Un tabou: l'effondrement des stocks mondiaux de céréales
Publié : 23/09/2007 - 18:44
SELON les derniers rapports de la FAO, l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture, en 2005/2006 la production mondiale de céréales (riz compris) atteindra 1,984 millions de tonnes, soit 18 millions de moins qu'en 2004/05. La consommation, en revanche, avec 2.015 millions de t, augmente de 10 millions par rapport à 2005. Sur les sept dernières années, six ont été déficitaires. Toute la planète, à quelques régions près, subit le même sort.
L'Australie, 3e exportateur mondial de blé, est passée de 24 millions de 1 à 11 millions. L'Amérique du Nord est en forte baisse. En blé dur - semoules et pâtes - Etats-Unis et Canada, qui détiennent 60 % du marché mondial, ont vu leur production chuter de 20 % en 2005.36 % en moins dans l'Union Européenne où la production céréalière est en retrait de 3 % avec 119 millions de t en 2006. La Chine, pour la troisième année consécutive, sera en-deçà du cap des 100 millions de t. qu'en 2001 elle avait franchi avec 120 millions de t. En Russie, les prévisions portent sur 70/73 millions de t (78 millions en 2005). En maïs, le Brésil, avec 43,1 millions de t, est en recul de 4,4 millions. L'Argentine, avec 12,5, en a perdu 2,8.
LES BONS CÔTÉS DU COLONIALISME
L'Afrique du Sud, tutrice d'une Afrique australe en perdition, a produit 7,5 millions de t, soit moins 2,2. La FAO peut bien imputer la famine africaine endémique aux excès climatiques et aux guerres civiles, on voit bien que le premier responsable en est le racisme anti-Blancs. Ne doit-on pas aux expropriations « à la Zimbabwe» du Transvaal et d'ailleurs, ainsi qu'aux 2 000 fermiers blancs assassinés en dix ans, qu'en 2005/2006 les soles de sorgho et de maïs aient plongé de 60 % et de 40 % ? Au Zimbabwe, convient la FAO, avec une inflation que le FMI situe à 1 205 %, 1,4 millions, soit 17 % des ruraux, ne recevront pas le minimum alimentaire vital. Il y a deux ans encore on pourchassait les derniers « fermiers commerciaux » blancs qui, depuis un siècle, nourrissaient ce pays et ses voisins, y compris après la déclaration d'indépendance de lan Smith et le très rigoureux blocus onusien. Un aspect positif de la colonisation qui n'intéresse pas les historiens BoBos repus du Nord, sauf de rares exceptions comme Bernard Lugan ...
La FAO continue à imputer à l'échec de Doha l'effondrement des productions céréalières dans le monde. S'entêtant à prétendre que les mesures préconisées par l'OMC, «destinées à libérer le commerce mondial en supprimant les taxes douanières industrielles et agricoles, auraient indiscutablement aidé les pays en voie de développement à s'ouvrir des marchés lucratifs ». Alors que c'est le libre échange qui, depuis un demi-siècle, a précipité le chaos mondial. « Il est clair, martèle-t-on à l'ONU, que les barrières douanières sont peu efficaces dans l'élévation du niveau de vie des familles rurales, dans l'encouragement à un développement économique durable, dans le maintien de communautés rurales solides et la protection de l'environnement. » Quand c'est leur disparition qui a provoqué la désagrégation de la ruralité, le désert rural, l'agriculture de mort, l'urbanisation cataclysmique, l'asphyxie écologique de régions de plus en plus étendues !
En plaçant sous le signe du Darfour, le 16 octobre, sa Journée Mondiale de l'Alimentation, la FAO, relayée par des centaines d'ONG, dont le misérabilisme compassionnel tient lieu de fonds de commerce, larmoyait sur « les 40 pays qui se trouvent en état d' approvisionnement alimentaire catastrophique ». Elle n'en signalait pas moins « l'effondrement des stocks ». S'inquiétant que « les approvisionnements ne suffisent pas à satisfaire la demande mondiale sans que les prix ne montent au-delà des niveaux actuels ».
