juliendirect a écrit :J'ai recu un e-mail du MPF avec le message si dessous (gif compris)
Pas étonnant, Le MPF a volé la mailing-list du FN. D'ailleurs j'ai cru comprendre qu'une procédure avait été engagée au Front.
juliendirect a écrit :Le Pen est un professionnel de la contestation stérile :
depuis vingt ans, ses scores ne lui ont jamais permis de changer la vie quotidienne des Français.
Ah il connait pas la parabole de la paille et de la poutre.
Philippe de Villiers n'a pas d'avenirPhilippe de Villiers n'a pas d'avenir, il n'a jamais montré de réelle volonté d'accroitre son audience. Il semble se satisfaire de son rôle de nuisible au FN.
En effet, sa "Liste de la majorité pour l’autre Europe" fait 12,3% en 1994 (
http://www.ipsos.fr/articles_fr/9905/eu ... uin%201994).
Fort de ce bon résultat, il aurait dû fédérer autour de lui, mais n'obtient que 4,7% un an plus tard aux présidentielles de 1995, alors que Le Pen obtient 15% (
http://www.politique.com/dossiers/franc ... n-1995.htm).
En 1999, il obtient avec Charles Pasqua 13,05% (
http://www.ipsos.fr/articles_fr/9905/eu ... ultats.htm). Là non plus il ne fait rien pour profiter de ce bon résultat, et s'enferme dans un mutisme surprenant.
Il perd alors plus de 4 points à l'élection européenne de 2004 avec seulement 8,83%, dans une liste commune avec le Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France (RIF) (
http://www.lexpress.fr/elections/europe ... ultats.asp). C'est la première fois que, dans des élections européennes, il passe en dessous du FN, alors que ces élections n'ont jamais été très porteuses pour le parti de Jean-Marie Le Pen.
Il faut rappeller également qu'au référendum sur la constitution européenne la Vendée, sa région, n'a pas suivi De Villiers et a voté oui.
Ensuite son image d'aristocrate n'a jamais plu au peuple qui lui préfère un homme issu des leurs comme Jean-Marie Le Pen, d'autant plus que ce dernier a toujours été au "charbon" en affrontant avec courage tout le Système. Il est évident que ce comportement est à l'opposé de celui du Vicomte de Villiers qui a toujours appellé à voter UMP contre le FN dans les seconds tours, pour conserver sa place au conseil régional de Vendée. La Vè république n'en peut plus de cette lâcheté politicienne qui est très exactement la cause du déclin de la France. Plus que jamais la République a besoin d'hommes intègres et courageux.
En outre son plagiat du programme du FN et même de ses slogans (!) démontre qu'il manque cruellement d'imagination et de capacités d'analyse politique.
Enfin, son refus de l'alliance des Patriotes pour gagner proposée par Jean-Marie Le Pen alors qu'il lui reprend beaucoup d'idées prouve qu'il ne cherche pas à arriver au pouvoir. D'ailleurs il l'avouera lui même dans le « Nouvel Observateur » du 4 mai en reconnaissant que « Le Pen aura ses signatures et sera devant nous à la présidentielle. Mais nous serons installés dans le paysage. ». En réalité tout le monde aura compris que Philippe de Villiers n'est là que pour grignoter des voix au FN comme il l'avouera également le 10 novembre 2005 à l'AFP en déclarant qu'il « se voit comme celui qui « débarrassera la scène politique de Le Pen [sic] et prévoit que ce dernier aura du mal à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires à sa présence à la prochaine élection présidentielle ».
juliendirect a écrit :Au contraire, Philippe de Villiers ne se contente pas de protester, il agit, comme en témoigne son bilan vendéen.
On nous dit « Il n'a pas d'expérience significative au niveau local, contrairement à de Villiers » Tout d'abord, cette différence est révélatrice de la différence entre le combat sincère et entier de Jean-Marie Le Pen pour la France et la stratégie interessée de Philippe de Villiers. Trahir ses idées (tout au moins celles que l'on défend devant les caméras) en appelant à voter pour ceux qui vous permettront d'avoir tel poste, à un niveau local qui plus est, c'est l'attitude opposée à celle de Jean-Marie Le Pen (rappelons qu'aucun candidat UMP ne se présente face à Philippe de Villiers dans sa circonscription). Se compromettre pour obtenir tel avantage superficiel, tout le monde en politique peut le faire, les gens du FN en particulier. Or si ils sont au FN, c'est justement parce qu'ils ont renoncé à cette mentalité malsaine qui mène de fait à la destruction de la France.
