L'escroquerie du réchauffement climatique !

Comment sauver la planète.
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G-B
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Messagepar G-B » 21/04/2008 - 22:50

Je vous mets également le lien sur une interview de Marcel Leroux, climatologue :


Il y a maintenant Nicolas Sarkösy célèbre clitologue depuis sa rencontre avec Carla :D :D
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Yassou07
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Messagepar Yassou07 » 21/04/2008 - 23:22

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Christophe74
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Messagepar Christophe74 » 29/04/2008 - 4:00

Laurent Cabrol participa à un débat VSD face à Yves Cochet ( rouge-vert ). Celui ci fut vif... mais fort instructif !

A coup sûr, Laurent Cabrol est une personnalité qui va être attaquée et ses propos dénaturés par le 5ème pouvoir. Cela va nous rappeler quelqu'un... Le spectacle devrait être interessant !

Après Dieudonné et Alain Soral... Laurent Cabrol franchira t il le rubicon ?

Voyez sa position très étayée d'ailleurs !

http://etsilaterresensortait.over-blog.com/
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Pat
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 22/07/2008 - 23:42

La vérité qui dérange Al Gore et le GIEC :
le registre historique du CO2 expose la fraude du réchauffement global
27 février 2007


Le dossier historique sur la concentration atmosphérique de dioxide de carbone, sur lequel s’appuie le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) dans ses campagnes, est frauduleux.
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Mesures historiques du CO2 (courbe supérieure) et mesures concoctées à partir de carottages de glace, cherchant à valider la thèse selon laquelle l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère serait due à l’activité humaine
Le dossier élaboré par le GIEC tente de prouver que les concentrations en CO2 ont augmenté de manière constante au fur et à mesure des progrès de la civilisation humaine. En revanche, les travaux de Beck confirment de multiples enquêtes antérieures, montrant par là même que le GIEC n’a retenu que les données qui lui convenaient pour tenter de prouver qu’il faut arrêter tout développement industriel et revenir à l’ère pré-automobile, ou bien se résoudre à subir une chaleur écrasante et la fonte des calottes polaires. En fait, le traité de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre repose sur une fraude scientifique en contradiction avec les lois de l’univers.

Le professeur Ernst-Georg Beck, de Freibourg im Breisgau (Allemagne) vient de démontrer que le GIEC a concocté et réarrangé le registre des mesures de CO2 d’avant 1957, pour l’aligner sur celles prises sur des carottages de glace récemment remontées, négligeant ainsi totalement plus de 90 000 mesures directes et précises relevées par des méthodes chimiques entre 1857 et 1957.[1]

Le professeur Beck passe en revue 175 essais scientifiques, avant de conclure que les « pères » de la théorie actuelle des gaz à effet de serre, Guy Stewart Callendar et Charles David Keeling, (ce dernier étant l’une des références préférées de l’ex vice-président américain Al Gore) ont délibéremment choisi d’ignorer des mesures soignées, systématiques, prises par de grands noms de la chimie, dont plusieurs lauréats du Prix Nobel.
Ces chimistes ont démontré que dans le passé, par exemple au cours de la période 1936-1944, la concentration atmosphérique de CO2 surpassait celle d’aujourd’hui, et représentait 393.0 à 454.7 ppm. Avec un taux d’erreur d’environ 3 %, des mesures de 375.00 furent prises en 1885 (Hempel à Dresde), 390.0 en 1866 (Gorup à Erlangen), et de 416.0 en 1857 et 1858 (von Gilm à Innsbruck). Fait curieux, tandis que l’augmentation du CO2 des années 40 correspond à une période de températures moyennes plus élevées, le professeur Beck et autres ont démontré que le réchauffement a précédé une plus forte concentration de CO2.
Les données trouvées par le professeur Beck viennent essentiellement de l’hémisphère nord, de l’Alaska jusqu’à Poona en Inde, en passant par l’Europe. Presque toutes les mesures ont été relevées en milieu rural ou en périphérie des villes, dans des lieux non-contaminés par l’industrie, à une hauteur d’environ deux mètres au-dessus du sol. Les méthodes chimiques ont un taux d’erreur maximal de 3 %, et dans les meilleurs cas, de seulement 1 %. Inversement, les mesures prises sur des carottages de glace montrent une augmentation assez continue du taux de CO2, ce qui correspond de manière fort pratique avec l’idée préconçue selon laquelle l’activité industrielle en serait le coupable. Selon l’associé du professeur Beck, le Dr. Zbigniew Jaworoswki, ancien directeur du service de surveillance de la radiation en Pologne, les inclusions gazeuses dans les carottes de glace ne sont pas des témoins historiques fiables de concentrations atmosphériques.[2]
A bon entendeur, salut !
Selon la théorie des gaz à effet de serre, l’augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 causée par l’activité humaine - par exemple, la combustion de carburants fossiles, aurait la même fonction que le verre d’une serre : empêcher la réémission des rayons solaires reçus à la surface de la terre vers l’espace. Bien qu’un tel effet existe, la dioxide de carbone est assez insignifiant parmi les différents gaz à effet de serre, dont il ne représente tout au plus que 2 ou 3 %.
C’est la vapeur d’eau qui est le gaz à effet de serre le plus significatif. Mais l’eau, sous forme de nuages, peut aussi faire baisser les températures en réfléchissant les rayons solaires lors de leur entrée dans l’atmosphère. En fin de compte, l’action conjointe d’un grand nombre de facteurs est très complexe, à tel point que tenter d’établir une corrélation entre la température globale et les concentrations en CO2 revient à tenter de prédire la valeur d’un fond spéculatif (hedge fund) en contemplant les phases lunaires.
Il a fallu tout un arsenal de mensonges ultra-sophistiqués pour « prouver » qu’une telle corrélation puisse exister. Néanmoins les fraudeurs ont été pris à leur jeu - grâce, en quelque sorte, au Cardinal Nicholas de Cuse. En effet, de Cuse avait proposé, au XVème siècle, dans le chapitre « De Staticis » de son ouvrage De Idiota Mente, de peser une plante et sa terre, avant et après la croissance. Un chercheur flamand, Jan Baptist van Helmont (c’est à lui que nous devons le terme « gaz »), s’y exerça et découvrit, vers 1620, que le changement de poids de la terre dans laquelle poussait un saule pleureur, lequel avait en l’espace de cinq ans poussé jusqu’à peser 169 livres, ne représentait que quelques onces. Mais van Helmont s’était trompé lorsqu’il avait conclu que la masse de la plante ne provenait que de l’eau qui lui avait été donnée.
Deux siècles plus tard, et grâce aux travaux révolutionnaires de Lavoisier, suivi de Gay-Lussac, Avogadro, Gerhardt et autres au début du XIXème siècle, l’on comprit que pratiquement toute la masse de la plante, ainsi que sa colonne vertébrale, provient de l’air, qui est invisible et semble ne rien peser, et plus particulièrement, d’un élément appelé dioxide de carbone. Le fait de pouvoir peser sur une balance deux gaz invisibles et en comparer le poids respectif permit aux chercheurs de déterminer leurs poids atomiques, puis de percer le secret de l’atome et de la cellule. Les menteurs attitrés du GIEC doivent aujourd’hui amèrement regretter que subsiste encore le témoignage historique constitué par les dossiers de mesure de concentration de CO2 dans l’atmosphère, soigneusement dressés par les chimistes depuis l’instant où l’on élabora, au début du XIXème siècle, la théorie de la photosynthèse.
[1] Voir l’article de M. Beck.
[2] Voir « Ice Core Data Show No Carbon Dioxide Increase », sur le site du magazine 21st Century Science and Technology.
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 22/07/2008 - 23:55

