http://www.letemps.ch/template/societe. ... cle=200334
Tariq Ramadan, la fascination de Malcolm X
LIVRE. Le journaliste Ian Hamel consacre une biographie équilibrée à l'intellectuel musulman.
Patricia Briel
Mardi 13 février 2007
Qui est Tariq Ramadan? Un dangereux islamiste mêlé au terrorisme international ou un musulman modéré qui cherche à poser les bases d'un islam européen? Dans la biographie* qu'il consacre au petit-fils d'Hassan Al-Banna, le fondateur des Frères musulmans, le journaliste Ian Hamel, qui collabore notamment au Matin dimanche et à La Liberté, penche nettement pour la seconde hypothèse. Après deux ans d'enquête approfondie, de multiples voyages en Europe et au Proche-Orient, des dizaines d'entretiens avec des universitaires, des responsables des services secrets de différents pays, des amis et des ennemis de Tariq Ramadan, l'auteur balaie nombre de reproches qui sont adressés à ce dernier. Sans éviter de souligner les ambiguïtés du personnage. Il en résulte un livre équilibré, qui a su éviter les pièges de l'apologie et de la diatribe.
A l'origine, l'ouvrage, préfacé par Vincent Geisser, chercheur au CNRS, devait être publié chez Flammarion. Mais l'éditeur l'a refusé, sous prétexte qu'il n'apportait pas de révélation. Selon Ian Hamel, Flammarion souhaitait un livre à charge, mais le journaliste n'a rien trouvé qui puisse diaboliser le prédicateur musulman. Malgré ses recherches, il n'a ainsi jamais mis la main sur les fameuses cassettes en arabe dans lesquelles Tariq Ramadan tiendrait un discours beaucoup plus musclé que celui qu'il diffuse à l'usage du public occidental. Le journaliste a été en contact avec onze personnes prétendant détenir ces cassettes ou les avoir écoutées, mais aucune n'a été en mesure de les lui donner.
Après avoir lu et entendu Tariq Ramadan, après avoir lu et entendu également ce qui s'est dit à son sujet, Ian Hamel en est convaincu: le conseiller de Tony Blair est un intellectuel indépendant qui ne pratique pas de double de discours. Il n'est pas membre des Frères musulmans, et n'entretient pas de liens avec des terroristes. Mais Ian Hamel affirme qu'il y a suffisamment de bonnes raisons pour ne pas l'apprécier.
Son enquête débute en Egypte, où est né Hassan Al-Banna. Le journaliste plante le décor en décrivant la création des Frères musulmans et leur impressionnante expansion jusqu'à l'avènement de Nasser qui les réprima sans pitié à partir de 1954. Il consacre quelques chapitres à Saïd Ramadan, père de Tariq et fondateur du Centre islamique de Genève, avant d'entrer dans le vif. Passant rapidement sur l'enfance et l'adolescence du futur enseignant, Hamel s'attarde sur la fascination que ce dernier éprouve pour Malcolm X, qui fut un ami de Saïd Ramadan. La dernière partie de la vie du célèbre prédicateur, consacrée à l'émancipation de la communauté noire, serait ainsi «l'une des clés - pour ne pas dire la clé de la porte d'entrée - permettant de saisir la voie que s'est tracée Tariq Ramadan», selon le journaliste. Dans les années 90 et au début des années 2000, le Genevois va déployer une énergie hors du commun pour définir et défendre sa version d'un islam européen. A ses yeux, la renaissance de l'islam ne peut venir que d'Europe. Cela ne va pas sans contrepartie: la religion de Mahomet est appelée à transformer la société occidentale, que le petit-fils de Hassan Al-Banna juge décadente.
Ian Hamel passe en revue les épisodes récents qui ont marqué la vie du prédicateur et les revers qu'il a subis. Il se garde bien d'en faire une victime. Il brosse aussi le portrait d'un personnage à l'orgueil démesuré, incapable de supporter la moindre critique. Tariq Ramadan devient ainsi «froid et méprisant avec ceux qui ne partagent pas ses opinions. Avec lui, un tiède se mue rapidement en traître. Le musulman le plus connu du monde francophone n'a jamais cessé de se fâcher avec les journalistes, les chercheurs, les intellectuels, les hommes politiques, qui ont pu émettre, à un moment ou à un autre, un avis qui ne lui serait pas totalement favorable. Au fil des ans, cela fait quantité de monde.»
