De « la nécessaire volonté politique » ! D’une fatalité prév
Publié : 12/05/2011 - 17:29
Si les « développements » auxquels nous assistons sur le sol de France étaient parfaitement prévisibles, devons-nous succomber à la « fatalité » ? Nous ne le pensons pas. Nous savons qu’en politique le désespoir est une sottise absolue… Ne devons-nous pas relever les défis qui s’imposent à nous ? « Islamisation de la France ? » ; « Fatalité prévisible ? ». Inspiré par un article du Frère Édouard-M. Gallez, f j, notre ami Dominique Daguet dresse un sombre constat et projette des prévisions non moins sombres…
En toute amitié nous lui répondons « Non ». Le pire n’est jamais sûr. C’est affaire de volonté politique dans le respect des principes qui ont été le terreau de la grandeur de la France…
Martelons que ce n’est pas l’islam qui vide les églises de France ! N’est-il pas urgent de faire le bilan du laïcisme militant si cher à la « république » française ?...
Portemont, le 9 mai 2011
D’une fatalité prévisible
Un article du Frère Édouard-M. Gallez, f j, docteur en théologie et en histoire des religions, auteur du Messie et son Prophète, aux origines de l'islam (t. I : De Qumrân à Muhammad; t. II : Du Muhammad des califes au Muhammad de l'histoire), Ed. de Paris, 2005), m’incite à me poser quelques questions comme à les argumenter, sans pour autant chercher à faire double emploi avec le texte que j’aimerai proposer à mes lecteurs habituels. Cet article a pour titre « Un monde coincé entre laïcisme et Islam ». En somme entre deux idoles politiques.
Notre Etat, nos hommes politiques, toutes tendances confondues (ou à peu près), laissent s’aggraver de telle façon l’islamisation de la France que nous pouvons d’ores et déjà prédire que, si rien n’est fait pour effacer les conquêtes déjà effectuées par l’islam dans notre pays et empêcher celles en cours, apparaîtront dans moins de vingt ans des situations de pré-guerres civiles. Certaines escarmouches dans toutes les mémoires le font prévoir. Et il ne suffira pas de bonnes paroles non suivies d’effets pour nous épargner ce fléau.
Suite...
Il y a déjà longtemps que je crains cette évolution tragique mais j’en discerne de plus en plus les marques et les effets. Existe en effet une telle dichotomie entre société française issue des sources chrétienne, monarchique comme républicaine et la mouvance musulmane, en progression constante, que l’affrontement deviendra inévitable quand cette mouvance aura conquis suffisamment de bastions et grimpé en pourcentage parmi nous. Plus de cent cinquante mille arrivées chaque année et un pourcentage de naissances nettement plus élevé chez les femmes de l’immigration que chez les Françaises de vieille origine suffiront à obtenir ce résultat… Multipliez sur vingt ans… Comptez à partir de 1974 jusqu’à aujourd’hui… Les millions défilent et il ne sert à rien de s’appuyer sur des statistiques volontairement minimisées.
La violence surgira donc et inévitablement quand les Français d’ancienne origine auront fini par comprendre qu’on les a sacrifiés pour servir quelques idoles, d’un côté le développement économique selon les pédégés de haut « vol », d’un autre l’internationalisme et la mondialisation, qui passent, comme on ne le dit pas assez, par les Etats-Unis, maître d’œuvre, et par l’Europe jacobine, qui plonge, corps et âme, dans le gouffre à sens unique du totalitarisme : d’abord en les effaçant de leur histoire (la France trop petite, impuissante et autres sornettes pour incultes et indoctes), en les éviscérant de leurs traditions les plus vitales, de leurs rêves, de leurs symboles, de leur langue (pour les obliger à devenir anglophones et maintenant arabophones puisque l’anglais et l’arabe sont devenues, nous affirme-t-on impunément « françaises » du haut de la chaire qu’offre le ministère de l’enseignement supérieur), aussi de leur foi, pour leur imposer des visions et des façons d’être qu’ils n’ont pas portées en leur sein, qu’ils n’ont pas désirées, ensuite en les obligeant à des promiscuités de plus en plus hostiles, en les obligeant à éprouver des culpabilités propres à les émasculer. Propos violents certes, moins que ce que je ressens au plus profond de mon être.