Réchauffement climatique : c’est l’astrophysique, andouille !
6 mars 2007
A la chute du mur de Berlin, en 1989, succède celle de l’empire soviétique en 1991, claquant la porte à plusieurs décennies de Guerre froide et barrant ainsi la route aux cercles héritiers de Bertrand Russell [1], qui voyaient dans la menace atomique la possibilité de forcer la création d’un gouvernement supranational mondial contre le système d’Etats-nations souverains. Ces milieux ont immédiatement cherché à créer des « menaces de substitution » , parmi lesquelles la menace terroriste tiendra une grande place. C’est en 1991, une fois jugée obsolète la doctrine de Destruction mutuelle assurée, que ces mêmes réseaux politiques et financiers vont se retrouver à défendre un rapport de la sulfureuse Commission trilatérale [2] intitulé Au-delà de l’interdépendance, dans lequel on peut lire : « La crainte d’un conflit nucléaire, qui a exercé une pression psychologique considérable à une époque et qui s’est traduite par un soutien politique à l’effort de défense, est en train de s’estomper. Mais certaines menaces environnementales pourraient finir par exercer la même pression dans l’esprit des peuples. » Le substitut de « menace environnementale » commence alors à faire son chemin rapidement, et le GIEC, Groupement intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, créé en 1988 par un groupe malthusien de l’ONU, se verra de plus en plus porté sur la scène pour défendre l’idée que l’homme est responsable d’un « dérèglement climatique » qui nous conduit à la catastrophe.
Ainsi, depuis quelques mois, les médias ont réactivé leur cellule concernant le « réchauffement climatique » provoqué par l’« activité humaine croissante » , où bientôt les esquimaux s’apprêteraient à faire du surf avec les dauphins.
Les experts du GIEC, responsables du dérèglement psychologique global
Les 2 et 3 février s’est tenue à Paris une conférence très médiatisée intitulée « Citoyens de la Terre » , dont l’objectif est la création d’une « gouvernance écologique mondiale » forçant les pays à accepter un ralentissement du développement au profit d’une « économie écologique » . Cette conférence, présidée par Jacques Chirac, comptait parmi les invités d’honneur Alain Juppé, Hubert Védrine, Nicolas Hulot, ainsi qu’une très large délégation diplomatique venue du monde entier. Aucune présentation sur le constat scientifique n’était à l’ordre du jour, pas de cours pédagogique, tout le monde suivait à la lettre le dernier rapport du GIEC.
Et pourtant, quelques jours seulement après sa parution, Christopher Monkton, Vicomte de Brenchley et ancien conseiller spécial du gouvernement Thatcher, souligne de nombreuses erreurs de taille dans ce Rapport 2007. D’après lui, les chiffres du rapport final des Nations unies montreraient que le précédent rapport daté de 2001 aurait largement surestimé l’influence humaine sur le climat d’un facteur d’au moins un tiers. Parmi les anomalies les plus flagrantes :
* le GIEC affirme que le taux moyen de réchauffement global sur les 50 dernières années (0,13° par décennie) est presque le double que pour les 100 dernières années. A cela, Brenchley répond que « les Nations unies ont obtenu ce résultat uniquement parce qu’entre 1940 et 1975, la température a chuté. En fait, entre 1910 et 1930, le taux moyen du réchauffement était aussi de 0,13°C ». Cette note montre qu’en faisant la moyenne grossière des températures sur une longue période, certaines particularités peuvent être tout simplement gommées.
* selon Brenchley, « le rapport 2007 conclut qu’il est très vraisemblable que nous [humains] ayons causé la plus grande partie de la hausse en température depuis 1940. Il ne mentionne pas que pour la moitié de cette période, de 1940 à 1975, la température a en réalité chuté, bien que la production de CO2 ait augmenté fortement et continuellement. »
* les modèles informatiques utilisés par les Nations unies n’ont pas prédit le refroidissement considérable des océans qui s’est produit depuis 2003...
Et pour cause : le rapport Wegman (daté du 14 juillet) qui est passé entre les mains du dernier Congrès américain prouverait que les modèles « Monte Carlo » fréquemment utilisés par les experts en climatologie auraient pour caractéristique de modifier les courbes des graphiques indépendamment des nombres ou paramètres qu’on y entre [voir figure1]. Ainsi, la courbe de Mann publiée en 1998 par le GIEC, représentant les températures moyennes de l’hémisphère nord (surnommée courbe en « crosse de hockey » ) a tout simplement été jugée erronée car les données datant de 1400-1500 auraient dû afficher des températures aussi élevées qu’aujourd’hui, les dépassant même de quelques dixièmes de degré...
Image
Figure 1.
La courbe de Mann, surnommée « courbe en crosse de hockey » , élaborée sur ordinateur par le modèle informatique Monte Carlo donne des erreurs assez importantes : en ne prenant en compte que des moyennes de températures portant sur une dizaine d’année chacune, cela peut altérer considérablement l’élan d’une courbe. Ici, cette méthode permit d’effacer le pic de température survenu au Moyen âge, ainsi que le petit âge glaciaire du XVIe siècle.

