L'escroquerie du réchauffement climatique !
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Une quasi-analphabète pour dénoncer le Réchauffement Climatique
Le sommet de Durban s'est tenu sous la présidence de Maite Nkoana-Mashabane, ministre des Affaires Etrangères sud africaine, qui aura eu les plus grosses difficultés à baragouiner les interventions dont elle devait faire lecture. Cette personne âgée de 48 ans n'a d'autres références que son "activisme" anti-apartheid dans les années 1980. On ne sache pas qu'elle ait de bagage particulier qui justifierait les fonctions qu'elle occupe. Justement, ayant toujours évolué dans les hautes sphères bureaucratiques de l'ANC en vertu de son militantisme anti-Blancs, sa nomination comme Ministre des Relations Internationales parut à beaucoup indécente. En 2009 Jacob Zuma intervint personnellement dans le débat pour dire que « L'ANC connaissait les qualités de cette camarade ». Il faisait mieux que les connaître. Nkoana-Mashabane exerça fugitivement la fonction de Haut Commissaire de l'Afrique du Sud pour l'Inde et la Malaisie tandis que son mari Norman Mashabane se voyait attribuer l'ambassade d'Indonésie. Il y resta peu de temps ayant du être rappelé en Afrique du Sud après avoir été accusé de harcèlement sexuel. Le couple revint donc. Elle fut élue de justesse au Comité Exécutif National de l'ANC et lui, délégué à l'Assemblée du Limpopo (Ex-Transvaal), devenait en même temps conseiller du premier Ministre du Limpopo. Las, il était à nouveau poursuivi pour 22 chefs de harassement sexuel, en particulier sur une Blanche du Ministère, des Affaires Étrangères, Lara Swart à laquelle le tribunal de Pretoria le condamna à verser 500 000 rands de dommages et intérêts C'était sans compter avec la Ministre des Affaires Étrangères qui aussitôt prit le parti du pervers... Noir, le déclara innocent de tout ce dont il était accusé et soutint l'appel qu'il avait interjeté. La Ministre en question, Nkosazana Dlamini-Zuma étant alors l'épouse du Président Jacob Zuma, protecteur de la veuve de Mashabane. Celui-ci ayant en effet eu le bon goût de décéder peu de temps après dans un accident de la route.
Avec un directeur du GEECC ingénieur des chemins de fer de formation et une ministre des Affaires Etrangères de ce calibre on se demande ce qu'il pouvait y avoir de sérieux dans ce Sommet sur le Réchauffement Climatique. Et pourtant, écoutez Nicolas Stern, l'ancien employé de la Banque Mondiale qui fabriqua l'imposture du Réchauffement à coup d'interprétations statistiques, s'extasier sur les qualités de la Ministre et de sa collègue de l'Environnement, Edna Molewa (dont une interview diffusée par Radio France International est hilarante) : « Elles ont instillé une confiance et une atmosphère positives dans ces négociations. Et je suis extrêmement satisfait par la maîtrise avec laquelle elles ont dominé l'organisation des discussions ».
Quant à Ban Ki Moon et Christiana Figueres (une ancienne groupie de Gore), que le secrétaire général de l'ONU a nommé à la tête de la Convention-Cadre sur les Changements Climatiques (CCNUCC) ils ne tarissaient pas d'éloges sur cette « excellente conférence sans aucun incident ». Ce qui fera bien rire tous ceux qui, présents, ont eu à faire aux bagarres et échauffourées que des groupuscules venus des banlieues noires multiplièrent aux abords des lieux de conférences.
La vérité est que le gouvernement communiste lui-même était très anxieux de savoir comment ses deux représentantes, qualifiées ni l'une ni l'autre pour chapoter une réunion internationale, s'en sortiraient. On comprend qu'étant confrontées à des congressistes militants unanimement anti-racistes il y avait peu de chance qu'elles puissent être l'objet de la moindre critique. Et lorsque, à la fin de la session, Maite Nkoana-Mashabane, s'écria extatique : « Nous avons écrit l'Histoire » seul un sulfureux extrémiste aurait osé sourire.
R.B Rivarol du 16 décembre 2011
Le sommet de Durban s'est tenu sous la présidence de Maite Nkoana-Mashabane, ministre des Affaires Etrangères sud africaine, qui aura eu les plus grosses difficultés à baragouiner les interventions dont elle devait faire lecture. Cette personne âgée de 48 ans n'a d'autres références que son "activisme" anti-apartheid dans les années 1980. On ne sache pas qu'elle ait de bagage particulier qui justifierait les fonctions qu'elle occupe. Justement, ayant toujours évolué dans les hautes sphères bureaucratiques de l'ANC en vertu de son militantisme anti-Blancs, sa nomination comme Ministre des Relations Internationales parut à beaucoup indécente. En 2009 Jacob Zuma intervint personnellement dans le débat pour dire que « L'ANC connaissait les qualités de cette camarade ». Il faisait mieux que les connaître. Nkoana-Mashabane exerça fugitivement la fonction de Haut Commissaire de l'Afrique du Sud pour l'Inde et la Malaisie tandis que son mari Norman Mashabane se voyait attribuer l'ambassade d'Indonésie. Il y resta peu de temps ayant du être rappelé en Afrique du Sud après avoir été accusé de harcèlement sexuel. Le couple revint donc. Elle fut élue de justesse au Comité Exécutif National de l'ANC et lui, délégué à l'Assemblée du Limpopo (Ex-Transvaal), devenait en même temps conseiller du premier Ministre du Limpopo. Las, il était à nouveau poursuivi pour 22 chefs de harassement sexuel, en particulier sur une Blanche du Ministère, des Affaires Étrangères, Lara Swart à laquelle le tribunal de Pretoria le condamna à verser 500 000 rands de dommages et intérêts C'était sans compter avec la Ministre des Affaires Étrangères qui aussitôt prit le parti du pervers... Noir, le déclara innocent de tout ce dont il était accusé et soutint l'appel qu'il avait interjeté. La Ministre en question, Nkosazana Dlamini-Zuma étant alors l'épouse du Président Jacob Zuma, protecteur de la veuve de Mashabane. Celui-ci ayant en effet eu le bon goût de décéder peu de temps après dans un accident de la route.
Avec un directeur du GEECC ingénieur des chemins de fer de formation et une ministre des Affaires Etrangères de ce calibre on se demande ce qu'il pouvait y avoir de sérieux dans ce Sommet sur le Réchauffement Climatique. Et pourtant, écoutez Nicolas Stern, l'ancien employé de la Banque Mondiale qui fabriqua l'imposture du Réchauffement à coup d'interprétations statistiques, s'extasier sur les qualités de la Ministre et de sa collègue de l'Environnement, Edna Molewa (dont une interview diffusée par Radio France International est hilarante) : « Elles ont instillé une confiance et une atmosphère positives dans ces négociations. Et je suis extrêmement satisfait par la maîtrise avec laquelle elles ont dominé l'organisation des discussions ».
Quant à Ban Ki Moon et Christiana Figueres (une ancienne groupie de Gore), que le secrétaire général de l'ONU a nommé à la tête de la Convention-Cadre sur les Changements Climatiques (CCNUCC) ils ne tarissaient pas d'éloges sur cette « excellente conférence sans aucun incident ». Ce qui fera bien rire tous ceux qui, présents, ont eu à faire aux bagarres et échauffourées que des groupuscules venus des banlieues noires multiplièrent aux abords des lieux de conférences.
La vérité est que le gouvernement communiste lui-même était très anxieux de savoir comment ses deux représentantes, qualifiées ni l'une ni l'autre pour chapoter une réunion internationale, s'en sortiraient. On comprend qu'étant confrontées à des congressistes militants unanimement anti-racistes il y avait peu de chance qu'elles puissent être l'objet de la moindre critique. Et lorsque, à la fin de la session, Maite Nkoana-Mashabane, s'écria extatique : « Nous avons écrit l'Histoire » seul un sulfureux extrémiste aurait osé sourire.
R.B Rivarol du 16 décembre 2011
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Durban : le réchauffement climatique démasqué
On n'a pas tout dit, loin de là, sur le Sommet de Durban consacré au Changement Climatique. Les principaux producteurs de CO₂ continuant à garder leurs distances, rejoints même par le Canada et le Japon tandis que les pays les plus pauvres glapissent qu'ils attendent toujours les pactoles qu'on leur avait fait miroiter à Stockholm. Il leur fut bien promis quelques rallonges, ça ira mieux en 2015 ! On s'engagea cependant à limiter à 2 degrés l'augmentation de chaleur due aux activités humaines. Sur proposition de l'Europe une nouvelle structure juridique obligatoire encadrant les gaz à effets de serre serait signée en 2015 et s'imposerait à tous les pays en 2020. Promesses, promesses... On se sera surtout mis d'accord pour ne pas souffler mot du milliard d'habitants supplémentaires à venir.
Pourtant, certains se posent d'autres questions. Lord Christopher Monckton, par exemple, l'ancien conseiller Conservateur pour le climat de Margaret Thatcher, actuellement dirigeant de l'UKIP, le parti très eurosceptique du flamboyant député européen Nigel Farage. Journaliste et éditorialiste à l'Evening Standard et au défunt Today, Monckton appartient à une des grandes lignées nobiliaires anglaises et n'a cessé depuis trente ans de mener de furieuses croisades contre la culture moderniste pourrissant de l'intérieur l'Union Européenne.
Le réchauffement étant devenu son nouveau cheval de bataille, il sillonne le monde occidental de conférences en symposiums ou en congrès, ne ratant aucun sommet sur le réchauffement ou le CO₂ De sorte qu'à force de s'introduire partout où il n'est pas invité, il a fini par posséder une connaissance rare des mécanismes occultes qui s'ordonnancent derrière cette véritable idéologie, invraisemblable, dénoncée par les meilleurs scientifiques et que les faits eux-mêmes ne cessent de démentir. Ne restant en effet plus à ses partisans qu'à tenter de faire croire que tout événement climatique, de quelque intensité, de quelque nature et en quelque lieu qu'il survienne, serait la conséquence du réchauffement climatique anthropique.
Monckton ne s'étonne donc pas qu'à Durban Rajendra Pachaury, ingénieur en chemins de fer, et président du GIECC, à l'issue du récent sommet, ait observé qu'au cours de ces quinze jours personne n'avait parlé de science climatique. Pour le sceptique anglais « Cela n'est nullement surprenant, étant donné qu'il n'y a pas eu de véritable réchauffement climatique au cours des deux dernières décennies, pas de récente élévation du niveau des mers, pas de nouveau record de fonte des glaces Arctiques, moins de cyclone qu'il n'y en a jamais eu en 30 ans, aucun atoll du Pacifique submergé par les vagues ».
Qu'est-ce à dire en somme sinon que depuis une dizaine d'années une gigantesque imposture organisée à des fins strictement idéologiques d'unification politique et administrative du monde sous la direction de l'Organisation des Nations Unies se met en place ? Depuis le Sommet de la Terre à Rio en 1992 où a été défini l'Agenda 21 - programme coercitif de réorganisation du monde - avec pour mot d'ordre le Développement Durable, oxymore orwellien qui, comme une traînée de poudre, en quelques années, a envahi la terre entière.
Pour Monckton le Sommet de Durban, s'il n'a rien apporté de nouveau concernant le Protocole de Kyoto, a en revanche fait faire un pas de géant - sans aucune consultation des peuples - à ce qu'on appelle désormais la gouvernance mondiale. Un super-gouvernement, avec de super-ministères, élus par personne, à l'image de son super-Parlement, l'Assemblée générale des Nations Unies.
AU PRÉTEXTÉ DU RÉCHAUFFEMENT UN EMBRYON D'ADMINISTRATION MONDIALE EST EN PLACE
Ce gouvernement, explique-t-il, prend forme à l'écart des micros et caméras. À Durban il fit l'objet d'un document de 138 pages - Groupe de Travail ad hoc sur l'Action Coopérative à long terme dans le cadre de la Convention - prenant comme un fait accompli que « le changement climatique, qui est une menace irréversible pour les sociétés humaines et la planète, exige ainsi qu'il soit de façon urgente imposé par toutes les toutes les parties etc. ». Au cours des 8 prochaines années, sauf menace-t-on, à détruire la planète, les pays blancs devront réduire leurs émissions de CO₂ de 50 %. En l'absence de tout substitut - agro-carburant, hydrogène, photo-voltaïque, éolien, biogaz etc. n'étant que de piètres palliatifs -, il faut tenir cette injonction pour ce qu'elle signifie. Un effondrement économique global dont les premières victimes seront d'abord les vieux ensembles développés. Faut-il encore souligner que le projet élaboré vise à réduire de 100 % des émissions de CO₂ d'ici 2050, date à laquelle nous serons 9 milliards. Ce qui fait dure à Monckton que ce sera au prix « de l'élimination de milliards d'êtres humains, afin de les empêcher d'exhaler plus de carbone encore ».
Afin d'en finir avec le fameux effet de serre, la concentration de CO₂ sera réduite de près de la moitié. Passant de 560 ppmv à 210, si on enlève les 90 ppmv représentés par les autres GES. Or, à cette concentration, les plantes et les arbres qui ont pour vivre besoin de plus de 210 ppmv de CO₂ disparaîtraient. Comment peut-on croire que tous ces scientifiques, ces organismes, ces écolos-béton qui ont, justement, en commun leur idéologie de désintégration de la civilisation occidentale et l'éradication de la race qui l'a conçue, peuvent l'ignorer ?
Seuls les pays blancs sont appelés à payer la note : 100 milliards par an. Alors même que rien n'est demandé aux autres. Ni à la Chine, ni à l'Inde, ni au Brésil, ni à l'Afrique du Sud, ce cloaque nauséabond. Un pactole qu'une fois de plus l'ONU enfournera dans ses caisses sans du tout en justifier l'utilisation.
Pour juger les méfaits des pays occidentaux, « historiquement responsables » des excès de la nature, une Cour Climatique Internationale sera créée l'an prochain afin de s'assurer de l'exécution des programmes de réparation. Le Tiers Monde qui est la victime en sera exempté ainsi qu'il est précisé : « Le niveau de participation des pays non-inscrits à l'annexe 1 (tous les pays en développement) dans l'effort global de lutte contre le changement climatique, sera directement fonction du niveau d'aide fournie par les pays développés ».
Le projet de gouvernement mondial aux pouvoirs de « taxation et d'intervention » illimités que l'ONU tenta en vain d'imposer à Copenhague en 2009 fut heureusement évacué avec l'échec de cette Conférence. Un an plus tard à Cancun pas moins d'un millier de bureaucraties mondialistes furent imposées. Parmi lesquelles un Comité des Finances Permanent, chargé de « mobiliser les moyens financiers » prélevés sur les pays occidentaux. Poussant ses tentacules dans tous les recoins du monde, un véritable pouvoir politique, économique, environnemental, sous le prétexte du mythique réchauffement climatique, ne cesse de se renforcer. Il a un sigle : l'UNFCCC. Une désignation : la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique. Créée lors du Sommet de Rio ses "indispensables" fonctions, ainsi qu'il est précisé dans le rapport diffusé à Durban, s'étendent « aux principes communs, modalités et procédures et ainsi qu'aux fonctions de coordination et de contrôle ». Nulle part n'apparaît dans ce processus la moindre intervention démocratique des peuples. Tous ces gens se cooptent. À partir de 2013/2014 les gouvernements occidentaux seront même tenus de rendre des comptes tous les deux ans à cette super-administration. Tout a été prévu à l'aune du réchauffement climatique anthropique et des mots d'ordre de l'écologie révolutionnaire : la guerre, les traités, la science, les transports maritimes et aériens, une législation mondiale sur les droits à polluer, un Fonds climatique vert, le financement de cette usine à gaz, justement la législation s'appliquant particulièrement aux financiers que sont les contribuables occidentaux, les transferts de technologie de ces pays vers ceux du Tiers-Monde etc.
Rappelons qu'il y en a pour 138 pages. Lesquelles provoquent l'ironie acerbe de Lord Monckton : « La véritable aliénation mentale (qu'est ce rapport) est publiée en tout petits caractères - du 8 ! - à peu près illisible, imprimée sur un papier grossier et recyclé. Jusqu'en son moindre détail, en somme, telle que l'ineptie gauchiste la plus poissarde est capable de le concevoir ».
Certes mais sous cette apparence sordide, c'est tout un monde de haine tyrannique qui enfle.
René BLANC. Rivarol du 6 janvier 2012
On n'a pas tout dit, loin de là, sur le Sommet de Durban consacré au Changement Climatique. Les principaux producteurs de CO₂ continuant à garder leurs distances, rejoints même par le Canada et le Japon tandis que les pays les plus pauvres glapissent qu'ils attendent toujours les pactoles qu'on leur avait fait miroiter à Stockholm. Il leur fut bien promis quelques rallonges, ça ira mieux en 2015 ! On s'engagea cependant à limiter à 2 degrés l'augmentation de chaleur due aux activités humaines. Sur proposition de l'Europe une nouvelle structure juridique obligatoire encadrant les gaz à effets de serre serait signée en 2015 et s'imposerait à tous les pays en 2020. Promesses, promesses... On se sera surtout mis d'accord pour ne pas souffler mot du milliard d'habitants supplémentaires à venir.
Pourtant, certains se posent d'autres questions. Lord Christopher Monckton, par exemple, l'ancien conseiller Conservateur pour le climat de Margaret Thatcher, actuellement dirigeant de l'UKIP, le parti très eurosceptique du flamboyant député européen Nigel Farage. Journaliste et éditorialiste à l'Evening Standard et au défunt Today, Monckton appartient à une des grandes lignées nobiliaires anglaises et n'a cessé depuis trente ans de mener de furieuses croisades contre la culture moderniste pourrissant de l'intérieur l'Union Européenne.
Le réchauffement étant devenu son nouveau cheval de bataille, il sillonne le monde occidental de conférences en symposiums ou en congrès, ne ratant aucun sommet sur le réchauffement ou le CO₂ De sorte qu'à force de s'introduire partout où il n'est pas invité, il a fini par posséder une connaissance rare des mécanismes occultes qui s'ordonnancent derrière cette véritable idéologie, invraisemblable, dénoncée par les meilleurs scientifiques et que les faits eux-mêmes ne cessent de démentir. Ne restant en effet plus à ses partisans qu'à tenter de faire croire que tout événement climatique, de quelque intensité, de quelque nature et en quelque lieu qu'il survienne, serait la conséquence du réchauffement climatique anthropique.
Monckton ne s'étonne donc pas qu'à Durban Rajendra Pachaury, ingénieur en chemins de fer, et président du GIECC, à l'issue du récent sommet, ait observé qu'au cours de ces quinze jours personne n'avait parlé de science climatique. Pour le sceptique anglais « Cela n'est nullement surprenant, étant donné qu'il n'y a pas eu de véritable réchauffement climatique au cours des deux dernières décennies, pas de récente élévation du niveau des mers, pas de nouveau record de fonte des glaces Arctiques, moins de cyclone qu'il n'y en a jamais eu en 30 ans, aucun atoll du Pacifique submergé par les vagues ».
Qu'est-ce à dire en somme sinon que depuis une dizaine d'années une gigantesque imposture organisée à des fins strictement idéologiques d'unification politique et administrative du monde sous la direction de l'Organisation des Nations Unies se met en place ? Depuis le Sommet de la Terre à Rio en 1992 où a été défini l'Agenda 21 - programme coercitif de réorganisation du monde - avec pour mot d'ordre le Développement Durable, oxymore orwellien qui, comme une traînée de poudre, en quelques années, a envahi la terre entière.
Pour Monckton le Sommet de Durban, s'il n'a rien apporté de nouveau concernant le Protocole de Kyoto, a en revanche fait faire un pas de géant - sans aucune consultation des peuples - à ce qu'on appelle désormais la gouvernance mondiale. Un super-gouvernement, avec de super-ministères, élus par personne, à l'image de son super-Parlement, l'Assemblée générale des Nations Unies.
AU PRÉTEXTÉ DU RÉCHAUFFEMENT UN EMBRYON D'ADMINISTRATION MONDIALE EST EN PLACE
Ce gouvernement, explique-t-il, prend forme à l'écart des micros et caméras. À Durban il fit l'objet d'un document de 138 pages - Groupe de Travail ad hoc sur l'Action Coopérative à long terme dans le cadre de la Convention - prenant comme un fait accompli que « le changement climatique, qui est une menace irréversible pour les sociétés humaines et la planète, exige ainsi qu'il soit de façon urgente imposé par toutes les toutes les parties etc. ». Au cours des 8 prochaines années, sauf menace-t-on, à détruire la planète, les pays blancs devront réduire leurs émissions de CO₂ de 50 %. En l'absence de tout substitut - agro-carburant, hydrogène, photo-voltaïque, éolien, biogaz etc. n'étant que de piètres palliatifs -, il faut tenir cette injonction pour ce qu'elle signifie. Un effondrement économique global dont les premières victimes seront d'abord les vieux ensembles développés. Faut-il encore souligner que le projet élaboré vise à réduire de 100 % des émissions de CO₂ d'ici 2050, date à laquelle nous serons 9 milliards. Ce qui fait dure à Monckton que ce sera au prix « de l'élimination de milliards d'êtres humains, afin de les empêcher d'exhaler plus de carbone encore ».
Afin d'en finir avec le fameux effet de serre, la concentration de CO₂ sera réduite de près de la moitié. Passant de 560 ppmv à 210, si on enlève les 90 ppmv représentés par les autres GES. Or, à cette concentration, les plantes et les arbres qui ont pour vivre besoin de plus de 210 ppmv de CO₂ disparaîtraient. Comment peut-on croire que tous ces scientifiques, ces organismes, ces écolos-béton qui ont, justement, en commun leur idéologie de désintégration de la civilisation occidentale et l'éradication de la race qui l'a conçue, peuvent l'ignorer ?
Seuls les pays blancs sont appelés à payer la note : 100 milliards par an. Alors même que rien n'est demandé aux autres. Ni à la Chine, ni à l'Inde, ni au Brésil, ni à l'Afrique du Sud, ce cloaque nauséabond. Un pactole qu'une fois de plus l'ONU enfournera dans ses caisses sans du tout en justifier l'utilisation.
Pour juger les méfaits des pays occidentaux, « historiquement responsables » des excès de la nature, une Cour Climatique Internationale sera créée l'an prochain afin de s'assurer de l'exécution des programmes de réparation. Le Tiers Monde qui est la victime en sera exempté ainsi qu'il est précisé : « Le niveau de participation des pays non-inscrits à l'annexe 1 (tous les pays en développement) dans l'effort global de lutte contre le changement climatique, sera directement fonction du niveau d'aide fournie par les pays développés ».
Le projet de gouvernement mondial aux pouvoirs de « taxation et d'intervention » illimités que l'ONU tenta en vain d'imposer à Copenhague en 2009 fut heureusement évacué avec l'échec de cette Conférence. Un an plus tard à Cancun pas moins d'un millier de bureaucraties mondialistes furent imposées. Parmi lesquelles un Comité des Finances Permanent, chargé de « mobiliser les moyens financiers » prélevés sur les pays occidentaux. Poussant ses tentacules dans tous les recoins du monde, un véritable pouvoir politique, économique, environnemental, sous le prétexte du mythique réchauffement climatique, ne cesse de se renforcer. Il a un sigle : l'UNFCCC. Une désignation : la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique. Créée lors du Sommet de Rio ses "indispensables" fonctions, ainsi qu'il est précisé dans le rapport diffusé à Durban, s'étendent « aux principes communs, modalités et procédures et ainsi qu'aux fonctions de coordination et de contrôle ». Nulle part n'apparaît dans ce processus la moindre intervention démocratique des peuples. Tous ces gens se cooptent. À partir de 2013/2014 les gouvernements occidentaux seront même tenus de rendre des comptes tous les deux ans à cette super-administration. Tout a été prévu à l'aune du réchauffement climatique anthropique et des mots d'ordre de l'écologie révolutionnaire : la guerre, les traités, la science, les transports maritimes et aériens, une législation mondiale sur les droits à polluer, un Fonds climatique vert, le financement de cette usine à gaz, justement la législation s'appliquant particulièrement aux financiers que sont les contribuables occidentaux, les transferts de technologie de ces pays vers ceux du Tiers-Monde etc.
Rappelons qu'il y en a pour 138 pages. Lesquelles provoquent l'ironie acerbe de Lord Monckton : « La véritable aliénation mentale (qu'est ce rapport) est publiée en tout petits caractères - du 8 ! - à peu près illisible, imprimée sur un papier grossier et recyclé. Jusqu'en son moindre détail, en somme, telle que l'ineptie gauchiste la plus poissarde est capable de le concevoir ».
Certes mais sous cette apparence sordide, c'est tout un monde de haine tyrannique qui enfle.
René BLANC. Rivarol du 6 janvier 2012
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Le grand bobard médiatique : plus il fait froid et plus ils nous menacent du réchauffement
La vague de froid qui s'abat sur l'ensemble de l'Europe doit être remise en son contexte. Pendant une semaine les média d'Occident ont été absolument indifférents à l'effondrement des températures survenu à l'Est et particulièrement en Russie, en Ukraine, en Bulgarie et en Roumanie faisant des dizaines de morts. Le même phénomène s'était produit l'année dernière et en 2007 avec un gel spectaculaire des rives de la Mer Noire, aussitôt occulté de peur que cela n'alimente la verve "conspirationniste" des "sceptiques".
Et pourtant les services de la météorologie avaient annoncé, confiants, que l'hiver 2012 et le printemps qui le suivrait seraient très doux. Rien en cela qui soit de nature à surprendre.
Les Anglais commencent à en avoir l'habitude pour lesquels c'est le troisième hiver enneigé et glacial, eux qui, certes familiarisés avec l'humidité, ne le sont qu'exceptionnellement avec les conditions actuelles.
Depuis des années, comme s'ils en avaient reçu des consignes expresses, les « météorologues de média », ceux qui, par leurs incessantes interventions sur les radios et les télévisions ont peu à peu façonné la vision du monde acceptée par la plupart des gens dociles, nous ont convaincus que nous allions vers un inéluctable réchauffement climatique. De surcroît provoqué par les activités humaines dont la production de CO₂ serait en train d'embraser la planète. Ainsi les océans ne cesseraient de monter, menaçant les îles Tuvalu, Cook, Marshall dans le Pacifique ou encore les Maldives dans l'Océan Indien. Ce même Réchauffement assécherait le Sahel africain, l'Est du continent ou l'Amazonie. Il aurait fait fondre les neiges du Kilimandjaro, des centaines de glaciers, les banquises nord et sud ainsi que le Groenland. Il serait responsable de la tempête de l'an 2000, des incendies australiens de 2009 et russes de 2010, du cyclone Katrina. Bref, s'il pleut trois jours sur le Poitou mais pas au printemps 2011 sur la Beauce, c'est encore lui. Et toujours lui si en septembre (... prochain !) le passage du Nord Ouest à travers l'archipel canadien sera ouvert - promis, juré - à la circum-navigation.
Or tout ceci est faux et cent fois démontré. Les océans n'ont pas crû d'un centimètre au cours du XXe siècle, les îlots menacés par les marées et les tempêtes, culminant à 1 mètre, 5 au-dessus du niveau des eaux, sont d'abord victimes d'une surpopulation qui force les villages à s'exposer au bord des plages. La Nouvelle-Orléans à été victime de l'effondrement de digues mal entretenues, pas de Katrina qui ne l'a pas touchée. L'Antarctique en sa partie orientale ne cesse de croître. Depuis deux ans l'Arctique retrouve ses marques habituelles et depuis la mi-novembre - dans l'indifférence des « météorologues de média » - l'Alaska est sous 4 mètres de neige. Fairbanks, la seconde ville de l'État avec 32 000 habitants, a battu à la mi-novembre tous ses records de froid, y compris le record absolu datant de 1911. Au cours des deux derniers mois le port de pêche de Cordova, 2 000 habitants, a reçu près de 6 mètres de neige. Certains toits sur lesquels 2 mètres de poudreuse s'étaient accumulés se sont effondrés. Une expédition russo-canadienne de grande ampleur a pu approvisionner en carburant la communauté inuit de Nome perdue dans le grand nord de l'Alaska, totalement isolée par un hiver précoce, brutal et glacial. Il a encore neigé au Mexique à Noël. On trouve sur Internet des photos spectaculaires de villes japonaises enfouies en décembre sous 3 à 4 mètres de neige. Début février tout le nord du pays était paralysé à son tour. Début janvier n'a-t-il pas neigé sur le Sahara ? Les murs ocre des oasis du Sud et des villages du Hoggard sous 5 centimètres on n'avait pas vu cela depuis 25 à 30 ans. Et pourtant le premier week-end de février de nouvelles et importantes chutes de neige sont tombées sur l'Algérie, le Maroc après que la Corse, la Sardaigne, la Sicile eurent connu leur pire enneigement depuis des décennies.
ILS TRUQUENT ET ILS MENTENT AUX ORDRES DE L'ONU
Mais ces événements s'opposent à l'idéologie véhiculée depuis des années par le, GIECC.
Le MET, office britannique de Météorologie, qui dépend du ministère anglais des Armées, et, à l'instar de Météo-France, est membre de l'Organisation Météorologique Mondiale, laquelle, comme le GIECC, est une agence des Nations Unies, faisait savoir le 29 septembre 2009 qu'à défaut, d'ici 2050, de réduire les émissions de CO₂, la température de la terre croîtra de 4e.
Le 8 décembre 2009, alors que s'ouvrait le sommet de Copenhague qui devait déboucher sur un fiasco complet pour le GIECC et ses partisans, le MET, en collaboration avec l'Université britannique de l'East Anglia, celle dont Internet révéla les tripatouillages en faveur du GIECC, publiait les résultats d'une étude destinée à confondre définitivement les sceptiques du réchauffement climatique anthropique. Et démontrant au-delà de toute contestation que selon des données fournies par 1 500 centres d'analyses dans le monde sur 5 000 consultés, les températures globales auraient augmenté au cours des 150 dernières années.