J’encours le risque ici que l’on me traite de racisme. Et alors ? Je n’affirme pourtant pas une supériorité de l’être vécu en français sur quiconque venu d’ailleurs, quel que soit cet « ailleurs ». Je veux dissuader quiconque à se saisir de la violence pour chasser l’un de ces pauvres errants qui cherchent à franchir nos murailles, le plus souvent poussé jusqu’ici par le chômage, la pauvreté, le désespoir.
Je prône depuis toujours le respect dû à tout être humain, depuis sa conception jusqu’à sa mort et même après, surtout après car cet au-delà conditionne la vertu de notre en deçà. Je suis partisan d’une immigration mesurée à l’aune de nos ressources car ce n’est qu’à cette condition que tout étranger arrivant chez nous pourrait être accueilli généreusement en même temps qu’il serait convié, implicitement et/ou officiellement, de s’intégrer au peuple de France : par sa venue en ce lieu précis de l’espace-temps, il affirmerait avoir besoin de la protection comme de l’aide de la France. Une aide destinée à lui favoriser l’accession à tous les droits reconnus dont doit bénéficier chaque être humain en même temps que lui reviendrait d’affirmer sa volonté d’exercer l’ensemble des devoirs qui s’imposent naturellement au même être humain. Parmi ces devoirs celui de ne chercher en rien à modifier, par le nombre, l’arrogance, le militantisme, ce qui fait la substance même de la civilisation portée par ce peuple reconnu comme français.
Mais qu’est-ce donc que je cherche à discerner, à exprimer ? Qu’il serait criminel envers ce peuple de le laisser peu à peu être submergé. De faire que certaines des portions de son territoire lui deviennent étrangères, même interdites, et je pense ici au précédent de La Rochelle, cité devenue autrefois un état dans l’État.
Je m’inclinerais de bonne grâce s’il s’agissait du désir exprimé par notre peuple à une proportion d’au moins 75%. Or, nous sommes aujourd’hui confrontés à une immigration massive et appartenant majoritairement à une civilisation qui nous est radicalement étrangère et qui menace la cohésion culturelle, politique et même spirituelle de ce peuple qui a fait au long des siècles de la France ce qu’elle est aujourd’hui, sans que ce soit la volonté consciente, claire, informée, du plus grand nombre de ces migrants. Des fils d’une telle civilisation si radicalement étrangère venant en nombre limité ne représenteraient en rien pour la France un danger de mutation radicale : mais aujourd’hui il s’agit d’une submersion, non seulement annoncée, mais en cours. C’est pourquoi d’ailleurs nous assistons, éberlués, aux innombrables revendications tendant à donner à l’islam en France une « place à part », très « à part », très éloignée d’être celle de n’importe quelle autre communauté, dont la catholique, la juive, la protestante, l’orthodoxe, celles des bouddhistes, des taoïstes… Celle des écolos… quoique parfois leur tendance serait assez orientée vers un totalitarisme idéologique, ou celle, secrète pourtant, des francs-maçons athées, quoique personne ne puisse affirmer .qu’ils n’œuvrent pas en sous-main pour la réussite de ce que je crains, par haine idéologique de tout ce qui pense à Dieu. Celles encore des boulistes et des fouteux, adorateurs parfois bruyants d’objets ronds mais en aucun cas désireux de nous obliger à être jugés selon leurs lois… Une « place à part » ai-je dit ? Qui vise à rien moins que constituer progressivement notre société en une société communautariste au bénéfice essentiellement des musulmans, qui en somme préparerait ainsi la seconde étape d’une prise de pouvoir qui s’effectuerait radicalement le jour où ils deviendraient majoritaires. Lire le Coran est instructif à cet égard.
Est-ce là une volonté claire qu’afficheraient la plupart des musulmans concernés ? Assurément non. Mais ce point n’est pas nécessaire : le noyau dur des militants islamistes ne fait que suivre cette inspiration. L’on sait que règne déjà en France une forme inavouée de charia dans nombre de communes françaises, de quartiers… Le processus est lancé et il s’amplifiera inévitablement au fur et à mesure que grandira en notre sein la « communauté » musulmane.
