peu de leurs privilèges ou pour soutenir leurs amis sans PQ. Toujours la même poignée de pourris.
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Marion a écrit :
Car Ségolène, c'est la porte ouverte à tout ce que nous combattons.Alors à tous ceux qui nous agressent,nous qui avons voté pour le nabot,je réponds que les vrais patriotes,c'est NOUS car on a poussé l'amour de la nation jusqu'à baisser sciemment notre pantalon,et aujourd'hui j'ai consenti à me faire sodomiser à sec pour mon pays,j'ai sali mon honneur,j'ai trahi mon chef,je me suis traînée dans la boue,mais je l'ai fait pour la France.
Il n'y a pas de différence entre la "droite" et la "gauche". Elles sont toutes les deux converties au capitalisme, et defendent ouvertement une politique pro-immigrationniste. Elles suivent l'une et l'autre un programme internationaliste de dilution identitaire des peuples européens.
« Nous préférons être battus sur nos idées qu’élus avec celles de nos adversaires. »
Jean-Marie Le Pen
. 
Jean-Marie Le Pen
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c'est VOUS qui avez trahi la France
les vrais patriotes,c'est NOUS
Je ne l'avais pas vu, merci Vive la vie.
Ma position de Groupe exècutif m'oblige à m'automodèrer, mais je voulais que tu saches Marion, que là tu insultes la plupart des membres du forum. Voter nabo ce n'est pas voter pour son pays, au contraire, et tu es entrains d'en avoir la preuve, puisses tu te regarder correctement dans la glace tous les matins.
Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
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j'ai un respect sans bornes pour Jean Marie Le Pen,que j'admire profondément,que j'ai acclamé mardi dernier place de l'Opéra,mais la désobéissance à mon chef fut un devoir aujourd'hui.
Ca c'est de la moquette de très mauvaise qualitè, à tous les coups.
Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
Dans la réalité, rien n'est joué. Sarko n'a pas encore gagné, il y a de l'espoir. J'écoute actuellement Radio Courtoisie, avec Paul-Marie Couteaux qui donnait des infos sur ce qui se passe à Bruxelles.
Sarko n'a pas encore gagné. Restons mobilisés pour une manif nationale avenir.
Le 13 décembre c'est du blabla Sarkoziste, rien de sérieux.
Sarko n'a pas encore gagné. Restons mobilisés pour une manif nationale avenir.
Le 13 décembre c'est du blabla Sarkoziste, rien de sérieux.
- Robert De Saint Faf
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La force et la beauté de l'Europe réside dans ses nations, celles-ci ont toutes leur génie et leur mission qui leur est propre.
La seule solution réaliste pour la France, sa seule chance de salut est la restauration d'un Etat Nationaliste. C'est en nous accrochant à la France que nous favoriserons la réemergence d'une Europe puissante. Une Europe des nations...
La seule solution réaliste pour la France, sa seule chance de salut est la restauration d'un Etat Nationaliste. C'est en nous accrochant à la France que nous favoriserons la réemergence d'une Europe puissante. Une Europe des nations...
« Nous préférons être battus sur nos idées qu’élus avec celles de nos adversaires. »
Jean-Marie Le Pen
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Jean-Marie Le Pen
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Coligny a écrit :Notez, braves gens, le silence de l'Opposition de Sa Majesté le Grand Conducator, Lumière de la France éternelle. Silence -radio! Où est Fabius? Emmanuelli ? Mélanchon ? et le minuscule Besancenot?
Leurs partis ont étés divisés pendant la campagne sur le référendum, ils ne veulent plus prendre de risque et préfére la fermer.
C'est pas beau le respect de ses convictions ?
Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
- Reconquista
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Qui peut encore nier que le traité de Lisbonne est la reprise de la Constitution européenne de 2005 ?
Voici ce qu'en dit, ce 19 octobre, Valéry Giscard d'Estaing, l'ex-président de la Convention qui avait été chargée de rédiger le projet de Constitution européenne, sur son blog :
« Le texte adopté reprend l'essentiel des dispositions du Traité constitutionnel. »
Et d'ailleurs, ajoute-t-il, « la France n'a pas obtenu les changements réclamés par certains des partisans du "non" au référendum. La concurrence "libre et non faussée" figure toujours dans le projet (...) et la primauté du droit européen sur le droit national est confirmée ».
Depuis le sommet européen de juin, où l'architectue du nouveau texte a été mise au point dans les moindre détails, l'ensemble des dirigeants européens tiennent le même discours que l'Ex :
Le texte que l'on nous sert en prétendant qu'il est un « traité simplifié », voire un « mini-traité », a le même contenu que le traité constitutionnel rejeté. Contrairement à ce que Nicolas Sarkozy, ses amis politiques et la presse complaisante, veulent nous faire croire.
