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La crise mondiale de l'eau : Pire que celle de l'énergie

Publié : 20/04/2009 - 17:23
par Pat
Politologue, sociologue, économiste, Ricardo Petrella, figure de proue altermondialiste de la lutte pour l'accès généralisé à l'eau, s'en prend violemment au 5e Forum Mondial de l'Eau. Lequel s'est tenu à Istanbul en présence de 120 délégations avec une couverture médiatique inexistante. Et certes le Conseil Mondial de l'Eau, dont il dépend, possède d'étroits partenariats avec l'ONU et de nombreux corps internationaux, dont le ministère des Affaires étrangères français, celui de l'Ecologie ou la Ville de Marseille, qui en est le siège. Ce qui n'est pas anodin. Son actuel président, Loïc Fauchon, est le président de la Société des Eaux de Marseille qui appartient aux géants mondiaux Suez et Véolia. On conçoit que Petrella et ses amis aient peu d'atomes crochus avec un Forum international très inféodé à la Banque Mondiale et autres organismes planétaires. Mais pas seulement. Le président du Comité de sélection du Conseil Mondial de l'Eau est le professeur Paul Reiter, l'un des plus grands spécialistes mondiaux des maladies tropicales qui, après avoir collaboré au GIEC, en claqua la porte en mettant vivement en cause les méthodes d'évaluation de l'autorité de référence du réchauffement climatique anthropique.

À LA SOURCE ... DE TRÈS GRAVES CONFLITS
Que l'on prenne le parti de Petrella ou celui du Pr Reiter, la réalité reste la même. Et quelles que soient leurs positions au fond, ils doivent bien convenir que la plus grave : cause de la « crise mondiale de l'eau » ne se trouve pas dans les conditions climatiques mais dans l'emballement de la croissance démographique. D'ici à 2030, selon l'ONU, la moitié de la population mondiale connaîtra une pénurie. Accuser fallacieusement les « pays développés » d'en être responsables n'y changera rien. Entre 1990 et 2002, l'Aide Publique au Développement concernant l'eau (APD-Eau) est passée de 2,6 à 3,4 milliards de dollars. Les récipiendaires n'ont pas reçu plus d'argent tant ils ont été plus nombreux.
70 % de cette APD provient de cinq bailleurs : Japon, Allemagne, Etats-Unis, France et AID (appendice de la Banque Mondiale financé par les USA, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France, le Japon, l'Italie et le Canada). Les cinq pays recevant le plus d'APD-Eau se trouvent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, sont très peuplés ou connaissent une forte croissance économique comme l'Inde et la Chine.
Le net refroidissement observé depuis deux ans sur l'ensemble de la planète et la persistance du phénomène El Niña montrent que c'est d'abord la consommation humaine, les besoins exponentiels des villes qui s'étendent dans des zones costales arides, qui sont les vraies causes de la tragédie. N'en déplaise aux armées parasites de la FAO, de l'OMS et de l'ONU, il n'y a pas assez d'eau fraîche pour approvisionner 6,5 milliards d'individus, a fortiori 7 milliards et certainement pas les 9,5 milliards que l'ONU promet pour 2050 (hypothèse haute : 10,8 milliards). Soulever cette question relève de l'horreur malthusienne. Sujet tabou lorsqu'on nous assène que 8 millions d'enfants meurent chaque année de complications gastriques liées à la mauvaise qualité de l'eau et que 800 millions de Terriens n'ont pas de tout-à-l'égout...
La ceinture sahélienne qui va du Soudan au Sénégal connaît une des plus fortes croissances démographiques au monde (1). D'où la pression des populations nomades du Nord, manquant de pâturages. sur celles sédentaires du Sud. Or, bien avant que l'aridité ne s'étende, il était possible de la prévoir. Au Soudan, la population est passée entre 1950 et 2007 de 9 à 39 millions d'habitants. Les bovins de 7 à 40 millions. Les ovins/caprins de 14 à 113. Le Nigeria, qui a la taille du Texas, possède 148 millions d'habitants. La population du Rwanda a cru, entre 1950 et 1993, de 2,4 millions à 7,5 millions. D'où déforestation massive, ruine des sols autrefois très riches et réduction de la pluviosité. De 40 millions en 2007, les Tanzaniens seront 85 millions en 2050. La République Démocratique du Congo triplera de 63 à 187 millions. L'Inde au rythme actuel devrait atteindre 1,7 milliards d'âmes (contre 1,3) alors que les ressources en eau ne vont cesser de décroître et l'agriculture d'en exiger. Reste le Nil. L'Egypte, avec 75 millions d'habitants en aura 121 millions en 2050. Le Soudan sautera de 39 à 73. L'Ethiopie, de 83 à 183 millions, ce qui laisse présager nombre de conflits pour la maîtrise du cours du Nil.
De même que la guerre d'Irak (ancienne Mésopotamie : le pays d'entre deux fleuves, le Tigre et l'Euphrate) fut autant une guerre pour la maîtrise de l'eau que pour celle du pétrole. que les eaux du Jourdain, du mont Liban et du Golan sont en enjeu majeur au Proche-Orient et que le cours du Mékong descendant de l'Himalaya et traversant une demi-douzaine de pays avant son delta risque de provoquer de graves tensions entre les pays riverains, tous gros producteurs de riz aujourd'hui angoissés par l'aridité croissante.

