L'écologie politique en question

Comment sauver la planète.
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Pat
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L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 21/01/2009 - 19:33

Pollution de l'air, affaire de la plate-forme Schell, boycot de la France dans le Pacifique à la suite de ses essais nucléaires : l'actualité de l'environnement est active, et, mois de juillet oblige, les médias y mettent la pédale forte. Quels intérêts cela sert-il ? Quels effets peut-on en attendre ?
La très puissante compagnie pétrolière Shell, l'une des sept sœurs qui régentaient hier le monde et qui pèsent toujours plus qu'un pays, vient de céder au boycot des écologistes allemands : elle ne coulera pas l'une de ses plates-formes en mer du Nord comme elle le prévoyait d'abord. De même l'Australie, la Nouvelle-Zélande, aidées par Greenpeace et certains relais en Europe, tentent-ils de faire revenir la France sur sa décision de reprendre des essais nucléaires. L'Australie et la Nouvelle-Zélande s'attaquent depuis longtemps à la présence française en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie. La campagne de Greenpeace permet de réveiller l'Indépendantisme de quelques polynésiens. Le boycot serait-il devenu l'arme première d'affrontements géopolitiques sans effusion de sang ? Plus généralement, l'écologie serait-elle devenue le meilleur moyen de mouvoir les peuples et de museler les Etats ? Au profit de qui ? Grâce à quelles manipulations ? Grâce à quels réseaux ? Depuis plusieurs années déjà, l'écologie est suspecte, ou, si l'on préfère, orientée. Ses organisations s'occupaient plus volontiers d'entraver le développement de l'indépendance française que de dénoncer la masse, pourtant gigantesque, des désastres écologiques à l'Est. De même on a vu, lors de la Conférence de Rio en 1992, le tiers-monde, poussé par l'URSS, tenter d'influer sur la politique énergétique des pays du Nord, en particulier sur celle des Etats-Unis. L'invention des pluies acides, l'exploitation médiatique d'un concept insuffisamment étudié, celui d'effet de serre, eurent pour but évident de donner mauvaise conscience aux pays développés et de freiner leur avance.
En dehors de ces oppositions Sud-Nord et Est-Ouest, l'ensemble des organisations écologistes, des conférences internationales qu'elles suscitent et des dispositions qu'elles prennent tendent vers un contrôle mondial du monde qui souhaite limiter, puis annihiler, l'indépendance des Etats. C'est vrai, pour le meilleur et pour le pire, pour la pêche à la baleine, pour le retraitement des déchets nucléaires ou pour l'exploitation du continent austral.
Mais la boîte à tam-tam qui ameute l'opinion publique passe, dans l'ensemble, dans les mains des pays du Nord, avec les services de l'Est, les gauchos-écolos des pays riches, et les médias dominants, manipulés par tous les puissants. Ainsi, la «catastrophe» de l'Exxon Valley, très limitée, eut-elle un retentissement mondial hors de proportion avec son Intensité, et les dégâts furent-Ils promptement Indemnisés: à comparer avec l'Interminable misère de l'Amoco Cadiz sur les côtes bretonnes.
On notera enfin que l'écologie sert parfois aux grandes entreprises pollueuses : on ne sait toujours pas (cf Haroun Tazieff) si les gaz CFC utilisés comme propulseurs d'aérosols font vraiment des trous dans la couche d'ozone stratosphérique. Mais, en les interdisant sous la pression des écolos, la Conférence de Montréal a fait les affaires de quelques grosses firmes qui avaient mis au point des substituts à ces CFC. Les entreprises technologiquement moins avancées, elles, ont vendu des aérosols propulsés tout bonnement par du butane : et voilà comment un Denis Bénoliel s'est fait griller en passant son appartement à l'insecticide.
L'écologie mène à tout, même au crime.