« La substance de la Constitution est maintenue. C'est un fait. » Angela Merkel, Chancelière d'Allemagne, alors présidente de l'Union européenne, The Daily Telegraph, 29 juin 2007.
« C'est essentiellement la même proposition que l'ancienne Constitution. »
Margot Wallstrom, Commissaire européen, Svenska Dagbladet, 26 juin 2007.
Le Parlement européen « se félicite (…) que le mandat préserve en grande partie la substance du traité constitutionnel. » Article 8 de la résolution adoptée par le Parlement européen le 11 juillet 2007 — Rapport Leinen A6-0279/2007.
« Nous n'avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution… C'est sans aucun doute bien plus qu'un traité. C'est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe. »
Jose Luis Zapatero, Premier ministre du Royaume d’Espagne, discours du 27 juin 2007.
« 90% [de la Constitution] sont toujours là…ces changements n'ont apporté aucune modification spectaculaire à l’accord de 2004. »
Bertie Ahern, Premier ministre de la République d'Irlande, Irish Independent, 24 juin 2007.
« Seuls des changements cosmétiques ont été opérés et le document de base reste le même. »
Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, The Guardian, 13 juin 2007.
« Il n'y a rien du paquet institutionnel originel qui ait été changé. » Astrid Thors, Ministre des Affaires européennes de la République de Finlande, TV-Nytt, 23 juin 2007.
« Ce qui est positif c'est … que les éléments symboliques aient été retirés et que ce qui a réellement de l'importance — le coeur — soit resté. »
Anders Fogh Rasmussen, Premier ministre du Royaume du Danemark, Jyllands-Posten, 25 juin 2007.
« Toute la Constitution est là ! Il n'y manque rien ! »
Jean-Louis Bourlanges, ancien membre de la Convention sur l'Avenir de l'Europe, député européen (UDF), France Culture, 24 juin 2007.
Voici ce qu'en dit, ce 19 octobre, Valéry Giscard d'Estaing, l'ex-président de la Convention qui avait été chargée de rédiger le projet de Constitution européenne, sur son blog :
« Le texte adopté reprend l'essentiel des dispositions du Traité constitutionnel. »
Et d'ailleurs, ajoute-t-il, « la France n'a pas obtenu les changements réclamés par certains des partisans du "non" au référendum. La concurrence "libre et non faussée" figure toujours dans le projet (...) et la primauté du droit européen sur le droit national est confirmée ».
Depuis le sommet européen de juin, où l'architectue du nouveau texte a été mise au point dans les moindre détails, l'ensemble des dirigeants européens tiennent le même discours que l'Ex :
Le texte que l'on nous sert en prétendant qu'il est un « traité simplifié », voire un « mini-traité », a le même contenu que le traité constitutionnel rejeté. Contrairement à ce que Nicolas Sarkozy, ses amis politiques et la presse complaisante, veulent nous faire croire.
« La substance de la Constitution est maintenue. C'est un fait. » Angela Merkel, Chancelière d'Allemagne, alors présidente de l'Union européenne, The Daily Telegraph, 29 juin 2007.
« C'est essentiellement la même proposition que l'ancienne Constitution. »
Margot Wallstrom, Commissaire européen, Svenska Dagbladet, 26 juin 2007.
Le Parlement européen « se félicite (…) que le mandat préserve en grande partie la substance du traité constitutionnel. » Article 8 de la résolution adoptée par le Parlement européen le 11 juillet 2007 — Rapport Leinen A6-0279/2007.
« Nous n'avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution… C'est sans aucun doute bien plus qu'un traité. C'est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe. »
Jose Luis Zapatero, Premier ministre du Royaume d’Espagne, discours du 27 juin 2007.
« 90% [de la Constitution] sont toujours là…ces changements n'ont apporté aucune modification spectaculaire à l’accord de 2004. »
Bertie Ahern, Premier ministre de la République d'Irlande, Irish Independent, 24 juin 2007.
« Seuls des changements cosmétiques ont été opérés et le document de base reste le même. »
Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, The Guardian, 13 juin 2007.
« Il n'y a rien du paquet institutionnel originel qui ait été changé. » Astrid Thors, Ministre des Affaires européennes de la République de Finlande, TV-Nytt, 23 juin 2007.
« Ce qui est positif c'est … que les éléments symboliques aient été retirés et que ce qui a réellement de l'importance — le coeur — soit resté. »
Anders Fogh Rasmussen, Premier ministre du Royaume du Danemark, Jyllands-Posten, 25 juin 2007.
« Toute la Constitution est là ! Il n'y manque rien ! »
Jean-Louis Bourlanges, ancien membre de la Convention sur l'Avenir de l'Europe, député européen (UDF), France Culture, 24 juin 2007.
Tous ensemble avec le :
FRONT NATIONAL

http://www.dailymotion.com/Faucon_63/1
http://fr.youtube.com/profile_videos?user=Patriote63
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