Le même MET, apportant encore plus de grain à moudre aux "chauffagistes" du GIECC, annonçait le 25 novembre 2010 que, du fait de mauvaises appréciations dans les relevés océaniques, en réalité la température avait augmenté depuis 1970 de 0,03° de plus par décennie que ce qui avait été annoncé. Le lendemain, à la veille de la conférence de Cancun sur le Climat, il confirmait que 2010 serait la première ou la seconde année la plus chaude depuis que la météo possédait des archives.
Le 26 novembre 2010, il publiait néanmoins cet incroyable communiqué : « Forget the cold, the world is warmer ». Ce qui commençait en ces termes : « En dépit de la neige de novembre et de l'hiver le plus froid que nous ayons connu depuis 30 ans, l'évidence d'une planète encore plus chaude, provoquée par les activités humaines, est devenue encore plus solide l'année dernière ». Suivait une oiseuse explication destinée à confondre définitivement les contradicteurs... qui n'existent pas !
On ne compte plus les interventions dans ce sens, qui correspondent aux vœux du GIECC, de l'Organisation Mondiale de la Météorologie et de l'ONU poussant à l'unification accélérée de la planète sous couvert de cataclysme universel.
Or, dans un rapport publié fin janvier, le MET et l'Université d'East Anglia reconnaissaient qu'il y aurait 92 chances sur 100 pour que l'actuel cycle solaire, ainsi que les suivants soient aussi faibles et peut-être plus faibles encore que ceux qui provoquèrent les Minimums de Maunder et de Dalton. En d'autres termes que nous pourrions entrer dans 75 années de périodes glaciales. À l'image de celles que connut l'Europe de 1545 à 1715, sous l'appellation de « Petit Âge Glaciaire », qui vit par exemple la Tamise geler plusieurs années de suite. Ou celles qui survinrent entre la fin des années 1780 et 1830 lorsque les températures en Europe chutèrent de 2°, avec pour conséquence l'effondrement des productions agricoles et la brutale augmentation des prix qui furent une des causes de la Révolution française.
Or le MET, tout en reconnaissant que cette situation pourrait entraîner une chute des températures de 0,08°, prétendit que cela serait contrebalancé par la quantité de dioxyde de carbone générée par les activités humaines. L'un des auteurs du rapport, Peter Stott, responsable du service du Changement Climatique au MET, n'hésitant pas à écrire : « Nos découvertes suggèrent une réduction de l'activité solaire à des niveaux qui n'ont pas été atteints depuis des siècles mais qui ne seraient pas suffisants pour supprimer l'influence dominante des gaz à effets de serre ». D'où l'importance capitale de la contestation de ces gaz à effets de serre et de leur influence sur notre climat ainsi que l'opposition déterminée de milliers de scientifiques qui réfutent obstinément la vérité dogmatique dont l'ONU et ses factotums des services météorologiques et du GIECC continuent à proclamer qu'elle serait l'objet d'un consensus universel.
René BLANC. Rivarol du 3 février 2012
La vague de froid qui s'abat sur l'ensemble de l'Europe doit être remise en son contexte. Pendant une semaine les média d'Occident ont été absolument indifférents à l'effondrement des températures survenu à l'Est et particulièrement en Russie, en Ukraine, en Bulgarie et en Roumanie faisant des dizaines de morts. Le même phénomène s'était produit l'année dernière et en 2007 avec un gel spectaculaire des rives de la Mer Noire, aussitôt occulté de peur que cela n'alimente la verve "conspirationniste" des "sceptiques".
Et pourtant les services de la météorologie avaient annoncé, confiants, que l'hiver 2012 et le printemps qui le suivrait seraient très doux. Rien en cela qui soit de nature à surprendre.
Les Anglais commencent à en avoir l'habitude pour lesquels c'est le troisième hiver enneigé et glacial, eux qui, certes familiarisés avec l'humidité, ne le sont qu'exceptionnellement avec les conditions actuelles.
Depuis des années, comme s'ils en avaient reçu des consignes expresses, les « météorologues de média », ceux qui, par leurs incessantes interventions sur les radios et les télévisions ont peu à peu façonné la vision du monde acceptée par la plupart des gens dociles, nous ont convaincus que nous allions vers un inéluctable réchauffement climatique. De surcroît provoqué par les activités humaines dont la production de CO₂ serait en train d'embraser la planète. Ainsi les océans ne cesseraient de monter, menaçant les îles Tuvalu, Cook, Marshall dans le Pacifique ou encore les Maldives dans l'Océan Indien. Ce même Réchauffement assécherait le Sahel africain, l'Est du continent ou l'Amazonie. Il aurait fait fondre les neiges du Kilimandjaro, des centaines de glaciers, les banquises nord et sud ainsi que le Groenland. Il serait responsable de la tempête de l'an 2000, des incendies australiens de 2009 et russes de 2010, du cyclone Katrina. Bref, s'il pleut trois jours sur le Poitou mais pas au printemps 2011 sur la Beauce, c'est encore lui. Et toujours lui si en septembre (... prochain !) le passage du Nord Ouest à travers l'archipel canadien sera ouvert - promis, juré - à la circum-navigation.
Or tout ceci est faux et cent fois démontré. Les océans n'ont pas crû d'un centimètre au cours du XXe siècle, les îlots menacés par les marées et les tempêtes, culminant à 1 mètre, 5 au-dessus du niveau des eaux, sont d'abord victimes d'une surpopulation qui force les villages à s'exposer au bord des plages. La Nouvelle-Orléans à été victime de l'effondrement de digues mal entretenues, pas de Katrina qui ne l'a pas touchée. L'Antarctique en sa partie orientale ne cesse de croître. Depuis deux ans l'Arctique retrouve ses marques habituelles et depuis la mi-novembre - dans l'indifférence des « météorologues de média » - l'Alaska est sous 4 mètres de neige. Fairbanks, la seconde ville de l'État avec 32 000 habitants, a battu à la mi-novembre tous ses records de froid, y compris le record absolu datant de 1911. Au cours des deux derniers mois le port de pêche de Cordova, 2 000 habitants, a reçu près de 6 mètres de neige. Certains toits sur lesquels 2 mètres de poudreuse s'étaient accumulés se sont effondrés. Une expédition russo-canadienne de grande ampleur a pu approvisionner en carburant la communauté inuit de Nome perdue dans le grand nord de l'Alaska, totalement isolée par un hiver précoce, brutal et glacial. Il a encore neigé au Mexique à Noël. On trouve sur Internet des photos spectaculaires de villes japonaises enfouies en décembre sous 3 à 4 mètres de neige. Début février tout le nord du pays était paralysé à son tour. Début janvier n'a-t-il pas neigé sur le Sahara ? Les murs ocre des oasis du Sud et des villages du Hoggard sous 5 centimètres on n'avait pas vu cela depuis 25 à 30 ans. Et pourtant le premier week-end de février de nouvelles et importantes chutes de neige sont tombées sur l'Algérie, le Maroc après que la Corse, la Sardaigne, la Sicile eurent connu leur pire enneigement depuis des décennies.
ILS TRUQUENT ET ILS MENTENT AUX ORDRES DE L'ONU
Mais ces événements s'opposent à l'idéologie véhiculée depuis des années par le, GIECC.
Le MET, office britannique de Météorologie, qui dépend du ministère anglais des Armées, et, à l'instar de Météo-France, est membre de l'Organisation Météorologique Mondiale, laquelle, comme le GIECC, est une agence des Nations Unies, faisait savoir le 29 septembre 2009 qu'à défaut, d'ici 2050, de réduire les émissions de CO₂, la température de la terre croîtra de 4e.
Le 8 décembre 2009, alors que s'ouvrait le sommet de Copenhague qui devait déboucher sur un fiasco complet pour le GIECC et ses partisans, le MET, en collaboration avec l'Université britannique de l'East Anglia, celle dont Internet révéla les tripatouillages en faveur du GIECC, publiait les résultats d'une étude destinée à confondre définitivement les sceptiques du réchauffement climatique anthropique. Et démontrant au-delà de toute contestation que selon des données fournies par 1 500 centres d'analyses dans le monde sur 5 000 consultés, les températures globales auraient augmenté au cours des 150 dernières années.
Le même MET, apportant encore plus de grain à moudre aux "chauffagistes" du GIECC, annonçait le 25 novembre 2010 que, du fait de mauvaises appréciations dans les relevés océaniques, en réalité la température avait augmenté depuis 1970 de 0,03° de plus par décennie que ce qui avait été annoncé. Le lendemain, à la veille de la conférence de Cancun sur le Climat, il confirmait que 2010 serait la première ou la seconde année la plus chaude depuis que la météo possédait des archives.
Le 26 novembre 2010, il publiait néanmoins cet incroyable communiqué : « Forget the cold, the world is warmer ». Ce qui commençait en ces termes : « En dépit de la neige de novembre et de l'hiver le plus froid que nous ayons connu depuis 30 ans, l'évidence d'une planète encore plus chaude, provoquée par les activités humaines, est devenue encore plus solide l'année dernière ». Suivait une oiseuse explication destinée à confondre définitivement les contradicteurs... qui n'existent pas !
On ne compte plus les interventions dans ce sens, qui correspondent aux vœux du GIECC, de l'Organisation Mondiale de la Météorologie et de l'ONU poussant à l'unification accélérée de la planète sous couvert de cataclysme universel.
Or, dans un rapport publié fin janvier, le MET et l'Université d'East Anglia reconnaissaient qu'il y aurait 92 chances sur 100 pour que l'actuel cycle solaire, ainsi que les suivants soient aussi faibles et peut-être plus faibles encore que ceux qui provoquèrent les Minimums de Maunder et de Dalton. En d'autres termes que nous pourrions entrer dans 75 années de périodes glaciales. À l'image de celles que connut l'Europe de 1545 à 1715, sous l'appellation de « Petit Âge Glaciaire », qui vit par exemple la Tamise geler plusieurs années de suite. Ou celles qui survinrent entre la fin des années 1780 et 1830 lorsque les températures en Europe chutèrent de 2°, avec pour conséquence l'effondrement des productions agricoles et la brutale augmentation des prix qui furent une des causes de la Révolution française.
Or le MET, tout en reconnaissant que cette situation pourrait entraîner une chute des températures de 0,08°, prétendit que cela serait contrebalancé par la quantité de dioxyde de carbone générée par les activités humaines. L'un des auteurs du rapport, Peter Stott, responsable du service du Changement Climatique au MET, n'hésitant pas à écrire : « Nos découvertes suggèrent une réduction de l'activité solaire à des niveaux qui n'ont pas été atteints depuis des siècles mais qui ne seraient pas suffisants pour supprimer l'influence dominante des gaz à effets de serre ». D'où l'importance capitale de la contestation de ces gaz à effets de serre et de leur influence sur notre climat ainsi que l'opposition déterminée de milliers de scientifiques qui réfutent obstinément la vérité dogmatique dont l'ONU et ses factotums des services météorologiques et du GIECC continuent à proclamer qu'elle serait l'objet d'un consensus universel.
René BLANC. Rivarol du 3 février 2012
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Le CO₂ anthropique n'est qu'une cause très secondaire
RIVAROL à plusieurs reprises a évoqué les études menées par l'équipe danoise du Pr Henrik Svensmark, le grand spécialiste mondial de l'influence des tâches solaires dans la constitution des nuages et l'évolution des températures terrestres. De plus en plus de scientifiques se rallient à ses hypothèses plutôt que de suivre aveuglément la piste saugrenue des gaz à effets de serre anthropiques. « Les températures mondiales, assure Svensmark, pourraient être infiniment plus basses qu'aujourd'hui au cours des cinquante prochaines années. La bataille sera longue qui permettra de convaincre certains scientifiques du climat que le soleil est important et il se pourrait bien qu'il finisse par en faire lui-même la démonstration sans avoir besoin d'aide extérieure ».
Il observe par ailleurs qu'en prétendant que les effets des tâches solaires sur les températures terrestres seraient insignifiants par rapports aux effets de serre anthropique, le MET se met dans une position délicate. Et ses modélisations permettant de projeter les fameuses températures dont le GIECC nous menace, sont toujours les mêmes. Et resteront les mêmes, répétant inlassablement les mêmes bobards, à mesure que le refroidissement puis la glaciation avanceront. Sans doute, beaucoup commencent à suggérer une pause provisoire depuis plusieurs mois dans le processus de réchauffement mais leurs prévisions trompent de moins en moins de gens.
Encore qu'un peu partout les organisations météorologiques truquent leurs données afin de faire croire que l'on battrait des records de chaleur, se gardant bien de mettre en évidence les centaines de records de froid battus depuis deux ou trois ans dans toutes les régions du monde... Y compris dans le Sahara !
Le Dr Nicola Scafetta, de l'Université Duke aux États-Unis est un autre de ces scientifiques qui s'attachent à démontrer la fausseté des affirmations du MET et des autres Départements de météorologie d'Etat, inféodés à l'Organisation Météorologique Mondiale, appendice de l'ONU. Alors qu'on nous assure que « depuis 2000 jusqu'à aujourd'hui nous aurions assisté à un réchauffement progressif, si les températures, comme c'est en réalité le cas, continuent à rester stables ou commencent à descendre, la divergence entre les modélisations et les températures enregistrées va devenir telle que la communauté scientifique finira par mettre en question les théories actuelles ».
Pour lui, le MET attache beaucoup plus d'importance au C0₂ qu'au soleil, ce qui l'induit à penser qu'il n'existe pas de refroidissement. « La vraie question, interroge sévèrement Scafetta, est de savoir si leur modèle lui-même est exact ». Le Pr Judith Curry, de l'Institut de Technologie de Géorgie, a la réponse : « La chose la plus responsable à faire, dit-elle, est d'accepter le fait que les modèles aient de sérieuses déficiences dès qu il s'agit de l'influence du soleil ». Pour elle il existe bien d'autres facteurs, et plus importants que le CO₂. Par exemple les cycles de 60 ans observés dans les températures des océans Pacifique et Atlantique.
En tout cas, à la fin de l'année dernière, et n'en déplaise aux falsificateurs de la Météorologie, la température mondiale était tombée de plus d'un demi-degré, grâce aux effets de La Nina.
« Nous sommes aujourd'hui, assure l'anthropologue israélien Benny Peiser, directeur de la Fondation Politique sur le Réchauffement Climatique et féroce "sceptique", largement entrés dans une seconde décennie de "pause" (du Réchauffement). Si nous n'observons aucune preuve convaincante du Réchauffement d'ici 2015, il commencera à devenir évident que les modèles sont des co… Et si c'est le cas les implications pour certains scientifiques seront graves ».
Jim BEEVES. Rivarol du 3 février 2012
RIVAROL à plusieurs reprises a évoqué les études menées par l'équipe danoise du Pr Henrik Svensmark, le grand spécialiste mondial de l'influence des tâches solaires dans la constitution des nuages et l'évolution des températures terrestres. De plus en plus de scientifiques se rallient à ses hypothèses plutôt que de suivre aveuglément la piste saugrenue des gaz à effets de serre anthropiques. « Les températures mondiales, assure Svensmark, pourraient être infiniment plus basses qu'aujourd'hui au cours des cinquante prochaines années. La bataille sera longue qui permettra de convaincre certains scientifiques du climat que le soleil est important et il se pourrait bien qu'il finisse par en faire lui-même la démonstration sans avoir besoin d'aide extérieure ».
Il observe par ailleurs qu'en prétendant que les effets des tâches solaires sur les températures terrestres seraient insignifiants par rapports aux effets de serre anthropique, le MET se met dans une position délicate. Et ses modélisations permettant de projeter les fameuses températures dont le GIECC nous menace, sont toujours les mêmes. Et resteront les mêmes, répétant inlassablement les mêmes bobards, à mesure que le refroidissement puis la glaciation avanceront. Sans doute, beaucoup commencent à suggérer une pause provisoire depuis plusieurs mois dans le processus de réchauffement mais leurs prévisions trompent de moins en moins de gens.
Encore qu'un peu partout les organisations météorologiques truquent leurs données afin de faire croire que l'on battrait des records de chaleur, se gardant bien de mettre en évidence les centaines de records de froid battus depuis deux ou trois ans dans toutes les régions du monde... Y compris dans le Sahara !
Le Dr Nicola Scafetta, de l'Université Duke aux États-Unis est un autre de ces scientifiques qui s'attachent à démontrer la fausseté des affirmations du MET et des autres Départements de météorologie d'Etat, inféodés à l'Organisation Météorologique Mondiale, appendice de l'ONU. Alors qu'on nous assure que « depuis 2000 jusqu'à aujourd'hui nous aurions assisté à un réchauffement progressif, si les températures, comme c'est en réalité le cas, continuent à rester stables ou commencent à descendre, la divergence entre les modélisations et les températures enregistrées va devenir telle que la communauté scientifique finira par mettre en question les théories actuelles ».
Pour lui, le MET attache beaucoup plus d'importance au C0₂ qu'au soleil, ce qui l'induit à penser qu'il n'existe pas de refroidissement. « La vraie question, interroge sévèrement Scafetta, est de savoir si leur modèle lui-même est exact ». Le Pr Judith Curry, de l'Institut de Technologie de Géorgie, a la réponse : « La chose la plus responsable à faire, dit-elle, est d'accepter le fait que les modèles aient de sérieuses déficiences dès qu il s'agit de l'influence du soleil ». Pour elle il existe bien d'autres facteurs, et plus importants que le CO₂. Par exemple les cycles de 60 ans observés dans les températures des océans Pacifique et Atlantique.
En tout cas, à la fin de l'année dernière, et n'en déplaise aux falsificateurs de la Météorologie, la température mondiale était tombée de plus d'un demi-degré, grâce aux effets de La Nina.
« Nous sommes aujourd'hui, assure l'anthropologue israélien Benny Peiser, directeur de la Fondation Politique sur le Réchauffement Climatique et féroce "sceptique", largement entrés dans une seconde décennie de "pause" (du Réchauffement). Si nous n'observons aucune preuve convaincante du Réchauffement d'ici 2015, il commencera à devenir évident que les modèles sont des co… Et si c'est le cas les implications pour certains scientifiques seront graves ».
Jim BEEVES. Rivarol du 3 février 2012
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
16 scientifiques : « Pas de panique sur le réchauffement... »
Nous l'avions relaté en son temps. En septembre Ivar Giaever, Prix Nobel de Physique et figurant il y a quatre ans au nom des "groupies" d'Obama, démissionnait avec fracas de la Société Américaine de Physique dont il était un des membres les plus anciens. Il ne pouvait admettre le communiqué que celle-ci venait de faire paraître disant notamment : « C'est une évidence incontournable : le réchauffement climatique est en cours. Si aucune action décisive n'est entreprise des ruptures catastrophiques des systèmes écologique et physique de la terre, dan la santé et la sécurité humaine, surviendront probablement. Mous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre et commencer tout de suite ». Non seulement en dépit de ce que braille le GIECC il n'y a aucun consensus sur ce sujet mais de plus en plus de scientifiques s'inscrivent en contre et dénoncent les manipulations idéologiques qui se déroulent sous le prétexte de ce soi-disant réchauffement créé par les activités humaines. Beaucoup de scientifiques ne vont pas jusqu'à de telles extrémités et adoptent une position plus modérée. Seize d'entre eux, tous de grande renommée même si le média conformiste s'efforce de les dénoncer comme marginaux et dilettantes, ont publié le 27 janvier dans le Wall Street Journal une tribune libre intitulée : « Pas de panique sur le Réchauffement Climatique » niant qu'il puisse y avoir le moindre argument scientifique en faveur d'une décarbonisation de l'économie mondiale. Certes, n'étant pas spécialistes de ces choses nous ne nous prononcerons pas ici sur l'aspect purement scientifique mais nous revendiquons le droit de ne pas être dupes de cette escroquerie des « droits à polluer » qui depuis une dizaine d'années ont fait la fortune d'Al Gore et de quelques autres escrocs et ont permis à des multinationales d'arroser à peu de frais tous les petits malins des pays en voie de développement qui n'ont pas tardé à tirer partie de ce détournement. En voici la liste :
Claude Allègre. J. Scott Amstrong fondateur de l'International Journal of Fore-casting. Jan Breslow, chef du laboratoire de Biochimie génétique du Rockefeller Center. Roger Cohen, American Physical Society. Edward David, National Academy of Science. William Happer, professeur de physique à Princeton. Michael Kelly, professeur de technologie à Cambridge. William Kinninmonth, ancien directeur de la recherche sur le Climat au Bureau Australien de Météorologie. Richard Lintzen, professeur de science atmosphérique au MIT. James McGrath, professeur de chimie à l'Université Technique de Virginie. Rodney Nichols, ancien président de l'Académie des Sciences de New York. Burt Rutan, ingénieur aérospatial, travailla sur Voyager et SpaceShipOne. Harrison Schmitt, astronaute Appolo 17, ancien sénateur. Nir Shaviv, professeur d'astrophysique à Hebrew University, Jérusalem. Henk Tennekes, ancien directeur du Service Royal de météorologie des Pays-Bas. Antonio Zichichi, président de la fédération Mondiale des Scientifiques, Genève.
J. R. Rivarol du 3 février 2012
Nous l'avions relaté en son temps. En septembre Ivar Giaever, Prix Nobel de Physique et figurant il y a quatre ans au nom des "groupies" d'Obama, démissionnait avec fracas de la Société Américaine de Physique dont il était un des membres les plus anciens. Il ne pouvait admettre le communiqué que celle-ci venait de faire paraître disant notamment : « C'est une évidence incontournable : le réchauffement climatique est en cours. Si aucune action décisive n'est entreprise des ruptures catastrophiques des systèmes écologique et physique de la terre, dan la santé et la sécurité humaine, surviendront probablement. Mous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre et commencer tout de suite ». Non seulement en dépit de ce que braille le GIECC il n'y a aucun consensus sur ce sujet mais de plus en plus de scientifiques s'inscrivent en contre et dénoncent les manipulations idéologiques qui se déroulent sous le prétexte de ce soi-disant réchauffement créé par les activités humaines. Beaucoup de scientifiques ne vont pas jusqu'à de telles extrémités et adoptent une position plus modérée. Seize d'entre eux, tous de grande renommée même si le média conformiste s'efforce de les dénoncer comme marginaux et dilettantes, ont publié le 27 janvier dans le Wall Street Journal une tribune libre intitulée : « Pas de panique sur le Réchauffement Climatique » niant qu'il puisse y avoir le moindre argument scientifique en faveur d'une décarbonisation de l'économie mondiale. Certes, n'étant pas spécialistes de ces choses nous ne nous prononcerons pas ici sur l'aspect purement scientifique mais nous revendiquons le droit de ne pas être dupes de cette escroquerie des « droits à polluer » qui depuis une dizaine d'années ont fait la fortune d'Al Gore et de quelques autres escrocs et ont permis à des multinationales d'arroser à peu de frais tous les petits malins des pays en voie de développement qui n'ont pas tardé à tirer partie de ce détournement. En voici la liste :
Claude Allègre. J. Scott Amstrong fondateur de l'International Journal of Fore-casting. Jan Breslow, chef du laboratoire de Biochimie génétique du Rockefeller Center. Roger Cohen, American Physical Society. Edward David, National Academy of Science. William Happer, professeur de physique à Princeton. Michael Kelly, professeur de technologie à Cambridge. William Kinninmonth, ancien directeur de la recherche sur le Climat au Bureau Australien de Météorologie. Richard Lintzen, professeur de science atmosphérique au MIT. James McGrath, professeur de chimie à l'Université Technique de Virginie. Rodney Nichols, ancien président de l'Académie des Sciences de New York. Burt Rutan, ingénieur aérospatial, travailla sur Voyager et SpaceShipOne. Harrison Schmitt, astronaute Appolo 17, ancien sénateur. Nir Shaviv, professeur d'astrophysique à Hebrew University, Jérusalem. Henk Tennekes, ancien directeur du Service Royal de météorologie des Pays-Bas. Antonio Zichichi, président de la fédération Mondiale des Scientifiques, Genève.
J. R. Rivarol du 3 février 2012
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Mars : la planète rouge aurait subi un important changement climatique
Il n’y a pas que sur la planète terre qu’un changement climatique peut avoir lieu, mars n’y a pas échappé, les autres planètes non plus peut-on penser puisque la totalité des planètes de notre système solaire se sont réchauffées ces dernières années.
L’étude de deux cratères de météorites sur la planète rouge a révélé que Mars pourrait avoir subi un changement climatique très grave au cours de son histoire. L’un d’entre eux, notamment, semble indiquer la présence d’un ancien réservoir d’eau souterraine.
La planète rouge a semble-t-il connu un important changement climatique. De récentes images recueillies par la sonde spatiale de l’Agence spatiale européenne (ESA) Mars Express tendent à prouver que Mars n’était pas autrefois cette planète sèche et morte que nous connaissons aujourd’hui. Les chercheurs pensent qu’elle fut une sphère humide, et peut-être capable d’abriter la vie, avant que son axe de rotation ne soit modifié, entraînant un radical changement climatique.
Comme le rapporte le Dailymail, l’étude de deux cratères de météorites à la surface de Mars ont permis d’étayer cette hypothèse. L’un d’entre eux, baptisé Danielson en hommage à George E Danielson, qui a contribué à la conception de caméras pour les sondes martiennes, est rempli de couches de sédiments, comme beaucoup d’autres dans la région de la planète appelée Arabia Terra. Si certains estiment qu’elles pourraient avoir une origine volcanique, les récentes recherches tendent à prouver qu’elles ont en réalité été formées par d’importantes quantités d’eau ayant jailli d’un ancien réservoir d’eau sous-terrain, avant d’être érodées par le vent.
Le long de ces couches de sédiments, s’élèvent des arêtes, nommées yardangs, des collines taillées dans le substratum rocheux ou autre matériau consolidé par des particules de poussière et de sable portés par le vent. De telles formations peuvent être observées sur la Terre, dans des régions désertiques en Afrique du Nord, en Asie centrale et dans l’Arizona aux États-Unis notamment. L’orientation de ces yardangs mène aujourd’hui les scientifiques à penser que les forts vents nord-nord-est seraient à la fois l’origine de la formation des couches de sédiments et la cause de leur érosion. http://lesmoutonsenrages.fr
Source: maxisciences.com
Il n’y a pas que sur la planète terre qu’un changement climatique peut avoir lieu, mars n’y a pas échappé, les autres planètes non plus peut-on penser puisque la totalité des planètes de notre système solaire se sont réchauffées ces dernières années.
L’étude de deux cratères de météorites sur la planète rouge a révélé que Mars pourrait avoir subi un changement climatique très grave au cours de son histoire. L’un d’entre eux, notamment, semble indiquer la présence d’un ancien réservoir d’eau souterraine.
La planète rouge a semble-t-il connu un important changement climatique. De récentes images recueillies par la sonde spatiale de l’Agence spatiale européenne (ESA) Mars Express tendent à prouver que Mars n’était pas autrefois cette planète sèche et morte que nous connaissons aujourd’hui. Les chercheurs pensent qu’elle fut une sphère humide, et peut-être capable d’abriter la vie, avant que son axe de rotation ne soit modifié, entraînant un radical changement climatique.
Comme le rapporte le Dailymail, l’étude de deux cratères de météorites à la surface de Mars ont permis d’étayer cette hypothèse. L’un d’entre eux, baptisé Danielson en hommage à George E Danielson, qui a contribué à la conception de caméras pour les sondes martiennes, est rempli de couches de sédiments, comme beaucoup d’autres dans la région de la planète appelée Arabia Terra. Si certains estiment qu’elles pourraient avoir une origine volcanique, les récentes recherches tendent à prouver qu’elles ont en réalité été formées par d’importantes quantités d’eau ayant jailli d’un ancien réservoir d’eau sous-terrain, avant d’être érodées par le vent.
Le long de ces couches de sédiments, s’élèvent des arêtes, nommées yardangs, des collines taillées dans le substratum rocheux ou autre matériau consolidé par des particules de poussière et de sable portés par le vent. De telles formations peuvent être observées sur la Terre, dans des régions désertiques en Afrique du Nord, en Asie centrale et dans l’Arizona aux États-Unis notamment. L’orientation de ces yardangs mène aujourd’hui les scientifiques à penser que les forts vents nord-nord-est seraient à la fois l’origine de la formation des couches de sédiments et la cause de leur érosion. http://lesmoutonsenrages.fr
Source: maxisciences.com
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
RIO : ECHEC ET MAT
Les médias se lamentent sur l'échec de la conférence de RIO, censée marquer le vingtième anniversaire du premier sommet de la terre. Elle réunissait moins de participants que les parlottes antérieures. Selon la vulgate officielle, la planète serait en danger et faute d'accord international le danger perdurerait. En fait il n'y a pas eu d'accord sinon à minima. Réjouissons nous de cet échec qui éloigne le vrai danger, en vue, à savoir les progrès d'un pouvoir dictatorial mondialiste.
L'IDEOLOGIE
La chimère du réchauffement climatique affirme qu'il y a un réchauffement et qu'il est dû aux activités humaines et non au soleil ou autres manifestations de la nature. Cette double affirmation est contraire aux faits. Des milliers de savants américains ont envoyé une pétition à Obama pour le mettre en garde contre les erreurs ainsi formulées et les conséquences dévastatrices qu'elles pourraient avoir pour l'économie américaine ; Obama, d'ailleurs, n'est pas venu à RIO, ni Angela Merkel.
Vaclav Klaus, président tchèque, qui fut président de l'Europe pendant six mois, est un savant et a examiné les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au CO2 élevé au rang d'ennemi public numéro un ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie. !