Après six mois d'un débat fort médiatisé, ponctué de campagnes de désinformation et d'actes terroristes, l'affaire Greenpeace/Shell touche à sa fin. Le contentieux portait sur le sort d'une plate-forme pétrolière, le Brent-Spar, située dans la mer du Nord à 240 km au nord-est de l'Ecosse. La Shell désirait saborder la plate-forme dans une fosse marine de 2 000 mètres de profondeur, avec l'appui du gouvernement britannique et en toute conformité à la convention internationale sur la mer du Nord. Mais les activistes écologistes de Greenpeace, partisans d'un démantèlement à terre, ont, en appelant les « citoyens responsables » au boycot, remporté une victoire : celle d'un lobby contre l'intérêt collectif.
Cette démonstration de force pose un certain nombre de questions sur la puissance de l' « internationale verte ».
✑ Comment une multinationale peut-elle mettre en échec une autre multinationale soutenue par des dirigeants politiques ?
Le succès de Greenpeace face à la Shell et au gouvernement anglais s'explique par la redoutable campagne de médiatisation lancée par Greenpeace et alimentée par la presse allemande, Dès le lancement de l'opération, les réactions ne se font pas attendre: l'idée du boycot est reprise par tous, des municipalités qui refusent de faire le plein de leur parc automobile chez Shell jusqu'à l'Eglise catholique néerlandaise qui affirme que le projet de coulage du Brent-Spar est contre son éthique.
C'est l'escalade : sous la pression, Helmut Kohl demande à John Major d'annuler son autorisation. Refus indigné du Premier ministre britannique.
Les écologistes fanatiques répliquent par des méthodes criminelles: tirs à balles réelles le 14 juin, incendies criminels le 16 et lettres piégées le 19. Les polices néerlandaise et allemande doivent organiser des rondes de surveillance autour des stations-service, mais ne parviennent pas pour autant à atténuer le sentiment d'insécurité des employés de Shell. Dans la crainte de mouvements sociaux de son personnel, qui réclame déjà des primes, la filiale allemande se désolidarise de sa consœur britannique.
Au même moment Greenpeace lance une nouvelle opération médiatique en déposant quatre activistes sur la plate-forme. Vite parvenus au coeur du bâtiment, il est impossible de les déloger. Shell répond donc à cette action illégale en arrosant, sous l'œil des caméras, les Zodiac de Greenpeace avec des canons à eau. Ce sont les images, largement diffusées, d'une poignée de militants buvant la tasse qui convaincront l'opinion publique du tort de la compagnie pétrolière, les écologistes se servant, comme dix ans auparavant lors du scandale, du Rainbow Warrior, de leur statut de martyrs pour démontrer le bien-fondé de leurs revendications. John Major enregistre, fin juin, la marche arrière.
✑ Des deux opérations proposées. le sabordage et le démantèlement, laquelle était véritablement la plus dangereuse ?
Le démantèlement à terre demandé par Greenpeace entraînera, lors du retournement et du remorquage de la plate-forme, la fuite de matériaux (sable, zinc, cadmium, pétrole... ) dans des zones peu profondes ou la faune marine est importante. Le sabordage, lui, n'aurait laissé filtrer quelque chose qu'au bout de plusieurs siècles, à cause de la solidité de l'ensemble et de la pression de l'eau, et ce dans un milieu recelant très peu de vie. La plateforme, vidée dès 1991, ne contient par ailleurs que de faibles doses de déchets huileux et de matériaux toxiques. Rien de particulièrement inquiétant au regard des étonnantes capacités de recyclage du milieu subaquatique. Quand à la prétendue radio-activité, son taux est, sous l'eau, à peine plus dangereux que celui, sur terre, des montres à aiguilles phosphorescentes.
John Major, appuyé par de nombreux scientifiques indépendants, n'a eu aucun mal à contrecarrer les arguments de Greenpeace. Il ne fait donc aucun doute que, tant sur le plan écologique que sur le plan humain, le coulage en eau profonde dénoncé par Greenpeace était la meilleure solution.
✑ Quels sont les fonds de Greenpeace ? D'où viennent-ils ?
Il est difficile d'évaluer les fonds de Greenpeace à l'échelle mondiale mais, officiellement, son budget annuel avoisinerait les 250 millions de francs, financés en grande partie par la branche allemande, la plus riche ; dont les revenus annuels dépassent les 200 millions de francs.
D'après Greenpeace, les fonds proviendraient surtout de dons. Mais les associations satellites bénéficient de nombreuses subventions, Et le « chantage aux pollueurs » est une pratique courante chez de nombreuses organisations écologistes
Jusqu'à la chute de l'empire de l'est, on peut aussi penser que Greenpeace, profitait d'une aide des Soviétiques, ce qui expliquerait son étonnant silence lors de l'inspection des centrales nucléaires d'URSS, peu avant la catastrophe de Tchernobil.
✑ Quels ont été les enjeux financiers de l'affaire Brent-Spar ?
Sous l'influence du boycot, appuyé par des opérations de sensibilisation devant les stations-service, le chiffre d'affaires des 1700 stations Shell implantées en Allemagne chute de 15 à 20 %, ce qui représente une perte quotidienne proche de 35 millions de francs.
De plus, le prix du démantèlement à terre est de 460 millions de francs, alors que le sabordage aurait coûté seulement 120 millions. Ce sont les contribuables anglais qui auront le plus à souffrir du chantage des fanatiques allemands, 60 % du prix du démantèlement des plates-formes étant financés par une taxe spéciale.
✑ Quel a été l'enjeu politique des écologistes dans cette affaire ?
Forte de ce succès, Grenpeace a pu, une fois de plus, prouver sa popularité et démontrer aux multinationales que son appui était indispensable à toute intervention en rapport avec l'environnement, quel que soit l'argumentaire scientifique. L'organisation, qui perdit de nombreux militants et adhérents lors de la guerre du Golfe, et fut récemment contrainte à licencier 10 % de son personnel, retrouve du poil de la bête, et une force de lobbying extraordinaire,
Pour Greenpeace, cette opération à aussi été l'occasion de se donner un nouveau chef, l'Allemand Thilo Bode, qui succédera à l'Américain Steve d'Esposito, fort contesté, dès le mois de janvier prochain.
✑ Comment est organisée la « pieuvre verte » ?
Historiquement, Greenpeace est née en 1971, à la fin des années hippies. Huit ans plus tard, les différentes antennes s'unissent pour former Greenpeace International. Le conseil, principal organe décisionnaire de l'organisation, est constitué d'un noyau dur de militants convaincus (souvent soupçonnés de sympathies trotskistes, voir de collaboration avec la Stasi), Cette cellule choisit les cibles, organise les opérations commandos et assure la résonance médiatique. C'est aussi elle qui vote le budget annuel de l'organisation. Elle dispose d'un gigantesque réseau de bureaux nationaux et régionaux, avec plus de 1 300 permanents et de nombreux chargés de missions. Greenpeace est présente dans une trentaine de pays, surtout au nord. Son influence sur les partis écologistes conventionnels n'est plus à démontrer (voir la levée de boucliers verte en Allemagne). Enfin, sa puissance est due en grande partie à son implantation locale sous forme associative qui lui permet de réagir très rapidement sur le terrain, comme elle l'a fait tout au long de l'affaire du Brent-Spar.
En une trentaine d'années, elle aura su acquérir, grâce à sa stratégie médiatique, un véritable droit de veto sur les décisions touchant à l'environnement.
✑ Le boycot est-il le nouveau moyen de pression des écologistes ?
Oui. L'exemple de Shell a refait du boycot ; pourtant malhonnête, une des armes de dissuasion des lobbies en place. Ainsi, la reprise des essais nucléaires français dans le Pacifique a déjà donné jour à plusieurs boycots, pour l'instant isolés. En Allemagne, une grande chaîne de restauration affirme qu'elle se passera désormais des produits français, alors que les facteurs australiens refusaient de passer le courrier de nos diplomates, oubliant ainsi leur devoir de fonctionnaires. En Australie encore, un groupe de rock, renommé, les «Midnight Oïl», refusait tout nouveau concert dans l'Hexagone. Cela ne vous rappelle rien ?
Philippe BLANC. National Hebdo du 13 au 19 juillet 1995
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Candide » 12/02/2009 - 9:44

Le maïs OGM de Monsanto sans danger pour la santé, selon un avis officiel


http://fr.news.yahoo.com/2/20090212/thl ... 993ab.html

OK, mais qu'on mette en grosses lettres et en rouge la mention ORGANISME GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ sur tous les emballages des produits qui en contiennent. Personnellement, je ne veux pas manger de cette m****.

