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Publié : 08/10/2007 - 21:09
par Faucon des neiges
Je ne le connaissais pas non plus.
Condoléances à sa famille et que cet homme repose en paix.

Publié : 08/10/2007 - 21:21
par Miroir
Encore un camarade fauché en pleine course.

Comme à chaque fois, d'autres reprendront ton flambeau, même si ce sera probablement avec moins de talent.
Le combat continue, génération après génération.
Repose en paix, tu as fait plus que ta part.
La France (la vraie) te remercie.
Condoléances à ta famille.

Publié : 09/10/2007 - 7:02
par Coligny
Depuis une bonne décennie je l'écoutais régulièrement le mercredi soir sur Radio-Courtoisie: il m'agaçait parfois mais c'était un vrai polémiste de la race des grands polémistes français Béraud, Léon Daudet, et autres , mais c'était surtout un homme d'esprit et un nationaliste accomplis. Nous ne l'oublierons pas (je l'avais rencontré une fois avec le Pasteur Blanchard et nous avions plaisanté sur nos différences religieuses, car il aimait beaucoup plaisanté...).Un grand bonhomme.

Publié : 09/10/2007 - 7:06
par Le Chef
Communiqué de Bruno GOLLNISCH
Député européen,
Délégué Général du Front National



SERGE DE BEKETCH, LE COURAGE & LE TALENT.


Serge de BEKETCH, journaliste, ancien collaborateur du journal « Pilote », de « National-Hebdo », ancien directeur de « Minute », éditorialiste à Radio-Courtoisie, et fondateur avec son épouse Danièle du « Libre Journal de la France Courtoise », vient de nous quitter après une maladie douloureuse supportée avec beaucoup de courage. Il a rejoint son père, sous-officier'de Légion étrangère, mort pour la France à la bataille de Dien Bien Phu,. et son grand-père paternel, aide-de-camp du général Dénikine, chef des Armées Blanches opposées à la révolution bolchévique. Bon sang ne saurait mentir.

Mes pensées vont avant tout à Danièle et à leurs deux fils, Cyrille et Aymeric.

Avec lui la cause nationale perd un esprit acéré, dune ironie mordante, dune très grande culture, et dun courage exceptionnel. Nos positions ont parfois divergé, mais l'amitié ne s'est jamais perdue. D'un total irrespect à l'égard de la dictature du prêt-à-penser et du « politiquement correct », Serge a payé très cher, devant les tribunaux de la police de la pensée, sa liberté de ton. Il avait conservé intacte une qualité précieuse : la faculté de s'indigner des travers de l'époque. Et il y a de quoi faire ! Nous relirons son Dictionnaire de la Colère et son Catalogue des nuisibles en pensant qu'il est des plumes qui valent cent épées. La France perd l'un de ses derniers grands polémistes. C'est un mot qui veut dire « combattant ». Il a mené le bon combat. Qu'il repose enfin en paix.

Publié : 10/10/2007 - 6:01
par Reconquista
Admirateur de Serge, j'ai été profondement touché d'apprendre sa mort. Je suis abonné au Libre Journal et il va beaucoup me manquer.

Je garderai précieusement les 2 livres qu'il m'a dédicacés, (le Dictionnaire de la Colère et le Catalogue des Nuisibles).

Dieu le garde. Et prions pour Danielle, son épouse.

Publié : 10/10/2007 - 18:07
par Maguelone
la messe pour Serge de Beketch aura lieu
le vendredi 12 octobre à 10H00 en l'église Sainte Odile.
2, avenue Stéphane Mallarmé 75017 Paris.
Métro porte de Champerret.
Attention il n'est pas facile de s'y garer.

Publié : 10/10/2007 - 18:51
par Reconquista
Pour sa mémoire et à celle de Julien Quemener:

http://www.dailymotion.com/video/x35ok5 ... de-beketch

Publié : 10/10/2007 - 23:22
par Eniotnar
Vous avez tous écrit un mot concernant Serge et vous avez usé de bienveillance. Que Dieu vous garde !

Pour ce qui me concerne, Serge n'est pas mort (au sens où vous l'entendez) ; je n'ai de cesse de m'entretenir avec lui, surtout pour lui livrer les dernières infos.