Fin 2006, les « stocks de sécurité » devraient représenter 57 jours de consommation. Du jamais vu depuis 1972, quand les prix du blé avaient doublé selon un mécanisme inflationniste qui s'enclenche dès que ces stocks passent la barre des 60 jours. Pour le ministère de l'Agriculture états-unien, le cours du blé devrait augmenter de 14 % et celui du maïs de 22 %. Or, 36 % des céréales mondiales étant absorbées par la production de viande industrielle, elles en conditionnent le prix. Dès qu'une population accède à un certain niveau d'aisance, elle abandonne son alimentation traditionnelle, frugale, et passe au modèle diffusé par la société de consommation: céréales transformées et protéines animales - viandes, poissons d'élevage, œufs, très gourmands en céréales et protéagineux. Entre 3 et 4 milliards d'individus sont en train de quitter la première phase et accèdent à la seconde. Déjà, entre 1950 et 2005, la consommation de viandes industrielles avait bondi de 44 à 265 millions. Quel que soit le réchauffement climatique - chaque degré additionnel entraînant une baisse de production de 10 % des céréales - pendant les vingt années à venir, il faudra nourrir 70 millions de nouvelles bouches par an. Le déficit céréalier des seuls pays en voie de développement, de 103 millions de t en 1999 - 9 % de leur consommation -, atteindra en 2030 265 millions de t - soit 14 % de leur consommation. La production mondiale devra alors avoir augmenté d'un milliard de t/an. Or, si la terre peut à l'extrême rigueur supporter 3 milliards de Bangladais continuant à vivre selon leurs normes ancestrales de frugalité, elle ne saurait nourrir plus de 700 millions d'Américains.
Alors, quelles solutions? Celle qu'un rapport parlementaire français du 21 janvier 2004 préconisait après avoir décrit l'impasse dans laquelle se débat la société mondiale ; « La sécurité alimentaire ne peut être assurée que de deux façons: par l'accroissement de la production et par celle des importations» ? Ce qui revient au même. Ou celle de la FAO - «OCDE-FAO - Agricultural Outlook - 2006/2005 - cramponnée à la solution "miracle" qui a mené à la substitution de l'industrie et de la chimie aux agricultures paysannes, privilégiant le modèle de la mégapole, lieu de surconsommation, de gaspillage et de casse environnementale ? « Améliorer, explique-t-on, la capacité de production domestique de ces pays: investir dans l'éducation, la formation, les infrastructures. »
Et c'est ce schéma qui partout se répand de l'Amérique du Sud à l'Asie: nouvelles biotechnologies à outrance, appuyées sur la recherche et la chimie. Ainsi la Chine projette-t-elle de semer d'ici à 2020 33,5 millions d'hectares d'un "superblé" capable de produire 100qx/h au lieu des 40 actuels. Mais à coup d'engrais, d'intrants et d'irrigation qui ont stérilisé les terres d'Europe et d'Amérique du Nord. Le ministère de l'Agriculture du Pakistan met triomphalement sur le marché quatre semences hybrides hyper-productives, distribue aux paysans des engrais - phosphates et potasse - à prix coûtant et importe 500 000 t d'urée. Ainsi a-t-on fait disparaître en 50 ans 98 % des paysans d'Europe. Ainsi l' UE a-t-elle entrepris d'en finir avec ceux de l'Est.
2031: 65 % DES CÉRÉALES DU MONDE POUR 1,4 MILLIARD DE CHINOIS
Hors celles utilisées pour les viandes industrielles, 60 % des céréales vont à la consommation humaine directe et 3 % aux carburants. Sauf que la croissance des deux premières catégories varie peu - l %/an- quand la troisième progresse de 20 %/an. L'industrie agro-chimico-mécanique, responsable de l'actuel désastre, le sait fort bien qui se tourne, parce que c'est là que seront profits et subventions, vers le pactole bio-pétrolier. Le Plan-éthanol de Bush prévoit la transformation de 55 millions t/an de maïs quand la production US aura été en 2006 de 268 millions de t et l'exportation avoisine, justement, les 55 millions de t. Les USA manquant de terres arables, il faudra donc se passer du premier exportateur mondial.
