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l'Islam révélé par ses écrits (topic culturel)

Publié : 23/12/2013 - 23:26
par FRANCOISE_75
l'Islam révélé par ses écrits (topic culturel)
Que contient ce livre "saint" (Coran et "traditions"), voyons un peu ?
Les traditions c'est un peu comme les 4 évangiles de la chrétienté (ce sont les fameux hadiths)


Le prophète du Coran et sa vie "exemplaire" :

Mahomet épousa Khadidja en l'an 595, celle-ci est décédée en 619.
Ensuite, en 620, il épouse Saouda, veuve d'un fidèle mort en exil,
Ensuite, en 623, Aïcha, fille d'Abou-Bekr à laqulle il s'était fiancé en 620 alors qu'elle n'avait que sept !
Ensuite, Hafsa, fille d'Omar,
Puis, Zeinab, fille de Khosayma, veuve d'un fidèle tué à la journée de Badr.
Puis, en 626, Oumm Salma, alors veuve d'un fidèle mort en exil,
Puis, il épousa aussi, Zeïnab, fille de Djahch, femme répudiée de Zeid, fils adoptif de Mohamet,
Puis il épousa encore, Djouharia, juive convertie,
Et encore, Safya, veuve juive convertie,
Puis, Oumm Habiba, veuve d'un fidèle mort en exil,
Puis encore, Maymouna, veuve de deux maris...

Mais comme cela ne suffisait pas, il lui fallu des concubines :
En 628, Rihâna, juive convertie
Puis aussi Maria, la copte...
Bibliothèque orientale, volume 4, le Coran analysé par Jules la Beaume Paris, 1878, page 13, Maisonneuve et co-librairies, éditeurs.

Voilà le type de respect envers la femme qu'ont les musulmans et toutes ces élucubrations de voile et ces exigences d'exiger que l'on retira, notamment du parlement suédois un tableau représentant une femme aux seins nus !
Il va falloir arrêter de nous bassiner avec ces histoires religieuses de femmes "pures" et "impures" la morale et l'exemplarité d'une vie "pieuse" n'est surement pas dans leur camp.


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Ce livre devrait être interdit (voilà ce qu'il contient) :
-"Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants (les non-musulmans) où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades"
Le Coran, sourate 9,v.5 (trad.de J.GROSJEAN)
-"Lorsque vous rencontrez des infidèles (les non-musulmans) , eh bien tuez-les au point d'en faire un énorme carnage."
Le Coran, sourate 47,v.4 (trad.de KASIMIRSKI)
-"Vous les combattrez ou bien ils se convertiront à l'Islam."
Le Coran, sourate 48,v.16 (tra.de R.BLACHERE)


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La personnalité du prophète Mahomet est très bien résumée par la définition que Mahomet, en personne, donnait de lui-même :

"Je suis le prophète du carnage. Je suis un rieur sanglant"

Cité par IBN RAYMIYA, célèbre juriste et théologien musulman (1263-1328), cité par J-P CHARNAY dans "Principes de stratégie arabe" Paris, l'Herne, 1984, p.510.

Re: l'Islam révélé par ses écrits (topic culturel)

Publié : 23/12/2013 - 23:27
par FRANCOISE_75
Les hadiths, source méconnue de l’islam

L‘islam est fort mal connu en France. Y compris de ces politiciens ou journalistes qui nous assènent avec assurance que le djihad n’a rien à voir avec le Coran – quand bien même ce serait un pilier de l’islam !

Mais, si peu de Français ont lu le Coran, ils sont plus rares encore à connaître les hadiths, ces milliers d’anecdotes qui sont l’autre source de la tradition islamique (sunna).

Après son « Dieu et les hommes dans le Coran », Bernard Antony nous en offre une petite sélection, classée par thèmes.

Mais, avant d’évoquer certains de ces thèmes et de ces hadiths, je dois signaler qu’à la fin de ce petit essai, figure une très bonne synthèse intitulée : « Nos positions fondamentales sur l’islam et les musulmans ».

Cette synthèse rappelle notamment que l’islam n’est pas seulement une religion, mais tout autant (sinon davantage) une idéologie politico-juridique. Elle rappelle aussi qu’il n’y a pas de rupture de continuité entre l’islam et l’islam radical.

Elle conteste surtout le projet de pénaliser « l’islamophobie », ce qui reviendrait tout simplement à interdire toute critique de l’islam. Projet tout à la fois liberticide et suicidaire.

Et cette synthèse redit aussi ce qui devrait être évident pour tout le monde, mais que nous devons sans cesse répéter dans le climat médiatique actuel : que nous pouvons fort bien critiquer l’idéologie islamique en respectant les musulmans. Je dirais même que les Français qui se penchent sérieusement sur les textes sacrés musulmans sont infiniment plus respectueux de leurs interlocuteurs que ces journalistes qui affirment péremptoirement ce qu’est le « vrai islam » sans avoir jamais ouvert le Coran.

Ces rappels étant faits, venons-en aux hadiths proprement dits.

Ce sont donc de petits récits, écrits le plus souvent sous la forme : Untel a dit que… Le Untel en question étant un compagnon de Mahomet ou l’une des autorités islamiques.

L’objectif de ces hadiths, fixés canoniquement au IXe siècle, notamment par Al Bukhari, est d’offrir un cadre concret aux musulmans pour bien vivre selon l’islam. J’insiste donc, à nouveau, sur le fait que ces hadiths sont pratiquement aussi normatifs que le Coran lui-même.

Bon nombre de ces hadiths se concentrent sur l’unicité de Dieu et l’importance de suivre Mahomet (rappelant au passage que les Juifs et les chrétiens, pour ne rien dire des polythéistes, sont voués à l’enfer, contrairement à ce que ne cessent d’affirmer les commentateurs politiquement corrects).

