Le VRAI visage de l'ISLAM
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Le vrai communisme du XXIe siècle
Gédéon Pastoureau, écrivain dilettante velléitaire
« Il nous faudra mettre en œuvre des trésors de constance, d’intelligence et de courage politique pour continuer à montrer et dénoncer le caractère essentiellement totalitaire de l’islam. »
Après les émeutes de 2005, Alain Finkielkraut eut cette formule, heureuse métaphore polémique, selon laquelle l’antiracisme était le communisme du XXIe siècle. Un idéal au départ généreux qui donne lieu à une insidieuse terreur intellectuelle et à une censure de la pensée, l’audacieux parallèle met bien en lumière la dérive dogmatique de l’antiracisme. Si l’aspect totalitaire de celle-ci peut être abondamment illustrée, comparaison n’étant pas raison, on conviendra que les crimes de masse du communisme surpassent, en terme d’ampleur et de gravité, l’abrutissement des masses par l’antiracisme.
Le véritable communisme de notre siècle, lui, tue vraiment. Et comme le communisme, son système immunitaire lui permet de le faire tout en niant être impliqué dans les meurtres perpétrés en son nom. Le véritable communisme du siècle, c’est l’islam.
Quand l’amalgame fait florès.
Le terme « amalgame », en tant que vocable défensif utilisé afin de flétrir celui qui dénonce une réalité que l’on veut nier sans avoir à argumenter, semble faire son apparition en France lorsque des voix se font entendre pour rapprocher les crimes du communisme et ceux du nazisme.
Jean-François Revel, dans son livre La grande parade, décrit les pathétiques convulsions et l’aveuglement de la gauche française (« même et surtout non communiste ») après l’effondrement du régime soviétique. Sous-titré Essai sur la survie de l’utopie socialiste, l’ouvrage de Revel donne à voir la puissance des mécanismes du déni qui se mettent alors à fonctionner et à structurer une certaine pensée politique en France.
Il nous rappelle par exemple que, lors de la sortie du Livre noir du communisme, les porte-voix de la socialie française s’indignèrent bruyamment du rapprochement qui y était fait entre totalitarisme communiste et totalitarisme nazi : pour eux, la belle et pure idée communiste ne saurait être criminogène et ceux qui prétendaient affirmer la comparabilité des deux idéologies étaient de dangereux réactionnaires. C’est Jean-Marie Colombani qui sera parmi les premiers à se servir du terme d’« amalgame », tandis que l’historienne rouge Lilly Marcou qualifiera l’ouvrage dirigé par Stéphane Courtois de « cadeau offert au Front national à l’heure du procès Papon ».
On le sait, l’accusation d’amalgame et sa pratique pavlovienne (le chantage au FN) constituent l’alpha et l’oméga de la contre-critique de gauche. Ces derniers peuvent apparaître telles des armes grossières mais leur efficacité n’est plus à prouver : on jette le discrédit à peu de frais sur un ennemi dialectique ainsi diabolisé, lequel n’a alors d’autre choix que de répondre à cette accusation et ne peut ainsi que difficilement argumenter sur le fond. De nos jours, ces basses armes sont toujours maniées avec autant de bonne conscience. Ainsi, la description de ces mécanismes de défense, au-delà de l’intérêt propre lié à l’histoire politique de notre pays, présente l’avantage de nous aider à mettre en lumière les mécanismes de défense de ceux qui refusent que l’on critique l’islam.
Celui qui ressasse aujourd’hui que « Vous faites le jeu du FN / de l’extrême-droite » lorsqu’on se borne à critiquer l’islam et ses crimes, se présente comme le digne héritier de Robert Hue, secrétaire national du PCF, qui, lors de l’émission de télévision « La Marche du siècle » consacrée au Livre noir du communisme, devant l’énoncé des crimes du communisme, se trouva fort intelligent, en guise de réponse, de sortir de sa poche et d’agiter sous le nez de Jean-François Revel et de Stéphane Courtois un exemplaire du journal du FN. Il est aussi l’enfant spirituel du Premier secrétaire du Parti socialiste d’alors, un certain François Hollande, qui déclarait, lors de la sortie du Livre noir : « Chercherait-on à préparer des alliances avec l’extrême-droite, que l’on prétendrait ainsi légitimer d’avance ? ». Hier, tout anticommuniste, en plus d’être un chien, couchait avec l’extrême-droite. Aujourd’hui, la critique de l’islam est islamophobe, donc objectivement d’extrême-droite. L’anticommunisme primaire d’hier est l’islamophobie d’aujourd’hui.
Celui qui brandit le désormais classique chantage à l’amalgame pour ne pas vous répondre lorsque vous évoquez le lien entre les textes, l’histoire de l’islam et les tueries contemporaines commises au nom d’Allah, se discrédite car il prétend, par une formule devenue magique, désunir ce qui est lié, et se montre ainsi dans l’incapacité de démontrer que l’islam ne serait pas criminogène. De même, celui qui clame #Notinmynamesur les réseaux sociaux se ridiculise : ce n’est effectivement pas en son nom que l’on tue et que l’on propage l’islam par l’épée et la terreur, mais au nom de l’idole qu’il a en commun avec celui-ci. Il peut bien prétendre se désolidariser des bourreaux, l’islam est et demeurera leur trait d’union insécable.
L’injonction « Pas d’amalgame ! » peut donc bien se décliner à l’envi : « #Notinmyname », « Ce n’est pas ça, l’islam », « Que faites-vous des millions de musulmans pacifistes, qui ne veulent que vivre simplement et qui condamnent ces violences ? », du point de vue des slogans, le système défensif est le même que celui qu’utilisèrent avec la plus grande indignation les ardents défenseurs du socialisme dès la parution de l’Archipel du goulag, en 1973.
Le salut par les intentions.
Se réclamant d’un prototype parfait, l’islam et le communisme ont en commun de n’avoir de compte à rendre à personne. Le subterfuge essentiel des zélateurs du communisme fut de disjoindre leur idéal des fruits que celui-ci engendrait : si monstrueuse ait été la mise en œuvre du communisme, celui-ci demeure un immaculé progressisme puisque ses intentions étaient pures. Par voie de conséquence, ses contempteurs sont des réactionnaires. Il en va exactement de même aujourd’hui pour l’islam.
La pureté des intentions, c’est ce qui différencie, nous dit Revel, les totalitarismes directs (ceux qui annoncent la couleur : le nazisme) et les totalitarismes indirects (ceux qui, s’appuyant sur un projet utopique, se parent des intentions les plus nobles et les plus morales : le communisme). Dans cette classification, les moins désinformés auront toutefois du mal à savoir où mettre l’islam. En effet, qui s’est penché sur l’histoire de l’islam, a lu le Coran et a pu parcourir quelques hadiths, sait que les crimes commis sous la protection miséricordieuse d’Allah y trouvent leur justification en toutes lettres. Difficile, dans ce cas, de parler comme Revel d’un totalitarisme utopique (indirect). Mais dans le même temps, ceux qui défendent l’islam comme n’ayant rien à voir avec les crimes commis au nom de son expansion n’ont de cesse de renvoyer aux versets les plus pacifiques, tout en relativisant, en écartant ceux qui le seraient moins. À ce titre, on peut tout à fait voir l’islam comme relevant du totalitarisme utopique. En définitive, l’ambivalence même du message coranique, que l’on ne peut de toute façon pas appréhender en tant que mécréant, place l’islam dans une position floue : l’essence totalitaire qu’il sécrète demeure relativement insaisissable puisque le message délivré / reçu n’est pas clairement énoncé.
L’islam appartiendrait ainsi à une troisième forme de totalitarisme, une forme hybride mêlant, à travers ses diverses interprétations, la forme directe (passant par les éléments guerriers et légalistes de ses textes) et la forme indirecte (liée à ses éléments utopiques et transcendants), lui permettant de s’affranchir des crimes commis en son nom bien plus facilement que le communisme.
L’Internationale, avec Dieu
La comparaison entre les deux systèmes révèle d’évidentes limites, celles de la supériorité de l’un sur l’autre : l’islam est à la fois religion et projet global de société. Même s’il avait ses croyants et son clergé, et même si le bon mot de Zemmour, « L’Oumma, c’est l’Huma », fait sens, le communisme soviétique n’est pas une religion à proprement parler : on sait que la transcendance lui était étrangère, voire insupportable, et qu’il lui a été finalement ouvertement hostile. Sur ce dernier point, il faut tout de même se souvenir des positions évolutives du système soviétique à l’égard de l’islam, entre 1917 et les années trente, puisque le parti bolchevik avait au départ accueilli des musulmans en son sein (1).
En 1923, Trotsky déclarait que dans plusieurs régions musulmanes de l’ex-empire russe, 15 % des militants communistes étaient musulmans, proportion qui pouvait aller jusqu’à 70 % dans certaines régions d’Asie centrale soviétique. On rapporte même qu’à l’époque, lors des manifestations organisées par les communistes, il n’était pas rare d’entendre des slogans du type « Vive le pouvoir des Soviets ! Vive la charia ! ».
En tant qu’idéologie, le communisme peut être combattu : son application a toujours donné lieu à une forme de totalitarisme, depuis le goulag russe jusqu’au laogaï chinois. La gauche a bien tenté de personnaliser ces différents régimes, de singulariser chaque incarnation du communisme afin de déconnecter totalitarisme meurtrier et communisme et de soustraire celui-ci à l’accablant tableau d’ensemble. Celui dressé par Le livre noir, par l’effet cumulatif de ses informations, reconstitue et met en perspective l’invariant totalitaire et mortifère de son objet : la défense du communisme, comme celle de l’islam, fuit ainsi toute vision globale, toute appréhension synoptique, toute « réintégration des échecs et des crimes dans les séries dont ils sont les éléments »(2).
En tant que religion, l’islam est infiniment plus difficile à appréhender que le communisme. Non seulement il s’exprime à travers des variantes théologiques très diverses (sunnisme / chiisme / kharidjisme / soufisme) au sein desquelles des courants eux mêmes nombreux se structurent selon des critères complexes, liant politique et pouvoir financier (salafisme wahhabite, pour citer le plus influent actuellement), mais son statut de système portant un projet global pour l’humanité, à travers l’indissociabilité du spirituel et du temporel, lui confère les attributs de la Machine totalitaire parfaite : perfection d’autant plus raffinée et terrifiante que l’islam a, grâce au travail de l’OCI (3) au niveau international et des associations antiracistes au niveau national, parfaitement intégré le discours du Bien de la post-modernité, s’adjoignant ainsi les services non négligeables du pouvoir médiatique.
Pour parfaire sa défense en terre hostile (Dar al Harb), l’islam a su se créer un double maléfique, un Mr. Hyde déresponsabilisant : l’islamisme. Ce tiers chimérique sur lequel attirer toutes les critiques autorise l’islam à ne pas répondre des exactions qu’il engendre et préserve ainsi l’utopie islamique : c’est pas moi, c’est l’islamisme (ou le djihadisme), un méchant avec qui je n’ai rien à voir !
L’islam se révèle finalement un ennemi doté d’une longévité et d’une capacité d’infiltration beaucoup plus sérieuse que ne le fut le communisme.
Nous devons être conscients de la continuité entre les arguments et la cécité de ceux qui le défendent aujourd’hui avec les arguments et la cécité que la gauche a pu développer face à l’indéniable caractère totalitaire du communisme. Tout cela fonctionne encore malheureusement très bien aujourd’hui, en partie grâce à une marxisation certaine des esprits.
Et si l’on veut bien croire qu’il n’est pas encore trop tard, à une époque où les effets de propagande et de désinformation sont démultipliés et où l’immigration de masse a transformé le profil culturel d’une partie notable des peuples européens, il nous faudra mettre en œuvre des trésors de constance, d’intelligence et de courage politique pour continuer à montrer et dénoncer le caractère essentiellement totalitaire de l’islam.
Gédéon Pastoureau, 26/01/2014
Notes :
http://revuesocialisme.pagesperso-orang ... rouch.html
La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, Plon, 2000, p. 212
L’Europe et le spectre du califat, Bat Ye’or, Les Provinciales, 2010
Bibliograhie :
La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, Plon, 2000.
Sociologie du communisme – L’islam du XXe siècle, Jules Monnerot, Editions du Trident, 2004.
Islamisme : comment l’occident creuse sa tombe, Hamid Zanaz, Editions de Paris, 2013.
L’Europe et le spectre du califat, Bat Ye’or, Les Provinciales, 2010
Le livre noir de l’islam, Jean Robin, Tatamis, 2013.
Source : Mauvaise nouvelle.fr
http://www.polemia.com/le-vrai-communis ... ie-siecle/
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Gédéon Pastoureau, écrivain dilettante velléitaire
« Il nous faudra mettre en œuvre des trésors de constance, d’intelligence et de courage politique pour continuer à montrer et dénoncer le caractère essentiellement totalitaire de l’islam. »
Après les émeutes de 2005, Alain Finkielkraut eut cette formule, heureuse métaphore polémique, selon laquelle l’antiracisme était le communisme du XXIe siècle. Un idéal au départ généreux qui donne lieu à une insidieuse terreur intellectuelle et à une censure de la pensée, l’audacieux parallèle met bien en lumière la dérive dogmatique de l’antiracisme. Si l’aspect totalitaire de celle-ci peut être abondamment illustrée, comparaison n’étant pas raison, on conviendra que les crimes de masse du communisme surpassent, en terme d’ampleur et de gravité, l’abrutissement des masses par l’antiracisme.
Le véritable communisme de notre siècle, lui, tue vraiment. Et comme le communisme, son système immunitaire lui permet de le faire tout en niant être impliqué dans les meurtres perpétrés en son nom. Le véritable communisme du siècle, c’est l’islam.
Quand l’amalgame fait florès.
Le terme « amalgame », en tant que vocable défensif utilisé afin de flétrir celui qui dénonce une réalité que l’on veut nier sans avoir à argumenter, semble faire son apparition en France lorsque des voix se font entendre pour rapprocher les crimes du communisme et ceux du nazisme.
Jean-François Revel, dans son livre La grande parade, décrit les pathétiques convulsions et l’aveuglement de la gauche française (« même et surtout non communiste ») après l’effondrement du régime soviétique. Sous-titré Essai sur la survie de l’utopie socialiste, l’ouvrage de Revel donne à voir la puissance des mécanismes du déni qui se mettent alors à fonctionner et à structurer une certaine pensée politique en France.
Il nous rappelle par exemple que, lors de la sortie du Livre noir du communisme, les porte-voix de la socialie française s’indignèrent bruyamment du rapprochement qui y était fait entre totalitarisme communiste et totalitarisme nazi : pour eux, la belle et pure idée communiste ne saurait être criminogène et ceux qui prétendaient affirmer la comparabilité des deux idéologies étaient de dangereux réactionnaires. C’est Jean-Marie Colombani qui sera parmi les premiers à se servir du terme d’« amalgame », tandis que l’historienne rouge Lilly Marcou qualifiera l’ouvrage dirigé par Stéphane Courtois de « cadeau offert au Front national à l’heure du procès Papon ».
On le sait, l’accusation d’amalgame et sa pratique pavlovienne (le chantage au FN) constituent l’alpha et l’oméga de la contre-critique de gauche. Ces derniers peuvent apparaître telles des armes grossières mais leur efficacité n’est plus à prouver : on jette le discrédit à peu de frais sur un ennemi dialectique ainsi diabolisé, lequel n’a alors d’autre choix que de répondre à cette accusation et ne peut ainsi que difficilement argumenter sur le fond. De nos jours, ces basses armes sont toujours maniées avec autant de bonne conscience. Ainsi, la description de ces mécanismes de défense, au-delà de l’intérêt propre lié à l’histoire politique de notre pays, présente l’avantage de nous aider à mettre en lumière les mécanismes de défense de ceux qui refusent que l’on critique l’islam.
Celui qui ressasse aujourd’hui que « Vous faites le jeu du FN / de l’extrême-droite » lorsqu’on se borne à critiquer l’islam et ses crimes, se présente comme le digne héritier de Robert Hue, secrétaire national du PCF, qui, lors de l’émission de télévision « La Marche du siècle » consacrée au Livre noir du communisme, devant l’énoncé des crimes du communisme, se trouva fort intelligent, en guise de réponse, de sortir de sa poche et d’agiter sous le nez de Jean-François Revel et de Stéphane Courtois un exemplaire du journal du FN. Il est aussi l’enfant spirituel du Premier secrétaire du Parti socialiste d’alors, un certain François Hollande, qui déclarait, lors de la sortie du Livre noir : « Chercherait-on à préparer des alliances avec l’extrême-droite, que l’on prétendrait ainsi légitimer d’avance ? ». Hier, tout anticommuniste, en plus d’être un chien, couchait avec l’extrême-droite. Aujourd’hui, la critique de l’islam est islamophobe, donc objectivement d’extrême-droite. L’anticommunisme primaire d’hier est l’islamophobie d’aujourd’hui.
Celui qui brandit le désormais classique chantage à l’amalgame pour ne pas vous répondre lorsque vous évoquez le lien entre les textes, l’histoire de l’islam et les tueries contemporaines commises au nom d’Allah, se discrédite car il prétend, par une formule devenue magique, désunir ce qui est lié, et se montre ainsi dans l’incapacité de démontrer que l’islam ne serait pas criminogène. De même, celui qui clame #Notinmynamesur les réseaux sociaux se ridiculise : ce n’est effectivement pas en son nom que l’on tue et que l’on propage l’islam par l’épée et la terreur, mais au nom de l’idole qu’il a en commun avec celui-ci. Il peut bien prétendre se désolidariser des bourreaux, l’islam est et demeurera leur trait d’union insécable.
L’injonction « Pas d’amalgame ! » peut donc bien se décliner à l’envi : « #Notinmyname », « Ce n’est pas ça, l’islam », « Que faites-vous des millions de musulmans pacifistes, qui ne veulent que vivre simplement et qui condamnent ces violences ? », du point de vue des slogans, le système défensif est le même que celui qu’utilisèrent avec la plus grande indignation les ardents défenseurs du socialisme dès la parution de l’Archipel du goulag, en 1973.
Le salut par les intentions.
Se réclamant d’un prototype parfait, l’islam et le communisme ont en commun de n’avoir de compte à rendre à personne. Le subterfuge essentiel des zélateurs du communisme fut de disjoindre leur idéal des fruits que celui-ci engendrait : si monstrueuse ait été la mise en œuvre du communisme, celui-ci demeure un immaculé progressisme puisque ses intentions étaient pures. Par voie de conséquence, ses contempteurs sont des réactionnaires. Il en va exactement de même aujourd’hui pour l’islam.
La pureté des intentions, c’est ce qui différencie, nous dit Revel, les totalitarismes directs (ceux qui annoncent la couleur : le nazisme) et les totalitarismes indirects (ceux qui, s’appuyant sur un projet utopique, se parent des intentions les plus nobles et les plus morales : le communisme). Dans cette classification, les moins désinformés auront toutefois du mal à savoir où mettre l’islam. En effet, qui s’est penché sur l’histoire de l’islam, a lu le Coran et a pu parcourir quelques hadiths, sait que les crimes commis sous la protection miséricordieuse d’Allah y trouvent leur justification en toutes lettres. Difficile, dans ce cas, de parler comme Revel d’un totalitarisme utopique (indirect). Mais dans le même temps, ceux qui défendent l’islam comme n’ayant rien à voir avec les crimes commis au nom de son expansion n’ont de cesse de renvoyer aux versets les plus pacifiques, tout en relativisant, en écartant ceux qui le seraient moins. À ce titre, on peut tout à fait voir l’islam comme relevant du totalitarisme utopique. En définitive, l’ambivalence même du message coranique, que l’on ne peut de toute façon pas appréhender en tant que mécréant, place l’islam dans une position floue : l’essence totalitaire qu’il sécrète demeure relativement insaisissable puisque le message délivré / reçu n’est pas clairement énoncé.
L’islam appartiendrait ainsi à une troisième forme de totalitarisme, une forme hybride mêlant, à travers ses diverses interprétations, la forme directe (passant par les éléments guerriers et légalistes de ses textes) et la forme indirecte (liée à ses éléments utopiques et transcendants), lui permettant de s’affranchir des crimes commis en son nom bien plus facilement que le communisme.
L’Internationale, avec Dieu
La comparaison entre les deux systèmes révèle d’évidentes limites, celles de la supériorité de l’un sur l’autre : l’islam est à la fois religion et projet global de société. Même s’il avait ses croyants et son clergé, et même si le bon mot de Zemmour, « L’Oumma, c’est l’Huma », fait sens, le communisme soviétique n’est pas une religion à proprement parler : on sait que la transcendance lui était étrangère, voire insupportable, et qu’il lui a été finalement ouvertement hostile. Sur ce dernier point, il faut tout de même se souvenir des positions évolutives du système soviétique à l’égard de l’islam, entre 1917 et les années trente, puisque le parti bolchevik avait au départ accueilli des musulmans en son sein (1).
En 1923, Trotsky déclarait que dans plusieurs régions musulmanes de l’ex-empire russe, 15 % des militants communistes étaient musulmans, proportion qui pouvait aller jusqu’à 70 % dans certaines régions d’Asie centrale soviétique. On rapporte même qu’à l’époque, lors des manifestations organisées par les communistes, il n’était pas rare d’entendre des slogans du type « Vive le pouvoir des Soviets ! Vive la charia ! ».
En tant qu’idéologie, le communisme peut être combattu : son application a toujours donné lieu à une forme de totalitarisme, depuis le goulag russe jusqu’au laogaï chinois. La gauche a bien tenté de personnaliser ces différents régimes, de singulariser chaque incarnation du communisme afin de déconnecter totalitarisme meurtrier et communisme et de soustraire celui-ci à l’accablant tableau d’ensemble. Celui dressé par Le livre noir, par l’effet cumulatif de ses informations, reconstitue et met en perspective l’invariant totalitaire et mortifère de son objet : la défense du communisme, comme celle de l’islam, fuit ainsi toute vision globale, toute appréhension synoptique, toute « réintégration des échecs et des crimes dans les séries dont ils sont les éléments »(2).
En tant que religion, l’islam est infiniment plus difficile à appréhender que le communisme. Non seulement il s’exprime à travers des variantes théologiques très diverses (sunnisme / chiisme / kharidjisme / soufisme) au sein desquelles des courants eux mêmes nombreux se structurent selon des critères complexes, liant politique et pouvoir financier (salafisme wahhabite, pour citer le plus influent actuellement), mais son statut de système portant un projet global pour l’humanité, à travers l’indissociabilité du spirituel et du temporel, lui confère les attributs de la Machine totalitaire parfaite : perfection d’autant plus raffinée et terrifiante que l’islam a, grâce au travail de l’OCI (3) au niveau international et des associations antiracistes au niveau national, parfaitement intégré le discours du Bien de la post-modernité, s’adjoignant ainsi les services non négligeables du pouvoir médiatique.
Pour parfaire sa défense en terre hostile (Dar al Harb), l’islam a su se créer un double maléfique, un Mr. Hyde déresponsabilisant : l’islamisme. Ce tiers chimérique sur lequel attirer toutes les critiques autorise l’islam à ne pas répondre des exactions qu’il engendre et préserve ainsi l’utopie islamique : c’est pas moi, c’est l’islamisme (ou le djihadisme), un méchant avec qui je n’ai rien à voir !
L’islam se révèle finalement un ennemi doté d’une longévité et d’une capacité d’infiltration beaucoup plus sérieuse que ne le fut le communisme.
Nous devons être conscients de la continuité entre les arguments et la cécité de ceux qui le défendent aujourd’hui avec les arguments et la cécité que la gauche a pu développer face à l’indéniable caractère totalitaire du communisme. Tout cela fonctionne encore malheureusement très bien aujourd’hui, en partie grâce à une marxisation certaine des esprits.
Et si l’on veut bien croire qu’il n’est pas encore trop tard, à une époque où les effets de propagande et de désinformation sont démultipliés et où l’immigration de masse a transformé le profil culturel d’une partie notable des peuples européens, il nous faudra mettre en œuvre des trésors de constance, d’intelligence et de courage politique pour continuer à montrer et dénoncer le caractère essentiellement totalitaire de l’islam.
Gédéon Pastoureau, 26/01/2014
Notes :
http://revuesocialisme.pagesperso-orang ... rouch.html
La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, Plon, 2000, p. 212
L’Europe et le spectre du califat, Bat Ye’or, Les Provinciales, 2010
Bibliograhie :
La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, Plon, 2000.
Sociologie du communisme – L’islam du XXe siècle, Jules Monnerot, Editions du Trident, 2004.
Islamisme : comment l’occident creuse sa tombe, Hamid Zanaz, Editions de Paris, 2013.
L’Europe et le spectre du califat, Bat Ye’or, Les Provinciales, 2010
Le livre noir de l’islam, Jean Robin, Tatamis, 2013.
Source : Mauvaise nouvelle.fr
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
On ne se moque pas de Mahomet depuis Mahomet
Pour tordre le cou au padamalgam ambiant, Bernard Antony rapelle :
"Car, oui ou non, Mahomet a-t-il fait égorger les poètes juifs Kab Ibn al-Ashraf et Abu Rafi parce qu’ils s’étaient moqués de lui ?
Oui ou non a-t-il fait assassiner la poétesse Asma Bint Marwân pour un peu de moquerie, tuée dans son lit alors que le plus jeune de ses cinq fils pas encore sevré dormait sur sa poitrine ?
Oui ou non, pour quatre vers d’ironie, a-t-il fait périr de même dans son sommeil le vieillard centenaire Abû Afak parce qu’il s’était un peu moqué de lui ?
Ces faits sont rapportés dans les Hâdiths (« faits et gestes » de la vie du prophète) et dans la Sira (« biographie »), livres fondamentaux de l’islam, presqu’aussi sacrés que le Coran.
Mais certes Mahomet n’a pas tué que des poètes !
Oui ou non, à Médine en 627 a-t-il en personne décapité ou fait décapiter tout au long d’une journée le millier d’hommes de la tribu juive des Banu Qorayza, ayant fait distribuer les femmes et les enfants comme butin ?
Oui ou non, après la prise des fortins de la palmeraie de Khaybar s’attribue-t-il la jeune Safiyya dont le père, le rabbin Hoyey, avait été égorgé à Médine et dont il fait torturer le mari, Kinâna ibn Rabî, pour savoir où il a caché ses biens ?
Enfin, oui ou non, ordonne-t-il la lapidation des femmes adultères, les amputations des voleurs, les tortures et la décapitation pour ses ennemis ?
Et nous n’évoquerons pas ici le Coran et ses centaines de mentions de l’enfer dans lequel sont jetés pour l’éternité les « associateurs » coupables du seul péché qu’Allah ne pardonne jamais : associer d’autres dieux à Dieu comme le font les chrétiens.
Alors comment peut-on tout de même découpler totalement les crimes des jihâdistes et des terroristes de l’exemplarité qu’ils invoquent du modèle de Mahomet ?
Là réside l’évidente difficulté du « pas d’amalgame » érigé en slogan simpliste ! Comment distinguer l’islam-religion du système de théocratie totalitaire de son fondateur et de la charia qui en découle ? Là réside le défi pour éviter que l’islamisme jihâdiste le plus extrémistes ne devienne chaque jour un peu plus l’islam réel. Ce défi ne sera pas relevé avec du déni de réalité, du refus de vérité et du double langage. [...]'
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Pour tordre le cou au padamalgam ambiant, Bernard Antony rapelle :
"Car, oui ou non, Mahomet a-t-il fait égorger les poètes juifs Kab Ibn al-Ashraf et Abu Rafi parce qu’ils s’étaient moqués de lui ?
Oui ou non a-t-il fait assassiner la poétesse Asma Bint Marwân pour un peu de moquerie, tuée dans son lit alors que le plus jeune de ses cinq fils pas encore sevré dormait sur sa poitrine ?
Oui ou non, pour quatre vers d’ironie, a-t-il fait périr de même dans son sommeil le vieillard centenaire Abû Afak parce qu’il s’était un peu moqué de lui ?
Ces faits sont rapportés dans les Hâdiths (« faits et gestes » de la vie du prophète) et dans la Sira (« biographie »), livres fondamentaux de l’islam, presqu’aussi sacrés que le Coran.
Mais certes Mahomet n’a pas tué que des poètes !
Oui ou non, à Médine en 627 a-t-il en personne décapité ou fait décapiter tout au long d’une journée le millier d’hommes de la tribu juive des Banu Qorayza, ayant fait distribuer les femmes et les enfants comme butin ?
Oui ou non, après la prise des fortins de la palmeraie de Khaybar s’attribue-t-il la jeune Safiyya dont le père, le rabbin Hoyey, avait été égorgé à Médine et dont il fait torturer le mari, Kinâna ibn Rabî, pour savoir où il a caché ses biens ?
Enfin, oui ou non, ordonne-t-il la lapidation des femmes adultères, les amputations des voleurs, les tortures et la décapitation pour ses ennemis ?
Et nous n’évoquerons pas ici le Coran et ses centaines de mentions de l’enfer dans lequel sont jetés pour l’éternité les « associateurs » coupables du seul péché qu’Allah ne pardonne jamais : associer d’autres dieux à Dieu comme le font les chrétiens.
Alors comment peut-on tout de même découpler totalement les crimes des jihâdistes et des terroristes de l’exemplarité qu’ils invoquent du modèle de Mahomet ?
Là réside l’évidente difficulté du « pas d’amalgame » érigé en slogan simpliste ! Comment distinguer l’islam-religion du système de théocratie totalitaire de son fondateur et de la charia qui en découle ? Là réside le défi pour éviter que l’islamisme jihâdiste le plus extrémistes ne devienne chaque jour un peu plus l’islam réel. Ce défi ne sera pas relevé avec du déni de réalité, du refus de vérité et du double langage. [...]'
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Le contraire eut été étonnant
Nous savons l’erreur colossale de jugement qu’a été la liquidation du régime de Kadhafi voulue par le trio Sarkozy-Juppé-BHL, la Libye étant devenue un chaos dans lequel prospèrent les milices fondamentalistes islamistes. Dans une vidéo adressée au « Peuple de la Croix fidèle à l’Eglise égyptienne ennemie », l’Etat Islamique (EI) a diffusé dimanche la décapitation d’une dizaine de coptes égyptiens, au nombre du groupe d’une vingtaine de chrétiens enlevés récemment en Libye. Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a affirmé dans une allocution à la télévision publique que son pays « se réserve le droit de répliquer de la manière et au moment adéquats » à ce massacre, tuerie condamnée également par les théologiens sunnites de l’université Al-Azhar du Caire. L’Eglise copte orthodoxe s’est dite « confiante » dans la capacité des autorités égyptiennes à mettre la main sur les auteurs de ce «ce crime abominable.» Hier toujours, à Copenhague (Danemark), un délinquant violent multirécidiviste, Omar Hamid El-Hussein, âgé de 22 ans, en lien avec une bande mafieuse du quartier immigré de Nørrebro, a été abattu par la police après avoir ouvert le feu sur les forces de l’ordre. Il était sorti de prison il y a deux semaines, relaxé avant la fin de sa peine pour une agression au couteau -la justice danoise est aussi laxiste que celle de Mme Taubira en France.
Quelques heures auparavant ce jeune, né et élevé au Danemark, avait attaqué au fusil-mitrailleur un centre culturel où avait lieu un débat sur l’islamisme et la liberté d’expression. Le réalisateur Finn Nørgaard, 55 ans qui se trouvait dans l’assistance et a été tué et trois policiers ont été blessés. Puis, passé minuit, Omar Hamid El-Hussein a abattu le dénommé Dan Uzan qui assurait la sécurité à l’extérieur de la grande synagogue de Copenhague où se pressait les dizaines d’invités d’une bar mitzvah . Deux policiers ont également été blessés. Une attaque qui rappelle bien sûr celles que nous avons connues en France début janvier et dont la cause selon Manuel Valls réside dans le développement de l’ «islamo-fascisme », terme utilisé pour la première fois au sommet de l’Etat.
Un fascisme qui a bon dos, un concept mis à toutes les sauces, un de ses mots valises qui servent à tout justifier et/ou à tout amalgamer. C’est aussi au nom de la lutte contre le fascisme que des extrémistes ont empêché la semaine dernière à la liberté d’expression de s’exercer en interdisant le débat auquel devait participer Bruno Gollnisch à l’IEP de Strasbourg !
En réalité les fous d’Allah, les paumés aux pulsions sanguinaires, et autres adeptes d’une lecture littéraliste du Coran, n’ont pas besoin de se référer à une idéologie ou à un système politique né en Europe pour justifier leurs violences. Ils s’inscrivent bien au contraire dans une tradition politico-religieuse propre à un certain islam, conforme aux agissements passés de certaines sectes mahométanes comme on l’a vu avec la résurgence d’un courant comme le takfirisme au début des années 70 ou avec la salafisme dit djihadiste.
Loin des phrases creuses, péremptoires et toujours un brin emphatiques du comédien Manuel Valls, les Français ont vu plus simplement (plus justement) dans cette sanglante équipée danoise non pas le spectre de l’ex instituteur socialiste Mussolini mais plus prosaïquement la marque d’une dérive, de l’échec de l‘intégration,et a fortiori de l‘assimilation . Les profils d’un Mérah, d’un Coulibaly, des Kouachi, d’un El Husssein, celui de racailles (ré)islamisés, peu ou pas éduqués, fanatisés, sont peu ou prou les mêmes…
En France cette fois, on apprenait hier que le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, avait été profané pour le troisième fois depuis 1988, vraisemblablement dans la nuit de vendredi à samedi. La moitié des 400 tombes ont été « saccagées, vandalisées, brisées», selon Marc Sené, le maire de Sarre-Union, interrogé sur BFMTV. Une profanation dénoncée par Bernard Cazeneuve (qui s’était envolé pour rendre hommage aux morts de Copenhague), Manuel Valls, les autorités religieuses, notamment le grand rabbin de France Haïm Korsia. Le préfet du Bas-Rhin et le procureur de la République de Saverne se sont rendus sur place, tout comme le grand rabbin de Strasbourg, René Gutman, et Philippe Richert, le président de la région Alsace.
D’une abjection l’autre, le député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies, à défaut de briller pour la qualité de ses travaux ou son courage, s’est servi de ce drame pour attirer l’attention sur sa petite personne en déclarant sur Twitter: «C’est sans doute une coïncidence mais le FN a fait près de 41% aux dernières municipales à Sarre-Union».
Une manière immonde de viser le FN, bien dans l’esprit de l’infâme profanation-manipulation socialiste de Carpentras et plus récemment de celle du cimetière juif d’Herrlisheim (Bas-Rhin) qui avait conduit en 2003 à l’arrestation très largement médiatisée d’un homme parfaitement innocent mais qui avait le grand tort d’être un militant FN, Lionel Lezeau.
Au mépris le plus absolu de la présomption d’innocence, il avait été arraché à sa famille, à son métier, jeté en prison et livré en pâture à l’opinion. Il était resté quatre mois en prison sans être jugé, ce qui était le maximum légal en l’espèce. Six mois plus tard on découvrait fortuitement les trois coupables présumés, sans aucun rapport ni avec Lezeau ni avec la droite nationale, bien au contraire ! M. Lezeau avait bénéficié en 2007 d’un non-lieu, sans qu’aucun magistrat ne fournisse ni explications ni excuses, privées ou publiques.
Rappelons plus largement que les édifices et cimetières chrétiens, généralement dans la complète indifférence politico-médiatique, sont les premiers visés par les tarés satanistes et/ ou les extrémistes religieux ou politiques. Comme le notait plus largement Bruno Gollnisch, «en honorant nos morts, en respectant la dernière et intangible demeure, à laquelle ils ont droit, nous nous relions à eux, qu’ils fussent riches ou pauvres, glorieux ou humbles : Dona eis, Domine, requiem sempiternam».
La remise en cause de ce respect élémentaire des lieux où reposent les défunts, qui paraît si évident, que l’on retrouve dans toutes les civilisation, en dit long sur la barbarie qui gangréne notre pays. La vitalité, l’équilibre d’une société se juge au caractère sacré qu’elle accorde à la vie, de sa conception à la tombe. « Car un peuple qui n’honore pas ses morts n’a plus d’avenir. D’autres viendront, qui progressivement prendront la place des amnésiques, et ne coloniseront pas que ses cimetières. Car tout se tient ».
Une colonisation intellectuelle, culturelle, physique orchestrée par le parti de l’étranger contre laquelle se dresse le FN ce qui lui vaut le soutien croissant de nos compatriotes. Dans Le Monde, Abel Mestre commente ainsi le dernier baromètre d’image du FN, réalisé par TNS Sofres pour France Info, Le Monde et Canal+. M. Mestre parvient cependant à nous expliquer que ce soutien progresse…mais que ledit soutien n’existe pas vraiment !
Ainsi, selon cette enquête, « le nombre de personnes interrogées qui estiment que le FN représente un danger pour la démocratie augmente de quatre points, à 54 %, contre 38 % qui estiment le contraire (– 5 points). (…) Marine Le Pen est plus perçue comme la représentante d’une extrême droite nationaliste et xénophobe (47 %, + 4 points) que comme la représentante d’une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles (41 %, – 5 points)».
«Seulement 33 % des personnes interrogées jugent qu’elle sympathique et chaleureuse : (– 7 points). Seuls 34 % (– 3 points) des sondés la trouvent « honnête » et pensent qu’elle inspire confiance, contre 59 % (+ 7 points) qui jugent que de telles expressions s’appliquent mal à la présidente du FN ».
« (Seuls) 25 % des sondés sont favorables (à la sortie de l’euro), 69 % d’entre (eux) y étant opposés. Cette thématique est loin de faire l’unanimité au sein des sympathisants frontistes : seuls 52 % y sont favorables alors que 43 % y sont opposés ».
Enfin, « seulement 21 % des sympathisants du Front National souhaitent voir Florian Philippot jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir. Sur l’ensemble des personnes interrogées, seules 7 % croient en lui. Il arrive loin derrière la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen (19 % pour l’ensemble des sondés ; 66 % pour les sympathisants FN) et Marine Le Pen (29 % parmi les personnes interrogées et 95 % chez les frontistes) ».
Mieux encore selon M. Mestre, si les Français estiment majoritairement, à 52% qu’il y a « trop d’immigrés en France » ce chiffre serait en recul de 3 points, de même que le sentiment « de ne plus se sentir chez soi en France ».
Un sondage, souligons-le, qui fait apparaitre des différences sensibles avec celui réalisé par l’Institut CSA pour le CNCDH rendu public la dernière semaine de janvier, selon lequel 66% (et non 52%..) des Français interrogés estiment il y « trop d’immigrés en France » et 64%, qu’ils « profitent du système social ».
Pour autant, cette enquête TNS Sofres relève que depuis 2011, « l’accession de Marine Le Pen à la présidence du FN , le niveau d’adhésion aux idées du FN ne cesse d’augmenter ». « Aujourd’hui, 33 % des personnes interrogées adhèrent aux idées du Front National. A l’UMP, 42 % se déclarent en accord avec les idées défendues (par le Front National) », « 50 % des sympathisants UMP souhaitent des alliances au cas par cas, au plan local pour le scrutin de la fin mars (+ 10 points par rapport à 2014). 45 % y sont opposés. Près de la moitié souhaite même un accord électoral national (entre les deux formations) ».
« 58 % des tenants de la droite classique disent adhérer aux constats de Marine Le Pen, sans en partager les solutions. 32 % d’entre eux rejettent constats et solutions frontistes. Enfin, près d’un sympathisant UMP sur deux estime que le FN est un parti capable de participer à un gouvernement ».
Bref, « les messages de certaines figures de l’UMP, comme Alain Juppé ou Nathalie Kosciusko-Morizet, qui appellent à faire barrage au FN en votant socialiste, apparaissent totalement inaudibles au sein d’une partie de la base UMP ».
Aussi n’est-il pas étonnant qu’un autre sondage publié hier, Ifop pour le Journal du dimanche indique que 29% des personnes interrogées souhaitent le succès des candidats du FN aux élections départementales de mars prochain, en hausse de neuf points par rapport à l’enquête Ifop réalisé avant les élections municipales de 2014. Le FN confirme ainsi son statut de « premier parti de France»devant l’attelage UMP-UDI (25%), le PS (22%), EELV et le MoDem (8% chacun) .
http://gollnisch.com/2015/02/16/le-cont ... -etonnant/
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Nous savons l’erreur colossale de jugement qu’a été la liquidation du régime de Kadhafi voulue par le trio Sarkozy-Juppé-BHL, la Libye étant devenue un chaos dans lequel prospèrent les milices fondamentalistes islamistes. Dans une vidéo adressée au « Peuple de la Croix fidèle à l’Eglise égyptienne ennemie », l’Etat Islamique (EI) a diffusé dimanche la décapitation d’une dizaine de coptes égyptiens, au nombre du groupe d’une vingtaine de chrétiens enlevés récemment en Libye. Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a affirmé dans une allocution à la télévision publique que son pays « se réserve le droit de répliquer de la manière et au moment adéquats » à ce massacre, tuerie condamnée également par les théologiens sunnites de l’université Al-Azhar du Caire. L’Eglise copte orthodoxe s’est dite « confiante » dans la capacité des autorités égyptiennes à mettre la main sur les auteurs de ce «ce crime abominable.» Hier toujours, à Copenhague (Danemark), un délinquant violent multirécidiviste, Omar Hamid El-Hussein, âgé de 22 ans, en lien avec une bande mafieuse du quartier immigré de Nørrebro, a été abattu par la police après avoir ouvert le feu sur les forces de l’ordre. Il était sorti de prison il y a deux semaines, relaxé avant la fin de sa peine pour une agression au couteau -la justice danoise est aussi laxiste que celle de Mme Taubira en France.
Quelques heures auparavant ce jeune, né et élevé au Danemark, avait attaqué au fusil-mitrailleur un centre culturel où avait lieu un débat sur l’islamisme et la liberté d’expression. Le réalisateur Finn Nørgaard, 55 ans qui se trouvait dans l’assistance et a été tué et trois policiers ont été blessés. Puis, passé minuit, Omar Hamid El-Hussein a abattu le dénommé Dan Uzan qui assurait la sécurité à l’extérieur de la grande synagogue de Copenhague où se pressait les dizaines d’invités d’une bar mitzvah . Deux policiers ont également été blessés. Une attaque qui rappelle bien sûr celles que nous avons connues en France début janvier et dont la cause selon Manuel Valls réside dans le développement de l’ «islamo-fascisme », terme utilisé pour la première fois au sommet de l’Etat.
Un fascisme qui a bon dos, un concept mis à toutes les sauces, un de ses mots valises qui servent à tout justifier et/ou à tout amalgamer. C’est aussi au nom de la lutte contre le fascisme que des extrémistes ont empêché la semaine dernière à la liberté d’expression de s’exercer en interdisant le débat auquel devait participer Bruno Gollnisch à l’IEP de Strasbourg !
En réalité les fous d’Allah, les paumés aux pulsions sanguinaires, et autres adeptes d’une lecture littéraliste du Coran, n’ont pas besoin de se référer à une idéologie ou à un système politique né en Europe pour justifier leurs violences. Ils s’inscrivent bien au contraire dans une tradition politico-religieuse propre à un certain islam, conforme aux agissements passés de certaines sectes mahométanes comme on l’a vu avec la résurgence d’un courant comme le takfirisme au début des années 70 ou avec la salafisme dit djihadiste.
Loin des phrases creuses, péremptoires et toujours un brin emphatiques du comédien Manuel Valls, les Français ont vu plus simplement (plus justement) dans cette sanglante équipée danoise non pas le spectre de l’ex instituteur socialiste Mussolini mais plus prosaïquement la marque d’une dérive, de l’échec de l‘intégration,et a fortiori de l‘assimilation . Les profils d’un Mérah, d’un Coulibaly, des Kouachi, d’un El Husssein, celui de racailles (ré)islamisés, peu ou pas éduqués, fanatisés, sont peu ou prou les mêmes…
En France cette fois, on apprenait hier que le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, avait été profané pour le troisième fois depuis 1988, vraisemblablement dans la nuit de vendredi à samedi. La moitié des 400 tombes ont été « saccagées, vandalisées, brisées», selon Marc Sené, le maire de Sarre-Union, interrogé sur BFMTV. Une profanation dénoncée par Bernard Cazeneuve (qui s’était envolé pour rendre hommage aux morts de Copenhague), Manuel Valls, les autorités religieuses, notamment le grand rabbin de France Haïm Korsia. Le préfet du Bas-Rhin et le procureur de la République de Saverne se sont rendus sur place, tout comme le grand rabbin de Strasbourg, René Gutman, et Philippe Richert, le président de la région Alsace.
D’une abjection l’autre, le député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies, à défaut de briller pour la qualité de ses travaux ou son courage, s’est servi de ce drame pour attirer l’attention sur sa petite personne en déclarant sur Twitter: «C’est sans doute une coïncidence mais le FN a fait près de 41% aux dernières municipales à Sarre-Union».
Une manière immonde de viser le FN, bien dans l’esprit de l’infâme profanation-manipulation socialiste de Carpentras et plus récemment de celle du cimetière juif d’Herrlisheim (Bas-Rhin) qui avait conduit en 2003 à l’arrestation très largement médiatisée d’un homme parfaitement innocent mais qui avait le grand tort d’être un militant FN, Lionel Lezeau.
Au mépris le plus absolu de la présomption d’innocence, il avait été arraché à sa famille, à son métier, jeté en prison et livré en pâture à l’opinion. Il était resté quatre mois en prison sans être jugé, ce qui était le maximum légal en l’espèce. Six mois plus tard on découvrait fortuitement les trois coupables présumés, sans aucun rapport ni avec Lezeau ni avec la droite nationale, bien au contraire ! M. Lezeau avait bénéficié en 2007 d’un non-lieu, sans qu’aucun magistrat ne fournisse ni explications ni excuses, privées ou publiques.
Rappelons plus largement que les édifices et cimetières chrétiens, généralement dans la complète indifférence politico-médiatique, sont les premiers visés par les tarés satanistes et/ ou les extrémistes religieux ou politiques. Comme le notait plus largement Bruno Gollnisch, «en honorant nos morts, en respectant la dernière et intangible demeure, à laquelle ils ont droit, nous nous relions à eux, qu’ils fussent riches ou pauvres, glorieux ou humbles : Dona eis, Domine, requiem sempiternam».
La remise en cause de ce respect élémentaire des lieux où reposent les défunts, qui paraît si évident, que l’on retrouve dans toutes les civilisation, en dit long sur la barbarie qui gangréne notre pays. La vitalité, l’équilibre d’une société se juge au caractère sacré qu’elle accorde à la vie, de sa conception à la tombe. « Car un peuple qui n’honore pas ses morts n’a plus d’avenir. D’autres viendront, qui progressivement prendront la place des amnésiques, et ne coloniseront pas que ses cimetières. Car tout se tient ».
Une colonisation intellectuelle, culturelle, physique orchestrée par le parti de l’étranger contre laquelle se dresse le FN ce qui lui vaut le soutien croissant de nos compatriotes. Dans Le Monde, Abel Mestre commente ainsi le dernier baromètre d’image du FN, réalisé par TNS Sofres pour France Info, Le Monde et Canal+. M. Mestre parvient cependant à nous expliquer que ce soutien progresse…mais que ledit soutien n’existe pas vraiment !
Ainsi, selon cette enquête, « le nombre de personnes interrogées qui estiment que le FN représente un danger pour la démocratie augmente de quatre points, à 54 %, contre 38 % qui estiment le contraire (– 5 points). (…) Marine Le Pen est plus perçue comme la représentante d’une extrême droite nationaliste et xénophobe (47 %, + 4 points) que comme la représentante d’une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles (41 %, – 5 points)».
«Seulement 33 % des personnes interrogées jugent qu’elle sympathique et chaleureuse : (– 7 points). Seuls 34 % (– 3 points) des sondés la trouvent « honnête » et pensent qu’elle inspire confiance, contre 59 % (+ 7 points) qui jugent que de telles expressions s’appliquent mal à la présidente du FN ».
« (Seuls) 25 % des sondés sont favorables (à la sortie de l’euro), 69 % d’entre (eux) y étant opposés. Cette thématique est loin de faire l’unanimité au sein des sympathisants frontistes : seuls 52 % y sont favorables alors que 43 % y sont opposés ».
Enfin, « seulement 21 % des sympathisants du Front National souhaitent voir Florian Philippot jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir. Sur l’ensemble des personnes interrogées, seules 7 % croient en lui. Il arrive loin derrière la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen (19 % pour l’ensemble des sondés ; 66 % pour les sympathisants FN) et Marine Le Pen (29 % parmi les personnes interrogées et 95 % chez les frontistes) ».
Mieux encore selon M. Mestre, si les Français estiment majoritairement, à 52% qu’il y a « trop d’immigrés en France » ce chiffre serait en recul de 3 points, de même que le sentiment « de ne plus se sentir chez soi en France ».
Un sondage, souligons-le, qui fait apparaitre des différences sensibles avec celui réalisé par l’Institut CSA pour le CNCDH rendu public la dernière semaine de janvier, selon lequel 66% (et non 52%..) des Français interrogés estiment il y « trop d’immigrés en France » et 64%, qu’ils « profitent du système social ».
Pour autant, cette enquête TNS Sofres relève que depuis 2011, « l’accession de Marine Le Pen à la présidence du FN , le niveau d’adhésion aux idées du FN ne cesse d’augmenter ». « Aujourd’hui, 33 % des personnes interrogées adhèrent aux idées du Front National. A l’UMP, 42 % se déclarent en accord avec les idées défendues (par le Front National) », « 50 % des sympathisants UMP souhaitent des alliances au cas par cas, au plan local pour le scrutin de la fin mars (+ 10 points par rapport à 2014). 45 % y sont opposés. Près de la moitié souhaite même un accord électoral national (entre les deux formations) ».
« 58 % des tenants de la droite classique disent adhérer aux constats de Marine Le Pen, sans en partager les solutions. 32 % d’entre eux rejettent constats et solutions frontistes. Enfin, près d’un sympathisant UMP sur deux estime que le FN est un parti capable de participer à un gouvernement ».
Bref, « les messages de certaines figures de l’UMP, comme Alain Juppé ou Nathalie Kosciusko-Morizet, qui appellent à faire barrage au FN en votant socialiste, apparaissent totalement inaudibles au sein d’une partie de la base UMP ».
Aussi n’est-il pas étonnant qu’un autre sondage publié hier, Ifop pour le Journal du dimanche indique que 29% des personnes interrogées souhaitent le succès des candidats du FN aux élections départementales de mars prochain, en hausse de neuf points par rapport à l’enquête Ifop réalisé avant les élections municipales de 2014. Le FN confirme ainsi son statut de « premier parti de France»devant l’attelage UMP-UDI (25%), le PS (22%), EELV et le MoDem (8% chacun) .
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Un nouveau bobard : l’islamo-fascisme
Nos médias avaient déjà testé depuis quelque temps l’appellation « islamo-fascisme », de préférence à celle de djihadisme, trop ciblée à leurs yeux. Ainsi «Le Monde» du 16 octobre 2014 avait-il déjà titré par exemple que « les islamo-fascistes prennent en otages l’Afrique et le Proche-Orient ». Mais l’expression a pris un sens désormais officiel dans la bouche du premier ministre Manuel Valls après l’attentat islamiste de Copenhague. Ce n’est pas neutre puisque l’acte politique essentiel consiste à désigner l’ennemi.
Avec la désignation de l’islamo-fascisme, la gauche tente en effet un nouveau tour de passe-passe sémantique à son profit .
Une assimilation trompeuse
Pourtant l’assimilation du djihadisme au fascisme ne peut sérieusement être invoquée, sauf à la réduire à la haine des juifs.
D’abord le djihadisme se réclame à l’évidence de l’islam – même si ce serait à tort, selon l’oligarchie et les représentants de l’islam officiel.
Mais le fascisme européen ne s’est jamais réclamé de l’islam, ni d’aucune religion particulière, d’ailleurs, même si en son temps Mussolini se présentait comme le protecteur de l’islam… pour essayer de faire accepter par les autochtones musulmans sa tentative de recréer l’empire romain d’Afrique !
Le fascisme fut historiquement un phénomène européen : on nous l’a assez rabâché pour nous culpabiliser ! Mais il est bien difficile de prétendre sérieusement que le djihadisme serait, lui aussi, d’essence européenne.
Le fascisme fut un dérèglement de la fonction guerrière, transformant la société en caserne, et c’est pourquoi il fut détruit par la guerre. Le djihadisme est certes brutal, cruel et violent mais il constitue surtout une entreprise théocratique : c’est donc un dérèglement de la fonction spirituelle.
Enfin, le fascisme est mort en 1945 – alors que le djihadisme est en plein essor.
Le communisme du XXIe siècle ?
Si l’on voulait vraiment trouver des analogies historiques, c’est d’ailleurs plutôt du côté du communisme que du fascisme qu’il faudrait se tourner.
Le professeur Jules Monnerot disait que le communisme était « l’islam du XXe siècle ». L’islamisme ne serait-il pas, lui, le communisme du XXIe siècle ?
Car, comme le communisme des origines, il utilise systématiquement la terreur pour sidérer les populations. Comme le communisme, il se veut « de tous les pays », comme l’EI refuse les identités, les traditions et les frontières. Comme le communisme, il s’affirme en rupture radicale avec les valeurs occidentales. Comme le communisme des origines, il veut un strict respect du dogme : le Coran ou le Capital, censés être lus à la lettre.
Padamalgam, les fascistes sont de retour
Désigner l’islamo-fascisme ne repose donc sur aucune analogie historique sérieuse. Mais cela sert avant tout à renouveler le « padamalgam » officiel pour le plus grand profit du pouvoir.
L’expression ne se borne pas à suggérer, en effet, que l’islamisme n’aurait rien à voir avec l’islam. Elle va plus loin puisqu’elle est destinée à nous faire croire que l’islamisme ne serait en réalité qu’un fascisme, qui nous « renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire ».
Ainsi la singularité de la montée en puissance mondiale de l’islamisme – entorse manifeste et sanglante au mythe cosmopolite de la mondialisation heureuse – se trouve réduite par la magie des mots à une sorte deremake de la seconde guerre mondiale. Sauf que les Russes ne sont plus cette fois dans le camp des bons : ce qui est bien commode pour ceux qui ont décidé de miser électoralement, une nouvelle fois, sur les votes des électeurs musulmans, et aussi de masquer leurs propres responsabilités dans le drame.
Un fascisme bien commode
En exhumant le fascisme, nous revoilà en terrain connu, donc rassurant, puisque cela fait au moins plus de 80 ans que la gauche prétend lutter contre – surtout d’ailleurs depuis qu’il a disparu politiquement, militairement et moralement en Europe.
En outre, on n’oubliera pas que dans l’historiographie dominante le fascisme est de droite.
Donc, suivez bien le regard de notre premier ministre : les méchants islamistes sont évidemment de droite et précisément d’extrême droite. La preuve : c’est qu’ils sont antisémites.
C’est déjà ce qu’on nous suggérait de l’identité du tueur de Toulouse, jusqu’à ce que l’on découvre, avec consternation à gauche, qu’il s’appelait Merah. Comme en son temps l’attentat de la rue Copernic fut imputé à la droite extrême par la gauche, jusqu’à ce qu’on découvre qu’il était l’œuvre d’un Palestinien du FPLP.
Et si l’islamisme est fasciste cela signifie que la gauche n’en est pas responsable. CQFD.
D’ailleurs, M. Valls dit « islamo-fascistes » et non pas « facho-islamistes », la dernière partie de l’expression mettant bien l’accent sur sa cible principale : le « fâââchisme » que l’on doit, bien sûr, tous ensemble, combattre de Nation à République, conformément à « l’esprit du 11 janvier », comme dit le président de la République. Et si possible encore en 2017.
Envolée la responsabilité de l’oligarchie !
Evoquer l’islamo-fascisme évite évidemment d’aborder la question de l’immigration et de l’islam, puisque les méchants ne sont plus des musulmans, mais seulement des fascistes à barbe.
Cela permet d’effacer, par un coup d’éponge magique, la responsabilité écrasante de l’oligarchie dans l’importation du djihadisme en Europe, d’effacer sa responsabilité dans l’immigration de peuplement, sa responsabilité dans la complaisance vis-à-vis du communautarisme et vis-à-vis des Etats qui soutiennent l’islam radical, sa responsabilité dans la destruction des Etats laïcs du Moyen-Orient, sa responsabilité dans le désarmement moral et militaire des Européens, sa responsabilité dans le laxisme judiciaire et pénal enfin.
Mais tout cela est fort opportunément occulté par l’invocation de l’immonde fascisme, éternellement renaissant. Ce qui est pour le moins curieux, d’ailleurs.
Une nouvelle manœuvre contre les droites
Invoquer l’islamo-fascisme permet une nouvelle fois d’intimider la droite, du moins ce qu’il en reste, et de placer sur le même plan le djihadisme criminel, la critique populiste du Système ou le refus de l’immigration et de l’islamisation. Au nom de la préservation du « vivre ensemble », bien entendu : un bel amalgame, hautement revendiqué celui-là !
Notre ministre de l’Intérieur n’entend-il pas poursuivre « l’extrémisme » ou « les discours de haine », notamment sur Internet où, paraît-il, les candidats au djihad s’autoradicaliseraient ?
La liberté d’opinion dans le collimateur
Mais ces concepts très flous renvoient en réalité à la théorie du « milieu intellectuel » dont la gauche a toujours abusé lorsqu’elle voulait neutraliser l’ascension de la droite populiste. Car la gauche nous a toujours fait croire que les mots pouvaient tuer.
Ainsi, lors de l’affaire de Carpentras, la gauche au pouvoir n’a cessé d’accuser le Front national d’avoir créé, avec ses « idées nauséabondes », un climat antisémite propice à la commission de la profanation. Ce n’est d’ailleurs pas une spécialité française puisqu’aux Etats-Unis la théorie du « climat intellectuel » a aussi été utilisée pour réduire au silence, par de lourdes peines, des mouvements suprémacistes en les rendant instigateurs indirects de crimes ou d’attentats racistes pourtant commis par d’autres.
En Europe aussi, l’accusation « d’incitation à » la haine est largement utilisée contre ceux qui dénoncent l’immigration ou l’islamisation, comme aux Pays-Bas ou en Allemagne par exemple, alors même qu’on ne peut leur imputer d’actes criminels précis – à la différence notable des djihadistes qui, eux, ont du sang sur les mains.
Mais quand il s’agit de protéger le Système, le « padamalgam » ne vaut plus !
Par un habile retournement, le combat contre l’islamo-fascisme va permettre de fourbir de nouvelles armes… contre ceux qui refusent l’islamisation et la soumission de l’Europe – et que le Système traite de fascistes…
Les djihadistes doivent penser que ces roumis sont décidément trop stupides.
Michel Geoffroy, 18/02/2015
http://www.polemia.com/un-nouveau-bobar ... -fascisme/
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Nos médias avaient déjà testé depuis quelque temps l’appellation « islamo-fascisme », de préférence à celle de djihadisme, trop ciblée à leurs yeux. Ainsi «Le Monde» du 16 octobre 2014 avait-il déjà titré par exemple que « les islamo-fascistes prennent en otages l’Afrique et le Proche-Orient ». Mais l’expression a pris un sens désormais officiel dans la bouche du premier ministre Manuel Valls après l’attentat islamiste de Copenhague. Ce n’est pas neutre puisque l’acte politique essentiel consiste à désigner l’ennemi.
Avec la désignation de l’islamo-fascisme, la gauche tente en effet un nouveau tour de passe-passe sémantique à son profit .
Une assimilation trompeuse
Pourtant l’assimilation du djihadisme au fascisme ne peut sérieusement être invoquée, sauf à la réduire à la haine des juifs.
D’abord le djihadisme se réclame à l’évidence de l’islam – même si ce serait à tort, selon l’oligarchie et les représentants de l’islam officiel.
Mais le fascisme européen ne s’est jamais réclamé de l’islam, ni d’aucune religion particulière, d’ailleurs, même si en son temps Mussolini se présentait comme le protecteur de l’islam… pour essayer de faire accepter par les autochtones musulmans sa tentative de recréer l’empire romain d’Afrique !
Le fascisme fut historiquement un phénomène européen : on nous l’a assez rabâché pour nous culpabiliser ! Mais il est bien difficile de prétendre sérieusement que le djihadisme serait, lui aussi, d’essence européenne.
Le fascisme fut un dérèglement de la fonction guerrière, transformant la société en caserne, et c’est pourquoi il fut détruit par la guerre. Le djihadisme est certes brutal, cruel et violent mais il constitue surtout une entreprise théocratique : c’est donc un dérèglement de la fonction spirituelle.
Enfin, le fascisme est mort en 1945 – alors que le djihadisme est en plein essor.
Le communisme du XXIe siècle ?
Si l’on voulait vraiment trouver des analogies historiques, c’est d’ailleurs plutôt du côté du communisme que du fascisme qu’il faudrait se tourner.
Le professeur Jules Monnerot disait que le communisme était « l’islam du XXe siècle ». L’islamisme ne serait-il pas, lui, le communisme du XXIe siècle ?
Car, comme le communisme des origines, il utilise systématiquement la terreur pour sidérer les populations. Comme le communisme, il se veut « de tous les pays », comme l’EI refuse les identités, les traditions et les frontières. Comme le communisme, il s’affirme en rupture radicale avec les valeurs occidentales. Comme le communisme des origines, il veut un strict respect du dogme : le Coran ou le Capital, censés être lus à la lettre.
Padamalgam, les fascistes sont de retour
Désigner l’islamo-fascisme ne repose donc sur aucune analogie historique sérieuse. Mais cela sert avant tout à renouveler le « padamalgam » officiel pour le plus grand profit du pouvoir.
L’expression ne se borne pas à suggérer, en effet, que l’islamisme n’aurait rien à voir avec l’islam. Elle va plus loin puisqu’elle est destinée à nous faire croire que l’islamisme ne serait en réalité qu’un fascisme, qui nous « renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire ».
Ainsi la singularité de la montée en puissance mondiale de l’islamisme – entorse manifeste et sanglante au mythe cosmopolite de la mondialisation heureuse – se trouve réduite par la magie des mots à une sorte deremake de la seconde guerre mondiale. Sauf que les Russes ne sont plus cette fois dans le camp des bons : ce qui est bien commode pour ceux qui ont décidé de miser électoralement, une nouvelle fois, sur les votes des électeurs musulmans, et aussi de masquer leurs propres responsabilités dans le drame.
Un fascisme bien commode
En exhumant le fascisme, nous revoilà en terrain connu, donc rassurant, puisque cela fait au moins plus de 80 ans que la gauche prétend lutter contre – surtout d’ailleurs depuis qu’il a disparu politiquement, militairement et moralement en Europe.
En outre, on n’oubliera pas que dans l’historiographie dominante le fascisme est de droite.
Donc, suivez bien le regard de notre premier ministre : les méchants islamistes sont évidemment de droite et précisément d’extrême droite. La preuve : c’est qu’ils sont antisémites.
C’est déjà ce qu’on nous suggérait de l’identité du tueur de Toulouse, jusqu’à ce que l’on découvre, avec consternation à gauche, qu’il s’appelait Merah. Comme en son temps l’attentat de la rue Copernic fut imputé à la droite extrême par la gauche, jusqu’à ce qu’on découvre qu’il était l’œuvre d’un Palestinien du FPLP.
Et si l’islamisme est fasciste cela signifie que la gauche n’en est pas responsable. CQFD.
D’ailleurs, M. Valls dit « islamo-fascistes » et non pas « facho-islamistes », la dernière partie de l’expression mettant bien l’accent sur sa cible principale : le « fâââchisme » que l’on doit, bien sûr, tous ensemble, combattre de Nation à République, conformément à « l’esprit du 11 janvier », comme dit le président de la République. Et si possible encore en 2017.
Envolée la responsabilité de l’oligarchie !
Evoquer l’islamo-fascisme évite évidemment d’aborder la question de l’immigration et de l’islam, puisque les méchants ne sont plus des musulmans, mais seulement des fascistes à barbe.
Cela permet d’effacer, par un coup d’éponge magique, la responsabilité écrasante de l’oligarchie dans l’importation du djihadisme en Europe, d’effacer sa responsabilité dans l’immigration de peuplement, sa responsabilité dans la complaisance vis-à-vis du communautarisme et vis-à-vis des Etats qui soutiennent l’islam radical, sa responsabilité dans la destruction des Etats laïcs du Moyen-Orient, sa responsabilité dans le désarmement moral et militaire des Européens, sa responsabilité dans le laxisme judiciaire et pénal enfin.
Mais tout cela est fort opportunément occulté par l’invocation de l’immonde fascisme, éternellement renaissant. Ce qui est pour le moins curieux, d’ailleurs.
Une nouvelle manœuvre contre les droites
Invoquer l’islamo-fascisme permet une nouvelle fois d’intimider la droite, du moins ce qu’il en reste, et de placer sur le même plan le djihadisme criminel, la critique populiste du Système ou le refus de l’immigration et de l’islamisation. Au nom de la préservation du « vivre ensemble », bien entendu : un bel amalgame, hautement revendiqué celui-là !
Notre ministre de l’Intérieur n’entend-il pas poursuivre « l’extrémisme » ou « les discours de haine », notamment sur Internet où, paraît-il, les candidats au djihad s’autoradicaliseraient ?
La liberté d’opinion dans le collimateur
Mais ces concepts très flous renvoient en réalité à la théorie du « milieu intellectuel » dont la gauche a toujours abusé lorsqu’elle voulait neutraliser l’ascension de la droite populiste. Car la gauche nous a toujours fait croire que les mots pouvaient tuer.
Ainsi, lors de l’affaire de Carpentras, la gauche au pouvoir n’a cessé d’accuser le Front national d’avoir créé, avec ses « idées nauséabondes », un climat antisémite propice à la commission de la profanation. Ce n’est d’ailleurs pas une spécialité française puisqu’aux Etats-Unis la théorie du « climat intellectuel » a aussi été utilisée pour réduire au silence, par de lourdes peines, des mouvements suprémacistes en les rendant instigateurs indirects de crimes ou d’attentats racistes pourtant commis par d’autres.
En Europe aussi, l’accusation « d’incitation à » la haine est largement utilisée contre ceux qui dénoncent l’immigration ou l’islamisation, comme aux Pays-Bas ou en Allemagne par exemple, alors même qu’on ne peut leur imputer d’actes criminels précis – à la différence notable des djihadistes qui, eux, ont du sang sur les mains.
Mais quand il s’agit de protéger le Système, le « padamalgam » ne vaut plus !
Par un habile retournement, le combat contre l’islamo-fascisme va permettre de fourbir de nouvelles armes… contre ceux qui refusent l’islamisation et la soumission de l’Europe – et que le Système traite de fascistes…
Les djihadistes doivent penser que ces roumis sont décidément trop stupides.
Michel Geoffroy, 18/02/2015
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Forsane Alizza : Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah – Et interview de Fabrice Robert
(via l’hebdomadaire Minute)
L’interview de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui faisait partie des cibles de ce groupe islamiste est à découvrir sous cet article.
En mars 2012, à la suite de l’affaire Merah, le groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté ») avait fait l’objet d’un vaste coup de filet et certains de ses membres avaient été placés en détention. Le parquet de Paris vient de demander le renvoi en procès de quinze d’entre eux pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.
Le 1er mars 2012, le gouvernement avait pris un décret de dissolution de Forsane Alizza, présentant les caractéristiques d’un groupe armé privé et affichant clairement sa volonté de remplacer la République par un califat. Le décret précisait notamment:« Le groupement de fait “Forsane Alizza“, en appelant à l’instauration du califat et à l’application de la charia en France, remet en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République française que sont la laïcité et le respect de la liberté individuelle; […] en incitant les musulmans à s’unir en vue de participer à une guerre civile présentée comme très probable et en préparant ses membres au combat et à la lutte armée, ce groupement a pour but d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement. »
Un mois plus tard, alors que le mois de mars venait d’être marqué par les attaques commises par Mohamed Merah, dix-neuf membres du groupe étaient arrêtés, parmi lesquels « l’émir » de Forzane Alizza, Mohammed Achamlane. Emprisonnés depuis lors, quinze d’entre eux seront donc jugés pour leurs projets terroristes.
« Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines »
Alors qu’Achamlane a toujours nié tout projet terroriste, le parquet lui reproche clairement, dans les réquisitions de renvoi, la création, l’organisation, l’animation d’un groupe « structuré » dont l’objectif était le « djihad armé ». Plus loquace dans ses interventions sur internet que devant les juges, Mohammed Achamlane, qui voulait se poser en vengeur des musulmans opprimés, avait notamment déclaré dans un enregistrement: « La violence dont les musulmans font l’objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie […]. Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines. »
Beaucoup se moquaient de ce groupuscule folklorique et des outrances permanentes de son leader, et pourtant… Un ancien membre de Forsane Alizza a déclaré lors de l’enquête: « Toutes nos activités devaient nous permettre de nous préparer. Il y avait des armes. Et, oui, certains se préparaient précisément à les maîtriser. »
Au domicile de l’émir comme lors des perquisitions effectuées chez d’autres suspects, de nombreuses armes ont été saisies, et des plans. Si les projets en étaient encore « au stade intellectuel », comme le précisent les magistrats, le leader de Forsane Alizza avait notamment envisagé l’enlèvement du magistrat lyonnaisAlbert Lévy, ou encore l’élimination de l’identitaire Fabrice Robert (voir notre entretien ci-dessous). Des recherches avaient aussi été effectuées sur l’animateur du site internet fdesouche.com, jugé lui aussi « islamophobe ». Moins grotesques que ce qu’ils laissaient paraître donc les islamistes de Forsane Alizza ? Assurément.
Oumar Diaby, un Franco-Sénégalais ayant habité pendant des années à Nice, est l’un des principaux recruteurs pour le djihad en Syrie, côté Al-Qaida. Dans un entretien au « Nouvel Obs » en mars2014, il n’avait pas nié sa proximité passée avec Forsane Alizza tout en affirmant ne pas avoir été membre du groupe:« Je connaissais ces frères effectivement. Mais je ne faisais pas partie de leur organisation. »
Combien de Diaby, et surtout de Kouachi, potentiels parmi les membres de Forsane Alizza? C’est devant un tribunal que nous pourrons aller chercher des réponses dans les mois qui viennent.
Lionel Humbert
Suite et interview=> http://fr.novopress.info/183110/se-prep ... ore-183110
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
(via l’hebdomadaire Minute)
L’interview de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui faisait partie des cibles de ce groupe islamiste est à découvrir sous cet article.
En mars 2012, à la suite de l’affaire Merah, le groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté ») avait fait l’objet d’un vaste coup de filet et certains de ses membres avaient été placés en détention. Le parquet de Paris vient de demander le renvoi en procès de quinze d’entre eux pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.
Le 1er mars 2012, le gouvernement avait pris un décret de dissolution de Forsane Alizza, présentant les caractéristiques d’un groupe armé privé et affichant clairement sa volonté de remplacer la République par un califat. Le décret précisait notamment:« Le groupement de fait “Forsane Alizza“, en appelant à l’instauration du califat et à l’application de la charia en France, remet en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République française que sont la laïcité et le respect de la liberté individuelle; […] en incitant les musulmans à s’unir en vue de participer à une guerre civile présentée comme très probable et en préparant ses membres au combat et à la lutte armée, ce groupement a pour but d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement. »
Un mois plus tard, alors que le mois de mars venait d’être marqué par les attaques commises par Mohamed Merah, dix-neuf membres du groupe étaient arrêtés, parmi lesquels « l’émir » de Forzane Alizza, Mohammed Achamlane. Emprisonnés depuis lors, quinze d’entre eux seront donc jugés pour leurs projets terroristes.
« Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines »
Alors qu’Achamlane a toujours nié tout projet terroriste, le parquet lui reproche clairement, dans les réquisitions de renvoi, la création, l’organisation, l’animation d’un groupe « structuré » dont l’objectif était le « djihad armé ». Plus loquace dans ses interventions sur internet que devant les juges, Mohammed Achamlane, qui voulait se poser en vengeur des musulmans opprimés, avait notamment déclaré dans un enregistrement: « La violence dont les musulmans font l’objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie […]. Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines. »
Beaucoup se moquaient de ce groupuscule folklorique et des outrances permanentes de son leader, et pourtant… Un ancien membre de Forsane Alizza a déclaré lors de l’enquête: « Toutes nos activités devaient nous permettre de nous préparer. Il y avait des armes. Et, oui, certains se préparaient précisément à les maîtriser. »
Au domicile de l’émir comme lors des perquisitions effectuées chez d’autres suspects, de nombreuses armes ont été saisies, et des plans. Si les projets en étaient encore « au stade intellectuel », comme le précisent les magistrats, le leader de Forsane Alizza avait notamment envisagé l’enlèvement du magistrat lyonnaisAlbert Lévy, ou encore l’élimination de l’identitaire Fabrice Robert (voir notre entretien ci-dessous). Des recherches avaient aussi été effectuées sur l’animateur du site internet fdesouche.com, jugé lui aussi « islamophobe ». Moins grotesques que ce qu’ils laissaient paraître donc les islamistes de Forsane Alizza ? Assurément.
Oumar Diaby, un Franco-Sénégalais ayant habité pendant des années à Nice, est l’un des principaux recruteurs pour le djihad en Syrie, côté Al-Qaida. Dans un entretien au « Nouvel Obs » en mars2014, il n’avait pas nié sa proximité passée avec Forsane Alizza tout en affirmant ne pas avoir été membre du groupe:« Je connaissais ces frères effectivement. Mais je ne faisais pas partie de leur organisation. »
Combien de Diaby, et surtout de Kouachi, potentiels parmi les membres de Forsane Alizza? C’est devant un tribunal que nous pourrons aller chercher des réponses dans les mois qui viennent.
Lionel Humbert
Suite et interview=> http://fr.novopress.info/183110/se-prep ... ore-183110
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
L’intégrisme islamique et la civilisation – par Hélios d’Alexandrie
Il s'agit de la deuxième chronique de la série d'Hélios d'Alexandrie consacrée à l’intégrisme islamique. La première chronique est ICI.
Paradoxe étrange que celui de la civilisation dite islamique, car c'est la seule civilisation qu'on identifie à une religion, et qui fut en même temps la seule où la religion ne joua aucun rôle positif, voire qui prit son essor en dépit de la religion. La civilisation dite islamique fut également la seule où la religion a été le facteur principal de son déclin et de sa disparition.
Cette introduction me semble nécessaire pour bien comprendre les dangers mortels de l'intégrisme islamique. Depuis qu'un certain Samuel Huntington a parlé du «conflit des civilisations», l'islam intégriste sous ses aspects politique et belliqueux, n'a cessé de gagner du terrain. En tant que «phénomène civilisationnel» il a atteint son «apogée» et sa «parfaite expression» avec l'avènement du Califat islamique (DAECH). Peut-on sérieusement parler dans son cas de civilisation? La question se pose, parce que dans la mesure où le Califat islamique reproduit fidèlement l'État musulman fondé par Mahomet et ses successeurs immédiats à Médine, il se trouve à reproduire également la «civilisation islamique» à sa naissance.
La «civilisation islamique» des origines
Ce que le Califat islamique accomplit présentement à petite échelle, la «civilisation islamique» au début de l'islam, l'a accompli à très grande échelle. Les destructions opérées dans tous les pays conquis et l'asservissement de leurs peuples ont eu pour effet d'effacer ou du moins de plonger dans l'oubli une part importante du patrimoine culturel de l'humanité. Les musulmans n'utilisent jamais le mot conquête pour parler des invasions de la Syrie, de la Mésopotamie, de la Perse, de l'Inde, de l'Égypte, de l'Afrique du Nord, du Sud de l'Europe, ils emploient plutôt le terme foutouhat(pluriel de fath) ce qui signifie ouvertures. À en croire l'histoire officielle de l'islam les armées musulmanes n'ont pas envahi ou conquis, elles ont «ouvert» ces pays!
Les mots ne sont jamais innocents, Saint-Paul a bien dit que la «lettre tue». «Ouvrir» est plus qu'un euphémisme, il signale le droit sacré du maître à pénétrer dans son «domaine». L'Égypte, la Syrie, la Perse, l'Afrique du Nord, la Sicile, l'Andalousie n'appartiennent plus à leurs habitants mais aux conquérants musulmans à qui Allah a promis qu'ils auront la terre entière en héritage. Égyptiens, syriens, perses, amazighs, ibériens, siciliens etc. ont du coup cessé d'être chez eux, ils ne sont plus que les métayers des maîtres arabes, liés à eux par un pacte de sujétion absolu (la dhimma) où le droit à la vie des conquis est soumis à l'arbitraire du conquérant.
«La civilisation islamique» des origines, ne reconnaissait aucune valeur aux autres civilisations. Pour Mahomet et ses successeurs tous ces peuples vivaient dans la «jahiliya», l'ignorance. L'islam leur apportait donc «el elm» la science, et «el haq» la Vérité, en plus du «dine Allah» la religion d'Allah, tel que le coran l'a ordonné: «combattez-les à mort (les non-musulmans) jusqu’à ce que cesse toute dissension et que l’islam soit l’unique religion» (coran 8 :39). À la défaite militaire succédait l'impérialisme religieux et culturel; des peuples de haute civilisation se voyaient imposer sous peine de mort une religion primitive et violente, ils étaient contraints d'entrer dans le moule des coutumes et des lois tribales, et forcés de s'humilier devant un tyran inculte.
«La civilisation islamique» des origines a failli anéantir totalement les civilisations des pays conquis. Mais ces dernières ont survécu, non à cause de la clémence ou de la reconnaissance des conquérants, mais grâce à leur salutaire corruption. Le drainage massif des richesses a permis à des arabes qui naguère vivaient chichement, de se vautrer dans l'abondance et le luxe, ils y prirent goût au point de mettre au rancart leur propre «civilisation». Les charmes de la jahiliya(l'ignorance) des peuples conquis, les ont convaincus d'en préserver la source, ou du moins ce qui en restait. L'on assista donc à un mariage, à bien des égards forcé, entre les civilisations meurtries des pays conquis et la culture primitive des bédouins du Hedjaz.
La civilisation dite islamique
C'est ce mariage contre nature entre les civilisations des peuples conquis et le tribalisme arabe, qui a été à l'origine de la civilisation dite islamique. Tant que l'islamisation des pays conquis restait partielle ou marginale, elle a pu se maintenir. Au début de l'ère abbasside, plus de cent ans après la mort de Mahomet, les musulmans ne comptaient que 8% de la population de l'empire, et c'est durant cette période que la civilisation dite islamique a connu son apogée. Le patrimoine intellectuel et artistique des peuples asservis a été préservé et enrichi, l'empire islamique a permis la circulation et le brassage des idées, juifs chrétiens et perses ont conservé et transmis les sciences et la philosophie, ce sont eux qui ont administré l'empire au profit des conquérants. La prospérité matérielle a favorisé les arts et contribué à développer l'architecture et les métiers. L'islam en tant que religion, système politique et mode d'organisation de la société, a nui plutôt qu'il n'a contribué à la civilisation, en effet la presque totalité des penseurs, des écrivains et des poètes de ce temps ont été condamnés pour hérésie ou apostasie, à l'exception de ceux qui bénéficiaient de la protection des puissants.
Mais la civilisation, quoique brillante du temps des omeyades et des abbassides, portait en elle les germes de sa décadence et de sa chute prochaine, elle déclinait à mesure que l'islamisation des peuples progressait. Le sursis a duré tout au plus trois siècles, le temps de tribaliser les sociétés et de fossiliser la pensée, suffisamment pour que le fanatisme et l'intolérance envers tout ce qui n'est pas islamique, imposent l'obscurantisme et le fatalisme aux esprits. Il n'est pas exagéré de dire que la civilisation dite islamique est morte d'intoxication chronique et progressive à l'islam.
Les exemples abondent pour illustrer ce fait historique. Les grands esprits: penseurs, poètes, érudits, écrivains, savants, médecins, qu'ils soient juifs, chrétiens, musulmans, hérétiques ou athées, tels que Maimonide (juif), Théodore Abou Koura (chrétien sabéen), Hunayn ibn Ishaq ou Johanitius (chrétien nestorien), al Razi ou Rahzès (musulman sceptique), Al Farabi (hérétique), Ibn Rushd ou Averroès (musulman), Ibn Sina ou Avicenne (musulman), Ibn Khaldoun (musulman), Abou al Alaa el Maari (athée) et beaucoup d'autres, n'ont pas réussi à faire école, leur pensée, leurs travaux se sont heurtés aux dogmes immuables de l'islam, ils ont été répudiés, et c'est l'Europe qui a récolté leur héritage en même temps que celui des grecs et des romains. La civilisation dite islamique a tourné le dos à la philosophie et à la science qui se sont développés en son sein, elle a choisi d'être stérile et obscurantiste, elle a fait de cette stérilité et de cet obscurantisme une obligation religieuse.
L'intégrisme islamique, une anti-civilisation
Aujourd'hui les intégristes islamiques contemplent avec «nostalgie» ce qu'on appelle communément l'âge d'or de l'islam, lequel s'étend du début des conquêtes jusqu'au onzième siècle de l'ère chrétienne. L'empire islamique était alors l'unique superpuissance militaire et économique du monde, sa civilisation était la plus importante. Si la «nostalgie» des islamistes se justifie pour ce qui est de la puissance militaire et économique, en revanche elle ne peut aucunement se comprendre pour ce qui est de la civilisation proprement dite. En effet les penseurs, les érudits, les poètes, les philosophes et les savants de ce temps ont été violemment combattus par les tenants de l'orthodoxie islamique, un grand nombre d'entre eux a perdu la vie à cause de ses idées ou de ses écrits. Pire, le dogmatisme religieux et le concept de coran, parole d'Allah incréée, donc immuable et totalement vraie, a servi de camisole de force à la pensée rationnelle et spéculative. Prisonniers de l'absolue « véracité » du coran, les musulmans ont dû renoncer au bon sens et à l'esprit critique, désormais la «vérité» est fixée dans le coran pour l'éternité.
L'intégrisme islamique est le résultat concret du choc civilisationnel entre l'islam et la civilisation occidentale. Il résulte du refus de prendre acte de l'échec de l'islam et du succès du christianisme. On y décèle une double blessure: la première est d'ordre narcissique, elle met à mal le sentiment de supériorité des musulmans, qu'Allah dans le coran a désignés comme la meilleure communauté parmi les hommes. La seconde est d'ordre religieux, les musulmans sentent dans leur for intérieur qu'ils ne peuvent rejoindre le cortège de la civilisation sans transformer de fond en comble l'islam. Or transformer en profondeur l'islam équivaut à le détruire ou à n'en conserver que l'aspect folklorique. Face à ce dilemme l'islam pour durer n'a d'autres choix que se replier sur lui-même, mais ce repli dans un monde ouvert est illusoire à long terme, voilà pourquoi il lui faut également détruire la civilisation occidentale.
L'intégrisme est un repli défensif
Le repli est absolument nécessaire pour préserver l'islam, c'est ce point que les musulmans réformateurs ne comprennent pas. En effet la modernité constitue un danger mortel, l'adopter revient à nier des pans entiers du dogme islamique, dont l'absolue véracité du coran. Pour lui faire échec il convient de ligoter les esprits par l'endoctrinement, ériger des murs doctrinaux suffisamment élevés pour rendre impossible toute tentative d'évasion. Il convient aussi de diaboliser la modernité en tant que composante principale de la civilisation occidentale, elle est décrite comme corruptrice, immorale et hostile à l'islam. Les droits, les libertés, l'égalité, le libre arbitre, la laïcité, la démocratie sont équivalents à l'apostasie pour ceux qui les adoptent.
Mais il faut également échapper à toutes les tentations susceptibles d'affaiblir le repli ou distraire des obligations religieuses: tout ce qui permet à l'esprit d'échapper à l'emprise de la religion, tout ce qui a pour conséquence d'empêcher la religion d'occuper toute la place. C'est ainsi que la culture d'origine devra s'effacer: littérature, poésie, peinture, sculpture, chansons, musique, danse, folklore, humour, cinéma etc. Pour préserver l'islam il convient donc de renoncer à sa propre culture et à sa propre civilisation. Le repli fait en sorte que les musulmans quel que soit leur pays d'origine ne se différencient que par la langue parlée et le caractère ethnique. L'uniformité est de rigueur, rien ne peut distinguer une marocaine d'une pakistanaise si toutes les deux portent le niqab.
L'intégrisme est un préalable au jihad
L'islam sera en danger tant que la civilisation occidentale se maintiendra; incapable de la rejoindre sans se renier il lui faut la détruire. Les intégristes aujourd'hui se perçoivent comme les héritiers et les continuateurs de Mahomet et des conquérants musulmans après lui. De la même façon que les premiers musulmans ont détruit par le fer et par le feu les civilisations qui les entouraient, les intégristes s'activent à miner par tous les moyens la civilisation occidentale. Impuissants à conquérir l'Occident par les armes, ils ont choisi de le conquérir par d'autres moyens dont l'émigration de masse et la démographie. Pour échapper au risque d'intégration et d'assimilation, les intégristes font tout ce qu'ils peuvent pour imposer et renforcer le repli sur les musulmans en Occident. C'est de cette façon qu'ils peuvent s'assurer que le temps jouera en leur faveur, le jour où ils seront majoritaires, ils imposeront la charia et détruiront la modernité.
Autres lieux, autres moyens, les intégristes dans les pays islamiques adoptent une autre stratégie, elle consiste à islamiser les populations par la contrainte et si besoin est par la violence. Pour arriver à leurs fins, ils doivent prendre le pouvoir et ne jamais l'abandonner. L'objectif ultime est le califat universel, incluant tous les pays musulmans dans un premier temps, l'Europe dans un deuxième temps et le monde au complet par la suite. Objectif irréaliste? Les intégristes voient loin, ils savent que la partie se gagnera ou se perdra dans une trentaine d'années: ou bien l'islam domine le monde islamique et l'Europe, ou bien il s'effondre en provoquant une catastrophe humanitaire dont il est possible de percevoir aujourd'hui les signes avant-coureurs.
Conclusion
À travers l'intégrisme et le jihad l'islam joue son va-tout, à bien y penser il n'a pas le choix, c'est son échec sur le plan civilisationnel qui le lui impose. Cet échec est irréversible et irrémédiable, il est la conséquence directe du dogme. Il y a plus d'un millénaire les ulémas et les juristes islamiques ont érigé le dogme absolu du coran, en tant que parole d'Allah incréée, immuable, totalement vraie, valable pour tous les temps et tous les lieux. Ce faisant ils ont «brûlé tous les ponts», ne se ménageant aucune «porte de sortie», ils ont imposé par le fait même l'immobilisme, l'obscurantisme et la sclérose.
L'islam a choisi l'échec civilisationnel plutôt que renoncer à sa prétention de détenir la Vérité, il s'est identifié à elle, sans elle il n'est rien. Il lui faut donc la maintenir en dépit du bon sens, pour cela il ne reculera devant rien. La montée en puissance de l'intégrisme sous toutes ses formes, la violence inouïe des jihadistes, sont la preuve qu'il s'agit pour l'islam d'une lutte existentielle contre la civilisation occidentale, une lutte où il se doit de la détruire, ou à tout le moins l'entraîner dans sa chute.
http://www.postedeveille.ca/2015/03/int ... .html#more
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Il s'agit de la deuxième chronique de la série d'Hélios d'Alexandrie consacrée à l’intégrisme islamique. La première chronique est ICI.
Paradoxe étrange que celui de la civilisation dite islamique, car c'est la seule civilisation qu'on identifie à une religion, et qui fut en même temps la seule où la religion ne joua aucun rôle positif, voire qui prit son essor en dépit de la religion. La civilisation dite islamique fut également la seule où la religion a été le facteur principal de son déclin et de sa disparition.
Cette introduction me semble nécessaire pour bien comprendre les dangers mortels de l'intégrisme islamique. Depuis qu'un certain Samuel Huntington a parlé du «conflit des civilisations», l'islam intégriste sous ses aspects politique et belliqueux, n'a cessé de gagner du terrain. En tant que «phénomène civilisationnel» il a atteint son «apogée» et sa «parfaite expression» avec l'avènement du Califat islamique (DAECH). Peut-on sérieusement parler dans son cas de civilisation? La question se pose, parce que dans la mesure où le Califat islamique reproduit fidèlement l'État musulman fondé par Mahomet et ses successeurs immédiats à Médine, il se trouve à reproduire également la «civilisation islamique» à sa naissance.
La «civilisation islamique» des origines
Ce que le Califat islamique accomplit présentement à petite échelle, la «civilisation islamique» au début de l'islam, l'a accompli à très grande échelle. Les destructions opérées dans tous les pays conquis et l'asservissement de leurs peuples ont eu pour effet d'effacer ou du moins de plonger dans l'oubli une part importante du patrimoine culturel de l'humanité. Les musulmans n'utilisent jamais le mot conquête pour parler des invasions de la Syrie, de la Mésopotamie, de la Perse, de l'Inde, de l'Égypte, de l'Afrique du Nord, du Sud de l'Europe, ils emploient plutôt le terme foutouhat(pluriel de fath) ce qui signifie ouvertures. À en croire l'histoire officielle de l'islam les armées musulmanes n'ont pas envahi ou conquis, elles ont «ouvert» ces pays!
Les mots ne sont jamais innocents, Saint-Paul a bien dit que la «lettre tue». «Ouvrir» est plus qu'un euphémisme, il signale le droit sacré du maître à pénétrer dans son «domaine». L'Égypte, la Syrie, la Perse, l'Afrique du Nord, la Sicile, l'Andalousie n'appartiennent plus à leurs habitants mais aux conquérants musulmans à qui Allah a promis qu'ils auront la terre entière en héritage. Égyptiens, syriens, perses, amazighs, ibériens, siciliens etc. ont du coup cessé d'être chez eux, ils ne sont plus que les métayers des maîtres arabes, liés à eux par un pacte de sujétion absolu (la dhimma) où le droit à la vie des conquis est soumis à l'arbitraire du conquérant.
«La civilisation islamique» des origines, ne reconnaissait aucune valeur aux autres civilisations. Pour Mahomet et ses successeurs tous ces peuples vivaient dans la «jahiliya», l'ignorance. L'islam leur apportait donc «el elm» la science, et «el haq» la Vérité, en plus du «dine Allah» la religion d'Allah, tel que le coran l'a ordonné: «combattez-les à mort (les non-musulmans) jusqu’à ce que cesse toute dissension et que l’islam soit l’unique religion» (coran 8 :39). À la défaite militaire succédait l'impérialisme religieux et culturel; des peuples de haute civilisation se voyaient imposer sous peine de mort une religion primitive et violente, ils étaient contraints d'entrer dans le moule des coutumes et des lois tribales, et forcés de s'humilier devant un tyran inculte.
«La civilisation islamique» des origines a failli anéantir totalement les civilisations des pays conquis. Mais ces dernières ont survécu, non à cause de la clémence ou de la reconnaissance des conquérants, mais grâce à leur salutaire corruption. Le drainage massif des richesses a permis à des arabes qui naguère vivaient chichement, de se vautrer dans l'abondance et le luxe, ils y prirent goût au point de mettre au rancart leur propre «civilisation». Les charmes de la jahiliya(l'ignorance) des peuples conquis, les ont convaincus d'en préserver la source, ou du moins ce qui en restait. L'on assista donc à un mariage, à bien des égards forcé, entre les civilisations meurtries des pays conquis et la culture primitive des bédouins du Hedjaz.
La civilisation dite islamique
C'est ce mariage contre nature entre les civilisations des peuples conquis et le tribalisme arabe, qui a été à l'origine de la civilisation dite islamique. Tant que l'islamisation des pays conquis restait partielle ou marginale, elle a pu se maintenir. Au début de l'ère abbasside, plus de cent ans après la mort de Mahomet, les musulmans ne comptaient que 8% de la population de l'empire, et c'est durant cette période que la civilisation dite islamique a connu son apogée. Le patrimoine intellectuel et artistique des peuples asservis a été préservé et enrichi, l'empire islamique a permis la circulation et le brassage des idées, juifs chrétiens et perses ont conservé et transmis les sciences et la philosophie, ce sont eux qui ont administré l'empire au profit des conquérants. La prospérité matérielle a favorisé les arts et contribué à développer l'architecture et les métiers. L'islam en tant que religion, système politique et mode d'organisation de la société, a nui plutôt qu'il n'a contribué à la civilisation, en effet la presque totalité des penseurs, des écrivains et des poètes de ce temps ont été condamnés pour hérésie ou apostasie, à l'exception de ceux qui bénéficiaient de la protection des puissants.
Mais la civilisation, quoique brillante du temps des omeyades et des abbassides, portait en elle les germes de sa décadence et de sa chute prochaine, elle déclinait à mesure que l'islamisation des peuples progressait. Le sursis a duré tout au plus trois siècles, le temps de tribaliser les sociétés et de fossiliser la pensée, suffisamment pour que le fanatisme et l'intolérance envers tout ce qui n'est pas islamique, imposent l'obscurantisme et le fatalisme aux esprits. Il n'est pas exagéré de dire que la civilisation dite islamique est morte d'intoxication chronique et progressive à l'islam.
Les exemples abondent pour illustrer ce fait historique. Les grands esprits: penseurs, poètes, érudits, écrivains, savants, médecins, qu'ils soient juifs, chrétiens, musulmans, hérétiques ou athées, tels que Maimonide (juif), Théodore Abou Koura (chrétien sabéen), Hunayn ibn Ishaq ou Johanitius (chrétien nestorien), al Razi ou Rahzès (musulman sceptique), Al Farabi (hérétique), Ibn Rushd ou Averroès (musulman), Ibn Sina ou Avicenne (musulman), Ibn Khaldoun (musulman), Abou al Alaa el Maari (athée) et beaucoup d'autres, n'ont pas réussi à faire école, leur pensée, leurs travaux se sont heurtés aux dogmes immuables de l'islam, ils ont été répudiés, et c'est l'Europe qui a récolté leur héritage en même temps que celui des grecs et des romains. La civilisation dite islamique a tourné le dos à la philosophie et à la science qui se sont développés en son sein, elle a choisi d'être stérile et obscurantiste, elle a fait de cette stérilité et de cet obscurantisme une obligation religieuse.
L'intégrisme islamique, une anti-civilisation
Aujourd'hui les intégristes islamiques contemplent avec «nostalgie» ce qu'on appelle communément l'âge d'or de l'islam, lequel s'étend du début des conquêtes jusqu'au onzième siècle de l'ère chrétienne. L'empire islamique était alors l'unique superpuissance militaire et économique du monde, sa civilisation était la plus importante. Si la «nostalgie» des islamistes se justifie pour ce qui est de la puissance militaire et économique, en revanche elle ne peut aucunement se comprendre pour ce qui est de la civilisation proprement dite. En effet les penseurs, les érudits, les poètes, les philosophes et les savants de ce temps ont été violemment combattus par les tenants de l'orthodoxie islamique, un grand nombre d'entre eux a perdu la vie à cause de ses idées ou de ses écrits. Pire, le dogmatisme religieux et le concept de coran, parole d'Allah incréée, donc immuable et totalement vraie, a servi de camisole de force à la pensée rationnelle et spéculative. Prisonniers de l'absolue « véracité » du coran, les musulmans ont dû renoncer au bon sens et à l'esprit critique, désormais la «vérité» est fixée dans le coran pour l'éternité.
L'intégrisme islamique est le résultat concret du choc civilisationnel entre l'islam et la civilisation occidentale. Il résulte du refus de prendre acte de l'échec de l'islam et du succès du christianisme. On y décèle une double blessure: la première est d'ordre narcissique, elle met à mal le sentiment de supériorité des musulmans, qu'Allah dans le coran a désignés comme la meilleure communauté parmi les hommes. La seconde est d'ordre religieux, les musulmans sentent dans leur for intérieur qu'ils ne peuvent rejoindre le cortège de la civilisation sans transformer de fond en comble l'islam. Or transformer en profondeur l'islam équivaut à le détruire ou à n'en conserver que l'aspect folklorique. Face à ce dilemme l'islam pour durer n'a d'autres choix que se replier sur lui-même, mais ce repli dans un monde ouvert est illusoire à long terme, voilà pourquoi il lui faut également détruire la civilisation occidentale.
L'intégrisme est un repli défensif
Le repli est absolument nécessaire pour préserver l'islam, c'est ce point que les musulmans réformateurs ne comprennent pas. En effet la modernité constitue un danger mortel, l'adopter revient à nier des pans entiers du dogme islamique, dont l'absolue véracité du coran. Pour lui faire échec il convient de ligoter les esprits par l'endoctrinement, ériger des murs doctrinaux suffisamment élevés pour rendre impossible toute tentative d'évasion. Il convient aussi de diaboliser la modernité en tant que composante principale de la civilisation occidentale, elle est décrite comme corruptrice, immorale et hostile à l'islam. Les droits, les libertés, l'égalité, le libre arbitre, la laïcité, la démocratie sont équivalents à l'apostasie pour ceux qui les adoptent.
Mais il faut également échapper à toutes les tentations susceptibles d'affaiblir le repli ou distraire des obligations religieuses: tout ce qui permet à l'esprit d'échapper à l'emprise de la religion, tout ce qui a pour conséquence d'empêcher la religion d'occuper toute la place. C'est ainsi que la culture d'origine devra s'effacer: littérature, poésie, peinture, sculpture, chansons, musique, danse, folklore, humour, cinéma etc. Pour préserver l'islam il convient donc de renoncer à sa propre culture et à sa propre civilisation. Le repli fait en sorte que les musulmans quel que soit leur pays d'origine ne se différencient que par la langue parlée et le caractère ethnique. L'uniformité est de rigueur, rien ne peut distinguer une marocaine d'une pakistanaise si toutes les deux portent le niqab.
L'intégrisme est un préalable au jihad
L'islam sera en danger tant que la civilisation occidentale se maintiendra; incapable de la rejoindre sans se renier il lui faut la détruire. Les intégristes aujourd'hui se perçoivent comme les héritiers et les continuateurs de Mahomet et des conquérants musulmans après lui. De la même façon que les premiers musulmans ont détruit par le fer et par le feu les civilisations qui les entouraient, les intégristes s'activent à miner par tous les moyens la civilisation occidentale. Impuissants à conquérir l'Occident par les armes, ils ont choisi de le conquérir par d'autres moyens dont l'émigration de masse et la démographie. Pour échapper au risque d'intégration et d'assimilation, les intégristes font tout ce qu'ils peuvent pour imposer et renforcer le repli sur les musulmans en Occident. C'est de cette façon qu'ils peuvent s'assurer que le temps jouera en leur faveur, le jour où ils seront majoritaires, ils imposeront la charia et détruiront la modernité.
Autres lieux, autres moyens, les intégristes dans les pays islamiques adoptent une autre stratégie, elle consiste à islamiser les populations par la contrainte et si besoin est par la violence. Pour arriver à leurs fins, ils doivent prendre le pouvoir et ne jamais l'abandonner. L'objectif ultime est le califat universel, incluant tous les pays musulmans dans un premier temps, l'Europe dans un deuxième temps et le monde au complet par la suite. Objectif irréaliste? Les intégristes voient loin, ils savent que la partie se gagnera ou se perdra dans une trentaine d'années: ou bien l'islam domine le monde islamique et l'Europe, ou bien il s'effondre en provoquant une catastrophe humanitaire dont il est possible de percevoir aujourd'hui les signes avant-coureurs.
Conclusion
À travers l'intégrisme et le jihad l'islam joue son va-tout, à bien y penser il n'a pas le choix, c'est son échec sur le plan civilisationnel qui le lui impose. Cet échec est irréversible et irrémédiable, il est la conséquence directe du dogme. Il y a plus d'un millénaire les ulémas et les juristes islamiques ont érigé le dogme absolu du coran, en tant que parole d'Allah incréée, immuable, totalement vraie, valable pour tous les temps et tous les lieux. Ce faisant ils ont «brûlé tous les ponts», ne se ménageant aucune «porte de sortie», ils ont imposé par le fait même l'immobilisme, l'obscurantisme et la sclérose.
L'islam a choisi l'échec civilisationnel plutôt que renoncer à sa prétention de détenir la Vérité, il s'est identifié à elle, sans elle il n'est rien. Il lui faut donc la maintenir en dépit du bon sens, pour cela il ne reculera devant rien. La montée en puissance de l'intégrisme sous toutes ses formes, la violence inouïe des jihadistes, sont la preuve qu'il s'agit pour l'islam d'une lutte existentielle contre la civilisation occidentale, une lutte où il se doit de la détruire, ou à tout le moins l'entraîner dans sa chute.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
L'islam une imposture politique...
Entretien avec Gilles Falavigna auteur, de Philosophie politique de l’amour, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »
(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Vous dénoncez l’Islam comme une imposture spirituelle. Pourtant, l’Islam apparait également porteur de vos propositions. Quelle est la différence fondamentale ?
Fondamentalement, l’altérité n’existe pas en Islam. L’identité, ce qui est identique, ne se forge pas sur le plus grand dénominateur commun. Contrairement à ce qu’affirmait Albert Jacquard, ce n’est pas l’appartenance à l’humanité qui nous rend Homme. C’est la conscience de l’humanité qui nous rend Homme. Et l’identité se forge sur le plus petit commun dénominateur avec l’Autre, le plus profond. Le caractère universaliste de l’Islam y est contraire. Ensuite, l’Islam n’offre aucune élévation car le Musulman n’a rien à apporter à l’Islam. Il y a, au contraire, réduction pour l’individu. Le paradis n’est pas une récompense dans le continuum existentiel. Il est la manifestation d’un état supérieur. Enfin, l’Islam est une doctrine politique dont la spiritualité n’est pas le déterminant. C’est, au contraire, la doctrine politique qui est déterminante de la spiritualité de l’Islam. L’attitude politique se doit d’être théologique. C’est l’analyse que faisait Carl Schmitt du Léviathan de Hobbes. La spiritualité est une démarche individuelle qui construit la relation. Ce n’est pas la relation qui doit construire l’individu. Aimer, cela s’apprend. Vivre, cela s’apprend. Comment offrir le meilleur de nous-même, ce qu’est l’Amour, sans le cultiver?
Qu’apporte ce livre de nouveau dans le paysage politique ?
La philosophie politique de l’Amour décrit un mode opératoire. La spiritualité est une démarche individuelle. Elle opère le dépassement de soi. Elle développe en synergie le collectif. Avec l’Amour, nous offrons à l’Autre le meilleur de nous-mêmes. Avec l’Amour, nous vivons dans la Vérité. Celle-ci n’est pas vagabonde. La famille est créée. La Vérité avance en phalange, une troupe qui se déplace en bloc. La Vérité est liée à ses sœurs, à la Droiture, à la Loyauté, à la Bravoure. Le sacré est dans le collectif. Le paysage politique actuel est gestionnaire de la lâcheté. Ce livre veut décrire les moyens de revenir à ce qui fait la grandeur d’une société. D’abord, se connaître soi-même. Nous connaissons nos limites et nous pouvons les dépasser, en poser de nouvelles. C’est ce qu’offre l’identité, paradigme premier. l’Amour est le déterminant de l’appartenance, paradigme deuxième. La famille est une œuvre à bâtir, paradigme troisième de l’Amour en politique. Construire un monde authentique doit être l’objectif de toute idéologie politique et non de gérer la compromission pour un petit confort immédiat. Et c’est donner sa place naturelle au Sacré.
Pensez-vous que vos propositions dépassent l’Utopie?
L’irrationnel guide nos choix les plus fondamentaux. Si tel n’était pas le cas, l’Homme ne serait jamais sorti des cavernes. L’Utopie n’est le domaine que de ceux qui s’accrochent au rationnel. Ce sont les gens « normaux » qui voient la vie en rose confirment les psychiatres. Amartya Sen, prix Nobel d’économie, a pu démontrer que la politique est le déterminant de l’Économie. La philosophie se doit, de même, d’être le déterminant de la politique. L’Amour ouvre à la Vérité et la vérité ne peut être une utopie. Karl Marx différenciait le socialisme utopique du socialisme scientifique. Il n’y avait pas la foi, celle avec laquelle tout devient possible. Ce n’est, ensuite, qu’une question d’adhésion, adhésion à une liberté qui n’est plus une simple zone de tolérance. Qualifier d’utopie ce dont nous ne savons rien revient à profaner le sacré. Celui qui n’a pas vraiment la foi gère un espoir et refuse la vérité dure. Les vœux ne sont qu’un espoir. La vérité est dans l’acte. Elle ne dépend que de nous.
Philosophie politique de l’amour, Gilles Falavigna, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa, 310 pages, 27 euros.
BON DE COMMANDE
à renvoyer à : Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com
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Entretien avec Gilles Falavigna auteur, de Philosophie politique de l’amour, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »
(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Vous dénoncez l’Islam comme une imposture spirituelle. Pourtant, l’Islam apparait également porteur de vos propositions. Quelle est la différence fondamentale ?
Fondamentalement, l’altérité n’existe pas en Islam. L’identité, ce qui est identique, ne se forge pas sur le plus grand dénominateur commun. Contrairement à ce qu’affirmait Albert Jacquard, ce n’est pas l’appartenance à l’humanité qui nous rend Homme. C’est la conscience de l’humanité qui nous rend Homme. Et l’identité se forge sur le plus petit commun dénominateur avec l’Autre, le plus profond. Le caractère universaliste de l’Islam y est contraire. Ensuite, l’Islam n’offre aucune élévation car le Musulman n’a rien à apporter à l’Islam. Il y a, au contraire, réduction pour l’individu. Le paradis n’est pas une récompense dans le continuum existentiel. Il est la manifestation d’un état supérieur. Enfin, l’Islam est une doctrine politique dont la spiritualité n’est pas le déterminant. C’est, au contraire, la doctrine politique qui est déterminante de la spiritualité de l’Islam. L’attitude politique se doit d’être théologique. C’est l’analyse que faisait Carl Schmitt du Léviathan de Hobbes. La spiritualité est une démarche individuelle qui construit la relation. Ce n’est pas la relation qui doit construire l’individu. Aimer, cela s’apprend. Vivre, cela s’apprend. Comment offrir le meilleur de nous-même, ce qu’est l’Amour, sans le cultiver?
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Pensez-vous que vos propositions dépassent l’Utopie?
L’irrationnel guide nos choix les plus fondamentaux. Si tel n’était pas le cas, l’Homme ne serait jamais sorti des cavernes. L’Utopie n’est le domaine que de ceux qui s’accrochent au rationnel. Ce sont les gens « normaux » qui voient la vie en rose confirment les psychiatres. Amartya Sen, prix Nobel d’économie, a pu démontrer que la politique est le déterminant de l’Économie. La philosophie se doit, de même, d’être le déterminant de la politique. L’Amour ouvre à la Vérité et la vérité ne peut être une utopie. Karl Marx différenciait le socialisme utopique du socialisme scientifique. Il n’y avait pas la foi, celle avec laquelle tout devient possible. Ce n’est, ensuite, qu’une question d’adhésion, adhésion à une liberté qui n’est plus une simple zone de tolérance. Qualifier d’utopie ce dont nous ne savons rien revient à profaner le sacré. Celui qui n’a pas vraiment la foi gère un espoir et refuse la vérité dure. Les vœux ne sont qu’un espoir. La vérité est dans l’acte. Elle ne dépend que de nous.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
La « mansuétude » de l’Etat Islamique
L’Etat Islamique « modéré » et rempli de « mansuétude » ? Oui, c’est ainsi qu’il se présente lui-même ! Du moins à travers son prétendu représentant en France! « Mansuétude » ? Un gros mot pour qualifier ce Leviathan islamique…. D’abord, il faudrait s’entendre sur les mots ! de la prétendue miséricorde d’Allah à la Sainte Miséricorde du seul vrai Dieu en Trois Personnes, quels rapports ? Les grands clercs des Droits de l’Homme ou du christianisme béat façon Vatican II, qui nous répètent que nous avons le même Dieu, n’ont pas d’autre solution pour expliquer les abominables exploits de l’Etat Islamique que de lui prêter pudiquement le pseudo de Daesh et de prétendre qu’il n’est pas islamique malgré ses incessantes démonstrations si bien exposées dans cet article-ci.
Avec le politiquement correct, décidément nous sommes en pleine guerre des mots :
Le fait que l’Etat Islamique égorge pour passer accessoirement sur nos télévisions et qu’il se serve surtout de l’égorgement pour frapper TOUS ses ennemis de stupeur, ne révèle que sa parfaite identité arabo-musulmane ; puisque l’égorgement n’est qu’une manifestation identitaire libératoire très arabo-musulmane dans une région où l’on coupe légalement beaucoup de mains et de têtes, y compris dans des régimes aussi «respectables» que ceux de l’Arabie Saoudite. En réalité, l’Etat Islamique, organisation anti-chiite, est un mouvement agglutineur.
Il convertit à tour de bras et n’est pas regardant sur la nature de ceux qui lui prêtent allégeance, pour peu que cette allégeance ne soit plus jamais démentie dans l’avenir. C’est dans cette « mansuétude » que réside toute la différence entre l’Etat Islamique et Al Qaida qui, lui, reproche justement la mansuétude de son «concurrent». C’est néanmoins cette « mansuétude », oui cette savante « mansuétude », pratiquée à grande échelle dans la partie irakienne de son territoire qui entraina le ralliement à l’Etat Islamique d’une partie importante de l’ancien corps des officiers de Saddam Hussein.
Lire la suite=> http://www.medias-presse.info/la-mansue ... ique/27954
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L’Etat Islamique « modéré » et rempli de « mansuétude » ? Oui, c’est ainsi qu’il se présente lui-même ! Du moins à travers son prétendu représentant en France! « Mansuétude » ? Un gros mot pour qualifier ce Leviathan islamique…. D’abord, il faudrait s’entendre sur les mots ! de la prétendue miséricorde d’Allah à la Sainte Miséricorde du seul vrai Dieu en Trois Personnes, quels rapports ? Les grands clercs des Droits de l’Homme ou du christianisme béat façon Vatican II, qui nous répètent que nous avons le même Dieu, n’ont pas d’autre solution pour expliquer les abominables exploits de l’Etat Islamique que de lui prêter pudiquement le pseudo de Daesh et de prétendre qu’il n’est pas islamique malgré ses incessantes démonstrations si bien exposées dans cet article-ci.
Avec le politiquement correct, décidément nous sommes en pleine guerre des mots :
Le fait que l’Etat Islamique égorge pour passer accessoirement sur nos télévisions et qu’il se serve surtout de l’égorgement pour frapper TOUS ses ennemis de stupeur, ne révèle que sa parfaite identité arabo-musulmane ; puisque l’égorgement n’est qu’une manifestation identitaire libératoire très arabo-musulmane dans une région où l’on coupe légalement beaucoup de mains et de têtes, y compris dans des régimes aussi «respectables» que ceux de l’Arabie Saoudite. En réalité, l’Etat Islamique, organisation anti-chiite, est un mouvement agglutineur.
Il convertit à tour de bras et n’est pas regardant sur la nature de ceux qui lui prêtent allégeance, pour peu que cette allégeance ne soit plus jamais démentie dans l’avenir. C’est dans cette « mansuétude » que réside toute la différence entre l’Etat Islamique et Al Qaida qui, lui, reproche justement la mansuétude de son «concurrent». C’est néanmoins cette « mansuétude », oui cette savante « mansuétude », pratiquée à grande échelle dans la partie irakienne de son territoire qui entraina le ralliement à l’Etat Islamique d’une partie importante de l’ancien corps des officiers de Saddam Hussein.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
L'esclavage fait partie de l'islam et du djihad
Roger Botte, anthropologue et chercheur à l'institut des mondes africains, publieun article très intéressant dans l'Histoire. Il vaut la peine d'être lu en intégralité. En voici des extraits :
"Dans toutes les sociétés ayant l'islam en partage, l'esclavage bénéficiait d'une entière légitimité en tant que pratique sociale réglée par la charia. Son abolition imposée de l'extérieur, entre le XIXe et le XXe siècle [lire par les puissances coloniales,ndlr](...) non prévue dans le Coran, a été réalisée au prix d'astuces juridiques partout contestées. L'abolition n'a jamais pu cependant faire disparaître la loi religieuse. Aussi de nombreux pays musulmans restent-ils d'autant plus imprégnés par l'idéologie esclavagiste que les règles de droit touchant l'institution continuent d'être enseignées à l'école, à l'université, dans les prêches du vendredi, ou simplement connues à la lecture du Coran.
C'est la raison pour laquelle l'esclavage perdure encore dans certains pays (...)
Historiquement, dans le monde islamique, l'esclavage était une institution intrinsèquement liée au djihad à travers l'asservissement des prisonniers de guerre. Or, l'enlèvement de femmes pour les réduire en esclavage -hier par le GIA algérien, aujourd'hui par Boko Haram, par l'État islamique (Daech) ou par le groupe Abu Sayyaf aux Philippines- montre que dans l'imaginaire des mouvements djihadistes sunnites le lien djihad/esclavage n'a rien perdu de son caractère prescriptif. Dès 2003, un idéologue religieux très influent, le Saoudien Saleh al-Fawzan, édictait une fatwa sans équivoque: "L'esclavage fait partie de l'islam. L'esclavage fait encore partie du djihad, et le djihad durera aussi longtemps que l'islam."
Le djihad donc, et par conséquent le rétablissement de l'esclavage sexuel, Daech en a théorisé le retour (...) début décembre 2014, un "Bureau des recherches et des avis juridiques" a publié en arabe une brochure qui constitue une sorte de digest des bonnes pratiques concernant l'esclavage des femmes. Ce manuel, intitulé "Questions et réponses sur la capture et les esclaves", énonce en vingt-sept items le licite et l'illicite en matière d'assujettissement (...) Est-il permis d'avoir des rapports sexuels avec elles? Oui, répond le manuel qui cite les versets coraniques (23: 1-6) déclarant non blâmables pour un homme les rapports sexuels avec ses épouses ou ses esclaves (...) Le grand nombre de fillettes enlevées a nécessité la régulation des pratiques pédophiles. Ainsi, la question n° 13: "Est-il permis d'avoir des rapports avec une esclave qui n'a pas atteint la puberté? Réponse: Il est permis d'avoir des rapports sexuels avec une esclave non encore pubère si elle est capable de rapports; toutefois si elle n'est pas apte aux rapports sexuels, on se contentera d'en jouir sans rapports."
En France, la loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l'humanité, dite loi Taubira, ne concerne que la "traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l'océan Indien d'une part, et l'esclavage d'autre part, perpétrés à partir du XV siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l'océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes" (article 1er). Christiane Taubira qui cherche à culpabiliser la France en permanence n'avait pas voulu étendre sa scandaleuse loi à la traite arabo-négrière pour des raisons hallucinantes :
"Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes"
Et là, faut-il éviter de condamner l'esclavagisme des nouveaux djihadistes pour ne pas de contrarier les nombreux candidats au djihad dont regorgent nos banlieues ? Pourquoi ne l'entendons-nous pas, elle qui manie si bien la langue française ?
Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Roger Botte, anthropologue et chercheur à l'institut des mondes africains, publieun article très intéressant dans l'Histoire. Il vaut la peine d'être lu en intégralité. En voici des extraits :
"Dans toutes les sociétés ayant l'islam en partage, l'esclavage bénéficiait d'une entière légitimité en tant que pratique sociale réglée par la charia. Son abolition imposée de l'extérieur, entre le XIXe et le XXe siècle [lire par les puissances coloniales,ndlr](...) non prévue dans le Coran, a été réalisée au prix d'astuces juridiques partout contestées. L'abolition n'a jamais pu cependant faire disparaître la loi religieuse. Aussi de nombreux pays musulmans restent-ils d'autant plus imprégnés par l'idéologie esclavagiste que les règles de droit touchant l'institution continuent d'être enseignées à l'école, à l'université, dans les prêches du vendredi, ou simplement connues à la lecture du Coran.
C'est la raison pour laquelle l'esclavage perdure encore dans certains pays (...)
Historiquement, dans le monde islamique, l'esclavage était une institution intrinsèquement liée au djihad à travers l'asservissement des prisonniers de guerre. Or, l'enlèvement de femmes pour les réduire en esclavage -hier par le GIA algérien, aujourd'hui par Boko Haram, par l'État islamique (Daech) ou par le groupe Abu Sayyaf aux Philippines- montre que dans l'imaginaire des mouvements djihadistes sunnites le lien djihad/esclavage n'a rien perdu de son caractère prescriptif. Dès 2003, un idéologue religieux très influent, le Saoudien Saleh al-Fawzan, édictait une fatwa sans équivoque: "L'esclavage fait partie de l'islam. L'esclavage fait encore partie du djihad, et le djihad durera aussi longtemps que l'islam."
Le djihad donc, et par conséquent le rétablissement de l'esclavage sexuel, Daech en a théorisé le retour (...) début décembre 2014, un "Bureau des recherches et des avis juridiques" a publié en arabe une brochure qui constitue une sorte de digest des bonnes pratiques concernant l'esclavage des femmes. Ce manuel, intitulé "Questions et réponses sur la capture et les esclaves", énonce en vingt-sept items le licite et l'illicite en matière d'assujettissement (...) Est-il permis d'avoir des rapports sexuels avec elles? Oui, répond le manuel qui cite les versets coraniques (23: 1-6) déclarant non blâmables pour un homme les rapports sexuels avec ses épouses ou ses esclaves (...) Le grand nombre de fillettes enlevées a nécessité la régulation des pratiques pédophiles. Ainsi, la question n° 13: "Est-il permis d'avoir des rapports avec une esclave qui n'a pas atteint la puberté? Réponse: Il est permis d'avoir des rapports sexuels avec une esclave non encore pubère si elle est capable de rapports; toutefois si elle n'est pas apte aux rapports sexuels, on se contentera d'en jouir sans rapports."
En France, la loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l'humanité, dite loi Taubira, ne concerne que la "traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l'océan Indien d'une part, et l'esclavage d'autre part, perpétrés à partir du XV siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l'océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes" (article 1er). Christiane Taubira qui cherche à culpabiliser la France en permanence n'avait pas voulu étendre sa scandaleuse loi à la traite arabo-négrière pour des raisons hallucinantes :
"Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes"
Et là, faut-il éviter de condamner l'esclavagisme des nouveaux djihadistes pour ne pas de contrarier les nombreux candidats au djihad dont regorgent nos banlieues ? Pourquoi ne l'entendons-nous pas, elle qui manie si bien la langue française ?
Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Attentats de Tunis : la Bête progresse
Guillaume Faye, sur son blog, analyse la "progression de la bête" islamiste. Partant de l'attentat de Tunis la semaine dernière, il élargit son analyse à la présence djihadiste en France :
[...]"Complètement aveuglés, nos dirigeants parlent de ”terrorisme”, sans oser nommer ou comprendre ce qu’il y a derrière : une stratégie de conquête et d’instauration de la chariatotalitaire islamique. 3.000 combattants musulmans venus des rangs des immigrés en Europe sont partis rejoindre Daech. 600 sont déjà revenus (il y a un sinistre ”turn over”) et vivent comme des poissons dans l’eau ici même, dans un milieu qui épouse leur cause, les protège et leur sert de logistique et de base de recrutement.
Dans une note confidentielle, le Service central de renseignement territorial (SCRT) observe un« repli communautaire plus marqué depuis les attaques contre Charlie Hebdo et l’HyperCacher ».[...]
Donc les attentats de janvier 2015 ont encore accru l’hostilité envers la France et l’attachement au djihad.On mesure la naïveté sidérante des manifestations ”Je suis Charlie”. Les jeunes musulmans y ont d’ailleurs très peu participé, beaucoup approuvant les attentats.Le SCRT a noté « une faible représentation de la communauté musulmane à Marseille » à ces manifestations. Ils ont moins manifesté que les musulmans à Tunis, après l’attaque du musée !Preuve que la radicalisation des musulmans issus de l’immigration en France (notamment les jeunes), comme en Belgique, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni est plus forte que celle des musulmans de Tunisie ![...]
Sans mâcher ses mots,Yves de Kerdrel écrit :« Notre démocratie, baignée d’angélisme et gangrénée par des élites qui préfèrent le multiculturalisme à la nation, a bien du mal à s’adapter à cette guerre de religion ». Puis il ose cette comparaison :« Les jeunes filles qui vont à l’université coiffées d’un voile le font pour revendiquer une identité. Elles le font par soumission aux règles des cités où elles résident et aux lois des ”grands frères ” qui y sèment la terreur. Ce n’est pas seulement un refus d’intégration, c’est une forme de racisme anti-français. Et toutes proportions gardées, il n’y a pas de différence entre ce gamin de 12 ans qui part de son collège à Toulouse pour mener des exécutions de sang-froid et ces jeunes filles qui revendiquent le port du voile à l’université avec l’encouragement de professeurs aveuglés par le démon du multiculturalisme ». (Valeurs Actuelles, 19-25/03/2015).[...]
Le 10 mars, une vidéo diffusée par EI/ Daech sur Internet montrait en effet un garçon de 12 ans en djellaba qui abattait puis achevait au pistolet un Arabe israélien soupçonné d’être un agent du Mossad, au cri de« Allah Akbar ! »Il s’agit de Rayan, un jeune maghrébin de nationalité française, scolarisé à Toulouse et parti en Syrie.[...]
Ces vidéos de propagande ne peuvent que se multiplier et inonder la Toile. Elles sont un puissant facteur de recrutement et de fanatisation, notamment en France. La technique psychologique utilisée contre les ennemis (dans le monde musulman et maintenant en France et en Europe) est celle de la sidération par la terreur, en vue d’obtenir la soumission, si possible sans combattre vraiment, par intimidation. Avec le binôme : attentats et grignotage démographique. [...]
Dans deux ou trois ans, en France, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas , en Espagne et dans d’autres pays de l’UE, on vivra peut-être au rythme d’un massacre par jour ou de plusieurs simultanés, alternant bombes, tueurs suicidaires, attaques au fusil d’assaut et à l’arme de guerre. Les forces de sécurité et de renseignement sont déjà débordées.[...]
La guerre est chez nous et c’est là qu’il faut combattre et se défendre. Cette guerre larvée qui commence a déjà un coût, non seulement financier mais surtout psychologique. Cette stratégie de la tension plombe le moral de la nation, en diffusant un sentiment de méfiance, d’insécurité, de pessimisme. Nous sommes en proie à une invasion par le bas, à une guerre d’un type nouveau, à la fois démographique, criminogène, ethno-culturelle et religieuse, et terroriste. Nous ne la gagnerons qu’en changeant radicalement de méthodes et de paradigme, c’est-à-dire en prenant le problème à bras-le-corps, en s’attaquant à la cause centrale : l’immigration."
Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Guillaume Faye, sur son blog, analyse la "progression de la bête" islamiste. Partant de l'attentat de Tunis la semaine dernière, il élargit son analyse à la présence djihadiste en France :
[...]"Complètement aveuglés, nos dirigeants parlent de ”terrorisme”, sans oser nommer ou comprendre ce qu’il y a derrière : une stratégie de conquête et d’instauration de la chariatotalitaire islamique. 3.000 combattants musulmans venus des rangs des immigrés en Europe sont partis rejoindre Daech. 600 sont déjà revenus (il y a un sinistre ”turn over”) et vivent comme des poissons dans l’eau ici même, dans un milieu qui épouse leur cause, les protège et leur sert de logistique et de base de recrutement.
Dans une note confidentielle, le Service central de renseignement territorial (SCRT) observe un« repli communautaire plus marqué depuis les attaques contre Charlie Hebdo et l’HyperCacher ».[...]
Donc les attentats de janvier 2015 ont encore accru l’hostilité envers la France et l’attachement au djihad.On mesure la naïveté sidérante des manifestations ”Je suis Charlie”. Les jeunes musulmans y ont d’ailleurs très peu participé, beaucoup approuvant les attentats.Le SCRT a noté « une faible représentation de la communauté musulmane à Marseille » à ces manifestations. Ils ont moins manifesté que les musulmans à Tunis, après l’attaque du musée !Preuve que la radicalisation des musulmans issus de l’immigration en France (notamment les jeunes), comme en Belgique, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni est plus forte que celle des musulmans de Tunisie ![...]