Il est vrai que des savants fort honorables se sont engagés inversement à lutter contre le réchauffement. Comme dans d'autres chimères des forces puissantes agissent pour la consolider.
Une chimère reposant sur un pur mensonge au départ, peut se consolider au fur et à mesure du temps jusqu'à devenir du béton ; nul, alors, ne se soucie plus d'aller aux sources pour vérifier. Les personnes qui tirent avantage de la chimère du prétendu réchauffement sont très nombreuses. Il n’est pas possible de faire une carrière paisible dans un domaine scientifique, quel qu'il soit, si l'on marque du scepticisme vis-à-vis du réchauffement climatique et de ses causes humaines : les éditeurs se dérobent et les postes intéressants vous échappent.
Un grand nombre de firmes importantes se sont engouffrées dans l'occasion. Des sociétés ont un directeur du « développement durable ». Elles investissent dans la promotion de leur action dans ce domaine et prétendent faire des produits « durables » ou « eco-responsables », personne ne s'avisant de l'absence de signification de ce termes. Il serait inimaginable que ces sociétés se mettent brusquement à semer le doute sur la solidité de l'édifice. La presse aussi est invitée au festin, par le canal de la publicité.
Des Danois s'étaient vantés, lors de la réunion de Copenhague, de prendre des douches très brèves pour sauver la planète (sic) : comme la douche était brève, ils n'avaient pas le temps de réfléchir à l'ineptie de leur propre comportement !
L'HISTORIQUE
De nombreuses parlottes internationales eurent lieu autour de l'imposture : Copenhague, Kyoto, Cancun et Durban, celle-ci avec 194 pays représentés.
En fait, aucun pays n'est vraiment enthousiaste.
Les pays émergents comme la Chine, l'Inde et le Brésil sont très réticents à s'engager dans un accord international et mettent en accusation les pays développés de vouloir cruellement les freiner. Les États-Unis ne font pas partie du protocole de Kyoto, puisqu'ils sont les seuls à ne pas l'avoir ratifié : ils veulent seulement s'engager dans un accord global si tous les pays du monde s'y engagent de la même façon, ce qui est impossible. Le Canada et le Japon, qui sont très liés aux États-Unis, ne veulent pas s'en différencier. A la clôture de la conférence de Durban, le Canada s'est retiré spectaculairement du protocole de Kyoto.
Chaque réunion est l'occasion de belles vacances pour les milliers de participants. Ces vacances ont lieu dans des lieux prestigieux, ceci, aux frais des contribuables du monde entier, transportés à grand renfort de CO2.
LE MONDIALISME
A l'abri de la chimère, les efforts pour l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial sont manifestes. Avant RIO, l'ONU a affirmé que c'était pour la communauté internationale « une opportunité historique », permettant de définir « des voies plus sûres » pour s'acheminer « vers un monde plus propre, plus écologique et plus prospère pour tous ». C'était les termes du Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales, Sha Zukang, lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU, à New York.
Il a rappelé que les États membres de l'ONU s'étaient entendus par une résolution de l'Assemblée générale sur les trois objectifs prioritaires de Rio 2012 -renouveler l'engagement politique international en faveur du développement durable, évaluer les progrès réalisés et les lacunes qui persistent dans la mise en œuvre des engagements préalablement convenus, et relever les nouveaux défis qui ont émergé.
Les forces travaillant à l'extension de la chimère sont considérables. Il existe une Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui est au centre de l'édifice. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est un poids lourd bourré d'argent ; il s'est fait prendre il y a deux ans dans un trafic de données. La France compte un Ambassadeur en charge des négociations sur le changement climatique (sic) ; il serait étonnant qu'il n'ait pas des collègues dans d'autres pays.
Derrière toute ces manigances, c'est bien l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial qui est visé avec l'ONU au centre de la toile. Ce n'est, certes, qu'un des aspects de ce mouvement, mais il est déterminant.
Les effets sont dévastateurs. Les coûts gigantesques engagés dans la chimère dépassent l'imagination. Il s'ajoute les dégâts occasionnés par les interventions étatiques. En effet, tous les États, même plus ou moins réticents, sont poussés par la propagande pour agir dans le sens de la chimère mondiale.
La seule façon de réagir aux changements du climat, s'ils existent, est de créer de la richesse. Cette richesse permet aux gens de s'adapter et elle ne peut se créer que dans la liberté.
L'échec de RIO est en quelque sorte une victoire de la liberté.
Michel de Poncins http://libeco.net
Les médias se lamentent sur l'échec de la conférence de RIO, censée marquer le vingtième anniversaire du premier sommet de la terre. Elle réunissait moins de participants que les parlottes antérieures. Selon la vulgate officielle, la planète serait en danger et faute d'accord international le danger perdurerait. En fait il n'y a pas eu d'accord sinon à minima. Réjouissons nous de cet échec qui éloigne le vrai danger, en vue, à savoir les progrès d'un pouvoir dictatorial mondialiste.
L'IDEOLOGIE
La chimère du réchauffement climatique affirme qu'il y a un réchauffement et qu'il est dû aux activités humaines et non au soleil ou autres manifestations de la nature. Cette double affirmation est contraire aux faits. Des milliers de savants américains ont envoyé une pétition à Obama pour le mettre en garde contre les erreurs ainsi formulées et les conséquences dévastatrices qu'elles pourraient avoir pour l'économie américaine ; Obama, d'ailleurs, n'est pas venu à RIO, ni Angela Merkel.
Vaclav Klaus, président tchèque, qui fut président de l'Europe pendant six mois, est un savant et a examiné les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au CO2 élevé au rang d'ennemi public numéro un ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie. !
Il est vrai que des savants fort honorables se sont engagés inversement à lutter contre le réchauffement. Comme dans d'autres chimères des forces puissantes agissent pour la consolider.
Une chimère reposant sur un pur mensonge au départ, peut se consolider au fur et à mesure du temps jusqu'à devenir du béton ; nul, alors, ne se soucie plus d'aller aux sources pour vérifier. Les personnes qui tirent avantage de la chimère du prétendu réchauffement sont très nombreuses. Il n’est pas possible de faire une carrière paisible dans un domaine scientifique, quel qu'il soit, si l'on marque du scepticisme vis-à-vis du réchauffement climatique et de ses causes humaines : les éditeurs se dérobent et les postes intéressants vous échappent.
Un grand nombre de firmes importantes se sont engouffrées dans l'occasion. Des sociétés ont un directeur du « développement durable ». Elles investissent dans la promotion de leur action dans ce domaine et prétendent faire des produits « durables » ou « eco-responsables », personne ne s'avisant de l'absence de signification de ce termes. Il serait inimaginable que ces sociétés se mettent brusquement à semer le doute sur la solidité de l'édifice. La presse aussi est invitée au festin, par le canal de la publicité.
Des Danois s'étaient vantés, lors de la réunion de Copenhague, de prendre des douches très brèves pour sauver la planète (sic) : comme la douche était brève, ils n'avaient pas le temps de réfléchir à l'ineptie de leur propre comportement !
L'HISTORIQUE
De nombreuses parlottes internationales eurent lieu autour de l'imposture : Copenhague, Kyoto, Cancun et Durban, celle-ci avec 194 pays représentés.
En fait, aucun pays n'est vraiment enthousiaste.
Les pays émergents comme la Chine, l'Inde et le Brésil sont très réticents à s'engager dans un accord international et mettent en accusation les pays développés de vouloir cruellement les freiner. Les États-Unis ne font pas partie du protocole de Kyoto, puisqu'ils sont les seuls à ne pas l'avoir ratifié : ils veulent seulement s'engager dans un accord global si tous les pays du monde s'y engagent de la même façon, ce qui est impossible. Le Canada et le Japon, qui sont très liés aux États-Unis, ne veulent pas s'en différencier. A la clôture de la conférence de Durban, le Canada s'est retiré spectaculairement du protocole de Kyoto.
Chaque réunion est l'occasion de belles vacances pour les milliers de participants. Ces vacances ont lieu dans des lieux prestigieux, ceci, aux frais des contribuables du monde entier, transportés à grand renfort de CO2.
LE MONDIALISME
A l'abri de la chimère, les efforts pour l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial sont manifestes. Avant RIO, l'ONU a affirmé que c'était pour la communauté internationale « une opportunité historique », permettant de définir « des voies plus sûres » pour s'acheminer « vers un monde plus propre, plus écologique et plus prospère pour tous ». C'était les termes du Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales, Sha Zukang, lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU, à New York.
Il a rappelé que les États membres de l'ONU s'étaient entendus par une résolution de l'Assemblée générale sur les trois objectifs prioritaires de Rio 2012 -renouveler l'engagement politique international en faveur du développement durable, évaluer les progrès réalisés et les lacunes qui persistent dans la mise en œuvre des engagements préalablement convenus, et relever les nouveaux défis qui ont émergé.
Les forces travaillant à l'extension de la chimère sont considérables. Il existe une Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui est au centre de l'édifice. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est un poids lourd bourré d'argent ; il s'est fait prendre il y a deux ans dans un trafic de données. La France compte un Ambassadeur en charge des négociations sur le changement climatique (sic) ; il serait étonnant qu'il n'ait pas des collègues dans d'autres pays.
Derrière toute ces manigances, c'est bien l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial qui est visé avec l'ONU au centre de la toile. Ce n'est, certes, qu'un des aspects de ce mouvement, mais il est déterminant.
Les effets sont dévastateurs. Les coûts gigantesques engagés dans la chimère dépassent l'imagination. Il s'ajoute les dégâts occasionnés par les interventions étatiques. En effet, tous les États, même plus ou moins réticents, sont poussés par la propagande pour agir dans le sens de la chimère mondiale.
La seule façon de réagir aux changements du climat, s'ils existent, est de créer de la richesse. Cette richesse permet aux gens de s'adapter et elle ne peut se créer que dans la liberté.
L'échec de RIO est en quelque sorte une victoire de la liberté.
Michel de Poncins http://libeco.net
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Réchauffement climatique : enfin le dégel ?
Comme l’a déclaré solennellement devant le Sénat Américain l’honorable Al Gore, notable investisseur sur le marché juteux du Crédit Carbone, en matière climatique, « the science is settled », et, comme l’a fort opportunément rappelé le non moins honorable ingénieur ferroviaire M. Rajendra Pachauri, également très impliqué dans la gestion de fonds carbones (et accessoirement Président du GIEC), toute tentative de remettre en question la théorie du réchauffement climatique ne serait que « science vaudou ». A part quelques « climato-septiques » forcément à la solde des lobbys pétroliers, qui oserait encore émettre des réserves sérieuses sur cette thèse alarmiste (ou simplement soulever la possibilité d’un léger conflit d’intérêt entre ces éminences de la lutte contre le réchauffement climatique et le petit monde de la finance verte) ? Quand tous ces ténors de la science, tous ces intellectuels engagés, tous ces journaux officiels, toutes ces associations, ces ONG, vous le rappellent jour après jour : la température augmente comme jamais dans l’histoire humaine, les glaciers fondent, la mer va monter, le désert va progresser en même temps que la malaria et les tsunamis… D’ailleurs, un article récent vient encore le confirmer : « Le Groenland fond à une vitesse record » !
Un article alarmiste sur la fonte du Groenland…
Oui, la situation est alarmante : comme le rapporte cet article, « Après le spectaculaire décrochage d'un iceberg, vaste comme Paris, d'un glacier du Groenland il y a quelques jours, la calotte glaciaire de ce pays fait encore l'actualité ce mercredi. Sa fonte semble sans précédent, selon les données de la NASA. ». Et, en effet, on constate sur les photos satellites qu’environ 97% de la surface de la calotte glacière avait dégelé à la mi-juillet… Ce qui fait se demander à un expert de la NASA : « C'est tellement sans précédent que je me suis d'abord interrogé sur le résultat : était-ce bien réel ou était-ce dû à une erreur de données ? » Pour qui s’arrêterait au titre de cet article, à son chapeau ou même aux premiers paragraphes, comment ne pas éprouver un sentiment d’angoisse devant une telle situation ? La calotte glaciaire a presque complètement fondue ! Or, c’est bien connu, le Groenland, c’est ce « canari dans la mine », ce marqueur (« proxy ») privilégié et incontestable des dégâts du réchauffement climatique sur lequel les scientifiques et les médias du monde entier ont les yeux et les objectifs braqués en permanence pour assister, impuissant, à la destruction de notre belle planète ! Ce phénomène sans précédent de dégel est donc, de toute évidence, une preuve absolue d’une accélération elle aussi sans précédente du réchauffement climatique, qui, corrélée à l’augmentation des gaz à effet de serre, ne peut qu’être d’origine humaine ! C’est du sérieux, là : il ne s’agit pas de l’obscure pamphlet d’un militant fanatisé de Greenpeace ou du WWF, on parle quand même de la NASA, ce qui se fait de mieux en matière de science spatiale et climatique, de supercalculateurs et de satellites d’observations ! Le paradigme de la recherche scientifique désintéressée, objective et aux moyens illimités ! Voici de quoi clouer définitivement le bec aux derniers climato-septiques !
… qui remet pourtant explicitement en cause les thèses du GIEC !
Pourtant… Le lecteur attentif qui aura eu la patience de lire attentivement l’article jusqu’au bout aura quelques petites surprises… Déjà, mine de rien, il nous est expliqué que « La surface gelée du Groenland s'est réduite en juillet sur une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d'observation satellitaire ». Tiens tiens… Donc, lorsque l’on nous dit que c’est une situation « record » ou « sans précédent », en fait on ne parle que des 30 dernières années ? Ah bon, mais alors que s’est-il passé avant cela ? Si l’on en croit la théorie du GIEC, la température devait être moins élevée et les calottes glaciaires plus épaisses, n’est-il pas ? On aurait alors bien la preuve indubitable que l’action humaine est aujourd’hui en train de dérégler le climat dans des proportions inouïes et catastrophiques !
Et bien… Pas vraiment, dirait-on. Car voilà que l’article cite une glaciologue qui indique qu’un tel phénomène s’est déjà produit en… 1889, une date à laquelle les rejets de CO2 d’origine humaine étaient incomparablement moindres qu’aujourd’hui… Le pic de fonte de 1889 ne peut donc manifestement pas s’expliquer entièrement par l’activité humaine, ce qui indique qu’il avait une cause en partie naturelle. Et avant cela ? Eh bien, nous dit cette glaciologue, il semble que ce phénomène de dégel se soit produit… environ tous les 150 ans en moyenne !
Ca alors ! On nous aurait menti ? Cette fonte ne serait finalement pas du tout « record » ou « sans précédent », mais se serait déjà produite régulièrement dans le passé, et ne serait en fait qu’un banal phénomène cyclique, parfaitement naturel et sans aucun lien avec l’activité humaine ? Mais ceci va frontalement à l’encontre des théories du GIEC selon lesquelles il y a un réchauffement climatique sans précédent et d’origine humaine dont la fonte du Groenland est le marqueur privilégié : car de toute évidence les fontes précédentes du Groenland, celle de 1889 et antérieures, ne peuvent pas être d’origine humaine ; le Groenland peut donc fondre dans des proportions comparables à la fonte actuelle en dehors d’une cause humaine ; il est donc strictement impossible de déduire de la fonte actuelle un lien de cause à effet avec l’activité humaine ; et cette fonte ne peut donc plus être considérée comme un « marqueur » d’un réchauffement climatique d’origine humaine.
Voilà qui est très gênant pour les modèles climatiques du GIEC : en ne faisant intervenir quasiment aucun mécanisme d’origine naturel dans leur modèle, mais seulement un « forçage anthropique » lié aux gaz à effet de serre, ces modèles sont en effet capables de retrouver le niveau actuel anormalement élevé de fonte estivale des glaciers du Groenland ; et tout naturellement, en projection, il suffit de continuer à faire augmenter tendanciellement ces gaz à effet de serre pour voir la température du globe et la fonte des glaciers augmenter également dans des proportions terrifiantes. Mais si vous introduisez dans ces modèles une cause naturelle, cyclique, qui permettrait de retrouver les pics de fonte de 1889 et les précédents, vous allez bien entendu retrouver naturellement le pic actuel, sans avoir besoin de rajouter ce forçage anthropique artificiel ; et ce que les projections vont alors vous donner, ce n’est plus une augmentation tendancielle continue du phénomène de fonte, mais, tout aussi naturellement… une continuation des cycles, décorrélée de l’activité humaine !
Un exemple de manipulation de l’information (et de ses limites)
Cet article constitue un parfait exemple de la façon dont l’information est manipulée pour nous faire « croire » à la thèse d’un réchauffement climatique alarmant d’origine humaine. Le titre et l’introduction sont ainsi clairement alarmistes : le Groenland n’a jamais fondu autant et aussi vite ! Mais ce titre est trompeur, voire résolument mensonger : la seule chose que dit l’étude en question, c’est que le Groenland n’a jamais fondu autant et aussi vite… sur les 30 dernières années ! Et, au contraire, si on remonte davantage dans le temps, on s’aperçoit que de telles situations se sont déjà produites, au moins une fois en 1889 et sans doute de façon cyclique tous les 150 ans !
Le début de l’article essaye ainsi de nous convaincre lourdement du contraire exact de ce que dit en réalité l’étude en question : que le réchauffement climatique s’accélère de façon inédite, alors qu’au contraire l’étude montre que ce qui se passe actuellement s’est déjà produit dans le passé et semble lié à des cycles parfaitement naturels ! Comme désinformation, avouer qu’on ne peut pas faire mieux (ou pire, c’est selon) ! Manipuler les faits pour leur faire dire le contraire de ce qu’ils montrent vraiment, voici une méthode bien rodée des partisans du GIEC pour « démontrer » qu’il existerait bien un réchauffement d’origine humaine ; et lorsque les faits, opiniâtrement, s’acharnent à aller à l’encontre de la théorie en question, il ne reste plus qu’à les effacer purement et simplement, comme l’a montré la célèbre controverse autour de la « courbe en crosse de hockey » de Michael Man, cette manipulation grotesque de données statistiques permettant de faire tout simplement « disparaître » l’optimum climatique médiéval (la fameuse période de colonisation du Groenland par les Vikings, qui ont appelé ce pays… Terre Verte précisément parce qu’il était à cette époque bien loin d’être entièrement recouvert de glaciers ; une période chaude, donc, qui aurait démontré que les températures actuelles, elles aussi, n’étaient pas du tout inédites). Quand on se rappelle que c’est cette courbe grossièrement trafiquée qui, reprise dans les premiers rapports du GIEC et dans le retentissant documentaire d’Al Gore (Une vérité qui dérange), a véritablement lancé la psychose planétaire sur le « réchauffement climatique »…
Pourtant, l’article, par la suite, nous fournit ingénument les informations qui permettent de contredire allégrement cette entrée en matière inquiétante. On ne peut que s’en réjouir : combien de dépêches AFP ou REUTEURS, reprises en boucle par les journaux ou les chaînes d’information en continu, se seraient limitées à reprendre le titre choc sur ce « record » « sans précédent » ? Et combien de journaux se seraient eux-aussi limités il y a encore quelques temps à cette baseline alarmiste en enchaînant tout de suite derrière sur les sombres prédictions du GIEC pour conclure que, une fois encore, l’observation scientifique venaient valider la thèse « réchauffiste » ? Or là, et c’est tout à fait étonnant, il n’est fait aucune référence dans cet article au « réchauffement climatique » ou au GIEC, comme si cette thèse ne faisait plus vraiment l’unanimité, ne constituait plus complètement un paradigme scientifique établi et incontestable… « The science is settle », disait Al Gore… Est-ce vraiment aussi sûr qu’il voulait bien l’affirmer ?
Mais l’atavisme de la pensée unique est décidément plus fort, et le rédacteur de l’article ne peut s’empêcher de terminer sur cet avertissement inquiétant : « Si nous continuons à observer ce type de fonte au cours des prochaines années, ce sera angoissant »… Ouf, cette ultime pirouette de pure spéculation sophiste permet, in extremis, de maintenir le lecteur dans un état d’inquiétude morbide : le dégel actuel ne donne certes strictement aucune preuve d’un réchauffement anthropique catastrophique, mais l’Apocalypse est toujours possible demain !
Ce que nous dit vraiment la science sur l’évolution des glaciers de l’Arctique
Il convient de préciser que ceux qui suivent de près ces débats climatiques n’apprendront rien de vraiment nouveau à la lecture de cet article : de nombreuses études ont déjà mis en évidence le caractère cyclique de l’évolution des glaciers groenlandais, par exemple un article récent publié dans Nature Geoscience par des chercheurs de l’Université d Copenhague et de l’Université de l’Ohio (« An aerial view of 80 years of climate-related glacier fluctuations in southeast Greenland »), qui montre clairement, à partir de photos aériennes des années 1930, qu’un certain nombre de glaciers du Groenland ont subi un retrait plus rapide durant les années 1930 que pendant les années 2000.
Cette étude venait elle-même confirmer d’autres études récentes visant à reconstituer les avancés et reculs des glaciers groenlandais et qui toutes conduisaient aux mêmes conclusions, à savoir que la calotte glaciaire avait déjà connu par le passé des phénomènes de dégel comparables ou supérieurs à ce que l’on constate actuellement (« Les avancées et les reculs du glacier Helheim observés à partir des dépôts sablonneux », Andresen et al, Nature Geo. 2011 ; « Les variations de températures au sommet du Groenland durant les 170 dernières années », Kobashi et al., GRL 2011 ; « Une reconstruction de l'extension de la fonte annuelle du Groenland de 1784 à 2009 », Frauenfeld et al, JGR 2011 ; etc.).
Toutes ces études vont dans le sens d’un caractère cyclique des phénomènes de fonte estivale des glaciers du Groenland, avec des périodes d’environ 60 à 70 ans. Or, il existe une théorie aujourd’hui bien établie qui permet d’expliquer de façons satisfaisante ces variations cycliques : celle des Oscillations Atlantiques Multidécennales (AMO, Atlantic Multidecennal Oscillation), une variabilité multidécennale de la circulation thermohaline de l'Océan Atlantique qui a justement une période d’oscillation d’environ… 60 à 70 ans ! Ainsi, selon un article de Pietr Chylek et al publié en 2009 dans la Geophysical Research Letters et intitulé « Amplification des variations de la température de l'air en Arctique et l'Oscillation Multidécennale Atlantique », il existe une corrélation apparente des variations des températures en Arctique avec l'indice AMO. Les fontes importantes des années 30 et 2000 correspondent ainsi à une période positive de l’AMO ; inversement, la période entre 1945 et 1975, marquée par une période négative, a connu un épaississement important de la calotte glaciaire qui a fait d’ailleurs craindre à l’époque à un retour à l’âge glaciaire (relié à l’activité humaine de manière tout aussi irrationnelle que le réchauffement climatique l’est aujourd’hui !). On peut supposer que la période autour de 1889 correspondait également à une période positive ; on retrouve même des traces de communications alarmantes du Président de la Royal Society of London sur le réchauffement climatique et la fonte de glaces de l’arctique en… 1817 (1), en gros au moment de l’oscillation positive précédente !
Etant donné que nous sommes actuellement sur un maximum de cet indice qui pourrait chuter dans les années à venir, on peut penser que le retrait des glaciers du Groenland, au lieu de s’ « accélérer » indéfiniment jusqu’à l’Apocalypse climatique, devrait s'arrêter de lui-même et que les glaciers devraient à nouveau progresser comme ils l'ont fait à partir de la fin des années 40…
Rappelons pour ceux qui ne suivent l’actualité climatique qu’au travers de ce qu’en disent les rapports du GIEC ou la presse française que, depuis maintenant une bonne dizaine d’année, la température moyenne du globe a tendance à... stagner, voire diminuer ! Et il ne s’agit pas d’une propagande de climato-septiques à la solde des lobbys pétroliers, mais des propres courbes satellites de la NASA, celles-là même que le GIEC mettait en première page lorsque, dans les années 80 et 90, elles augmentaient bien gentiment… Autant dire que cette tendance récente, que les modèles du GIEC sont incapables d’expliquer, met les chercheurs « réchauffistes » dans l’embarras puisque dans le même temps les rejets de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter ; alors qu’elle s’explique parfaitement par la théorie cyclique « solariste » de Henrik Svensmark faisant intervenir une action des rayons cosmiques sur la formation des nuages (théorie actuellement en cours de validation par une expérience de grande ampleur, baptisée CLOUD, et menée à l’accélérateur de particule du CERN ; notons que cette expérience est cofinancée par les principaux pays de l’UE, sauf… la France).
La thèse du réchauffement climatique anthropique a pesé depuis plusieurs décennies sur la recherche scientifique officielle comme une véritable chape de plomb ou de glace, interdisant aux chercheurs de publier des études allant à l’encontre de cette théorie alarmiste, encourageant la presse scientifique et grand public à ne citer que les études allant dans le sens du réchauffement, alimentant sciemment une véritable psychose du grand public sur la situation catastrophique de notre planète. On ne peut que se réjouir que depuis quelques années des voix dissidentes commencent à se faire entendre au sein de la communauté scientifique, et que la presse commence elle aussi à se demander si, après tout, il n’est pas souhaitable aujourd’hui de prendre un peu de recul et d’examiner sereinement, objectivement et sans parti-pris l’état réel de la science. Il semble qu’enfin, telle une glasnost soviétique, cette chape est en train de dégeler et que les aproles commencent enfin à se libérer… Précisons pour terminer, et afin de désamorcer les probables attaques dont je pourrais faire l’objet (« suppôt du capitalisme », « agent du lobby pétrolier », « salaud », « ordure »…), que ne pas adhérer à la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine et être plutôt convaincu par la thèse solariste est tout à fait compatible avec le fait de défendre l’idée d’une réduction de notre consommation énergétique, notamment de combustibles fossiles, et de diminution drastique de nos rejets de gaz à effet de serre, qui ont des effets bien plus préoccupants sur notre environnement et notre propre santé qu’un soi-disant réchauffement de la température.
NICOPOL www.agoravox
(1) Royal Society, London, Nov 20, 1817. Minutes of Council, Vol 8, pp.149-153.
Comme l’a déclaré solennellement devant le Sénat Américain l’honorable Al Gore, notable investisseur sur le marché juteux du Crédit Carbone, en matière climatique, « the science is settled », et, comme l’a fort opportunément rappelé le non moins honorable ingénieur ferroviaire M. Rajendra Pachauri, également très impliqué dans la gestion de fonds carbones (et accessoirement Président du GIEC), toute tentative de remettre en question la théorie du réchauffement climatique ne serait que « science vaudou ». A part quelques « climato-septiques » forcément à la solde des lobbys pétroliers, qui oserait encore émettre des réserves sérieuses sur cette thèse alarmiste (ou simplement soulever la possibilité d’un léger conflit d’intérêt entre ces éminences de la lutte contre le réchauffement climatique et le petit monde de la finance verte) ? Quand tous ces ténors de la science, tous ces intellectuels engagés, tous ces journaux officiels, toutes ces associations, ces ONG, vous le rappellent jour après jour : la température augmente comme jamais dans l’histoire humaine, les glaciers fondent, la mer va monter, le désert va progresser en même temps que la malaria et les tsunamis… D’ailleurs, un article récent vient encore le confirmer : « Le Groenland fond à une vitesse record » !
Un article alarmiste sur la fonte du Groenland…
Oui, la situation est alarmante : comme le rapporte cet article, « Après le spectaculaire décrochage d'un iceberg, vaste comme Paris, d'un glacier du Groenland il y a quelques jours, la calotte glaciaire de ce pays fait encore l'actualité ce mercredi. Sa fonte semble sans précédent, selon les données de la NASA. ». Et, en effet, on constate sur les photos satellites qu’environ 97% de la surface de la calotte glacière avait dégelé à la mi-juillet… Ce qui fait se demander à un expert de la NASA : « C'est tellement sans précédent que je me suis d'abord interrogé sur le résultat : était-ce bien réel ou était-ce dû à une erreur de données ? » Pour qui s’arrêterait au titre de cet article, à son chapeau ou même aux premiers paragraphes, comment ne pas éprouver un sentiment d’angoisse devant une telle situation ? La calotte glaciaire a presque complètement fondue ! Or, c’est bien connu, le Groenland, c’est ce « canari dans la mine », ce marqueur (« proxy ») privilégié et incontestable des dégâts du réchauffement climatique sur lequel les scientifiques et les médias du monde entier ont les yeux et les objectifs braqués en permanence pour assister, impuissant, à la destruction de notre belle planète ! Ce phénomène sans précédent de dégel est donc, de toute évidence, une preuve absolue d’une accélération elle aussi sans précédente du réchauffement climatique, qui, corrélée à l’augmentation des gaz à effet de serre, ne peut qu’être d’origine humaine ! C’est du sérieux, là : il ne s’agit pas de l’obscure pamphlet d’un militant fanatisé de Greenpeace ou du WWF, on parle quand même de la NASA, ce qui se fait de mieux en matière de science spatiale et climatique, de supercalculateurs et de satellites d’observations ! Le paradigme de la recherche scientifique désintéressée, objective et aux moyens illimités ! Voici de quoi clouer définitivement le bec aux derniers climato-septiques !
… qui remet pourtant explicitement en cause les thèses du GIEC !
Pourtant… Le lecteur attentif qui aura eu la patience de lire attentivement l’article jusqu’au bout aura quelques petites surprises… Déjà, mine de rien, il nous est expliqué que « La surface gelée du Groenland s'est réduite en juillet sur une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d'observation satellitaire ». Tiens tiens… Donc, lorsque l’on nous dit que c’est une situation « record » ou « sans précédent », en fait on ne parle que des 30 dernières années ? Ah bon, mais alors que s’est-il passé avant cela ? Si l’on en croit la théorie du GIEC, la température devait être moins élevée et les calottes glaciaires plus épaisses, n’est-il pas ? On aurait alors bien la preuve indubitable que l’action humaine est aujourd’hui en train de dérégler le climat dans des proportions inouïes et catastrophiques !