Mais beaucoup d’autres, les plus surprenants pour un Occidental, sont consacrés à la vie quotidienne.

On y découvre une insistance particulièrement pénible pour le lecteur (je précise que Bernard Antony n’a retenu que quelques dizaines de hadiths représentatifs, mais que le corpus canonique en compte des milliers…) sur le fait que la femme n’est qu’une moitié d’homme, du fait de sa faible intelligence et de sa duplicité.

Je passe sur les peu ragoûtants hadiths relatifs à l’hygiène ou à ce qui est licite ou non durant les menstruations féminines.

Ce sont également les hadiths qui, pour l’essentiel, fixent les peines judiciaires (amputation pour les voleurs, lapidation pour les adultères…).

Certains textes nous semblent plus amusants, mais tout aussi exotiques, comme celui-ci : « Le Messager d’Allah a interdit le prix du chien, la dot de la prostituée et la rémunération du devin. »

Parmi les sujets qui seront déterminants pour la liberté de l’Occident dans les prochaines années, il y a, en particulier, la question de la finance islamique. Dans ce domaine, j’ai appris, à l’occasion de cette lecture, que la notion d’usure s’appliquait à toute vente à terme, ce qui devrait poser quelques problèmes moraux aux wahabites pétroliers. Mais, comme disait Tartuffe, il est des ac­commodements avec le ciel…

L’énumération des sujets abordés dans ce petit livre dépasserait largement le cadre de cette chronique, mais je vous invite bien volontiers, amis lecteurs, à découvrir le monde surprenant (et souvent révoltant) des hadiths si vous souhaitez parfaire votre connaissance d’un islam sur lequel la caste politico-médiatique nous ment à longueur de jour­née…

http://www.les4verites.com/islam/les-ha ... -de-lislam

Re: l'Islam révélé par ses écrits (topic culturel)

Publié : 23/12/2013 - 23:32
par FRANCOISE_75
Comment ces lois essentielles sont-elles interprétées par Mahomet, le Coran et la tradition musulmane ?

20.13 Tu ne tueras point.
20.14 Tu ne commettras point d'adultère.
20.15 Tu ne déroberas point. (Selon les versions : Tu ne commettras point de rapt)
20.16 Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.
20.17 Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

Réponses d'Anne Marie Delcambre islamologue réputée :

20.13

"Celui qui quitte la religion de l’islam, tuez-le." (récit d’Ikrima, Bukhari LXXXIV 57)

« Le sang du musulman est interdit, sauf en trois cas : le marié qui commet l’adultère, l’auteur d’un homicide volontairement, et le renégat qui délaisse la communauté ». Hadith sahih, rapporté par al Bukhârî (12/201) (n°6878) & Muslim (3/1302).

Hadith de Boukhari 9, 50 :
Muhammad a dit : "Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d'un infidèle.( Kafir )"

« Ô vous qui croyez (musulmans)! La loi du Talion vous est prescrite en cas de meurtre : l’homme libre pour l’homme libre, l’esclave pour l’esclave, la femme pour la femme (…) » (Coran, sourate 2:178)

La Oumma est la communauté sacrée en islam. Les autres communautés et les non musulmans ne sont pas "sacrés" et aucun non musulman n'entrera jamais au Paradis selon l'islam.

"Sourate 2. 217. - Ils t'interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. - Dis : "Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d'Allah est de faire obstacle au sentier d'Allah, d'être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d'expulser de là ses habitants . L'association est plus grave que le meurtre." Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à, s'ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. " (traduction Hamidullah)

"Et quant à ceux qui ont mécru, malheur à eux, Il (Allah) rendra leurs œuvres vaines " S47_8 ; S5_72/73 "Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent: ‹En vérité, Allah c'est le Messie, fils de Marie.› Alors que le Messie a dit: ‹Ô enfants d'Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur›. Quiconque associe à Allah (d'autres divinités) Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs!"

« Le musulman est celui dont les musulmans sont à l’abri du mal de sa langue et ses mains. Le Muhajir est celui qui a fui les interdits d'Allah ».[Boukhari]

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20.14

"Mohamed a dit :
- Quand un homme célibataire commet l’adultère avec une femme célibataire, ils recevront cent coups de fouet et seront bannis un an. Dans le cas où ils sont mariés, il recevront cent coups de fouet et seront lapidés à mort. " (récit de Ubada b. as Samit, Muslim XVII 4191)

Sauf que les esclaves sexuelles sont autorisées, coucher avec elles n'est pas compris comme de l'adultère, et leur nombre n'est pas limité. Un musulman peut avoir jusqu'à 4 épouses, il peut contracter des mariages temporaires, circonstanciels ou de plaisir et ensuite il lui suffit de la répudier oralement à trois reprises pour divorcer. (Nikah al Misyar par exemple, mais encore http://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_te ... _musulmane etc.)

On peut citer les harems, les odalisques etc.

« À l’exception des hommes chastes (29), qui n’ont de rapports qu’avec leurs épouses et avec leurs esclaves [ou captives de guerre], ils ne sont donc pas blâmables (30), tandis que ceux qui en convoitent d’autres sont transgresseurs (31) » (Coran, sourate 70:29-31)

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20.15. Le Coran dit qu'Allah maudit le voleur, sa main doit être coupée (récidiviste). Si un musulman ne peut voler le bien d'un autre musulman, (main coupée), la situation est différente concernant le vole sur un non musulman.

En droit musulman : le vole d'un dhimmi est blâmable, (pas de main coupée), si le dhimmi prouve que le vole a eu lieu (mais c'est très difficile, témoignage, le fait que le juge doit être musulman_un non musulman ne peut juger sur un cas opposant un musulman à un non musulman_, le témoignage d'un dhimmi n'étant pas égal à celui d'un musulman etc.) Le bien doit être restitué ou payé à sa valeur estimée.

