merci pour vos messages de soutien.
voilà c'est fait ; j'ai lancé une offensive en en parlant à mon boss qui a plus que le bras long, mais il va falloir que je me rabaisse à lécher le derche de tous ces umpétistes qui pour se faire mousser vont se précipiter
mais bon c'est un combat légitime que je mène déjà depuis 2 ans, 2 années de sacrifices et de gaspillages inutiles, il ya de quoi avoir les boules.
je vous raconte brièvement mon calvaire et souhaitant que cela n'arrive à personne.
cela fait 7 ans que jai rencontré dans un cat une jeune fille, sa mère voulait la replacer en foyer d'accueil (endroit où elle passa la plupart de sa vie avant moi).
j'intervins est je l'a pris sous mon toit, ému par son histoire et aussi peut-être l'amour était-il ce jour là favorable.
Voila nous décidâmes donc de concrétiser notre amour par la naissance d'un ange qui nous apporterait bonheur et harmonie.
et bien non, au lieu du parfait bonheur ce fut le début de l'enfer, mon amie qui est epileptique fit une crise au 1er jour de son accouchement, crise qui déclencha de suite les foudre de ces soit-disant sage femmes et autres femelles sociabilisantes ; elles intervinrent donc au 3ème jour dans l'intention de nous retirer notre enfant.
tout ceci se passa à l'hôpital du Val Fourré.
j'arrive donc en trombe dans la chambre, et pique une colère monstre si bien que cette "garce" de soit-disant sage femme éclate en sanglots, elle sort donc de la chambre en pleurs, des infirmiers arrivent en un éclair pour maitriser la situation, voyant mon calme l'un d'eux me demande ce qui se passe ici et pourquoi la "sage" femme pleure ; je lui explique simplement ce que je lui ai dit, qu'au lieu de nous faire chier elle ferait mieux d'aller voir à 50 métres d'ici dans la cité et quelle pouvait pousser n'importe qu'elle porte pour se rendre compte quelle serait beaucoup plus utile ailleurs ; on me conseilla donc à l'avenir de ménager ces "sages" femmes qui n'ont pas un métier facile (mais elles l'ont choisi).
ensuite ce fut la catastrophe, elles voulaient placer la petite en famille d'accueil ; je m'interposai donc de tout mon poids (au sens figuré) pour contrer cette décision qui venait de je ne sais où.
vu mon acharnement à ne pas lacher le "morceau" et surtout vu mes appuis, ils décidèrent donc le placement de la mére et de l'enfant dans un centre de maternologie au Vésinet.
Elles y sont restées 4 mois, 4 mois d'enfer ou je l'appellais tous les jours à 8 heures avant d'aller au boulot, 4 mois où étant papa je ne pouvais pas vivre une vie de famille ni profiter de ma fille.
Ma fille n'avait même pas le droit d'être chez moi tant que mon rotweiler nétait pas à la fourrière (ce jour-là ma vie n'a tenue qu'à un fil), une fois que la partie canine de mon coeur fût arrachée, ce fut au tour de l'état général de l'appartement, les fenêtres n'étaient pas aux normes, ensuite ce furent les peintures et l'installation éléctrique.
Quand enfin tout fut à leur convenance, le dégoût m'avait envahi.
Au bout de 4 mois, ma fille fut de retour mais l'amour pour sa mère s'était envolé, tout cet amour et cette énérgie qui unissaient notre couple, je l'avais mis dans la bataille.
Durant ces 2 ans je tentai tant bien que mal à recoller les morceaux de cette union impossible au yeux de cette société, on m'imposa de la mettre en crêche, de prendre une travailleuse familliale.
Cétait bien beau tout ça mais plus de place nulle part.
Le spectre de la famille d'accueil réapparut.
Comme je travaille pour une commune j'allais donc voir une collègue qui a en charge les affaires sociales, et émue par mon discours elle se lance à mon secours, en risquant sa place, et même en bravant l'interdit, elle fit entrer ma fille à la place d'une autre en crêche.
Tout ça pour rien car mon amie jugeant les allers-retours trop fatiguants me la fit enlever de la crêche, ce qui me fit passer pour quelqu'un d'incohérent.
Voilà en gros l'histoire de mon couple qui depuis sa création était semble t'il voué à la destruction.