Et bien… Pas vraiment, dirait-on. Car voilà que l’article cite une glaciologue qui indique qu’un tel phénomène s’est déjà produit en… 1889, une date à laquelle les rejets de CO2 d’origine humaine étaient incomparablement moindres qu’aujourd’hui… Le pic de fonte de 1889 ne peut donc manifestement pas s’expliquer entièrement par l’activité humaine, ce qui indique qu’il avait une cause en partie naturelle. Et avant cela ? Eh bien, nous dit cette glaciologue, il semble que ce phénomène de dégel se soit produit… environ tous les 150 ans en moyenne !
Ca alors ! On nous aurait menti ? Cette fonte ne serait finalement pas du tout « record » ou « sans précédent », mais se serait déjà produite régulièrement dans le passé, et ne serait en fait qu’un banal phénomène cyclique, parfaitement naturel et sans aucun lien avec l’activité humaine ? Mais ceci va frontalement à l’encontre des théories du GIEC selon lesquelles il y a un réchauffement climatique sans précédent et d’origine humaine dont la fonte du Groenland est le marqueur privilégié : car de toute évidence les fontes précédentes du Groenland, celle de 1889 et antérieures, ne peuvent pas être d’origine humaine ; le Groenland peut donc fondre dans des proportions comparables à la fonte actuelle en dehors d’une cause humaine ; il est donc strictement impossible de déduire de la fonte actuelle un lien de cause à effet avec l’activité humaine ; et cette fonte ne peut donc plus être considérée comme un « marqueur » d’un réchauffement climatique d’origine humaine.
Voilà qui est très gênant pour les modèles climatiques du GIEC : en ne faisant intervenir quasiment aucun mécanisme d’origine naturel dans leur modèle, mais seulement un « forçage anthropique » lié aux gaz à effet de serre, ces modèles sont en effet capables de retrouver le niveau actuel anormalement élevé de fonte estivale des glaciers du Groenland ; et tout naturellement, en projection, il suffit de continuer à faire augmenter tendanciellement ces gaz à effet de serre pour voir la température du globe et la fonte des glaciers augmenter également dans des proportions terrifiantes. Mais si vous introduisez dans ces modèles une cause naturelle, cyclique, qui permettrait de retrouver les pics de fonte de 1889 et les précédents, vous allez bien entendu retrouver naturellement le pic actuel, sans avoir besoin de rajouter ce forçage anthropique artificiel ; et ce que les projections vont alors vous donner, ce n’est plus une augmentation tendancielle continue du phénomène de fonte, mais, tout aussi naturellement… une continuation des cycles, décorrélée de l’activité humaine !
Un exemple de manipulation de l’information (et de ses limites)
Cet article constitue un parfait exemple de la façon dont l’information est manipulée pour nous faire « croire » à la thèse d’un réchauffement climatique alarmant d’origine humaine. Le titre et l’introduction sont ainsi clairement alarmistes : le Groenland n’a jamais fondu autant et aussi vite ! Mais ce titre est trompeur, voire résolument mensonger : la seule chose que dit l’étude en question, c’est que le Groenland n’a jamais fondu autant et aussi vite… sur les 30 dernières années ! Et, au contraire, si on remonte davantage dans le temps, on s’aperçoit que de telles situations se sont déjà produites, au moins une fois en 1889 et sans doute de façon cyclique tous les 150 ans !
Le début de l’article essaye ainsi de nous convaincre lourdement du contraire exact de ce que dit en réalité l’étude en question : que le réchauffement climatique s’accélère de façon inédite, alors qu’au contraire l’étude montre que ce qui se passe actuellement s’est déjà produit dans le passé et semble lié à des cycles parfaitement naturels ! Comme désinformation, avouer qu’on ne peut pas faire mieux (ou pire, c’est selon) ! Manipuler les faits pour leur faire dire le contraire de ce qu’ils montrent vraiment, voici une méthode bien rodée des partisans du GIEC pour « démontrer » qu’il existerait bien un réchauffement d’origine humaine ; et lorsque les faits, opiniâtrement, s’acharnent à aller à l’encontre de la théorie en question, il ne reste plus qu’à les effacer purement et simplement, comme l’a montré la célèbre controverse autour de la « courbe en crosse de hockey » de Michael Man, cette manipulation grotesque de données statistiques permettant de faire tout simplement « disparaître » l’optimum climatique médiéval (la fameuse période de colonisation du Groenland par les Vikings, qui ont appelé ce pays… Terre Verte précisément parce qu’il était à cette époque bien loin d’être entièrement recouvert de glaciers ; une période chaude, donc, qui aurait démontré que les températures actuelles, elles aussi, n’étaient pas du tout inédites). Quand on se rappelle que c’est cette courbe grossièrement trafiquée qui, reprise dans les premiers rapports du GIEC et dans le retentissant documentaire d’Al Gore (Une vérité qui dérange), a véritablement lancé la psychose planétaire sur le « réchauffement climatique »…
Pourtant, l’article, par la suite, nous fournit ingénument les informations qui permettent de contredire allégrement cette entrée en matière inquiétante. On ne peut que s’en réjouir : combien de dépêches AFP ou REUTEURS, reprises en boucle par les journaux ou les chaînes d’information en continu, se seraient limitées à reprendre le titre choc sur ce « record » « sans précédent » ? Et combien de journaux se seraient eux-aussi limités il y a encore quelques temps à cette baseline alarmiste en enchaînant tout de suite derrière sur les sombres prédictions du GIEC pour conclure que, une fois encore, l’observation scientifique venaient valider la thèse « réchauffiste » ? Or là, et c’est tout à fait étonnant, il n’est fait aucune référence dans cet article au « réchauffement climatique » ou au GIEC, comme si cette thèse ne faisait plus vraiment l’unanimité, ne constituait plus complètement un paradigme scientifique établi et incontestable… « The science is settle », disait Al Gore… Est-ce vraiment aussi sûr qu’il voulait bien l’affirmer ?
Mais l’atavisme de la pensée unique est décidément plus fort, et le rédacteur de l’article ne peut s’empêcher de terminer sur cet avertissement inquiétant : « Si nous continuons à observer ce type de fonte au cours des prochaines années, ce sera angoissant »… Ouf, cette ultime pirouette de pure spéculation sophiste permet, in extremis, de maintenir le lecteur dans un état d’inquiétude morbide : le dégel actuel ne donne certes strictement aucune preuve d’un réchauffement anthropique catastrophique, mais l’Apocalypse est toujours possible demain !
Ce que nous dit vraiment la science sur l’évolution des glaciers de l’Arctique
Il convient de préciser que ceux qui suivent de près ces débats climatiques n’apprendront rien de vraiment nouveau à la lecture de cet article : de nombreuses études ont déjà mis en évidence le caractère cyclique de l’évolution des glaciers groenlandais, par exemple un article récent publié dans Nature Geoscience par des chercheurs de l’Université d Copenhague et de l’Université de l’Ohio (« An aerial view of 80 years of climate-related glacier fluctuations in southeast Greenland »), qui montre clairement, à partir de photos aériennes des années 1930, qu’un certain nombre de glaciers du Groenland ont subi un retrait plus rapide durant les années 1930 que pendant les années 2000.
Cette étude venait elle-même confirmer d’autres études récentes visant à reconstituer les avancés et reculs des glaciers groenlandais et qui toutes conduisaient aux mêmes conclusions, à savoir que la calotte glaciaire avait déjà connu par le passé des phénomènes de dégel comparables ou supérieurs à ce que l’on constate actuellement (« Les avancées et les reculs du glacier Helheim observés à partir des dépôts sablonneux », Andresen et al, Nature Geo. 2011 ; « Les variations de températures au sommet du Groenland durant les 170 dernières années », Kobashi et al., GRL 2011 ; « Une reconstruction de l'extension de la fonte annuelle du Groenland de 1784 à 2009 », Frauenfeld et al, JGR 2011 ; etc.).
Toutes ces études vont dans le sens d’un caractère cyclique des phénomènes de fonte estivale des glaciers du Groenland, avec des périodes d’environ 60 à 70 ans. Or, il existe une théorie aujourd’hui bien établie qui permet d’expliquer de façons satisfaisante ces variations cycliques : celle des Oscillations Atlantiques Multidécennales (AMO, Atlantic Multidecennal Oscillation), une variabilité multidécennale de la circulation thermohaline de l'Océan Atlantique qui a justement une période d’oscillation d’environ… 60 à 70 ans ! Ainsi, selon un article de Pietr Chylek et al publié en 2009 dans la Geophysical Research Letters et intitulé « Amplification des variations de la température de l'air en Arctique et l'Oscillation Multidécennale Atlantique », il existe une corrélation apparente des variations des températures en Arctique avec l'indice AMO. Les fontes importantes des années 30 et 2000 correspondent ainsi à une période positive de l’AMO ; inversement, la période entre 1945 et 1975, marquée par une période négative, a connu un épaississement important de la calotte glaciaire qui a fait d’ailleurs craindre à l’époque à un retour à l’âge glaciaire (relié à l’activité humaine de manière tout aussi irrationnelle que le réchauffement climatique l’est aujourd’hui !). On peut supposer que la période autour de 1889 correspondait également à une période positive ; on retrouve même des traces de communications alarmantes du Président de la Royal Society of London sur le réchauffement climatique et la fonte de glaces de l’arctique en… 1817 (1), en gros au moment de l’oscillation positive précédente !
Etant donné que nous sommes actuellement sur un maximum de cet indice qui pourrait chuter dans les années à venir, on peut penser que le retrait des glaciers du Groenland, au lieu de s’ « accélérer » indéfiniment jusqu’à l’Apocalypse climatique, devrait s'arrêter de lui-même et que les glaciers devraient à nouveau progresser comme ils l'ont fait à partir de la fin des années 40…
Rappelons pour ceux qui ne suivent l’actualité climatique qu’au travers de ce qu’en disent les rapports du GIEC ou la presse française que, depuis maintenant une bonne dizaine d’année, la température moyenne du globe a tendance à... stagner, voire diminuer ! Et il ne s’agit pas d’une propagande de climato-septiques à la solde des lobbys pétroliers, mais des propres courbes satellites de la NASA, celles-là même que le GIEC mettait en première page lorsque, dans les années 80 et 90, elles augmentaient bien gentiment… Autant dire que cette tendance récente, que les modèles du GIEC sont incapables d’expliquer, met les chercheurs « réchauffistes » dans l’embarras puisque dans le même temps les rejets de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter ; alors qu’elle s’explique parfaitement par la théorie cyclique « solariste » de Henrik Svensmark faisant intervenir une action des rayons cosmiques sur la formation des nuages (théorie actuellement en cours de validation par une expérience de grande ampleur, baptisée CLOUD, et menée à l’accélérateur de particule du CERN ; notons que cette expérience est cofinancée par les principaux pays de l’UE, sauf… la France).
La thèse du réchauffement climatique anthropique a pesé depuis plusieurs décennies sur la recherche scientifique officielle comme une véritable chape de plomb ou de glace, interdisant aux chercheurs de publier des études allant à l’encontre de cette théorie alarmiste, encourageant la presse scientifique et grand public à ne citer que les études allant dans le sens du réchauffement, alimentant sciemment une véritable psychose du grand public sur la situation catastrophique de notre planète. On ne peut que se réjouir que depuis quelques années des voix dissidentes commencent à se faire entendre au sein de la communauté scientifique, et que la presse commence elle aussi à se demander si, après tout, il n’est pas souhaitable aujourd’hui de prendre un peu de recul et d’examiner sereinement, objectivement et sans parti-pris l’état réel de la science. Il semble qu’enfin, telle une glasnost soviétique, cette chape est en train de dégeler et que les aproles commencent enfin à se libérer… Précisons pour terminer, et afin de désamorcer les probables attaques dont je pourrais faire l’objet (« suppôt du capitalisme », « agent du lobby pétrolier », « salaud », « ordure »…), que ne pas adhérer à la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine et être plutôt convaincu par la thèse solariste est tout à fait compatible avec le fait de défendre l’idée d’une réduction de notre consommation énergétique, notamment de combustibles fossiles, et de diminution drastique de nos rejets de gaz à effet de serre, qui ont des effets bien plus préoccupants sur notre environnement et notre propre santé qu’un soi-disant réchauffement de la température.
NICOPOL www.agoravox
(1) Royal Society, London, Nov 20, 1817. Minutes of Council, Vol 8, pp.149-153.
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Changement climatique: La méthode scientifique pervertie (Première partie)
Il existe une grande différence entre la preuve scientifique et une théorie scientifique. Ainsi en est-il de ce réchauffement de la planète dont, apparamment, aucun scientifique honnête ne peut prouver que l’homme en soit l’unique responsable.
A partir de ce premier constat, vouloir prouver à tout prix relève d’« une démarche fondée sur la passion, sur le secret des données et des méthodes, et sur la propagande, avec exercice de pressions psychologiques sur le public et les scientifiques rebelles ».
Pour ne citer que Le Monde des 29 et 30 novembre, la conférence de « Copenhague sera dans dix jours le lieu d’un psychodrame diplomatique et médiatique » tant les désaccords entre pays seront nombreux.
Dans un des récents articles de Polémia, nous avons vu qu’en juillet dernier l’Inde se refusait catégoriquement de se plier aux prescriptions qui lui seraient imposées pour réduire sa production de gaz à effet de serre. Eh bien, aujourd’hui, probablement sous la pression de la Chine et du Brésil qui viennent d’afficher leurs objectifs chiffrés, l’Inde vient à Canossa et se dit prête, selon Nicolas Sarkozy, « à mettre des chiffres sur la table ». On pourra assister à certains rapprochements, mais en sortira-il une politique commune ?
Politiques et scientifiques sont-ils faits pour faire bon ménage ? et quand c’est le cas, n’est-ce pas supect ?
Polémia vient de recevoir deux textes, le premier signé de Xavier Driancourt et paru sur le site de l’Institut Hayec, le second, écrit par Richard S. Lindzen dans la revue Quadrant et publié sur le site de l’Institut Constant de Rebecque, à Lausanne.
Nous les soumettons à la réflexion de nos lecteurs.
Polémia 29/11/2009
I) Changement climatique: La méthode scientifique pervertie
Les controverses autour des méthodes scientifiques mises en oeuvre par les instances dirigeantes du GIEC, organisme placé sous le contrôle de l'ONU, pour l'étude du changement climatique, ont inspiré à M. Xavier Driancourt, lui même docteur en statistiques et spécialiste de modélisation, des réflexions sur les perversions qui entachent le processus de création du savoir scientifique placé sous la contrainte politique et financière. Il est urgent de remettre en question les méthodes scientifiques de la fabrication du savoir dans les champs de la science qui engendrent des décisions politiques aux conséquences économiques et politiques très lourdes.
Institut Hayec
Témoignage sur l'évolution contemporaine du monde scientifique
J’ai été chercheur durant quelques années dans le domaine du machine learning, (disons pour simplifier : statistiques appliquées), à l’occasion d’un doctorat puis une fonction d’ingénieur de recherche, dans une équipe universitaire puis une start-up toutes deux en pointe au niveau mondial.
Mon équipe de recherche universitaire, ma start-up, mes travaux ou ceux de mes proches collègues, ont été à l’origine d’évolutions importantes autour des années 1990. Un tiers des chèques traités aux USA le sont avec des machines qui incorporent les logiciels de lecture automatique mises au point avec nos logiciels de modélisation. Durant quelques semaines le record du monde de fiabilité de décodage acoustico-phonétique sur une base de donnée de référence les plus en vue au niveau mondial l’a été avec un logiciel mis au point par un doctorant sous ma conduite. Les meilleurs systèmes de prévision français de circulation autoroutière, d’affluence aux centres d’appels carte bleue, et autres prévisions commerciales l’ont été avec un logiciel de notre entreprise. Etc.
Plusieurs faits m’ont frappé dans l’organisation du monde scientifique contemporain, m’amenant à une réflexion générale sur l’évolution de la science. Cette réflexion m’a été salutaire lorsque je fus amené, en tant que citoyen, à observer le comportement du monde scientifique dans l’affaire du réchauffement climatique. J’ai porté en introduction de mon mémoire de doctorat plusieurs éléments de réflexion.
1- Au fondement de la méthode scientifique se trouve un principe fondateur : la vérifiabilité (ou son dual, la réfutabilité).Toute assertion scientifique doit être vérifiable (resp. réfutable), c’est à dire reproductible (resp. sans contre vérité) dans des conditions comparables. Un théorème doit pouvoir être démontrable et redémontré, une expérience de physique observable et réobservée, etc. La méthode de la relecture par les pairs qui est de règle dans les revues scientifique était à l’origine destinée à garantir la vérification. Or aujourd’hui la complexité des méthodologies scientifiques mises en place, le coût des matériels, et la multiplication frénétique des publications scientifiques (dont les 90% pourraient tout aussi bien être mises à la poubelle) souvent produites dans une course frénétique à la visibilité tous azimuts, font que les article se contentent de documenter la ligne générale de leur méthodologie et non leur méthodologie exacte, et les relectures se contentent de garantir la plausibilité des assertions, et non leur exactitude. Vérifier l’exactitude en ayant recours à la méthodologie exacte nécessiterait pour nombre de publications en physique, en statistiques appliquées, en sciences de la nature, en sciences humaines, des mois de travail et de couteux matériels. Or la relecture avant publication d’un article scientifique octroie en général quelques heures, tout au plus quelques demi-journées et aucun crédit de matériel. Ce qui était suffisant au 19ème siècle pour garantir l’exactitude ne garantit plus aujourd’hui que la plausibilité. En retour la méthode de la revue de plausibilité permet à des communautés entières de partager une culture souvent fertile avec une réactivité maximale.
2- La science se fragmente en d’innombrables spécialités aveugles les unes aux autres, chacune dotée d’une communauté internationale. Cela se justifie par l’immensité du champ scientifique et l’extension croissante de la sphère des connaissances humaines. Cela rend de plus en plus incontrôlable les coteries qui se cooptent de façon internationale pour se doter de la respectabilité apte à capter des capitaux publics ou privés, qu’elles soient nécessaires, pertinentes, ou tout simplement fumistes. De vieux chercheurs refusent de se recycler dans des thèmes réellement nouveaux et préfèrent radoter dans de vieux thèmes entièrement reformulés de façon à apparaitre superficiellement comme nouveaux. Des brevets doublons sont déposés sans que les experts nommés par les organismes publics d’octroi ne parviennent à déceler la fraude. Des fumistes ou des narcissiques vantent les mérites de méthodes rocambolesques qui depuis de nombreuses années échouent pitoyablement en dehors de leur contexte jouet. Des prétentieux ou des arrivistes affichent des résultats apparemment excellents, en réalité complètement pipés pour faire croire à une efficacité illusoire. En retour j’ai vu des résultats inattenduement positifs venir d’approches novatrices mêlant de façon originale des disciplines initialement hétérogènes.
3- Chaque communauté va développer ses propres acceptations. La plausibilité remplace l’exactitude. Au total des cercles de respectabilité se développent parfois sur du sable. En retour j’ai aussi vu des communautés d’une extrême compétence juger avec vigilance les apports véritables des nouveaux travaux.
4- Chaque communauté scientifique se défend de façon darwinienne face aux communautés trop proches pour être neutres, trop éloignées pour être amies. Les territoires de budgets et de respectabilité se gagnent par de véritable guerres tribales. La vérification de l’exactitude étant hors d’atteinte du décideur administratif ou financier, les budgets se gagnent sur des dialectiques de respectabilité elles-mêmes souvent fondées sur du sable. J’ai eu l’immense chance de travailler dans un domaine ou nos travaux se traduisaient, après plusieurs mois par des résultats expérimentaux substantiels, et après plusieurs années d’ingénierie applicative, par des résultats industriels concrets qui venaient prouver leur qualité. Malgré cela j’ai vu des fumistes, j’ai vu des arrivistes, qui parvenaient à maintenir durant des années les décideurs administratifs ou financiers dans l’illusion que leurs travaux étaient d’aussi bonne qualité, par exemple en travaillant sur des problèmes jouets et en affichant des taux de succès illusoirement similaires à ceux d’équipes concurrentes qui travaillaient sur des problèmes immensément complexes issus du monde réel. En retour, combien de travaux d’une qualité remarquable n’ont pas eu la chance que nous avons eu de connaitre cette extraordinaire conjonction qui seule a permis leur concrétisation industrielle à l’issue de long travaux d’ingénierie applicative ?
5- Une part importante de la vie des équipes de recherche consiste à trouver des financements ou de la respectabilité. La plupart des chercheurs se comportent comme n’importe quel animal défendant son territoire, quitte à piétiner, mordre, voire dévorer son voisin. J’ai vu des chercheurs se piétiner de façon infecte pour quelques milliers d’euros de budget. J’ai vu des travaux qui auraient tout aussi bien pu terminer dans la poubelle pour le plus grand bien de l’humanité être encensés et décorés grâce à des accointances politiques. En retour, j’ai aussi vu des chercheurs à l’intégrité irréprochable véritablement épris d’idéal scientifique.
6- Des modèles informatico-mathématiques dotés d’une immense richesse fonctionnelle peuvent digérer une énorme quantité d’information sans jamais en tirer quoi que ce soit de pertinent. Seule la stabilité des modèles face aux fluctuations des données permet de prouver leur robustesse. Ces théories mathématiques ne sont apparues que récemment dans le champ de l’enseignement académique. Trop souvent les statisticiens « classiques » se dispensent d’effectuer des validations croisées qui consistent à partitionner des échantillons d’apprentissage et des échantillons de tests distincts afin de mesurer cette robustesse. En retour, des modèles informatico-mathématiques robustes permettent de résoudre plus vite et même plus justement des problèmes jusque là insolubles pour des raisons de manque de mesures directes ou de complexité calculatoire.
7- Si vous masquez les véritables causes d’un phénomène, les corrélations avec d’autres phénomènes sans rapports finiront par apparaitre et donneront l’illusion d’avoir trouvé une explication. La couleur de la robe de la première passagère d’un paquebot sera forcément corrélée à l’une des innombrables variables que sont l’âge du capitaine, du lieutenant ou du timonier, ou le numéro de série d’un des innombrables composants de tout paquebot. Si vous connaissez certaines corrélations non causales pouvant avoir une incidence politique, alors il vous suffit de faire en sorte que les véritables causes du phénomène soient interdites de prise en compte pour que les corrélations non causales donnent l’illusion d’être les véritables causes. Alors vous accèderez au pouvoir politique. En retour, si vous êtes honnêtes, vous êtes amené à écarter les non-causes des machineries statistiques, de peur qu’une corrélation malencontreuse apparaisse et ne leur donne une importance illusoire.
L’utilisation de la science pour des décisions politiques majeures n’a donc aucun sens sans processus d’audit complet. Or toute la démarche politique autour de l’affaire du réchauffement climatique n'est pas une démarche fondée sur le sérieux, la transparence et la sincérité, mais une démarche hélas fondée sur la passion, sur le secret des données et des méthodes, et sur la propagande, avec exercice de pressions psychologiques sur le public et les scientifiques rebelles. La suite, on la connait : des données sources non fiables, voire trafiquées par des correctifs erronés et même inversés, des modèles non robustes, des corrélations biaisées par l’interdiction de prendre en compte les phénomènes solaires, mais glorifiant la mystérieuse ampleur de la prise en compte du taux de CO2, des milliards d’euros déversés chaque année dans les poches des alarmistes, des fonctionnaires onusiens et des politiciens avides de prouver que la chose politique serait plus utile et moins corrompue qu’elle ne l'est, d’honnêtes scientifiques raillés, voire professionnellement persécutés pour avoir émis des doutes, et d'autres terrorisés à l’idée d’en émettre.
La gigantesque et triste farce mondiale qu'est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l'évolution de la méthode scientifique au 21ème siècle, tout particulièrement lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler.
Xavier Driancourt http://www.polemia.com
PhD , Computers Sciences & Statistics
Mastère MMFAI ENS Ulm
MBA IAE Paris 15/11/2009
www.fahayek.org/index.php?option=com_co ... &Itemid=53
Il existe une grande différence entre la preuve scientifique et une théorie scientifique. Ainsi en est-il de ce réchauffement de la planète dont, apparamment, aucun scientifique honnête ne peut prouver que l’homme en soit l’unique responsable.
A partir de ce premier constat, vouloir prouver à tout prix relève d’« une démarche fondée sur la passion, sur le secret des données et des méthodes, et sur la propagande, avec exercice de pressions psychologiques sur le public et les scientifiques rebelles ».
Pour ne citer que Le Monde des 29 et 30 novembre, la conférence de « Copenhague sera dans dix jours le lieu d’un psychodrame diplomatique et médiatique » tant les désaccords entre pays seront nombreux.
Dans un des récents articles de Polémia, nous avons vu qu’en juillet dernier l’Inde se refusait catégoriquement de se plier aux prescriptions qui lui seraient imposées pour réduire sa production de gaz à effet de serre. Eh bien, aujourd’hui, probablement sous la pression de la Chine et du Brésil qui viennent d’afficher leurs objectifs chiffrés, l’Inde vient à Canossa et se dit prête, selon Nicolas Sarkozy, « à mettre des chiffres sur la table ». On pourra assister à certains rapprochements, mais en sortira-il une politique commune ?
Politiques et scientifiques sont-ils faits pour faire bon ménage ? et quand c’est le cas, n’est-ce pas supect ?
Polémia vient de recevoir deux textes, le premier signé de Xavier Driancourt et paru sur le site de l’Institut Hayec, le second, écrit par Richard S. Lindzen dans la revue Quadrant et publié sur le site de l’Institut Constant de Rebecque, à Lausanne.
Nous les soumettons à la réflexion de nos lecteurs.
Polémia 29/11/2009
I) Changement climatique: La méthode scientifique pervertie
Les controverses autour des méthodes scientifiques mises en oeuvre par les instances dirigeantes du GIEC, organisme placé sous le contrôle de l'ONU, pour l'étude du changement climatique, ont inspiré à M. Xavier Driancourt, lui même docteur en statistiques et spécialiste de modélisation, des réflexions sur les perversions qui entachent le processus de création du savoir scientifique placé sous la contrainte politique et financière. Il est urgent de remettre en question les méthodes scientifiques de la fabrication du savoir dans les champs de la science qui engendrent des décisions politiques aux conséquences économiques et politiques très lourdes.
Institut Hayec
Témoignage sur l'évolution contemporaine du monde scientifique
J’ai été chercheur durant quelques années dans le domaine du machine learning, (disons pour simplifier : statistiques appliquées), à l’occasion d’un doctorat puis une fonction d’ingénieur de recherche, dans une équipe universitaire puis une start-up toutes deux en pointe au niveau mondial.
Mon équipe de recherche universitaire, ma start-up, mes travaux ou ceux de mes proches collègues, ont été à l’origine d’évolutions importantes autour des années 1990. Un tiers des chèques traités aux USA le sont avec des machines qui incorporent les logiciels de lecture automatique mises au point avec nos logiciels de modélisation. Durant quelques semaines le record du monde de fiabilité de décodage acoustico-phonétique sur une base de donnée de référence les plus en vue au niveau mondial l’a été avec un logiciel mis au point par un doctorant sous ma conduite. Les meilleurs systèmes de prévision français de circulation autoroutière, d’affluence aux centres d’appels carte bleue, et autres prévisions commerciales l’ont été avec un logiciel de notre entreprise. Etc.
Plusieurs faits m’ont frappé dans l’organisation du monde scientifique contemporain, m’amenant à une réflexion générale sur l’évolution de la science. Cette réflexion m’a été salutaire lorsque je fus amené, en tant que citoyen, à observer le comportement du monde scientifique dans l’affaire du réchauffement climatique. J’ai porté en introduction de mon mémoire de doctorat plusieurs éléments de réflexion.
1- Au fondement de la méthode scientifique se trouve un principe fondateur : la vérifiabilité (ou son dual, la réfutabilité).Toute assertion scientifique doit être vérifiable (resp. réfutable), c’est à dire reproductible (resp. sans contre vérité) dans des conditions comparables. Un théorème doit pouvoir être démontrable et redémontré, une expérience de physique observable et réobservée, etc. La méthode de la relecture par les pairs qui est de règle dans les revues scientifique était à l’origine destinée à garantir la vérification. Or aujourd’hui la complexité des méthodologies scientifiques mises en place, le coût des matériels, et la multiplication frénétique des publications scientifiques (dont les 90% pourraient tout aussi bien être mises à la poubelle) souvent produites dans une course frénétique à la visibilité tous azimuts, font que les article se contentent de documenter la ligne générale de leur méthodologie et non leur méthodologie exacte, et les relectures se contentent de garantir la plausibilité des assertions, et non leur exactitude. Vérifier l’exactitude en ayant recours à la méthodologie exacte nécessiterait pour nombre de publications en physique, en statistiques appliquées, en sciences de la nature, en sciences humaines, des mois de travail et de couteux matériels. Or la relecture avant publication d’un article scientifique octroie en général quelques heures, tout au plus quelques demi-journées et aucun crédit de matériel. Ce qui était suffisant au 19ème siècle pour garantir l’exactitude ne garantit plus aujourd’hui que la plausibilité. En retour la méthode de la revue de plausibilité permet à des communautés entières de partager une culture souvent fertile avec une réactivité maximale.