Un musulman ne peut ni ne doit, être poursuivi en terre d'islam pour le vole commis sur un athée, ou non dhimmi. (tjrs en droit musulman)

En résumé : seul le vole entre musulmans est strictement interdit et puni.
____________________

20.16 Le Mensonge.

Citation:
-le Messager dit : « Restez attachés à la vérité car elle conduit au bien. Et celui-ci mène au paradis. En effet, à force de s’imposer la vérité, on finit par être inscrit auprès d’Allah parmi les véridiques. Méfiez-vous du mensonge. Car il conduit à la débauche. Et celle-ci mène à l’enfer. En effet, à force de mentir, on finit par être inscrit auprès d’Allah parmi les menteurs » (rapporté par al-Boukhari n° 5743 et par Mouslim, n° 2607 à partir d’un hadith d’Abd Allah ibn Massoud)

Citer:
"Le mensonge n'est pas permise sauf dans trois cas :
un homme parlant à sa femme [ avec l'ajout "pour la rendre heureuse" dans une version non sahih],
la tromperie en temps de guerre et
le mensonge pour réconciliier les gens."

Al-Albani (juriste, théologien, grammairien, issu de l'école Hanafite, grand récitateur du Coran (Tajwid) ) a authentifié cela dans son Dha'if Sunan At - Tirmidhi


MAIS

-«Al-taqiyya» signifie littéralement: «dissimuler ou déguiser ses croyances, ses convictions, ses idées, ses sentiments, ses opinions, ses stratégies dans des situations ou moments de danger ou qui pourrait engendrer, avoir comme conséquences des situations inconfortables ou du danger. Il s'agit donc d'une protection dans le temps, pour se sauver d'une atteinte physique et / ou psychique » La traduction la plus simple et juste est donc « dissimulation ». "(http://www.al-islam.org/encyclopedia/chapter6b/1.html)

-Al-taqiya dérive du verbe Ittaqu , qui signifie linguistiquement esquiver une menace. Politiquement, cela signifie simuler lorsque la situation l'exige et que la ruse est nécessaire pour l'emporter contre l'adversaire ( dans le domaine militaire, il s'agit de ruser pour gagner la guerre contre les ennemis ." (un hadith « la guerre c’est la ruse » (rapporté par al-Boukhari, 3029 et Mouslim, 58).)

Al-Tabari (décédé en 923)auteur du plus réputé des tafsir (exégèse coranique) écrit dans son ouvrage de référence faisant toujours autorité dans le monde musulman. Concernant le 3:28, :
«Si vous [les musulmans] sont sous leur [les infidèles '] autorité, et craignant pour vous-mêmes, vous devez vous comporter loyalement envers eux avec votre langue, tout en abritant intérieurement votre animosité pour eux .... Allah a interdit les croyants d'être amicaux ou d'être intimes avec les infidèles plutôt qu'envers les croyants [musulmans] -. sauf quand les infidèles sont au-dessus d'eux [ ont l'autorité].
Tabari

Abu Darda (un ami et compagnon de Mohammed) a dit: "Nous sourions en face de certaines personnes, alors que nos cœurs les maudissent» [Tafsir Ibn Kathir]

Un autre compagnon, al-Hassan, a déclaré: «Faire la taqiyya est acceptable jusqu'au jour du Jugement "

Selon l'éminent érudit islamique Al Ghazali le mensonge est acceptable si l'objectif est autorisé par Dieu :
"Quand il est possible d'atteindre un but en mentant mais non en disant la vérité, il est permis de mentir. Il est juste nécessaire que la réalisation de l'objectif soit admissible/licite " (Ahmad Ibn Naqib al-Misri, The Reliance of the Traveller, translated by Nuh Ha Mim Keller, Amana publications, 1997, section r8.2, page 745.)

- Les mots Kitman (sorte de "réserve mentale") et Taqiyya renvoient tous les deux à la notion de ruse divine, autorisant des musulmans en difficulté à se préserver et préserver leur foi, à la dissimuler d'une quelconque manière jusqu'au moment où les conditions seront favorables.

-« Le menteur n’est pas celui qui tient de bons propos même inexacts afin de réconcilier les gens de la communauté » (rapporté par al-Boukhari, n° 2546 et par Mouslim, n° 2605

Aicha dit: « Je n’ai pas entendu le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) autoriser des propos communément dits mensonges en dehors de ces trois cas : la réconciliation entre les gens, la guerre et les changes entre époux » (rapporté par Mouslim dans son Sahih)"

Selon Ibn Kathir (mort en 1373) et les hadiths, la Sourate al-Imran 3:28 fait référence à la Taqqiya.
"Sauf si vous en effet craindre un danger d'eux") signifie, à l'exception des croyants (musulmans) qui, dans certaines zones ou certaines périodes, craignent pour leur sécurité ( à cause des infidèles). Dans ce cas, les croyants sont autorisés à paraitre amicaux envers les mécréants à l'extérieur, mais jamais au dedans, c'est à dire dans le cœur et l'âme. Par exemple, Al-Bukhari rapporte que Abou Ad-Darda 'a dit, "Nous sourions en face de certaines personnes, bien que nos cœurs les maudissent. Al-Bukhari a dit que Al-Hasan a dit:« Le Taqyah est autorisée jusqu'au Jour de la Resurrection- Tafsir Ibn Kathir

an-Nawawi a dit : « les Oulémas sont unanimes à soutenir qu’il est permis de tromper l’ennemi en cas de guerre, chaque fois que cela s’avère possible, pourvu de ne pas violer un traité ou un pacte. Car cela n’est pas permis."