ANALYSE : 1989-2009
Août 2009 Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de France
http://www.ifop.com/media/pressdocument ... t_file.pdf
Il y a une question qui me taraude l’esprit depuis des années : quand nous a-t-on demandé notre avis ou plus exactement notre accord pour que les vannes d’une telle immigration, parfaitement incontrôlée, soient ouvertes et permettent la survenue de ce côté-ci de la Méditerranée, malgré tous les obstacles naturels – si j’ose l’écrire –, c’est-à-dire ceux de la misère, de l’exclusion sociale, du racisme, de la mise de côté, des différences incompressibles de civilisation, d’habitudes, de langue, de religion, un nombre absolument inintégrable d’étrangers intéressés seulement par nos avantages sociaux, nos facilités, nos négligences dues pour l’essentiel à notre ignorance de ce qu’est véritablement l’islam ? Pas un de ceux qui me diront raciste n’aura lu le Coran, appris l’histoire de l’Islam, médité sur sa capacité à enfermer les peuples dans un carcan politique à caractère totalitaire : nous pouvons donner l’exemple surprenant de la faveur dont bénéficient aujourd’hui les Frères musulmans en Égypte ; en seront bientôt victimes, une fois de plus, les Coptes, premier peuple de l’histoire encore aujourd’hui soumis à son envahisseur du septième siècle ! Je ne puis oublier mes chers amis kabyles, eux-mêmes toujours soumis aux descendants du même envahisseur…
On a prétendu que les Français ne voulaient plus effectuer certains travaux : ils ne voulaient plus accepter de travailler aux conditions qu’on leur proposait ! Quand on a, par exemple, revalorisé le métier d’éboueur, on a revu des soucheux derrière les bennes spécialisées…
On a organisé – le peuple français tenu soigneusement à l’écart de ces décisions du monde économique qui voulait des travailleurs à bas salaire – de véritables ponts aériens pour déverser de véritables armées d’esclaves venus d’ailleurs et que l’on a littéralement parqués dans des ghettos. Plus tard, le droit au regroupement familial les a fixés pour toujours chez nous, ce que désiraient nos « zélites », bien conscientes qu’il ne fallait surtout pas informer leurs électeurs : mais un kabyle sera toujours, sauf quelques-uns, plus heureux dans sa Kabylie d’origine que dans notre pays : nous aurions fait le bonheur de ce peuple si nous avions investi chez lui afin qu’il trouve chez lui de quoi vivre décemment. Chez lui le Sénégalais, l’Ivoirien, le Malien, sauf encore une fois ceux qui auraient très volontairement, par goût, par choix, par désir, décidé de s’installer chez nous. Non pour nous subvertir mais pour devenir l’un des nôtres dans un pays laïc – et non laïciste comme le voudraient les « imans » de cette idéologie idolâtre d’elle-même – de traditions chrétienne, monarchiste et républicaine. Sa langue constitutionnelle, le français, porte en lui la marque de toutes ces traditions, sa culture à l’évidence est profondément marquée, même encore celle constituée au XXe siècle, par un christianisme bâtisseur : de lui ont surgi la plupart de nos valeurs les plus emblématiques.
Ces choses dites, il va de soi qu’un peuple ne saurait grandir, se développer, inventer l’avenir s’il ne se montre pas accueillant ; mais l’accueil concerne des personnes agissant volontairement, en toute liberté, non des foules, des « masses » d’êtres comme dévitalisés par un traumatisme à la fois humiliant et désespérant : avoir dû quitter sa terre, son pays, sa patrie. Non une sorte de bétail humain rassemblé par des passeurs que l’on peut assimiler à des négriers.
Je n’ai pas de solutions toutes prêtes à inverser le cours de l’histoire française telle qu’elle se construit aujourd’hui : je sais seulement que nous courrons vers un désastre immense qui n’est pourtant pas fatal. Nous pouvons encore si nous le voulons inverser les termes de l’avenir que des apprentis sorciers ignares et seulement préoccupés de leur seul destin nous ont légués. Le terme de « raciste » est une injure stupide proférée par des inconscients : elle ne sert qu’à camoufler l’existence d’un « problème » majeur, à la fois existentiel et culturel. Ceux qui nous en affublent me font penser à l’expression « après nous le déluge ! ». Mais le déluge a déjà commencé et ils en seront tout autant victimes que ceux qui tendent vers un règlement de l’insupportable laisser-faire qui sévit aujourd’hui tout en pensant que c’est impossible.