Une mesure serait simple pour que nous soyons certains qu'il n'y ait pas de danger: qu'on réserve ces produits durant une période d'essai de cinq ans aux locataires de l'Elysée, du sénat et de l'assemblée nationale. Après, nous jugerons si c'est assez bon pour nous.

Le maïs génétiquement modifié du semencier américain Monsanto


Encore ce nom :vomirr:.
Qui sont les propriétaires de cette entreprise dont ce seul nom ******** auto modération? :evil:

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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Miroir » 12/02/2009 - 12:38

Et si quelqu'un plante cette saloperie dans son jardin, ou en perd dans la nature, le gène modifié va immédiatement commencer à se répandre dans l'environnement, ce qui fait qu'il sera bientôt IMPOSSIBLE de garantir qu'il n'y en a pas dans les aliments, aussi protégés soient-ils, et même sous label bio.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Candide » 12/02/2009 - 13:18

La s***** OGM ne peut être traitée qu'avec des produits et des désherbants produits et commercialisés par le mêmes labos. Donc, des profits gigantesques pour quelques multinationales aux mains de la finance apatride.

supergaulois
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar supergaulois » 12/02/2009 - 16:04

une chose est sure, le ministere de borloo est un gag de plus dans ce gouvernement

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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Miroir » 12/02/2009 - 16:35

Candide a écrit :La s***** OGM ne peut être traitée qu'avec des produits et des désherbants produits et commercialisés par le mêmes labos. Donc, des profits gigantesques pour quelques multinationales aux mains de la finance apatride.

Bien sûr, c'est le but!
Concevoir un nouvel OGM coûte considérablement moins cher que de concevoir un nouveau pesticide.
Donc tu produits un OGM resistant à ton herbicide, et les exploitants agricoles peuvent mettre 10 fois plus de désherbant sans que la plante en souffre.
Tu vends 10 fois plus de produit à chaque client, et en plus tu gagnes de nouveaux clients qui ne veulent pas s'emmerder à réfléchir à ce qu'ils font!
Quand ta cuisinière résiste au lance-flammes, tu n'as plus besoin d'allumettes pour allumer ton gaz.
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar DuG » 12/02/2009 - 16:44

supergaulois a écrit :une chose est sure, le ministere de borloo est un gag de plus dans ce gouvernement

Après l'ouverture aux socialos...

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supergaulois
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar supergaulois » 12/02/2009 - 17:49

borloo doit passé plus de temps dans un bistrot que dans son ministere :D

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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 29/04/2009 - 18:40

Voynet agent d'influence
Sous les taxes vertes, le social-mondialisme

Les taxes "écologiques" proposées par le ministre de l'Environnement sont une perversion économique qui décourage l'entreprise et paralyse la croissance. Elles sont aussi un handicap à l'industrie française et préparent les esprits au gouvernement fédéral européen.
De plus en plus crûment, une "doctrine Jospin" se dégage : à tous les problèmes, il y a une réponse, et cette réponse est fiscale. Nouvelle démonstration de cette vision des choses, la pollution et les mesures qu'elle implique. Le gouvernement est passé à l'offensive. Conscient que ses projets risquent de provoquer aussi bien une forte opposition que de graves dégâts économiques et sociaux, il s'est défaussé sur un rapport présenté à l'Assemblée nationale, mais qui porte sa marque de fabrique, et dont la mise en œuvre apparaît imminente.
Illustre inconnue jusqu'ici, la député socialiste Nicole Bricq a pondu, pour la Commission des finances du Palais-Bourbon, un rapport énumérant pas moins de trente « propositions fiscales », excusez du peu, c'est-à-dire trente impôts nouveaux ou alourdissements de taxes. L'ombre de Dominique Voynet plane sur ce catalogue qui se définit comme de « défense de l'environnement » et qui se réfère à la « fiscalité écologique ».

A qui ça profite
Nicole Bricq a ciblé cinq objectifs : l'air, l'eau, le bruit, les déchets, les sols. A chaque fois, cette doctoresse Diafoirus de l'environnement imaginé une saignée particulière :
• L'air : le gazole est visé. En cinq ans, les taxes le frappant doivent arriver au niveau de celles existent sur les autres carburants, sauf le super plombé, dont la fiscalisation augmentera aussi vite que la supertaxation du gazole. Il est à noter que Christian Pierret, le secrétaire d'Etat PS à l'Industrie, avait commencé dès la mi-mai de tels "rajustements". Le rapport Bricq n'est pas une fantaisie personnelle, mais très "inspiré". De plus, l'avantage de la tarification réduite concernant les voitures vieilles de plus de cinq ans sera supprimé progressivement. Les collectivités locales seront chargées de la mesure, pour que l'impopularité en découlant (la hausse sera de 100 %) retombe sur elles.
• L'eau : les redevances prélevées par les agences de l'eau seront placées sous contrôle parlementaire, et des prix "encadrés", en plancher et plafond, seront fixés. En d'autres termes, sous prétexte de justice, un relèvement général des tarifs se produira.
• Les sols : les exonérations de taxes pour les exploitations agricoles ayant des installations dites en "hors sol" seront supprimées.
Des "gâteries" de même type sont prévues pour les déchets et les nuisances sonores. Au lieu d'inciter les utilisateurs de sources de pollution potentielles à s'équiper de nouveaux matériels non ou moins polluants, par des détaxations, on adopte la politique contraire, on prépare des taxes vertes. L'erreur est fondamentale. A l'incitation, on préfère la répression. Pourquoi ?
Jospin et Voinet espèrent récupérer de la sorte quantité de milliards, Ils ne sont pas les seuls à raisonner ainsi. A Bruxelles, le même calcul est en cours, l'instauration d'une « taxe européenne à l'énergie » est programmée. La conjonction de ces accroissements de prélèvements pèsera lourd. A vrai dire, les spécialistes de Bercy y ont pensé. Ils agitent d'ores et déjà la carotte classique de la subvention, assumée par les contribuables (par ailleurs le plus souvent consommateurs de carburants, et toujours utilisateurs d'eau). Une prime - momentanée - de 5 000 francs est évoquée par le rapport Bricq pour l'achat de voitures fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié. Quand l'usage de ce genre de carburant se sera répandu, il va de soi qu'au nom de "l'équité fiscale", il sera taxé dans les mêmes proportions que le gazole ou le super.
Les transporteurs routiers auront droit à une faveur, provisoire elle aussi. On leur remboursera, pendant une durée non précisée, la taxation supplémentaire. En fait, jusqu'au relèvement des taxes européennes sur l'énergie, prévu à partir de 1999 ou 2000. La démarche semble incohérente. Elle a sa logique. Paris entend que Bruxelles soit prise comme bouc émissaire d'une fiscalisation destinée à faire disparaître des transporteurs routiers français par milliers. Les eurocrates veulent "assainir" le transport routier, en limitant le nombre de sociétés s'y livrant. Les préoccupations à la base de la "fiscalité écologique" ne sont pas tant de défense de l'environnement que de "rationalisation" euromondialiste du transport, et que de produits accrus des impôts de l'Union européenne et des "structures nationales" encore tolérées.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 2 au 8 juillet 1998
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 20/05/2009 - 18:42