Omar Ibn al-Khattab (compagnon et ami proche de Mohammed) a adressé à un homme qu’il avait envoyé commander une armée ceci : « Il m’est parvenu que certains d’entre vous se mettent à la poursuite du mécréant non arabe jusqu’à l’obliger à se réfugier sur une montagne et se sauver et lui disent alors : « n’aies pas peur ». Et puis quand ils le saisissent, ils le tuent. Au nom de Celui qui tient mon âme en Sa main, s’il s’avère que quelqu’un s’est comporté de la sorte, je lui trancherai la gorge ».

Sourate 3 verset 28 28. Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même. Et c'est à Allah le retour.

sourate 16 verset 106 106. Quiconque a renié Allah après avoir cru- sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible

-La Taqiya n'est pas limitée à des "sectes Sunnites" et aux Chiites, elle est surtout pratiquée en Occident : "on montre le contraire de ce qu’on dissimule."


Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain : http://lumiere101.com/2008/12/10/domini ... stianisme/

Le prochain s'arrête à la limite de la communauté (Oumma). (Sourate 48 : 28. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l'Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. 29. Muhammad est le Messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui (les musulmans)sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux.)

Citation:
Amour du prochain pour les musulmans



Le Coran demande aux croyants "l'affection à l'égard des proches" (Sourate 42 "La consultation", verset 23), mais "l'inimitié et la haine" envers les incroyants (Sourate 60 "L'éprouvée", verset 4). Ce qu'il résume en disant que "ceux qui sont avec lui [le prophète] sont durs aux mécréants, miséricordieux entre eux" (Sourate 48 "La conquête", verset 29). Formule qui devient, chez un des plus anciens traditionnistes : "Le plus solide des liens de l'islam c'est l'amour (hubb) en Dieu et la haine en Dieu" [1] Le commentaire classique de Tabarî oppose une première partie de la vie du prophète où il était envoyé seulement pour exposer la révélation à une seconde partie, ouverte par la "descente" de l'ordre de mener le jihâd contre les infidèles, et d'«être rude envers eux jusqu'à ce qu'ils se fassent musulmans» [2].
Références
[1]. Cité dans H. Laoust, La profession de foi d'Ibn Batta, Damas, 1958, p. 36 ar./61 trad.
[2]. Tabarî, Jâmi' a/-bayân fi' tafsîr a/Qur'ân, éd. Dâr al-jîl, Beyrouth, s.d., vol. 4, partie 5, p. 112 (À propos de Cor. 4, 80).


Les HADÎTH QUDSI sont censés rapporter une parole d'Allah Lui-même et ont un statut à part (Les mots de l'islam", Dominique et Marie-Thérèse Urvoy, p 51)

hadith Qudsi :"Ô mes serviteurs (musulmans), Je me suis interdit l’injustice et l’ai déclarée interdite entre vous ; aussi ne soyez pas injustes les uns envers les autres..."

Abou moussa Al- Ach’ari (رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le messager d’Allah (صلى ا لله عليه وسلم) dit : « le jour de la résurrection, ma nation sera ressuscitée en trois groupes : le premier groupe accédera au paradis sans être rappelé aux comptes, le deuxième viendra en ayant sur les dos des fardeaux de péchés comme des montagnes énormes. Allah s’enquerra sur eux, en dépit qu’Il est Tout connaissant d’eux en disant : Qui sont ceux-ci ? On répondra : Ils sont des serviteurs parmi les vôtres. Il dira : déchargez leurs fardeaux et chargez-les sur les dos des juifs et des chrétiens et emmenez-les au paradis de par ma miséricorde. [Al-Hakim]


______________________

20.17


-> S33 26. Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus [les coalisés], et Il a jeté l'effroi dans leurs cœurs ; un groupe d'entre eux vous tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers.

->27. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n'aviez point foulée.

->"Sachez que la terre n'appartient qu'à Dieu et à son Envoyé"
(EL-BOKHARI , les Traditions islamiques , 4 vol. , traduit de l'arabe par O.Houdas , Paris , Editions Adrien Maisonneuve , 1984 , titre 96 , chap.18 , t.4 , pp. 568-569)

->S9.123. Ô vous qui croyez (musulmans)! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux.

Ensuite, il faut lire la sourate "le butin".

Re: l'Islam révélé par ses écrits (topic culturel)

Publié : 23/12/2013 - 23:35
par FRANCOISE_75
Qu’est-ce que la Charia ? Quelles sont ses origines ? Et pourquoi la question est d’importance ?
http://www.libertiesalliance.org/2012/0 ... onference/


La Charia islamique est un système de lois. C’est un ensemble d’interdits, d’admonestations et d’ordres dont l’objet est le comportement de l’homme. La Charia n’est pas une donnée interne qui intéresse uniquement l’islam et les musulmans. La Charia inclut un grand nombre de dispositions concernant les non-musulmans. Celles-ci sont généralement des interdictions assorties de pénalités sévères si elles sont violées. Ces dispositions de la Charia rendent la vie précaire et incertaine pour le non-musulman vivant sous la loi de la Charia.

Sous la loi de la Charia le non-musulman ne possède aucun droit inaliénable. Si je me trompe sur ce point, je serais soulagé et heureux qu’on me le dise, et vos e-mails me signalant que j’ai tort, seront les bienvenus. Mais si j’ai raison, un prisonnier de Guantanamo possède plus de droits qu’un juif ou un chrétien vivant sous la Charia.

