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Marée noire aux USA : Ce qu'on nous dit ce qu'on nous cache

Publié : 01/08/2010 - 16:39
par Pat
Marée noire aux USA : Ce qu'on nous dit et ce qu'on nous cache...

C'est peut-être la catastrophe écologique de la décennie.
C'est surtout l'illustration des drames qu'engendre la course au profit.
Le 22 avril dernier, une explosion coule Deep Water Horizon, plateforme pétrolière exploitée par le groupe pétrolier British Petroleum à une soixantaine de kilomètres des côtes de Louisiane. Les vannes de sécurité, censées éviter la fuite sous-marine d'hydrocarbure, ne fonctionnent pas et des volumes extrêmement importants de pétrole, quoique mal estimés - certains spécialistes parlent de 800 tonnes, d'autres de 25 000 à 80 000 barils soit de 3,9 millions à 12,7 millions de litres - s'échappent chaque jour. La grande profondeur de l'océan à cet endroit (1 500 mètres) fait que les diverses tentatives de colmatage de la fuite ont toutes échoué. Dans l'immédiat, un seul espoir demeure : forer un nouveau puits permettant de dériver le pétrole. Un chantier dont la durée est estimée au bas mot à trois mois pleins. La pollution du Golfe du Mexique et des côtes américaines a donc encore de beaux jours devant elle.
Parler de désastre écologique est tristement banal et revient à passer à côté du problème réel. La bonne réaction n'est pas, en effet, de se poser la question des effets qui sont effrayants - quatre cents espèces animales menacées, un écosystème qui devrait mettre trente ans à se reconstituer, des pluies toxiques sur toute la côte Est des USA durant de longs mois, etc-, mais de se pencher sur la cause. Or ; cette dernière est unique et simple à comprendre : c'est la recherche du profit.
BP : des velléités écologiques vite oubliées ...
On sait que durant une décennie, du milieu des années 1990 au milieu des années 2000, sous la direction de John Browne, BP a voulu faire de l'exploitation des hydrocarbures une industrie propre et s'est positionnée comme une société particulièrement en pointe dans « la responsabilité sociale des entreprises ». Pour ce faire, elle se sert d'un projet emblématique - la construction de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan dans le Caucase du Sud - pour démontrer sa capacité à conjuguer souci de l'environnement d'un côté, et exploitation et transport du pétrole de l'autre. Ainsi, BP collabore sur ce projet avec la Banque mondiale, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et des organisations non gouvernementales, telles Amnesty International ou le WWF Turquie, pour mettre en œuvre l'oléoduc le plus «vert» possible. Dans la foulée, elle multiplie les initiatives visant à soutenir le développement économique des communautés locales en Azerbaïdjan, en Géorgie et en Turquie.
Et pendant ce temps, ou Niger...
Tout cela participe sans doute d'un comportement écologiquement et socialement responsable, mais c'était aussi un comportement « économiquement inadapté » qui engendre des coûts et une baisse des profits. Après avoir été le numéro deux de l'industrie pétrolière, BP devient moins rentable et se retrouve à la quatrième place des géants du secteur (derrière ExxonMobil,Shell et Chevron). Les grands actionnaires font alors part de leur mécontentement. On découvre opportunément que John Browne loge son amant aux frais de la société... D'où son licenciement et son remplacement, en 2007, par Tony Hayward, ancien directeur financier de l'entreprise. La mission que lui confient les actionnaires est claire : renouer avec des profits plus élevés. Il est donc impératif pour lui de mettre entre parenthèses l'engagement social et environnemental de la société et de réduire les coûts de production. Pour réussir cela. il invente une martingale imparable : réduire les frais de sécurité au maximum et forer en mer à grande profondeur, puisqu'une loi fédérale (l'Energy Policy Act), dont les décrets d'application sont signés en novembre 2008, exempte ces gisements des taxes habituellement prélevées sur la production.
Moins de sécurité et des forages marins de plus en plus profonds : les profits devaient être au rendez-vous, annonçait Tony Hayward. C'est au final la catastrophe, écologique et économique, qui est venue à la rencontre de la British Petroleum...
La gestion de l'actualité par les médias étant ce qu'elle est, la catastrophe Deep Water Horizon est déjà quasi passée aux oubliettes de l'information, au point que nombreux sont ceux qui pensent que l'affaire est déjà réglée ou en voie de l'être. Et encore, comme l'a relevé John Vidal dans le quotidien The Guardian, si ce désastre écologique a fait durant quelques jours la une des journaux télévisés, c'est uniquement parce qu'il s'est produit en Occident ... Et le journaliste britannique de nous révéler que depuis cinquante ans et dans le plus grand silence, le pétrole brut se déverse en flots continus dans le delta du Niger. Là les autorités ont recensé officiellement plus de 7000 marées noires entre 1970 et 2000 et la quantité de pétrole qui s'échappe chaque année des terminaux, des oléoducs, des stations de pompage et des plates-formes pétrolières dépasse de loin tout ce qui est en train de se déverser dans le golfe du Mexique, site d'une catastrophe que l'on considère pourtant comme écologiquement majeure...
Personne n'en parle ? Comme c'est étrange... à moins que ce ne soit simplement normal, car avec 606 champs pétrolifères, le delta du Niger fournit 40 % du total des importations américaines de brut. Personne n'a donc intérêt à ce que les citoyens des USA s'interrogent sur les conditions d'extraction de l'essence qui fait rouler leurs véhicules.
Albert JACQUEMIN FLASH magazine du 15 juillet 2010

Re: Marée noire aux USA : Ce qu'on nous dit et ce qu'on nous

Publié : 25/08/2010 - 14:53
par Chris84
Pour avoir nettoyé des plages souillées, leur ADN s'est modifiée

Selon une étude espagnole, les personnes ayant participé au nettoyage des plages après le naufrage du "Prestige" en septembre 2004 ont vu leur ADN se transformer. Entraînant un risque plus fort de développer un cancer.

http://www.24heures.ch/actu/monde/netto ... 2010-08-24


Un vaste «nuage» de polluants s'échappe de la marée noire

Des océanographes ont trouvé dans les profondeurs du golfe du Mexique un vaste panache d'hydrocarbures provenant du puits exploité par BP et confirmé ainsi l'existence de ce nuage de pétrole jusqu'alors insaisissable.

http://www.cyberpresse.ca/international ... -noire.php

Re: Marée noire aux USA : Ce qu'on nous dit ce qu'on nous ca

Publié : 31/08/2010 - 13:34
par Chris84
Nouvelles du Golfe du Mexique

Dès 1925, les États-Unis ont été le chef de file mondial dans la recherche, le développement et l'application des gazs toxiques comme arme. Ceux-ci représentent de multiples avantages: pas de balles, pas de sang, pas de traces!

:evil: :evil: :evil: :evil: :evil: :evil:

A VOIR !!! :(

http://www.dailymotion.com/video/xe1fwl ... le-dr_news

http://consciencedupeuple2007.blog.mong ... /08/955461

Obama et son "escouade" continuent la pulvérisation aérienne sur le Golfe du Mexique avec le très toxique "Corexit". C'est l'air, l'eau, la terre et la nourriture qu'ils sont en train d'empoisonner avec ce pesticide neurotoxique interdit dans d'autres pays. Les populations locales sont évidemment touchées par ces retombées et c'est de leur santé et de leur vie qu'ils devront encaisser les coups.

Malgré les expertises scientifiques portées au Congrès pour démontrer les dangers immédiats du Corexit, cet empoisonnement délibéré est l'oeuvre du complexe pétro-chimique, militaro-industriel, en totale collusion avec le gouvernement américain.

Un drame écologique et humanitaire se joue actuellement dans cette région du globe et tout présage vers une catastrophe bien pire dans les prochaines semaines. Les médias, contrôlés par l'industrie de l'or noir, ne font aucunement état de la situation du Golfe, c'est un omerta complet et même que le Congrès a refusé de faire enquête sur "l'incident BP"...

Selon certaines sources du gouvernement, une évacuation est prévue dans les prochaines semaines. L'impact sur la santé humaine et les effets sur la faune et la flore du Golfe obligeront les autorités à évacuer les secteurs touchés.

De plus en plus de journalistes d'enquête, informés de l'intérieur, croient que l'évacuation forcée a été prévue, conspirée, et qu'elle servira "l'agenda 21" qui prévoit la relocalisation de populations pour mieux agir sur les "catastrophes écologiques".

La CIA, le département de la Défense, l'EPA et les géants pétro-chimiques ont été de "bons camarades", dans l'obscurité, pour la fabrication d'armes chimiques aériennes et l'essais de pulvérisations sur la population américaine, et d'ailleurs.

L'opération en cours sur le Golfe du Mexique est en fait le déploiement de ce type d'arme chimique, un déversement de 2 millions de litres de poisons chimiques mortels mélangés à du pétrole brut.

Des milliers de Louisianais développent des problèmes de santé débilitants dont des hémorragies internes, effets connus du Corexit sur la santé humaine. D'autres états du Golfe s'inquiètent de la santé de la population.

L'armée américaine, la CIA, l'EPA, des compagnies pétro-chimiques, ainsi que des dizaines d'universités, ont tous travaillé secrètement à la "recherche" et ce, non pas dans l'intérêt public, mais pour le progrès des armes chimiques.

Dès 1925, les États-Unis ont été le chef de file mondial dans la recherche, le développement et l'application des gazs toxiques comme arme. Ceux-ci représentent de multiples avantages: pas de balles, pas de sang, pas de traces!

Re: Marée noire aux USA : Ce qu'on nous dit ce qu'on nous ca

Publié : 24/09/2010 - 18:57
par Chris84
Marée noire : au moins 2,3 millions de barils ont été déversés dans le golfe du Mexique

http://www.latribune.fr/entreprises-fin ... xique.html

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a estimé ce mardi que le naufrage de la plateforme Deepwater Horizon a provoqué le déversement de 2,3 à 4,5 millions de barils de pétrole dans les eaux du golfe du Mexique. Ce chiffre n'inclut pas le pétrole récupéré par l'entonnoir de BP.