On sait que la biogénétique - OGM -, en production comme en gains technologiques, n'améliore aucunement l'actuelle agriculture à base d'hybrides. Pas plus qu'on ne saurait attendre de révolution dans les techniques et les intrants. En revanche, les ressources en eau, absorbées par les gigantesques conurbations, commencent à faire défaut aux cultures dont l'existence repose sur l'irrigation. L'Amérique elle-même y est déjà confrontée. L'épuisement de l'immense nappe phréatique de l'Ogallala est en train de contraindre les fermiers du Texas, de l'Oklahoma et du Kansas à retourner à des cultures sèches nettement moins productives.
C'est dire que, non seulement sciences et techniques sont incapables d'accroître notablement - 1 % de plus en 2006 -les productions céréalières face à une demande en développement exponentiel, mais qu'elles le seront encore moins dans les décennies à venir. Le réchauffement climatique et l'accession de milliards de nouveaux consommateurs à des marchés de riches assurent en effet des pénuries qui, avec un siècle de retard, pourraient bien confirmer les théories maudites de Thomas Malthus. Cela s'appelle la Famine.
Lester Brown, « analyste environnementaliste » et directeur du Earth Policy lnstitute, résume parfaitement cette thématique que tous les autres, politiques et écologistes, s'obstinent à nier: " La croissance démographique contribue à la raréfaction de l'eau, à la conversion des terres arables en territoires non agricoles, aux congestions routières, aux montagnes de déchets, à la surpêche, aux entassements humains, à la dépendance accrue des énergies fossiles ... La Chine, ajoute-t-il, consomme deux fois plus de viande que les Etats-Unis (67 millions de t contre 39), plus de deux fois plus d'acier (258 millions de t contre 104 millions). Imaginez qu'elle continue à se développer à 8 % par an. En 2031, chaque Chinois aura atteint le niveau de vie d'un Américain d'aujourd'hui et, à 1 450 millions, ils réclameront les deux-tiers des céréales produites dans le monde ».
Le reste en effet n'est que roupie de sansonnet pour intellectuel écolo-débile.
Petrus AGRICOLA. RIVAROL 2006
L'Australie, 3e exportateur mondial de blé, est passée de 24 millions de 1 à 11 millions. L'Amérique du Nord est en forte baisse. En blé dur - semoules et pâtes - Etats-Unis et Canada, qui détiennent 60 % du marché mondial, ont vu leur production chuter de 20 % en 2005.36 % en moins dans l'Union Européenne où la production céréalière est en retrait de 3 % avec 119 millions de t en 2006. La Chine, pour la troisième année consécutive, sera en-deçà du cap des 100 millions de t. qu'en 2001 elle avait franchi avec 120 millions de t. En Russie, les prévisions portent sur 70/73 millions de t (78 millions en 2005). En maïs, le Brésil, avec 43,1 millions de t, est en recul de 4,4 millions. L'Argentine, avec 12,5, en a perdu 2,8.
LES BONS CÔTÉS DU COLONIALISME
L'Afrique du Sud, tutrice d'une Afrique australe en perdition, a produit 7,5 millions de t, soit moins 2,2. La FAO peut bien imputer la famine africaine endémique aux excès climatiques et aux guerres civiles, on voit bien que le premier responsable en est le racisme anti-Blancs. Ne doit-on pas aux expropriations « à la Zimbabwe» du Transvaal et d'ailleurs, ainsi qu'aux 2 000 fermiers blancs assassinés en dix ans, qu'en 2005/2006 les soles de sorgho et de maïs aient plongé de 60 % et de 40 % ? Au Zimbabwe, convient la FAO, avec une inflation que le FMI situe à 1 205 %, 1,4 millions, soit 17 % des ruraux, ne recevront pas le minimum alimentaire vital. Il y a deux ans encore on pourchassait les derniers « fermiers commerciaux » blancs qui, depuis un siècle, nourrissaient ce pays et ses voisins, y compris après la déclaration d'indépendance de lan Smith et le très rigoureux blocus onusien. Un aspect positif de la colonisation qui n'intéresse pas les historiens BoBos repus du Nord, sauf de rares exceptions comme Bernard Lugan ...