A l’inverse des systèmes légaux de la plupart des nations et états modernes, la Charia n’est pas assujettie à l’approbation démocratique. Au même titre que la loi internationale et la loi rabbinique, la Charia est une affaire académique : des experts discutent et débattent de réglementations jusqu’à ce qu’ils parviennent à un accord. La Charia ne connaît ni parlement, ni gouvernement qui tienne le rôle de législateur, mais les lois de la Charia existent parce qu’elles sont approuvées par des experts, c’est-à-dire des chefs religieux islamiques, des professionnels de l’islam, les Oulemas, les Ayatollahs, ou n’importe quelle autre appellation pour ces dignitaires.

Comme moi, vous êtes en majorité très peu au courant des lois internationales. Les exigences des règlementations internationales ne sont jamais soumises au vote libre et démocratique. Il fut intéressant, c’est le moins que l’on puisse dire, de constater qu’ à maintes reprises, les accusateurs de Geert Wilders en 2010 et 2011 eurent recours à ce qu’ils considéraient comme généralement accepté en matière de lois internationales pour faire taire Geert Wilders. Comme le démontre la loi internationale, les communautés de spécialistes académiques, dans leur tour d’ivoire, ont une tendance à développer un niveau de pédanterie qu’un législateur élu ne pourrait avoir. D’une certaine manière, c’est exactement ce qui se passe avec la Charia.

Les religions ne sont pas démocratiques même si elles peuvent parfois prêcher ou tolérer la démocratie. De ce fait, la manière dont les règlementations de la Charia en viennent à exister est antidémocratique. Ceci implique que permettre à la Charia ou une partie de la Charia d’être la loi dans une nation occidentale, revient à affaiblir le caractère démocratique de la nation. Cela signifie perdre le pouvoir législatif et le remettre à des individus non élus et auto-proclamés, qui sont inconnus et anonymes, qui opèrent depuis de lointaines mosquées au Pakistan ou en Afghanistan. Ce n’est pas l’organisation idéale pour une démocratie. On peut avoir des raisons religieuses légitimes de préférer néanmoins cette organisation mais elle entraîne quelque chose de pire que la taxation sans la représentation ; elle entraîne la législation sans la représentation.

Les politiciens occidentaux ne prennent pas les lois de la Charia trop au sérieux, parce que c’est un domaine académique et religieux, un système de lois qui n’émerge pas de la puissance de l’état mais de l’esprit de savants religieux. Dans le monde musulman, au contraire, l’autorité de la Charia est accablante. Le prestige colossal de la Charia dans le monde musulman est facile à expliquer : la théologie islamique identifie les lois de la Charia à celles de Dieu ; et les spécialistes de la Charia sont les dirigeants religieux de la communauté musulmane. Aucun gouvernement dans le monde musulman ne peut se permettre de s’aliéner ces spécialistes des doctrines religieuses s’il veut conserver le pouvoir.Chaque pays islamique nourrit son propre équilibre entre son gouvernement et ses experts religieux. Cet équilibre stable est la source de dissertations de doctorants en thèses d’état. Si la plupart des pays islamiques possèdent un système législatif influencé par la Charia, il n’est néanmoins pas identique en tous points aux lois traditionnelles de la Charia. Pour les dirigeants des mouvements islamistes radicaux cette non-conformité de la législation avec la Charia est une source permanente de ressentiment. Le plus petit écart entre la Charia et la législation du pays alimente sans cesse leur machine à propagande étant donné que cette différence fournit la preuve qu’un législateur humain a voulu prendre la place de Dieu et tente d’améliorer l’œuvre divine, ce qui constitue un blasphème car Dieu doit rester le seul donneur d’ordre.

La Charia n’est pas un système de jurisprudence développé dans les cours de justice. C’est le produit des délibérations qui ont lieu entre savants et non pas le résultat des questions pratiques débattues par les juges, les avocats, les avoués, les procureurs ou les défenseurs. En conséquence, la Charia est pauvre dans ses attendus. C’est un modèle théorique, un système abstrait de lois sorti tout droit des académies. Tout ceci explique la plupart de ses faiblesses.

Il n’en reste pas moins que la théologie musulmane prétend que la Charia est d’essence divine. Si des nouvelles questions inédites surgissent et pour lesquelles la Charia doit fournir une réponse, les spécialistes de la Charia, du moins en théorie, doivent émettre une solution qui est fondée sur quatre principes, ou « racines » de la Charia. Ces quatre principes reviendront sur la table sans fin dans toutes les discussions concernant la Charia. Ce sont le Coran, les Hadiths, les analogies et le consensus.

Le quatrième fondement, agrément ou consensus est pour ce qui concerne toutes les questions pratiques le critère le plus important. Une fois le consensus acquis, il devient inutile de consulter d’autres sources. Théorie et théologie, cependant attachent la plus grande valeur à l’autorité du premier des fondements, le Coran, mais en pratique l’énoncé du Coran peut nécessiter un ajout ou être interprété par les autres sources ou par un autre passage du Coran lui-même.

Ici nous sommes en face d’un principe important provenant à la fois de la loi de la Charia et de l’interprétation du Coran. C’est le principe d’ ‘abrogation’ – ‘naskh’ en arabe - qui est souvent mal compris. ‘Abrogation’ signifie qu’un verset du Coran qui fut révélé plus tôt, peut être rejeté ou ‘abrogé’ par un verset écrit plus tard. Parfois même un élément de l’une ou l’autre des trois autres sources peut abroger le contenu d’un verset du Coran. Les savants musulmans analysent tous les cas possibles en profondeur.

L’exemple le plus célèbre d’abrogation est un sujet d’inquiétude pour le nom musulman : l’abrogation de la sourate 109, une sourate de la période mecquoise qui prêche la tolérance religieuse. Cette sourate est abrogée par les versets plus tardifs de la période de Médine qui ordonnent aux musulmans de combattre et de tuer les incroyants où qu’ils se trouvent.

