Les messages de "paix" et de "tolérance" de la Bible hébraïque
Publié : 26/05/2012 - 15:26
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CULTIVONS LA DIFFÉRENCE
D’abord, un postulat de base : l’étranger est un être impur. « Vous ne mangerez d’aucune viande morte. Tu la donneras à l’étranger qui est dans tes portes, pour qu’il la mange ou tu la vendras à un étranger; car tu es un peuple saint... » (Deutéronome XIV.21)
L’ÉTRANGER EST VOTRE PROPRIETÉ
« Les enfants de ce peuple saint ne seront point vendus comme on vend des esclaves. Tes esclaves et tes servantes qui t’appartiendront, tu les prendras des nations qui t’entourent. Vous pourrez aussi en acheter parmi les enfants des étrangers qui séjournent chez vous et parmi leurs familles qui vivent avec vous, qu’ils auront engendré dans votre pays ; et ils seront votre propriété. Vous les laisserez en héritage à vos enfants après vous pour les posséder comme une propriété ; ils seront perpétuellement vas esclaves. Mais à l’égard de vos frères, les enfants d’Israël, nul d’entre vous ne dominera sur son frère avec dureté. » (Deutéronome XXV.44 et suiv.)
LA RACE SUPÉRIEURE
« Yahweh, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre... Tu seras béni dans les villes et béni dans les champs. Béni le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les portées de ton gros et menu bétail. Bénis seront ta corbeille et ta huche. Tu seras béni à ton entrée et béni à ta sortie. »
« Yahweh fera que les ennemis qui s’élèveront contre toi soient mis en déroute devant toi ; venus devant toi par un seul chemin, ils s’enfuiront devant toi par sept chemins. » (Deutéronome XXXVIII.1 et suiv.) [ad p. 36]
ILS TE LÉCHERONT LES PIEDS
Une telle supériorité apportera tous les bienfaits qui sont offerts à la race des seigneurs :
« Des rois seront tes nourriciers, Et leurs princesses tes nourrices ; Ils se prosterneront devant toi la face contre terre Et ils lécheront la poussière de tes pieds. » (Livre d’Isaïe XLIX.23)
NE MÉLANGEONS PAS, SVP
Cette supériorité, il est naturel qu’elle se protège et, d’abord, du premier danger : le métissage : « En ce même temps je vis aussi des Juifs qui avaient établi chez eux des femmes azotiennes, ammonites, moabites. La moitié de leurs fils parlaient l’azotien, sans pouvoir parler judéen... Je leur adressai des réprimandes et je les maudis ; j’en frappai plusieurs, je leur arrachai les cheveux et je les adjurai, en disant : “Vous ne donnerez point vos filles à leurs fils, et vous ne prendrez point de leurs filles pour vos fils ou pour vous.” N’est-ce pas en cela qu’a péché Salomon, roi d’Israël ? Il n’y avait pas de roi semblable à lui dans la multitude des nations, il était aimé de son Dieu et Dieu l’avait établi roi sur tout Israël ; mais les femmes étrangères l’entraînèrent, lui aussi, dans le péché. Fallait-il donc apprendre à votre sujet que vous commettez ce grand crime et que vous péchez contre notre Dieu, en établissant chez vous des femmes étrangères. » (Livre de Néhémie. XIII.23-27)
Avec l’interdiction d’ordre divin des mariages mixtes, c’est bien une loi raciste qui est promulguée, et avec quelle autorité !
Dans la législation actuelle c’est intolérable.
L’EXTERMINATION DE L’AUTRE
La seconde manière de se protéger c’est de tuer tous les affreux. Dans la Bible on n’y va pas de main morte :
« S’étant emparés de la ville (Jéricho) ils livrèrent à l’anathème tout ce qui se trouvait dans la ville, hommes et femmes, enfants et vieillards, même les bœufs, les brebis, et les ânes, par le tranchant de l’épée... Les enfants d’Israël brûlèrent la ville et tout ce qui s’y trouvait, sauf l’argent et l’or, et les objets d’airain et de fer... » (Josué VI.21.24)
« Lorsque Yahweh, ton Dieu, t’auras fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession et qu’il aura chassé devant toi beaucoup de nations, les Hétéens, les Gergéséens, les Armorhéens, les Chananéens, les Phéréséens, les Hévéens, et les Jebuséens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi et que Yahweh, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les aura battues, tu les dévoueras par anathème, tu ne conclueras pas d’alliances avec elles et tu ne leur feras point grâce. Tu ne contracteras point de mariage avec elles, tu ne donneras point tes filles à leurs fils et tu ne prendras point leurs filles pour tes fils... Mais voici comment vous agirez à leur égard. Vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs stèles, vous abattrez leurs aschérim et vous livrerez au feu leurs images taillées... » (Deutéronome VII.I.5)
Et merci pour la tolérance et les droits de l’Homme, comme dit Jean-Paul II.