LA TERREUR ECOLO
La terreur exercée par les écolos sur le reste de la population se poursuit avec, parfois, des formes étonnantes.
Le bulletin d’André Noël nous en offre un exemple, qu’il intitule « la folle proposition du « Vert » Yves Cochet. Ce n'est pas un militant écolo de base : ne fut-il pas ministre de l'environnement sous Jospin, député Vert de Paris ? C'est aussi un scientifique, un « matheux », chercheur en mathématiques précisément. Le 4 avril au colloque d' « Entropia, la revue de la décroissance ». Le mathématicien a déclaré que ses calculs ont abouti à la conclusion qu'un enfant polluait et que la pollution engendrée par cette naissance équivalait à 620 trajets Paris New York en avion ! Faire un bébé est donc aussi néfaste - a le même
« coût écologique », dixit Cochet - que de faire 620 fois le trajet Paris- New York par la voie des airs !
On ne peut qu'être choqué de la comparaison entre l'avion et le petit d'homme, mais dans la terrible logique écologiste, elle est fondée : l'impératif absolu est de protéger la Terre contre ce qui la pollue, de ce point de vue l'homme et la machine se valent. En conséquence, Yves Cochet entend lutter contre la « prolifération » des enfants. Alors que le reste de l'Europe nous envie puisqu'il naît chez nous 2,1 bébés par femme (avec, il est vrai l'apport considérable, vu le nombre d'enfants par foyer, des immigrées), M. Cochet, lui, y voit une catastrophe à laquelle il entend remédier. Comment ?
En incitant les femmes à faire « la grève du troisième ventre », autrement dit du troisième enfant ! Il souhaite même une directive européenne sur la question. Mais cette politique de dénatalité peut sans attendre être mise en oeuvre en France, explique-t-il, en inversant l'échelle des allocations familiales qui diminueraient à partir d'un troisième enfant, polluant autant que « surnuméraire ». Certes, l'enfant pollue comme tout être humain qui absorbe de l'oxygène et rejette du CO2 dans l'atmosphère. Dans la vision écologiste, moins il y aura d'humains, moins il y aura de pollution; la Terre ne sera plus en proie au réchauffement ; s'il y a moins d'enfants, il y aura davantage de place sur la calotte glaciaire pour les ours blancs, tout aussi pollueurs que les humains mais dont on ne veut pas limiter le nombre mais l'accroître.
On touche du doigt l'absurdité criminelle d'une telle idéologie qui inverse le sens de la création ; pour Cochet, la Terre n'est pas au service de l'homme mais l'homme au service de la Terre. Elle seule est sacrée : voilà bien la forme moderne de l'idolâtrie ; on ne sacrifie plus les enfants au dieu Moloch mais à la déesse Terre ! Que périsse l'homme pour que vive la Terre, les animaux et les végétaux qu'elle porte ! Car c'est bien à cela que cette folle logique aboutit. A cause de sa natalité en chute libre, les démographes prédisent la disparition de l'Allemagne pour... 2080, malgré l'apport des immigrés ! Angela Merkel tente de conjurer cette perspective en pratiquant l'inverse de ce que prône le Vert français : en augmentant les prestations familiales.
Certes, dans un premier temps, le sieur Cochet ne préconise que de limiter à deux le nombre d'enfants par famille. Toutefois, n'en doutons pas, l'on ne s'arrêtera pas là : l'enfant unique est pour bientôt ! Voyez ce qui se passe en Chine. L'enfant unique est imposé autoritairement, avec stérilisation et avortement obligatoires. Si par malheur, un jour, les écologistes étaient au pouvoir, peut-on exclure cette terrible perspective ? Que ceux qui s'apprêtent à voter naïvement pour les Verts aux élections européennes, pensant protéger les petits oiseaux et la couche d'ozone, y regardent à deux fois.
M.P.................>http://www.libeco.net/magazine.htm
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar G-B » 20/05/2009 - 20:19

Pianoforte a écrit :Trouvez les vrais noms de Brice "Lalonde" et Corinne "Lepage", et vous saurez qui tire les ficelles de l'imposture écologiste.
En incitant les femmes à faire « la grève du troisième ventre », autrement dit du troisième enfant !

– Zohar (II, 64b) : Le taux de naissance des chrétiens doit être diminué matériellement.


Réponse :

Brice Lalonde est un homme politique français né le 10 février 1946 à Neuilly-sur-Seine en Hauts-de-Seine. Ses parents, Alain-Gauthier Levy, d'origine alsacienne, et Fiona Forbes, d'origine écossaise, ont changé leur nom en Lalonde en 1950.


:twisted: :twisted: >>>Voir ici

Lepage Corinne, Dominique, Marguerite.
Née le 11 mai 1951 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Fille de Philippe Lévy, qui a fait changer son nom en Lepage en 1950[5], directeur technique, et de Jacqueline Schulmann, décédée très jeune.
Mariée, mère de 2 enfants (Hélène, Benjamin).