La FAO continue à imputer à l'échec de Doha l'effondrement des productions céréalières dans le monde. S'entêtant à prétendre que les mesures préconisées par l'OMC, «destinées à libérer le commerce mondial en supprimant les taxes douanières industrielles et agricoles, auraient indiscutablement aidé les pays en voie de développement à s'ouvrir des marchés lucratifs ». Alors que c'est le libre échange qui, depuis un demi-siècle, a précipité le chaos mondial. « Il est clair, martèle-t-on à l'ONU, que les barrières douanières sont peu efficaces dans l'élévation du niveau de vie des familles rurales, dans l'encouragement à un développement économique durable, dans le maintien de communautés rurales solides et la protection de l'environnement. » Quand c'est leur disparition qui a provoqué la désagrégation de la ruralité, le désert rural, l'agriculture de mort, l'urbanisation cataclysmique, l'asphyxie écologique de régions de plus en plus étendues !
En plaçant sous le signe du Darfour, le 16 octobre, sa Journée Mondiale de l'Alimentation, la FAO, relayée par des centaines d'ONG, dont le misérabilisme compassionnel tient lieu de fonds de commerce, larmoyait sur « les 40 pays qui se trouvent en état d' approvisionnement alimentaire catastrophique ». Elle n'en signalait pas moins « l'effondrement des stocks ». S'inquiétant que « les approvisionnements ne suffisent pas à satisfaire la demande mondiale sans que les prix ne montent au-delà des niveaux actuels ».
Fin 2006, les « stocks de sécurité » devraient représenter 57 jours de consommation. Du jamais vu depuis 1972, quand les prix du blé avaient doublé selon un mécanisme inflationniste qui s'enclenche dès que ces stocks passent la barre des 60 jours. Pour le ministère de l'Agriculture états-unien, le cours du blé devrait augmenter de 14 % et celui du maïs de 22 %. Or, 36 % des céréales mondiales étant absorbées par la production de viande industrielle, elles en conditionnent le prix. Dès qu'une population accède à un certain niveau d'aisance, elle abandonne son alimentation traditionnelle, frugale, et passe au modèle diffusé par la société de consommation: céréales transformées et protéines animales - viandes, poissons d'élevage, œufs, très gourmands en céréales et protéagineux. Entre 3 et 4 milliards d'individus sont en train de quitter la première phase et accèdent à la seconde. Déjà, entre 1950 et 2005, la consommation de viandes industrielles avait bondi de 44 à 265 millions. Quel que soit le réchauffement climatique - chaque degré additionnel entraînant une baisse de production de 10 % des céréales - pendant les vingt années à venir, il faudra nourrir 70 millions de nouvelles bouches par an. Le déficit céréalier des seuls pays en voie de développement, de 103 millions de t en 1999 - 9 % de leur consommation -, atteindra en 2030 265 millions de t - soit 14 % de leur consommation. La production mondiale devra alors avoir augmenté d'un milliard de t/an. Or, si la terre peut à l'extrême rigueur supporter 3 milliards de Bangladais continuant à vivre selon leurs normes ancestrales de frugalité, elle ne saurait nourrir plus de 700 millions d'Américains.