LE RÊVE AMÉRICAIN S'ASSÈCHE
Aux Etats-Unis, la situation est aussi grave. L'Ogallala Aquifer (vieux de 2 à 6 millions d'années), qui s'étend sous le Nebraska, le Kansas, le Texas, le Dakota du Sud, le Wyoming, le Colorado, l'Oklahoma et le Nouveau-Mexique, sur près de 450 000 km², soit 4/5e de la France, aura fourni depuis les années 1950 82 % des besoins domestiques du Texas, outre l'agriculture (27 % des surfaces irriguées américaines) et l'industrie. De récentes études montrent que l'Ogallala perd chaque année 12 000 m d'eau. A ce rythme, il serait vidé d'ici un quart de siècle. De nombreux agriculteurs des hautes plaines ont cessé d'irriguer, retournant, dans ces espaces arides, à des cultures sèches réduisant considérablement le volume de leur production. Outre le bétail, cette zone considérée comme la première région de production agricole du monde, s'était spécialisée dans le blé, le maïs et le soja. Il est peu probable qu'elle persévère longtemps étant donné la formidable pression démographique qu'elle subit, notamment au Texas.
Le 4 février, le secrétaire d'Etat à l'Energie d'Obama, Steven Chu, dévoilait le scénario sinistre concocté par la nouvelle administration, obnubilée par l'idéologie du changement climatique anthropique. Plus il se confirme que la planète subit des cycles naturels ou des effets climatiques dus aux taches solaires ou aux variations des vents et plus les fantasmes développés par les émules d'Al Gore, les scientifiques stipendiés du GIEC et la volonté de l'ONU d'accélérer le processus de gouvernement mondial sont matraqués par les Media.
Chu, qui n'est pas un spécialiste de climatologie, a reçu le Prix Nobel pour des travaux sur les lasers. Mais son activisme en faveur d'énergies "propres", au premier rang desquelles le nucléaire, l'a rendu célèbre. Au Los Angeles Times il déclare : « Le scénario sur lequel nous travaillons est celui d'une disparition de l'agriculture en Californie. Je me demande d' ailleurs, comment les villes vont pouvoir fonctionner. » Et de pronostiquer que 90 % de la couverture neigeuse de la Sierra Nevada, qui fournit l'irrigation et l'alimentation domestique de la Californie du Sud, sont appelés à disparaître. Lors de cette déclaration, la dite couverture était à 61 % de sa capacité. Elle a depuis atteint 90 % de la normale. Or, malgré ces fortes précipitations, le niveau des barrages est resté étale, sous l'effet de prélèvements accrus.
Outre la pression de l'agriculture et de l'industrie, la responsabilité repose sur l' explosion démographique provoquée en Californie méridionale par un déferlement de populations immigrées du sud que les nouvelles lois annoncées par Obama accentuera. Avec 36,7 millions d'habitants, dont 3,8 millions de plus au cours des huit dernières années, la Californie est le 35e Etat le plus peuplé de la terre. Son PIB, équivalent à celui de l'Italie, en fait la 8ème économie dans le monde. Les vallées de la Sacramento et de la San Joaquim, qui toutes les deux descendent de la Sierra Nevada, fournissent en eau potable 23 millions de Californiens et irriguent deux des vallées les plus productives des Etats-Unis. Au cours des trente dernières années, bien que les surfaces aient été réduites de 15 %, la production agricole, en grande partie grâce à l'irrigation, y a été multipliée par quatre. Le risque fi' est pas que la Sierra Nevada devienne une montagne rocheuse ou que ses affluents s'assèchent: il est dans l'activité économique artificielle créée par l'homme et dans la surpopulation. Dans un Etat au climat méditerranéen dont 20 % de la surface est faite de déserts.
La géographe britannique Sarah O'Hara, de l'Université de Nottingham, a bien cerné le problème : « Nous parlons, dit-elle, de monde en développement et de monde développé. Parlons plutôt de monde en cours de détérioration. » Parce que même le monde développé, submergé par l'immigration de masse et asphyxié par le tourisme industriel, est, à l'image de l'Europe du Sud, également condamné.
René BLANC. Rivarol du 3 avril 2009
(1) Comme dit le bon apôtre Pierre Bergé : « La sexualité est le luxe du pauvre. »