Pour les nouveaux du forum de Jacques : j'ai eu une petite aventure avec la bouffonne du Nord, autrement appelée la Aubry qui m'a valu un enregistrement aux R.G.

Je n'oublierai JAMAIS qu'un SEUL homme - SERGE - fut prêt à me prêter une batterie d'avocats sans compter une seule femme "résistante" prête à témoigner pour ma défense.
OU ETAIENT LES AUTRES ? SUR 400 ?

Vous savez, les enfants, lorsque vous êtes engagés au point où j'en suis, et lorsque les choses "tournent mal", vous ne pouvez compter que sur les doigts d'une main pour trouver les personnes prêtes à s'engager pour vous. SERGE en fait partie !
Je ne compte plus après les échanges personnels que j'ai eus avec lui pour "résister".

Enfin bref, pour moi Serge est toujours présent dans le COMBAT et dans la RESISTANCE et si vous continuez à vous cacher derrière vos PC pour résister, vous n'aurez qu'à vous en mordre les doigts.

A part votre Patrie, qu'est-ce qui compte pour vous aujourd'hui ?

Serge avait ce sens profond de la Patrie et de la Résistance, comme je l'ai, et c'est sur ces critères que nous étions intimement liés.

Inutile de vous livrer que le forum sur lequel je m'entretenais avec Serge est plus libre qu'icelui, puisqu'il n'y existe qu'un SEUL modérateur et que tous les états d'âmes peuvent s'y exprimer !
Ce qui rend plus riches les échanges parce qu'ils s'expriment sans censure de la ...

Donc, je ne vous en dirai pas plus ICI !

Papa Serge, le combat va continuer, je t'en fais la promesse !
PS : j'ai détesté l'oraison funèbre sur RC. Ils n'ont rien compris : Serge est ETERNEL !

Aux Vrais Résistants et aux Vrais Partisans de prendre la relève !

PS : Extraits
Dans le froid et la Famine
A l'appel de DeniKine marchaient les Partisans Blancs

Dans leurs campagnes épiques, ils traquaient Trosky tremblant
Pour la gloire et la Patrie que luttaient ces Bataillons (bis)

Votre Gloire est immortelle
Volontaires et Officiers Blancs
et votre agonie cruelle
LA HONTE DE l'OCCIDENT !


PS2 : Excusez les fautes d'orthographe, je me sens pas bien ....

Re: ___ hommage à Serge ...

Publié : 11/10/2007 - 0:02
par Eniotnar
Chère Marie,

je ne vois nulle part ta présentation.

Mais, si tu es celle à laquelle je pense, reçois toute ma gratitude, car tu fus la seule combattante à mes côtés avec Serge !

Publié : 11/10/2007 - 19:33
par resistance
Bravo Eniotnar, courage à toi et bravo à ceux qui t'ont aidée, mais je suis surpris que personne du FN ne t'ait aidée, à moins que tu aies oublié de le préciser, bizarre .

Qu'il repose en paix, que Dieu garde Serge De Beketch et courage à sa famille, ainsi qu'à ses amis et proches .

Publié : 12/10/2007 - 18:10
par Reconquista
Maguelone a écrit :la messe pour Serge de Beketch aura lieu
le vendredi 12 octobre à 10H00 en l'église Sainte Odile.
2, avenue Stéphane Mallarmé 75017 Paris.
Métro porte de Champerret.
Attention il n'est pas facile de s'y garer.


Messe grandiose ce matin à Sainte-Odile. Une Eglise bondée, une file innombrable d'anonymes et de personnalités, Jean Marie et son épouse, Bruno Gollnisch, Carl lang, Martial Bild, Bruno Mègret, ..., des centaines d'amis qui ont accompagné Serge vers Dieu le Père.

Publié : 12/10/2007 - 18:36
par JC convenant con con
Mon pére était présent a la cérémonie.

Le choeur Montjoie Saint Denis était aussi présent et a entonné quelques chants dont Car el sol.

Publié : 12/10/2007 - 22:34
par Eniotnar
Un lien intéressant sur le chant des Partisans Blancs. On y rappelle les auteurs des paroles actuelles :

http://club-acacia.over-blog.com/article-3192985.html

Publié : 13/10/2007 - 14:07
par Cormont
Je n'ai appris cette triste qui laisse un vide dans le camp national que tardivement. Paix à son âme.