Il y a déjà environ un an j’avais tiré sur quelques sonnettes d’alarme : montrant que nous ne nous en tireront pas seuls. Des accords, trop modestes dans leurs ambitions, ont été signés avec les pays d’où proviennent les multitudes de migrants : plutôt que de « soumettre » tout notre avenir à la puissance chinoise, nous aurions assurément mieux fait de confier la plupart de nos délocalisations à ces pays, francophones pour la plupart. De tisser avec eux de nouveaux liens d’interdépendance, dans le respect des « personnalités » de chaque nation : si nos responsables politiques avaient commencé l’entreprise dès les indépendances des années soixante, notre « aujourd’hui » serait certainement plus aisé à vivre. Mais peut-on dire qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ?
Cependant, il ne peut être question, dans une telle aventure, de considérer les ouvriers africains ou d’ailleurs comme la Chine considère sa propre et innombrable main-d’œuvre ! L’esclavage est révolu, sauf dans les pays d’Asie où nos entrepreneurs ferment systématiquement les yeux sur les conditions sociales inhumaines qui accablent la grande majorité des plus pauvres, la valetaille qui assure l’enrichissement de la minorité.
Je viens d’ouvrir la parenthèse de l’utopie, je viens d’ouvrir la fenêtre interdite sur un espace où l’humanité la plus humble voit ses droits abolis en attendant des jours meilleurs…
Oui, il ne peut y avoir de solutions tant que l’on n’exportera pas notre modèle social : pour n’avoir comme fournisseurs extérieurs que des entreprises soumises à nos lois intérieures, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs. C’est pourquoi je dis à mes compatriotes de commencer dès ce jour à s’armer d’un courage à toute épreuve pour les temps qui s’annoncent. Et notamment de penser qu’un jour, si nous ne nous redressons pas, quand l’heure fatidique viendra, cette heure où la France sera traitée en esclave, ils auront à en témoigner dans leur vie quotidienne…
Mais il vrai que rien n’est fatal, pas même le malheur, surtout pas le désastre, ce que doivent penser en ces jours nos amis japonais…
Dominique Daguet 2 mai 2011
http://www.lesmanantsduroi.com
En toute amitié nous lui répondons « Non ». Le pire n’est jamais sûr. C’est affaire de volonté politique dans le respect des principes qui ont été le terreau de la grandeur de la France…
Martelons que ce n’est pas l’islam qui vide les églises de France ! N’est-il pas urgent de faire le bilan du laïcisme militant si cher à la « république » française ?...
Portemont, le 9 mai 2011
D’une fatalité prévisible
Un article du Frère Édouard-M. Gallez, f j, docteur en théologie et en histoire des religions, auteur du Messie et son Prophète, aux origines de l'islam (t. I : De Qumrân à Muhammad; t. II : Du Muhammad des califes au Muhammad de l'histoire), Ed. de Paris, 2005), m’incite à me poser quelques questions comme à les argumenter, sans pour autant chercher à faire double emploi avec le texte que j’aimerai proposer à mes lecteurs habituels. Cet article a pour titre « Un monde coincé entre laïcisme et Islam ». En somme entre deux idoles politiques.
Notre Etat, nos hommes politiques, toutes tendances confondues (ou à peu près), laissent s’aggraver de telle façon l’islamisation de la France que nous pouvons d’ores et déjà prédire que, si rien n’est fait pour effacer les conquêtes déjà effectuées par l’islam dans notre pays et empêcher celles en cours, apparaîtront dans moins de vingt ans des situations de pré-guerres civiles. Certaines escarmouches dans toutes les mémoires le font prévoir. Et il ne suffira pas de bonnes paroles non suivies d’effets pour nous épargner ce fléau.
Suite...