Re: La crise mondiale de l'eau : Pire que celle de l'énergie

Publié : 20/04/2009 - 20:02
par JCL31
Crise de l’eau : les pays riches aussi
mercredi 18 avril 2007, par Marc Laimé

A l’instar de l’ensemble des pays développés, l’Europe n’est plus à l’abri des pénuries en eau, dont on imagine qu’elles n’affectent que les pays pauvres. Réchauffement climatique, déficience des aménagements et mauvaise gestion des ressources menacent aussi désormais les pays les plus prospères. Pire, des milliers d’enfants meurent encore chaque année dans l’espace européen de maladies hydriques.
Table des matières
* Mauvaise gestion et pénurie
* Pressions excessives sur les ressources

Près de 40 enfants meurent chaque jour de diarrhées dans l’un des 52 pays qui composent la région Europe, selon les critères de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Contrairement aux idées reçues, les pays en voie de développement d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud ne sont pas les seuls à être affectés par les maladies hydriques.

Si la plupart des Européens disposent d’une eau potable de qualité, 140 millions de personnes, soit 16% de la population européenne, ne disposent pas de l’accès à cette ressource vitale, et vivent dans un logement qui ne bénéficie pas de raccordement à un réseau de distribution publique d’eau de boisson.

La situation est particulièrement critique dans 17 pays d’Europe de l’Est ou de l’ex Union soviétique : Albanie, Arménie, Azerbaïdjan, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, ex-République yougoslave de Macédoine, Géorgie, Kirghizstan, Ouzbékistan, Pologne, Roumanie, Serbie, Monténégro, Slovaquie, Tadjikistan, Turkménistan et enfin Turquie. (Lapsus révélateur de l'intégration de la Turquie dans l'UE)

11 000 des 13 500 enfants Européens qui meurent chaque année d’une maladie liée à l’eau vivent dans l’un de ces pays, où 4 ruraux sur 10 n’ont pas accès à un assainissement de qualité.

En 2006, l’OMS a ainsi dénombré dans l’espace européen pas moins de 170 000 cas de maladies d’origine hydrique : diarrhées, hépatite A, fièvre typhoïde notamment…

Une situation intolérable à laquelle les représentants des pays européens ont décidé de s’attaquer en janvier 2007 à Genève en y lançant le Protocole sur l’eau et la santé.
Deux ans après le lancement de la Décennie de l’eau qui doit couvrir la période 2005-2015, ce texte est le premier traité visant à réduire le nombre de décès et de maladies liées à l’eau.