Publié : 14/10/2007 - 19:19
par resistance
Bravo Hervé Rissen,superbe article,le courage de Serge De Beketch n'est plus à démontrer,une bien triste nouvelle pour le camp national,paix à son âme et qu'il repose auprès des siens dont une grosse partie qui se sont battus pour la France.

Publié : 17/10/2007 - 22:18
par scat92
Je place un post un peu tard sur ce sujet.

Moi aussi je suis très attristé par la disparition de Serge.

Un talent exceptionel.
Un caractère passionné.
Un homme de coeur.
Une perte énorme pour la cause nationale.

Malheureusement je n'ai pu me rendre aux obsèques comme je l'aurai voulu.

Serge, je t'aimais.

Repose en paix.

Publié : 17/10/2007 - 22:20
par Le Chef
Pianoforte a écrit :Un article d'Hervé Ryssen, avec une grande citation de notre héros disparu :
Serge de Beketch : un esprit français

Serge de Beketch était assurément un homme d’exception. Il n’était pas seulement à nos yeux un formidable animateur de radio, mais aussi et surtout, un redoutable polémiste et un écrivain de toute première catégorie. Pour notre bonheur, il avait mis ses magnifiques talents de plume au service du bon, du beau et du bien, s’acharnant, dans chaque numéro de son libre Journal, à faire reculer les folles prétentions des partisans de la laideur et de l’injustice.

Il prenait manifestement un grand plaisir à écrire et à peaufiner ses éditoriaux, régalant ses lecteurs de formules cocasses et originales, suscitant des images inattendues et surprenantes. Il s’en donnait alors à cœur joie, faisait valser allègrement le personnel politique de la république, ridiculisait tous les petits marquis de la grande presse et de la télévision. Serge de Beketch ne semblait craindre rien ni personne, et surtout pas les juges, les flics et les gardiens de camps de l’idéologie dominante.

Voici ce qu’il écrivait dans son éditorial du 24 avril 2004, alors qu’une fois encore, il venait d’être entendu par la police pour "diffamation et incitation à la haine raciale" :

"En bientôt quarante ans de journalisme, j’ai, sur les mêmes imputations mensongères, subi une trentaine de condamnations qui sont autant de motifs de fierté." Et il ajoutait, le plus naturellement du monde : "Et l’on croit que je vais céder à cette nouvelle intimidation ? Je n’accepte pas la gestapo stalino-talmudique qui assimile à la haine raciste tout refus de la submersion démographique mais absout les insulteurs des Français, de la France et du catholicisme. Avec humilité, je me considère comme un Résistant dans mon pays occupé. Pupille de la Nation, j’aime la France comme ma mère (pas la république, qui est sa caricature en putain). Pour défendre sa mère, on a tous les droits et si on ne les a pas, on les prend.

Au surplus, j’ai été élevé dans une famille et un milieu où l’on n’est pas très impressionnable. Mon père, sous-officier de Légion Etrangère, est mort pour la France il y a cinquante ans. Quand les pourris qui livrent aujourd’hui notre pays apprenaient, à l’Ena, à Sciences Po ou à l’École de la Magistrature, à faire et à appliquer les lois dictées par leurs maîtres ténébreux, il donnait sa vie pour garder à la France un empire. Et l’on prétend aujourd’hui m’interdire de défendre l’ultime pré-carré que n’ont pas bradé les Mendès, DeGueulle et autres salauds ?

Mes deux grands-pères ont versé leur sang au feu. L’un, jeune officier de l’Armée impériale, aide de camp du général Dénikine, a tout perdu dans une guerre sans merci contre le communisme : parents, frères et soeurs, propriétés, biens. Arrivé en France avec sa jeune épouse, ruinée elle aussi, et un enfant né pendant l’exil, il a poursuivi son combat jusqu’au jour où il est mort pauvre. Et un Gauberg espère me bâillonner à coups d’amendes, comme il a juré de le faire pour toute la presse nationale ? Il n’y a que dans les contes talmudiques qu’on tire du lait en pressant une pierre.

Mon autre grand-père était à Verdun à vingt ans. A quarante-cinq ans, il participait à la Résistance. La vraie, pas celle des maquereaux qui ont mis leurs médailles usurpées au tapin. Et l’on voudrait m’interdire d’appeler à libérer, aujourd’hui comme hier, notre pays envahi, occupé, humilié ?

Mon enfance a été peuplée de récits de batailles, de prises d’armes, de saluts aux couleurs, de défilés, de remises de médailles, de célébrations du 8-Mai, du 11-Novembre. En famille, nous vivions sous le regard de nos héros. L’école militaire où j’ai passé mon adolescence porte le nom d’un ancien, tombé à 15 ans dans les combats de la Libération : Jacques Lorenzi. Aujourd’hui encore, j’écris entouré de photos de combattants de toutes les résistances. Aux occupants d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi aux flics de la pensée, au lobby, au communisme et à la connerie. Et on voudrait que j’obéisse aux gestapettes de la pensée ?

Jeanne d’Arc est omniprésente chez nous et l’on espère me forcer à aimer les étrangers chez moi plus que chez eux, et à respecter des cultes imbéciles qui sont autant de célébrations de la Mort ?

… Je suis, je le sais, condamné d’avance. Cela ne me fera pas taire. Je continuerai à dire et à écrire que l’immigration est une colonisation de peuplement et l’islamisme un totalitarisme dont les Français ont le droit de se libérer."

Evidemment, on sent ici la rudesse du vieux grognard qui préférera toujours se faire tuer sur place plutôt que de reculer d’un seul pas, et qui n’attend que le signal pour aller embrocher son adversaire. C’est avec de tels hommes que l’on gagne les guerres. Serge de Beketch, qui sortait victorieux après chacun de ces combats, paraissait ensuite fêter sa victoire personnelle dans les pages suivantes de son journal. Il laissait alors libre cours à son humour qui agrémentait délicieusement ses commentaires de l’actualité. On est bien obligé de le reconnaître : il était le meilleur d’entre nous, à tout point de vue. Sa contribution aux lettres françaises et à l’esprit français le place aujourd’hui aux côtés de nos plus grands pamphlétaires et écrivains nationaux.
Hervé RYSSEN

Le 10 janvier 2006, il signait un magnifique éditorial intitulé "Prendre de la hauteur". La nouvelle année commençait pour lui au petit matin par la contemplation du Mont Saint-Michel. Quelques jours plus tard, il écrivait ces mots, en conclusion de son article :

"J’ai encore au fond du cœur la lumière qui a laissé le spectacle du Mont dans cet éblouissant matin de janvier, et je ne voudrais pas que les ténèbres du cloaque parisien l’éteignent. Ce sera mon vœu en ce début d’année : que pour chacun, 2006 soit éclairée chaque jour par une étincelle de beauté et par une pensée de reconnaissance à l’égard de Celui qui nous l’Offre. Élevons-nous, prenons de la hauteur. De là-haut, le monde est plus beau et l’air est plus pur."
Serge de Beketch

http://herveryssen.blogspot.com/2007/10 ... n-esprit-f
ranais_14.html


Très bel hommage...mérité.

Publié : 18/10/2007 - 22:45
par Vivelavie
Dans son "journal de bord n° 78", le Président Jean-Marie LE PEN rend hommage à Serge de BEKETCH, en évoquant la mémoire de cet homme qui,
(je cite) "avait un courage absolu, ainsi qu'un grand talent"...


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http://www.frontnational.com/videos/78_journaldebord_12102007.wmv

Publié : 19/10/2007 - 9:55
par Vivelavie
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Re: ___ hommage à Serge ...

Publié : 25/10/2007 - 2:24
par Prodeo
Eniotnar a écrit :Chère Marie,

je ne vois nulle part ta présentation.

Mais, si tu es celle à laquelle je pense, reçois toute ma gratitude, car tu fus la seule combattante à mes côtés avec Serge !

En effet, je crois ainsi savoir de quelle Mary-Poppin's il s'agit.
Dans ce cas, chère Maya, je puis te confirmer que tes craintes ne sont pas justifiées, même si tu y entends des propos iconoclastes, comme parfois ceux de Serge.

NB : Pour ôter toute ambiguïté, chère Marie, pourquoi ne pas satisfaire l'usage d'une présentation auprès des autres membres du forum ?
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Publié : 27/10/2007 - 12:54
par Vivelavie
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