Il y a déjà longtemps que je crains cette évolution tragique mais j’en discerne de plus en plus les marques et les effets. Existe en effet une telle dichotomie entre société française issue des sources chrétienne, monarchique comme républicaine et la mouvance musulmane, en progression constante, que l’affrontement deviendra inévitable quand cette mouvance aura conquis suffisamment de bastions et grimpé en pourcentage parmi nous. Plus de cent cinquante mille arrivées chaque année et un pourcentage de naissances nettement plus élevé chez les femmes de l’immigration que chez les Françaises de vieille origine suffiront à obtenir ce résultat… Multipliez sur vingt ans… Comptez à partir de 1974 jusqu’à aujourd’hui… Les millions défilent et il ne sert à rien de s’appuyer sur des statistiques volontairement minimisées.
La violence surgira donc et inévitablement quand les Français d’ancienne origine auront fini par comprendre qu’on les a sacrifiés pour servir quelques idoles, d’un côté le développement économique selon les pédégés de haut « vol », d’un autre l’internationalisme et la mondialisation, qui passent, comme on ne le dit pas assez, par les Etats-Unis, maître d’œuvre, et par l’Europe jacobine, qui plonge, corps et âme, dans le gouffre à sens unique du totalitarisme : d’abord en les effaçant de leur histoire (la France trop petite, impuissante et autres sornettes pour incultes et indoctes), en les éviscérant de leurs traditions les plus vitales, de leurs rêves, de leurs symboles, de leur langue (pour les obliger à devenir anglophones et maintenant arabophones puisque l’anglais et l’arabe sont devenues, nous affirme-t-on impunément « françaises » du haut de la chaire qu’offre le ministère de l’enseignement supérieur), aussi de leur foi, pour leur imposer des visions et des façons d’être qu’ils n’ont pas portées en leur sein, qu’ils n’ont pas désirées, ensuite en les obligeant à des promiscuités de plus en plus hostiles, en les obligeant à éprouver des culpabilités propres à les émasculer. Propos violents certes, moins que ce que je ressens au plus profond de mon être.
J’encours le risque ici que l’on me traite de racisme. Et alors ? Je n’affirme pourtant pas une supériorité de l’être vécu en français sur quiconque venu d’ailleurs, quel que soit cet « ailleurs ». Je veux dissuader quiconque à se saisir de la violence pour chasser l’un de ces pauvres errants qui cherchent à franchir nos murailles, le plus souvent poussé jusqu’ici par le chômage, la pauvreté, le désespoir.
Je prône depuis toujours le respect dû à tout être humain, depuis sa conception jusqu’à sa mort et même après, surtout après car cet au-delà conditionne la vertu de notre en deçà. Je suis partisan d’une immigration mesurée à l’aune de nos ressources car ce n’est qu’à cette condition que tout étranger arrivant chez nous pourrait être accueilli généreusement en même temps qu’il serait convié, implicitement et/ou officiellement, de s’intégrer au peuple de France : par sa venue en ce lieu précis de l’espace-temps, il affirmerait avoir besoin de la protection comme de l’aide de la France. Une aide destinée à lui favoriser l’accession à tous les droits reconnus dont doit bénéficier chaque être humain en même temps que lui reviendrait d’affirmer sa volonté d’exercer l’ensemble des devoirs qui s’imposent naturellement au même être humain. Parmi ces devoirs celui de ne chercher en rien à modifier, par le nombre, l’arrogance, le militantisme, ce qui fait la substance même de la civilisation portée par ce peuple reconnu comme français.
Mais qu’est-ce donc que je cherche à discerner, à exprimer ? Qu’il serait criminel envers ce peuple de le laisser peu à peu être submergé. De faire que certaines des portions de son territoire lui deviennent étrangères, même interdites, et je pense ici au précédent de La Rochelle, cité devenue autrefois un état dans l’État.