Quels que soient les problèmes rencontrés par les penseurs de la Charia, dans quelques générations, ceux-ci mettront au point un agrément; suivant en cela la directive de Mohammed selon laquelle ‘Dieu ne peut permettre que son peuple s’entende sur une erreur’ : ‘ lan tagtami? ummatii ?alaa dalaal’.

Cette importante directive joue un rôle central dans le système de la Charia. Son application donne un nombre imprévu de conséquences. Abolir une règle de la Charia pour laquelle un consensus a été acquis, implique que la Oumma de Mohammed est dans son tort. Mais selon le prophète de l’islam, cela ne se peut pas. En conséquence, il est hors de question de revenir sur des règles dès lors qu’elles sont admises par consensus. Les cas sont nombreux où cette disposition crée des difficultés et des désordres. On peut en juger par les punitions de la Charia pour apostasie, adultère ou vol.

Un exemple célèbre d’abrogation est l’interdiction de consommer du vin. Dans ses premiers versets le Coran parle du vin en bons termes ; plus tard il interdit le vin. Mais comment savoir quels versets sont venus en premier ? Nous ne pouvons l’apprendre que de la bouche des experts de la Charia. Comment le savent-ils ? Et bien, puisque le vin est interdit, le verset qui interdit le vin doit être postérieur à celui qui en fait l’éloge. Un œil critique démontrera la circularité du raisonnement, mais aux yeux des musulmans traditionnels, l’interdiction bénéficie du soutien du Très Haut ce qui confirme bien qu’ils seraient désorientés sans la science et le savoir de ces experts qui représentent l’autorité de l’islam.

Les amis de l’islam voient dans la prétendue flexibilité de l’islam un indicateur de son caractère libéral et humain. Mais ceci est une erreur. Les lois flexibles ne sont pas humaines mais dangereuses, étant donné que les citoyens ne savent pas pour quelles raisons ils peuvent être arrêtés et exécutés. La loi islamique pour autant qu’elle est flexible, est rigide sur un grand nombre de points. Agrément, consensus, voilà sur quoi le système est construit. Aucun désaccord de taille n’existe sur les points de loi qui incombent au non- musulman, quels que soient les arguments des amis de l’islam. Ne pas respecter sa majesté Mohammed, le prophète de l’islam est généralement considéré comme un crime capital. Si les cours de justice ou les gouvernements n’exécutent pas l’offenseur, des volontaires spontanés et informels peuvent considérer parfaitement justifié de prendre cette tâche à leur compte quel que soit le prix qu’il puisse leur en coûter personnellement.

Les savants modernes occidentaux ont mis en doute les origines de la Charia. Ils pensent que la Charia est la continuation de la loi romaine provinciale comme elle était appliquée dans l’empire romain au Moyen-Orient à la veille des conquêtes arabes. Beaucoup de savants du 20ème siècle ont écrit à propos de la relation entre la loi romaine et la loi islamique. Il est facile de voir que le personnage du mufti est la continuation du savant de la jurisprudence bien connu de la loi romaine et d’autres exemples abondent.

La forte influence de la loi talmudique rabbinique sur la Charia est indéniable et ce n’est pas un miracle puisque le Talmud et la Charia sont apparus l’un et l’autre à peu près à la même époque en Irak entre le 7ème et le 9ème siècle de notre ère. Les Fatwa sont bien sûr l’exact équivalent fonctionnel du ‘Teshuvot’ rabbinique et de la ‘Responsa’ de la loi romaine.

Les musulmans croient que leurs spécialistes religieux ont tiré les règles de la Charia de ces quatre sources : le Coran, les Hadiths, l’Analogie et le Consensus. Cependant les savants modernes occidentaux en sont venus à croire que les règles de la Charia ne sont pas tirées de ces quatre “racines” mais que ces règles et leurs attendus furent rattachées à ces quatre “racines” à postériori. Ceci est matière à des sujets de recherches pour les étudiants en doctorat. Ces questions académiques, cependant, ne devraient pas retenir notre attention ici, nous avons un devoir bien plus important : expliquer pourquoi nous devrions nous concentrer sur la Charia et pas sur le Coran, ni sur Mohammed quand il s’agit de nous défendre contre les ravages de l’islam.

La communauté savante moderne occidentale a fait de grands progrès depuis un siècle sur ses connaissances du Coran et de la vie de Mohammed. En conséquence les positions traditionnelles concernant Mohammed et le Coran se sont révélées intenables.

Que Mohammed ait réellement existé, est plus incertain que jamais. Deux siècles de patientes recherches ont crée de sérieux doutes sur la réalité historique du prophète de l’islam. Ces doutes ne seront pas évacués même si le nombre des académies qui travaillent sur ce sujet est faible voire insignifiant.

L’image générale que le Coran et la tradition islamique offrent du contexte dans lequel Mohammed travaillait – d’abord comme prophète, ensuite à la fois comme prophète et homme d’état – l’image générale de La Mecque et de Médine au début du 7ème siècle de notre ère n’est pas confirmée par les résultats des recherches archéologiques et les inscriptions, du moins celles dont on dispose. Ceci bien sûr peut changer si les recherches progressent mais ce n’est pas un bon signe, en particulier si on considère que ce qui a été trouvé, à première vue semble contredire les points de vue traditionnels.

La tradition littéraire concernant la biographie de Mohammed ressemble surtout à une accumulation disparate de sermons qui se contredisent mutuellement mais qui néanmoins cherchent tous à persuader l’audience qu’un certain Mohammed a été le messager de Dieu. Les écrits qui ont été conservés ne sont pas conformes à du matériel historique. Ceci n’est pas nécessairement néfaste, mais ce n’est pas un bon signe. La numismatique ne confirme pas la version officielle de l’islam de la première période de son histoire. Ceci en soi n’est pas décisif, mais ce n’est pas un bon signe. Il y a des décalages entre ce que nous savons du calendrier ancien arabe et les histoires rapportées sur Mahomet. Ceci n’est pas nécessairement sans appel, mais s’en approche.