L'auteur met aussi au jour les faiblesses idéologiques de sa pensée: «Sa grille de lecture est pour le moins tendancieuse. Quand un vol, un viol, un crime est commis en Occident, Tariq Ramadan met en cause la société occidentale, et non pas les individus coupables. En revanche, lorsque les mêmes délits sont perpétrés dans le monde musulman, la faute ne retombe pas sur la société, mais sur les individus qui se sont éloignés de l'enseignement divin.»
Malgré l'effort de vérité qui sous-tend ce livre, les zones d'ombre ne manquent pas, alimentées en partie par les silences du principal intéressé et de sa famille. D'une part, selon Ian Hamel, Tariq Ramadan n'a pas répondu à des questions qui le dérangeaient, notamment celles concernant ses sympathies pour Sayyed Qutb, l'idéologue le plus radical et le plus anti-occidental de la confrérie des Frères musulmans. D'autre part, la famille Ramadan, qui forme le conseil de direction du Centre islamique de Genève, refuse toujours d'ouvrir ses archives au public.
*«La Vérité sur Tariq Ramadan. Sa famille, ses réseaux, sa stratégie», Editions Favre, 364 pages.
Tariq Ramadan.. Un petit bonjour depuis la Suisse !
- Christophe74
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Tariq Ramadan.. Un petit bonjour depuis la Suisse !
Fouteur de merde
Le trollage est mon crédo
Je suis un traitre parmi les traitres
Le trollage est mon crédo
Je suis un traitre parmi les traitres
Je suis au regret de te dire que cette m.. de tariq n'est pas Suisse.
voilà pourquoi :
Sa mère est FRANCO-SUISSE et son père Arabe. Or que se passe-t-il vraiment ? Voilà ce qu’il dit : « l’arabe est ma langue MATERNELLE (venant du mot mère, cela est très « amusant »), celle que je parle avec mes PARENTS. Nous parlions arabes à la maison ». Où sont donc les valeurs de la mère et le respect de sa langue ? Il n’y a donc que du gommage et du mépris vis-à-vis de sa culture dans les propos de tariq.
Puis, concernant son épouse : « Mon épouse a fait ses choix seule, parfois CONTRE L’AVIS DE SA FAMILLE. Elle s’est convertie à l’islam toute seule et cela a été difficile avec ses parents au début. Ce n’est qu’à la naissance de notre enfant qu’ils ont établis une relation. »
Ou encore : « Je suis allé en Egypte car j’avais envie de reprendre mes études. De plus mes enfants grandissant, je voulais QU’ILS PRÉSERVENT LA LANGUE ARABE, LEUR CULTURE D’ORIGINE». Or l’épouse est… EUROPEENNE et ils sont nés en EUROPE. Donc il considère que seule la culture paternelle est importante (même si l'on donne le plus souvent aux enfants l'origine du père, une famille équilibrée prendrait naturellement en compte la mère), ce qui est très fort au niveau de l'intégration dans mon pays.
Tout cela est exactement le reproche que l’on fait à l’islam : coupure des racines, de la langue et des traditions européennes (helvétiques en l’espèce). En d’autres termes, tariq n’a jamais été Européen ou Suisse mais toujours Arabe et musulman.
En l’état, tariq est né en Suisse, d’une mère franco-suisse, mais c’est la langue de PÈRE (et donc sa culture) qui s’est imposée à la maison tout naturellement. Ce n’est en aucun cas un hasard et cela est représentatif de la vision musulmane : conversion des femmes européennes, rejet de leur culture et des traditions du pays/continent natif pour l’enfant au profit du père musulman.
Après cela, tariq affirme que l’islam ne fait en aucun cas du prosélytisme ou de l’embrigadement.
D'autre part, je remarque ceci :
Les personnes européennes qui s’étaient converties étaient majoritairement des femmes.
Cela démontre plusieurs choses :
- amputation de la culture occidentale de sa descendance et de son symbole (la maternité) par conversion très fréquente au mariage avec un musulman.
- Frustration chez l’Européen de voir ainsi « ses » femmes se convertir et partir avec un allogène (ce qu’il ne comprend pas car l’islam NE MET PAS la femme et l’homme sur un pied d’égalité).
- L’Européen ne se sent pas respecté dans la mesure où la femme musulmane ne doit pas épouser un non musulman. Les Européennes sont assez « bonnes » pour se marier avec un musulman mais eux pas (Mahomet avait épousé des femmes non musulmanes si ma mémoire est bonne) ou en tout cas pas en tant que non musulman. Il doit donc se convertir selon la norme islamique. Un système de 2 poids/2 mesures sans équivoque, expansionniste et hégémonique.
- Les femmes musulmanes ne peuvent donc pas être converties par des non musulmans sous peine de se voir bannir de leur communauté, ce qui implique que leur descendance a de fortes chances de rester dans leur "religion" familiale. Ce système souligne une inégalité flagrante et méprisante vis-à-vis du non musulman qui adhère à la philosophie de la liberté de religion pour tous.
- Changement (très fréquent) du prénom de la femme européenne et donc rejet de son origine, de ses racines, de sa famille souvent (la mère et le père avaient donné AVEC AMOUR un prénom à LEUR fille, or ce changement revendique une coupure nette avec cet épisode crucial) et de ses traditions. En substance, un reniement total de son passé pour une autre religion (elle accepte les lois du coran et se met sous la coupe de son mari comme le coran l’exige).
- Les autres religions ne justifient pas le rejet de l’un de leurs anciens adeptes lorsqu’il se convertit. L’ISLAM SI.
- En définitive et par logique, CE SYSTÈME EXPONENTIEL permet d’instrumentaliser le mariage au profit de l’islam. C’est donc un travail de sape insidieux et qui profite de la liberté de culte européenne. Les musulmans eux-mêmes (les frères musulmans et autres imams) poussent les jeunes aux études. Plus ils seront instruits, plus ils pourront manipuler les lois occidentales et participer à un haut niveau au remodelage de la pensée en Europe – bien entendu tout à leur bénéfice.
Lorsqu’une femme européenne revient à sa religion après mariage avec un musulman ou se convertit, elle ne peut rester avec son mari (selon les différents savants de la tradition classique qui se conforment au littéralisme du coran) et doit donc divorcer. Cela prouve que l’islam n’est pas une religion ouverte aux autres mais vise seulement ses intérêts. « Ce qui n’est pas musulman n’est pas respectable. » Omar Bakri le disait ouvertement à Londres même :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Bakri_Muhammad
("La vie d'un non croyant n'a aucune valeur, elle n'a aucun caractère sacré"[2] )
Voilà ce que dit ramadan : « Une femme musulmane doit se marier avec un musulman selon le point de vue musulman. A contrario, elle s’expose au rejet de sa propre communauté et à la négation de sa foi (même si elle se sent musulmane et dit l’être), ce qui n’est pas admissible car même si elles ont fait un choix (le mariage) elles sont et demeurent musulmanes ».
Cela sous-entend SURTOUT que si elles se convertissent (au Christianisme ou autre), elles sont rejetées de manière justifiée par leur communauté. Mais cela, ramadan ne le dit pas. Or notre culture prône l’égalité des sexes, le respect des différentes cultures/religions et le pardon. La femme convertie au Christianisme ne doit changer son nom, changer ses habitudes ou renier son origine.
Avec de tels propos et de telles "racines", tariq n'est pas et ne sera jamais Suisse avec un tel mépris pour mon pays. Hast du verstanden ?
voilà pourquoi :
Sa mère est FRANCO-SUISSE et son père Arabe. Or que se passe-t-il vraiment ? Voilà ce qu’il dit : « l’arabe est ma langue MATERNELLE (venant du mot mère, cela est très « amusant »), celle que je parle avec mes PARENTS. Nous parlions arabes à la maison ». Où sont donc les valeurs de la mère et le respect de sa langue ? Il n’y a donc que du gommage et du mépris vis-à-vis de sa culture dans les propos de tariq.
Puis, concernant son épouse : « Mon épouse a fait ses choix seule, parfois CONTRE L’AVIS DE SA FAMILLE. Elle s’est convertie à l’islam toute seule et cela a été difficile avec ses parents au début. Ce n’est qu’à la naissance de notre enfant qu’ils ont établis une relation. »
Ou encore : « Je suis allé en Egypte car j’avais envie de reprendre mes études. De plus mes enfants grandissant, je voulais QU’ILS PRÉSERVENT LA LANGUE ARABE, LEUR CULTURE D’ORIGINE». Or l’épouse est… EUROPEENNE et ils sont nés en EUROPE. Donc il considère que seule la culture paternelle est importante (même si l'on donne le plus souvent aux enfants l'origine du père, une famille équilibrée prendrait naturellement en compte la mère), ce qui est très fort au niveau de l'intégration dans mon pays.
Tout cela est exactement le reproche que l’on fait à l’islam : coupure des racines, de la langue et des traditions européennes (helvétiques en l’espèce). En d’autres termes, tariq n’a jamais été Européen ou Suisse mais toujours Arabe et musulman.
En l’état, tariq est né en Suisse, d’une mère franco-suisse, mais c’est la langue de PÈRE (et donc sa culture) qui s’est imposée à la maison tout naturellement. Ce n’est en aucun cas un hasard et cela est représentatif de la vision musulmane : conversion des femmes européennes, rejet de leur culture et des traditions du pays/continent natif pour l’enfant au profit du père musulman.
Après cela, tariq affirme que l’islam ne fait en aucun cas du prosélytisme ou de l’embrigadement.
D'autre part, je remarque ceci :
Les personnes européennes qui s’étaient converties étaient majoritairement des femmes.
Cela démontre plusieurs choses :
- amputation de la culture occidentale de sa descendance et de son symbole (la maternité) par conversion très fréquente au mariage avec un musulman.
- Frustration chez l’Européen de voir ainsi « ses » femmes se convertir et partir avec un allogène (ce qu’il ne comprend pas car l’islam NE MET PAS la femme et l’homme sur un pied d’égalité).
- L’Européen ne se sent pas respecté dans la mesure où la femme musulmane ne doit pas épouser un non musulman. Les Européennes sont assez « bonnes » pour se marier avec un musulman mais eux pas (Mahomet avait épousé des femmes non musulmanes si ma mémoire est bonne) ou en tout cas pas en tant que non musulman. Il doit donc se convertir selon la norme islamique. Un système de 2 poids/2 mesures sans équivoque, expansionniste et hégémonique.
- Les femmes musulmanes ne peuvent donc pas être converties par des non musulmans sous peine de se voir bannir de leur communauté, ce qui implique que leur descendance a de fortes chances de rester dans leur "religion" familiale. Ce système souligne une inégalité flagrante et méprisante vis-à-vis du non musulman qui adhère à la philosophie de la liberté de religion pour tous.
- Changement (très fréquent) du prénom de la femme européenne et donc rejet de son origine, de ses racines, de sa famille souvent (la mère et le père avaient donné AVEC AMOUR un prénom à LEUR fille, or ce changement revendique une coupure nette avec cet épisode crucial) et de ses traditions. En substance, un reniement total de son passé pour une autre religion (elle accepte les lois du coran et se met sous la coupe de son mari comme le coran l’exige).
- Les autres religions ne justifient pas le rejet de l’un de leurs anciens adeptes lorsqu’il se convertit. L’ISLAM SI.
- En définitive et par logique, CE SYSTÈME EXPONENTIEL permet d’instrumentaliser le mariage au profit de l’islam. C’est donc un travail de sape insidieux et qui profite de la liberté de culte européenne. Les musulmans eux-mêmes (les frères musulmans et autres imams) poussent les jeunes aux études. Plus ils seront instruits, plus ils pourront manipuler les lois occidentales et participer à un haut niveau au remodelage de la pensée en Europe – bien entendu tout à leur bénéfice.
Lorsqu’une femme européenne revient à sa religion après mariage avec un musulman ou se convertit, elle ne peut rester avec son mari (selon les différents savants de la tradition classique qui se conforment au littéralisme du coran) et doit donc divorcer. Cela prouve que l’islam n’est pas une religion ouverte aux autres mais vise seulement ses intérêts. « Ce qui n’est pas musulman n’est pas respectable. » Omar Bakri le disait ouvertement à Londres même :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Bakri_Muhammad
("La vie d'un non croyant n'a aucune valeur, elle n'a aucun caractère sacré"[2] )
Voilà ce que dit ramadan : « Une femme musulmane doit se marier avec un musulman selon le point de vue musulman. A contrario, elle s’expose au rejet de sa propre communauté et à la négation de sa foi (même si elle se sent musulmane et dit l’être), ce qui n’est pas admissible car même si elles ont fait un choix (le mariage) elles sont et demeurent musulmanes ».
Cela sous-entend SURTOUT que si elles se convertissent (au Christianisme ou autre), elles sont rejetées de manière justifiée par leur communauté. Mais cela, ramadan ne le dit pas. Or notre culture prône l’égalité des sexes, le respect des différentes cultures/religions et le pardon. La femme convertie au Christianisme ne doit changer son nom, changer ses habitudes ou renier son origine.
Avec de tels propos et de telles "racines", tariq n'est pas et ne sera jamais Suisse avec un tel mépris pour mon pays. Hast du verstanden ?
Dernière édition par Archer le 13/06/2007 - 19:38, édité 1 fois.
Je ne résiste pas à continuer quant à l'aspect "respectueux" qui entoure l'islam vis-à-vis des femmes
:
infériorité des femmes :
223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants!
3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins... Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).
http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/2.html
En ce qui concerne le droit de frapper sa femme, on trouve dans le Coran la prescription suivante :
« Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et corrigez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est, certes, Haut et Grand. »
(An Nissâ 4 ; 34)
La femme musulmane hérite de ses parents, de son mari, de ses enfants. Il est vrai que les versets coraniques relatifs à la succession contiennent un verset qui désigne une part pour la femme et les deux restant pour l’homme :
« Quant à vos enfants : Dieu vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles… » (Les femmes 11)
La répudiation est l'une des dispositions les plus défavorables aux femmes. Unilatérale et pouvant être prononcée sur des critères subjectifs (femme « répugnante », par exemple), elle peut en pratique se faire sans témoins et permet d'innombrables abus contre lesquels l'injonction faite aux hommes de ne pas se montrer injuste, purement morale et sans effet légal pratique, est impuissante.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_entre_les_hommes_et_les_femmes_en_islam
Le mariage
Le choix de la femme
Les hommes musulmans peuvent épouser une non-musulmane, juive ou une chrétienne (Coran, Sourate 5, verset 5). Mahomet lui-même n'a pas épousé que des musulmanes.
Les sources musulmanes interdisent effectivement à une musulmane d’épouser un non-musulman, tandis que, comme nous l'avons expliqué dans un autre article, le mariage d’un musulman avec une juive ou une chrétienne est autorisé sous certaines conditions.
http://www.maison-islam.com/index.php?option=com_content&task=view&id=89&Itemid=2
Le Prophète avait depuis longtemps adopté le rite militaire des Arabes primitifs … celui de s’emparer des femmes des vaincus lors des guerres et les prendre comme esclaves. Si l’Islam limite le nombre des femmes légales à quatre …. Le nombre d’esclaves qu’on peut prendre comme concubine est lui illimité.
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-32010.html
L'âge d'Aïcha lors de son mariage est sujet à controverse, les hadithsahih rapportés tant par Muslim que par Boukhari[1] rapportent que Aïcha s'est mariée à l'âge de 6 ou 7 ans et que le mariage a été consommé quand elle eut atteint l'âge de 9 ans : A'icha a dit:
J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa et neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%AFcha
Nous ne reviendrons pas sur l’épisode de Aicha … sans doute la plus jeune marié de l’histoire de l’humanité … mariée a 6 ans et déflorée a 9 ans !
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-32010.html
Cela n'a donc rien à voir avec le contexte de l'époque comme certains imbéciles l'ont écrit car au Moyen-Age, la maturité féminine se situait à l'âge de 14 ans au minimum 12 ans: rien à voir avec 9 ans !
En Europe, on pense que l'âge de la ménarche (première menstruation) aurait augmenté de 14ans
ou encore
AGE DE LA PUBERTÉ LÉGALE
De tout temps, la puberté a été une condition au mariage imposée par la nature et reprise, tant par le droit canon que par la loi civile.