2- La science se fragmente en d’innombrables spécialités aveugles les unes aux autres, chacune dotée d’une communauté internationale. Cela se justifie par l’immensité du champ scientifique et l’extension croissante de la sphère des connaissances humaines. Cela rend de plus en plus incontrôlable les coteries qui se cooptent de façon internationale pour se doter de la respectabilité apte à capter des capitaux publics ou privés, qu’elles soient nécessaires, pertinentes, ou tout simplement fumistes. De vieux chercheurs refusent de se recycler dans des thèmes réellement nouveaux et préfèrent radoter dans de vieux thèmes entièrement reformulés de façon à apparaitre superficiellement comme nouveaux. Des brevets doublons sont déposés sans que les experts nommés par les organismes publics d’octroi ne parviennent à déceler la fraude. Des fumistes ou des narcissiques vantent les mérites de méthodes rocambolesques qui depuis de nombreuses années échouent pitoyablement en dehors de leur contexte jouet. Des prétentieux ou des arrivistes affichent des résultats apparemment excellents, en réalité complètement pipés pour faire croire à une efficacité illusoire. En retour j’ai vu des résultats inattenduement positifs venir d’approches novatrices mêlant de façon originale des disciplines initialement hétérogènes.
3- Chaque communauté va développer ses propres acceptations. La plausibilité remplace l’exactitude. Au total des cercles de respectabilité se développent parfois sur du sable. En retour j’ai aussi vu des communautés d’une extrême compétence juger avec vigilance les apports véritables des nouveaux travaux.
4- Chaque communauté scientifique se défend de façon darwinienne face aux communautés trop proches pour être neutres, trop éloignées pour être amies. Les territoires de budgets et de respectabilité se gagnent par de véritable guerres tribales. La vérification de l’exactitude étant hors d’atteinte du décideur administratif ou financier, les budgets se gagnent sur des dialectiques de respectabilité elles-mêmes souvent fondées sur du sable. J’ai eu l’immense chance de travailler dans un domaine ou nos travaux se traduisaient, après plusieurs mois par des résultats expérimentaux substantiels, et après plusieurs années d’ingénierie applicative, par des résultats industriels concrets qui venaient prouver leur qualité. Malgré cela j’ai vu des fumistes, j’ai vu des arrivistes, qui parvenaient à maintenir durant des années les décideurs administratifs ou financiers dans l’illusion que leurs travaux étaient d’aussi bonne qualité, par exemple en travaillant sur des problèmes jouets et en affichant des taux de succès illusoirement similaires à ceux d’équipes concurrentes qui travaillaient sur des problèmes immensément complexes issus du monde réel. En retour, combien de travaux d’une qualité remarquable n’ont pas eu la chance que nous avons eu de connaitre cette extraordinaire conjonction qui seule a permis leur concrétisation industrielle à l’issue de long travaux d’ingénierie applicative ?
5- Une part importante de la vie des équipes de recherche consiste à trouver des financements ou de la respectabilité. La plupart des chercheurs se comportent comme n’importe quel animal défendant son territoire, quitte à piétiner, mordre, voire dévorer son voisin. J’ai vu des chercheurs se piétiner de façon infecte pour quelques milliers d’euros de budget. J’ai vu des travaux qui auraient tout aussi bien pu terminer dans la poubelle pour le plus grand bien de l’humanité être encensés et décorés grâce à des accointances politiques. En retour, j’ai aussi vu des chercheurs à l’intégrité irréprochable véritablement épris d’idéal scientifique.
6- Des modèles informatico-mathématiques dotés d’une immense richesse fonctionnelle peuvent digérer une énorme quantité d’information sans jamais en tirer quoi que ce soit de pertinent. Seule la stabilité des modèles face aux fluctuations des données permet de prouver leur robustesse. Ces théories mathématiques ne sont apparues que récemment dans le champ de l’enseignement académique. Trop souvent les statisticiens « classiques » se dispensent d’effectuer des validations croisées qui consistent à partitionner des échantillons d’apprentissage et des échantillons de tests distincts afin de mesurer cette robustesse. En retour, des modèles informatico-mathématiques robustes permettent de résoudre plus vite et même plus justement des problèmes jusque là insolubles pour des raisons de manque de mesures directes ou de complexité calculatoire.
7- Si vous masquez les véritables causes d’un phénomène, les corrélations avec d’autres phénomènes sans rapports finiront par apparaitre et donneront l’illusion d’avoir trouvé une explication. La couleur de la robe de la première passagère d’un paquebot sera forcément corrélée à l’une des innombrables variables que sont l’âge du capitaine, du lieutenant ou du timonier, ou le numéro de série d’un des innombrables composants de tout paquebot. Si vous connaissez certaines corrélations non causales pouvant avoir une incidence politique, alors il vous suffit de faire en sorte que les véritables causes du phénomène soient interdites de prise en compte pour que les corrélations non causales donnent l’illusion d’être les véritables causes. Alors vous accèderez au pouvoir politique. En retour, si vous êtes honnêtes, vous êtes amené à écarter les non-causes des machineries statistiques, de peur qu’une corrélation malencontreuse apparaisse et ne leur donne une importance illusoire.
L’utilisation de la science pour des décisions politiques majeures n’a donc aucun sens sans processus d’audit complet. Or toute la démarche politique autour de l’affaire du réchauffement climatique n'est pas une démarche fondée sur le sérieux, la transparence et la sincérité, mais une démarche hélas fondée sur la passion, sur le secret des données et des méthodes, et sur la propagande, avec exercice de pressions psychologiques sur le public et les scientifiques rebelles. La suite, on la connait : des données sources non fiables, voire trafiquées par des correctifs erronés et même inversés, des modèles non robustes, des corrélations biaisées par l’interdiction de prendre en compte les phénomènes solaires, mais glorifiant la mystérieuse ampleur de la prise en compte du taux de CO2, des milliards d’euros déversés chaque année dans les poches des alarmistes, des fonctionnaires onusiens et des politiciens avides de prouver que la chose politique serait plus utile et moins corrompue qu’elle ne l'est, d’honnêtes scientifiques raillés, voire professionnellement persécutés pour avoir émis des doutes, et d'autres terrorisés à l’idée d’en émettre.
La gigantesque et triste farce mondiale qu'est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l'évolution de la méthode scientifique au 21ème siècle, tout particulièrement lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler.
Xavier Driancourt http://www.polemia.com
PhD , Computers Sciences & Statistics
Mastère MMFAI ENS Ulm
MBA IAE Paris 15/11/2009
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Changement climatique: La méthode scientifique pervertie (Deuxième partie)
II) Résister à l’hystérie sur le climat
Arguments contre une politique irréfléchie
La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.
Le climat est en perpétuel changement.
La Terre a connu des âges glaciaires et des périodes plus chaudes, où les alligators ont trouvé leur chemin jusque sur le Spitzberg. Les périodes glaciaires se sont répétées durant les 700.000 dernières années par cycles de 100.000 ans. Il y eut également des périodes dans le passé qui semblent avoir été plus chaudes qu’actuellement en dépit de niveaux de CO2 inférieurs à ceux observés aujourd’hui. Plus récemment, l’humanité a connu la période chaude médiévale et la petite période glaciaire. Durant la petite période glaciaire, les glaciers alpins s’étendirent au grand dam des habitants des villages ensevelis, alors que depuis le début du dix-neuvième siècle, ces glaciers reculent. Or, nous ne comprenons toujours pas complètement les raisons de ces mouvements.
Pour qu’apparaissent des petits changements climatiques de l’ordre de dixièmes d’un degré, une cause externe n’est pas nécessaire. La Terre n’est jamais réellement en équilibre. Les mouvements des vastes océans, où la chaleur est transférée entre les couches profondes et la surface, causent des variations sur des échelles temporelles pouvant aller de quelques années à des siècles. Les travaux les plus récents (Tsonis et al., 2007) suggèrent que cette variabilité est suffisante pour expliquer l’ensemble des changements climatiques observés depuis le dix- neuvième siècle. Mais ce qui s’oppose à l’assertion que l’homme est la cause de ces changements usuels de température, c’est surtout le fait que le réchauffement causé par l’effet de serre possède sa propre signature : le réchauffement de la surface devrait être accompagné d’un réchauffement sous les tropiques à une altitude approximative de neuf kilomètres qui soit 2,5 fois plus élevé qu’en surface. Or, les mesures montrent que le réchauffement n’y est que d’environ trois quarts de ce qui est observé en surface, ce qui implique que tout au plus un tiers environ du réchauffement en surface pourrait être lié à l’effet de serre ; il est probable que même ce réchauffement infime ne soit pas dû dans sa totalité à l’activité humaine (Lindzen, 2007, Douglass et al., 2007).
Des scientifiques sont prêts à modifier les données afin qu’elles concordent avec les modèles
Par conséquent, l’ensemble des modèles prédisant un réchauffement planétaire important surestiment très largement le phénomène. Cela ne devrait pas surprendre, étant donné qu’en climatologie, on peut toujours compter qu’une petite coterie de scientifiques soit prête à modifier les données afin qu’elles concordent avec les modèles. Ainsi, Santer et al. (2008) admettent qu’en lissant les valeurs des incertitudes dans les observations et les modèles, les incohérences peuvent être éliminées. Que les données doivent être corrigées systématiquement pour être en accord avec les modèles est invraisemblable : cette situation laisse plutôt entrevoir les déficiences principielles de la recherche sur le climat.
L’exagération des modèles quant à la sensibilité du climat au CO2 apparaît sans équivoque si l’on tient compte du rôle fondamental des rétroactions sur le réchauffement par effet de serre. Il faut préciser ici que l’effet de serre empêche le refroidissement du climat en réduisant la radiation nette de la Terre. Seule, l’augmentation de CO2 ne contribue toutefois que modestement au réchauffement (environ un degré Celsius pour chaque doublement de CO2). Les prédictions d’un réchauffement plus élevé des modèles climatiques sont dues au fait qu’ils supposentque les substances à effet de serre les plus importantes, comme la vapeur de l’eau et les nuages, amplifient les variations de CO2. On appelle cela une rétroaction positive, ce qui signifie que les augmentations de la température de la surface sont accompagnées de réductions de la radiation nette – augmentant ainsi le réchauffement par effet de serre. Tous les modèles climatiques indiquent de tels changements en fonction des températures observées en surface.
Or, les observations par satellite de la radiation de la Terre nous permettent de déterminer si une telle réduction de la radiation accompagne véritablement une augmentation de la température en surface. Il s’avère que les données satellites de l’instrument ERBE (Barkstrom, 1984, Wong et al., 2006) montrent une forte rétroaction négative – réduisant sensiblement l’effet direct du CO2 (Lindzen and Choi, 2009), en parfaite contradiction avec les modèles. Cette analyse montre que même lorsque tous les modèles concordent, ils peuvent être faux et que cela peut être le cas pour une question aussi essentielle que la sensibilité du climat au CO2
À en croire le Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique des Nations Unies (Giec), l’effet de serre provenant des gaz à effet de serre d’origine humaine atteindrait déjà 86% de ce que l’on pourrait attendre d’un doublement du CO2 (dont la moitié provient du méthane, de l’oxyde nitrique, des fréons et de l’ozone). Les prédictions alarmistes dépendent de modèles qui prévoient que la sensibilité du climat à un doublement du CO2 est supérieure à deux degrés Celsius. Or, si c’était exact, nous aurions dû logiquement observer un réchauffement beaucoup plus important que cela n’a été le cas jusqu’ici, et ceci même ensupposant que le réchauffement observé ait été causé entièrement par l’homme.
Les scientifiques du Hadley Centre for Climate Research, en Grande-Bretagne, ont récemment dû admettre que leur modèle ne pouvait pas tenir compte de façon appropriée de la variabilité naturelle du climat
Cette contradiction est aggravée par le fait qu’il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif ces 14 dernières années. Les modélisateurs s’en défendent en faisant valoir que les aérosols ont oblitéré le réchauffement en grande partie. Cependant, un récent rapport (Ramanathan, 2007) révèle que les aérosols peuvent avoir un effet tant réchauffant que refroidissant. Par ailleurs, les scientifiques du Hadley Centre for Climate Research, en Grande-Bretagne, ont récemment dû admettre que leur modèle ne pouvait pas tenir compte de façon appropriée de la variabilité naturelle du climat, démolissant ainsi de facto toute la base de l’argumentation et de la sanctuarisation du GIEC (Smith et al., 2007).
Il est intéressant (mais pas surprenant) que le rapport britannique n’a pas relevé ce dernier point. Plutôt, les scientifiques ont spéculé que la variabilité naturelle pourrait diminuer en 2009, permettant au réchauffement de la Terre de reprendre.
Reprendre ? Il est au moins reconnu que le réchauffement s’est arrêté ces 14 dernières années. Il faut ajouter que plus récemment, des modélisateurs allemands ont reporté la date de la « reprise » du réchauffement à 2015 (Keenlyside et al., 2008).
Les alarmistes répondent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.
Les quelques observations résumées ici indiquent que le réchauffement de cause anthropique a été lourdement exagéré par le passé. L’alarmisme à propos du réchauffement causé par l’homme en est d’autant moins justifié. Mais la logique de l’alarmisme serait tout aussi infondée même si le réchauffement planétaire de cause anthropique était significatif. En effet, la population d’ours polaires, la glaciation estivale de l’Arctique, les sécheresses et les inondations, l’érosion de la barrière de corail, les ouragans, les glaciers alpins, la malaria, etc. dépendent tous non pas de la température moyenne de la surface du globe, mais d’un grand nombre de variables locales qui incluent la température, l’humidité, les nuages, les précipitations et la direction et la magnitude des vents. L’état des océans joue souvent un rôle tout aussi crucial. Notre aptitude à prévoir ces facteurs pour des périodes de plus de quelques jours est minimale (un modélisateur éminent la compare à un jeu de devinettes). Pourtant, chaque prévision de catastrophe exigerait que tous ces facteurs se meuvent dans une fourchette déterminée. La probabilité qu’une catastrophe spécifique arrive est donc proche de zéro. Cela vaut d’ailleurs pour d’autres prévisions, comme les famines dans les années 1980, le refroidissement climatique dans les années 1970, Y2K et beaucoup d’autres catastrophes hypothétiques.
Localement, d’année en année, les fluctuations de température observées sonten fait quatre fois plus élevées que les fluctuations de la moyenne globale. La plus grande partie de ces variations doivent donc forcément être indépendantes de la moyenne globale, à défaut de quoi cette moyenne varierait beaucoup plus. Cela signifie que d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économiques augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.
Au vu de ce qui précède on peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée depuis plus de 20 ans, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter. L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Tout comme l’intérêt des bureaucrates, pour qui le contrôle du CO2 est en quelque sorte un rêve devenu réalité : après tout, le CO2 émane même de la respiration.
Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre.
Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs.
Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes. Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique à cet égard. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2.
Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards. Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités. La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois la futilité de cette activité pour le climat.
Le potentiel de corruption est immense.
Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des États-Unis, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans le monde en développement (tout en réduisant la performance des automobiles). Finalement, de nombreuses personnes de bonne volonté se sont laissé convaincre par les alarmistes qu’en acceptant leur point de vue, elles faisaient preuve d’intelligence et de vertu. Pour ces personnes, ce n’est rien de moins que leur bien-être psychologique qui est en cause.
Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, s’être arrêté provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable. Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. En même temps, l’exigence de résister à l’hystérie semble d’autant plus nécessaire pour les décideurs plus sobres. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence
Richard Lindzen 16/11/2009 http://www.polemia.com
Professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT) depuis 1983. Auteur de plus de 200 publications scientifiques dans les domaines de la météorologie et de la climatologie. Il a démissionné du GIEC en 2001,
Institut Constant de Rebecque
19, boulevard de Grancy1006 Lausanne, Suisse
Tél.: +41 (0)21 601 40 82 Fax: +41 (0)21 601 40 81
ic@institutconstant.ch
Cet article a été publié dans la revue Quadrant. L’Institut Constant de Rebecque remercie l’auteur et l’éditeur pour leur aimable autorisation de traduire et republier cet article. Toutes les publications de l’Institut Constant de Rebecque sont disponibles en ligne sur www.institutconstant.ch <http://www.institutconstant.ch> .
L’Institut Constant de Rebecque ne prend aucune position institutionnelle. Toutes les publications et communications de l’Institut contribuent à l’information et au débat. Elles reflètent les opinions de leurs auteurs et ne correspondent pas nécessairement à l’avis du Conseil d’administration, du Conseil académique ou du Comité exécutif de l’Institut.
Cette publication peut être citée avec indication de la source.
II) Résister à l’hystérie sur le climat
Arguments contre une politique irréfléchie
La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.
Le climat est en perpétuel changement.
La Terre a connu des âges glaciaires et des périodes plus chaudes, où les alligators ont trouvé leur chemin jusque sur le Spitzberg. Les périodes glaciaires se sont répétées durant les 700.000 dernières années par cycles de 100.000 ans. Il y eut également des périodes dans le passé qui semblent avoir été plus chaudes qu’actuellement en dépit de niveaux de CO2 inférieurs à ceux observés aujourd’hui. Plus récemment, l’humanité a connu la période chaude médiévale et la petite période glaciaire. Durant la petite période glaciaire, les glaciers alpins s’étendirent au grand dam des habitants des villages ensevelis, alors que depuis le début du dix-neuvième siècle, ces glaciers reculent. Or, nous ne comprenons toujours pas complètement les raisons de ces mouvements.
Pour qu’apparaissent des petits changements climatiques de l’ordre de dixièmes d’un degré, une cause externe n’est pas nécessaire. La Terre n’est jamais réellement en équilibre. Les mouvements des vastes océans, où la chaleur est transférée entre les couches profondes et la surface, causent des variations sur des échelles temporelles pouvant aller de quelques années à des siècles. Les travaux les plus récents (Tsonis et al., 2007) suggèrent que cette variabilité est suffisante pour expliquer l’ensemble des changements climatiques observés depuis le dix- neuvième siècle. Mais ce qui s’oppose à l’assertion que l’homme est la cause de ces changements usuels de température, c’est surtout le fait que le réchauffement causé par l’effet de serre possède sa propre signature : le réchauffement de la surface devrait être accompagné d’un réchauffement sous les tropiques à une altitude approximative de neuf kilomètres qui soit 2,5 fois plus élevé qu’en surface. Or, les mesures montrent que le réchauffement n’y est que d’environ trois quarts de ce qui est observé en surface, ce qui implique que tout au plus un tiers environ du réchauffement en surface pourrait être lié à l’effet de serre ; il est probable que même ce réchauffement infime ne soit pas dû dans sa totalité à l’activité humaine (Lindzen, 2007, Douglass et al., 2007).
Des scientifiques sont prêts à modifier les données afin qu’elles concordent avec les modèles
Par conséquent, l’ensemble des modèles prédisant un réchauffement planétaire important surestiment très largement le phénomène. Cela ne devrait pas surprendre, étant donné qu’en climatologie, on peut toujours compter qu’une petite coterie de scientifiques soit prête à modifier les données afin qu’elles concordent avec les modèles. Ainsi, Santer et al. (2008) admettent qu’en lissant les valeurs des incertitudes dans les observations et les modèles, les incohérences peuvent être éliminées. Que les données doivent être corrigées systématiquement pour être en accord avec les modèles est invraisemblable : cette situation laisse plutôt entrevoir les déficiences principielles de la recherche sur le climat.
L’exagération des modèles quant à la sensibilité du climat au CO2 apparaît sans équivoque si l’on tient compte du rôle fondamental des rétroactions sur le réchauffement par effet de serre. Il faut préciser ici que l’effet de serre empêche le refroidissement du climat en réduisant la radiation nette de la Terre. Seule, l’augmentation de CO2 ne contribue toutefois que modestement au réchauffement (environ un degré Celsius pour chaque doublement de CO2). Les prédictions d’un réchauffement plus élevé des modèles climatiques sont dues au fait qu’ils supposentque les substances à effet de serre les plus importantes, comme la vapeur de l’eau et les nuages, amplifient les variations de CO2. On appelle cela une rétroaction positive, ce qui signifie que les augmentations de la température de la surface sont accompagnées de réductions de la radiation nette – augmentant ainsi le réchauffement par effet de serre. Tous les modèles climatiques indiquent de tels changements en fonction des températures observées en surface.
Or, les observations par satellite de la radiation de la Terre nous permettent de déterminer si une telle réduction de la radiation accompagne véritablement une augmentation de la température en surface. Il s’avère que les données satellites de l’instrument ERBE (Barkstrom, 1984, Wong et al., 2006) montrent une forte rétroaction négative – réduisant sensiblement l’effet direct du CO2 (Lindzen and Choi, 2009), en parfaite contradiction avec les modèles. Cette analyse montre que même lorsque tous les modèles concordent, ils peuvent être faux et que cela peut être le cas pour une question aussi essentielle que la sensibilité du climat au CO2
À en croire le Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique des Nations Unies (Giec), l’effet de serre provenant des gaz à effet de serre d’origine humaine atteindrait déjà 86% de ce que l’on pourrait attendre d’un doublement du CO2 (dont la moitié provient du méthane, de l’oxyde nitrique, des fréons et de l’ozone). Les prédictions alarmistes dépendent de modèles qui prévoient que la sensibilité du climat à un doublement du CO2 est supérieure à deux degrés Celsius. Or, si c’était exact, nous aurions dû logiquement observer un réchauffement beaucoup plus important que cela n’a été le cas jusqu’ici, et ceci même ensupposant que le réchauffement observé ait été causé entièrement par l’homme.
Les scientifiques du Hadley Centre for Climate Research, en Grande-Bretagne, ont récemment dû admettre que leur modèle ne pouvait pas tenir compte de façon appropriée de la variabilité naturelle du climat
Cette contradiction est aggravée par le fait qu’il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif ces 14 dernières années. Les modélisateurs s’en défendent en faisant valoir que les aérosols ont oblitéré le réchauffement en grande partie. Cependant, un récent rapport (Ramanathan, 2007) révèle que les aérosols peuvent avoir un effet tant réchauffant que refroidissant. Par ailleurs, les scientifiques du Hadley Centre for Climate Research, en Grande-Bretagne, ont récemment dû admettre que leur modèle ne pouvait pas tenir compte de façon appropriée de la variabilité naturelle du climat, démolissant ainsi de facto toute la base de l’argumentation et de la sanctuarisation du GIEC (Smith et al., 2007).
Il est intéressant (mais pas surprenant) que le rapport britannique n’a pas relevé ce dernier point. Plutôt, les scientifiques ont spéculé que la variabilité naturelle pourrait diminuer en 2009, permettant au réchauffement de la Terre de reprendre.
Reprendre ? Il est au moins reconnu que le réchauffement s’est arrêté ces 14 dernières années. Il faut ajouter que plus récemment, des modélisateurs allemands ont reporté la date de la « reprise » du réchauffement à 2015 (Keenlyside et al., 2008).
Les alarmistes répondent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.
Les quelques observations résumées ici indiquent que le réchauffement de cause anthropique a été lourdement exagéré par le passé. L’alarmisme à propos du réchauffement causé par l’homme en est d’autant moins justifié. Mais la logique de l’alarmisme serait tout aussi infondée même si le réchauffement planétaire de cause anthropique était significatif. En effet, la population d’ours polaires, la glaciation estivale de l’Arctique, les sécheresses et les inondations, l’érosion de la barrière de corail, les ouragans, les glaciers alpins, la malaria, etc. dépendent tous non pas de la température moyenne de la surface du globe, mais d’un grand nombre de variables locales qui incluent la température, l’humidité, les nuages, les précipitations et la direction et la magnitude des vents. L’état des océans joue souvent un rôle tout aussi crucial. Notre aptitude à prévoir ces facteurs pour des périodes de plus de quelques jours est minimale (un modélisateur éminent la compare à un jeu de devinettes). Pourtant, chaque prévision de catastrophe exigerait que tous ces facteurs se meuvent dans une fourchette déterminée. La probabilité qu’une catastrophe spécifique arrive est donc proche de zéro. Cela vaut d’ailleurs pour d’autres prévisions, comme les famines dans les années 1980, le refroidissement climatique dans les années 1970, Y2K et beaucoup d’autres catastrophes hypothétiques.
Localement, d’année en année, les fluctuations de température observées sonten fait quatre fois plus élevées que les fluctuations de la moyenne globale. La plus grande partie de ces variations doivent donc forcément être indépendantes de la moyenne globale, à défaut de quoi cette moyenne varierait beaucoup plus. Cela signifie que d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économiques augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.
Au vu de ce qui précède on peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée depuis plus de 20 ans, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter. L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Tout comme l’intérêt des bureaucrates, pour qui le contrôle du CO2 est en quelque sorte un rêve devenu réalité : après tout, le CO2 émane même de la respiration.
Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre.
Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs.
Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes. Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique à cet égard. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2.
Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards. Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités. La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois la futilité de cette activité pour le climat.
Le potentiel de corruption est immense.
Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des États-Unis, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans le monde en développement (tout en réduisant la performance des automobiles). Finalement, de nombreuses personnes de bonne volonté se sont laissé convaincre par les alarmistes qu’en acceptant leur point de vue, elles faisaient preuve d’intelligence et de vertu. Pour ces personnes, ce n’est rien de moins que leur bien-être psychologique qui est en cause.
Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, s’être arrêté provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable. Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. En même temps, l’exigence de résister à l’hystérie semble d’autant plus nécessaire pour les décideurs plus sobres. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence
Richard Lindzen 16/11/2009 http://www.polemia.com
Professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT) depuis 1983. Auteur de plus de 200 publications scientifiques dans les domaines de la météorologie et de la climatologie. Il a démissionné du GIEC en 2001,
Institut Constant de Rebecque
19, boulevard de Grancy1006 Lausanne, Suisse
Tél.: +41 (0)21 601 40 82 Fax: +41 (0)21 601 40 81
ic@institutconstant.ch
Cet article a été publié dans la revue Quadrant. L’Institut Constant de Rebecque remercie l’auteur et l’éditeur pour leur aimable autorisation de traduire et republier cet article. Toutes les publications de l’Institut Constant de Rebecque sont disponibles en ligne sur www.institutconstant.ch <http://www.institutconstant.ch> .
L’Institut Constant de Rebecque ne prend aucune position institutionnelle. Toutes les publications et communications de l’Institut contribuent à l’information et au débat. Elles reflètent les opinions de leurs auteurs et ne correspondent pas nécessairement à l’avis du Conseil d’administration, du Conseil académique ou du Comité exécutif de l’Institut.
Cette publication peut être citée avec indication de la source.
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU…
… De scientifiques signataires qu’on ne verra nulle part dans notre pressetituée lobotomisée. Les climatologues, géophysiciens et autres paléoclimatologues se rebiffent ! Il est temps !…
Mais les eugénistes se sont déjà rabattus sur un vieux cheval de bataille remis au goût du jour: la pseudo-science malthusianiste et son mythe de la surpopulation. On est reparti pour un tour, mais sur Résistance 71, notre cher Kropotkine, par ses écrits, aide bien à remettre le couvercle sur cette science poubelle ressortie des placards…
– Résistance 71 – Lettre ouverte au secrétaire général des Nations-Unies
Financial Post, Le 30 Novembre 2012
url de l’article original : http://opinion.financialpost.com/2012/1 ... climate-...
H.E. Ban Ki-Moon, Secretary-General, United Nations
First Avenue and East 44th Street, New York, New York, U.S.A.
November 29, 2012
Mr. le secrétaire général:
Le 9 Novembre de cette année, vous avez dit à l’assemblée générale:
“Des conditions de météo extrêmes dûes au changement climatique sont devenues la norme… Notre défi demeure clair et urgent: réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour renforcer l’adaptation à… des chocs climatiques encore plus importants… et pour atteindre un accord légal avant 2015… Ceci devrait être une des leçons primordiales tirée de l’ouragan Sandy.”
Le 13 Novembre, vous avez dit à Yale: “La science est claire; nous ne devrions plus perdre plus de temps à débattre.”
Le lendemain, dans l’émission sur internet d’Al Gore “Dirty Weather”, vous avez parlé “de tempêtes plus graves, de sécheresses plus dramatiques, de grandes inondations”, et avez conclu: “Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Cela va coûter des dizaines de milliards de dollars. Le prix de l’inaction sera encore plus important. Nous devons réduire notre dépendance en émissions de carbone.”
Nous, soussignés, tous qualifiés en matière de climatologie, désirons déclarer que la connaissance scientifique actuelle ne soutient aucunement vos affirmations.
Le bureau britannique du MET a récemment publié des données montrant qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique statistiquement signifiant depuis bientôt 16 ans. Durant cette période, d’après la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de 9% pour constituer maintenant 0,039% de l’atmosphère. Le réchauffement climatique qui ne s’est pas produit ne peut pas avoir causé les conditions météorologiques extrêmes de ces dernières années. Quand, si et comment un réchauffement atmosphérique va se reproduire est inconnu. La science n’est pas claire. Quelques scientifiques mettent en évidence qu’un refroidissement naturel à court-terme, en liaison avec des influences solaires, est également une possibilité distincte.
Les “plus grands chocs climatiques” que vous avez mentionnés seraient bien pires si le monde se refroidissait plutôt que se réchauffait. Le climat change naturellement en permanence, parfois de manière dramatique. L’hypothèse que nos émisions de CO2 ont causé, ou vont causer, un réchauffement dangereux n’est soutenue par aucune preuve.
L’incidence et la sévérité d’une météo extrême n’a pas augmenté. Il y a très peu d’évidence que des évènements dangereux liés à la météo vont se produire plus fréquemment dans le futur. Le GIEC de l’ONU dit dans son Special Report on Extreme Weather (2012) qu’il y a “une absence de signal d’attribution de changement climatique” dans la tendance des pertes de conditions météorologiques extrêmes. Les fonds octroyés en ce moment pour essayer d’arrêter les conditions extrêmes du temps devraient ainsi être dirigés au renforcement de nos infrastructures afin d’être capables de résister à ces évènements naturels inévitables et à aider les communautés à rebâtir après des catastrophes naturelles comme par exemple la tempête tropicale Sandy.