Une expression revient souvent : vouer à l’anathème, dont on ne comprend plus très bien le sens aujourd’hui. Dans l’antiquité vouer à l’anathème c’était immoler une victime à Dieu. On offrait à Yahweh l’holocauste des Hétéens, des Cananéens, des Hervéens etc., passés allégrement par le tranchant de l’épée, pour pouvoir imposer sur des territoires ainsi conquis une politique de ségrégation et d’apartheid.
En vérité on s’étonne que la LICRA n’ait pas encore porté plainte.
ISRAËL RESPONSABLE DE SES MALHEURS
Le plus terrible est encore à venir. Si l’on en croit certains passages de la Bible, dès l’origine les Juifs étaient menacés d’une cascade de malheurs, tous plus horribles les uns que les autres, s’ils n’obéissaient pas à Yahweh, c’est-à-dire s’ils transgressaient eux-même la loi qu’ils avaient reconnue :
«Mais si vous ne m’écoutez pas et ne mettez pas en pratique tous ces commandements, si vous méprisez mes lois... J’enverrai sur vous la terreur, la consomption et la fièvre, qui font languir les yeux et défaillir l’âme. Vous sèmerez en vain votre semence ; vos ennemis la mangeront. Je tournerai ma face contre vous et vous serez battus par vos ennemis ; ceux qui vous haïssent domineront sur vous et vous fuirez sans que personne vous poursuive... Je briserai l’orgueil de votre force ; je tendrai votre ciel comme de fer et votre terre comme d’airain... Je lâcherai contre vous des animaux sauvages, qui vous raviront vos enfants, déchireront votre bétail et vous réduiront à un petit nombre ; et vos chemins deviendront déserts... J’enverrai la peste au milieu de vous... Vous mangerez la chair de vos fils et de vos filles... Je réduirai vos villes en déserts... et vous, je vous disperserai parmi les nations... » (Levitique XXVI.14 et suiv.)
Les tragédies qui ont secoué le peuple juif et qui l’ont transformé en un peuple errant, soumis à la persécution, aux pogromes, à la peste et même à l’exploitation des marchands du temple, est-il possible qu’on puisse en faire un châtiment divin sans risquer, aujourd’hui, de sévères condamnations ?
Je livre le problème à votre sagacité.
François Brigneau
Source : LE CHOC DU MOIS, n° 33, 11 Octobre 1990, pp. 35-36.
Source : http://blanrue.blogspot.fr/2012/05/forc ... t-mis.html
CULTIVONS LA DIFFÉRENCE
D’abord, un postulat de base : l’étranger est un être impur. « Vous ne mangerez d’aucune viande morte. Tu la donneras à l’étranger qui est dans tes portes, pour qu’il la mange ou tu la vendras à un étranger; car tu es un peuple saint... » (Deutéronome XIV.21)
L’ÉTRANGER EST VOTRE PROPRIETÉ
« Les enfants de ce peuple saint ne seront point vendus comme on vend des esclaves. Tes esclaves et tes servantes qui t’appartiendront, tu les prendras des nations qui t’entourent. Vous pourrez aussi en acheter parmi les enfants des étrangers qui séjournent chez vous et parmi leurs familles qui vivent avec vous, qu’ils auront engendré dans votre pays ; et ils seront votre propriété. Vous les laisserez en héritage à vos enfants après vous pour les posséder comme une propriété ; ils seront perpétuellement vas esclaves. Mais à l’égard de vos frères, les enfants d’Israël, nul d’entre vous ne dominera sur son frère avec dureté. » (Deutéronome XXV.44 et suiv.)
LA RACE SUPÉRIEURE
« Yahweh, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre... Tu seras béni dans les villes et béni dans les champs. Béni le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les portées de ton gros et menu bétail. Bénis seront ta corbeille et ta huche. Tu seras béni à ton entrée et béni à ta sortie. »
« Yahweh fera que les ennemis qui s’élèveront contre toi soient mis en déroute devant toi ; venus devant toi par un seul chemin, ils s’enfuiront devant toi par sept chemins. » (Deutéronome XXXVIII.1 et suiv.) [ad p. 36]
ILS TE LÉCHERONT LES PIEDS
Une telle supériorité apportera tous les bienfaits qui sont offerts à la race des seigneurs :
« Des rois seront tes nourriciers, Et leurs princesses tes nourrices ; Ils se prosterneront devant toi la face contre terre Et ils lécheront la poussière de tes pieds. » (Livre d’Isaïe XLIX.23)
NE MÉLANGEONS PAS, SVP
Cette supériorité, il est naturel qu’elle se protège et, d’abord, du premier danger : le métissage : « En ce même temps je vis aussi des Juifs qui avaient établi chez eux des femmes azotiennes, ammonites, moabites. La moitié de leurs fils parlaient l’azotien, sans pouvoir parler judéen... Je leur adressai des réprimandes et je les maudis ; j’en frappai plusieurs, je leur arrachai les cheveux et je les adjurai, en disant : “Vous ne donnerez point vos filles à leurs fils, et vous ne prendrez point de leurs filles pour vos fils ou pour vous.” N’est-ce pas en cela qu’a péché Salomon, roi d’Israël ? Il n’y avait pas de roi semblable à lui dans la multitude des nations, il était aimé de son Dieu et Dieu l’avait établi roi sur tout Israël ; mais les femmes étrangères l’entraînèrent, lui aussi, dans le péché. Fallait-il donc apprendre à votre sujet que vous commettez ce grand crime et que vous péchez contre notre Dieu, en établissant chez vous des femmes étrangères. » (Livre de Néhémie. XIII.23-27)
Avec l’interdiction d’ordre divin des mariages mixtes, c’est bien une loi raciste qui est promulguée, et avec quelle autorité !