1°) jusqu'à la loi du 29 septembre 1792, l'âge minimum pour le mariage était de douze ans pour les filles et de quatorze ans pour les garçons,
http://genea30.free.fr/Atelier/majorite_et_puberte.htm
Sans parler du respect accordé aux femmes quant à l'assentiment d'un tel acte ou du mariage. A 6 ans, il serait "amusant" qu'une enfant sache ce que le mariage implique sur le plan sexuel avec un homme majeur. Il y a donc lieu de condamner cela en tant que pédophilie, quelle que soit l'époque!
infériorité des femmes :
223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants!
3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins... Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).
http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/2.html
En ce qui concerne le droit de frapper sa femme, on trouve dans le Coran la prescription suivante :
« Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et corrigez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est, certes, Haut et Grand. »
(An Nissâ 4 ; 34)
La femme musulmane hérite de ses parents, de son mari, de ses enfants. Il est vrai que les versets coraniques relatifs à la succession contiennent un verset qui désigne une part pour la femme et les deux restant pour l’homme :
« Quant à vos enfants : Dieu vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles… » (Les femmes 11)
La répudiation est l'une des dispositions les plus défavorables aux femmes. Unilatérale et pouvant être prononcée sur des critères subjectifs (femme « répugnante », par exemple), elle peut en pratique se faire sans témoins et permet d'innombrables abus contre lesquels l'injonction faite aux hommes de ne pas se montrer injuste, purement morale et sans effet légal pratique, est impuissante.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_entre_les_hommes_et_les_femmes_en_islam
Le mariage
Le choix de la femme
Les hommes musulmans peuvent épouser une non-musulmane, juive ou une chrétienne (Coran, Sourate 5, verset 5). Mahomet lui-même n'a pas épousé que des musulmanes.
Les sources musulmanes interdisent effectivement à une musulmane d’épouser un non-musulman, tandis que, comme nous l'avons expliqué dans un autre article, le mariage d’un musulman avec une juive ou une chrétienne est autorisé sous certaines conditions.
http://www.maison-islam.com/index.php?option=com_content&task=view&id=89&Itemid=2
Le Prophète avait depuis longtemps adopté le rite militaire des Arabes primitifs … celui de s’emparer des femmes des vaincus lors des guerres et les prendre comme esclaves. Si l’Islam limite le nombre des femmes légales à quatre …. Le nombre d’esclaves qu’on peut prendre comme concubine est lui illimité.
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-32010.html
L'âge d'Aïcha lors de son mariage est sujet à controverse, les hadithsahih rapportés tant par Muslim que par Boukhari[1] rapportent que Aïcha s'est mariée à l'âge de 6 ou 7 ans et que le mariage a été consommé quand elle eut atteint l'âge de 9 ans : A'icha a dit:
J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa et neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%AFcha
Nous ne reviendrons pas sur l’épisode de Aicha … sans doute la plus jeune marié de l’histoire de l’humanité … mariée a 6 ans et déflorée a 9 ans !
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-32010.html
Cela n'a donc rien à voir avec le contexte de l'époque comme certains imbéciles l'ont écrit car au Moyen-Age, la maturité féminine se situait à l'âge de 14 ans au minimum 12 ans: rien à voir avec 9 ans !
En Europe, on pense que l'âge de la ménarche (première menstruation) aurait augmenté de 14ans
ou encore
AGE DE LA PUBERTÉ LÉGALE
De tout temps, la puberté a été une condition au mariage imposée par la nature et reprise, tant par le droit canon que par la loi civile.
1°) jusqu'à la loi du 29 septembre 1792, l'âge minimum pour le mariage était de douze ans pour les filles et de quatorze ans pour les garçons,
http://genea30.free.fr/Atelier/majorite_et_puberte.htm
Sans parler du respect accordé aux femmes quant à l'assentiment d'un tel acte ou du mariage. A 6 ans, il serait "amusant" qu'une enfant sache ce que le mariage implique sur le plan sexuel avec un homme majeur. Il y a donc lieu de condamner cela en tant que pédophilie, quelle que soit l'époque!
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