Il n’y a aucune raison valide pour les décisions de politique restrictive à l’encontre du public proposées par la conférence de l’ONU sur le climat au Qatar. Une analyse rigoureuse et impartiale des données ne soutient en aucun cas les projections futures des prédictions des modèles informatiques pour un réchauffement climatique, modèles qui ont été prouvés exagérer le réchauffement et ses effets.
Le rapport de la NOAA “State of the Climate in 2008” a établi que 15 ans ou plus sans aucune statistique signifiante de réchauffement indiquerait une divergence entre l’observation et la prédiction. Seize ans sans réchauffement ont donc maintenant prouvé que les modèles informatiques sont faux de par le critère de leurs propres créateurs.
Sur ces considérations, nous demandons que vous vous désistiez d’exploiter la misère de familles de ceux qui ont perdus leur vie ou leur propriété dans la tempête tropicale Sandy en faisant des affirmations qui ne peuvent être soutenues concernant le fait que des influences humaines ont causé cette tempête. Cela n’est pas vrai. Nous vous demandons également de reconnaître que les actions politiques des Nations-Unies, ou des nations signataires de l’UNFCCC, qui visent à réduire les émissions de CO2 n’auront vraisemblablement aucune influence sur le climat futur. Les politiques climatiques se doivent donc de se focaliser plus sur la préparation et l’adaptation à de dangereux évènements climatiques quelque soit leur origine.
http://resistance71.wordpress.com/
Signée par: (ordre alphabétique)
Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Head of the Selenometria project on the Russian segment of the ISS, Head of Space Research of the Sun Sector at the Pulkovo Observatory of the Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Emeritus and Founding Director, International Arctic Research Center of the University of Alaska, Fairbanks, Alaska, U.S.A.
Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, published and presents on the impossibility of a “global temperature”, Professor, Niels Bohr Institute (physics (thermodynamics) and chemistry), University of Copenhagen, Copenhagen, Denmark
J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, The Wharton School, University of Pennsylvania, Founder of the International Journal of Forecasting, focus on analyzing climate forecasts, Philadelphia, Pennsylvania, U.S.A.
Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, University of Winnipeg, Winnipeg, Manitoba, Canada
James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Emeritus Professor of Physical Chemistry, Southern Connecticut State University, focus on studying the greenhouse gas behavior of CO2, Cheshire, Connecticut, U.S.A.
Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), FInstEng Aus Principal research scientist (ret.), Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), Melbourne, Victoria, Australia
Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, State College, Pennsylvania, U.S.A.
Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics and Environmental Chemistry, University of Modena, Italy
Richard Becherer, BS (Physics, Boston College), MS (Physics, University of Illinois), PhD (Optics, University of Rochester), former Member of the Technical Staff – MIT Lincoln Laboratory, former Adjunct Professor – University of Connecticut, Areas of Specialization: optical radiation physics, coauthor – standard reference book Optical Radiation Measurements: Radiometry, Millis, MA, U.S.A.
Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), MA (Physics, Dartmouth), BS (Engineering, Caltech), Certified Consulting Meteorologist, President, Climate Physics LLC, Bigfork, MT, U.S.A.
Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ringkobing, Denmark
Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Physics Department, Faculty of Science, Ferhat Abbas University, Setif, Algéria
Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Department of Geological, Environmental and Marine Sciences (DiSGAM), University of Trieste (specialization: climate change as determined by Antarctic marine sediments), Trieste, Italy
Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), District Agriculture Agent, Assistant Professor, University of Alaska Fairbanks, Ground Penetrating Radar Glacier research, Palmer, Alaska, U.S.A.
Mark Lawrence Campbell, PhD (chemical physics; gas-phase kinetic research involving greenhouse gases (nitrous oxide, carbon dioxide)), Professor, United States Naval Academy, Annapolis, Maryland, U.S.A.
Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks (UAF)), former agricultural laboratory manager, School of Agriculture and Land Resources Management, UAF, co-authored papers regarding humic substances and potential CO2 production in the Arctic due to decomposition, Union, Oregon, U.S.A.
Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD (economics, Massachusetts Institute of Technology), retired senior analyst and manager, U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, former Chairman of the Angeles Chapter of the Sierra Club (recipient of the Chapter’s Weldon Heald award for conservation work), U.S.A.
Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Turner Valley, Alberta, Canada
Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Università G. d’Annunzio, Past President Società Geologica taliana, Chieti, Italy
Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), Research Professor of Geology, Department of Biology and Geology, Southwestern Adventist University, Climate Specialties: dendrochronology (determination of past climate states by tree ring analysis), palynology (same but using pollen as a climate proxy), paleobotany and botany; Keene, Texas, U.S.A.
George V. Chilingar, PhD, Professor, Department of Civil and Environmental Engineering of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada
Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher (Areas of Specialization: formation of glacial lakes) at Liberec University, Czech Republic, Zwenkau, Germany
Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, University of Idaho), CEO of Sovereignty International, President of Environmental Perspectives, Inc., Bangor, Maine, U.S.A.
Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), FRAS, FRMetS, astrophysicist (Queen Mary College, London), consultant, founder WeatherAction long range weather and climate forecasters, American Thinker Climate Forecaster of The Year 2010, London, United Kingdom
Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert reviewer, Falmouth, Cornwall, United Kingdom
Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, MIT and Rutgers University, Fellow, American Physical Society, initiated and managed for more than twenty years the only industrial basic research program in climate, Washington Crossing, Pennsylvania, U.S.A.
Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Adjunct Professor (Anthropology/Faculty of Graduate Studies), University of Victoria, Victoria, British Colombia, Canada
Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics And Planetary Sciences, UCLA), AMP – Harvard Graduate School of Business, Colonel (retired) U.S. Marine Corps, Apollo 7 Astronaut., Fellow – AAS, AIAA; Member AGU, Houston, Texas, U.S.A.
Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), Doctoral Studies (NYU), CMM, AMS Fellow, Executive Director – ICECAP (International Climate and Environmental Change Assessment Project), College Professor Climatology/Meteorology, First Director of Meteorology The Weather Channel, Hudson, New Hampshire, U.S.A.
David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, University of Oklahoma, Norman, Oklahoma, U.S.A.
James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, FRMetS, C.Env., Independent Consultant (hydrology & meteorology), Member of WMO OPACHE Group on Flood Warning, Hadleigh, Suffolk, England, United Kingdom
Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Senior Lecturer in Earth and Ocean Sciences, The University of Waikato, Hamilton, New Zealand
Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Buenos Aires University, Buenos Aires, Argentina
Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), BSc, ASTCDip. (first chemical engineer to be a Fellow of the Royal Society in NZ), FIChemE, wide experience in radiant heat transfer and drying, chemical equilibria, etc. Has reviewed, analysed, and written brief reports and papers on climate change, Auckland, New Zealand
Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington, University, Bellingham, Washington, U.S.A.
Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry SINTEF, Professor in physical chemistry, University of Oslo, Managing director Norsk Regnesentral and Director for Science and Technology, Norwegian Research Council, widely published in infrared spectroscopy, Oslo, Norway
Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Bø i Telemark, Norway
Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), cosmic radiation, solar wind, electromagnetic and geophysical phenomena, Portland, Oregon, U.S.A.
Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Professor, Space Research and Technologies Institute, Bulgarian Academy of Sciences, Sofia, Bulgaria
Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey, U.S.A.
Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, professor emeritus at the Rensselaer Polytechnic Institute, a professor-at-large at the University of Oslo, Applied BioPhysics, Troy, New York, U.S.A.
Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Tropical pasture research and land use management, Director científico de INTTAS, Loma Plata, Paraguay
Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology (Mech, Eng.), Secretary General KTH International Climate Seminar 2006 and Climate analyst (NIPCC), Lidingö, Sweden
Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, University of Hartford, Past Chair (2004), New England Section of the American Physical Society, West Hartford, Connecticut, U.S.A.
Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, author of The Greenhouse Delusion: A Critique of Climate Change 2001, Wellington, New Zealand
William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University, Head of the Tropical Meteorology Project, Fort Collins, Colorado, U.S.A.
Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties: applied mathematics, modeling & simulation, software & systems engineering, Associate Professor, Graduate School of Management, University of Dallas; Assistant Professor, North Texas State University (Dr. Hammons found many serious flaws during a detailed study of the software, associated control files plus related email traffic of the Climate Research Unit temperature and other records and “adjustments” carried out in support of IPCC conclusions), Coyle, OK, U.S.A.
William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Princeton University, Princeton, NJ, U.S.A.
Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde (specialized in molecular spectroscopy, development of gas sensors and CO2-climate sensitivity), Helmut-Schmidt-Universität, Universität der Bundeswehr Fakultät für Elektrotechnik, Hamburg, Germany
Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), University of Connecticut, The Energy Advocate, Pueblo West, Colorado, U.S.A.
Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, NASA Columbia Scientific Balloon Facility (currently working at McMurdo Station, Antarctica), Palestine, Texas, U.S.A.
Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PhD (Dr Philos, University of Tromsø), FGS, Emeritus Professor, Geophysics, Centre for Geobiology, University of Bergen, member of the expert panel: Environmental Protection and Safety Panel (EPSP) for the Ocean Drilling Program (ODP) and the Integrated ODP, Stavanger, Norway
Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Department of Physical Geography, Institute of Geosciences, University of Oslo, Oslo, Norway
Craig D. Idso, PhD, Chairman of the Board of Directors of the Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist at Fairfield Nodal (specialization: paleoclimate), Lakewood, Colorado, U.S.A.
Terri Jackson, MSc (plasma physics), MPhil (energy economics), Director, Independent Climate Research Group, Northern Ireland and London (Founder of the energy/climate group at the Institute of Physics, London), United Kingdom
Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada
Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, MSc Electronic engineering, Royal Institute of Technology, BSc Meteorology, Stockholm University, Sweden
Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Climatology, Operation Forecasting, Vice President/Senior Meteorologist, Applied Weather Associates, LLC, University of Colorado, Colorado Springs, U.S.A.
Olavi Kärner, Ph.D., Extraordinary Research Associate; Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Toravere, Estonia
Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, Professor of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
William Kininmonth MSc, MAdmin, former head of Australia’s National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization’s Commission for Climatology, Kew, Victoria, Australia
Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Research Associate Professor, Geophysical Institute, Associate Faculty, College of Natural Science and Mathematics, University of Alaska Fairbanks, (climate specialties: Atmospheric energetics, physics of the atmospheric boundary layer, physical climatology – see interesting paper by Kramm et al), Fairbanks, Alaska, U.S.A.
Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Physical geography, Department of Ecology and Environmental science, Umeå University, Areas of Specialization: Paleoclimate (Holocene to the present), glaciology, vegetation history, impact of modern climate on the living landscape, Umeå, Sweden
Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, IPCC expert reviewer, author of Man-Made Global Warming: Unravelling a Dogma and climate science-related Blog, The Netherlands
Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, Dep. Geology and Geoengineering, Norwegian University of Science and Technology (NTNU), Trondheim, Norway
C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), former director of the Netherlands Research Organization FOM (fundamental physics) and subsequently founder and director of The Netherlands Technology Foundation STW. Served the Dutch Government many years as member of its General Energy Council and of the National Defense Research Council. Royal Academy of Arts and Sciences Honorary Medal and honorary doctorate in all technical sciences of the Delft University of technology, Nieuwegein, The Netherlands
Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, past President – Friends of Science, Calgary, Alberta, Canada
Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science and ground water hydrology), Science Director, The Heartland Institute, Chicago, Illinois, U.S.A.
Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, consulting engineer (power), Energy Issues Advisor – International Climate Science Coalition, Auckland, New Zealand
Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); M.S. (Meteorology, The Pennsylvania State University), former Associate Scientist, Oak Ridge National Laboratory; former Adjunct Professor of Meteorology, St. Cloud State University, Environmental Consultant/Air Quality Scientist (Areas of Specialization: micrometeorology, greenhouse gas emissions), Maple Grove, Minnesota, U.S.A.
William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Independent Geologic Consultant, Areas of Specialization: Climate Variation in the recent geologic past, Tiburon, California, U.S.A.
Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), retired from university of appl. sciences HTW, Saarbrücken (Germany), atmospheric temperature research, speaker of the European Institute for Climate and Energy (EIKE), Heidelberg, Germany
Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Department of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri, Columbia, Missouri, U.S.A.
Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Associate - Climate & Solar Science Institute, Emeritus Professor, College of Arts & Sciences University of Missouri-Rolla, previously Research Scientist (US Geological Survey) and NASA Principal Investigator for Apollo, Cape Girardeau, Missouri, U.S.A.
Francis Massen, professeur-docteur en physique (PhD equivalent, Universities of Nancy (France) and Liège (Belgium), Manager of the Meteorological Station of the Lycée Classique de Diekirch, specialising in the measurement of solar radiation and atmospheric gases. Collaborator to the WOUDC (World Ozone and UV Radiation Data Center), Diekirch, Luxembourg
Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp (Energy & Environment Technology Management), Visiting professor Maastricht School of Management, specialist in dynamical (chaotic) complex system analysis, Antwerp, Belgium.
Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, formerly of NASA’s Langley Research Center, Hampton, Virginia, U.S.A.
Viscount Monckton of Brenchley, Expert reviewer, IPCC Fifth Assessment Report, Quantification of Climate Sensitivity, Carie, Rannoch, Scotland
Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Chairman – Australian climate Science Coalition, Brisbane, Australia
Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science (including a focus on “Climate research, philosophical and sociological aspects of a politicised research area”), Linköpings University, Sweden.
David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa, Ontario, Canada
Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment – see his Copenhagen Climate Challenge sea level article here), Research Fellow, University of Western Australia, Nedlands, W.A., Australia
Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physics – St. Petersburg State University, 1970), Dr. in Phys. and Math Sciences (1985), Professor in Geophysics (1995), principal scientist, Main Geophysical Observatory (RosHydroMet), Note: Dr. Pokrovsky analyzed long climates and concludes that anthropogenic CO2 impact is not the main contributor in climate change,St. Petersburg, Russia.
Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), MS (Atmospheric Sciences, University of Illinois, Urbana-Champaign); Meteorological/Oceanographic Data Analyst for the National Data Buoy Center, formerly Meteorologist, WILL AM/FM/TV, Urbana, U.S.A.
Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), University of Saskatchewan (see Professor Pratt’s article for a summary of his views), Saskatoon, Saskatchewan, Canada
Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics and planetary geology, Utrecht University, past director ZWO/NOW Institute of Isotope Geophysical Research, Past-President Royal Netherlands Society of Geology and Mining, Amsterdam, The Netherlands
Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Professor – Geophysics, Senior Scientist, St. Petersburg Filial (Branch) of N.V.Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism, Ionosphere and Radiowaves Propagation of RAS (climate specialty: climate in the past, particularly the influence of solar variability), Editor-in-Chief of journal “Geomagnetism and Aeronomy” (published by Russian Academy of Sciences), St. Petersburg, Russia
Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PhD (Clark University), Professor Emeritus, Department of Environmental Studies and Geography, Bishop’s University, Sherbrooke, Quebec, Canada
S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Post Graduate Diploma (Applied Statistics, Andhra University), PhD (Agricultural Meteorology, Australian University, Canberra), Formerly Chief Technical Advisor—United Nations World Meteorological Organization (WMO) & Expert-Food and Agriculture Organization (UN), Convener - Forum for a Sustainable Environment, author of 500 scientific articles and several books – here is one: “Climate Change – Myths & Realities“, Hyderabad, India
Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, former member of the board of management of the Netherlands Organization Applied Research TNO, Leiden, The Netherlands
Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Principal Consultant – Pacific Phytometric Consultants, Surrey, British Columbia, Canada
Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), retired exploration geologist and geophysicist, Australia and France
Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), Associate Professor of Resource and Environmental Geology, University of Oslo, former IPCC expert reviewer, former Head of the Geological Museum, and former head of the Natural History Museum and Botanical Garden (UO), Oslo, Norway
John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), MS (Applied Statistics), Industrial Statistics Consultant, GDP, Dunfermline, Scotland, United Kingdom
Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), specialist in renewable energy, research and publication (applied optics) in modeling and measurement of absorption of infrared radiation by atmospheric CO2, National Renewable Energy Laboratory (2005-2009); Argonne National Laboratory (1988-1992); Bell Telephone labs (1966-73), National Bureau of Standards (1975-83), Oakland, Maryland, U.S.A.
S. Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), University of Virginia, former director, U.S. Weather Satellite Service, Science and Environmental Policy Project, Charlottesville, Virginia, U.S.A.
Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Technical University Eindhoven, Chairman—Skepsis Foundation, former vice-president of the International Union of Pure and Applied Physics, former President of the Division on Plasma Physics of the European Physical Society and former bureau member of the Scientific Committee on Sun-Terrestrial Physics, Euvelwegen, the Netherlands
Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, University of Tromsø, Norway (1971-2002), Professor (emeritus), Institute of Theoretical Astrophysics, University of Oslo, Norway (1965-1970, 2002- present), climate specialties: sun and periodic climate variations, scientific paper by Professor Solheim “Solen varsler et kaldere tiår“, Baerum, Norway
H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Areas of Specialization: paleoclimates and empirical evidence that indicates CO2 is not a significant driver of climate change, Chairman, PlantsNeedCO2.org and CO2IsGreen.org, Chairman of the Institute for the Study of Earth and Man (geology, archeology & anthropology) at SMU in Dallas, Texas, Boerne, TX, U.S.A.
Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin at Madison), former Professor of Meteorology at Montana State University, retired Research Meteorologist, U.S. Bureau of Reclamation, Saint Cloud, Minnesota, U.S.A.
Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), M.Sc. and Ph.D. (math/computer science, University of Witwatersrand). Formerly Director of the Gulbenkian Centre, Dean of the Faculty of Science, Professor and Head of the Department of Computer Science, University of Rhodesia and past President of the Rhodesia Scientific Association. Set up the first radiocarbon dating laboratory in Africa. Most recently, Professor in the Department of Combinatorics and Optimization at the University of Waterloo and Chair of Computing and Information Science and Acting Dean at the University of Guelph, Ontario, Canada, now retired in Kelowna British Columbia, Canada
George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), M.S. (Meteorology, University of Utah), Certified Consulting Meteorologist, Applied Climate Services, LLC, Former State Climatologist (Oregon), President, American Association of State Climatologists (1998-2000), Corvallis, Oregon, U.S.A.
J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, 53 years of climate and paleoclimate studies related to development of economic mineral deposits, Aurora, Ontario, Canada
Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi (equivalent to Masters of Chemical Engineering), Co-author – The Climate, Science and Politics (2009) (see here for a review), formerly instructor of Organic Chemistry (specialization in “Climate chemistry”), Environmental Control and Environmental Protection Engineering at University in Växjö; Falsterbo, Sweden
Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering (aero and fluid dynamics specialization) at the University of Maryland, Technical manager at US Department of Energy, for large-scale modeling of atmospheric pollution, Technical referee for the US Department of Energy’s Office of Science programs in climate and atmospheric modeling conducted at American Universities and National Labs, Washington, DC, U.S.A.
Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Institute for Biodiversity and Ecosystem Dynamics, Research Group Paleoecology and Landscape Ecology, Faculty of Science, Universiteit van Amsterdam, Amsterdam, The Netherlands
Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, Nelson, New Zealand
A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geologyspecialism: Glacial Geology), Adam Mickiewicz University, former President of the European Association of Science Editors Poznan, Poland
Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Professor of Chemistry, University of Hamburg, Former Senator for environmental affairs of the State of Hamburg, former CEO of REpower Systems AG (wind turbines), Author of the book Die kalte Sonne: warum die Klimakatastrophe nicht stattfindet (The Cold Sun: Why the Climate Crisis Isn’t Happening”, Hamburg, Germany
Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology (macrometeorology, long-term forecasts, climatology), Senior Researcher, Russian State Hydrometeorological University, works with, as he writes, “Atmospheric Centers of Action (cyclones and anticyclones, such as Icelandic depression, the South Pacific subtropical anticyclone, etc.). Changes in key parameters of these centers strongly indicate that the global temperature is influenced by these natural factors (not exclusively but nevertheless)”, St. Petersburg, Russia
Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Professor Emeritus in oceanografi, Earth Science Center, Göteborg University, Göteborg, Sweden
Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Founder, surfacestations.org, Watts Up With That, Chico, California, U.S.A.
Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Visiting Professor at University of Copenhagen, Tokyo Institute of Technology, Coauthor of ”Multiperiodic Climate Dynamics: Spectral Analysis of…“, Braunschweig, Germany
Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy (global and Mediterranean geology, mass biotic extinctions and paleoclimatology), University of Urbino, Urbino, Italy
Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Helsinki, Finland
David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, Technical Advisory Board member – Climate Science Coalition of America, Star Tannery, Virginia, U.S.A.
George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Air Improvement Resource, Inc., Novi, Michigan, U.S.A.
Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Ogunquit, ME, U.S.A.
Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), climate-related carbon sequestration research, MAIS, B.S., Director, Environmental Sciences Institute Peer review Institute, Cottage Grove, Oregon, U.S.A.
Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Centre fort the Study of Regional Development, Jawaharlal Nehru University, New Delhi, India
Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory at Ioffe Physical-Technical Institute of Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Ex-Chairman Project Advisory and Monitoring Committee on Himalayan glacier, DST, Govt. of India and currently Member Expert Committee on Climate Change Programme, Dept. of Science & Technology, Govt. of India, author of 2010 MoEF Discussion Paper, “Himalayan Glaciers – State-of-Art Review of Glacial Studies, Glacial Retreat and Climate Change”, the first comprehensive study on the region. Winner of the Indian Antarctica Award, Chandigarh, India
Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), KETK Chief Meteorologist, KETK TV, previously Meteorologist with Accu Weather, Tyler, Texas, U.S.A
… De scientifiques signataires qu’on ne verra nulle part dans notre pressetituée lobotomisée. Les climatologues, géophysiciens et autres paléoclimatologues se rebiffent ! Il est temps !…
Mais les eugénistes se sont déjà rabattus sur un vieux cheval de bataille remis au goût du jour: la pseudo-science malthusianiste et son mythe de la surpopulation. On est reparti pour un tour, mais sur Résistance 71, notre cher Kropotkine, par ses écrits, aide bien à remettre le couvercle sur cette science poubelle ressortie des placards…
– Résistance 71 – Lettre ouverte au secrétaire général des Nations-Unies
Financial Post, Le 30 Novembre 2012
url de l’article original : http://opinion.financialpost.com/2012/1 ... climate-...
H.E. Ban Ki-Moon, Secretary-General, United Nations
First Avenue and East 44th Street, New York, New York, U.S.A.
November 29, 2012
Mr. le secrétaire général:
Le 9 Novembre de cette année, vous avez dit à l’assemblée générale:
“Des conditions de météo extrêmes dûes au changement climatique sont devenues la norme… Notre défi demeure clair et urgent: réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour renforcer l’adaptation à… des chocs climatiques encore plus importants… et pour atteindre un accord légal avant 2015… Ceci devrait être une des leçons primordiales tirée de l’ouragan Sandy.”
Le 13 Novembre, vous avez dit à Yale: “La science est claire; nous ne devrions plus perdre plus de temps à débattre.”
Le lendemain, dans l’émission sur internet d’Al Gore “Dirty Weather”, vous avez parlé “de tempêtes plus graves, de sécheresses plus dramatiques, de grandes inondations”, et avez conclu: “Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Cela va coûter des dizaines de milliards de dollars. Le prix de l’inaction sera encore plus important. Nous devons réduire notre dépendance en émissions de carbone.”
Nous, soussignés, tous qualifiés en matière de climatologie, désirons déclarer que la connaissance scientifique actuelle ne soutient aucunement vos affirmations.
Le bureau britannique du MET a récemment publié des données montrant qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique statistiquement signifiant depuis bientôt 16 ans. Durant cette période, d’après la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de 9% pour constituer maintenant 0,039% de l’atmosphère. Le réchauffement climatique qui ne s’est pas produit ne peut pas avoir causé les conditions météorologiques extrêmes de ces dernières années. Quand, si et comment un réchauffement atmosphérique va se reproduire est inconnu. La science n’est pas claire. Quelques scientifiques mettent en évidence qu’un refroidissement naturel à court-terme, en liaison avec des influences solaires, est également une possibilité distincte.
Les “plus grands chocs climatiques” que vous avez mentionnés seraient bien pires si le monde se refroidissait plutôt que se réchauffait. Le climat change naturellement en permanence, parfois de manière dramatique. L’hypothèse que nos émisions de CO2 ont causé, ou vont causer, un réchauffement dangereux n’est soutenue par aucune preuve.
L’incidence et la sévérité d’une météo extrême n’a pas augmenté. Il y a très peu d’évidence que des évènements dangereux liés à la météo vont se produire plus fréquemment dans le futur. Le GIEC de l’ONU dit dans son Special Report on Extreme Weather (2012) qu’il y a “une absence de signal d’attribution de changement climatique” dans la tendance des pertes de conditions météorologiques extrêmes. Les fonds octroyés en ce moment pour essayer d’arrêter les conditions extrêmes du temps devraient ainsi être dirigés au renforcement de nos infrastructures afin d’être capables de résister à ces évènements naturels inévitables et à aider les communautés à rebâtir après des catastrophes naturelles comme par exemple la tempête tropicale Sandy.
Il n’y a aucune raison valide pour les décisions de politique restrictive à l’encontre du public proposées par la conférence de l’ONU sur le climat au Qatar. Une analyse rigoureuse et impartiale des données ne soutient en aucun cas les projections futures des prédictions des modèles informatiques pour un réchauffement climatique, modèles qui ont été prouvés exagérer le réchauffement et ses effets.
Le rapport de la NOAA “State of the Climate in 2008” a établi que 15 ans ou plus sans aucune statistique signifiante de réchauffement indiquerait une divergence entre l’observation et la prédiction. Seize ans sans réchauffement ont donc maintenant prouvé que les modèles informatiques sont faux de par le critère de leurs propres créateurs.
Sur ces considérations, nous demandons que vous vous désistiez d’exploiter la misère de familles de ceux qui ont perdus leur vie ou leur propriété dans la tempête tropicale Sandy en faisant des affirmations qui ne peuvent être soutenues concernant le fait que des influences humaines ont causé cette tempête. Cela n’est pas vrai. Nous vous demandons également de reconnaître que les actions politiques des Nations-Unies, ou des nations signataires de l’UNFCCC, qui visent à réduire les émissions de CO2 n’auront vraisemblablement aucune influence sur le climat futur. Les politiques climatiques se doivent donc de se focaliser plus sur la préparation et l’adaptation à de dangereux évènements climatiques quelque soit leur origine.
http://resistance71.wordpress.com/
Signée par: (ordre alphabétique)
Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Head of the Selenometria project on the Russian segment of the ISS, Head of Space Research of the Sun Sector at the Pulkovo Observatory of the Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Emeritus and Founding Director, International Arctic Research Center of the University of Alaska, Fairbanks, Alaska, U.S.A.
Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, published and presents on the impossibility of a “global temperature”, Professor, Niels Bohr Institute (physics (thermodynamics) and chemistry), University of Copenhagen, Copenhagen, Denmark
J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, The Wharton School, University of Pennsylvania, Founder of the International Journal of Forecasting, focus on analyzing climate forecasts, Philadelphia, Pennsylvania, U.S.A.
Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, University of Winnipeg, Winnipeg, Manitoba, Canada
James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Emeritus Professor of Physical Chemistry, Southern Connecticut State University, focus on studying the greenhouse gas behavior of CO2, Cheshire, Connecticut, U.S.A.
Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), FInstEng Aus Principal research scientist (ret.), Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), Melbourne, Victoria, Australia
Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, State College, Pennsylvania, U.S.A.
Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics and Environmental Chemistry, University of Modena, Italy
Richard Becherer, BS (Physics, Boston College), MS (Physics, University of Illinois), PhD (Optics, University of Rochester), former Member of the Technical Staff – MIT Lincoln Laboratory, former Adjunct Professor – University of Connecticut, Areas of Specialization: optical radiation physics, coauthor – standard reference book Optical Radiation Measurements: Radiometry, Millis, MA, U.S.A.
Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), MA (Physics, Dartmouth), BS (Engineering, Caltech), Certified Consulting Meteorologist, President, Climate Physics LLC, Bigfork, MT, U.S.A.
Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ringkobing, Denmark
Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Physics Department, Faculty of Science, Ferhat Abbas University, Setif, Algéria
Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Department of Geological, Environmental and Marine Sciences (DiSGAM), University of Trieste (specialization: climate change as determined by Antarctic marine sediments), Trieste, Italy
Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), District Agriculture Agent, Assistant Professor, University of Alaska Fairbanks, Ground Penetrating Radar Glacier research, Palmer, Alaska, U.S.A.
Mark Lawrence Campbell, PhD (chemical physics; gas-phase kinetic research involving greenhouse gases (nitrous oxide, carbon dioxide)), Professor, United States Naval Academy, Annapolis, Maryland, U.S.A.
Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks (UAF)), former agricultural laboratory manager, School of Agriculture and Land Resources Management, UAF, co-authored papers regarding humic substances and potential CO2 production in the Arctic due to decomposition, Union, Oregon, U.S.A.
Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD (economics, Massachusetts Institute of Technology), retired senior analyst and manager, U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, former Chairman of the Angeles Chapter of the Sierra Club (recipient of the Chapter’s Weldon Heald award for conservation work), U.S.A.
Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Turner Valley, Alberta, Canada
Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Università G. d’Annunzio, Past President Società Geologica taliana, Chieti, Italy
Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), Research Professor of Geology, Department of Biology and Geology, Southwestern Adventist University, Climate Specialties: dendrochronology (determination of past climate states by tree ring analysis), palynology (same but using pollen as a climate proxy), paleobotany and botany; Keene, Texas, U.S.A.
