Une belle occasion de se taire…
Publié : 04/04/2011 - 12:16
« Je sais qu'il est souvent difficile d'être musulman en France »…
De qui ? De Monsieur Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France…
En filigrane le « débat » du 5 avril 2011 sur la laïcité et l’islam. Et quelques autres considérations…
Décodages
Qu’entendre par « Je sais qu'il est souvent difficile d'être musulman en France. Cette difficulté s'alourdit aujourd'hui dans un climat malsain, aggravé par un discours en vogue qui divise au lieu de rassembler » ? (Le Monde du 18 mars 2011).
Poussant le « bouchon » de poursuivre pêle-mêle :
« Quand une société en est à chercher des boucs émissaires, c'est qu'elle est très malade ».
Le « débat » ? Il risque « de figer les positions, d'organiser les antagonismes et, en l'occurrence - c'est là le plus grave -, de stigmatiser une partie de la population française ».
Son avis ?
« L'islam étant récent en France, l'harmonie peut être plus longue à venir. Cela dépendra aussi de l'Etat. Il ne doit pas oublier que, si la laïcité exige que les pouvoirs publics ne reconnaissent aucun culte, elle leur impose dans le même temps de n'en méconnaître aucun »
Ajoutant qu'il sera néanmoins présent le 5 avril pour dire « que la laïcité n'est pas une doctrine, qu'elle est moins encore la religion de ceux qui n'ont pas de religion, mais qu'elle est un art de vivre ensemble »…
Interrogé sur l'observance des rites religieux, il ne manque pas de souligner que « notre calendrier prétendument laïque est ainsi calé sur les fêtes chrétiennes : un enfant, en France, n'aura jamais à manquer l'école pour pouvoir fêter Noël. Les juifs et les musulmans doivent pouvoir assumer et vivre leurs différences dans le respect de la loi républicaine ».
« Mais le véritable enjeu est ailleurs, plus pervers et plus grave : c'est, hélas, la place des juifs et des musulmans dans la société française », relevait M. Bernheim…
Un bel exercice n’est-ce pas ?
En filigrane que demande-t-il ? Que la loi Républicaine éradique encore et toujours plus l’essence, l’âme, les racines de la France.
De même que l’Union européenne, avec son « agenda européen », efface les racines de l’Europe, la loi républicaine devrait, elle, tirait un trait sur son « calendrier prétendument laïque »…
Et donc fort habilement de « s’allier » aux musulmans dans leurs craintes.
En filigrane, n’oublions pas aussi la crainte relative aux abattages rituels. Dénoncer les pratiques des « uns » appelle à dénoncer les pratiques des « autres ». De plus en plus nombreux sont les Français qui s’interroge sur la « traçabilité » de la viande « halal »…
Le « casher » n’est pas loin…
N’oublions pas le nombre grandissant d’établissements scolaires et certaines collectivités où, de facto, tous les enfants mangent de la viande « halal », où le cochon, bien de nos campagnes, est banni !
Certaines exigences des musulmanes et des musulmans dans le domaine de la santé « cousinent » avec celles de certains couples juifs…
Monsieur le Grand Rabbin aurait donc quelques « bonnes raisons » de « compatir » avec la « difficulté d’être musulman en France ». Il ne craint pas le ridicule, voire la provocation…
Aussi n’est-il pas urgent de rappeler, que les Français rappellent, se rappellent, que la France n’est pas née à l’ombre du Mur des Lamentations ou à l’ombre d’un minaret ?
Le rappeler serait bénéfique à la « res publica » !
Portemont, le 3 avril 2011
Sources : http://la-croix.com/afp.static/pages/11 ... 7jec93.htm
http://www.lesmanantsduroi.com
De qui ? De Monsieur Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France…
En filigrane le « débat » du 5 avril 2011 sur la laïcité et l’islam. Et quelques autres considérations…
Décodages
Qu’entendre par « Je sais qu'il est souvent difficile d'être musulman en France. Cette difficulté s'alourdit aujourd'hui dans un climat malsain, aggravé par un discours en vogue qui divise au lieu de rassembler » ? (Le Monde du 18 mars 2011).
Poussant le « bouchon » de poursuivre pêle-mêle :
« Quand une société en est à chercher des boucs émissaires, c'est qu'elle est très malade ».
Le « débat » ? Il risque « de figer les positions, d'organiser les antagonismes et, en l'occurrence - c'est là le plus grave -, de stigmatiser une partie de la population française ».
Son avis ?
« L'islam étant récent en France, l'harmonie peut être plus longue à venir. Cela dépendra aussi de l'Etat. Il ne doit pas oublier que, si la laïcité exige que les pouvoirs publics ne reconnaissent aucun culte, elle leur impose dans le même temps de n'en méconnaître aucun »
Ajoutant qu'il sera néanmoins présent le 5 avril pour dire « que la laïcité n'est pas une doctrine, qu'elle est moins encore la religion de ceux qui n'ont pas de religion, mais qu'elle est un art de vivre ensemble »…
Interrogé sur l'observance des rites religieux, il ne manque pas de souligner que « notre calendrier prétendument laïque est ainsi calé sur les fêtes chrétiennes : un enfant, en France, n'aura jamais à manquer l'école pour pouvoir fêter Noël. Les juifs et les musulmans doivent pouvoir assumer et vivre leurs différences dans le respect de la loi républicaine ».
« Mais le véritable enjeu est ailleurs, plus pervers et plus grave : c'est, hélas, la place des juifs et des musulmans dans la société française », relevait M. Bernheim…
Un bel exercice n’est-ce pas ?
En filigrane que demande-t-il ? Que la loi Républicaine éradique encore et toujours plus l’essence, l’âme, les racines de la France.
De même que l’Union européenne, avec son « agenda européen », efface les racines de l’Europe, la loi républicaine devrait, elle, tirait un trait sur son « calendrier prétendument laïque »…
Et donc fort habilement de « s’allier » aux musulmans dans leurs craintes.
En filigrane, n’oublions pas aussi la crainte relative aux abattages rituels. Dénoncer les pratiques des « uns » appelle à dénoncer les pratiques des « autres ». De plus en plus nombreux sont les Français qui s’interroge sur la « traçabilité » de la viande « halal »…
Le « casher » n’est pas loin…
N’oublions pas le nombre grandissant d’établissements scolaires et certaines collectivités où, de facto, tous les enfants mangent de la viande « halal », où le cochon, bien de nos campagnes, est banni !
Certaines exigences des musulmanes et des musulmans dans le domaine de la santé « cousinent » avec celles de certains couples juifs…
Monsieur le Grand Rabbin aurait donc quelques « bonnes raisons » de « compatir » avec la « difficulté d’être musulman en France ». Il ne craint pas le ridicule, voire la provocation…
Aussi n’est-il pas urgent de rappeler, que les Français rappellent, se rappellent, que la France n’est pas née à l’ombre du Mur des Lamentations ou à l’ombre d’un minaret ?
Le rappeler serait bénéfique à la « res publica » !
Portemont, le 3 avril 2011
Sources : http://la-croix.com/afp.static/pages/11 ... 7jec93.htm
http://www.lesmanantsduroi.com