:twisted: >>>Voir ici


C'est incroyable cette façon qu'ils ont, de toujours se cacher, ou de dissimuler leur nom... Retire ton masque je t'ai reconnu. :clown:
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Tireur_isolé » 21/05/2009 - 8:54

G-B a écrit :C'est incroyable cette façon qu'ils ont, de toujours se cacher, ou de dissimuler leur nom... Retire ton masque je t'ai reconnu. :clown:


*
_ ce droit en France leur a été accordé dès 1945 .


_ Mais ayant fréquenté le "Sentier" très jeune, j'affirme avoir rencontré des gens parfaitement honnêtes, avec lesquels il était possible, sinon agréable de travailler . Plus tard je suis revenu au "Sentier", toujours professionnellement avec mon épouse, il n'y en aura eu qu'un pour tenter de me b..ser, les choses sont rapidement rentrées dans l'ordre après mise au point .

_ Il faut faire véritablement la différence entre l'apatride avide et celui qui vit en France et veut travailler tranquille !
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Miroir » 21/05/2009 - 9:46

Tireur_isolé a écrit :
G-B a écrit :C'est incroyable cette façon qu'ils ont, de toujours se cacher, ou de dissimuler leur nom... Retire ton masque je t'ai reconnu. :clown:


*
_ ce droit en France leur a été accordé dès 1945 .


_ Mais ayant fréquenté le "Sentier" très jeune, j'affirme avoir rencontré des gens parfaitement honnêtes, avec lesquels il était possible, sinon agréable de travailler . Plus tard je suis revenu au "Sentier", toujours professionnellement avec mon épouse, il n'y en aura eu qu'un pour tenter de me b..ser, les choses sont rapidement rentrées dans l'ordre après mise au point .

_ Il faut faire véritablement la différence entre l'apatride avide et celui qui vit en France et veut travailler tranquille !

Exact, il faut bien distinguer les Français habiroux des Habiroux français.
Même si certains font tout pour les séparer de nous, beaucoup résistent et se sentent Français d'abord. Il y a différentes façons d'être habiroux, autant que de façons de lire et comprendre leur Livre fondateur...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Tireur_isolé » 21/05/2009 - 11:00

Miroir a écrit : il faut bien distinguer les Français habiroux des Habiroux français.



*
_ je dirais même plus : les Français habiroux des habiroux vivant en France ! La nuance est d'importance .
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 28/05/2009 - 16:54

LA TERREUR ECOLOGIQUE
La caisse des dépôts et consignations qui nous a déjà ruiné par beaucoup d'investissements hasardeux se lance à nouveau dans une entreprise très douteuse. Elle va réhabiliter 357 ha d'une ancienne exploitation arboricole pour rétablir le terrain comme il était avant l'implantation des arbres. L'objectif est « d'effacer les cicatrices de l'arboriculture intensive pratiquée dans les années 1980 et de faire renaître la steppe rase, unique en Europe et repère d'espèces rares du début du siècle ».
Cela conduit à une nouvelle ambition écologique.
Il faudrait en quelque sorte, lorsque l'on a un projet changeant la nature s'engager à rétablir les choses dans leur état initial à la fin du projet : c'est donc l'immobilisme assuré et la négation de toute ambition de nouveaux projets.
Les mêmes voudraient faire des calculs de la biodiversité et de sa valeur. C'est ainsi que sur le marché les prairies valent plus que les forêts. Si l'on intègre la prétendue valeur de la forêt sous l'angle de la biodiversité, les valeurs devraient s'inverser.
Dans un autre registre, le prétendu réchauffement climatique est une des multiples formes de cette terreur écologique.
Au nom de la chimère la Commission européenne s'engage dans un plan dénommé
« climat énergie » et ceci à la demande des écologistes et des verts. Elle veut développer des agros carburants qui vont détruire la vie biologique des sols à coups d'engrais de pesticides et d'irrigation. Cela va déforester l'Indonésie, l'Afrique et le Brésil détruisant les pièges à CO2 et augmentant le réchauffement contre lesquels on prétend lutter et cela compromettra la nourriture de 40 peuples réduits à la mendicité alimentaire.
Nous avons déjà dit que les écolos affamaient. Ces pratiques s’apparentent à des crimes contre l'humanité.
M.P......> http://www.libeco.net/magazine.htm
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 19/07/2009 - 14:32

L’« écologie » au service du mondialisme apatride

Les populistes sont stupéfaits de lire l’interview d’une vice-présidente d’Attac dans la presse. En effet celle ci dénonce « la dette écologique qu’entretient le Nord vis-à-vis du Sud ». La bobo internationaliste est convaincue que le réchauffement climatique est une menace sérieuse. Et de conclure que les ouvriers Français, entre autres, seraient responsables de la situation des peuples d’Afrique (?). Pour les tenants du politiquement correct, il y aurait trop de production, trop d’usines. Il faudrait en fermer beaucoup plus !
Les Forces Nationales doivent franchement s’indigner et réagir contre tous les tenants de la « Gauche » qui veulent sacrifier les ouvriers Français au cynisme de l’internationalisme. Le journal L’Humanité, fer de lance de cette philosophie, ose écrire : « Que l’on réserve donc la décroissance au domaine de l’armement, du transport individuel ou du logement extensif ! » Pour ces traîtres à la Nation et aux ouvriers Français, il faudrait donc liquider encore plus d’emplois dans les arsenaux, dans l’automobile, dans le bâtiment. Les centaines de milliers d’emplois supprimés ces derniers mois, ne seraient pas suffisant ?
Le 100 % Nation, est plus actuel que jamais. Seul la Nation pourra déjouer les thèses de la décroissance. Il s’agit, avant tout, de combattre la gouvernance mondiale.
Avec la percée éphémère d’Europe Écologie, tout est mis à la « sauce » écologique. Non l’écologie n’est pas au-dessus de la Nation et des classes populaires Françaises.
Depuis l’aube de la création de la France, et même bien avant, la production des biens a été nécessaire à l’existence du Peuple. Les Français ont toujours été conduits à agir sur la nature. Le rapport des Français à la nature doit donc totalement s’insérer dans les relations sociales. L’époque dans laquelle nous vivons est celle d’un mondialisme pourrissant, qui conduit, pour les besoins du profit apatride, à exploiter sans limite les salariés, quitte à se servir de l’écologie pour ça. Tous les salariés Français sont donc menacés dans leur survie par ce système qui a failli.
Il y a urgence à prendre en compte les questions dites de l’environnement dans le cadre de la Nation. Les Forces Nationales doivent être, aussi, une force de proposition pour une écologie intelligente.
La France, menacée, ne sera sauvée que par l’association Nation-travail. L’alternative est clairement posée :
- * Ou bien l’alliance avec le mondialisme-internationaliste et les gouvernements UMPS sous le drapeau de la décroissance, c’est-à-dire de la destruction des emplois et de la Nation.
- * Ou bien l’unité, derrière les Forces Nationales, des classes populaires et moyennes Françaises contre le mondialisme-internationaliste, qui préservera l’indépendance de la France, autour de la défense de l’emploi et vers la prospérité.
Gilbert PEREA, Président de Populisme et Perspectives Françaises
Posté par jeromemoreno
Source.....> http://ppf.over-blog.com/article-33877686.html

http://nationpresse.info/
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 02/01/2010 - 15:21

A gauche toute ! Le grand gâchis des Verts

Ça aurait pu être une belle aventure. Une lame de fond. Une marée verte. En s'arrimant à gauche, les Verts ont abdiqué ce qui faisait leur spécificité. Et politisé l'écologie au lieu d'écologiser la politique.

On l'a oublié mais le premier ministre de l'Environnement et de la Protection de la nature que la France ait connu fut Robert Poujade, maire gaulliste de Dijon durant trente ans, nommé au gouvernement en 1971 par un Georges Pompidou honni par les écolos pour son indéfectible attachement au nucléaire et pour sa formule demeurée célèbre : « Il faut adapter la ville à la voiture » (Poujade publiera le récit de ses trois années sous le titre Le Ministère de l'impossible...). Mais pour les écologistes français, environnement est un gros mot «Environnementaliste» est l'une des insultes les plus prisées lors de leurs congrès en forme de happenings. Fidèles à leurs engagements de jeunesse - la plupart sont venus à la politique par le mouvement soixante-huitard, qu'ils y aient participé ou en aient été les enfants -, ils ont opté pour la gauchisation et l'alliance contre-nature avec le Parti socialiste. Ça a fait avancer leur carrière. Leur cause nettement moins.

« Laissons les Verts s'épuiser entre eux »

Retracer l'histoire du combat politique des écologistes français est impossible. Yves Frémion, sur près de 400 pages (Histoire de la révolution écologique, Hoëbeke, 2007), s'y est cassé les dents. Depuis les années 1970, avec les premières grandes manifestations (contre les centrales nucléaires de Fessenheim et de Creys-Malville ou l'extension du camp du Larzac), la candidature de René Dumont à la présidentielle de 1974 (1,32 %), la création des Amis de la Terre (Brice Lalonde), celle d'Ecologie & Survie puis du Mouvement écologique (Antoine Waechter et SoIande Fernex), ce ne sont que dissensions et scissions, anathèmes, exclusions, procès en déviance. « Laissons les Verts s'épuiser entre eux », conseillera Lionel Jospin en bon tacticien.

Le principal sujet de discorde tient au positionnement politique, Ni droite ni gauche ou à gauche ? Qui opte pour la première option est forcément accusé d'être de droite, alors que, parfois, ce sont les plus gauchistes qui refusent toute alliance avec la gauche productiviste et que les positions des uns et des autres évoluent Ainsi René Dumont, d'abord favorable à une pleine autonomie, se résoudra-t-il à affirmer : « On ne peut pas être écologiste sans être de gauche. » Postulat qui, comme tel, n'est jamais démontré sauf par une arithmétique électorale sommaire.

Le cas le plus emblématique est celui d'Antoine Waechter En novembre 1986, il prend la direction des Verts fondés deux ans plus tôt. Sa ligne est celle exprimée par le grand psychosociologue Serge Moscovici, professeur à l'EHESS, auteur de Réenchanter la nature : « Quand on nous somme de prendre parti, cela implique que nous prenions parti pour ce qui est. Or, c'est justement ce que nous refusons de faire, puisque nous voudrions que le jeu politique se déroule autrement. » Alors que la tentation est grande, déjà, d'un rapprochement avec l'ensemble de l'extrême gauche, un proche de Waechter lance : « On ne soigne pas un grand blessé avec le sang d'un leucémique. »

Aux élections municipales de 1989, où les Verts effectuent une percée remarquable, Waechter prône l'abstention au second tour. Aux européennes de la même année, la liste qu'il conduit recueille le score historique de 10,6 % des suffrages, près de deux millions de voix. Les Verts ont neuf élus. Le début ? Oui, le début de la fin. De l'Elysée, François Mitterrand pilote Brice Lalonde qui lance Génération Ecologie. De l'intérieur des Verts, une campagne est lancée pour déstabiliser Waechter qui a de mauvaises fréquentations. A droite. « Verts facho » titre Actuel. Le philosophe Michel Onfray s'érige dans Le Nouvel Obs contre « Les babas cool du Maréchal. » En 1994, Dominique Voynet prend le pouvoir chez les Verts, tandis que Waechter part fonder le Mouvement des écologistes indépendants (MEl).

« Nous avons été achetés pour pas cher »

A la dernière élection présidentielle, en mai 2007, Dominique Voynet a obtenu 1,57 % des suffrages. A comparer aux déjà maigres 3,35 % qu'elle avait recueillis en 1995, score qui lui avait permis d'intégrer le gouvernement de Lionel Jospin en 1997, et aux 5,25 % de Noël Mamère en 2002. Un résultat dû au «traumatisme» vécu en 2002 par l'électorat de gauche lorsque Lionel Jospin n'avait pas pu se qualifier pour le second tour. La candidate écologiste étant un candidat de gauche parmi d'autres, le « vote utile » a joué. Pour la gauche... et contre l'écologie.

Dominique Voynet a déjà dû s'en consoler. Avec trois autres Verts, elle siège au Sénat depuis 2004. Elue grâce aux voix des grands électeurs du PS. Rattachée au groupe socialiste. Son projet de constituer un grand parti unique de la gauche qui aurait été baptisé... La Gauche n'a même pas été étudié par ses partenaires. Le député européen et ancien secrétaire national des Verts Jean-Luc Bennahmias l'avait déjà constaté avec amertume il y a dix ans : « Nous avons été achetés pour pas cher. » Lui s'est rallié à François Bayrou.

Gabriel Giauque Le Choc du Mois Décembre 2007
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Eniotnar » 06/01/2010 - 0:54

http://regionalesidf2010.blogs.nouvelob ... lo-bo.html

J'adore les commentaires ! :mortderire:
J'ai l'impression qu'il y en a quelques-uns qui vont en revenir des beaux engagements de leurs élus parlementaires VERS et COLOS européens au salaire recyclable et renouvelable de 12.000 eurobeurks !
http://www.theatrum-belli.com/
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Eniotnar » 09/01/2010 - 12:09

Greenpeace, GIEC et autres sectes gouvernementales.
La guerre climatique a commencé.
Si la Chine a pu provoquer la neige en novembre, regardez ce que les Etats-Uniens peuvent faire avec HAARP :
http://homme-et-espace.over-blog.com/ar ... 61064.html

Guerre climatique = guerre des ressources alimentaires mondiales. :cry:
http://www.theatrum-belli.com/
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 22/03/2010 - 13:46

Ce que les apprentis-sorciers de l’écologie nous préparent

La géo-ingénierie, c’est simple, c’est jouer avec les forces de la planète pour tenter de la modifier - dans notre cas, pour redresser les effets dévastateurs du changement climatique. En lieu et place des micro-innovations de type panneaux solaires, voici une liste des solutions les plus radicales, donc les plus contestées également.

La géo-ingénierie http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9o-ing%C3%A9nierie, c’est un peu l’apprenti-sorcellerie des cleantech, avec cette volonté d’utiliser les mécanismes de fonctionnement de la planète (la tectonique, les éruptions, l’espace, les courants océaniques) pour la « soigner », ou en tout cas limiter l’impact du réchauffement climatique. Nous en avons évoqué certains ici comme la pose de miroirs dans l’espace ou la simulation d’éruption pour noircir une partie de l’atmosphère et empêcher les rayonnements de chauffer un peu plus nos climats. Voici selon Treehugger http://www.treehugger.com/files/2009/02 ... change.php les 7 solutions de géo-ingénieurie qui pourraient « sauver l’humanité du changement climatique ».

Nous sommes bien dans le rayon de « la solution du pire », celle où un réchauffement serait tel que de vastes portions de la planète seraient inhabitables – et qu’il faudrait donc un remède global, à l’échelle de la planète elle-même.

Du soufre dans l’atmosphère
Une idée risquée car on n’évalue pas bien toutes les conséquences, mais qui est la plus citée. Il s’agit de bombarder l’atmosphère de particules de soufre pour diminuer la capacité d’absorption de lumière (et de chaleur) de l’atmosphère. Un peu comme une éruption volcanique à grande échelle. Mais la revue Science estime qu’il y a un risque réel de destruction total de la couche d’ozone.

Une machine à laver le carbone
L’Unversité Columbia serait à 2 ans de réaliser une machine à laver le carbone, capable de retirer une tonne de Co2 net de l’air chaque jour. De la taille d’un container maritime et d’un prix de 200 000$ pièce, cette laveuse piège le Co2 environnant, pour qu’il soit ensuite stocké ou enterré. Si l’idée semble séduisante, les volumes à traiter semblent complètement hors de portée d’une telle machine, dont il faudrait des centaines de milliers d’exemplaires.

Fertiliser les arbres avec du nitrogène
Résultat de ce « doping », les arbres seraient capables d’absorber plus de dioxyde de carbone et de réfléchir plus de lumière (son albédo). Alors, le « refroidissement » à portée de main ? Pas tout à fait, on ne connaît pas la relation exacte entre nitrogène et albédo, et à priori ce dopage ne concernerait qu’une partie des végétaux.

La reforestation par les airs
La déforestation aggrave le réchauffement par le double effet de la désertification (des zones claires qui attirent la chaleur) et une capacité évidemment diminuée d’absorption du Co2. Comme il faudrait des années pour replanter les zones atteintes actuellement, l’idée se développe d’égrainer des zones entières par avion. Un test avait été effectué et médiatisé par la chaine Discovery.

Tapisser le sol des océans de calcaire
Au lieu de s’attaquer au réchauffement, cette technique s’attaque aux conséquences connues d’une augmentation des températures : l’acidification des océans. En jetant du calcaire au fond des océans, on éviterait une trop grande variation du PH de l’eau (qui détruirait les coraux, pour commencer, et le reste peu après) et on gagnerait un moyen supplémentaire de capturer du Co2.

Fertiliser les océans avec du fer
En s’inspirant d’un processus naturel, il s’agirait de stimuler la capacité de photosynthèse du plancton en le nourrissant de particules de fer. Le problème, c’est que le Co2 capturé de la sorte doit ensuite « couler » en profondeur pour éviter d’être simplement retourné dans l’atmosphère. Et une expérience menée dans les îles du Crozet n’ont pas franchement convaincu, avec une séquestration de Co2 bien moindre qu’attendue.

Toutes ces techniques s’entendent évidemment à grande échelle, mais il serait bien préférable de ne pas en arriver là.