George V. Chilingar, PhD, Professor, Department of Civil and Environmental Engineering of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada
Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher (Areas of Specialization: formation of glacial lakes) at Liberec University, Czech Republic, Zwenkau, Germany
Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, University of Idaho), CEO of Sovereignty International, President of Environmental Perspectives, Inc., Bangor, Maine, U.S.A.
Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), FRAS, FRMetS, astrophysicist (Queen Mary College, London), consultant, founder WeatherAction long range weather and climate forecasters, American Thinker Climate Forecaster of The Year 2010, London, United Kingdom
Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert reviewer, Falmouth, Cornwall, United Kingdom
Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, MIT and Rutgers University, Fellow, American Physical Society, initiated and managed for more than twenty years the only industrial basic research program in climate, Washington Crossing, Pennsylvania, U.S.A.
Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Adjunct Professor (Anthropology/Faculty of Graduate Studies), University of Victoria, Victoria, British Colombia, Canada
Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics And Planetary Sciences, UCLA), AMP – Harvard Graduate School of Business, Colonel (retired) U.S. Marine Corps, Apollo 7 Astronaut., Fellow – AAS, AIAA; Member AGU, Houston, Texas, U.S.A.
Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), Doctoral Studies (NYU), CMM, AMS Fellow, Executive Director – ICECAP (International Climate and Environmental Change Assessment Project), College Professor Climatology/Meteorology, First Director of Meteorology The Weather Channel, Hudson, New Hampshire, U.S.A.
David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, University of Oklahoma, Norman, Oklahoma, U.S.A.
James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, FRMetS, C.Env., Independent Consultant (hydrology & meteorology), Member of WMO OPACHE Group on Flood Warning, Hadleigh, Suffolk, England, United Kingdom
Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Senior Lecturer in Earth and Ocean Sciences, The University of Waikato, Hamilton, New Zealand
Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Buenos Aires University, Buenos Aires, Argentina
Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), BSc, ASTCDip. (first chemical engineer to be a Fellow of the Royal Society in NZ), FIChemE, wide experience in radiant heat transfer and drying, chemical equilibria, etc. Has reviewed, analysed, and written brief reports and papers on climate change, Auckland, New Zealand
Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington, University, Bellingham, Washington, U.S.A.
Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry SINTEF, Professor in physical chemistry, University of Oslo, Managing director Norsk Regnesentral and Director for Science and Technology, Norwegian Research Council, widely published in infrared spectroscopy, Oslo, Norway
Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Bø i Telemark, Norway
Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), cosmic radiation, solar wind, electromagnetic and geophysical phenomena, Portland, Oregon, U.S.A.
Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Professor, Space Research and Technologies Institute, Bulgarian Academy of Sciences, Sofia, Bulgaria
Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey, U.S.A.
Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, professor emeritus at the Rensselaer Polytechnic Institute, a professor-at-large at the University of Oslo, Applied BioPhysics, Troy, New York, U.S.A.
Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Tropical pasture research and land use management, Director científico de INTTAS, Loma Plata, Paraguay
Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology (Mech, Eng.), Secretary General KTH International Climate Seminar 2006 and Climate analyst (NIPCC), Lidingö, Sweden
Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, University of Hartford, Past Chair (2004), New England Section of the American Physical Society, West Hartford, Connecticut, U.S.A.
Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, author of The Greenhouse Delusion: A Critique of Climate Change 2001, Wellington, New Zealand
William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University, Head of the Tropical Meteorology Project, Fort Collins, Colorado, U.S.A.
Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties: applied mathematics, modeling & simulation, software & systems engineering, Associate Professor, Graduate School of Management, University of Dallas; Assistant Professor, North Texas State University (Dr. Hammons found many serious flaws during a detailed study of the software, associated control files plus related email traffic of the Climate Research Unit temperature and other records and “adjustments” carried out in support of IPCC conclusions), Coyle, OK, U.S.A.
William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Princeton University, Princeton, NJ, U.S.A.
Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde (specialized in molecular spectroscopy, development of gas sensors and CO2-climate sensitivity), Helmut-Schmidt-Universität, Universität der Bundeswehr Fakultät für Elektrotechnik, Hamburg, Germany
Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), University of Connecticut, The Energy Advocate, Pueblo West, Colorado, U.S.A.
Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, NASA Columbia Scientific Balloon Facility (currently working at McMurdo Station, Antarctica), Palestine, Texas, U.S.A.
Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PhD (Dr Philos, University of Tromsø), FGS, Emeritus Professor, Geophysics, Centre for Geobiology, University of Bergen, member of the expert panel: Environmental Protection and Safety Panel (EPSP) for the Ocean Drilling Program (ODP) and the Integrated ODP, Stavanger, Norway
Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Department of Physical Geography, Institute of Geosciences, University of Oslo, Oslo, Norway
Craig D. Idso, PhD, Chairman of the Board of Directors of the Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist at Fairfield Nodal (specialization: paleoclimate), Lakewood, Colorado, U.S.A.
Terri Jackson, MSc (plasma physics), MPhil (energy economics), Director, Independent Climate Research Group, Northern Ireland and London (Founder of the energy/climate group at the Institute of Physics, London), United Kingdom
Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada
Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, MSc Electronic engineering, Royal Institute of Technology, BSc Meteorology, Stockholm University, Sweden
Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Climatology, Operation Forecasting, Vice President/Senior Meteorologist, Applied Weather Associates, LLC, University of Colorado, Colorado Springs, U.S.A.
Olavi Kärner, Ph.D., Extraordinary Research Associate; Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Toravere, Estonia
Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, Professor of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
William Kininmonth MSc, MAdmin, former head of Australia’s National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization’s Commission for Climatology, Kew, Victoria, Australia
Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Research Associate Professor, Geophysical Institute, Associate Faculty, College of Natural Science and Mathematics, University of Alaska Fairbanks, (climate specialties: Atmospheric energetics, physics of the atmospheric boundary layer, physical climatology – see interesting paper by Kramm et al), Fairbanks, Alaska, U.S.A.
Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Physical geography, Department of Ecology and Environmental science, Umeå University, Areas of Specialization: Paleoclimate (Holocene to the present), glaciology, vegetation history, impact of modern climate on the living landscape, Umeå, Sweden
Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, IPCC expert reviewer, author of Man-Made Global Warming: Unravelling a Dogma and climate science-related Blog, The Netherlands
Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, Dep. Geology and Geoengineering, Norwegian University of Science and Technology (NTNU), Trondheim, Norway
C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), former director of the Netherlands Research Organization FOM (fundamental physics) and subsequently founder and director of The Netherlands Technology Foundation STW. Served the Dutch Government many years as member of its General Energy Council and of the National Defense Research Council. Royal Academy of Arts and Sciences Honorary Medal and honorary doctorate in all technical sciences of the Delft University of technology, Nieuwegein, The Netherlands
Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, past President – Friends of Science, Calgary, Alberta, Canada
Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science and ground water hydrology), Science Director, The Heartland Institute, Chicago, Illinois, U.S.A.
Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, consulting engineer (power), Energy Issues Advisor – International Climate Science Coalition, Auckland, New Zealand
Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); M.S. (Meteorology, The Pennsylvania State University), former Associate Scientist, Oak Ridge National Laboratory; former Adjunct Professor of Meteorology, St. Cloud State University, Environmental Consultant/Air Quality Scientist (Areas of Specialization: micrometeorology, greenhouse gas emissions), Maple Grove, Minnesota, U.S.A.
William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Independent Geologic Consultant, Areas of Specialization: Climate Variation in the recent geologic past, Tiburon, California, U.S.A.
Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), retired from university of appl. sciences HTW, Saarbrücken (Germany), atmospheric temperature research, speaker of the European Institute for Climate and Energy (EIKE), Heidelberg, Germany
Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Department of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri, Columbia, Missouri, U.S.A.
Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Associate - Climate & Solar Science Institute, Emeritus Professor, College of Arts & Sciences University of Missouri-Rolla, previously Research Scientist (US Geological Survey) and NASA Principal Investigator for Apollo, Cape Girardeau, Missouri, U.S.A.
Francis Massen, professeur-docteur en physique (PhD equivalent, Universities of Nancy (France) and Liège (Belgium), Manager of the Meteorological Station of the Lycée Classique de Diekirch, specialising in the measurement of solar radiation and atmospheric gases. Collaborator to the WOUDC (World Ozone and UV Radiation Data Center), Diekirch, Luxembourg
Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp (Energy & Environment Technology Management), Visiting professor Maastricht School of Management, specialist in dynamical (chaotic) complex system analysis, Antwerp, Belgium.
Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, formerly of NASA’s Langley Research Center, Hampton, Virginia, U.S.A.
Viscount Monckton of Brenchley, Expert reviewer, IPCC Fifth Assessment Report, Quantification of Climate Sensitivity, Carie, Rannoch, Scotland
Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Chairman – Australian climate Science Coalition, Brisbane, Australia
Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science (including a focus on “Climate research, philosophical and sociological aspects of a politicised research area”), Linköpings University, Sweden.
David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa, Ontario, Canada
Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment – see his Copenhagen Climate Challenge sea level article here), Research Fellow, University of Western Australia, Nedlands, W.A., Australia
Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physics – St. Petersburg State University, 1970), Dr. in Phys. and Math Sciences (1985), Professor in Geophysics (1995), principal scientist, Main Geophysical Observatory (RosHydroMet), Note: Dr. Pokrovsky analyzed long climates and concludes that anthropogenic CO2 impact is not the main contributor in climate change,St. Petersburg, Russia.
Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), MS (Atmospheric Sciences, University of Illinois, Urbana-Champaign); Meteorological/Oceanographic Data Analyst for the National Data Buoy Center, formerly Meteorologist, WILL AM/FM/TV, Urbana, U.S.A.
Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), University of Saskatchewan (see Professor Pratt’s article for a summary of his views), Saskatoon, Saskatchewan, Canada
Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics and planetary geology, Utrecht University, past director ZWO/NOW Institute of Isotope Geophysical Research, Past-President Royal Netherlands Society of Geology and Mining, Amsterdam, The Netherlands
Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Professor – Geophysics, Senior Scientist, St. Petersburg Filial (Branch) of N.V.Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism, Ionosphere and Radiowaves Propagation of RAS (climate specialty: climate in the past, particularly the influence of solar variability), Editor-in-Chief of journal “Geomagnetism and Aeronomy” (published by Russian Academy of Sciences), St. Petersburg, Russia
Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PhD (Clark University), Professor Emeritus, Department of Environmental Studies and Geography, Bishop’s University, Sherbrooke, Quebec, Canada
S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Post Graduate Diploma (Applied Statistics, Andhra University), PhD (Agricultural Meteorology, Australian University, Canberra), Formerly Chief Technical Advisor—United Nations World Meteorological Organization (WMO) & Expert-Food and Agriculture Organization (UN), Convener - Forum for a Sustainable Environment, author of 500 scientific articles and several books – here is one: “Climate Change – Myths & Realities“, Hyderabad, India
Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, former member of the board of management of the Netherlands Organization Applied Research TNO, Leiden, The Netherlands
Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Principal Consultant – Pacific Phytometric Consultants, Surrey, British Columbia, Canada
Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), retired exploration geologist and geophysicist, Australia and France
Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), Associate Professor of Resource and Environmental Geology, University of Oslo, former IPCC expert reviewer, former Head of the Geological Museum, and former head of the Natural History Museum and Botanical Garden (UO), Oslo, Norway
John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), MS (Applied Statistics), Industrial Statistics Consultant, GDP, Dunfermline, Scotland, United Kingdom
Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), specialist in renewable energy, research and publication (applied optics) in modeling and measurement of absorption of infrared radiation by atmospheric CO2, National Renewable Energy Laboratory (2005-2009); Argonne National Laboratory (1988-1992); Bell Telephone labs (1966-73), National Bureau of Standards (1975-83), Oakland, Maryland, U.S.A.
S. Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), University of Virginia, former director, U.S. Weather Satellite Service, Science and Environmental Policy Project, Charlottesville, Virginia, U.S.A.
Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Technical University Eindhoven, Chairman—Skepsis Foundation, former vice-president of the International Union of Pure and Applied Physics, former President of the Division on Plasma Physics of the European Physical Society and former bureau member of the Scientific Committee on Sun-Terrestrial Physics, Euvelwegen, the Netherlands
Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, University of Tromsø, Norway (1971-2002), Professor (emeritus), Institute of Theoretical Astrophysics, University of Oslo, Norway (1965-1970, 2002- present), climate specialties: sun and periodic climate variations, scientific paper by Professor Solheim “Solen varsler et kaldere tiår“, Baerum, Norway
H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Areas of Specialization: paleoclimates and empirical evidence that indicates CO2 is not a significant driver of climate change, Chairman, PlantsNeedCO2.org and CO2IsGreen.org, Chairman of the Institute for the Study of Earth and Man (geology, archeology & anthropology) at SMU in Dallas, Texas, Boerne, TX, U.S.A.
Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin at Madison), former Professor of Meteorology at Montana State University, retired Research Meteorologist, U.S. Bureau of Reclamation, Saint Cloud, Minnesota, U.S.A.
Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), M.Sc. and Ph.D. (math/computer science, University of Witwatersrand). Formerly Director of the Gulbenkian Centre, Dean of the Faculty of Science, Professor and Head of the Department of Computer Science, University of Rhodesia and past President of the Rhodesia Scientific Association. Set up the first radiocarbon dating laboratory in Africa. Most recently, Professor in the Department of Combinatorics and Optimization at the University of Waterloo and Chair of Computing and Information Science and Acting Dean at the University of Guelph, Ontario, Canada, now retired in Kelowna British Columbia, Canada
George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), M.S. (Meteorology, University of Utah), Certified Consulting Meteorologist, Applied Climate Services, LLC, Former State Climatologist (Oregon), President, American Association of State Climatologists (1998-2000), Corvallis, Oregon, U.S.A.
J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, 53 years of climate and paleoclimate studies related to development of economic mineral deposits, Aurora, Ontario, Canada
Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi (equivalent to Masters of Chemical Engineering), Co-author – The Climate, Science and Politics (2009) (see here for a review), formerly instructor of Organic Chemistry (specialization in “Climate chemistry”), Environmental Control and Environmental Protection Engineering at University in Växjö; Falsterbo, Sweden
Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering (aero and fluid dynamics specialization) at the University of Maryland, Technical manager at US Department of Energy, for large-scale modeling of atmospheric pollution, Technical referee for the US Department of Energy’s Office of Science programs in climate and atmospheric modeling conducted at American Universities and National Labs, Washington, DC, U.S.A.
Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Institute for Biodiversity and Ecosystem Dynamics, Research Group Paleoecology and Landscape Ecology, Faculty of Science, Universiteit van Amsterdam, Amsterdam, The Netherlands
Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, Nelson, New Zealand
A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geologyspecialism: Glacial Geology), Adam Mickiewicz University, former President of the European Association of Science Editors Poznan, Poland
Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Professor of Chemistry, University of Hamburg, Former Senator for environmental affairs of the State of Hamburg, former CEO of REpower Systems AG (wind turbines), Author of the book Die kalte Sonne: warum die Klimakatastrophe nicht stattfindet (The Cold Sun: Why the Climate Crisis Isn’t Happening”, Hamburg, Germany
Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology (macrometeorology, long-term forecasts, climatology), Senior Researcher, Russian State Hydrometeorological University, works with, as he writes, “Atmospheric Centers of Action (cyclones and anticyclones, such as Icelandic depression, the South Pacific subtropical anticyclone, etc.). Changes in key parameters of these centers strongly indicate that the global temperature is influenced by these natural factors (not exclusively but nevertheless)”, St. Petersburg, Russia
Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Professor Emeritus in oceanografi, Earth Science Center, Göteborg University, Göteborg, Sweden
Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Founder, surfacestations.org, Watts Up With That, Chico, California, U.S.A.
Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Visiting Professor at University of Copenhagen, Tokyo Institute of Technology, Coauthor of ”Multiperiodic Climate Dynamics: Spectral Analysis of…“, Braunschweig, Germany
Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy (global and Mediterranean geology, mass biotic extinctions and paleoclimatology), University of Urbino, Urbino, Italy
Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Helsinki, Finland
David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, Technical Advisory Board member – Climate Science Coalition of America, Star Tannery, Virginia, U.S.A.
George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Air Improvement Resource, Inc., Novi, Michigan, U.S.A.
Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Ogunquit, ME, U.S.A.
Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), climate-related carbon sequestration research, MAIS, B.S., Director, Environmental Sciences Institute Peer review Institute, Cottage Grove, Oregon, U.S.A.
Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Centre fort the Study of Regional Development, Jawaharlal Nehru University, New Delhi, India
Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory at Ioffe Physical-Technical Institute of Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Ex-Chairman Project Advisory and Monitoring Committee on Himalayan glacier, DST, Govt. of India and currently Member Expert Committee on Climate Change Programme, Dept. of Science & Technology, Govt. of India, author of 2010 MoEF Discussion Paper, “Himalayan Glaciers – State-of-Art Review of Glacial Studies, Glacial Retreat and Climate Change”, the first comprehensive study on the region. Winner of the Indian Antarctica Award, Chandigarh, India
Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), KETK Chief Meteorologist, KETK TV, previously Meteorologist with Accu Weather, Tyler, Texas, U.S.A
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Les prédictions de réchauffements climatiques étaient très exagérées
PARIS (NOVOpress via Kiosque Courtois) – Malgré les fortes chutes de neige actuellement en France, le prétendu « réchauffement climatique » reste un quasi‑dogme journalistique.
Cette idée a été popularisée depuis 1988 par les rapports du GIEC, organisme international de recherche sur le climat, financé et contrôlé par les gouvernements.Le 5è rapport du GIEC est en préparation, et d’après la version préparatoire disponible sur Internet, il confirme que les prédictions annoncées ont été totalement démenties par l’évolution réelle des paramètres climatiques depuis vingt cinq ans.

La Côte-d’Azur en 2012. Entre les arbres on voit la mer.
En 1988, le GIEC prévoyait que la température moyenne du globe augmenterait de 1,5 degré en 25 ans en cas d’augmentation de 1,5% par an des émissions humaines de gaz à effet de serre. Ces émissions ont augmenté réellement de 2,5% par an depuis l’an 2000 et la température n’a augmenté que de 0,25 degré entre 1988 et 1998 et est restée à peu près stable depuis.
Crédit photos : Novopress (cc). http://fr.novopress.info
PARIS (NOVOpress via Kiosque Courtois) – Malgré les fortes chutes de neige actuellement en France, le prétendu « réchauffement climatique » reste un quasi‑dogme journalistique.
Cette idée a été popularisée depuis 1988 par les rapports du GIEC, organisme international de recherche sur le climat, financé et contrôlé par les gouvernements.Le 5è rapport du GIEC est en préparation, et d’après la version préparatoire disponible sur Internet, il confirme que les prédictions annoncées ont été totalement démenties par l’évolution réelle des paramètres climatiques depuis vingt cinq ans.

La Côte-d’Azur en 2012. Entre les arbres on voit la mer.
En 1988, le GIEC prévoyait que la température moyenne du globe augmenterait de 1,5 degré en 25 ans en cas d’augmentation de 1,5% par an des émissions humaines de gaz à effet de serre. Ces émissions ont augmenté réellement de 2,5% par an depuis l’an 2000 et la température n’a augmenté que de 0,25 degré entre 1988 et 1998 et est restée à peu près stable depuis.
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Réchauffement du climat : un gros bobard ? En tous cas de gros profits !
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Après trente ans de communications insistantes sur le réchauffement climatique, le président du GIEC, (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), a admis publiquement le mois dernier que, contrairement aux prévisions du GIEC, il n’y a pas eu de réchauffement climatique mondial depuis dix-sept ans. C’est ce qu’indiquent les données des centres de recherches sur le climat, et des satellites.
Néanmoins, les ardents propagandistes de la religion réchauffiste n’en font pas moins de juteux profits, comme Al Gore. Celui‑ci, prix Nobel de la paix pour son livre Sauver la planète, vient de faire paraître un nouvel ouvrage, dans lequel il dénonce « les commentaires politiques et les émissions d’information à la télévision commandités par des multinationales du pétrole, du charbon ou du gaz ». Il omet toutefois de préciser qu’il vient de vendre sa chaîne de télévision, pour 100 millions de dollars, au Qatar, troisième producteur de gaz naturel du monde !
http://fr.novopress.info/
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Après trente ans de communications insistantes sur le réchauffement climatique, le président du GIEC, (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), a admis publiquement le mois dernier que, contrairement aux prévisions du GIEC, il n’y a pas eu de réchauffement climatique mondial depuis dix-sept ans. C’est ce qu’indiquent les données des centres de recherches sur le climat, et des satellites.
Néanmoins, les ardents propagandistes de la religion réchauffiste n’en font pas moins de juteux profits, comme Al Gore. Celui‑ci, prix Nobel de la paix pour son livre Sauver la planète, vient de faire paraître un nouvel ouvrage, dans lequel il dénonce « les commentaires politiques et les émissions d’information à la télévision commandités par des multinationales du pétrole, du charbon ou du gaz ». Il omet toutefois de préciser qu’il vient de vendre sa chaîne de télévision, pour 100 millions de dollars, au Qatar, troisième producteur de gaz naturel du monde !
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Réchauffement climatique dû à l’homme : une grande escroquerie ?
Dans ses interventions au Parlement européen comme dans d’autres assemblées, Bruno Gollnisch a souvent pointé les arrières-pensées, pas toujours très avouables, des tenants de l’hypothèse catastrophiste dans le domaine du réchauffement climatique imputé aux activités humaines. Un dogme s’appuyant sur certaines conclusions, prévisions et suppositions - qui ne font pas l’unanimité de la communauté scientifique nous allons le voir- de membres du Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, organisme créé à la fin des années 80 sous l’égide de l’ONU.
Le cinquième rapport du Giec, dont une partie des travaux a été dévoilée fin septembre, a été instrumentalisé par de nombreux médias occidentaux. Il apporterait la preuve définitive de cette marche vers l’abîme générée par les égoïsmes et les aveuglements des nations développées ou émergentes, que seule une instance supranationale, mieux encore un gouvernement mondial imposant ses règles à tous pourrait juguler…
Un Giec qui n’évoque d’ailleurs pas une question aussi déterminante que la disparition des forêts, non pas tant imputable aux industries qu’à l’explosion démographique mondiale, qui a débouché sur la conversion de forêts tropicales, en particulier en Amérique du Sud et en Afrique, en surfaces agricoles cultivables. Quant à l’augmentation du niveau de vie des pays émergents, elle induit également d’autres modes de consommation alimentaire, indirectement responsables de cette déforestation, notamment avec l’augmentation des cheptels de bêtes à viande.
Pour autant, les médias relayent le même message que résumait à sa façon le quotidien de la gauche libérale britannique The Guardian: « Oubliez le changement climatique, c’est à un effondrement catastrophique du climat que nous devons nous préparer ».
En résumé le rapport du GIEC prouverait que l’homme est indubitablement responsable du réchauffement climatique, avec comme conséquences une augmentation des températures de de 0,3 à 4,8°C d’ici la fin du siècle, générant des tornades, des ouragans et des inondations; la fonte accélérée de la banquise qui verra l’océan Arctique quasiment libre de glace avant le milieu du siècle; une augmentation du niveau des océans de 26 à 82 cm d’ici la fin du siècle par rapport à la moyenne de 1986-2005; des émissions de gaz à effet de serre (GES) dont les effets se feront sentir pendant des siècles…
Tout cela est-il parole d’évangile? Sur le site Boulevard Voltaire, Aristide Leucate relevait le 27 septembre que « la climatologie est une science à peu près aussi rigoureuse et incontestable que la divination de foire (…). Poser comme postulat indiscutable l’origine anthropique du dérèglement climatique est une attitude des plus ascientifiques. Ici, l’axiome relève d’un pur acte de foi, le GIEC se muant, pour l’occasion, en synode quasi conciliaire pour prêcher, urbi et orbi, le nouvel Évangile droit-de-l’hommard du climat unique ! Mais on n’a que faire de la science en cette affaire, pourtant sérieuse, puisque la moraline moralisatrice de ses dispendieux rapports est couverte par l’onction d’un hallucinant prix Nobel décerné à l’institution en 2007. »
Pourtant comme le souligne Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, membre du CNRS, « aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique. »
« (…) Pour sa part, l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie a justement démontré que le climat a toujours été objet de fluctuations dans la longue histoire de l’humanité, plusieurs fois entrecoupée de périodes plus ou moins glaciales, plus ou moins tempérées. »
Sur ce même site le 2 octobre le collectif La révolution des jonquilles enfonçait le clou: « Outre que nous avons la mémoire bien courte quant aux affaires qui ont entaché le GIEC (démission, il y a trois ans, de membres scientifiques éminents qui dénonçaient une dérive politique, le scandale du climategate), nous avons aussi oublié que nous sommes, d’après les spécialistes, dans une ère interglaciaire, donc pas particulièrement chaude en règle générale. »
« Nous avons oublié qu’en l’an mil de notre ère, on faisait pousser des vignes en Écosse et pâturer les vaches dans la vallée blanche. Nous avons donc encore un peu de marge en matière de hausse des températures, hausse qui serait plutôt une bonne nouvelle : des températures plus élevées = des économies d’énergie pour les ménages = moins de CO2 dans l’atmosphère. »
Bruno Gollnisch évoquait incidemment le scandale du climategate évoqué plus haut lors d’une intervention au Parlement européen: « Aucun démenti sérieux et étayé, ou en tout cas irréfragable, n’a été apporté aux nombreux savants qui pensent que la fameuse courbe exponentielle du réchauffement climatique en forme de crosse de hockey est en réalité une fabrication graphique. Contrairement aux affirmations du GIEC, les glaciers ne fondent pas partout. «
« En tout cas, contrairement à ce que le GIEC avait annoncé, ils ne fondent pas dans l’Himalaya. Le niveau de l’eau n’est pas près de surmonter le Bangladesh, au contraire. Le delta du Gange augmente sous l’effet des alluvions. Les ours blancs que l’on dit en voie de disparition n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui. L’alternance de périodes chaudes et de périodes froides s’est produite à plusieurs reprises dans notre histoire, y compris tout récemment, en-dehors de toute activité humaine. Elle a sans doute des causes astronomiques et non les gaz prétendus à effet de serre… »
« Tant qu’il ne sera pas répondu à ces questions, on pensera forcément qu’il y a peut-être là un dogme idéologique magnifique de nature à justifier l’avènement d’un gouvernement mondial » notait encore le député européen FN.
Invité de RTL le 26 septembre, le physicien François Gervais a lancé un pavé dans la mare à l’occasion de la sortie de son livre « L’innocence du carbone » (l’effet de serre remis en question) réponse cinglante mais polie et étayée aux diagnostics sentencieux de certains Diafoirus du GIEC.
Le Co2 d’origine humaine dit-il » est peu responsable du réchauffement climatique » et « une concentration plus importante sera sans influence notable sur la température. Depuis 17 ans les températures au sol n’ont pas augmenté alors que dans cette période là on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIX ème siècle »!
Et François Gervais de poursuivre: » la cause du réchauffement climatique est d’origine naturelle c’est la conjonction de plusieurs phénomènes », « un petit réchauffement qui restera inférieur aux fameux deux degrés qui sont discutés dans toutes les conférences internationales ».
Signe de cette partialité des médias dans l’exposé de cette question, il note encore significativement que « sur les 2000 publications scientifiques » qui traitent de ce fameux réchauffement, « il y en a 1000 qui vont dans le sens (de ses conclusions) » raportait encore M Gervais. Mais ce sont ces 1000 là qui sont quasi systématiquement tus par « nos » médias…
Bref, nous sommes en droit de légitimement douter des affirmations des propagandistes de la pensée unique dans ce domaine, sans être pour autant un ahuri, un suppôt du grand capital, un misérable ayant vendu son âme aux lobbies des industriels pollueurs.
Citons dans ce cas de figure Sami Solanki, spécialiste de physique solaire, le météorologiste Henrik Svensmark, Gerd Wendler, directeur du Centre de recherche climatique de l’université d’Alaska, qui réfutent certaines positions du GIEC , le mathématicien Benoît Rittaud dans son ouvrage « Le mythe climatique », celui du géochimiste, membre de l’Académie des sciences française et de la National Academy of Sciences Claude Allégre « L’imposture climatique », ou encore « CO2, un mythe planétaire » du polytechnicien Christian Gerondeau …
http://aemn.eu/fr/2013/10/07/rechauffeuet/
..........................................
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Dans ses interventions au Parlement européen comme dans d’autres assemblées, Bruno Gollnisch a souvent pointé les arrières-pensées, pas toujours très avouables, des tenants de l’hypothèse catastrophiste dans le domaine du réchauffement climatique imputé aux activités humaines. Un dogme s’appuyant sur certaines conclusions, prévisions et suppositions - qui ne font pas l’unanimité de la communauté scientifique nous allons le voir- de membres du Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, organisme créé à la fin des années 80 sous l’égide de l’ONU.
Le cinquième rapport du Giec, dont une partie des travaux a été dévoilée fin septembre, a été instrumentalisé par de nombreux médias occidentaux. Il apporterait la preuve définitive de cette marche vers l’abîme générée par les égoïsmes et les aveuglements des nations développées ou émergentes, que seule une instance supranationale, mieux encore un gouvernement mondial imposant ses règles à tous pourrait juguler…
Un Giec qui n’évoque d’ailleurs pas une question aussi déterminante que la disparition des forêts, non pas tant imputable aux industries qu’à l’explosion démographique mondiale, qui a débouché sur la conversion de forêts tropicales, en particulier en Amérique du Sud et en Afrique, en surfaces agricoles cultivables. Quant à l’augmentation du niveau de vie des pays émergents, elle induit également d’autres modes de consommation alimentaire, indirectement responsables de cette déforestation, notamment avec l’augmentation des cheptels de bêtes à viande.
Pour autant, les médias relayent le même message que résumait à sa façon le quotidien de la gauche libérale britannique The Guardian: « Oubliez le changement climatique, c’est à un effondrement catastrophique du climat que nous devons nous préparer ».