Sans mâcher ses mots,Yves de Kerdrel écrit :« Notre démocratie, baignée d’angélisme et gangrénée par des élites qui préfèrent le multiculturalisme à la nation, a bien du mal à s’adapter à cette guerre de religion ». Puis il ose cette comparaison :« Les jeunes filles qui vont à l’université coiffées d’un voile le font pour revendiquer une identité. Elles le font par soumission aux règles des cités où elles résident et aux lois des ”grands frères ” qui y sèment la terreur. Ce n’est pas seulement un refus d’intégration, c’est une forme de racisme anti-français. Et toutes proportions gardées, il n’y a pas de différence entre ce gamin de 12 ans qui part de son collège à Toulouse pour mener des exécutions de sang-froid et ces jeunes filles qui revendiquent le port du voile à l’université avec l’encouragement de professeurs aveuglés par le démon du multiculturalisme ». (Valeurs Actuelles, 19-25/03/2015).[...]
Le 10 mars, une vidéo diffusée par EI/ Daech sur Internet montrait en effet un garçon de 12 ans en djellaba qui abattait puis achevait au pistolet un Arabe israélien soupçonné d’être un agent du Mossad, au cri de« Allah Akbar ! »Il s’agit de Rayan, un jeune maghrébin de nationalité française, scolarisé à Toulouse et parti en Syrie.[...]
Ces vidéos de propagande ne peuvent que se multiplier et inonder la Toile. Elles sont un puissant facteur de recrutement et de fanatisation, notamment en France. La technique psychologique utilisée contre les ennemis (dans le monde musulman et maintenant en France et en Europe) est celle de la sidération par la terreur, en vue d’obtenir la soumission, si possible sans combattre vraiment, par intimidation. Avec le binôme : attentats et grignotage démographique. [...]
Dans deux ou trois ans, en France, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas , en Espagne et dans d’autres pays de l’UE, on vivra peut-être au rythme d’un massacre par jour ou de plusieurs simultanés, alternant bombes, tueurs suicidaires, attaques au fusil d’assaut et à l’arme de guerre. Les forces de sécurité et de renseignement sont déjà débordées.[...]
La guerre est chez nous et c’est là qu’il faut combattre et se défendre. Cette guerre larvée qui commence a déjà un coût, non seulement financier mais surtout psychologique. Cette stratégie de la tension plombe le moral de la nation, en diffusant un sentiment de méfiance, d’insécurité, de pessimisme. Nous sommes en proie à une invasion par le bas, à une guerre d’un type nouveau, à la fois démographique, criminogène, ethno-culturelle et religieuse, et terroriste. Nous ne la gagnerons qu’en changeant radicalement de méthodes et de paradigme, c’est-à-dire en prenant le problème à bras-le-corps, en s’attaquant à la cause centrale : l’immigration."
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Dialogue islamo-chrétien : un marché de dupes
Marie-Thérèse Urvoy est professeur d’islamologie, d’histoire médiévale arabe et de langue arabe classique à l’Institut catholique de Toulouse et Bordeaux 3-Montaigne. Elle dirige l’équipe de recherche CISA (Christianismes, islams et sociétés arabes) ainsi que la collection « Studia Arabica » aux Éditions de Paris. Dans L’Homme Nouveau du 14 mars, elle déclare :
"[...] Le déni de soi est devenu un réflexe valorisant : il faut aimer l’autre, qui est prioritairement le musulman, ce réprouvé autoproclamé, au prix d’une détestation assumée de soi, sans aucune résistance à la figure imposée. La charité chrétienne devenue de l’humanitarisme, et l’amour du prochain mué en droits de l’homme, des ecclésiastiques et des politiques accourent soutenir imams et islamistes dits modérés, devenus de ce fait plus arrogants et vindicatifs. [...]
L’islam modéré, prôné par certains, est-il concevable ?
Oui, un islam modéré est concevable : mais il est le fait de l’individu musulman, jamais de la collectivité. Seul, et sans la pression de sa communauté, le croyant peut vivre sa religion en la ramenant à la sphère privée et à la pratique intérieure personnelle, sans re- vendication communautariste ni marqueurs sociétaux. D’ailleurs son assimilation se trouve facilitée dans la société civile et laïque de notre pays. Mais la communauté comme telle ne peut que tendre à exercer les droits et les obligations qu’elle doit faire prévaloir partout où elle se trouve (Cor. 9/33).
Comment penser aujourd’hui un dialogue entre islam et Église catholique ?
À un niveau institutionnel le dialogue est un marché de dupes, irréalisable en vérité. Voyez, par exemple, l’appel conjoint du Service pour les relations avec l’islam (SRI) et de l’Œuvre d’Orient à propos du calvaire des chrétiens d’Orient : il révèle très malheureusement que le souci majeur de ces professionnels du dialogue n’est pas de sauver les chrétiens, mais de sauver le dialogue, cela au prix de mensonges (lignes 5-7 de l’appel), de menaces (lignes 12- 13) et de flagorneries (lignes 3-4 et 8-10). Si nous devons reconnaître que le martyre des musulmans anti-Daech les honore, il ne saurait être un argument dialoguiste. En outre, ce texte ne tient aucun compte des mises en garde des autorités religieuses locales.
Au niveau individuel, il est plus que pensable, il est un devoir pour le chrétien qui, par son baptême et par sa foi en un Dieu trine, intrinsèquement dialogue, est prédisposé à épan- cher le dialogue qui brûle en lui. Mais cela doit concerner tous les enfants de Dieu sans privi- lège spécial pour les musulmans.
Quelles actions sont nécessaires désormais face à cet islam ?
Bien que ce soit tard, la fermeté et la détermination doivent être totales. Musulmans, chrétiens, juifs et sans religion doivent respecter la loi de la nation d’accueil. La religion ne donne aucun droit de conquête."
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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"[...] Le déni de soi est devenu un réflexe valorisant : il faut aimer l’autre, qui est prioritairement le musulman, ce réprouvé autoproclamé, au prix d’une détestation assumée de soi, sans aucune résistance à la figure imposée. La charité chrétienne devenue de l’humanitarisme, et l’amour du prochain mué en droits de l’homme, des ecclésiastiques et des politiques accourent soutenir imams et islamistes dits modérés, devenus de ce fait plus arrogants et vindicatifs. [...]
L’islam modéré, prôné par certains, est-il concevable ?
Oui, un islam modéré est concevable : mais il est le fait de l’individu musulman, jamais de la collectivité. Seul, et sans la pression de sa communauté, le croyant peut vivre sa religion en la ramenant à la sphère privée et à la pratique intérieure personnelle, sans re- vendication communautariste ni marqueurs sociétaux. D’ailleurs son assimilation se trouve facilitée dans la société civile et laïque de notre pays. Mais la communauté comme telle ne peut que tendre à exercer les droits et les obligations qu’elle doit faire prévaloir partout où elle se trouve (Cor. 9/33).
Comment penser aujourd’hui un dialogue entre islam et Église catholique ?
À un niveau institutionnel le dialogue est un marché de dupes, irréalisable en vérité. Voyez, par exemple, l’appel conjoint du Service pour les relations avec l’islam (SRI) et de l’Œuvre d’Orient à propos du calvaire des chrétiens d’Orient : il révèle très malheureusement que le souci majeur de ces professionnels du dialogue n’est pas de sauver les chrétiens, mais de sauver le dialogue, cela au prix de mensonges (lignes 5-7 de l’appel), de menaces (lignes 12- 13) et de flagorneries (lignes 3-4 et 8-10). Si nous devons reconnaître que le martyre des musulmans anti-Daech les honore, il ne saurait être un argument dialoguiste. En outre, ce texte ne tient aucun compte des mises en garde des autorités religieuses locales.
Au niveau individuel, il est plus que pensable, il est un devoir pour le chrétien qui, par son baptême et par sa foi en un Dieu trine, intrinsèquement dialogue, est prédisposé à épan- cher le dialogue qui brûle en lui. Mais cela doit concerner tous les enfants de Dieu sans privi- lège spécial pour les musulmans.
Quelles actions sont nécessaires désormais face à cet islam ?
Bien que ce soit tard, la fermeté et la détermination doivent être totales. Musulmans, chrétiens, juifs et sans religion doivent respecter la loi de la nation d’accueil. La religion ne donne aucun droit de conquête."
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Doubler le nombre de mosquées? Fatima n’en veut pas
Quand elle a entendu ce matin, jour de Pâques, le président du Conseil français du culte musulman dire qu'il fallait doubler le nombre de mosquées en France, Fatima s'est sentie très mal à l'aise.
Fatima fait des ménages dans mon quartier. Beaucoup de ménages. Chez des retraités aisés qui l’apprécient et à qui elle rend des services dépassant le seul ménage. Fatima est parfaitement intégrée. D’origine marocaine, elle a épousé un Français dit « de souche ». Ils ont deux enfants, à qui elle veut transmettre son énergie, et son bonheur d’être devenue Française à part entière.
Elle n’est jamais allée à la mosquée. Parce que c’était comme ça. Parce qu’elle était en France. Parce que la priorité, dans sa famille, c’était s’intégrer, travailler, fonder une famille, vivre heureux. Elle y est arrivée. Elle peut en être fière.
Lire la suite=> http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/ ... pas,169135
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Quand elle a entendu ce matin, jour de Pâques, le président du Conseil français du culte musulman dire qu'il fallait doubler le nombre de mosquées en France, Fatima s'est sentie très mal à l'aise.
Fatima fait des ménages dans mon quartier. Beaucoup de ménages. Chez des retraités aisés qui l’apprécient et à qui elle rend des services dépassant le seul ménage. Fatima est parfaitement intégrée. D’origine marocaine, elle a épousé un Français dit « de souche ». Ils ont deux enfants, à qui elle veut transmettre son énergie, et son bonheur d’être devenue Française à part entière.
Elle n’est jamais allée à la mosquée. Parce que c’était comme ça. Parce qu’elle était en France. Parce que la priorité, dans sa famille, c’était s’intégrer, travailler, fonder une famille, vivre heureux. Elle y est arrivée. Elle peut en être fière.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
"100% des lieux de radicalisation sont des mosquées"
Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d'ici à deux ans. Il y a actuellement 2.200 mosquées en France. Le vice-président du FN Florian Philippot a réagi :
«Je pense qu'il y en a suffisamment. J'ai entendu la demande de Dalil Boubakeur: ça veut dire trois mosquées par jour, une mosquée toutes les huit heures, ce serait le plus grand chantier de France.» «Je crois que ce n'est pas motivé par le besoin de mosquées, mais par les règles internes du CFCM, mis en place par Nicolas Sarkozy: plus vous avez de mètres carrés de mosquées, plus vous avez d'influence». «Toutes les mosquées ne sont pas des lieux de radicalisation, mais 100% des lieux de radicalisation sont des mosquées».
Abderrahmane Ghoul, le vice-président du Conseil régional du culte musulman de PACA, déclare par ailleurs :
"Il y a des ressources. La viande halal, par exemple. Les grandes boucheries paient une taxe. Avec elle, on peut avancer de grands projets".
Vous êtes prévenus.
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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«Je pense qu'il y en a suffisamment. J'ai entendu la demande de Dalil Boubakeur: ça veut dire trois mosquées par jour, une mosquée toutes les huit heures, ce serait le plus grand chantier de France.» «Je crois que ce n'est pas motivé par le besoin de mosquées, mais par les règles internes du CFCM, mis en place par Nicolas Sarkozy: plus vous avez de mètres carrés de mosquées, plus vous avez d'influence». «Toutes les mosquées ne sont pas des lieux de radicalisation, mais 100% des lieux de radicalisation sont des mosquées».
Abderrahmane Ghoul, le vice-président du Conseil régional du culte musulman de PACA, déclare par ailleurs :
"Il y a des ressources. La viande halal, par exemple. Les grandes boucheries paient une taxe. Avec elle, on peut avancer de grands projets".
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Entente Boubakeur-Frères musulmans : le nouveau visage de « l’islam de France » ?
Après-Charlie nous réserve décidément bien des surprises, et l'offensive politique n'est pas là où on aurait pu le croire ou l'espérer.
Samedi dernier, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, a estimé que les 2.200 mosquées que compterait actuellement notre pays n’étaient pas suffisantes pour les 7 millions de musulmans résidant en France. Il a ainsi réclamé le doublement du nombre de mosquées dans les deux années à venir ! C’est en tant qu’invité d’honneur de la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF), organisée au Bourget par l’Union des organisations islamiques de France dont chacun connaît, ou devrait connaître, les liens directs avec les Frères musulmans islamistes, que Dalil Boubakeur s’exprimait.
En 32 éditions, le recteur de la Grande Mosquée de Paris ne s’était rendu qu’à trois reprises à cette rencontre. Et sa présence, cette année, ne doit rien au hasard : depuis plusieurs mois, alors que leurs relations ont longtemps été tumultueuses, une entente s’est nouée entre l’UOIF et la Grande Mosquée de Paris. Les deux courant sont confrontés à la fois à la volonté gouvernementale de rénover la représentation des musulmans en France (chacun cherchant à maintenir sa position au sein du CFCM, obtenue lors de sa création par Nicolas Sarkozy) et à la mainmise grandissante du courant salafiste sur les jeunes musulmans.
Lire la suite=> http://www.bvoltaire.fr/philippevardon/ ... nce,169862
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Après-Charlie nous réserve décidément bien des surprises, et l'offensive politique n'est pas là où on aurait pu le croire ou l'espérer.
Samedi dernier, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, a estimé que les 2.200 mosquées que compterait actuellement notre pays n’étaient pas suffisantes pour les 7 millions de musulmans résidant en France. Il a ainsi réclamé le doublement du nombre de mosquées dans les deux années à venir ! C’est en tant qu’invité d’honneur de la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF), organisée au Bourget par l’Union des organisations islamiques de France dont chacun connaît, ou devrait connaître, les liens directs avec les Frères musulmans islamistes, que Dalil Boubakeur s’exprimait.
En 32 éditions, le recteur de la Grande Mosquée de Paris ne s’était rendu qu’à trois reprises à cette rencontre. Et sa présence, cette année, ne doit rien au hasard : depuis plusieurs mois, alors que leurs relations ont longtemps été tumultueuses, une entente s’est nouée entre l’UOIF et la Grande Mosquée de Paris. Les deux courant sont confrontés à la fois à la volonté gouvernementale de rénover la représentation des musulmans en France (chacun cherchant à maintenir sa position au sein du CFCM, obtenue lors de sa création par Nicolas Sarkozy) et à la mainmise grandissante du courant salafiste sur les jeunes musulmans.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
L’islam est inconciliable avec l’Occident
C'est une étude qui fait du bruit au Canada. En effet, 42% des Canadiens musulmans interrogés conviennent que "l’islam est inconciliable avec la société occidentale, et à fortiori n’est absolument pas soluble avec leur monde environnant".
Par ailleurs, 60% des Canadiens juifs et chrétiens pensent la même chose.Les Canadiens se présentant comme laïques partagent cet avis à 46%.
Cela désole le directeur de l'étude, Jack Jedwab, mais aussi tous les tenants du politiquement correct :
"C’est déconcertant de constater que les résultats de notre sondage montrent toujours que plus de 60 pour cent des Canadiens perçoivent l'Occident et la société islamique comme inconciliables. Cela nous met face à une impasse. C’est un coup dur pour le dialogue interreligieux"
Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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C'est une étude qui fait du bruit au Canada. En effet, 42% des Canadiens musulmans interrogés conviennent que "l’islam est inconciliable avec la société occidentale, et à fortiori n’est absolument pas soluble avec leur monde environnant".
Par ailleurs, 60% des Canadiens juifs et chrétiens pensent la même chose.Les Canadiens se présentant comme laïques partagent cet avis à 46%.
Cela désole le directeur de l'étude, Jack Jedwab, mais aussi tous les tenants du politiquement correct :
"C’est déconcertant de constater que les résultats de notre sondage montrent toujours que plus de 60 pour cent des Canadiens perçoivent l'Occident et la société islamique comme inconciliables. Cela nous met face à une impasse. C’est un coup dur pour le dialogue interreligieux"
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
"L'Islam a aussi sa guerre de religions", décrypte Éric Zemmour
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Ils voulaient brûler vif un apostat !
Le Maroc, comme tous les pays du Maghreb, connaît un mouvement de conversion de l’islam vers le christianisme...
Le Maroc vient de démanteler in extremis une cellule dépendant de l’État islamique qui projetait de brûler vif un apostat. Heureusement, les autorités veillaient et leur sinistre dessein n’a pu être mené à bien.
Le Maroc, comme tous les pays du Maghreb, connaît un mouvement de conversion de l’islam vers le christianisme, le plus souvent évangélique, très rarement catholique. Il ne s’agit pas d’un torrent mais d’un petit filet. La grande majorité des Marocains restera musulmane ! Mais le nombre de convertis en Afrique du Nord compense peu ou prou celui des chrétiens français qui font allégeance à Allah et son prophète. Et tout maigrelet qu’il soit, ce filet perturbe en profondeur le Maroc qui y voit une remise en cause de son identité.
Le Conseil supérieur des Oulémas, association officielle, a émis une fatwa : ceux qui, après admonestation, persisteraient dans leur foi chrétienne sont condamnés à mort. Plus modéré, le gouvernement punit d’un an de prison les tentateurs – les chrétiens qui auraient évangélisé un Marocain – et ceux qui, nés musulmans, mangent ostensiblement en public pendant le ramadan.
Lire la suite => http://www.bvoltaire.fr/christiandemoli ... tat,173851
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Le Maroc, comme tous les pays du Maghreb, connaît un mouvement de conversion de l’islam vers le christianisme...
Le Maroc vient de démanteler in extremis une cellule dépendant de l’État islamique qui projetait de brûler vif un apostat. Heureusement, les autorités veillaient et leur sinistre dessein n’a pu être mené à bien.
Le Maroc, comme tous les pays du Maghreb, connaît un mouvement de conversion de l’islam vers le christianisme, le plus souvent évangélique, très rarement catholique. Il ne s’agit pas d’un torrent mais d’un petit filet. La grande majorité des Marocains restera musulmane ! Mais le nombre de convertis en Afrique du Nord compense peu ou prou celui des chrétiens français qui font allégeance à Allah et son prophète. Et tout maigrelet qu’il soit, ce filet perturbe en profondeur le Maroc qui y voit une remise en cause de son identité.
Le Conseil supérieur des Oulémas, association officielle, a émis une fatwa : ceux qui, après admonestation, persisteraient dans leur foi chrétienne sont condamnés à mort. Plus modéré, le gouvernement punit d’un an de prison les tentateurs – les chrétiens qui auraient évangélisé un Marocain – et ceux qui, nés musulmans, mangent ostensiblement en public pendant le ramadan.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Les musulmans ne sont pas libres de se convertir
Le Forum Jésus le messie se déroule les 8 et 9 mai à Notre-Dame-de-Grâce de Passy (Paris). L’édition 2015 se penche sur la liberté de conscience des musulmans en France avec des intervenants comme Moh-Christophe Bilek ou Annie Laurent. Jeanne Gouadain, coordinatrice du forum, déclare àFamille chrétienne :
"Après l’attentat déjoué contre des églises à Villejuif, n’est-ce pas mettre de l’huile sur le feu que d’inciter les catholiques à convertir les musulmans ?
« Votre question révèle trois sous-entendus :
1) Les musulmans seraient susceptibles et un rien pourrait déclencher leur violence.
2) La prudence serait donc de se taire, de se soumettre à cet état de fait, et donc, de fait, de devenir déjà “musulman”, puisque ce terme signifie précisément “soumis”.
3) L’évangélisation ne serait plus la priorité pour un chrétien, en contradiction avec la parole du Christ, il faudrait préférer quelque chose de ce temps plutôt que le salut (Lc 12, 4-5)...
Pour autant, le forum n’a jamais eu pour objectif de proposer aux catholiques de « convertir » les musulmans, car Dieu seul a ce pouvoir. Sa raison d’être est de montrer que des musulmans ont choisi le Christ librement, ici, en France, et demandent, si possible, aux catholiques de souche d’en prendre conscience, de les considérer et de les accueillir comme leurs frères. »
L’édition 2015 est consacrée à la liberté de conscience. Les musulmans de France ne sont-ils pas libres de croire ou de ne pas croire ?
« Il ne s’agit pas de la liberté de croire ou de ne pas croire, sauf si vous ajoutez “en Mahomet et au Coran”. Il s’agit bien plus, en conséquence, de la liberté de quitter l’islam pour répondre à l’appel du Christ.
Les musulmans sont libres de le faire, théoriquement, au niveau de la loi civile française, mais souvent ils ne le sont pas en réalité, puisque l’islam commande le meurtre des apostats(Coran 4.89 ; 8.12-17). Aussi, nombre d’entre eux, s’ils arrivent à vaincre la peur et les menaces qui les entourent, préfèrent-ils devenir chrétiens en secret. »
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Le Forum Jésus le messie se déroule les 8 et 9 mai à Notre-Dame-de-Grâce de Passy (Paris). L’édition 2015 se penche sur la liberté de conscience des musulmans en France avec des intervenants comme Moh-Christophe Bilek ou Annie Laurent. Jeanne Gouadain, coordinatrice du forum, déclare àFamille chrétienne :
"Après l’attentat déjoué contre des églises à Villejuif, n’est-ce pas mettre de l’huile sur le feu que d’inciter les catholiques à convertir les musulmans ?
« Votre question révèle trois sous-entendus :
1) Les musulmans seraient susceptibles et un rien pourrait déclencher leur violence.
2) La prudence serait donc de se taire, de se soumettre à cet état de fait, et donc, de fait, de devenir déjà “musulman”, puisque ce terme signifie précisément “soumis”.
3) L’évangélisation ne serait plus la priorité pour un chrétien, en contradiction avec la parole du Christ, il faudrait préférer quelque chose de ce temps plutôt que le salut (Lc 12, 4-5)...
Pour autant, le forum n’a jamais eu pour objectif de proposer aux catholiques de « convertir » les musulmans, car Dieu seul a ce pouvoir. Sa raison d’être est de montrer que des musulmans ont choisi le Christ librement, ici, en France, et demandent, si possible, aux catholiques de souche d’en prendre conscience, de les considérer et de les accueillir comme leurs frères. »
L’édition 2015 est consacrée à la liberté de conscience. Les musulmans de France ne sont-ils pas libres de croire ou de ne pas croire ?
« Il ne s’agit pas de la liberté de croire ou de ne pas croire, sauf si vous ajoutez “en Mahomet et au Coran”. Il s’agit bien plus, en conséquence, de la liberté de quitter l’islam pour répondre à l’appel du Christ.
Les musulmans sont libres de le faire, théoriquement, au niveau de la loi civile française, mais souvent ils ne le sont pas en réalité, puisque l’islam commande le meurtre des apostats(Coran 4.89 ; 8.12-17). Aussi, nombre d’entre eux, s’ils arrivent à vaincre la peur et les menaces qui les entourent, préfèrent-ils devenir chrétiens en secret. »
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
La laïcité n’a jamais été présente en terre musulmane
Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, présente à L'Homme Nouveau(1) la vingt-quatrième université d’été de Renaissance Catholique sur le thème : « La France au risque de l’islam ». Extraits :
"D’après Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), il se trouve en France environ sept millions de musulmans. Peut-être ce chiffre est-il exagéré, mais c’est un fait que le nombre des musulmans en France est croissant. Or, ces populations, étrangères à notre civilisation, jeunes et fières de leur identité, sont persuadées que l’avenir leur appartient. Il existe donc des risques réels de conflit dont traiteront François-Xavier Bellamy et Roberto de Mattei. Il est trop simple de croire que parce qu’un immigré malien polygame acquiert la nationalité française tous les problèmes posés par son mode de vie, disons atypique par rapport à nos us et coutumes, seraient résolus d’un coup de baguette magique.
Quel enseignement voulez-vous donner ?
Notre enseignement se divise en trois parties. D’abord, une interrogation sur la nature réelle de l’islam. Ensuite, un questionnement sur la ligne de partage entre islam et islamisme.Enfin, une réflexion surla laïcité présentée aujourd’hui comme le seul rempart crédible face à l’islamisme. Sur ce dernier point chacun peut observer que la laïcité n’a jamais été présente en terre musulmane que de façon provisoire. En effetla laïcité, distinction du spirituel et du temporel, est une idée chrétienne, contrairement au laïcisme contemporain qui en est la séparation. La laïcité ne peut s’imposer à un musulman sans le contraindre à remettre sa foi en cause. Enfin, paradoxalement, l’Occident laïcisé est à la fois, pour les musulmans, une source d’attraction à cause du niveau de vie occidental et de répulsion en raison des mœurs « libérées » qui y règnent.
Quels sont les signes d’espérance que vous voyez dans le dialogue entre le catholicisme et l’islam ?
Avant de commencer à dialoguer, il convient d’abord de s’interroger sur les finalités du dialogue. Un chrétien croit que le Christ est venu sauver tous les hommes, par la médiation de son Église. Pour autant, le Décalogue est présent dans la conscience de chaque homme, même si cette conscience peut être faussée ; cette dimension religieuse de l’homme sera abordée par l’abbé Guillaume de Tanouärn. Le dialogue avec les musulmans ne peut avoir d’autre fin que leur conversion. Ceci posé, l’acte de foi dans le christianisme est libre, ce qui n’est pas le cas dans l’islam, et il s’agit d’établir les conditions d’une coexistence pacifique quand les populations sont mêlées. Or, il faut se souvenir que l’islam oscille sans cesse, selon Jules Monnerot, entre fatalisme quand il est dominé, et fanatisme quand il est dominant. [...]"
