On avait déjà eu le rapport Obin sur la montée de l'islamisme à l'école. Rapport de l'Education nationale, gardé secret, mais qui a fini par se retrouver intégralement sur internet. Voici maintenant le rapport Denécé, rédigé par le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), sur la montée de l'islamisme dans les entreprises. Ce rapport a été rédigé pour le compte de chaînes de supermarchés et d'entreprises de transport de colis. Pour l'heure, on n'en connaît que ce que les agences de presse veulent bien révéler.
Ce qui est frappant est le parallélisme entre les deux rapports. Ce qu'Eric Denécé a découvert dans les entreprises, c'est la même « poussée islamiste » que dans les écoles, par le biais d'un « prosélytisme militant et contestataire ». Les trois étapes qu'il décrit sont les mêmes : le prosélytisme activiste, la prise de contrôle des musulmans dans l'établissement, et la remise en question des règles de fonctionnement pour imposer les valeurs islamistes. Cette coïncidence n'est évidemment pas fortuite, puisque ce sont les mêmes réseaux qui opèrent.
L'omerta
Les deux rapports soulignent identiquement l'omerta qui règne dans ce domaine. Les personnes interrogées rechignent à évoquer la question, ou prétendent dans un premier temps qu'il n'y a rien à signaler. Dans le rapport Obin c'étaient les professeurs, les chefs d'établissement et les élus locaux, dans le rapport Denécé ce sont les policiers, les cadres, et, aussi, les élus locaux.
C'est le phénomène de dhimmitude. Au sens juridique du terme, cela n'existe plus dans les pays arabo-musulmans, mais le fait y demeure. Interrogé par un Occidental, le non musulman commence par affirmer qu'il n'y a aucun problème, et il faut gagner sa confiance pour qu'il finisse par décrire les persécutions. Les islamistes installent d'autant plus facilement cette dhimmitude, chez nous, qu'ils ont l'aide précieuse, voire déterminante, de la dictature antiraciste. Car celle-ci est aussi efficace que l'appareil d'Etat d'un pays musulman : dénoncer les menées islamistes, c'est se rendre coupable de discrimination à raison de la religion, autrement dit de racisme. C'est puni par la loi, et c'est infâmant.
Les exemples de cette montée de l'islamisme « sont nombreux, même si encore peu d'entreprises acceptent de les évoquer ouvertement », souligne le rapport, citant quelques-uns d'entre eux : la découverte de « dizaines de salles de prière clandestines à EuroDisney », ou le cas du président d'une société de fret de Roissy se plaignant auprès des RG (en 2000 ... ) de « l'implantation d'un petit groupe de confession musulmane décidé à imposer leur mode de travail sous la menace de grèves à répétition ».
En insistant, on finit par en savoir davantage. Ainsi, par exemple,« de nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement »à occuper les postes de standardistes, de chauffeurs-livreurs, de coursiers, de caissières, et de sécurité, qui permettent « des échanges d'information, d'argent ou de marchandises ».
Et quand on parle de tels échanges, on comprend tout de suite où cela peut mener. Le rapport le dit explicitement, constatant « la multiplication de pratiques criminelles » dans les entreprises: vols dans les stocks, cambriolages chez les fournisseurs ou dans les transports de fonds grâce à des informations provenant de l'intérieur de la société ou des sous-traitants, détournements de fonds aux caisses, tant en liquide que par des falsifications de chèques. Ces pratiques, ajoute le rapport, ont deux finalités :« la délinquance utilisant l'islam comme prétexte, et le financement local du terrorisme ». Dans le même temps, les "beurettes" des supermarchés sont« la nouvelle cible des islamistes ». Le rapport cite le cas de deux caissières qui refusaient de porter le voile et qui ont disparu du jour au lendemain ...
Pour les Français, imprégnés de tradition chrétienne même s'ils ne sont pas croyants, il est difficile de comprendre qu'un pieux musulman puisse se livrer à des "pratiques criminelles". Eric Denécé lui-même croit pouvoir mettre en avant une "délinquance utilisant l'islam comme prétexte" . Cela existe forcément, mais ce qui est premier est l'islam utilisant la délinquance comme mode d'action. Il serait temps de découvrir que l'islam n'a rien à voir avec le christianisme, et n'est même pas d'abord une religion (comme le reconnaît ouvertement Tariq Ramadan), mais une stratégie de conquête juridiquement codifiée. Le Coran et les Hadiths vibrent des exploits du Prophète et de ses guerriers. La conquête, cela consiste à étendre le territoire de l'islam, et cela comporte non seulement la victoire sur l'ennemi mais le fait de le dépouiller. Dans cette logique, c'est obéir à Allah que de prendre les biens de l'ennemi, d'autant que non seulement ces biens reviennent de droit au vainqueur, mais qu'en outre ils vont servir à étendre le règne d'Allah.
halal
Les islamistes ne font qu'appliquer ces préceptes au monde moderne. Il faut savoir qu'en islam, aussi surprenant que cela puisse nous paraître, les notions de bien et de mal n'existent pas. Ce qui existe, c'est ce qui est permis et ce qui est interdit par Allah (plus précisément : ce qui est licite et ce qui est illicite, car il ne s'agit pas de catégories morales, mais juridiques). A savoir, en arabe, halal et haram.
Pour le grand public, le mot halal est associé à celui de viande. C'est en effet la viande qu'il est permis de manger parce qu'elle est certifiée provenir d'une bête abattue selon le rite islamique. Le rapport d'Eric Denécé se penche du reste également sur la filière de la viande halaI, en progression constante, et qui représente déjà 10 % de la viande consommée en France. Le marché, dit-il en s'appuyant sur les rapports de la répression des fraudes, est « opaque », et la fraude y est «courante ». Les associations islamiques perçoivent une redevance qui augmente le prix du kilo de 3 à ... 15 euros, pour une somme totale qui pourrait atteindre 45 millions d'euros. Cela ressemble à du racket. Mais pour les musulmans c'est une taxe "légale", qui est leur propre contribution à l'extension du règne de l'islam.
Peu importent les fraudes, peu importe, de même, la façon dont on soutire de l'argent des entreprises : l'important est de s'acquitter de la zakat (c'est l'un des cinq piliers de l'islam), que l'on traduit stupidement par "aumône", alors qu'il s'agit de l'impôt levé par les autorités islamiques.
Mais comment comprendre ce qui se passe si l'on refuse de savoir ce qu'est l'islam ? Et bientôt, il sera trop tard...
Yves Daoudal National Hebdo du 20 au 26 octobre 2005
daoudal@fr.oleane.com
LA POUSSÉE ISLAMISTE
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Pianoforte a écrit :J'avais pris ce machin-truc très au sérieux à une époque, avant de comprendre que c'est de l'intox. Pourquoi est-ce qu'on n'a pas un rapport sur l'influence de la franc-maçonnerie ?
Des livres ou des brochures(connaissance élémentaire de la franc-maçonnerie de Arnaud de Lassus) existent, mais quant à pouvoir divulguer la vérité...
La République est l'enfant de la Franc-maçonnerie ceci expliquant cela.
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