Dans la législation actuelle c’est intolérable.
L’EXTERMINATION DE L’AUTRE
La seconde manière de se protéger c’est de tuer tous les affreux. Dans la Bible on n’y va pas de main morte :
« S’étant emparés de la ville (Jéricho) ils livrèrent à l’anathème tout ce qui se trouvait dans la ville, hommes et femmes, enfants et vieillards, même les bœufs, les brebis, et les ânes, par le tranchant de l’épée... Les enfants d’Israël brûlèrent la ville et tout ce qui s’y trouvait, sauf l’argent et l’or, et les objets d’airain et de fer... » (Josué VI.21.24)
« Lorsque Yahweh, ton Dieu, t’auras fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession et qu’il aura chassé devant toi beaucoup de nations, les Hétéens, les Gergéséens, les Armorhéens, les Chananéens, les Phéréséens, les Hévéens, et les Jebuséens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi et que Yahweh, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les aura battues, tu les dévoueras par anathème, tu ne conclueras pas d’alliances avec elles et tu ne leur feras point grâce. Tu ne contracteras point de mariage avec elles, tu ne donneras point tes filles à leurs fils et tu ne prendras point leurs filles pour tes fils... Mais voici comment vous agirez à leur égard. Vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs stèles, vous abattrez leurs aschérim et vous livrerez au feu leurs images taillées... » (Deutéronome VII.I.5)
Et merci pour la tolérance et les droits de l’Homme, comme dit Jean-Paul II.
Une expression revient souvent : vouer à l’anathème, dont on ne comprend plus très bien le sens aujourd’hui. Dans l’antiquité vouer à l’anathème c’était immoler une victime à Dieu. On offrait à Yahweh l’holocauste des Hétéens, des Cananéens, des Hervéens etc., passés allégrement par le tranchant de l’épée, pour pouvoir imposer sur des territoires ainsi conquis une politique de ségrégation et d’apartheid.
En vérité on s’étonne que la LICRA n’ait pas encore porté plainte.
ISRAËL RESPONSABLE DE SES MALHEURS
Le plus terrible est encore à venir. Si l’on en croit certains passages de la Bible, dès l’origine les Juifs étaient menacés d’une cascade de malheurs, tous plus horribles les uns que les autres, s’ils n’obéissaient pas à Yahweh, c’est-à-dire s’ils transgressaient eux-même la loi qu’ils avaient reconnue :
«Mais si vous ne m’écoutez pas et ne mettez pas en pratique tous ces commandements, si vous méprisez mes lois... J’enverrai sur vous la terreur, la consomption et la fièvre, qui font languir les yeux et défaillir l’âme. Vous sèmerez en vain votre semence ; vos ennemis la mangeront. Je tournerai ma face contre vous et vous serez battus par vos ennemis ; ceux qui vous haïssent domineront sur vous et vous fuirez sans que personne vous poursuive... Je briserai l’orgueil de votre force ; je tendrai votre ciel comme de fer et votre terre comme d’airain... Je lâcherai contre vous des animaux sauvages, qui vous raviront vos enfants, déchireront votre bétail et vous réduiront à un petit nombre ; et vos chemins deviendront déserts... J’enverrai la peste au milieu de vous... Vous mangerez la chair de vos fils et de vos filles... Je réduirai vos villes en déserts... et vous, je vous disperserai parmi les nations... » (Levitique XXVI.14 et suiv.)
Les tragédies qui ont secoué le peuple juif et qui l’ont transformé en un peuple errant, soumis à la persécution, aux pogromes, à la peste et même à l’exploitation des marchands du temple, est-il possible qu’on puisse en faire un châtiment divin sans risquer, aujourd’hui, de sévères condamnations ?
Je livre le problème à votre sagacité.
François Brigneau
Source : LE CHOC DU MOIS, n° 33, 11 Octobre 1990, pp. 35-36.
Source : http://blanrue.blogspot.fr/2012/05/forc ... t-mis.html