Il semblerait donc que les experts du GIEC tiennent des propos alarmistes sur la base de modèles informatiques qu’ils ne maîtrisent pas, le tout mélangé à des données statistiques innombrables réduisant ainsi la climatologie à une science déconnectée de toute notion physique sur le long terme, ce qui la rend d’autant moins fiable et crédible.
C’est en tout cas ce que le célèbre professeur Zbigniew Jaworowski semble confirmer dans ses dernières déclarations, le 2 février dernier, après avoir lu le rapport 2007 du GIEC. Ce scientifique polonais multidisciplinaire a déjà conduit 11 expéditions sur 17 glaciers, rassemblant des échantillons de cœur de glace des millénaires passés. [3] Connaissant bien le milieu du GIEC, il rapportait dernièrement à notre confrère Executive Intelligence Review qu’« ils commencent par éditer un papier clairement politique, puis la partie scientifique sera ajustée durant 2 à 3 mois de sorte que (selon les propres termes du GIEC) « les changements [seront] faits pour assurer l’uniformité avec le résumé pour les décisionnaires ». »
Vers une nouvelle glaciation ?
Selon Jaworowski, non seulement l’affirmation du GIEC selon laquelle l’homme est à l’origine du réchauffement global est fausse, mais de plus, « selon une étude d’astronomes, nous devrions nous attendre à un rafraîchissement du climat à partir de 2012-2015, avec une diminution brutale de la température entre 2050 et 2060, avec des températures aussi basses qu’aux moments les plus rudes du petit âge glaciaire, ceci sur une durée d’environ 60 ans. Cette projection, faite par plusieurs groupes, est basée sur l’observation de l’activité du soleil, qui, lors de la dernière décennie, était à son summum depuis plus de 2000 ans. » Cette hypothèse semble d’autant plus valable qu’une étude basée sur les observations fournies par des satellites altimétriques européens à perception sensorielle à distance, les ERS-1 et 2, corrélées à d’autres données, montrerait qu’une montagne de glace située au centre du Groenland n’a cessé de grandir durant la dernière décennie. La masse de la banquise est de l’Antarctique grandit elle aussi, s’épaississant beaucoup plus que tout ce qui a été perdu d’après les publications incessantes et alarmistes rendant compte de l’amincissement de la banquise ouest de l’Antarctique.
De manière générale, bien des éléments nous suggèrent l’hypothèse d’un âge glaciaire imminent, bien qu’il serait prématuré de se prononcer sur le climat sans en connaître les premiers déterminants sur le long terme, c’est-à-dire les cycles astronomiques de 21 000, 40 000 et 100 000 ans. Les véritables fondements de la climatologie se basent sur les effets de trois cycles longs de l’orbite terrestre, en relation avec le Soleil et son activité. Cette théorie est fondée sur les travaux du météorologue germano-russe Vladimir Koppen (1846-1940), de son gendre Alfred Wegener et du mathématicien Serbe Milutin Milankovich, qui établirent les bases permettant de relier la climatologie à l’astrophysique. Ils montrèrent que les principaux changements de climat des époques passées étaient étroitement liés à ces trois variations cycliques de l’orbite terrestre :
* le premier cycle, de 21 000 ans, exprime la variation de précession de son axe de rotation, qui pourrait se comparer au mouvement de l’axe d’une toupie par rapport à la verticale. [Voir (a) sur figure [2]]
* le second, qui s’étend sur 40 000 ans, consiste en l’inclinaison de l’axe terrestre du plan de l’écliptique, qui varie entre 20 et 24 degrés, variations dues aux perturbations causées par l’influence des autres planètes, surtout Jupiter. Aujourd’hui notre angle d’inclinaison est de 23,5°. Sans inclinaison de l’axe de la Terre, il n’y aurait pas de saisons.[figure 2, (b)]
* le troisième (100 000 ans) est le cycle de variation de l’excentricité de l’orbite terrestre, c’est-à-dire de la forme de l’ellipse orbitale, qui passe d’une orbite excentrique à une forme presque circulaire. Lorsque l’excentricité est faible (proche d’un cercle), la différence en quantité de radiation solaire est infime aux deux extrémités de l’ellipse, ce qui veut dire que la température ne change presque pas en une année lors de cette période. [Figure 2, (c)]
Image [Figure 2]
Dans ce cycle de 100 000 ans, il existe des périodes appelées « interglaciaires » ou « cycle de réchauffement » , telle celle que nous vivons, et dont la longévité peut atteindre 9000 à 12 000 ans selon plusieurs facteurs indépendants. Or nous traversons une période interglaciaire commencée il y a 10 700 ans. Nous serions donc mûrs pour une nouvelle période de glaciation. Malgré tout nous ne devons pas oublier le rôle des courants océaniques ou encore l’activité du Soleil, comme l’a souligné Jaworowski, et surtout la position de la Terre dans notre propre galaxie, dans laquelle l’activité des étoiles (rayonnements cosmiques) peut jouer un grand rôle.