Les vrais musulmans, cependant, ne partagent pas ces doutes à propos de leur prophète bien aimé. La corporation des chefs religieux musulmans, franchira le cap de ces doutes; elle va se montrer furieuse quand les savants occidentaux modernes vont démasquer la version musulmane des premières heures de l’islam, narratif créé pour des raisons théologiques sous forme de sermons travestis en faits historiques. Il va sans dire que beaucoup de musulmans sont prêts à enfiler leur lourde armure pour défendre leur religion contre de telles attaques.

Il y a cependant, une faille dans l’armure islamique sur un point qui est considéré comme parfaitement pieux et islamique. Cela pourrait même être plus efficace. Le Coran de manière univoque établit qu’il est écrit en langue arabe claire,’ lisaan ? arabii mubiin’. “Très bien.”, on peut alors se poser justement la question : « Pourquoi, si cela est vrai, avons-nous besoin des commentaires du Coran qui prennent des milliers de pages ? »

Cette question pose une difficulté, mais nous devons nous poser une question encore plus embarrassante concernant l’autorité des anciens pères fondateurs de la Charia : Les quatre géants al-Shaafii, Abu Haniifa, Malik and Ahmad ibn Hanbal, tous aux alentours de 800 de notre ère; tous sauf, Malik, géographiquement connecté à l’Irak. : ‘Pourquoi avons-nous besoin de ces quatre savants de la Charia pour nous informer des actes que l’islam interdit ou prescrit ?. « Si le Coran est clair, pourquoi avons-nous besoin de ces lumières? Pourquoi savaient-ils plus de choses que le prophète Mohammed? Comment avaient-ils connaissance de ce qui n’est pas dans les versets clairs du Coran ? »

Ces questions ne rendent pas forcément fou de rage le musulman profane moyen Néanmoins elles rendent fous de rage les savants musulmans de la Charia.

Étant donné que ces hommes jouent le rôle que le clergé jouait dans le christianisme, ils représentent une force avec laquelle on doit inévitablement compter. Sans aucun doute ils sont une force spirituelle, mais certains de leurs jeunes fidèles ne font pas bien la différence entre l’esprit et le corps et n’hésitent pas à prendre les mesures nécessaires pour imposer un alignement conforme aux souhaits du clergé.

Les musulmans profanes, en règle générale, approuvent tout ce que les professionnels de l’islam enseignent et prêchent. La puissance que cette corporation d’experts en charia islamique exerce sur son troupeau est étonnante et n’a pas d’équivalent dans l’histoire.

Elle est fondée sur la pression sociale. Elle opère de la manière la plus simple qu’on puisse imaginer : le fait de divulguer les prescriptions de sa religion crée une sorte de prestige parmi les coreligionnaires. C’est le cas de tous les systèmes religieux. En conséquence, dans le cas de l’islam, les musulmans vont admirer quiconque agit d’une manière conforme à l’islam. Qui définit le fonctionnement de cette conformité ? C’est le clergé islamique qui exerce l’autorité finale et définit quelle attitude constitue une attitude islamique.

Tout ceci serait sans importance pour nous si l’islam ne se vantait pas de vouloir et de pouvoir anéantir l’occident.

Pour défendre l’occident contre l’islam c’est cette chaîne de prestige et d’autorité consentis que nous devons attaquer et cette attaque doit se concentrer sur son point le plus faible: sur le fondement de l’autorité que représente le clergé. Cette autorité cléricale est fondée sur la Charia. Cependant l’autorité de la Charia implique que Mohammed, le prophète de l’islam, était plus ou moins un nigaud et que le Coran est un ensemble vague et simpliste de morceaux de prose pieuse qui ne détient pas l’information dont un homme a besoin pour être sauvé du feu de l’enfer — seul le clergé sait comment un homme peut être sauvé et il le sait par sa connaissance de la Charia, non par sa connaissance du Coran.

La position suprême de la Charia dans le monde de l’islam, nous semble-t-il, peut seulement se comprendre comme une dépréciation du Coran de Mohammed.

Une fois que les intéressés, le musulman et son opposé le dhimmi auront saisi cela, on les aura influencés. La question que nous devrions nous poser dès qu’on a recours aux lois de la Charia : “Tous ces scribes et savants musulmans, tous des êtres humains, que savaient-ils de plus que Mohammed et Ses compagnons” ?

Considérons un exemple pour voir comment la Charia et le clergé opèrent. En 2006/ 2007, un comédien hollandais a connu des problèmes avec un activiste islamique au sujet de l’assassinat de Theo van Gogh. Le comédien sur sa propre initiative a consulté un imam local à Amsterdam et le directoire de sa mosquée leur demandant directement s’ils voulaient le tuer. L’imam prit l’air concentré et ne dit rien, faisant comme s’il ne comprenait pas le hollandais — ce qui était peut-être le cas. Cependant, un membre très aimable du directoire rassura le comédien qu’ils n’avaient nullement l’intention de le tuer parce que “pour de telles choses, nous avons les radicaux”. Ceci illustre parfaitement la situation. La majorité est silencieuse, l’imam limite son action à la préservation de la dignité de sa charge, ses affidés directes lui apportent les mauvaises nouvelles, et l’élite des soldats, les vrais commandos, les vrais moujahidin font le sale boulot.