Alors, quelles solutions? Celle qu'un rapport parlementaire français du 21 janvier 2004 préconisait après avoir décrit l'impasse dans laquelle se débat la société mondiale ; « La sécurité alimentaire ne peut être assurée que de deux façons: par l'accroissement de la production et par celle des importations» ? Ce qui revient au même. Ou celle de la FAO - «OCDE-FAO - Agricultural Outlook - 2006/2005 - cramponnée à la solution "miracle" qui a mené à la substitution de l'industrie et de la chimie aux agricultures paysannes, privilégiant le modèle de la mégapole, lieu de surconsommation, de gaspillage et de casse environnementale ? « Améliorer, explique-t-on, la capacité de production domestique de ces pays: investir dans l'éducation, la formation, les infrastructures. »
Et c'est ce schéma qui partout se répand de l'Amérique du Sud à l'Asie: nouvelles biotechnologies à outrance, appuyées sur la recherche et la chimie. Ainsi la Chine projette-t-elle de semer d'ici à 2020 33,5 millions d'hectares d'un "superblé" capable de produire 100qx/h au lieu des 40 actuels. Mais à coup d'engrais, d'intrants et d'irrigation qui ont stérilisé les terres d'Europe et d'Amérique du Nord. Le ministère de l'Agriculture du Pakistan met triomphalement sur le marché quatre semences hybrides hyper-productives, distribue aux paysans des engrais - phosphates et potasse - à prix coûtant et importe 500 000 t d'urée. Ainsi a-t-on fait disparaître en 50 ans 98 % des paysans d'Europe. Ainsi l' UE a-t-elle entrepris d'en finir avec ceux de l'Est.
2031: 65 % DES CÉRÉALES DU MONDE POUR 1,4 MILLIARD DE CHINOIS
Hors celles utilisées pour les viandes industrielles, 60 % des céréales vont à la consommation humaine directe et 3 % aux carburants. Sauf que la croissance des deux premières catégories varie peu - l %/an- quand la troisième progresse de 20 %/an. L'industrie agro-chimico-mécanique, responsable de l'actuel désastre, le sait fort bien qui se tourne, parce que c'est là que seront profits et subventions, vers le pactole bio-pétrolier. Le Plan-éthanol de Bush prévoit la transformation de 55 millions t/an de maïs quand la production US aura été en 2006 de 268 millions de t et l'exportation avoisine, justement, les 55 millions de t. Les USA manquant de terres arables, il faudra donc se passer du premier exportateur mondial.
On sait que la biogénétique - OGM -, en production comme en gains technologiques, n'améliore aucunement l'actuelle agriculture à base d'hybrides. Pas plus qu'on ne saurait attendre de révolution dans les techniques et les intrants. En revanche, les ressources en eau, absorbées par les gigantesques conurbations, commencent à faire défaut aux cultures dont l'existence repose sur l'irrigation. L'Amérique elle-même y est déjà confrontée. L'épuisement de l'immense nappe phréatique de l'Ogallala est en train de contraindre les fermiers du Texas, de l'Oklahoma et du Kansas à retourner à des cultures sèches nettement moins productives.
C'est dire que, non seulement sciences et techniques sont incapables d'accroître notablement - 1 % de plus en 2006 -les productions céréalières face à une demande en développement exponentiel, mais qu'elles le seront encore moins dans les décennies à venir. Le réchauffement climatique et l'accession de milliards de nouveaux consommateurs à des marchés de riches assurent en effet des pénuries qui, avec un siècle de retard, pourraient bien confirmer les théories maudites de Thomas Malthus. Cela s'appelle la Famine.
Lester Brown, « analyste environnementaliste » et directeur du Earth Policy lnstitute, résume parfaitement cette thématique que tous les autres, politiques et écologistes, s'obstinent à nier: " La croissance démographique contribue à la raréfaction de l'eau, à la conversion des terres arables en territoires non agricoles, aux congestions routières, aux montagnes de déchets, à la surpêche, aux entassements humains, à la dépendance accrue des énergies fossiles ... La Chine, ajoute-t-il, consomme deux fois plus de viande que les Etats-Unis (67 millions de t contre 39), plus de deux fois plus d'acier (258 millions de t contre 104 millions). Imaginez qu'elle continue à se développer à 8 % par an. En 2031, chaque Chinois aura atteint le niveau de vie d'un Américain d'aujourd'hui et, à 1 450 millions, ils réclameront les deux-tiers des céréales produites dans le monde ».
Le reste en effet n'est que roupie de sansonnet pour intellectuel écolo-débile.
Petrus AGRICOLA. RIVAROL 2006