Pôle Nord, terre d’accueil
Il y a 7000 ans, l’optimum climatique semble avoir fait une pointe, lorsque la température moyenne, déduite du volume de glace, était d’environ 1,1°C plus élevée qu’aujourd’hui.
Bâl Gangadhar Tilak, célèbre philologue indien (1856-1920), émit l’hypothèse qu’une civilisation d’origine indo-européenne (à qui nous devons les poèmes sacrés, les Rig Védas) aurait alors migré vers le nord et l’ouest jusqu’à la zone arctique alors habitable, suite aux violents changements climatiques qui se produisirent. Après un long travail minutieux, Tilak découvrit que les écrits védiques comportaient de nombreuses données astronomiques, dont certaines très importantes, témoignant d’une connaissance du ciel et des cycles astronomiques impressionnante pour l’époque. D’après ces données stellaires, il semble que la constellation d’Orion tenait une place majeure, confirmant ainsi très clairement les positions stellaires que l’on aurait dû observer à cette même période, et depuis les mêmes points d’observation !
Dans Orion ou recherche sur l’antiquité, Tilak répond aux scientifiques de l’époque qui pensaient que les premiers Ariens ne devaient pas être assez civilisés pour appréhender de tels problèmes astronomiques : « Je ne suis pas disposé à suivre cette démarche et je ne pense pas qu’un peuple qui connaissait et travaillait les métaux, tissait la laine, construisait des bateaux, des maisons et des chars, accomplissait des sacrifices animaux et avait réalisé des progrès en agriculture, fût incapable de constater l’existence des années solaires et lunaires. » En réalité, ce peuple maîtrisait l’agriculture en grande partie grâce à ces connaissances du ciel, d’où il se répandit sur les continents et permit la renaissance de l’humanité après la dernière glaciation.
Ainsi, l’étude de notre climat prouve que le monde ressemble beaucoup à celui dont parlait déjà Héraclite il y a 2500 ans, où « il n’est de permanent que le changement » . Si nous souhaitons aujourd’hui en finir avec la fraude du réchauffement climatique, la première des choses à faire est d’ouvrir un flanc d’attaque que les malthusiens n’attendent pas : bâtir une renaissance scientifique en changeant profondément les méthodes d’enseignement dans les écoles, en retraçant avec les élèves la découverte de principes physiques universels dans l’esprit d’un Johannes Kepler ou d’un Jean-Sébastien Bach, comme juchés sur les épaules de géants afin de mieux scruter l’horizon. En retrouvant cet esprit de découverte scientifique, ce qui était établi comme limite physique évidente n’aura plus jamais de répit.
Si nous voulons traverser sans dommage cet âge glaciaire, il est urgent de miser à fond et sans délai sur la recherche de nouvelles technologies et de nouvelles infrastructures au niveau mondial. Ainsi, nous saurons être prêts pour vivre dans des conditions extrêmes telles que nous les trouvons sur la planète Mars, terre promise des générations futures.
Cédric Gougeon (LYM France)
Notes
[1] Bertrand Russell était un Lord anglais. Dans une lettre adressée à Gamel Brenan en septembre 1945, il écrit : « Il y a une chose, et une chose seulement, qui pourrait sauver le monde, une chose que je ne rêverais même pas de proposer : que l’Amérique fasse la guerre à la Russie dans les deux prochaines années, établissant un empire mondial par l’usage de la bombe atomique. Cela ne sera pas fait. » Il devint ensuite célèbre grâce à sa doctrine de Destruction mutuelle assurée (ou MAD en anglais, qui veut dire « fou » ).
[2] La Commission trilatérale est un groupe de réflexion très élitiste, fondé en 1973 par David Rockefeller, Henri Kissinger et Zbigniew Brzezinski, et dont François Bayrou et Al Gore furent membres. Son objectif serait de « promouvoir et construire une coopération politique et économique entre le Japon, l’Europe et l’Amérique du nord » de type supranational. Ses différents rapports défendent un renforcement brutal de la mondialisation pour « faire face aux différents problèmes économiques, politiques et environnementaux » .
[3] Zbigniew Jaworowski est professeur au Central Laboratory for Radiological Protection (CLOR) de Varsovie, dont il préside le conseil scientifique. Il est l’auteur d’un célèbre article « L’âge de glace approche ! » paru dans la revue scientifique américaine 21st Century, Science and Technology (édition de l’hiver 2003-2004).