Je m’inclinerais de bonne grâce s’il s’agissait du désir exprimé par notre peuple à une proportion d’au moins 75%. Or, nous sommes aujourd’hui confrontés à une immigration massive et appartenant majoritairement à une civilisation qui nous est radicalement étrangère et qui menace la cohésion culturelle, politique et même spirituelle de ce peuple qui a fait au long des siècles de la France ce qu’elle est aujourd’hui, sans que ce soit la volonté consciente, claire, informée, du plus grand nombre de ces migrants. Des fils d’une telle civilisation si radicalement étrangère venant en nombre limité ne représenteraient en rien pour la France un danger de mutation radicale : mais aujourd’hui il s’agit d’une submersion, non seulement annoncée, mais en cours. C’est pourquoi d’ailleurs nous assistons, éberlués, aux innombrables revendications tendant à donner à l’islam en France une « place à part », très « à part », très éloignée d’être celle de n’importe quelle autre communauté, dont la catholique, la juive, la protestante, l’orthodoxe, celles des bouddhistes, des taoïstes… Celle des écolos… quoique parfois leur tendance serait assez orientée vers un totalitarisme idéologique, ou celle, secrète pourtant, des francs-maçons athées, quoique personne ne puisse affirmer .qu’ils n’œuvrent pas en sous-main pour la réussite de ce que je crains, par haine idéologique de tout ce qui pense à Dieu. Celles encore des boulistes et des fouteux, adorateurs parfois bruyants d’objets ronds mais en aucun cas désireux de nous obliger à être jugés selon leurs lois… Une « place à part » ai-je dit ? Qui vise à rien moins que constituer progressivement notre société en une société communautariste au bénéfice essentiellement des musulmans, qui en somme préparerait ainsi la seconde étape d’une prise de pouvoir qui s’effectuerait radicalement le jour où ils deviendraient majoritaires. Lire le Coran est instructif à cet égard.
Est-ce là une volonté claire qu’afficheraient la plupart des musulmans concernés ? Assurément non. Mais ce point n’est pas nécessaire : le noyau dur des militants islamistes ne fait que suivre cette inspiration. L’on sait que règne déjà en France une forme inavouée de charia dans nombre de communes françaises, de quartiers… Le processus est lancé et il s’amplifiera inévitablement au fur et à mesure que grandira en notre sein la « communauté » musulmane.
ANALYSE : 1989-2009
Août 2009 Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de France
http://www.ifop.com/media/pressdocument ... t_file.pdf
Il y a une question qui me taraude l’esprit depuis des années : quand nous a-t-on demandé notre avis ou plus exactement notre accord pour que les vannes d’une telle immigration, parfaitement incontrôlée, soient ouvertes et permettent la survenue de ce côté-ci de la Méditerranée, malgré tous les obstacles naturels – si j’ose l’écrire –, c’est-à-dire ceux de la misère, de l’exclusion sociale, du racisme, de la mise de côté, des différences incompressibles de civilisation, d’habitudes, de langue, de religion, un nombre absolument inintégrable d’étrangers intéressés seulement par nos avantages sociaux, nos facilités, nos négligences dues pour l’essentiel à notre ignorance de ce qu’est véritablement l’islam ? Pas un de ceux qui me diront raciste n’aura lu le Coran, appris l’histoire de l’Islam, médité sur sa capacité à enfermer les peuples dans un carcan politique à caractère totalitaire : nous pouvons donner l’exemple surprenant de la faveur dont bénéficient aujourd’hui les Frères musulmans en Égypte ; en seront bientôt victimes, une fois de plus, les Coptes, premier peuple de l’histoire encore aujourd’hui soumis à son envahisseur du septième siècle ! Je ne puis oublier mes chers amis kabyles, eux-mêmes toujours soumis aux descendants du même envahisseur…
On a prétendu que les Français ne voulaient plus effectuer certains travaux : ils ne voulaient plus accepter de travailler aux conditions qu’on leur proposait ! Quand on a, par exemple, revalorisé le métier d’éboueur, on a revu des soucheux derrière les bennes spécialisées…
On a organisé – le peuple français tenu soigneusement à l’écart de ces décisions du monde économique qui voulait des travailleurs à bas salaire – de véritables ponts aériens pour déverser de véritables armées d’esclaves venus d’ailleurs et que l’on a littéralement parqués dans des ghettos. Plus tard, le droit au regroupement familial les a fixés pour toujours chez nous, ce que désiraient nos « zélites », bien conscientes qu’il ne fallait surtout pas informer leurs électeurs : mais un kabyle sera toujours, sauf quelques-uns, plus heureux dans sa Kabylie d’origine que dans notre pays : nous aurions fait le bonheur de ce peuple si nous avions investi chez lui afin qu’il trouve chez lui de quoi vivre décemment. Chez lui le Sénégalais, l’Ivoirien, le Malien, sauf encore une fois ceux qui auraient très volontairement, par goût, par choix, par désir, décidé de s’installer chez nous. Non pour nous subvertir mais pour devenir l’un des nôtres dans un pays laïc – et non laïciste comme le voudraient les « imans » de cette idéologie idolâtre d’elle-même – de traditions chrétienne, monarchiste et républicaine. Sa langue constitutionnelle, le français, porte en lui la marque de toutes ces traditions, sa culture à l’évidence est profondément marquée, même encore celle constituée au XXe siècle, par un christianisme bâtisseur : de lui ont surgi la plupart de nos valeurs les plus emblématiques.
