une pensee archaique qui est pronee en France
Le texte ci-dessous est extrait de « Alimentation et Islam. Les Interdits ». Son auteur est le
Dr. Dalil BOUBAKEUR, recteur de la Mosquée de Paris
« L’autre interdit alimentaire, celui du porc est plus intéressant à étudier car il relève de traditions très antérieures à l’Islam.
Déjà Hérodote (480 av. J.C.) relevait que les prêtres égyptiens s’interdisaient la consommation de viande de porc considéré comme une souillure proscrite par la fonction sacrée.
Mais l’interdit islamique du porc (Khinzir) relève particulièrement de l’Ancien Testament.
Selon Al-Djahiz, dans son Traité des Animaux (Al Hayawan) le porc est l’objet d’une légende défavorable remontant du Déluge et à Noë. C’est pour nettoyer l’arche des déjections animales qu’un couple de porcs aurait été crée à la demande de Noë pour se repaître de toutes les saletés qui encombraient l’embarcation.
La souillure que représente la vue, la fréquentation et la consommation de cet animal semble trouver son origine dans ses comportements : animal qui partage dans la fange et ses excréments que ce suidé avale à l’occasion, il dévore les serpents comme le fait le porc épic et, comme le note Al Djahiz dans son Hayawan (II.52)
son ardeur à prolonger l’acte d’accouplement ont tôt fait de lui attirer le mépris et le discrédit.
Ces observations se sont du reste enrichies d’autres constations touchant à la transmission porcine de certaines parasitoses voire de certaines toxi-infection liées à la fragilité de sa chair en pays chauds.
Il semble donc que cet animal aux moeurs non hygiéniques fût l’objet d’interdits sucrés remontant à la plus haute antiquité et Moïse par ses origines égyptiennes ait pu en transmettre l’interdiction au peuple juif.
On sait que les holocaustes et sacrifices divers offerts aux Dieux égyptiens du Nil, avaient pour but d’assurer la subsistance divine. Lorsque le dieu avait terminé son repas, les nourritures revenaient aux prêtres. Claire Lalouette (p. 179) indique : « Des holocaustes majeurs se déroulaient à Karnak ou dans tout temple de la vallée… On entassait des légumes et des viandes en pyramides, on y mettait le feu afin que l’odeur des mets monte jusqu’au ciel pour réjouir le Dieu et RENOUVELER SON ENERGIE VITALE ».
Dans ces conditions le porc ne pouvait être considéré que comme producteur d’une énergie vitale impure, ne convenant pas à la majesté divine, incompatible avec le sacré.
EN CONCLUSION
Nous considérons que l’interdit du porc est un interdit sacral qui remonte aux périodes des sacrifices et holocaustes de l’Egypte ancienne.
Transmis par la Loi de Moïse aux hébreux cet interdit est passé à l’Islam qui a respecté cette prescription refusée par l’Eglise et notamment Saint Paul qui ne l’a pas retenue.
L’Islam respecte en plus de l’interdit du porc la circoncision et le rite abrahamique de sacrifice du bélier en remplacement d’Ismaël qui sont des traditions de l’Ancien Testament qui sont transmises par le judéo christianisme qui a voulu retenir l’Evangile de Jésus Christ en respectant certaines données de la Loi mosaïque »
Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris
On pourra sourire de cette « légende défavorable (sic) remontant du (sic) Déluge et à Noë », de ces « interdits sucrés » (« sucrés », vous lisez bien… Par opposition aux interdits salés-poivrés, peut-être ?) que l’islam jette sur le malheureux suidé, aux « moeurs non hygiéniques », « producteur d’une énergie vitale impure, ne convenant pas à la majesté divine, incompatible avec le sacré »…
On pourra sourire de ces billevesées d’un autre âge et d’une autre culture, tout en s’étonnant que notre république laïque les prenne pour argent comptant quand il s’agit d’interdire la distribution de soupe au cochon pour les SDF, dans les rues de Marseille, de Nice, de Paris, de Strasbourg…
Les démêlés de notre pote le cochon avec « la deuxième religion de France » ne s’arrêtent pas là puisque son « ardeur à prolonger l’acte d’accouplement » est également mise à l’index par M. le recteur. Si vous êtes enclin à trouver cette « ardeur » plutôt sympathique, apprenez que vous avez islamiquement tort. Elle ne peut en fait attirer que « mépris » et « discrédit » (sic). Un acte sexuel consommé dans l’ardeur et la durée n’est pas islamiquement correct. Dont acte.
Divers indices ont pu laisser penser que M. Jacques Chirac éprouvait une certaine attirance – pour le moins – envers l’islam. Un de ces indices est le tristement célèbre « Les racines de l’Europe sont autant musulmanes que chrétiennes ». Un autre ne serait-il pas que l’ancien président de la République a reçu dans le monde l’éloquent sobriquet de « Dix-minutes-douche-comprise » ?…
Henri Dubost, pour Novopress
un accouplement bref, c'est hallal
cela doit en arranger certains!