En outre, cette attitude de Villiers, même si sa gestion de la Vendée apparaitra comme correcte, constitue en réalité une atteinte à la France. Car sacrifier l'interêt national, prioritaire car étant celui du plus grand nombre et relatif à un pouvoir supérieur, en appelant à voter pour ceux qui ont trahi la France, même en défendant un simple interêt local, est absurde et évidemment nuisible globalement. D'ailleurs de Villiers le reconnait aujourd'hui officiellement en déclarant qu'il romprait (soi-disant) avec l'UMP. Précisons bien qu'en aucun cas la politique locale n'a pas d'interêt. Simplement, lorsque cet interêt est motivé par le sacrifice de la Nation, il en devient nuisance.
Ensuite, Jean-Marie Le Pen a déjà été conseiller municipal, conseiller régional, Député et Député européen, sur le seul appui de son parti.
Enfin, les responsabilités locales n'ont rien à voir avec les responsabilités nationales. En particulier, un homme d'État est soumis à des pressions immenses de la part des divers lobbies nationaux ou internationaux, et doit savoir préserver le bien commun de la Nation avant tout, satisfaire un idéal noble, et non se laisser aller à satisfaire ses prébendes. Or sur ce point, Philippe de Villiers a déjà largement démontré sa faiblesse et sa lâcheté, alors que Jean-Marie Le Pen a déjà montré en 50 ans de vie politique un courage et une droiture extraordinaires.
juliendirect a écrit :Le Pen est obsédé par la Seconde guerre mondiale :
le "détail de l'Histoire de la seconde guerre mondiale" (1987 sur RTL et 2005 sur la BBC), "Durafour crématoire" (1998), "l'occupation allemande ne fut pas particulièrement inhumaine" (janvier 2005)
Détourner la définition des mots de la langue française c'est l'activité favorite des gauchistes, mais aussi celle des villiéristes, qui devraient pourtant respecter notre langue puisque se revendiquant "patriotes" (sic).
Obsession : (usuel) Idée, image, sensation qui s'impose à l'esprit de façon répétée, incoercible et pénible; préoccupation constante dont on ne parvient pas à se libérer. Synon. idée fixe.
Tous les prétendus « dérapages » sont en réponse à des questions de journalistes. Jamais Jean-Marie Le Pen ou Bruno Gollnisch n'ont voulu alerter l'opinion publique sur le sujet. Et 3 en 20 ans, c'est pas vraiment une préoccupation constante.
On nous dit « Les "dérapages" sont un obstacle pour nos idées » Le fond des proposLes propos de Le Pen et de Gollnisch, lorsqu'on les lit avec honnêteté intellectuelle et dans leur contexte, n'ont strictement rien de choquant. En effet, dire, en réponse à des questions de journalistes, que la méthode utilisée pour un génocide est un point de détail (partie d'un ensemble), alors que le Général de Gaulle ne l'évoque jamais dans ses mémoires de guerre, ou que l'Occupation en France a été moins inhumaine que dans les autres pays d'Europe (Pologne notamment) comme le reconnaissent même les historiens officiels, ou demander la liberté de débat sur la Seconde Guerre Mondiale comme cela va de soi pour toute l'Histoire en général, n'a rien de choquant. C'est le système qui affirme que ces propos sont choquants, en répétant régulièrement et massivement des morceaux de phrases, souvent modifiés, cités hors de leur contexte, et interprétés malhonnêtement par les adversaires du FN, sans que jamais ce dernier ne soit invité pour s'en défendre, ou qu'un journaliste ou une personnalité quelconque puisse le défendre, sous peine de carrière brisée.
Vous pourrez trouver sur ce site
http://www.veritesurlefn.org/modules/xfsection/ la version du FN à propos de la plupart des "dérapages" de Le Pen. Tout simplement, vous y trouverez le contexte réel des propos, information qui il faut bien admettre n'est jamais donnée.
Entrer dans le jeu du système est naïfS'en prendre à Le Pen et lui reprocher les scandales créés par le système est non seulement une erreur, mais c'est parfaitement naïf. C'est ne rien comprendre à la politique et aux méthodes bien rodées des marxistes et de leurs alliés. Comme disait Fouquier-Tinville,
« Donnez-moi une phrase de n’importe qui et je me charge de le faire pendre ! ». A partir de là, tout réel contestataire crédible du système et de son idéologie unique immigrationniste sera diabolisé quels que soient ses propos.
Au-delà de ça, la diabolisation des patriotes résulte directement de la volonté mondialiste de destruction des Nations, impulsée par les Etats-Unis en tête. Tout opposant à leur politique impérialiste est assimilé à Hitler.
D'ailleurs c'est si vrai que tous les partis de Droite Nationale sont diabolisés à travers toute l'Europe, toujours sur les mêmes thèmes.
On peut également prendre l'exemple de Mégret, qui après la scission en 1999 avait réussi 3% aux Européennes contre 5% au Front National. Il aurait alors très bien pu tirer son épingle du jeu et grimper. Sa stratégie a consisté alors à tout miser sur la dédiabolisation : on se souvient par exemple de ses petits numéros pathétiques dans lesquels ils s'escrimait à enfoncer le clou sur le fameux
« détail
» et dans lesquel ils draguait de façon indécente la communauté juive. Force est de constater que cela n'a pas marché, et que le Front National a su remonter la pente, à force de courage et de volonté incroyables, prouvant une fois de plus qu'il est le plus performant dans les faits.
En conclusion sur ce point, la diabolisation ne pourra être vaincue que si on l'affronte tête haute. Ceux qui cherchent à la fuir n'ont définitivement rien compris à la politique. Bien sûr on doit faire attention et être précis dans les propos, mais même cela ne suffit pas puisque la répétition et la totalitarisme médiatique permettent de transformer des propos au départ inoffensifs (comme ceux de Le Pen et Gollnisch). Enfin et surtout, les choses doivent fondamentalement être dites telles qu'elles sont, même si c'est avec des phrases bien tournées.
Entrer dans le jeu du système est contre-productifIl est frappant de constater que ce sont les mêmes qui critiquent les propos de Le Pen et qui n'ont jamais eu des scores électoraux corrects (Villiers, Mégret), et qu'ils sont donc largement moins performants que le Front National. Mais ils refusent d'admettre cette réalité, et continuent de croire que leur stratégie de dissimulation, d'autocensure, est la bonne.
Ainsi, au lieu d'expliquer la banalité des propos de Le Pen, ils choisissent de rentrer dans le jeu pervers du système. Mais c'est prendre les gens pour des imbéciles, incapables de comprendre. Pourtant dans une démocratie, il est indispensable que le peuple comprenne, puisque c'est lui qui est censé prendre la meilleure décision dans l'isoloir.
De plus, il y aurait un double avantage à expliquer ces propos simples : non seulement on se défendrait des jugements négatifs des électeurs, mais on leur ferait comprendre les méthodes abjectes et totalitaires du système, ce qui retournerait donc l'attaque contre leurs auteurs, et ferait prendre conscience aux gens la façon dont on les manipule. Et donner du recul aux gens, c'est un réel investissement pour l'avenir, puisque nous sommes "condamnés" à vivre dans cette société d'images. Que ce soit concernant les propos de Le Pen et Gollnisch, ou pour n'importe quelle autre idée, la désinformation est omniprésente et le peuple doit apprendre à la débusquer, sous peine de basculement dans la dictature internationale-socialiste.
En outre, renoncer à expliquer une fois pour toute les manipulations médiatiques, et donc renoncer aux idées, c'est l'aveu de fait que ces idées étaient effectivement diaboliques, ce qui les condamne définitivement, et ce qui donne raison au système. Répondre, lorqu'on vous le demande, que l'on doit pouvoir débattre librement de la seconde guerre mondiale, comme pour toute l'Histoire, est-il diabolique ? Ce sont en réalité ceux qui veulent faire taire qui sont diaboliques.
Enfin, il faut constater que c'est deux ans après l'affaire du "détail" en 1986 que Le Pen fait sa première percée spectaculaire aux présidentielles de 1988, avec 14,4%. Ce qui prouve que les gens ne sont pas si dupes que cela.
Entrer dans le jeu du système est lâcheCertains se croient malins en utilisant des propos dits "modérés" alors qu'ils sont lâches.
Doit-on négocier avec le terrorisme intellectuel ? Non, pas plus qu'on ne négocie avec les terroristes islamistes. Si à la rigueur on pourrait envisager, de manière ponctuelle, de simuler une négociation avec des terroristes, pour mieux les prendre à revers, cela n'est pas possible avec le terrorisme intellectuel : lorsqu'on censure une de ses idées, et bien il est évidemment impossible de la diffuser dans les esprits et d'y faire adhérer le peuple.
Ce sont ceux qui ont la force et le courage d'affronter la pensée unique qui gagnerontSi l'on considère que beaucoup parmi les partis proches du FN (MNR et MPF notamment) sont ceux qui n'ont pas eu le courage et le bon sens de ne pas faire le jeu du système, ces partis sont alors intrinsèquement voués à l'échec...
En outre, on mobilise peu les militants pour une cause politicarde, pour une petite victoire électorale non suivie des faits. Par contre on peut soulever des montagnes lorsqu'on se bat pour la Vérité et la Droiture, qui seules pourront faire se redresser la France. Dans ce sens, les militants fidèles du FN, des colleurs d'affiches au Président, sont l'élite de la Nation, et ce sont eux qui ont les moyens de changer les choses.
juliendirect a écrit :Le Pen est un homme du passé :
Le jeune collabo dans son exercice favori...
Les attaques sur l'âge, parce qu'elles sont insultantes et mesquines, n'ont jamais servi leurs auteurs. On se souvient de Jospin qui l'avait fait à l'encontre de Chirac en 2002, ce qui lui avait fait perdre des points dans les sondages.
Le Pen a toujours une très bonne santé à son âge. Il fallait par exemple le voir Place de l'Opéra le 14 novembre 2005 dans un froid glacial, faire résonner son discours avec énergie pendant une heure. Beaucoup de jeunes ne sont pas capables d'une telle performance. On ne le surnomme pas le Menhir pour rien ! Il n'a en outre connu aucun incident de santé majeur.
En outre, dans la situation si difficile de la France aujourd'hui, l'expérience de Le Pen est un atout majeur et indispensable.
Par ailleurs à son âge, on ne peut bien évidemment plus le soupçonner de vouloir « faire carrière », principale tare des politiciens corrompus de la Vè République, qui à force de renoncements, de lâcheté et de soumissions à tous les lobbies divers et variés dans un but purement électoral, ont amené la France au bord de la faillite et de la guerre civile. Le Pen, lui, considère son engagement politique comme une mission noble qu'il menera tant qu'il en aura la force mentale et physique.
Enfin, Le Pen est plus jeune que le Président d'Égypte Moubarak, que Suarez au Portugal ou que ne l'étaient Fidel Castro et tant d'autres. Au delà des différences politiques, cela ne les a pas empêchés de mener leur tâche avec force et détermination. Mieux encore, il est plus jeune que Clémenceau, le Père la Victoire, lorsque celui-ci guerroyait dans les tranchées de Verdun à 80 ans.
juliendirect a écrit :il fut député sous la IVème République avec Valéry Giscard d'Estaing. La présidentielle de 2007, c'est son dernier tour de piste.
Le dernier recours !
juliendirect a écrit :Le Pen a une vision ethnique de la société :
il a même été jusqu'à parler "d'inégalité des races" (août 1996).
Au contraire, Villiers défend une vision républicaine de la société française et considère que la France, on l'aime ou on la quitte, quelle que soit sa couleur de peau.[/i]"
Ils prennent les gens pour des cons... Surtout que cet argument étant destiné aux Frontistes ne me parait pas pertinent et carrément contre-productif !
juliendirect a écrit :Il ferrait mieu de s'occuper des frais de campagne qu'il va devoir rembourser !
Il se désistera comme il l'a fait en 2002, alors que les sondages lui donnaient 2 ou 3 %
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« Je suis celui qui débarrassera la scène politique de Le Pen »
Philippe de Villiers (AFP 10.11.05)