TechnoPropres http://technologies-propres.blogspot.com/
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Maximus » 22/03/2010 - 19:56

je ne connaissais pas "la géo-ingénierie"
mais il y'a de quoi faire peur dans tout ça.....
:shock:
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Pat » 02/04/2010 - 18:10

Des vertes et des pas mûr(e)s

Si l’on en croit un sondage LH2, le meilleur candidat pour 2012 chez les sympathisants Verts serait le socialiste Dominique Strauss-Kahn. Cela n’empêche pas les dirigeants de la mouvance écolo-mondialiste de cogiter actuellement sur le choix de la meilleure tête de gondole possible pour représenter la nébuleuse Europe-Ecologie à l’élection présidentielle. La logique voudrait que Cécile Duflot parte à la bataille, mais ses amis ont peur qu’elle se « ramasse ». Daniel Cohn-Bendit a certes mis en sourdine son idée d’un soutien dès le premier tour au candidat dé signé par le PS, en échange d’une cinquantaine de députés, mais il n’a toujours pas opté pour la nationalité française. Eva Joly, peu charismatique mais à l’image consensuelle est privilégiée dans cette optique par certains cadres des Verts. D’autres évoquent le très médiatique Nicolas Hulot qui, d’après selon un sondage BVA pour Canal plus paru ce vendredi, est perçu par 53% des personnes interrogées comme la personnalité qui « défend le mieux l’environnement », très loin devant la concurrence.

Dans un entretien accordé au Parisien, cette figure des belles et sympathiques émissions « citoyennes » de dépaysement, animateur champion des audiences sur TF1, écarte pour l’instant l’hypothèse d’une candidature en 2012. Il explique surtout la décision de sa fondation, annoncée lundi, de suspendre sa participation au « Grenelle de l’environnement et de la mer ». Il se désole ainsi que l’écologie soit « devenue un simple ingrédient de la tambouille électorale » après le passage à la trappe de la taxe carbone, « objet d’une navrante dispute politicienne ».

Pourtant, si Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, a été vertement recadrée pour avoir déclaré être « désespérée » de cet abandon, ladite taxe n’a jamais été d’une importance déterminante si l’on en croit aujourd’hui le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo. Interrogé sur celle-ci, M Borloo a minimisé singulièrement son place au sein des débats et des discussions : « Le Grenelle, c’est 278 projets et 70 mesures fiscales, et on a deux ou trois difficultés ponctuelles, des détails ».

« La taxe en question n’est donc qu’un détail relève le Bulletin d’André Noël qui rappelle judicieusement les propos de Nicolas sarkozy en septembre dernier : «cette taxe provoque des débats et c’est normal. C’est une grande réforme comme la décolonisation, l’élection du président de la République au suffrage universel, l’abolition de la peine de mort et la légalisation de l’avortement ». Pas vraiment des « détails » à l’évidence, du moins au sens ou l’entend M. Borloo…

Dans cet entretien au Parisien, Nicolas Hulot s’insurge également du «succès médiatique grandissant » rencontré par « les écolo-climato-sceptiques », notamment la plus grande exposition des critiques des travaux du GIEC. Nous parlerons pour notre part plutôt d’un sain rééquilibrage, car depuis quand un débat contradictoire constitue-t-il un recul pour la bonne compréhension d’un phénomène ?

Relayant les conclusions d’un certain nombre de scientifiques jusqu’alors privés de toute audience, Yves Daoudal rappelait en décembre dernier que certes, « un trop fort taux de gaz carbonique n’est pas bon pour l’atmosphère (…) il est judicieux de prendre des mesures pour limiter la pollution (…) Mais la fixation sur le démon « carbone » est grotesque. Surtout s’il s’agit de lutter contre le réchauffement. Car, malgré les dogmes du GIEC, il n’est nullement démontré que le gaz carbonique augmente la température. Les études sur les longues périodes montrent au contraire que l’augmentation du gaz carbonique ne précède pas le réchauffement climatique, mais le suit. Ces mêmes études montrent que le réchauffement n’est pas dû aux activités humaines, mais au soleil ».

Lors d’une intervention au Parlement européen le 10 février traitant du sommet de Copenhague, Bruno Gollnisch soulignait que « de nombreux savants pensent que la fameuse courbe exponentielle du réchauffement climatique en forme de crosse de hockey est en réalité une fabrication graphique. Les glaciers ne fondent pas partout. En tout cas, contrairement à ce que le GIEC avait annoncé, ils ne fondent pas dans l’Himalaya. Le niveau de l’eau n’est pas près de surmonter le Bangladesh, au contraire. Le delta du Gange augmente sous l’effet des alluvions. Les ours blancs que l’on dit en voie de disparition n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui. L’alternance de périodes chaudes et de périodes froides s’est produite à plusieurs reprises dans notre histoire, y compris tout récemment, en-dehors de toute activité humaine. Elle a sans doute des causes astronomiques et non les gaz prétendus à effet de serre.

Tant qu’il ne sera pas répondu à ces questions, on pensera forcément qu’il y a peut-être là un dogme idéologique magnifique de nature à justifier l’avènement d’un gouvernement mondial » indiquait le Vice-président du FN.
http://www.gollnisch.com/2010
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Re: L'écologie politique en question

Messagepar Maximus » 02/04/2010 - 19:25

Comme tu parles de Nicolas Hulot,
je viens de voir son film "le syndrome du Titanic",
(MP pour les intéressés)
on est bien loin de l'émission TV d'où il nous faisait
rêver par ces images exceptionnelles de notre Terre.
L'heure est au scepticisme et la constatation d'effets
quasi irréversibles, sans solutions à court et moyen terme.
Le choc' des images est parfois plus explicite que les paroles..
:scratch:
Bref, on se demande même si à long terme une solution
est viable tant la c.... humaine a atteint son paroxysme.
:?
Faisons de la France un beau pays !

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Messagepar Eniotnar » 27/04/2010 - 10:57

Ingénieur, ancien de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique ), qui a préféré démissionner, au lieu de se taire ... Son discours laisse songeur ... A méditer !

http://www.koreus.com/video/alerte-babylone
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Re: ALMENATION et SANTE

Messagepar Miroir » 27/04/2010 - 12:36

Eniotnar a écrit :Ingénieur, ancien de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique ), qui a préféré démissionner, au lieu de se taire ... Son discours laisse songeur ... A méditer !

http://www.koreus.com/video/alerte-babylone

Merci pour ce lien, camarade!
Ce qu'il explique ne m'a hélas pas surpris...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci


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