Les gouvernements hésitent à résister à ces commandos; ceux qui subissent des attaques habituellement doivent se défendre. Il vaut mieux répliquer à une attaque de manière indirecte et tâcher d’influencer les musulmans pour leur faire prendre conscience qu’au cours des siècles un fossé de plus en plus grand s’est creusé entre ce que sincèrement et parfois naïvement ils considèrent comme islam et l’accumulation de prescriptions et de restrictions que le clergé veut faire appliquer. Nous devrions sans relâche demander au “musulman laïque” ce que les scribes humains des livres de la Charia savaient de plus que l’archange Gabriel quand il a révélé le Coran à Mohammed.

Le Coran ne promet pas la joie à celui qui refuse de se soumettre à l’islam, mais il n’est pas aussi explicite que la Charia.

Nous pouvons en outre librement critiquer les livres récemment annotés et révisés de la Charia, rien dans nos lois et nos coutumes ne nous interdit de le faire. Cependant, critiquer un texte sacré ancien peut être considéré comme barbare. Les nombreux livres contemporains sur la Charia au contraire s’y prêtent. Leurs auteurs sont des hommes comme vous et moi. Mais les auteurs de ces ouvrages sur la Charia certainement prétendent connaître plus que tous les prophètes et les archanges réunis.

C’est là que les amis de l’islam avec habilité tentent de miner notre loyauté. Quand nous faisons référence aux livres classiques de l’ancienne Charia et mettons l’accent sur sa soif de sang et que nous en explicitons le contenu, ils diront: “Oui, bien, c’est un livre ancien qui n’est plus d’actualité de nos jours, aucun musulman moyen normal ne connait ce livre“. Quand nous citons des sources modernes et contemporaines de même nature, ils diront: “Oui, c’est une innovation récente qui ne dépeint pas l’Islam dans son aspect général”. Si nous citons les deux les sources anciennes et les nouvelles, ils diront que nous les agaçons en répétant des multiples incohérences. Il faut être bien accroché pour aborder ce genre de débats.

L’un de nos problèmes avec l’islam est la question de la liberté religieuse telle qu’elle est comprise par les occidentaux.

La plupart des occidentaux ne se rendent pas compte que les religions ne sont pas semblables. Chaque acte possible et imaginable est soit interdit soit rendu obligatoire par au moins l’une des cent trente six religions dont bénéficie notre planète.

En conséquence, la liberté religieuse, si elle signifie que chaque religion peut avoir sa place n’est pas possible. Quand mon professeur au cours de ma première année universitaire m’expliquait cela, je ne le croyais pas et lui demandais si quelque chose d’aussi innocent que boire de l’eau au robinet pouvait être sujet à un interdit religieux. Il répondait qu’il ne pouvait citer d’exemple mais du même coup il m’assurait que si je cherchais bien, j’en trouverai un. Et il avait raison : Dans l’Hindouisme il existe une caste qui est autorisée à boire uniquement l’eau tirée d’un puits avec une jarre en argile ; boire de l’eau du robinet est considéré comme haram – impur.

En Europe et en Amérique, cependant, l’expansion des religions, relativement similaire est essentiellement en relation avec la Bible. Par conséquent les Européens et les américains ont tendance à croire qu’il n’y a pas de mal à laisser une religion faire son chemin car « fondamentalement toutes les religions sont les mêmes ». C’est là que réside le malentendu. Il n’y a rien de commun entre toutes les religions.La liberté religieuse, si elle signifie donner libre cours à n’importe quelle forme de religion est une recette pour la guerre civile. Le message de nos sages grands-parents qui défendaient la liberté religieuse devrait être reformulé. Ce qu’ils voulaient dire ne pouvaient être que la liberté d’opinion et la liberté d’exercer son culte. Comme ils n’étaient pas coutumiers des religions fondamentalement différentes et comme ils en avaient assez de partir en guerre à propos de croyances et de formes de célébration de culte et comme ils ne connaissaient pas bien le spectre complet et varié des religions du monde, ils formulaient leurs convictions quel qu’en soit le bien fondé, d’une manière qui aujourd’hui prête à confusion et crée de graves problèmes de liberté, de science, de justice, de santé et de politique.

Rien ne va sans mal, mais nombre de musulmans ont suffisamment de qualités humaines pour refuser d’exécuter tous les commandements imposés par la Charia.

Aidons- les en leur faisant remarquer qu’il se peut que le Coran soit la parole de Dieu – ceci après tout est invérifiable – mais que la Charia est l’œuvre des hommes, même selon les enseignements de l’islam. Pour rester libres et à l’écart des lois de la Charia, il se pourrait que nous ayons à livrer une bataille finale, mais la liberté est à ce prix.

Professor Dr Johannes Jansen Speaks At Inaugural Brussels Process Conference

http://www.youtube.com/watch?v=q8CNH3yiEUA


Le professeur Dr. Hans Jansen est un érudit hollandais en Arabe et sur les études Moyen-Orientales. Il fut témoin pour la défense de Geert Wilders.

For Prof. Dr. Jansen’s CV, please see http://www.arabistjansen.nl/.

http://www.libertiesalliance.org/2012/0 ... mportance/

Traduction Nancy Verdier

Re: l'Islam révélé par ses écrits (topic culturel)

Publié : 27/12/2013 - 18:32
par FRANCOISE_75
Les deux communautarismes sont à dénoncer.

Je me suis fais bannir du nouveau forum http://www.infos-islam.com/forum.php (ex bivouac-id) pour justement avoir dénoncer les écrits théologiques de la torah du Roy (alors que j'avais été catapultée rédactrice par l'admin) !

http://www.alterinfo.net/La-Torah-du-ro ... 49179.html


Alors de grâce ne tirez pas de conclusions hâtives sur mes articles SVP.

:ordi: