Re: Eoliennes imposture écologique et financière
Publié : 23/12/2008 - 12:09
Le Forum des Patriotes
https://www.forumpatriote.org/
G-B a écrit :A cause de ces monstrueuses choses certains paysages sont dénaturés.On entend pas les verts sur ce sujet...
moi je préfère voir les éoliennes qu'une centrale nucléaire qui est beaucoup plus dangereuse
marcau a écrit :moi je préfère voir les éoliennes qu'une centrale nucléaire qui est beaucoup plus dangereuse
le combustible des centrales ont ne sait pas ou le mettre, si ce n'est l'enfouir dans le sol pour nos enfants.
Donc tu as travaillé à Eurodif...marcau a écrit :j'y es travaillé, contrôleur d'étanchéité au TRICASTIN usine enrichissement d'uranium
on contrôlait les conduites d' uranium au montage de l'usine( neuve), il y avait toujours des fuites, petites, infimes, mais des fuites
et puis il y a toujours Tchernobyl, ils n'ont pas trouver le moyen de l'arrêter![]()
pour les révisons (arrêt de tranche) ils prennent des intérimaires, pour nettoyer les filtres changer les vannes ext... les agents EDF ne touchent pas a ce qui est pollué
les entreprises qui travaille en régie, embauchent des intérimaires ( j'en ai fait partie) et quand on a notre doseon nous vire
![]()
![]()
L'esclavage a été abandonné faute de rentabilité, les esclaves manquent de motivation, l'espoir de consommer est plus efficace.bernaute a écrit :moi j'ai une solution ecolo chaque famille mets 4dans la cave sur des velos reliés a une dynamo . bien sur pensez a ne pas trop les nourrir sinon en flatulant ils pourraient generer des gaz a effet de serre . quand ils sont trop fatigues on les change comme des piles . bon d'accord c'est de l'esclavage , mais ca aurait l'avantage de les rendre productifs ( je préconise tout de meme d'enlever les roues pour eviter que l'instinct ne soit le plus fort)
marcau a écrit :(...) et puis il y a toujours Tchernobyl, ils n'ont pas trouver le moyen de l'arrêter![]()
Date : 21 décembre 2009
Retour à la liste
Première publication : avril 2008
Le nucléaire qui réconcilie tout le monde
iter La France est le pays du nucléaire par excellence et produit environ 80% de son électricité à partir de l’atome. Même si ce mode de production d’énergie, qui n’émet aucun gaz à effet de serre, est largement encouragé en ces temps où le climat semble se réchauffer, certains pays souhaitent ne plus y avoir recours (l’Allemagne a voté la sortie du nucléaire pour 2020) ou prônent un mix énergétique (ensemble des sources d’approvisionnement) incluant d’autres sources d’énergie comme les énergies renouvelables. Ses détracteurs reprochent au nucléaire plusieurs défauts dont la production de déchets radioactifs à longue durée de vie et la dangerosité. Le projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) (lien : http://www.iter.org) a pour but de réconcilier tout le monde et de prouver la faisabilité technique de la production d’énergie à partir d’un réacteur de fusion nucléaire. Ce principe novateur, s’il est validé technologiquement, permettra de s’affranchir (en partie) des défauts du nucléaire classique. En effet, ce procédé ne génère que peu de déchets et écarte tout risque d’emballement de la réaction nucléaire et donc toute menace d’explosion. Il a en outre l’avantage de faire appel à des combustibles présents en grandes quantités sur notre planète.
Le soleil comme modèle
Avec la fusion nucléaire contrôlée, la science a pour but de reproduire les réactions thermonucléaires naturelles qui ont lieu au sein des étoiles, à des températures dépassant l’imagination (plusieurs millions de degrés !). Ce procédé a pour objectif de copier notre soleil afin de produire de l’électricité en grande quantité, à partir d’éléments abondants comme l’eau et le lithium. Quelle est la différence avec les réacteurs nucléaires traditionnels ? Le principe physique est tout simplement… inversé ! Finie la fission, voici la fusion. Ici, l’énergie ne résulte pas de la cassure d’un noyau d’uranium, mais de l’union de deux éléments. Toutefois, de nombreuses barrières technologiques restent à franchir. ITER sera là pour tester et confirmer, ou non, la faisabilité de ce principe physique pour produire de l’énergie. Sa mission est précise : à partir d’un mélange de deutérium et de tritium, deux atomes ressemblant comme deux gouttes d’eau à de l’hydrogène (appelés « isotopes »), générer pendant plus de six minutes une puissance de 500 MW, soit dix fois plus que l’énergie injectée. Pourquoi six minutes ? Des expériences menées jusqu’ici ont permis de maintenir un plasma pendant ce temps record, mais sans que la fusion ait lieu. D’autres essais ont conduit à une réaction de fusion d’une puissance de 16 MW, mais pendant un peu moins d’une minute seulement. Les six minutes demandées à ITER constituent un intervalle de temps à la fois réaliste du point de vue des physiciens et minimum pour valider le principe de faisabilité d’une centrale nucléaire à fusion. Il ne fallait pas moins d’une collaboration internationale intégrant plus de la moitié de la planète pour mener ce projet à bien. La Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, l’Inde, le Japon, la Russie et l’Union européenne ont réuni leurs forces pour relever ce défi extraordinaire.
Un projet monumental hébergé en Provence
cadarache ITER n’est pas une entreprise toute jeune. L’idée remonte à 1950, date à laquelle le physicien russe Andrei Sakharov invente le concept du réacteur à fusion nucléaire, qu’il baptise tokamak. C’est en 1985 que l’Union soviétique propose aux Etats-Unis de réaliser un tel réacteur. Le premier accord permettant la construction d’une installation expérimentale d’ampleur planétaire est signé en 1992 par les Etats-Unis, l’Europe, le Japon et la Russie. Mais la fusion nucléaire divise, en particulier à cause des coûts faramineux que sa mise au point implique et les Etats-Unis quittent le projet. Après moultES discussions, ils se rallient à nouveau au consortium international en 2003, suivi par la Chine et la Corée du Sud. S’ensuit une bagarre politique entre le Japon et la France pour décider où le réacteur expérimental ITER verra le jour. La sentence tombe le 28 juin 2006 : Cadarache, ville du Sud-Est de la France qui abrite déjà un site du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique), accueillera le tokamak. Les compensations pour le Japon ne sont pas minimes. Il recevra 20 % des commandes d’infrastructures (mais ne finance pourtant que 9 % de la construction) et fournira 20 % des effectifs, dont le directeur général. En outre, bien que les expériences dans le réacteur provençal soient prévues pour durer jusqu’en 2036, le successeur du réacteur d’ITER est déjà désigné. DEMO prendra la suite et sera construit sur le sol nippon.
L’Union européenne contribuera à hauteur de 45 % au budget de construction d’ITER (la France prenant en charge 10 %) et paiera 34 % des coûts associés à l’exploitation (7 % pour la France). La préparation du site de Cadarache, en Provence, sera finalisée en 2008. Les bâtiments de recherches seront construits entre 2009 et 2011. Il faudra attendre 2012 pour débuter l’assemblage du tokamak et 2016 pour entreprendre les premières expériences.
marcau a écrit :OK Prodeo, mais il faut attendre 2016 pour les premières expérience![]()
même si on est dans de bonne voie rien ne nous empêche d'étudier d'autre domaine![]()
Miroir a écrit :Donc tu as travaillé à Eurodif...marcau a écrit :j'y es travaillé, contrôleur d'étanchéité au TRICASTIN usine enrichissement d'uranium
on contrôlait les conduites d' uranium au montage de l'usine( neuve), il y avait toujours des fuites, petites, infimes, mais des fuites
et puis il y a toujours Tchernobyl, ils n'ont pas trouver le moyen de l'arrêter![]()
pour les révisons (arrêt de tranche) ils prennent des intérimaires, pour nettoyer les filtres changer les vannes ext... les agents EDF ne touchent pas a ce qui est pollué
les entreprises qui travaille en régie, embauchent des intérimaires ( j'en ai fait partie) et quand on a notre doseon nous vire
![]()
![]()
Il est vrai que le comportement du personnel pendant les arrêts de tranche a de quoi faire dresser les cheveux sur la tête à quelqu'un qui fait attention à la sécurité et les agents EDF ne sont pas en reste, j'en ai été témoin.
Je ne connais aucun scientifique qui espère l'aboutissement des recherches dans une vingtaine d'années. Les estimations varient plutôt entre 40 et 100 ans...Prodeo a écrit :marcau a écrit :OK Prodeo, mais il faut attendre 2016 pour les premières expérience![]()
même si on est dans de bonne voie rien ne nous empêche d'étudier d'autre domaine![]()
La plupart de nos centrales nucléaires classiques peuvent encore être prolongées dans leur durée de vie d'une vingtaine d'années. Temps certainement suffisant pour passer à la fusion nucléaire.
Bien entendu, il est tout à fait indispensable d'étudier tout ce qui peut faire avancer les choses sur le plan de nos connaissances en quelque domaine que ce soit.
Miroir a écrit :Je ne connais aucun scientifique qui espère l'aboutissement des recherches dans une vingtaine d'années. Les estimations varient plutôt entre 40 et 100 ans...Prodeo a écrit :marcau a écrit :OK Prodeo, mais il faut attendre 2016 pour les premières expérience![]()
même si on est dans de bonne voie rien ne nous empêche d'étudier d'autre domaine![]()
La plupart de nos centrales nucléaires classiques peuvent encore être prolongées dans leur durée de vie d'une vingtaine d'années. Temps certainement suffisant pour passer à la fusion nucléaire.
Bien entendu, il est tout à fait indispensable d'étudier tout ce qui peut faire avancer les choses sur le plan de nos connaissances en quelque domaine que ce soit.
Prodeo a écrit :Miroir a écrit :Je ne connais aucun scientifique qui espère l'aboutissement des recherches dans une vingtaine d'années. Les estimations varient plutôt entre 40 et 100 ans...Prodeo a écrit :marcau a écrit :OK Prodeo, mais il faut attendre 2016 pour les premières expérience![]()
même si on est dans de bonne voie rien ne nous empêche d'étudier d'autre domaine![]()
La plupart de nos centrales nucléaires classiques peuvent encore être prolongées dans leur durée de vie d'une vingtaine d'années. Temps certainement suffisant pour passer à la fusion nucléaire.
Bien entendu, il est tout à fait indispensable d'étudier tout ce qui peut faire avancer les choses sur le plan de nos connaissances en quelque domaine que ce soit.
Jean-Pierre Petit parle d'une période comprise entre 20 et 40 ans. Mais, je pense que cette période sera réduite grâce à des progrès technologiques majeurs dans les matériaux utilisés.
On ne démarre pas un projet de cette envergure, d'un tel coût, quand on n’a pas, toutes prêtes, les solutions à des problèmes graves, inéluctables.
La fusion avec la solution du Tokamak rame depuis un demi-siècle. On nous demande 30 à 40 années de patience supplémentaire.
Alors que d'ici là notre physique aura peut être tout simplement changé.