Michel Janva
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
1) http://www.hommenouveau.fr/1292/societe ... -islam.htm
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, présente à L'Homme Nouveau(1) la vingt-quatrième université d’été de Renaissance Catholique sur le thème : « La France au risque de l’islam ». Extraits :
"D’après Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), il se trouve en France environ sept millions de musulmans. Peut-être ce chiffre est-il exagéré, mais c’est un fait que le nombre des musulmans en France est croissant. Or, ces populations, étrangères à notre civilisation, jeunes et fières de leur identité, sont persuadées que l’avenir leur appartient. Il existe donc des risques réels de conflit dont traiteront François-Xavier Bellamy et Roberto de Mattei. Il est trop simple de croire que parce qu’un immigré malien polygame acquiert la nationalité française tous les problèmes posés par son mode de vie, disons atypique par rapport à nos us et coutumes, seraient résolus d’un coup de baguette magique.
Quel enseignement voulez-vous donner ?
Notre enseignement se divise en trois parties. D’abord, une interrogation sur la nature réelle de l’islam. Ensuite, un questionnement sur la ligne de partage entre islam et islamisme.Enfin, une réflexion surla laïcité présentée aujourd’hui comme le seul rempart crédible face à l’islamisme. Sur ce dernier point chacun peut observer que la laïcité n’a jamais été présente en terre musulmane que de façon provisoire. En effetla laïcité, distinction du spirituel et du temporel, est une idée chrétienne, contrairement au laïcisme contemporain qui en est la séparation. La laïcité ne peut s’imposer à un musulman sans le contraindre à remettre sa foi en cause. Enfin, paradoxalement, l’Occident laïcisé est à la fois, pour les musulmans, une source d’attraction à cause du niveau de vie occidental et de répulsion en raison des mœurs « libérées » qui y règnent.
Quels sont les signes d’espérance que vous voyez dans le dialogue entre le catholicisme et l’islam ?
Avant de commencer à dialoguer, il convient d’abord de s’interroger sur les finalités du dialogue. Un chrétien croit que le Christ est venu sauver tous les hommes, par la médiation de son Église. Pour autant, le Décalogue est présent dans la conscience de chaque homme, même si cette conscience peut être faussée ; cette dimension religieuse de l’homme sera abordée par l’abbé Guillaume de Tanouärn. Le dialogue avec les musulmans ne peut avoir d’autre fin que leur conversion. Ceci posé, l’acte de foi dans le christianisme est libre, ce qui n’est pas le cas dans l’islam, et il s’agit d’établir les conditions d’une coexistence pacifique quand les populations sont mêlées. Or, il faut se souvenir que l’islam oscille sans cesse, selon Jules Monnerot, entre fatalisme quand il est dominé, et fanatisme quand il est dominant. [...]"
Michel Janva
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1) http://www.hommenouveau.fr/1292/societe ... -islam.htm
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Le ramadan, une perversion du carême ?
Alors que les médias nous saoulent d’informations et de commentaires sur le ramadan, que les supermarchés dressent ostensiblement des rayons dédiés, ressortons ces quelques remarques pertinentes d’Yves Daoudal (1):
Le ramadan n’est pas seulement une mauvaise copie du carême, c’est une perversion du carême (comme de nombreuses pages du Coran sont une perversion de la Bible, etc.).
Le symbolisme du jeûne de carême est, notamment, la purification de l’âme par le retranchement de la nourriture du corps (car le jeûne purifie le corps). Mais le ramadan, c’est le contraire.
Car si l’on jeûne dans la journée, la nuit on fait bombance (et on digère dans la journée). Dans les pays musulmans, la consommation alimentaire augmente de 30 % pendant le ramadan.
(C’est pourquoi chez nous toutes les chaînes de supermarchés ont leurs rayons spécial ramadan, alors que, si le carême était vécu par les catholiques comme 40 jours de jeûne, il ne pourrait pas y avoir de rayons spécial carême, pour la bonne raison que le jeûne de carême c’est une réelle privation.)
L’orgie de nourriture est telle que les hôpitaux sont pris d’assaut par des malades qui présentent tout l’éventail des pathologies liées à la surconsommation de nourriture (et grasse, et sucrée…), depuis la simple indigestion jusqu’aux crises cardiaques.
Et il y a des émissions spéciales à la télévision pour demander aux gens de se modérer et donner des recettes de plats moins riches. En ce temps de dictature hygiéniste, le ramadan devrait être interdit.
http://www.contre-info.com/le-ramadan-u ... more-13935
1) http://ww2.daoudal-hebdo.info/Daoudal_H ... venue.html
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Alors que les médias nous saoulent d’informations et de commentaires sur le ramadan, que les supermarchés dressent ostensiblement des rayons dédiés, ressortons ces quelques remarques pertinentes d’Yves Daoudal (1):
Le ramadan n’est pas seulement une mauvaise copie du carême, c’est une perversion du carême (comme de nombreuses pages du Coran sont une perversion de la Bible, etc.).
Le symbolisme du jeûne de carême est, notamment, la purification de l’âme par le retranchement de la nourriture du corps (car le jeûne purifie le corps). Mais le ramadan, c’est le contraire.
Car si l’on jeûne dans la journée, la nuit on fait bombance (et on digère dans la journée). Dans les pays musulmans, la consommation alimentaire augmente de 30 % pendant le ramadan.
(C’est pourquoi chez nous toutes les chaînes de supermarchés ont leurs rayons spécial ramadan, alors que, si le carême était vécu par les catholiques comme 40 jours de jeûne, il ne pourrait pas y avoir de rayons spécial carême, pour la bonne raison que le jeûne de carême c’est une réelle privation.)
L’orgie de nourriture est telle que les hôpitaux sont pris d’assaut par des malades qui présentent tout l’éventail des pathologies liées à la surconsommation de nourriture (et grasse, et sucrée…), depuis la simple indigestion jusqu’aux crises cardiaques.
Et il y a des émissions spéciales à la télévision pour demander aux gens de se modérer et donner des recettes de plats moins riches. En ce temps de dictature hygiéniste, le ramadan devrait être interdit.
http://www.contre-info.com/le-ramadan-u ... more-13935
1) http://ww2.daoudal-hebdo.info/Daoudal_H ... venue.html
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Islam : Déviance judéo-chrétienne ou imposture historique ?
Pour découvrir le grand secret de l’islam, son imposture historique et la vérité sur ses origines véritables, il convient de s’intéresser à l’Histoire, au Coran et à la biographie islamique de Mahomet. Les différentes recherches conduisent à devoir constater que l’islam est le résultat d’un processus très long et très complexe de réécriture de l’Histoire, s’enracinant dans des croyances juives et chrétiennes dévoyées, et manipulé par les califes pour satisfaire leurs visées de domination politique.
Qui sont les judéo-nazaréens, ancêtres des musulmans ?
Les travaux historiques ont permis de mieux comprendre l’influence de ce groupe dès la fin du premier siècle, dans des milieux et sous des formes très diverses. Groupe ethniquement juif (et de langue araméenne, comme les Hébreux), il s’est accaparé l’appellation de « nazaréen » (donc « judéonazaréen »). Ces judéonazaréens se considèrent comme les Juifs véritables et comme les seuls vrais disciples de Jésus. En tant que Juifs, ils conservent scrupuleusement les coutumes et la loi ancestrale articulées dans la révérence aux écritures saintes, à la Torah. Ils conservent aussi la vénération du temple, bien que détruit pour le moment, la vénération de la terre promise et du peuple « ethnique » juif, du peuple élu par Dieu. Ils s’opposent néanmoins au mouvement pharisien qui donnera la réforme rabbinique. En effet, contrairement aux autres, ils ont reconnu en Jésus le messie annoncé par les écritures, venu pour libérer la terre sainte, rétablir la royauté, rétablir la vraie foi (en chassant les autorités juives corrompues par le truchement des Romains) et le vrai culte du temple (ce qu’il n’avait pu faire), bref, libérer et sauver le monde. Ils se considèrent aussi comme les vrais chrétiens et accusent les judéochrétiens de s’être trompés, de s’être dévoyés. Ils nient fondamentalement la dimension divine de Jésus. Ils accusent les judéochrétiens d’avoir « associé » à Dieu un Fils et un Esprit Saint. Au contraire, ils affirment : « Je témoigne de ce que Dieu est un et il n’y a pas de dieu excepté lui » ! La distance est donc énorme entre ce que les apôtres ont enseigné et la contrefaçon messianiste que les judéonazaréens en ont faite. Et il apparaît déjà une certaine parenté entre cette contrefaçon et ce qu’affirme la profession de foi musulmane… Vrais Juifs et vrais Chrétiens, ils se considèrent comme les héritiers uniques et véritables d’Abraham, les « purs ».
Leur installation en Syrie, sur le plateau du Golan, puis par la suite jusqu’au Nord d’Alep – toujours à l’écart des païens et des impurs – est vécue comme une forme de nouvel exode au désert. A l’image du peuple hébreu sortant d’Egypte et conduit par Moïse, il s’agit d’un temps de purification et de préparation. Le vin sera ainsi interdit à tous les consacrés à Dieu jusqu’au jour du retour du Messie. Leurs « messes » seront célébrées par leurs prêtres avec de l’eau et non du vin.
Se purifier soi-même n’est qu’un préalable dans le projet des judéonazaréens de purifier le monde pour le sauver de son mal et de son injustice. Leur « recette du monde parfait sur terre » inclut la reconquête et la purification de la terre sacrée (Israël), de la ville sacrée (Jérusalem), pour que les purs puissent accéder aux lieux saints, rebâtir le temple saint dans les conditions de pureté requises et y réaliser les rites et sacrifices. C’est comme cela que sera alors provoqué le retour du messie. Et avec le messie à leur tête, les judéonazaréens sauveront le monde de son mal, de son injustice, contre lui-même s’il le faut.
Dans cette vision, on voit que s’affrontent deux parties de l’humanité : celle qui travaille au salut et celle qui s’y oppose. Les purs et les impurs. A l’aune de cette vision idéologique, de cette surréalité, la morale se transforme : est jugé bon, juste, vrai, noble tout ce qui contribue au projet ; est jugé mauvais, exécrable, blâmable, faux, à anéantir tout ce qui y fait obstacle. Est également jugé mauvais tout ce qui dévie du projet. Les femmes, par exemple, considérées comme tentatrices, détourneraient les justes de leur combat. De la même manière, tout mouvement divergeant de la foi pure, toute pensée dissidente sont donc à combattre absolument. Si les Juifs rabbiniques et les chrétiens, les deux ennemis de leur vraie religion, s’étripent sous leurs yeux dans des guerres incessantes et stériles, c’est bien que Dieu les y conduit. Voilà qui conforte les judéonazaréens : eux seuls pourront libérer la Terre et Jérusalem, eux seuls pourront relever le temple.
Avec le temps, les judéonazaréens finiront par persuader les tribus arabes nomades voisines de rentrer dans leur projet messianiste de reconquête de Jérusalem et de la « terre promise ». Ces arabes auraient été les descendants d’Abraham (de la Bible) par son fils Ismaël, qu’Abraham eut dans des temps immémoriaux avec sa servante Agar. Selon l’histoire musulmane, ils vivaient selon un système de clans et de tribus, avaient pour religion une sorte de polythéisme mal connu, des cultes païens anciens, et obéissaient à des coutumes rustiques – par exemple, ils maltraitaient leurs femmes et il se raconte même qu’ils enterraient vives leurs petites filles. De plus, la région était en proie à l’anarchie, à de nombreuses guerres entre clans plus ou moins régies par ces coutumes religieuses troubles. C’était le temps de la jahiliya, de l’ignorance, de l’obscurantisme propre aux temps païens.
à suivre
https://infocomnet.wordpress.com/2015/0 ... istorique/
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Pour découvrir le grand secret de l’islam, son imposture historique et la vérité sur ses origines véritables, il convient de s’intéresser à l’Histoire, au Coran et à la biographie islamique de Mahomet. Les différentes recherches conduisent à devoir constater que l’islam est le résultat d’un processus très long et très complexe de réécriture de l’Histoire, s’enracinant dans des croyances juives et chrétiennes dévoyées, et manipulé par les califes pour satisfaire leurs visées de domination politique.
Qui sont les judéo-nazaréens, ancêtres des musulmans ?
Les travaux historiques ont permis de mieux comprendre l’influence de ce groupe dès la fin du premier siècle, dans des milieux et sous des formes très diverses. Groupe ethniquement juif (et de langue araméenne, comme les Hébreux), il s’est accaparé l’appellation de « nazaréen » (donc « judéonazaréen »). Ces judéonazaréens se considèrent comme les Juifs véritables et comme les seuls vrais disciples de Jésus. En tant que Juifs, ils conservent scrupuleusement les coutumes et la loi ancestrale articulées dans la révérence aux écritures saintes, à la Torah. Ils conservent aussi la vénération du temple, bien que détruit pour le moment, la vénération de la terre promise et du peuple « ethnique » juif, du peuple élu par Dieu. Ils s’opposent néanmoins au mouvement pharisien qui donnera la réforme rabbinique. En effet, contrairement aux autres, ils ont reconnu en Jésus le messie annoncé par les écritures, venu pour libérer la terre sainte, rétablir la royauté, rétablir la vraie foi (en chassant les autorités juives corrompues par le truchement des Romains) et le vrai culte du temple (ce qu’il n’avait pu faire), bref, libérer et sauver le monde. Ils se considèrent aussi comme les vrais chrétiens et accusent les judéochrétiens de s’être trompés, de s’être dévoyés. Ils nient fondamentalement la dimension divine de Jésus. Ils accusent les judéochrétiens d’avoir « associé » à Dieu un Fils et un Esprit Saint. Au contraire, ils affirment : « Je témoigne de ce que Dieu est un et il n’y a pas de dieu excepté lui » ! La distance est donc énorme entre ce que les apôtres ont enseigné et la contrefaçon messianiste que les judéonazaréens en ont faite. Et il apparaît déjà une certaine parenté entre cette contrefaçon et ce qu’affirme la profession de foi musulmane… Vrais Juifs et vrais Chrétiens, ils se considèrent comme les héritiers uniques et véritables d’Abraham, les « purs ».
Leur installation en Syrie, sur le plateau du Golan, puis par la suite jusqu’au Nord d’Alep – toujours à l’écart des païens et des impurs – est vécue comme une forme de nouvel exode au désert. A l’image du peuple hébreu sortant d’Egypte et conduit par Moïse, il s’agit d’un temps de purification et de préparation. Le vin sera ainsi interdit à tous les consacrés à Dieu jusqu’au jour du retour du Messie. Leurs « messes » seront célébrées par leurs prêtres avec de l’eau et non du vin.
Se purifier soi-même n’est qu’un préalable dans le projet des judéonazaréens de purifier le monde pour le sauver de son mal et de son injustice. Leur « recette du monde parfait sur terre » inclut la reconquête et la purification de la terre sacrée (Israël), de la ville sacrée (Jérusalem), pour que les purs puissent accéder aux lieux saints, rebâtir le temple saint dans les conditions de pureté requises et y réaliser les rites et sacrifices. C’est comme cela que sera alors provoqué le retour du messie. Et avec le messie à leur tête, les judéonazaréens sauveront le monde de son mal, de son injustice, contre lui-même s’il le faut.
Dans cette vision, on voit que s’affrontent deux parties de l’humanité : celle qui travaille au salut et celle qui s’y oppose. Les purs et les impurs. A l’aune de cette vision idéologique, de cette surréalité, la morale se transforme : est jugé bon, juste, vrai, noble tout ce qui contribue au projet ; est jugé mauvais, exécrable, blâmable, faux, à anéantir tout ce qui y fait obstacle. Est également jugé mauvais tout ce qui dévie du projet. Les femmes, par exemple, considérées comme tentatrices, détourneraient les justes de leur combat. De la même manière, tout mouvement divergeant de la foi pure, toute pensée dissidente sont donc à combattre absolument. Si les Juifs rabbiniques et les chrétiens, les deux ennemis de leur vraie religion, s’étripent sous leurs yeux dans des guerres incessantes et stériles, c’est bien que Dieu les y conduit. Voilà qui conforte les judéonazaréens : eux seuls pourront libérer la Terre et Jérusalem, eux seuls pourront relever le temple.
Avec le temps, les judéonazaréens finiront par persuader les tribus arabes nomades voisines de rentrer dans leur projet messianiste de reconquête de Jérusalem et de la « terre promise ». Ces arabes auraient été les descendants d’Abraham (de la Bible) par son fils Ismaël, qu’Abraham eut dans des temps immémoriaux avec sa servante Agar. Selon l’histoire musulmane, ils vivaient selon un système de clans et de tribus, avaient pour religion une sorte de polythéisme mal connu, des cultes païens anciens, et obéissaient à des coutumes rustiques – par exemple, ils maltraitaient leurs femmes et il se raconte même qu’ils enterraient vives leurs petites filles. De plus, la région était en proie à l’anarchie, à de nombreuses guerres entre clans plus ou moins régies par ces coutumes religieuses troubles. C’était le temps de la jahiliya, de l’ignorance, de l’obscurantisme propre aux temps païens.
à suivre
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Islam : Déviance judéo-chrétienne ou imposture historique ? suite
Mahomet : prophète ou gourou manipulateur ?
C’est dans ce contexte que serait né Mahomet, en 570, à La Mecque, petite ville caravanière de cette région, au sein de la tribu des Qoréchites. Orphelin très tôt, il est recueilli par son grand père, puis par son oncle, les chefs de la tribu. Vers l’âge de 9 ans, alors qu’il accompagne son oncle lors d’une expédition caravanière en Syrie, un moine chrétien, Bahira, reconnaît en lui un futur prophète. Mais en attendant qu’il le devienne, Mahomet doit subvenir à ses besoins. Il trouve à s’embaucher comme caravanier et sillonne l’Arabie et le Moyen Orient. Il épouse sa patronne Khadija, une riche veuve. Il aura d’elle quatre filles.
Vers 610, alors qu’il s’était retiré pour méditer dans une grotte à l’écart, une voix se fait entendre, l’ange Gabriel apparaît. Il lui révèle la parole d’Allah, c’est-à-dire quelques versets du Coran qu’il lui enjoint de réciter (les premiers versets de la sourate 96). Gabriel est le messager d’Allah (« le dieu », c’est-à-dire Dieu), le dieu unique, le créateur du monde et du premier homme Adam. Il s’était révélé par la suite à Abraham et à toute une série de prophètes – Noé, Moïse, Jésus pour les principaux… Mais ceux qui avaient écouté ces prophètes prêcher la parole divine, c’est-à-dire les Juifs et les chrétiens, s’étaient égarés. Ils avaient reçu de leurs prophètes des livres sacrés (la Torah et l’Evangile), et auraient dû suivre leurs commandements. Toutefois, ils avaient falsifié leurs écritures et s’étaient dévoyés. D’où la nécessité pour Allah de parachever sa révélation en envoyant un dernier prophète pour rappeler le monde à l’ordre et fonder à nouveau la vraie religion. Celle qui corrige toutes les révélations précédentes dévoyées, judaïsme et christianisme, en donnant aux nouveaux croyants les justes et ultimes commandements pour vivre selon le plan d’Allah. Et dans ce plan figure notamment la mission de convertir la terre entière pour que lui, Allah, soit enfin satisfait de voir toute l’humanité se soumettre et se conformer à sa divine volonté, lui obéir en tout, du lever au coucher, entre époux et entre amis, dans la paix et dans la guerre, dans tous les actes de la vie quotidienne.
Mahomet s’en ouvre à sa femme. Celle-ci le présentera à son cousin Waraqa, un prêtre présenté comme chrétien, et tous deux conforteront Mahomet dans la validité de sa révélation. Convaincu de la nécessité de la proclamer – illettré comme la plupart de ses contemporains, il ne pouvait pas l’écrire – il devient prédicateur. Il prêche alors le dieu unique aux polythéistes de La Mecque.
Le Coran céleste lui est révélé mais Mahomet finira par être chassé de La Mecque. Accompagné de ses adeptes, il trouve refuge à Yathrib, une cité prospère établie dans une oasis du désert à 400 km environ au nord de La Mecque, peuplée de tribus juives et arabes. Ainsi prend fin la période mecquoise de la vie de Mahomet. La date de sa fuite est retenue pour le début du calendrier musulman : l’année 622 sera le début de l’ère de l’Hégire (l’exil, l’émigration), la première année des nouveaux temps islamiques.
Sa nouvelle ville d’accueil sera rebaptisée par la suite Médine. S’y ouvre donc la période médinoise de la vie de Mahomet. Il conclut un pacte avec ses hôtes arabes et juifs (également appelé « Constitution de Médine »), et s’entend bien avec eux, comme le montre leur conduite bienveillante initiale à son égard. Il continue de prêcher en divulguant verset après verset la révélation d’Allah, parole qui l’établit alors comme chef politique. Durant tout ce temps, l’ange Gabriel continue en effet de se manifester régulièrement à lui. Pour subvenir aux besoins de la communauté et face à l’hostilité des Mecquois et des sceptiques, Mahomet, le prophète pacifique devenu maître religieux de Médine, se mue désormais en chef de guerre : malgré ses premières réticences, la révélation de nouvelles sourates lui enjoint d’user de toutes les violences, de prôner la guerre sainte, et de faire mener expédition sur expédition contre les caravanes de La Mecque (des razzias). Il élimine ses adversaires politiques, ses contradicteurs et ses caricaturistes.
S’étant ainsi renforcé, Mahomet peut s’emparer de La Mecque. Il y entre en 629 à l’occasion de la trêve d’Hudaybayyiah, puis prend définitivement la ville en 630. La Kaaba est nettoyée des idoles païennes et devient ce cube vide orné de cette pierre noire que nous voyons encore aujourd’hui. La Mecque gagne définitivement son statut de ville sainte. Les conquêtes continuent dans le Hedjaz, de nouveaux territoires sont gagnés, des populations se convertissent à cette nouvelle religion, l’islam, Juifs et chrétiens conservant cependant une certaine liberté de culte. L’Arabie s’unifie dans une même langue, une même religion et s’identifie peu à peu à l’oumma, la communauté des croyants musulmans. La conquête et les conversions continuent ainsi de s’étendre jusqu’au Moyen Orient. En 632, Mahomet meurt le 8 juin 632, à Médine, et y sera enterré.
Le Coran révélé à Mahomet : une supercherie ?
Les propagandistes judéonazaréens, Juifs de langue syro-araméenne, dont beaucoup connaissent l’hébreu liturgique, ont expliqué leurs textes aux Arabes. Plus encore, ils ont formé des prédicateurs arabes, traduit leurs textes en arabe et les leur ont appris. Pour cela, ils ont réalisé pour eux de petits manuels, des florilèges des principaux textes de leur Torah, de leur évangile, de leurs coutumes, de leurs lois, de leurs rites de pureté, de leur circoncision… Il fallait en effet des aide-mémoires à cette époque où l’enseignement était essentiellement su et transmis par cœur : les aide-mémoires capitaux ont été constitués par des traductions en arabe des lectionnaires utilisés par les judéonazaréens eux-mêmes. Un lectionnaire est un livre liturgique qui présente des lectures et commentaires de textes sacrés, comme en ont toujours les chrétiens. Le lectionnaire judéonazaréen présentait donc des extraits de la Bible, ancien et nouveau testament – du moins ce que les judéonazaréens en acceptaient – en fonction du calendrier (samedi, dimanche, jours de fête). En langue syro-araméenne, les chrétiens appelaient ce lectionnaire « qor’ôno » (ce qui se transpose en arabe par «qur’ân », c’est-à-dire « coran »). S’est donc constitué un ensemble de prédications diverses et de lectures saintes, certaines bénéficiant d’une mise par écrit comme aide-mémoire. Cette propagande visait en particulier la foi chrétienne des Arabes en l’attaquant sous l’accusation d’associationnisme, c’est-à-dire en prétendant que les chrétiens donnent à Dieu des « adjoints » (la trinité).
Le Coran si compliqué s’éclaire. La compréhension des mécanismes de manipulation du texte par le discours musulman permet effectivement de décrypter la signification alambiquée que la tradition s’efforce de lui donner. Sa lecture « judéonazaréenne » est nettement plus simple et l’on voit ainsi une tout autre histoire apparaître : l’endoctrinement des Arabes par les judéonazaréens, l’explicitation de la religion judéonazaréenne aux néophytes arabes, l’embrigadement dans le projet messianiste, les exhortations pour la conquête de Jérusalem, les aléas des batailles, la reprise en main dans les moments de découragement … Pour qui sait le lire, le Coran reflète encore, partiellement, l’histoire authentique de ses origines. Le grand secret de l’islam est encapsulé dans le Coran. Il faut toutefois relativiser la portée du Coran dans l’islam : bien qu’il soit dit représenter le pivot de la foi musulmane, sa révélation (révélation qui se partage en réalité entre Coran et personne de Mahomet, par l’exemple de sa conduite relatée par les hadiths et la sîra), il faut bien comprendre qu’il n’est qu’un élément contributif de cette foi. La plupart des musulmans au cours de l’Histoire n’ont jamais lu le Coran (et c’est toujours aussi vrai aujourd’hui). Sa diffusion de masse n’est qu’un phénomène récent. D’ailleurs, les premiers conquérants « islamiques » ne le connaissaient pas. Rappelons que les Maures débarqués en Espagne au 8e siècle semblaient ignorer le Coran.
à suivre
https://infocomnet.wordpress.com/2015/0 ... istorique/
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Mahomet : prophète ou gourou manipulateur ?
C’est dans ce contexte que serait né Mahomet, en 570, à La Mecque, petite ville caravanière de cette région, au sein de la tribu des Qoréchites. Orphelin très tôt, il est recueilli par son grand père, puis par son oncle, les chefs de la tribu. Vers l’âge de 9 ans, alors qu’il accompagne son oncle lors d’une expédition caravanière en Syrie, un moine chrétien, Bahira, reconnaît en lui un futur prophète. Mais en attendant qu’il le devienne, Mahomet doit subvenir à ses besoins. Il trouve à s’embaucher comme caravanier et sillonne l’Arabie et le Moyen Orient. Il épouse sa patronne Khadija, une riche veuve. Il aura d’elle quatre filles.
Vers 610, alors qu’il s’était retiré pour méditer dans une grotte à l’écart, une voix se fait entendre, l’ange Gabriel apparaît. Il lui révèle la parole d’Allah, c’est-à-dire quelques versets du Coran qu’il lui enjoint de réciter (les premiers versets de la sourate 96). Gabriel est le messager d’Allah (« le dieu », c’est-à-dire Dieu), le dieu unique, le créateur du monde et du premier homme Adam. Il s’était révélé par la suite à Abraham et à toute une série de prophètes – Noé, Moïse, Jésus pour les principaux… Mais ceux qui avaient écouté ces prophètes prêcher la parole divine, c’est-à-dire les Juifs et les chrétiens, s’étaient égarés. Ils avaient reçu de leurs prophètes des livres sacrés (la Torah et l’Evangile), et auraient dû suivre leurs commandements. Toutefois, ils avaient falsifié leurs écritures et s’étaient dévoyés. D’où la nécessité pour Allah de parachever sa révélation en envoyant un dernier prophète pour rappeler le monde à l’ordre et fonder à nouveau la vraie religion. Celle qui corrige toutes les révélations précédentes dévoyées, judaïsme et christianisme, en donnant aux nouveaux croyants les justes et ultimes commandements pour vivre selon le plan d’Allah. Et dans ce plan figure notamment la mission de convertir la terre entière pour que lui, Allah, soit enfin satisfait de voir toute l’humanité se soumettre et se conformer à sa divine volonté, lui obéir en tout, du lever au coucher, entre époux et entre amis, dans la paix et dans la guerre, dans tous les actes de la vie quotidienne.
Mahomet s’en ouvre à sa femme. Celle-ci le présentera à son cousin Waraqa, un prêtre présenté comme chrétien, et tous deux conforteront Mahomet dans la validité de sa révélation. Convaincu de la nécessité de la proclamer – illettré comme la plupart de ses contemporains, il ne pouvait pas l’écrire – il devient prédicateur. Il prêche alors le dieu unique aux polythéistes de La Mecque.
Le Coran céleste lui est révélé mais Mahomet finira par être chassé de La Mecque. Accompagné de ses adeptes, il trouve refuge à Yathrib, une cité prospère établie dans une oasis du désert à 400 km environ au nord de La Mecque, peuplée de tribus juives et arabes. Ainsi prend fin la période mecquoise de la vie de Mahomet. La date de sa fuite est retenue pour le début du calendrier musulman : l’année 622 sera le début de l’ère de l’Hégire (l’exil, l’émigration), la première année des nouveaux temps islamiques.
Sa nouvelle ville d’accueil sera rebaptisée par la suite Médine. S’y ouvre donc la période médinoise de la vie de Mahomet. Il conclut un pacte avec ses hôtes arabes et juifs (également appelé « Constitution de Médine »), et s’entend bien avec eux, comme le montre leur conduite bienveillante initiale à son égard. Il continue de prêcher en divulguant verset après verset la révélation d’Allah, parole qui l’établit alors comme chef politique. Durant tout ce temps, l’ange Gabriel continue en effet de se manifester régulièrement à lui. Pour subvenir aux besoins de la communauté et face à l’hostilité des Mecquois et des sceptiques, Mahomet, le prophète pacifique devenu maître religieux de Médine, se mue désormais en chef de guerre : malgré ses premières réticences, la révélation de nouvelles sourates lui enjoint d’user de toutes les violences, de prôner la guerre sainte, et de faire mener expédition sur expédition contre les caravanes de La Mecque (des razzias). Il élimine ses adversaires politiques, ses contradicteurs et ses caricaturistes.
S’étant ainsi renforcé, Mahomet peut s’emparer de La Mecque. Il y entre en 629 à l’occasion de la trêve d’Hudaybayyiah, puis prend définitivement la ville en 630. La Kaaba est nettoyée des idoles païennes et devient ce cube vide orné de cette pierre noire que nous voyons encore aujourd’hui. La Mecque gagne définitivement son statut de ville sainte. Les conquêtes continuent dans le Hedjaz, de nouveaux territoires sont gagnés, des populations se convertissent à cette nouvelle religion, l’islam, Juifs et chrétiens conservant cependant une certaine liberté de culte. L’Arabie s’unifie dans une même langue, une même religion et s’identifie peu à peu à l’oumma, la communauté des croyants musulmans. La conquête et les conversions continuent ainsi de s’étendre jusqu’au Moyen Orient. En 632, Mahomet meurt le 8 juin 632, à Médine, et y sera enterré.
Le Coran révélé à Mahomet : une supercherie ?
Les propagandistes judéonazaréens, Juifs de langue syro-araméenne, dont beaucoup connaissent l’hébreu liturgique, ont expliqué leurs textes aux Arabes. Plus encore, ils ont formé des prédicateurs arabes, traduit leurs textes en arabe et les leur ont appris. Pour cela, ils ont réalisé pour eux de petits manuels, des florilèges des principaux textes de leur Torah, de leur évangile, de leurs coutumes, de leurs lois, de leurs rites de pureté, de leur circoncision… Il fallait en effet des aide-mémoires à cette époque où l’enseignement était essentiellement su et transmis par cœur : les aide-mémoires capitaux ont été constitués par des traductions en arabe des lectionnaires utilisés par les judéonazaréens eux-mêmes. Un lectionnaire est un livre liturgique qui présente des lectures et commentaires de textes sacrés, comme en ont toujours les chrétiens. Le lectionnaire judéonazaréen présentait donc des extraits de la Bible, ancien et nouveau testament – du moins ce que les judéonazaréens en acceptaient – en fonction du calendrier (samedi, dimanche, jours de fête). En langue syro-araméenne, les chrétiens appelaient ce lectionnaire « qor’ôno » (ce qui se transpose en arabe par «qur’ân », c’est-à-dire « coran »). S’est donc constitué un ensemble de prédications diverses et de lectures saintes, certaines bénéficiant d’une mise par écrit comme aide-mémoire. Cette propagande visait en particulier la foi chrétienne des Arabes en l’attaquant sous l’accusation d’associationnisme, c’est-à-dire en prétendant que les chrétiens donnent à Dieu des « adjoints » (la trinité).
Le Coran si compliqué s’éclaire. La compréhension des mécanismes de manipulation du texte par le discours musulman permet effectivement de décrypter la signification alambiquée que la tradition s’efforce de lui donner. Sa lecture « judéonazaréenne » est nettement plus simple et l’on voit ainsi une tout autre histoire apparaître : l’endoctrinement des Arabes par les judéonazaréens, l’explicitation de la religion judéonazaréenne aux néophytes arabes, l’embrigadement dans le projet messianiste, les exhortations pour la conquête de Jérusalem, les aléas des batailles, la reprise en main dans les moments de découragement … Pour qui sait le lire, le Coran reflète encore, partiellement, l’histoire authentique de ses origines. Le grand secret de l’islam est encapsulé dans le Coran. Il faut toutefois relativiser la portée du Coran dans l’islam : bien qu’il soit dit représenter le pivot de la foi musulmane, sa révélation (révélation qui se partage en réalité entre Coran et personne de Mahomet, par l’exemple de sa conduite relatée par les hadiths et la sîra), il faut bien comprendre qu’il n’est qu’un élément contributif de cette foi. La plupart des musulmans au cours de l’Histoire n’ont jamais lu le Coran (et c’est toujours aussi vrai aujourd’hui). Sa diffusion de masse n’est qu’un phénomène récent. D’ailleurs, les premiers conquérants « islamiques » ne le connaissaient pas. Rappelons que les Maures débarqués en Espagne au 8e siècle semblaient ignorer le Coran.
à suivre
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Islam : Déviance judéo-chrétienne ou imposture historique ? fin
Le Coran révélé à Mahomet : une supercherie ?
Les propagandistes judéonazaréens, Juifs de langue syro-araméenne, dont beaucoup connaissent l’hébreu liturgique, ont expliqué leurs textes aux Arabes. Plus encore, ils ont formé des prédicateurs arabes, traduit leurs textes en arabe et les leur ont appris. Pour cela, ils ont réalisé pour eux de petits manuels, des florilèges des principaux textes de leur Torah, de leur évangile, de leurs coutumes, de leurs lois, de leurs rites de pureté, de leur circoncision… Il fallait en effet des aide-mémoires à cette époque où l’enseignement était essentiellement su et transmis par cœur : les aide-mémoires capitaux ont été constitués par des traductions en arabe des lectionnaires utilisés par les judéonazaréens eux-mêmes. Un lectionnaire est un livre liturgique qui présente des lectures et commentaires de textes sacrés, comme en ont toujours les chrétiens. Le lectionnaire judéonazaréen présentait donc des extraits de la Bible, ancien et nouveau testament – du moins ce que les judéonazaréens en acceptaient – en fonction du calendrier (samedi, dimanche, jours de fête). En langue syro-araméenne, les chrétiens appelaient ce lectionnaire « qor’ôno » (ce qui se transpose en arabe par «qur’ân », c’est-à-dire « coran »). S’est donc constitué un ensemble de prédications diverses et de lectures saintes, certaines bénéficiant d’une mise par écrit comme aide-mémoire. Cette propagande visait en particulier la foi chrétienne des Arabes en l’attaquant sous l’accusation d’associationnisme, c’est-à-dire en prétendant que les chrétiens donnent à Dieu des « adjoints » (la trinité).
Le Coran si compliqué s’éclaire. La compréhension des mécanismes de manipulation du texte par le discours musulman permet effectivement de décrypter la signification alambiquée que la tradition s’efforce de lui donner. Sa lecture « judéonazaréenne » est nettement plus simple et l’on voit ainsi une tout autre histoire apparaître : l’endoctrinement des Arabes par les judéonazaréens, l’explicitation de la religion judéonazaréenne aux néophytes arabes, l’embrigadement dans le projet messianiste, les exhortations pour la conquête de Jérusalem, les aléas des batailles, la reprise en main dans les moments de découragement … Pour qui sait le lire, le Coran reflète encore, partiellement, l’histoire authentique de ses origines. Le grand secret de l’islam est encapsulé dans le Coran. Il faut toutefois relativiser la portée du Coran dans l’islam : bien qu’il soit dit représenter le pivot de la foi musulmane, sa révélation (révélation qui se partage en réalité entre Coran et personne de Mahomet, par l’exemple de sa conduite relatée par les hadiths et la sîra), il faut bien comprendre qu’il n’est qu’un élément contributif de cette foi. La plupart des musulmans au cours de l’Histoire n’ont jamais lu le Coran (et c’est toujours aussi vrai aujourd’hui). Sa diffusion de masse n’est qu’un phénomène récent. D’ailleurs, les premiers conquérants « islamiques » ne le connaissaient pas. Rappelons que les Maures débarqués en Espagne au 8e siècle semblaient ignorer le Coran.
Comment les Arabes ont « inventé » l’islam moderne ?
Forts de leurs positions en Syrie, les Emigrés [alliance de judéo-nazaréens et d’Arabes endoctrinés] avancent vers la Palestine et approchent de Jérusalem. Prenant Jérusalem, ça y est, le projet va se réaliser, le temple va être reconstruit, le messie va revenir… le temple est enfin relevé, les sacrifices et les rites vont pouvoir avoir lieu. Les judéonazaréens invoquent la figure du messie, appellent son retour. Mais le messie ne revient pas. Les prêtres judéonazaréens tentent de temporiser avec les guerriers arabes, impatients de devenir les élus du nouveau royaume du « Messie Jésus », comme dit le Coran. En 640, les chefs arabes ont compris : le messie ne reviendra pas, il n’y a pas de royaume pour les élus, ils ont été trompés. Les maîtres judéonazaréens sont des escrocs et des traîtres qui les ont entraînés pour rien dans près de 40 années de fausses promesses, d’efforts, d’exil, de sacrifices, de guerres… En éliminant les chefs judéonazaréens, Omar a fait d’une pierre deux coups : non seulement il s’approprie la conquête, mais il récupère aussi le commandement religieux. L’islam moderne commence à se structurer.
Aujourd’hui, alors que les technologies et l’alphabétisation ont permis de le rendre accessible à tous, de très nombreux musulmans ne connaissent pas vraiment le Coran et n’osent même le lire tant ils ont peur du sacré qui l’auréole. Dans les faits, l’islam est avant tout un discours. Le texte coranique, tout comme les autres sources de la foi musulmanes, tout comme les hadiths, la sîra, l’histoire musulmane et même la personne du prophète Mahomet ne servent qu’à justifier quelque chose de bien plus important qu’eux-mêmes : ils fondent cette conscience des musulmans d’avoir été choisis par Dieu pour établir sa loi sur le monde entier. Selon cette conviction messianiste, l’avenir du monde serait islamique, l’islam serait son salut, ce salut devant s’établir à jamais avec le retour du « Messie Jésus » à la fin des temps (et/ou celui du dernier imam pour les Chiites).
SOURCES :
https://bibliothequedecombat.files.word ... islam2.pdf
http://legrandsecretdelislam.com/
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Le Coran révélé à Mahomet : une supercherie ?
Les propagandistes judéonazaréens, Juifs de langue syro-araméenne, dont beaucoup connaissent l’hébreu liturgique, ont expliqué leurs textes aux Arabes. Plus encore, ils ont formé des prédicateurs arabes, traduit leurs textes en arabe et les leur ont appris. Pour cela, ils ont réalisé pour eux de petits manuels, des florilèges des principaux textes de leur Torah, de leur évangile, de leurs coutumes, de leurs lois, de leurs rites de pureté, de leur circoncision… Il fallait en effet des aide-mémoires à cette époque où l’enseignement était essentiellement su et transmis par cœur : les aide-mémoires capitaux ont été constitués par des traductions en arabe des lectionnaires utilisés par les judéonazaréens eux-mêmes. Un lectionnaire est un livre liturgique qui présente des lectures et commentaires de textes sacrés, comme en ont toujours les chrétiens. Le lectionnaire judéonazaréen présentait donc des extraits de la Bible, ancien et nouveau testament – du moins ce que les judéonazaréens en acceptaient – en fonction du calendrier (samedi, dimanche, jours de fête). En langue syro-araméenne, les chrétiens appelaient ce lectionnaire « qor’ôno » (ce qui se transpose en arabe par «qur’ân », c’est-à-dire « coran »). S’est donc constitué un ensemble de prédications diverses et de lectures saintes, certaines bénéficiant d’une mise par écrit comme aide-mémoire. Cette propagande visait en particulier la foi chrétienne des Arabes en l’attaquant sous l’accusation d’associationnisme, c’est-à-dire en prétendant que les chrétiens donnent à Dieu des « adjoints » (la trinité).
Le Coran si compliqué s’éclaire. La compréhension des mécanismes de manipulation du texte par le discours musulman permet effectivement de décrypter la signification alambiquée que la tradition s’efforce de lui donner. Sa lecture « judéonazaréenne » est nettement plus simple et l’on voit ainsi une tout autre histoire apparaître : l’endoctrinement des Arabes par les judéonazaréens, l’explicitation de la religion judéonazaréenne aux néophytes arabes, l’embrigadement dans le projet messianiste, les exhortations pour la conquête de Jérusalem, les aléas des batailles, la reprise en main dans les moments de découragement … Pour qui sait le lire, le Coran reflète encore, partiellement, l’histoire authentique de ses origines. Le grand secret de l’islam est encapsulé dans le Coran. Il faut toutefois relativiser la portée du Coran dans l’islam : bien qu’il soit dit représenter le pivot de la foi musulmane, sa révélation (révélation qui se partage en réalité entre Coran et personne de Mahomet, par l’exemple de sa conduite relatée par les hadiths et la sîra), il faut bien comprendre qu’il n’est qu’un élément contributif de cette foi. La plupart des musulmans au cours de l’Histoire n’ont jamais lu le Coran (et c’est toujours aussi vrai aujourd’hui). Sa diffusion de masse n’est qu’un phénomène récent. D’ailleurs, les premiers conquérants « islamiques » ne le connaissaient pas. Rappelons que les Maures débarqués en Espagne au 8e siècle semblaient ignorer le Coran.
Comment les Arabes ont « inventé » l’islam moderne ?
Forts de leurs positions en Syrie, les Emigrés [alliance de judéo-nazaréens et d’Arabes endoctrinés] avancent vers la Palestine et approchent de Jérusalem. Prenant Jérusalem, ça y est, le projet va se réaliser, le temple va être reconstruit, le messie va revenir… le temple est enfin relevé, les sacrifices et les rites vont pouvoir avoir lieu. Les judéonazaréens invoquent la figure du messie, appellent son retour. Mais le messie ne revient pas. Les prêtres judéonazaréens tentent de temporiser avec les guerriers arabes, impatients de devenir les élus du nouveau royaume du « Messie Jésus », comme dit le Coran. En 640, les chefs arabes ont compris : le messie ne reviendra pas, il n’y a pas de royaume pour les élus, ils ont été trompés. Les maîtres judéonazaréens sont des escrocs et des traîtres qui les ont entraînés pour rien dans près de 40 années de fausses promesses, d’efforts, d’exil, de sacrifices, de guerres… En éliminant les chefs judéonazaréens, Omar a fait d’une pierre deux coups : non seulement il s’approprie la conquête, mais il récupère aussi le commandement religieux. L’islam moderne commence à se structurer.
Aujourd’hui, alors que les technologies et l’alphabétisation ont permis de le rendre accessible à tous, de très nombreux musulmans ne connaissent pas vraiment le Coran et n’osent même le lire tant ils ont peur du sacré qui l’auréole. Dans les faits, l’islam est avant tout un discours. Le texte coranique, tout comme les autres sources de la foi musulmanes, tout comme les hadiths, la sîra, l’histoire musulmane et même la personne du prophète Mahomet ne servent qu’à justifier quelque chose de bien plus important qu’eux-mêmes : ils fondent cette conscience des musulmans d’avoir été choisis par Dieu pour établir sa loi sur le monde entier. Selon cette conviction messianiste, l’avenir du monde serait islamique, l’islam serait son salut, ce salut devant s’établir à jamais avec le retour du « Messie Jésus » à la fin des temps (et/ou celui du dernier imam pour les Chiites).
SOURCES :
https://bibliothequedecombat.files.word ... islam2.pdf
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
Syrie: Daesh offre des esclaves sexuelles aux gagnants d'un concours de mémorisation du Coran
Pour fêter le ramadan, Daesh a lancé un concours de mémorisation du livre saint de l'islam, le Coran. Les trois finalistes se verront offrir une esclave sexuelle.
Daesh ne recule devant aucune horreur. A l'occasion du mois sacré de ramadan, qui a débuté le 18 juin dernier, le groupe jihadiste a lancé un concours de mémorisation du Coran, dont les principaux gagnants se verront récompensés par... des esclaves sexuelles, rapporte le site Business Insider. Des femmes réduites à la condition d'esclaves sexuelles pour les jihadistes dans la province syrienne d'Al-Baraka, seront donc utilisées comme des prix.
Les prix: une femme ou de l'argent
Généralement originaires de la communauté yézidie, persécutée par Daesh, ces femmes forcées d'assouvir les besoins sexuels des combattants ont été capturées en Irak. Ainsi, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 300 Yézidies ont été enlevées en 2014 et vendues aux membres de Daesh.
Pour remporter le concours, les participants doivent retenir les chapitres les plus violents du Coran, spécialement sélectionnés pour cette occasion. La remise des "récompenses" est prévue pour le premier jour de la fête de l'Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, et qui est prévue aux alentours du 18 juillet. Les trois premiers gagnants se verront remettre une esclave sexuelle chacun, tandis que les participants classés de la quatrième à la dixième place recevront de l'argent. Le quatrième touchera ainsi 100.000 livres syriennes, soit environ 413 euros.
Dans un rapport publié en mars dernier, les Nations Unies font état de "violences sexuelles systématiques" perpétrées par Daesh contre les femmes de la minorité Yazidie, avec des victimes âgées de 8 à 35 ans.
Source
http://www.oragesdacier.info/
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Pour fêter le ramadan, Daesh a lancé un concours de mémorisation du livre saint de l'islam, le Coran. Les trois finalistes se verront offrir une esclave sexuelle.
Daesh ne recule devant aucune horreur. A l'occasion du mois sacré de ramadan, qui a débuté le 18 juin dernier, le groupe jihadiste a lancé un concours de mémorisation du Coran, dont les principaux gagnants se verront récompensés par... des esclaves sexuelles, rapporte le site Business Insider. Des femmes réduites à la condition d'esclaves sexuelles pour les jihadistes dans la province syrienne d'Al-Baraka, seront donc utilisées comme des prix.
Les prix: une femme ou de l'argent
Généralement originaires de la communauté yézidie, persécutée par Daesh, ces femmes forcées d'assouvir les besoins sexuels des combattants ont été capturées en Irak. Ainsi, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 300 Yézidies ont été enlevées en 2014 et vendues aux membres de Daesh.
Pour remporter le concours, les participants doivent retenir les chapitres les plus violents du Coran, spécialement sélectionnés pour cette occasion. La remise des "récompenses" est prévue pour le premier jour de la fête de l'Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, et qui est prévue aux alentours du 18 juillet. Les trois premiers gagnants se verront remettre une esclave sexuelle chacun, tandis que les participants classés de la quatrième à la dixième place recevront de l'argent. Le quatrième touchera ainsi 100.000 livres syriennes, soit environ 413 euros.
Dans un rapport publié en mars dernier, les Nations Unies font état de "violences sexuelles systématiques" perpétrées par Daesh contre les femmes de la minorité Yazidie, avec des victimes âgées de 8 à 35 ans.
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Re: Le VRAI visage de l'ISLAM
L’islam se fout de la vérité, de l’histoire et de l’identité des peuples
Boutih propose non une réhabilitation, mais un révisionnisme visant à gommer l’indicible d’une histoire musulmane anxiogène pour l’esprit humaniste occidental.
Dans l’article qu’il consacre, sur Boulevard Voltaire, au rapport présenté par Malek Boutih, Aristide Leucate juge fort pertinemment que l’ancien président de SOS Racisme, selon lequel « la réhabilitation de l’histoire musulmane » devrait permettre « aux jeunes musulmans de se sentir en phase avec les lois et modes de vie de notre pays », est un « idiot utile de l’islamisme ».
Boutih propose non une réhabilitation, mais un révisionnisme visant à gommer l’indicible d’une histoire musulmane anxiogène pour l’esprit humaniste occidental. Car la question du contrôle de l’histoire est aujourd’hui essentielle pour l’avenir du Vieux Continent. George Orwell écrivit que « celui qui contrôle le passé contrôle le futur », et ce futur pourrait bien être islamique pour des Européens qui se laissent déposséder de l’orgueil que confère un glorieux passé.
Lire la suite => http://www.bvoltaire.fr/brunoriondel/li ... les,185764
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Boutih propose non une réhabilitation, mais un révisionnisme visant à gommer l’indicible d’une histoire musulmane anxiogène pour l’esprit humaniste occidental.
Dans l’article qu’il consacre, sur Boulevard Voltaire, au rapport présenté par Malek Boutih, Aristide Leucate juge fort pertinemment que l’ancien président de SOS Racisme, selon lequel « la réhabilitation de l’histoire musulmane » devrait permettre « aux jeunes musulmans de se sentir en phase avec les lois et modes de vie de notre pays », est un « idiot utile de l’islamisme ».
Boutih propose non une réhabilitation, mais un révisionnisme visant à gommer l’indicible d’une histoire musulmane anxiogène pour l’esprit humaniste occidental. Car la question du contrôle de l’histoire est aujourd’hui essentielle pour l’avenir du Vieux Continent. George Orwell écrivit que « celui qui contrôle le passé contrôle le futur », et ce futur pourrait bien être islamique pour des Européens qui se laissent déposséder de l’orgueil que confère un glorieux passé.
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