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Candide » 23/07/2008 - 6:25

Houlà !!!!!!!! Le révisionnisme climatique est puni. La planète se réchauffe. C'est vrai puisqu'ils le disent à la télé. Ce n'est pas une preuve suffisante ça ? :mrgreen:

En attendant, depuis que la planète se réchauffe, c'est fou ce qu'on peut se cailler. En parlant de ça, il faisait 13 degrés dans mon coin ce matin. Pas mal pour une fin juillet.

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 29/07/2008 - 23:37

L'on sait que les scientifiques sérieux énoncent que l'on a aucune certitude d'un réchauffement climatique et que de toute façon et ne saurait être dû aux activités humaines. Des chercheurs viennent de prouver qu’il y a environ 15 000 ans le climat s'est réchauffé de 10° en trois ans ! Après cela, il y eut dans la suite des temps plusieurs périodes glaciaires.
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Candide » 30/07/2008 - 6:20

Réchauffement climatique = mondialisation= mainmise d'une petite élite sur l'ensemble de la planète.

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Crusader » 30/07/2008 - 16:51

Candide a écrit :Réchauffement climatique = mondialisation= mainmise d'une petite élite sur l'ensemble de la planète.


terme politiquement correct :clown:

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Crusader » 30/07/2008 - 20:15

Marrant que t'en parles! Je viens juste de connaître ce truc moi aussi, depuis pas plus tard que ce soir! Du fait je n'ai pas eu le temps d'étudier moi non-plus, mais... ce que j'ai vu ne pas foncièrement convaincu... j'attends de voir même si je pense savoir ce que ça vaut :roll:

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Messagepar Cleo » 31/07/2008 - 0:05

G-B a écrit :
Miroir a écrit :
Gerard a écrit :Je pollue et je polluerai toujours, juste pour faire suer les "Verts"

Ben oui, c'est comme ces enfants qui se suicident juste pour faire suer leurs parents ou leur instituteur!


Bien répondu Miroir :superD:


Clair! Faut vraiment être con pour saccager son environnement exprès!

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Miroir » 04/08/2008 - 8:34

Pour ceux qui voudraient invoquer le réchauffement climatique pour expliquer l'apparition de tornades en France, un commentaire (http://actu.orange.fr/commentaires-reac ... 05575.html) sur Orange des dégats dus à la "mini-tornade" de 3 août dans le Nord:
En réaction à l'article : Une mini tornade dans le Nord fait trois morts et neuf blesses
Mini tornade
Bonjour,

Tout d'abord, le terme mini tornade est inventé de toute pièce par les média, car ce phénomène météo n'existe pas. C'est soit une tornade, soit un front de rafale.Il n'y a pas de miniaturisation de ces phénomènes.
Effectivement, de gros orages se sont abattus sur ce département; les lignes de grains, encore visibles au radar à 9h07 ce jour, présente des lignes étroites où les lames d'eaux sont conséquentes.
Soit il s'agit d'un front de rafale pouvant atteindre ou dépasser les 150 Km/H en seulement quelques minutes à l'avant de la ligne de grain. Rafales de vent violents générée par la ligne de grain elle même, qui selon la puissance peut occasionner ce type de dégât, soit il s'agit d'une véritable tornade dont sa durée de vie peut être quelques secondes à plusieurs minutes, avec cependant un fait caractéristique de la tornade: elle hurle!! ce qui n'est pas le cas du front de rafale. Il faudra voir avec les témoignages recueillis. En France, on dénombre chaque année des tornades ou des trombes marines (sur les côtes); aussi bien l'été que l'hiver (sous des régimes de traîne très instables fortes averses). Les secteurs privilégiés sont les secteurs où les forets ont étés remplacées par de grosses cultures n'ayant plus le rôle d'atténuation par la rugosité de la surface. (une culture à peu d'impact sur le vent tandis qu'une foret ou même des haies ont un effet ralentisseur du vent).
Les secteurs sont le Poitou-Charente, le Bassin parisien (la Beauce), et le nord Pas de Calais.

Ces phénomènes ont toujours existé, mais les hommes ont souvent peu de mémoire météorologiques, et d'autres se produiront.

Le facteur aggravant, sont souvent nos constructions, peu adaptées à ce genre de phénomène.

Pour revenir à ce cas, je pense qu'il s'agit d'un gros front de rafale généré à l'avant de cette ligne de grain orageuse. Une pensée va aux familles des victimes.

Aquitaine météo
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar G-B » 19/08/2008 - 20:28

Le facteur aggravant, sont souvent nos constructions, peu adaptées à ce genre de phénomène.


Exactement, construire à moins cher = cage à lapins :clown:
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 11/09/2008 - 7:38

La dernière trouvaille pour sauver la planète du réchauffement vient du président du GIEC, le gugus qui a obtenu le prix Nobel avec Al Gore, est qu'il faut manger moins de viande, non non, ce n'est pas une blague !
Ce monsieur part du principe que l'élevage de bétail contribue à produire l'effet de serre.
Alors, il préconise de manger de la viande une fois par semaine avant d'arrêter complètement.
source le Courrier de l'Ouest.
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Miroir » 11/09/2008 - 14:22

Pat a écrit :La dernière trouvaille pour sauver la planète du réchauffement vient du président du GIEC, le gugus qui a obtenu le prix Nobel avec Al Gore, est qu'il faut manger moins de viande, non non, ce n'est pas une blague !
Ce monsieur part du principe que l'élevage de bétail contribue à produire l'effet de serre.
Alors, il préconise de manger de la viande une fois par semaine avant d'arrêter complètement.
source le Courrier de l'Ouest.

Si je ne suis pas d'accord avec la question, je le suis par contre avec la réponse.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar G-B » 11/09/2008 - 14:25

Pat a écrit :La dernière trouvaille pour sauver la planète du réchauffement vient du président du GIEC, le gugus qui a obtenu le prix Nobel avec Al Gore, est qu'il faut manger moins de viande, non non, ce n'est pas une blague !
Ce monsieur part du principe que l'élevage de bétail contribue à produire l'effet de serre.
Alors, il préconise de manger de la viande une fois par semaine avant d'arrêter complètement.
source le Courrier de l'Ouest.



Un de ces jours, ils vont nous interdire de péter :twisted: :twisted:
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Miroir » 11/09/2008 - 17:06

Pianoforte a écrit :Non, mais tu auras un compteur au ***, et tu paieras des taxes. :clown:

Pour commencer, chacun devra payer un compteur, dès la naissance.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar G-B » 11/09/2008 - 21:36

Pianoforte a écrit :Non, mais tu auras un compteur au ***, et tu paieras des taxes. :clown:


J'ai pris les devants, je suis hors d'atteinte des taxes et impôts du nabot. Je n'ai pas envie de bosser pour nourrir la SMALA...
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar francaisdabord » 04/10/2008 - 2:52

Le climat évolue? Tant mieux! C'est signe que la Terre est bien vivante!... L'inverse aurait de quoi inquiéter...

