OBSÉSSION DE SARKOZY Le traité européen dossier prioritaire!
Publié : 28/07/2007 - 22:48
• Nicolas Sarkozy a fait du traité européen un dossier prioritaire. Au point à peine élu, de consacrer son premier déplacement officiel à l' Allemagne, soutien inconditionnel de la Constitution européenne.
Partisan du Oui en mai 2005, le nouveau locataire de l'Élysée s'était retrouvé dans le camp des perdants. il n'a cessé, depuis, de plaider pour un nouveau traité.
À peine élu, il nomme Bernard Kouchner au Quai d'Orsay, qui se définit comme un "Européen acharné", et le socialiste Jean-Pierre Jouyet, fédéraliste convaincu, au poste de secrétaire d'État chargé des Affaires européennes. Le Conseil européen du 22 juin achevé, Nicolas Sarkozy réaffirme que le futur traité ne sera pas soumis au référendum mais adopté par voie parlementaire. Alors que 57 % des Français (sondage du Parisien le 1" juillet) souhaitent être consultés sur cette question, l'Élysée l'avoue:
"Nos partenaires ont accepté cet accord parce que nous leur avons dit qu'il n'y aurait pas de référendum à la clé."
L'accord à peine conclu, Nicolas Sarkozy affirme que le nouveau traité marque "le renouveau d'une volonté européenne plus forte que les égoïsmes nationaux, plus forte que les susceptibilités nationales". Un discours aux accents fédéralistes qui répond en écho à celui prononcé quelques jours plus tôt par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso: "Un échec serait une victoire pour les forces nationalistes."
FdA Aôut 2007.
Partisan du Oui en mai 2005, le nouveau locataire de l'Élysée s'était retrouvé dans le camp des perdants. il n'a cessé, depuis, de plaider pour un nouveau traité.
À peine élu, il nomme Bernard Kouchner au Quai d'Orsay, qui se définit comme un "Européen acharné", et le socialiste Jean-Pierre Jouyet, fédéraliste convaincu, au poste de secrétaire d'État chargé des Affaires européennes. Le Conseil européen du 22 juin achevé, Nicolas Sarkozy réaffirme que le futur traité ne sera pas soumis au référendum mais adopté par voie parlementaire. Alors que 57 % des Français (sondage du Parisien le 1" juillet) souhaitent être consultés sur cette question, l'Élysée l'avoue:
"Nos partenaires ont accepté cet accord parce que nous leur avons dit qu'il n'y aurait pas de référendum à la clé."
L'accord à peine conclu, Nicolas Sarkozy affirme que le nouveau traité marque "le renouveau d'une volonté européenne plus forte que les égoïsmes nationaux, plus forte que les susceptibilités nationales". Un discours aux accents fédéralistes qui répond en écho à celui prononcé quelques jours plus tôt par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso: "Un échec serait une victoire pour les forces nationalistes."
FdA Aôut 2007.