Dans le même temps, en France, chaque habitant consomme de 150 à 200 litres d’eau par jour. A raison de 93% pour l’hygiène corporelle, les sanitaires et l’entretien de l’habitat.

Mais si l’eau du robinet fait l’objet de contrôles draconiens, étant soumise à 54 paramètres qui doivent être respectés, faute d’encourir une interdiction de consommation humaine, la pollution croissante des ressources en eau n’en fait pas moins peser le spectre de nouveaux risques émergents pour la santé, encore mal identifiés par la communauté scientifique.
Mauvaise gestion et pénurie Retour à la table des matières

Sous un autre angle, l’Europe et l’ensemble des pays développés ne sont pas davantage à l’abri des pénuries en eau, longtemps considérées comme un handicap n’affectant que les pays pauvres.

Car le manque d’eau affecte un nombre toujours plus important de pays riches, et même quelques-unes des nations les plus prospères au monde.

Le World Wildlife Fund (WWF) avait ainsi lancé un véritable cri d’alarme lors de la semaine mondiale de l’eau, qui se déroulait du 20 au 26 aout 2006, en soulignant les problèmes croissants liés à l’utilisation de l’eau dans les pays développés.

"Rich countries, poor water" (« Pays riches pauvres en eau ») était le premier rapport global entièrement consacré à la situation des ressources en eau dans les pays industrialisés.

Il soulignait notamment que les effets combinés du changement climatique, des épisodes de sécheresse et de la disparition des zones humides qui faisaient office de réservoirs, conféraient à la crise de l’eau l’allure d’un phénomène de portée mondiale, aggravé par des aménagements inappropriés et une mauvaise gestion des ressources.

Il mettait en avant quelques cas de figures qui illustrent des problèmes liés à l’eau affectant des pays comme l’Australie, l’Espagne, certaines régions du Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Japon.

"Richesse économique ne veut pas forcément dire abondance en eau," déclarait ainsi Philippe Weiler, responsable du Programme eau douce du WWF-Belgique .

"L’eau doit être utilisée de manière plus rationnelle partout dans le monde : les pénuries et les pollutions sont des phénomènes de plus en plus courants et trouver des solutions incombe tant aux pays riches qu’aux nations pauvres."

Plusieurs pays d’Europe riverains de l’Atlantique sont ainsi désormais confrontés à des sécheresses récurrentes, tandis qu’en Méditerranée la consommation d’eau à grande échelle liée au tourisme de masse, de même que l’irrigation pour l’agriculture, mettent en danger les ressources disponibles.

L’Espagne connaît depuis plusieurs années une situation particulièrement critique, liée à l’agriculture intensive tournée vers l’exportation, localisée dans le sud du pays, autant qu’à la frénésie immobilière qui l’affecte, et se traduit par la construction de dizaines de milliers de résidences de luxe destinées aux retraités de l’Europe du nord. Dans ces « resorts » à l’anglo-saxonne des dizaines de milliers de golfs assèchent littéralement les réserves d’eau disponibles.
Pressions excessives sur les ressources Retour à la table des matières

En Australie, le continent le plus aride au monde, l’accroissement de la salinité des eaux représente déjà un problème majeur pour une bonne partie des terres agricoles les plus importantes.

Au Japon, pays qui bénéficie pourtant de précipitations abondantes, la contamination des eaux de consommation constitue un problème extrêmement sérieux en bien des endroits.

Dans de nombreuses régions des Etats-unis, la quantité d’eau consommée dépasse largement ce que la nature est en mesure de fournir. La situation ne pourra qu’empirer suite au changement climatique, qui va de pair avec une réduction du volume des précipitations, une augmentation de l’évaporation et des changements dans le régime de fonte des neiges.

Dans quelques-unes des villes les plus assoiffées au monde, comme Houston et Sydney, le rythme de consommation de l’eau est bien plus élevé que celui de la reconstitution des réserves.

A Londres, les pertes et les fuites dues à un réseau de distribution vétuste sont estimées à l’équivalent de 300 piscines olympiques par jour.