Mais l'homme n'y est pour rien dans l'affaire. C'est cyclique... nous retrouvons le climat du Moyen-âge après être passé par le pic de froid sous Louix XIV... dans 300 ans ça se refroidira à nouveau.. C'est comme ça!...

Maintenant, si on veut faire de la vraie écologie, il serait temps de s'inquiéter de la sauvegarde des zônes humides (étangs, marais, etc...) ainsi que de lutter contre la pollution des grandes agglomérations.

Mais l'athmosphère, elle... Hum... laissons-là tranquille. Et puis... s'il y a trop de CO2.. On n'a qu'a replanter des forêts avec des essences à pousse rapide. Les arbres sont les meilleurs capteurs de CO2; ils le transforme en bois!!!
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar G-B » 04/10/2008 - 9:01

Mais l'athmosphère, elle... Hum... laissons-là tranquille. Et puis... s'il y a trop de CO2.. On n'a qu'a replanter des forêts avec des essences à pousse rapide. Les arbres sont les meilleurs capteurs de CO2; ils le transforme en bois!!!



Bravo!! Bien dit, surtout au moment où, la destruction de la forêt Amazonienne s'accélère.
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar francaisdabord » 04/10/2008 - 19:30

G-B a écrit :
Mais l'athmosphère, elle... Hum... laissons-là tranquille. Et puis... s'il y a trop de CO2.. On n'a qu'a replanter des forêts avec des essences à pousse rapide. Les arbres sont les meilleurs capteurs de CO2; ils le transforme en bois!!!

Bravo!! Bien dit, surtout au moment où, la destruction de la forêt Amazonienne s'accélère.


Un petit apparté pour signaler que, même si la destruction de la forêt amazonienne est déplorable (mais que dire alors de nos forêts françaises aussi, après tout!), il n'en demeure pas moins qu'elle n'est pas le "poumon" de la planète comme on l'a trop souvent répété... Même, au contraire, ses déchets d'humus au sol en fond une plus grande productrice de CO2 que d'O2...

Ce sont les arbres à pousse rapide qui captent le plus le CO2 de l'athmosphère pour le transformer en bois. Ces arbres, on les trouve tout bonnement chez nous dans le bordelais et les Landes. Ce sont les forêts qui servent à l'industrie papetière. On plante aujourd'hui les arbres qui serviront dans 20 ou 30 ans... Ecologie et industrie mesurées avec soin!
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Candide » 04/10/2008 - 19:35

Ce soir, 7° dehors dans mon coin. Alors, le commentaire est simple, depuis que la planète se réchauffe, on se caille de plus en plus. :mrgreen:

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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 21/12/2008 - 13:24

Réchauffement climatique : 2008, encore des records de froid !

LE 21 AOÛT s'était tenue à Accra, au Ghana, une nouvelle réunion internationale sur le « dérèglement climatique », redénomination prudente du « réchauffement climatique ». En décembre, Poznan, en Pologne, clôturera le cycle de sessions stériles entamé à Bali en décembre 2007, puis à Bangkok et Berlin, au cours duquel les milliers d'experts mandés par la Convention des Nations Unies sur le Changement Climatique (CNUCC) ont vainement tenté de définir un programme mondial qu'à Copenhague, en 2009, ils souhaiteraient substituer au Protocole de Kyoto venant à échéance en 2012.
TOUJOURS LA CULPABILISATION DES BLANCS
Au demeurant, ces événements n'ont d'autre fonction que de faire le procès des pays développés - blancs - pour la plupart - même si le reste du monde, par ses comportements anarchiques et une démographie insensée, tend à devenir le véritable fauteur des grandes pollutions. Ce sont d'ailleurs ces seuls pays - et à ce jour les Etats-Unis s'en sont habilement écartés - qui ont été tenus de réduire de 8 % leurs émissions de C0₂ d'ici à 2012 au prix d'énormes contraintes, celles-ci fortement responsables de leur désindustrialisation tandis que les délocalisations effectuées vers un Tiers-Monde exempté des mêmes astreintes ont considérablement accru les maux infligés à la planète.
Le CNUCC, qui prétend faire office de ministère planétaire de l'Ecologie, notamment au travers de l'artifice scélérat qu'est le « développement durable », est le maître d'œuvre d'une unification sournoise et totalitaire de la planète. A sa tête le Néerlandais Yvo de Boer, titulaire d'un « diplôme technique de travailleur social » qui le prédispose d'autant moins à diriger un tel organisme que l'on sait les défenseurs du réchauffement climatique très pointilleux sur les références scientifiques. Fort de cette autorité, il s'est fait néanmoins une spécialité d'enfiler les âneries ainsi qu' il le fit à Accra dans une interview surréaliste à l'AFP : « Les précipitations au Ghana ont diminué de 20 % en 30 ans, 1 000 km² de terres arables ont été perdus dans le delta de la rivière Volta du fait de la montée de l'océan. » Et de Boer de se faire comminatoire : « Les résultats d'Accra permettront de décider à Poznan de l'ampleur des réductions d'émissions dans les pays développés ». Il faut dire que l'inénarrable GlEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) prétend réduire d'ici à 2050 de 50 %, voire de 80 %, les émissions polluantes (C0₂), dont 25 à 40 % avant 2020.
RALENTISSEMENT DE L'ACTIVITÉ SOLAIRE
Or il apparaît de plus en plus qu'il n'y a eu aucun réchauffement du climat général depuis dix ans. Au contraire, on s' achemine vers un refroidissement inquiétant au cours de la prochaine décennie. En août, l'Organisation Météorologique mondiale, bien qu'étant à l'origine du GIEC, était contrainte de publier un communiqué selon lequel « la première partie de l'année 2008 avait été la plus froide depuis cinq ans ». Certes, elle imputait ces conditions au courant El Niña sévissant dans l'hémisphère Sud. Mais cela ne faisait que confirmer le froid exceptionnel subi par l'ensemble du globe au cours de l'hiver 2007/2008 et l'enchaînement de plusieurs étés "pourris" dans l'hémisphère Nord.
Selon Le Chicago Tribune, on n'a relevé sur Midway Airport entre 2000 et 2008 que 162 jours à plus de 32'5. C'est le chiffre le plus bas depuis 1930 pour des périodes équivalentes. Selon des graphiques publiés par deux instituts météorologiques fort respectés, le Centre Hadley de Recherche Climatique de Grande Bretagne et l'Université d'Alabama, on observe depuis cinq ans une chute des températures mondiales ... bien que l'augmentation du C0₂ atmosphérique se poursuive.
La thèse défendue par un grand nombre de critiques des théories diffusées par le GIEC et l'imposteur Al Gore, lauréats en 2007 d'un stupéfiant Prix Nobel de la Paix, tend à être corroborée par les faits. S'il y a changement climatique, il faut en chercher la cause dans le ralentissement de l'activité solaire et un refroidissement dont les conséquences seront infiniment plus graves que le réchauffement dont on nous rebat les oreilles. En juin et juillet 2008, cette activité a été nulle. Selon le fameux observatoire d'Armagh en Grande-Bretagne qui épie le soleil depuis deux siècles, les cycles solaires 21 et 22 ont induit un certain réchauffement au cours des décennies 1980/90 - chaque cycle dure environ 11 ans - tandis que le 23° touchant à sa fin marque un évident refroidissement : 0.5° en 2007/08. Selon l'un de ses scientifiques, David Watt, la température moyenne pourrait chuter de 2° au cours des deux prochaines décennies. Ce qui aura des conséquences graves sur la production agricole de l'hémisphère Nord dont dépend la survie de milliards de personnes.
Le Pr Velasco Herrera de l'Institut de Géophysique de l'Université de Mexico ne dit pas autre chose : « Dans une dizaine d'années la terre entrera dans un "petit âge glaciaire" qui durera entre 60 et 80 ans et pourrait être causé par la réduction de l'activité solaire ».
D'ailleurs dès 2004 l'Union Astronomique Internationale mettait en garde : le réchauffement climatique n'est pas provoqué par le dioxyde de carbone mais par le soleil. Lequel est la cause du léger réchauffement de la fin du XXe siècle. Ce cycle s'achève, avertissait-il, et le monde s'achemine vers une nouvelle période froide.
FALSIFICATIONS ARCTIQUES
Harcelées par le Développement Durable, la gouvernance mondiale, la multiplication déprimante des écotaxes, les populations sont ainsi détournées des véritables menaces : la déforestation massive induite par la surpopulation, l'hystérie scientiste des manipulations génétiques, les radiations électromagnétiques, les nanotechnologies, les traînées chimiques, les dérivés d'hydrocarbures etc. Mais faire croire à un réchauffement provoqué par les activités humaines est autrement plus utile aux artisans d'une dictature mondiale qu'un changement climatique provoqué par des modifications de l'activité solaire contre lesquelles l'homme est totalement démuni.
L'administration onusienne et le gigantesque système qu'elle déploie autour d'elle mentent, à l'unisson des nouveaux gourous planétaires comme Joseph Stiglitz. Ils font croire par exemple à une dramatique fonte des glaces arctiques, provoquée par un excès de C0₂ anthropique, qui menacerait la survie de l'humanité. Fin juin, le Media mondial répercutait une information diffusée par Mark Serreze, un scientifique de Boulder (Colorado), selon lequel, pour la première fois dans l'ère moderne, le Passage du Nord-Ouest, du fait du réchauffement climatique, pourrait en 2008 être entièrement libéré des glaces. « A la mi-septembre des voiliers pourraient naviguer d'Alaska au Pôle Nord ». put-on lire. Une situation que nos scientifiques prévoyaient pour la seconde moitié de ce siècle et que l'accélération supposée de la fonte remettrait en cause, La banquise, qui commence à fondre à la mi-juin, atteint son minimum à la mi-septembre et son maximum à la mi-mars, aurait perdu 27 % de sa superficie en 2007. Sauf que le 29 août 2000, le même Serreze, interrogé par le New York Times sur une échancrure de plusieurs Km² à proximité du pôle Nord, observait : « Ce n'est pas la première fois que la banquise fond à proximité du Pôle. Rien ne dit que cela soit lié à un réchauffement climatique. » Et sa collègue de la N ASA Claire Parkinson confirmait : « Que la glace ait fondu au Pôle n'a rien d'extraordinaire. »
On se trouve donc en pleine mystification.
Des photos satellites de la NASA et des cartes du même institut de Boulder montraient non seulement que dès la mi-août la banquise avait regelé mais qu'entre le 12 août 2007 et le Il août 2008 la couverture glaciaire arctique avait crû de 10 %, soit près d'un million de Km², surtout vers la Sibérie. En 2008, pour la première fois depuis 250 ans, les glaciers d'Alaska progressent après un été exceptionnellement froid : en juillet, 2 jours seulement ont dépassé 21° à Juneau. Un record.
Et que dire de l'Antarctique dont les media ne parlent que lorsqu'un morceau de banquise occidentale s'effondre alors que 95 % de sa surface est, soit stable, soit en expansion ?
René BLANC. RIVAROL du 28 novembre 2008
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 14/03/2009 - 18:55

L'effet de serre contre les nations
Un fantasme climatique détourne l'attention de la catastrophe réelle qui frappe l'Europe, le déclin démographique des nations et l'invasion-immigration, dont sont complices les gouvernements soumis à l'idéologie mondialiste
On s'est trompé d'apocalypse. Ou plutôt, l'on nous trompe. Le cauchemar d'un globe submergé dans un siècle par les mers gonflées par la fonte des pôles masque la submersion, bien réelle, ici et maintenant, de l'Europe par le tiers monde. Ironie, cette manœuvre de diversion qui joue sur un fantasme alarmiste se présente comme un acte de courage lucide fondé sur une analyse scientifique irréfutable.
Procédons par ordre. Du général au particulier. Il n'est pas question de nier qu'un certain type de développement sans mesure ni responsabilité abîme notre planète et puisse en menacer l'avenir. Si tous les Chinois tiraient leur chasse d'eau comme les Américains, ou gaspillaient de même énergie et matières premières, le monde entier serait un cloaque. Ici l'on doit rendre grâce à la bienheureuse inégalité des civilisations et des développements, qui limite les expériences funestes et maintient vivaces des pensées ou des comportements permettant d'y remédier. La préservation du milieu par l'homme est donc un devoir urgent : mais sur le fait même que l'environnement est une cause juste et bonne, il devient l'objet de manipulations politiques aisées. De même que les escrocs ont opéré sous le pavillon d'une noble association de lutte contre le cancer, de même peut-on faire passer n'importe quelle marchandise sous le pavillon du bien et de la nature.
Quand on examine les nombreux textes de l'ONU sur le développement durable et l'éthique du développement durable, on s'aperçoit que leur but affiché est l'installation d'un gouvernement mondial et la soumission de toutes les consciences à une pensée unique. D'ores et déjà, le prétexte écologique est utilisé de plus en plus fréquemment pour limiter la souveraineté des Etats nations.
Quant à l'effet de serre en particulier, on notera pour commencer quelques contradictions surprenantes. Ceux qui postulent que le réchauffement de l'atmosphère est dû en grande part aux gaz produits par les combustions d'énergies fossiles devraient soutenir à fond le nucléaire, seule source d'énergie permettant, au moins pour une longue période de transition, de tenter de limiter les émissions de gaz tout en maintenant le niveau de vie et d'activité. Or, dans leur immense majorité, les organisations non gouvernementales qui gravitent autour de l'ONU et s'agitent à Kyoto s'opposent au nucléaire. Quelle est leur cohérence ? Quel est leur véritable but ?
A terme, la réduction des émissions de gaz à effet de serre supposerait une révolution des comportements économiques et probablement des niveaux de vie, surtout si l'on tient compte de la croissance naturelle des pays sous-développés. Ceux qui disent le souhaiter en mesurent-ils les conséquences et sont-ils prêts à l'expliquer aux populations concernées - à commencer par les Européens ? Dans l'immédiat, réduire les émissions de gaz carbonique de quinze pour cent handicaperait les industries, augmenterait les chômage ; or les partisans de cette réduction des émissions sont aussi partisans d'autres mesures qui, elles aussi, favorisent chômage, immigration non contrôlée, 35 heures généralisées, gestion socialiste, Iibre-échangisme sans frein. Encore une fois, quelle est est leur cohérence, quel est leur véritable but ?
Ces contradictions donnent à penser que le véritable but de la campagne médiatique sur l'effet de serre n'est pas de défendre l'environnement mais de manipuler l'opinion occidentale pour la préparer à un nivellement des économies et à un abandon de souveraineté par nos nations.
Le traitement de l'information sur ce sujet corrobore cette hypothèse. Les médias donnent en effet pour une certitude ce qui n'est qu'une hypothèse. Un chercheur présenté comme une autorité disait lundi matin à 8 heures sur France Inter que les méfaits de l'effet de serre avaient été établis à la conférence de Rio en 1992. C'est faux. Rien n'a été prouvé. Ce qui est certain, c'est que la teneur de l'atmosphère en certains gaz a augmenté depuis cinquante ans. Sur les causes et les conséquences du phénomène, il convient en revanche d'être prudent. Sur la part qu'y prend l'homme également. Lorsqu'on se souvient des manipulations auxquelles ont donné lieu les déchets nucléaires ou les prétendues pluies acides, on examinera avec attention toutes les thèses en matière de climatologie, en se souvenant qu'un nombre très restreint des instituts donnent l'information qui forme l'opinion. Quelques hommes font la pluie et le beau temps en climatologie. Les conclusions qu'en tirent les médias ont un poids tel qu'il est urgent d'attendre pour les juger, et de se méfier de l'utilisation politique qu'on en fait.
M.P. National Hebdo du 4 au 10 décembre 1997
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique

Messagepar Pat » 14/03/2009 - 19:14

Qu'est-ce que l'effet de serre ?
Yves Lenoir, ingénieur à l'Ecole des Mines, a posé l'hypothèse d'une atmosphère sans effet de serre, c'est-à-dire privée des gaz responsables ; en cas d'absence de gaz carbonique et de méthane, aucune végétation n'est possible (rappelons que les plantes se nourrissent de gaz carbonique). Sans oxygène, pas d'ozone et pas d'azote; sans eau, il n'y aurait ni nuages, ni océans, ni calottes polaires. Le climat d'une telle planète à relief égal à celui de la Terre atteindrait les 1560 C, et c'est justement l'existence des gaz à effet de serre qui permet le refroidissement considérable de la température de l'air, ainsi que le faible réchauffement de la surface. Grâce à cela l'atmosphère est variée et les climats relativement égaux. « L'effet de serre est le principal responsable de l'établissement d'une circulation atmosphérique générale intense sur toute la colonne d'air (sans effet de serre, elle est quasi nulle et limitée à une couche de quelques décimètres). L'effet de serre atmosphérique se traduit par les absorptions, partielle du rayonnement solaire dans la haute atmosphère (via l'ozone et à un moindre degré le gaz carbonique et la vapeur d'eau), et quasi totale (80 % en moyenne) du rayonnement infrarouge émis par la surface dans la troposphère ». (La troposphère est la couche de l'atmosphère la plus proche de la Terre, dont l'épaisseur augmente du pôle (6 km) à l'équateur (17 km).
C'est donc l'excès d'effet de serre, et non l'effet de serre lui-même, qui peut éventuellement présenter un danger.
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