Ces choses dites, il va de soi qu’un peuple ne saurait grandir, se développer, inventer l’avenir s’il ne se montre pas accueillant ; mais l’accueil concerne des personnes agissant volontairement, en toute liberté, non des foules, des « masses » d’êtres comme dévitalisés par un traumatisme à la fois humiliant et désespérant : avoir dû quitter sa terre, son pays, sa patrie. Non une sorte de bétail humain rassemblé par des passeurs que l’on peut assimiler à des négriers.
Je n’ai pas de solutions toutes prêtes à inverser le cours de l’histoire française telle qu’elle se construit aujourd’hui : je sais seulement que nous courrons vers un désastre immense qui n’est pourtant pas fatal. Nous pouvons encore si nous le voulons inverser les termes de l’avenir que des apprentis sorciers ignares et seulement préoccupés de leur seul destin nous ont légués. Le terme de « raciste » est une injure stupide proférée par des inconscients : elle ne sert qu’à camoufler l’existence d’un « problème » majeur, à la fois existentiel et culturel. Ceux qui nous en affublent me font penser à l’expression « après nous le déluge ! ». Mais le déluge a déjà commencé et ils en seront tout autant victimes que ceux qui tendent vers un règlement de l’insupportable laisser-faire qui sévit aujourd’hui tout en pensant que c’est impossible.
Il y a déjà environ un an j’avais tiré sur quelques sonnettes d’alarme : montrant que nous ne nous en tireront pas seuls. Des accords, trop modestes dans leurs ambitions, ont été signés avec les pays d’où proviennent les multitudes de migrants : plutôt que de « soumettre » tout notre avenir à la puissance chinoise, nous aurions assurément mieux fait de confier la plupart de nos délocalisations à ces pays, francophones pour la plupart. De tisser avec eux de nouveaux liens d’interdépendance, dans le respect des « personnalités » de chaque nation : si nos responsables politiques avaient commencé l’entreprise dès les indépendances des années soixante, notre « aujourd’hui » serait certainement plus aisé à vivre. Mais peut-on dire qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ?
Cependant, il ne peut être question, dans une telle aventure, de considérer les ouvriers africains ou d’ailleurs comme la Chine considère sa propre et innombrable main-d’œuvre ! L’esclavage est révolu, sauf dans les pays d’Asie où nos entrepreneurs ferment systématiquement les yeux sur les conditions sociales inhumaines qui accablent la grande majorité des plus pauvres, la valetaille qui assure l’enrichissement de la minorité.
Je viens d’ouvrir la parenthèse de l’utopie, je viens d’ouvrir la fenêtre interdite sur un espace où l’humanité la plus humble voit ses droits abolis en attendant des jours meilleurs…
Oui, il ne peut y avoir de solutions tant que l’on n’exportera pas notre modèle social : pour n’avoir comme fournisseurs extérieurs que des entreprises soumises à nos lois intérieures, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs. C’est pourquoi je dis à mes compatriotes de commencer dès ce jour à s’armer d’un courage à toute épreuve pour les temps qui s’annoncent. Et notamment de penser qu’un jour, si nous ne nous redressons pas, quand l’heure fatidique viendra, cette heure où la France sera traitée en esclave, ils auront à en témoigner dans leur vie quotidienne…
Mais il vrai que rien n’est fatal, pas même le malheur, surtout pas le désastre, ce que doivent penser en ces jours nos amis japonais…
Dominique Daguet 2 mai 2011
http://www.lesmanantsduroi.com