Il est également significatif de constater que des villes comme New York, dont les problèmes d’approvisionnement en eau sont moins graves, ont généralement une tradition plus ancienne de protection des zones de captage et sont agrémentées de grands espaces verts.

"Les pays connaissant une croissance économique rapide ont encore l’occasion de ne pas répéter les erreurs du passé et de s’épargner les coûts élevés qu’entraîne la restauration des écosystèmes d’eau douce après que ceux-ci ont été endommagés," ajoutait Philippe Weiler.

"Malheureusement, il faut bien constater que la majorité de ces pays a déjà été séduite par de grands projets d’infrastructure comme la construction de barrages, sans qu’il n’ait été tenu suffisamment compte, ni du potentiel réel de tels équipements à répondre aux besoins en eau, ni de leurs coûts pour les populations et pour la nature ".

Même au Brésil, qui se situe pourtant à l’avant-garde au niveau mondial grâce à son plan national d’exploitation des ressources en eau, des inquiétudes subsistent en ce qui concerne plusieurs projets de construction de barrages.

Un peu partout en Inde, l’agriculture est menacée par une surexploitation généralisée des ressources en eau.

Et les conséquences possibles pour l’environnement et les populations de certains projets d’infrastructures lourdes liées à l’exploitation de l’eau en Chine suscitent une inquiétude au niveau international.

"La crise qui affecte les pays riches prouve que le bien-être matériel et la multiplication des infrastructures ne mettent pas à l’abri contre les pénuries, les pollutions, le changement climatique ou la sécheresse et ne constituent en aucune façon des substituts efficaces à la protection des cours d’eau et des zones humides ou à la restauration des plaines inondables," concluait M. Weiler.

Autant de signaux d’alarme qui devraient nous rappeler notre devoir de protéger la nature, la source de toute l’eau dont nous avons besoin.

Tous les gouvernements de la planète doivent impérativement trouver des solutions adaptées, pour les riches comme pour les pauvres, notamment en réparant les infrastructures vétustes, en réduisant la contamination des eaux et en modifiant les pratiques actuelles d’irrigation des cultures.

http://blog.mondediplo.net/2007-03-26-Crise-de-l-eau-les-pays-riches-aussi

Re: La crise mondiale de l'eau : Pire que celle de l'énergie

Publié : 20/04/2009 - 20:29
par JCL31
Combattre la crise de l'eau, une urgence pour l'ONU {vu par un site .org Onusien}

Gaëlle Dupont
Le Monde (France)
Le 11-03-2009 (Publié sur internet le 19-03-2009)

Une crise planétaire des ressources en eau menace. Si rien n'est fait, le développement humain, économique et la stabilité politique de nombreuses régions du monde seront en péril. Tel est en substance le message des Nations unies, qui publient, jeudi 12 mars, le troisième rapport mondial sur les ressources en eau, à quelques jours du Forum mondial de l'eau, qui a rassemblé quelque 15.000 personnes à Istanbul, le 16 mars 2009.

...... la suite ici

Le formatage commence .... avec des cartographies pour apporter le preuve .... qui justifie qu'après le climat, c'est l'eau.

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Re: La crise mondiale de l'eau : Pire que celle de l'énergie

Publié : 20/04/2009 - 21:15
par JCL31
Pianoforte a écrit :
JCL31 a écrit :Le formatage commence .... avec des cartographies pour apporter le preuve .... qui justifie qu'après le climat, c'est l'eau.

Ah, tu me rassures, JCL31. J'ai cru que tu avais pris ça au premier degré, sans comprendre la manip. :wink:
Le but des mondialistes est bien sûr de contrôler l'eau pour décider ensuite quelles races humaines auront le droit de boire, sachant que leur cible privilégiée, ce sont les Européens auxquels ils veulent substituer des populations du tiers monde.
En 1932-33, la même tribu avait privé les Ukrainiens de nourriture, en tuant 7 millions (chiffre moyen).
Ces "infos" sont diffusées par Le Monde-Gunzburg, un organe de propagande mondialiste, comme son nom l'indique.


Je suis heureux de te rassurer, et content que tu te soucis du sympathisant que je suis. :wink: :wink: