Les organismes qui finançaient il y a 25 ans la subversion dans le Tiers-Monde sont toujours a l'oeuvre et commanditent la nouvelle théologie de la libération.
Devant l'intérêt des médias et du public pour ce sujet de brûlante actualité, et suite à la parution de mon livre "Le Terrorisme Pastoral : Résurgence de la théologie de la libération", j'ouvre ce blog qui nous permettra de dialoguer directement et de vous donner accès à des informations complémentaires.
Durant 21 ans, (la date de 1970 étant choisie arbitrairement), de 1970 à 1991, (année de la chute de l'Union Soviétique), les plus puissantes organisations caritatives, à quelques exceptions près, ont financé directement sur tous les continents des associations et des groupes révolutionnaires alliés des partis communistes locaux, dans le cadre des luttes de libération post-coloniales. Dans toutes les guérillas de l'Amérique Centrale, du Brésil, ou du Cфne Sud, de l'Afrique et des Philippines et de Timor, ces organisations caritatives ont constitué de puissants réseaux notamment grâce aux relations cléricales de la théologie de la libération.
Dans mon livre, L'Eglise et la subversion parut en 1985, j'ai apporté toutes les preuves de ce financement et de ces réseaux ainsi que celles de leur origine idéologique. J'ai mis en cause le CCFD, (Comité Catholique contre la faim et pour le Développement), la plus importante structure catholique d'aide en France. J'ai été poursuivi devant le tribunal par l'épiscopat français représenté par mon évêque de l'époque, Monseigneur Faucher, pour diffamation ainsi que mon éditeur et mon journal, le Figaro Magazine. J'ai gagné mon procès.
Vingt-quatre ans plus tard la situation est bien pire. Aussi j'ai réalisé une nouvelle enquête intitulée : Le Terrorisme Pastoral.
Si l'Eglise a su combattre la théologie de la libération, les réseaux qui avaient connu quelques années de moindre activité après 1991, ont repris une nouvelle vigueur et cela pour deux raisons principales.
1) Ils ont pénétré les partis politiques et les syndicats qui dans les trois ou quatre dernières années ont pris le pouvoir dans sept pays d'Amérique latine et au Brésil.
2) Ils ont trouvé une manne financière avec les dollars du pétrole vénézuélien.
Forts de ce double vecteur, les réseaux organisent des actions locales, régionales ou mondiales. Le CCFD est l'agent privilégié de cette révolution.
Son action consiste а s'associer financièrement et idéologiquement aux syndicats révolutionnaires, à diffuser un socialisme utopique anti chrétien, à falsifier et instrumentaliser l'enseignement du Pape Jean-Paul II sur la théologie de la libération, à s'opposer à l'Evangile de la Vie de façon clandestine et à contester (notamment par son actuel Président), l'organisation hiérarchique de l'Eglise, à participer d'une manière générale à la désinformation à l'intérieur et à l'extérieur de l'Eglise catholique. Il travaille principalement avec deux autres structures épiscopales : la Commission justice et paix et (Le comité épiscopal français pour l'Amérique Latine), le CEFAL.
Cette dérive monstrueuse n'est pas propre à la France mais sévit aussi bien en Suisse qu'en Allemagne, au Canada qu'en Belgique… Cet ensemble constitue le vaste réseau mondial de « la manipulation idéologique de la religion » selon la très adéquate formule du pape Benoît XVI.
Source : Le blogue Le terrorisme pastoral.
_
