Hommage de Candide à Jacques, son ami de toujours.
Publié : 28/09/2010 - 18:58
Dans la vie, il est très rare de se faire de vrais amis. La notion d'amitié véritable est bien différente de ce mot qui est souvent galvaudé. Un vrai ami, c'est celui ou celle qui vous connait parfaitement et que vous connaissez également parfaitement. C'est une personne à qui vous ne demandez rien et qui ne vous demande rien sinon une présence. C'est celui sur qui vous pouvez compter pour les bons moments et, surtout, pour les mauvais coups de la vie. C'est une présence bienveillante même si vous n'êtes pas ensemble.
Quand j'ai connu Jacques, j'ai d'abord été fier d'avoir un ami conseiller régional. Pensez donc, ça flatte un peu même si on s'en défend. Puis, le temps à passé et je me suis rendu compte que j'étais tout fier d'être lié d'amitié à Jacques tout simplement.
Jacques était une personne complexe et monstrueusement attachante. Tout le monde tombait sous le charme hormis quelques aigris ou jaloux. Il était comme tout le monde avec ses défauts et ses qualités. Il fallait beaucoup de volonté pour arriver à ne pas se faire bouffer par son magnétisme et sa capacité à charmer et à convaincre. Il n'était pas un être supérieur. Il était Jacques tout simplement.
Il était un tribun né et, parfois, lors de réunions publiques, je me mettais derrière le public et il m'interrogeait du regard pour que je lui dise s'il était bon ou pas. Par jeu, il m'est arrivé de lui faire signe que non pour essayer de le déstabiliser un peu. Ça n'a jamais marché.
Je me souviens de l'admiration qu'il suscitait auprès de nombreux français de la France d'en bas.
Lors de campagnes électorales notamment, je l'ai vu souvent en conversation avec des députés ou des sénateurs. Dans leurs échanges, il y avait toujours du respect mutuel et de la considération. D'ailleurs, Jacques ne parlait jamais d'ennemis politiques, mais d'adversaires. Dans le calvaire qu'a été sa maladie, un des plus hauts personnages de l'état lui a téléphoné pour lui demander de ses nouvelles.
Il a enduré ce cancer avec une immense rage de vivre et un courage incroyable. Et hier, c'est une foule d'élus, d'amis et d'inconnus qui est venue lui rendre hommage et lui dire adieu.
J'ai eu la chance de connaître cette amitié et cette complicité que le temps ne pourra pas effacer. C'était une chance inouïe.
Repose en paix Jacques. Ceux qui t'ont connu ne pourront t'oublier.
Candide/Bernard
Quand j'ai connu Jacques, j'ai d'abord été fier d'avoir un ami conseiller régional. Pensez donc, ça flatte un peu même si on s'en défend. Puis, le temps à passé et je me suis rendu compte que j'étais tout fier d'être lié d'amitié à Jacques tout simplement.
Jacques était une personne complexe et monstrueusement attachante. Tout le monde tombait sous le charme hormis quelques aigris ou jaloux. Il était comme tout le monde avec ses défauts et ses qualités. Il fallait beaucoup de volonté pour arriver à ne pas se faire bouffer par son magnétisme et sa capacité à charmer et à convaincre. Il n'était pas un être supérieur. Il était Jacques tout simplement.
Il était un tribun né et, parfois, lors de réunions publiques, je me mettais derrière le public et il m'interrogeait du regard pour que je lui dise s'il était bon ou pas. Par jeu, il m'est arrivé de lui faire signe que non pour essayer de le déstabiliser un peu. Ça n'a jamais marché.
Je me souviens de l'admiration qu'il suscitait auprès de nombreux français de la France d'en bas.
Lors de campagnes électorales notamment, je l'ai vu souvent en conversation avec des députés ou des sénateurs. Dans leurs échanges, il y avait toujours du respect mutuel et de la considération. D'ailleurs, Jacques ne parlait jamais d'ennemis politiques, mais d'adversaires. Dans le calvaire qu'a été sa maladie, un des plus hauts personnages de l'état lui a téléphoné pour lui demander de ses nouvelles.
Il a enduré ce cancer avec une immense rage de vivre et un courage incroyable. Et hier, c'est une foule d'élus, d'amis et d'inconnus qui est venue lui rendre hommage et lui dire adieu.
J'ai eu la chance de connaître cette amitié et cette complicité que le temps ne pourra pas effacer. C'était une chance inouïe.
Repose en paix Jacques. Ceux qui t'ont connu ne pourront t'oublier.
Candide/Bernard