En résumé le rapport du GIEC prouverait que l’homme est indubitablement responsable du réchauffement climatique, avec comme conséquences une augmentation des températures de de 0,3 à 4,8°C d’ici la fin du siècle, générant des tornades, des ouragans et des inondations; la fonte accélérée de la banquise qui verra l’océan Arctique quasiment libre de glace avant le milieu du siècle; une augmentation du niveau des océans de 26 à 82 cm d’ici la fin du siècle par rapport à la moyenne de 1986-2005; des émissions de gaz à effet de serre (GES) dont les effets se feront sentir pendant des siècles…
Tout cela est-il parole d’évangile? Sur le site Boulevard Voltaire, Aristide Leucate relevait le 27 septembre que « la climatologie est une science à peu près aussi rigoureuse et incontestable que la divination de foire (…). Poser comme postulat indiscutable l’origine anthropique du dérèglement climatique est une attitude des plus ascientifiques. Ici, l’axiome relève d’un pur acte de foi, le GIEC se muant, pour l’occasion, en synode quasi conciliaire pour prêcher, urbi et orbi, le nouvel Évangile droit-de-l’hommard du climat unique ! Mais on n’a que faire de la science en cette affaire, pourtant sérieuse, puisque la moraline moralisatrice de ses dispendieux rapports est couverte par l’onction d’un hallucinant prix Nobel décerné à l’institution en 2007. »
Pourtant comme le souligne Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, membre du CNRS, « aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique. »
« (…) Pour sa part, l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie a justement démontré que le climat a toujours été objet de fluctuations dans la longue histoire de l’humanité, plusieurs fois entrecoupée de périodes plus ou moins glaciales, plus ou moins tempérées. »
Sur ce même site le 2 octobre le collectif La révolution des jonquilles enfonçait le clou: « Outre que nous avons la mémoire bien courte quant aux affaires qui ont entaché le GIEC (démission, il y a trois ans, de membres scientifiques éminents qui dénonçaient une dérive politique, le scandale du climategate), nous avons aussi oublié que nous sommes, d’après les spécialistes, dans une ère interglaciaire, donc pas particulièrement chaude en règle générale. »
« Nous avons oublié qu’en l’an mil de notre ère, on faisait pousser des vignes en Écosse et pâturer les vaches dans la vallée blanche. Nous avons donc encore un peu de marge en matière de hausse des températures, hausse qui serait plutôt une bonne nouvelle : des températures plus élevées = des économies d’énergie pour les ménages = moins de CO2 dans l’atmosphère. »
Bruno Gollnisch évoquait incidemment le scandale du climategate évoqué plus haut lors d’une intervention au Parlement européen: « Aucun démenti sérieux et étayé, ou en tout cas irréfragable, n’a été apporté aux nombreux savants qui pensent que la fameuse courbe exponentielle du réchauffement climatique en forme de crosse de hockey est en réalité une fabrication graphique. Contrairement aux affirmations du GIEC, les glaciers ne fondent pas partout. «
« En tout cas, contrairement à ce que le GIEC avait annoncé, ils ne fondent pas dans l’Himalaya. Le niveau de l’eau n’est pas près de surmonter le Bangladesh, au contraire. Le delta du Gange augmente sous l’effet des alluvions. Les ours blancs que l’on dit en voie de disparition n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui. L’alternance de périodes chaudes et de périodes froides s’est produite à plusieurs reprises dans notre histoire, y compris tout récemment, en-dehors de toute activité humaine. Elle a sans doute des causes astronomiques et non les gaz prétendus à effet de serre… »
« Tant qu’il ne sera pas répondu à ces questions, on pensera forcément qu’il y a peut-être là un dogme idéologique magnifique de nature à justifier l’avènement d’un gouvernement mondial » notait encore le député européen FN.
Invité de RTL le 26 septembre, le physicien François Gervais a lancé un pavé dans la mare à l’occasion de la sortie de son livre « L’innocence du carbone » (l’effet de serre remis en question) réponse cinglante mais polie et étayée aux diagnostics sentencieux de certains Diafoirus du GIEC.
Le Co2 d’origine humaine dit-il » est peu responsable du réchauffement climatique » et « une concentration plus importante sera sans influence notable sur la température. Depuis 17 ans les températures au sol n’ont pas augmenté alors que dans cette période là on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIX ème siècle »!
Et François Gervais de poursuivre: » la cause du réchauffement climatique est d’origine naturelle c’est la conjonction de plusieurs phénomènes », « un petit réchauffement qui restera inférieur aux fameux deux degrés qui sont discutés dans toutes les conférences internationales ».
Signe de cette partialité des médias dans l’exposé de cette question, il note encore significativement que « sur les 2000 publications scientifiques » qui traitent de ce fameux réchauffement, « il y en a 1000 qui vont dans le sens (de ses conclusions) » raportait encore M Gervais. Mais ce sont ces 1000 là qui sont quasi systématiquement tus par « nos » médias…
Bref, nous sommes en droit de légitimement douter des affirmations des propagandistes de la pensée unique dans ce domaine, sans être pour autant un ahuri, un suppôt du grand capital, un misérable ayant vendu son âme aux lobbies des industriels pollueurs.
Citons dans ce cas de figure Sami Solanki, spécialiste de physique solaire, le météorologiste Henrik Svensmark, Gerd Wendler, directeur du Centre de recherche climatique de l’université d’Alaska, qui réfutent certaines positions du GIEC , le mathématicien Benoît Rittaud dans son ouvrage « Le mythe climatique », celui du géochimiste, membre de l’Académie des sciences française et de la National Academy of Sciences Claude Allégre « L’imposture climatique », ou encore « CO2, un mythe planétaire » du polytechnicien Christian Gerondeau …
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
"Réchauffement climatique" : les prédictions d’Al Gore… et la réalité
Al Gore, prétendu gourou du réchauffement climatique, et un groupe de soi-disant « climatologues » sont dans le pétrin, et pas qu’un peu !
En 2007, 2008 et 2009, Gore prévenait [1] publiquement, très hystériquement, qu’ « il n’y aurait plus de glace » au pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du présumé « réchauffement climatique d’origine humaine ». En se référant aux experts du « climat », la BBC, financée par le gouvernement, attisa l’hystérie collective avec un article aujourd’hui embarrassant, dont le titre était : « Des étés arctiques sans glace “avant 2013” [2]. » D’autres médias officiels relayèrent la même information.
Eh bien, 2013 est sur sa fin, et à l’inverse des « prédictions » [3] alarmantes d’Al Gore et de ce que les critiques ont appelé « la secte de la fin du monde », les dernières données satellite [4] montrent qu’en Arctique, la glace a en fait augmenté de 50 % par rapport aux niveaux de 2012. Et même, en octobre, les niveaux de glace se sont accrus à une vitesse telle [5] que c’est la plus rapide qu’on ait enregistré depuis les premiers relevés en 1979. Les experts prévoient que cette hausse va se poursuivre dans les années à venir, et laissent les catastrophistes du réchauffement mondial se débattre comme de beaux diables dans des explications pour se sauver la face – et pour ranimer une hystérie climatique qui fond à vue d’œil.
Pendant ce temps, en septembre, le niveau de glace de l’Antarctique a enregistré une hausse record pour la deuxième année de suite [6]. À l’heure actuelle, bien sûr, quasiment tous ceux qui ont suivi les informations au sujet du « réchauffement climatique » – aujourd’hui plus communément appelé « changement climatique » eu égard aux relations avec le public – savent aussi que les températures du globe n’ont pas augmenté depuis environ 17 ans [7]. L’impressionante absence de réchauffement a démoli l’ensemble des 73 « modèles climatiques » dont l’ONU s’est servi pour mettre en avant ses théories controversées.
Cela dit, selon les prédictions et autres théories fumeuses d’Al Gore et du reste des catastrophistes, rien de tout cela n’aurait dû se produire. Il y a cinq ans, devant un public allemand, Al Gore, qu’on surnomme parfois avec ironie « Goracle », soutenait que « la calotte glacière du Nord polarisé (sic) disparaîtra en entier dans cinq ans ». Bien que la vidéo d’origine de cette prédiction, particulièrement ratée, semble avoir été supprimée d’internet, des bloggers du parti conservateur ont réussi à retrouver les mêmes images [8] provenant d’autres sources. « Cinq ans, Al Gore insiste encore, c’est le laps de temps que ça prendra, on pense, avant qu’elle ne disparaisse. »
L’année suivante, Al Gore fit les mêmes déclarations à un sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague [9]. « Certains modèles suggèrent qu’il y a 50 % de chances qu’il n’y ait plus de glace, pendant certains mois d’été, sur l’ensemble de la calotte glacière du pôle Nord d’ici les cinq à sept années à venir », affirme Al Gore en 2009. « Nous verrons bien. » En effet, cette prédiction, fausse, semble être à côté de la plaque, et c’est un euphémisme ; mais ni la presse officielle ni Al Gore ne semblent vouloir que le reste du monde ne l’apprenne.
En toute franchise, Al Gore n’était pas, loin s’en faut, le seul militant hystérique catastrophiste à se couvrir de ridicule. En décembre 2007, la BBC signala de prétendues « études de modélisation » qui étaient censées indiquer qu’ « il pourrait ne plus y avoir de glace en été dans les eaux du pôle Nord d’ici cinq à six ans à peine ». De facon incroyable, certains des soi-disant « experts » ont même soutenu que ça pourrait arriver avant ; en se basant sur des calculs effectués par des « superordinateurs » qui, selon la BBC, « participent aux recherches standard en climatologie ces dernières années ».
« Notre prévision de 2013 de la disparition de la glace en été ne tient pas compte des relevés minimums de 2005 et 2007 », a déclaré le Professeur Wieslaw Maslowski, présenté comme chercheur de l’Ecole Navale, qui a travaillé avec des collègues de la NASA à l’invention des prévisions aujourd’hui sérieusement discréditées concernant la glace polaire. « À partir de là, on peut débattre du fait que peut-être (sic) nos prévisions de 2013 sont trop prudentes. » D’autres « experts » cités dans l’article de la BBC partagent le même délire.
Cependant, dans le monde réel, des preuves scientifiques qui anéantissent les théories du réchauffement climatique prônées par Al Gore, l’ONU et les climatologues payés par le gouvernement, continuent à grossir, en même temps que les calottes glacières des deux pôles. En Arctique, par exemple, les données obtenues par le satellite européen Cryosat indiquent environ 9 000 km³ de glace à la fin de la saison de la fonte 2013. En 2012, certes une année basse, le volume total s’élevait à environ 6 000 km³ – quelques 50 % de moins que le total de 2013. Les ours polaires ne se sont jamais aussi bien portés non plus.
Dans tout l’hémisphère Sud, les données se révèlent encore plus dévastatrices à l’encontre des prétendus « climatologues » et de ce qu’ils appelent leur « cause », dans les emails profondément embarassants du ClimateGate [10]. D’abord, les chiffres de 2012 indiquent un niveau record de couverture de glace – plus important à chaque endroit depuis qu’on a commencé à tenir les statistiques en 1978. On a établi un nouveau record cette année : en septembre, la glace couvrait plus de 19,5 millions km² de l’océan Antarctique.
Et pendant ce temps, partout dans le monde, des records de basses températures continuent de ridiculiser les théories du « réchauffement climatique ». Bien que cela soit anecdotique, évidemment, Le Caire, en Égypte, a vu ses premiers flocons de neige depuis plus de 100 ans [11]. Aux États-Unis, il y a eu des centaines de nouveaux records [12] de basses températures et de chutes de neige. Étrange retournement de situation : certains climatologues ont alors commencé à affirmer que les températures glaciales étaient en fait autant de preuves du « réchauffement climatique ».
Pour expliquer l’absence de réchauffement des dix-sept dernières années, universellement reconnue, au mépris des théories climatiques de l’ONU, les « climatologues » subventionnés par le gouvernement et l’ONU ont de plus vendu l’idée de ce que leurs détracteurs nomment la théorie « L’Océan a mangé mon réchauffement climatique ». L’ONU, soumise à une forte pression politique exercée par l’administration Obama et celle d’autres gouvernements [13], a suivi cette théorie, malgré le manque de preuves observables pour signaler que les profondeurs marines absorberaient en fait le réchauffement climatique prédit par elle-même.
L’ONU apparaît de plus en plus déconnectée de la réalité [14] aux yeux des scientifiques indépendants, en affirmant dans son dernier rapport être certaine à 95 % [15] que les émissions de dioxyde de carbone générées par l’humain étaient responsables de la hausse des températures. Ces affirmations, aujourd’hui largement ridiculisées partout dans le monde, ont été lancées bien que l’absence de réchauffement climatique depuis les dix-sept dernières années ait discrédité absolument tous les modèles informatiques. Plusieurs experts prévoient même un refroidissement mondial [16].
Les meilleurs experts et scientifiques du monde – même ceux, nombreux, qui ont collaboré au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’ONU – ont raillé l’équipe mondiale et ont discrédité leur rapport sur le « climat » [17]. Plusieurs gouvernements et dictateurs, cependant, continuent à jouer le jeu, jeu que certains experts appellent la « comédie » ou le « canular » du climat, principalement à cause de primes qui en dépendent et des fonds publics qui aident à perpétuer ce catastrophisme injustifié.
Pour les dictateurs du tiers monde, le but semble de s’assurer des milliers de milliards de dollars qui viennent des contribuables occidentaux [18] sous le prétexte de réparations « climatiques » et de « justice ». Pour les gouvernements des pays plus riches, le but paraît être celui de la taxe carbone et celui d’une politique « climatique » mondiale avec des pouvoirs sans précédent sur l’humanité [19]. Réunis à Varsovie pour le dernier sommet du climat de l’ONU, alors que la « science » derrière les théories sur le réchauffement climatique implosait [20], les membres de ces régimes se mirent d’accord pour finaliser un traité avant 2015 sur le climat dans le monde [21].
Les sondages montrent que malgré les centaines de millions de dollars du contribuable gaspillés en faveur de l’alarmisme pro-réchauffement climatique, le public américain refuse toujours majoritairement ces théories de réchauffement à cause des activités humaines, théories mises en avant par l’ONU et ses alliés, de plus en plus discrédités. Un sondage Rasmussen fait en septembre sur un échantillon d’électeurs éventuels trouve [22], par exemple, que seuls 43 % des votants éventuels croient que le prétendu « réchauffement climatique » est dû aux activités humaines. À peu près le même nombre croit qu’il ne l’est pas.
Malgré des attaques malveillantes et des menaces – certaines furent dévoilées dans le scandale du ClimateGate [23] – les scientifiques quittent de plus en plus le navire du naufrage « climatique » [24]. Et même certains gouvernements, des plus importants, travaillent à contenir ce catastrophisme incontrôlable, comme par exemple les autorités australiennes qui connurent une victoire électorale écrasante un peu plus tôt cette année, en promettant de libérer la nation de la « taxe carbone » [25] tout en supprimant une grande partie de la force de la théorie du « réchauffement climatique » subventionné par le contribuable. Des demandes pour poursuivre en justice « les impostures » des « climatologues » se font aussi entendre.
Jusqu’ici, malgré la surmédiatisation des absurdités d’il y a cinq ans, la presse officielle n’a pas réussi à informer son lectorat en diminution que les affirmations d’Al Gore et de ses compagnons catastrophistes se sont révélées honteusement fausses. De plus, aucune excuse n’est venue de la part d’Al Gore, aucun des « scientifiques » qui ont émis ces prédictions ridicules ne s’est excusé ni n’a perdu son poste, payé par le contribuable. En fait, c’est presque incroyable, les médias officiels répètent comme des perroquets [26] de nouvelles affirmations provenant des mêmes experts déjà discrédités qui indiquent qu’ « il n’y aura plus de glace » en Arctique d’ici 2016.
Alex Newman
http://www.egaliteetreconciliation.fr/R ... 22410.html
Notes
[1] http://pjmedia.com/eddriscoll/2013/12/1 ... n-expires/
[2] http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7139797.stm
[3] http://www.thegatewaypundit.com/2013/12 ... n-5-years/
[4] http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-25383373
[5] http://www.dailytech.com/Sea+Ice+Growin ... e13385.htm
[6] http://www.washingtonpost.com/blogs/cap ... -saturday/
[7] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ice-admits
[8] http://pjmedia.com/eddriscoll/2013/12/1 ... n-expires/
[9] http://thenewamerican.com/world-news/eu ... conference
[10] http://thenewamerican.com/search?q=climategate
[11] http://www.latimes.com/world/worldnow/l ... z2nMzV6vMp
[12] http://wattsupwiththat.com/2013/12/13/o ... past-week/
[13] http://thenewamerican.com/tech/environm ... al-warming
[14] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ate-report
[15] http://thenewamerican.com/tech/environm ... s-to-blame
[16] http://thenewamerican.com/tech/environm ... al-cooling
[17] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ate-report
[18] http://thenewamerican.com/tech/environm ... limate-loo
[19] http://thenewamerican.com/tech/environm ... e-humanity
[20] http://thenewamerican.com/tech/environm ... al-cooling
[21] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ty-by-2015
[22] http://news.heartland.org/newspaper-art ... al-warming
[23] http://thenewamerican.com/search?q=climategate
[24] http://www.forbes.com/sites/jamestaylor ... consensus/
[25] http://thenewamerican.com/tech/environm ... nmentalism
[26] http://www.theguardian.com/environment/ ... -2016-melt
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Al Gore, prétendu gourou du réchauffement climatique, et un groupe de soi-disant « climatologues » sont dans le pétrin, et pas qu’un peu !
En 2007, 2008 et 2009, Gore prévenait [1] publiquement, très hystériquement, qu’ « il n’y aurait plus de glace » au pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du présumé « réchauffement climatique d’origine humaine ». En se référant aux experts du « climat », la BBC, financée par le gouvernement, attisa l’hystérie collective avec un article aujourd’hui embarrassant, dont le titre était : « Des étés arctiques sans glace “avant 2013” [2]. » D’autres médias officiels relayèrent la même information.
Eh bien, 2013 est sur sa fin, et à l’inverse des « prédictions » [3] alarmantes d’Al Gore et de ce que les critiques ont appelé « la secte de la fin du monde », les dernières données satellite [4] montrent qu’en Arctique, la glace a en fait augmenté de 50 % par rapport aux niveaux de 2012. Et même, en octobre, les niveaux de glace se sont accrus à une vitesse telle [5] que c’est la plus rapide qu’on ait enregistré depuis les premiers relevés en 1979. Les experts prévoient que cette hausse va se poursuivre dans les années à venir, et laissent les catastrophistes du réchauffement mondial se débattre comme de beaux diables dans des explications pour se sauver la face – et pour ranimer une hystérie climatique qui fond à vue d’œil.
Pendant ce temps, en septembre, le niveau de glace de l’Antarctique a enregistré une hausse record pour la deuxième année de suite [6]. À l’heure actuelle, bien sûr, quasiment tous ceux qui ont suivi les informations au sujet du « réchauffement climatique » – aujourd’hui plus communément appelé « changement climatique » eu égard aux relations avec le public – savent aussi que les températures du globe n’ont pas augmenté depuis environ 17 ans [7]. L’impressionante absence de réchauffement a démoli l’ensemble des 73 « modèles climatiques » dont l’ONU s’est servi pour mettre en avant ses théories controversées.
Cela dit, selon les prédictions et autres théories fumeuses d’Al Gore et du reste des catastrophistes, rien de tout cela n’aurait dû se produire. Il y a cinq ans, devant un public allemand, Al Gore, qu’on surnomme parfois avec ironie « Goracle », soutenait que « la calotte glacière du Nord polarisé (sic) disparaîtra en entier dans cinq ans ». Bien que la vidéo d’origine de cette prédiction, particulièrement ratée, semble avoir été supprimée d’internet, des bloggers du parti conservateur ont réussi à retrouver les mêmes images [8] provenant d’autres sources. « Cinq ans, Al Gore insiste encore, c’est le laps de temps que ça prendra, on pense, avant qu’elle ne disparaisse. »
L’année suivante, Al Gore fit les mêmes déclarations à un sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague [9]. « Certains modèles suggèrent qu’il y a 50 % de chances qu’il n’y ait plus de glace, pendant certains mois d’été, sur l’ensemble de la calotte glacière du pôle Nord d’ici les cinq à sept années à venir », affirme Al Gore en 2009. « Nous verrons bien. » En effet, cette prédiction, fausse, semble être à côté de la plaque, et c’est un euphémisme ; mais ni la presse officielle ni Al Gore ne semblent vouloir que le reste du monde ne l’apprenne.
En toute franchise, Al Gore n’était pas, loin s’en faut, le seul militant hystérique catastrophiste à se couvrir de ridicule. En décembre 2007, la BBC signala de prétendues « études de modélisation » qui étaient censées indiquer qu’ « il pourrait ne plus y avoir de glace en été dans les eaux du pôle Nord d’ici cinq à six ans à peine ». De facon incroyable, certains des soi-disant « experts » ont même soutenu que ça pourrait arriver avant ; en se basant sur des calculs effectués par des « superordinateurs » qui, selon la BBC, « participent aux recherches standard en climatologie ces dernières années ».
« Notre prévision de 2013 de la disparition de la glace en été ne tient pas compte des relevés minimums de 2005 et 2007 », a déclaré le Professeur Wieslaw Maslowski, présenté comme chercheur de l’Ecole Navale, qui a travaillé avec des collègues de la NASA à l’invention des prévisions aujourd’hui sérieusement discréditées concernant la glace polaire. « À partir de là, on peut débattre du fait que peut-être (sic) nos prévisions de 2013 sont trop prudentes. » D’autres « experts » cités dans l’article de la BBC partagent le même délire.
Cependant, dans le monde réel, des preuves scientifiques qui anéantissent les théories du réchauffement climatique prônées par Al Gore, l’ONU et les climatologues payés par le gouvernement, continuent à grossir, en même temps que les calottes glacières des deux pôles. En Arctique, par exemple, les données obtenues par le satellite européen Cryosat indiquent environ 9 000 km³ de glace à la fin de la saison de la fonte 2013. En 2012, certes une année basse, le volume total s’élevait à environ 6 000 km³ – quelques 50 % de moins que le total de 2013. Les ours polaires ne se sont jamais aussi bien portés non plus.
Dans tout l’hémisphère Sud, les données se révèlent encore plus dévastatrices à l’encontre des prétendus « climatologues » et de ce qu’ils appelent leur « cause », dans les emails profondément embarassants du ClimateGate [10]. D’abord, les chiffres de 2012 indiquent un niveau record de couverture de glace – plus important à chaque endroit depuis qu’on a commencé à tenir les statistiques en 1978. On a établi un nouveau record cette année : en septembre, la glace couvrait plus de 19,5 millions km² de l’océan Antarctique.
Et pendant ce temps, partout dans le monde, des records de basses températures continuent de ridiculiser les théories du « réchauffement climatique ». Bien que cela soit anecdotique, évidemment, Le Caire, en Égypte, a vu ses premiers flocons de neige depuis plus de 100 ans [11]. Aux États-Unis, il y a eu des centaines de nouveaux records [12] de basses températures et de chutes de neige. Étrange retournement de situation : certains climatologues ont alors commencé à affirmer que les températures glaciales étaient en fait autant de preuves du « réchauffement climatique ».
Pour expliquer l’absence de réchauffement des dix-sept dernières années, universellement reconnue, au mépris des théories climatiques de l’ONU, les « climatologues » subventionnés par le gouvernement et l’ONU ont de plus vendu l’idée de ce que leurs détracteurs nomment la théorie « L’Océan a mangé mon réchauffement climatique ». L’ONU, soumise à une forte pression politique exercée par l’administration Obama et celle d’autres gouvernements [13], a suivi cette théorie, malgré le manque de preuves observables pour signaler que les profondeurs marines absorberaient en fait le réchauffement climatique prédit par elle-même.
L’ONU apparaît de plus en plus déconnectée de la réalité [14] aux yeux des scientifiques indépendants, en affirmant dans son dernier rapport être certaine à 95 % [15] que les émissions de dioxyde de carbone générées par l’humain étaient responsables de la hausse des températures. Ces affirmations, aujourd’hui largement ridiculisées partout dans le monde, ont été lancées bien que l’absence de réchauffement climatique depuis les dix-sept dernières années ait discrédité absolument tous les modèles informatiques. Plusieurs experts prévoient même un refroidissement mondial [16].
Les meilleurs experts et scientifiques du monde – même ceux, nombreux, qui ont collaboré au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’ONU – ont raillé l’équipe mondiale et ont discrédité leur rapport sur le « climat » [17]. Plusieurs gouvernements et dictateurs, cependant, continuent à jouer le jeu, jeu que certains experts appellent la « comédie » ou le « canular » du climat, principalement à cause de primes qui en dépendent et des fonds publics qui aident à perpétuer ce catastrophisme injustifié.
Pour les dictateurs du tiers monde, le but semble de s’assurer des milliers de milliards de dollars qui viennent des contribuables occidentaux [18] sous le prétexte de réparations « climatiques » et de « justice ». Pour les gouvernements des pays plus riches, le but paraît être celui de la taxe carbone et celui d’une politique « climatique » mondiale avec des pouvoirs sans précédent sur l’humanité [19]. Réunis à Varsovie pour le dernier sommet du climat de l’ONU, alors que la « science » derrière les théories sur le réchauffement climatique implosait [20], les membres de ces régimes se mirent d’accord pour finaliser un traité avant 2015 sur le climat dans le monde [21].
Les sondages montrent que malgré les centaines de millions de dollars du contribuable gaspillés en faveur de l’alarmisme pro-réchauffement climatique, le public américain refuse toujours majoritairement ces théories de réchauffement à cause des activités humaines, théories mises en avant par l’ONU et ses alliés, de plus en plus discrédités. Un sondage Rasmussen fait en septembre sur un échantillon d’électeurs éventuels trouve [22], par exemple, que seuls 43 % des votants éventuels croient que le prétendu « réchauffement climatique » est dû aux activités humaines. À peu près le même nombre croit qu’il ne l’est pas.
Malgré des attaques malveillantes et des menaces – certaines furent dévoilées dans le scandale du ClimateGate [23] – les scientifiques quittent de plus en plus le navire du naufrage « climatique » [24]. Et même certains gouvernements, des plus importants, travaillent à contenir ce catastrophisme incontrôlable, comme par exemple les autorités australiennes qui connurent une victoire électorale écrasante un peu plus tôt cette année, en promettant de libérer la nation de la « taxe carbone » [25] tout en supprimant une grande partie de la force de la théorie du « réchauffement climatique » subventionné par le contribuable. Des demandes pour poursuivre en justice « les impostures » des « climatologues » se font aussi entendre.
Jusqu’ici, malgré la surmédiatisation des absurdités d’il y a cinq ans, la presse officielle n’a pas réussi à informer son lectorat en diminution que les affirmations d’Al Gore et de ses compagnons catastrophistes se sont révélées honteusement fausses. De plus, aucune excuse n’est venue de la part d’Al Gore, aucun des « scientifiques » qui ont émis ces prédictions ridicules ne s’est excusé ni n’a perdu son poste, payé par le contribuable. En fait, c’est presque incroyable, les médias officiels répètent comme des perroquets [26] de nouvelles affirmations provenant des mêmes experts déjà discrédités qui indiquent qu’ « il n’y aura plus de glace » en Arctique d’ici 2016.
Alex Newman
http://www.egaliteetreconciliation.fr/R ... 22410.html
Notes
[1] http://pjmedia.com/eddriscoll/2013/12/1 ... n-expires/
[2] http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7139797.stm
[3] http://www.thegatewaypundit.com/2013/12 ... n-5-years/
[4] http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-25383373
[5] http://www.dailytech.com/Sea+Ice+Growin ... e13385.htm
[6] http://www.washingtonpost.com/blogs/cap ... -saturday/
[7] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ice-admits
[8] http://pjmedia.com/eddriscoll/2013/12/1 ... n-expires/
[9] http://thenewamerican.com/world-news/eu ... conference
[10] http://thenewamerican.com/search?q=climategate
[11] http://www.latimes.com/world/worldnow/l ... z2nMzV6vMp
[12] http://wattsupwiththat.com/2013/12/13/o ... past-week/
[13] http://thenewamerican.com/tech/environm ... al-warming
[14] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ate-report
[15] http://thenewamerican.com/tech/environm ... s-to-blame
[16] http://thenewamerican.com/tech/environm ... al-cooling
[17] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ate-report
[18] http://thenewamerican.com/tech/environm ... limate-loo
[19] http://thenewamerican.com/tech/environm ... e-humanity
[20] http://thenewamerican.com/tech/environm ... al-cooling
[21] http://thenewamerican.com/tech/environm ... ty-by-2015
[22] http://news.heartland.org/newspaper-art ... al-warming
[23] http://thenewamerican.com/search?q=climategate
[24] http://www.forbes.com/sites/jamestaylor ... consensus/
[25] http://thenewamerican.com/tech/environm ... nmentalism
[26] http://www.theguardian.com/environment/ ... -2016-melt
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Doute climatique
Episode 1 : La terre ne se réchauffe pas
Le changement climatique est devenu une nouvelle religion. Ses grands prêtres considèrent que la messe est dite et répètent en boucle fermée leur litanie :
la terre se réchauffe et la température moyenne du globe pourrait augmenter de 6° en un siècle,
les émissions de CO2 d’origine humaine sont coupables de ce réchauffement,
les conséquences pour la planète seront catastrophiques avec notamment une montée du niveau des océans, la fonte de la banquise, l’accroissement de l’amplitude des tornades,
seule une réduction drastique des émissions de CO2 peut encore éviter la catastrophe,
et bien évidemment, il y a un parfait consensus scientifique sur le sujet donc il est inutile d’en discuter, il faut agir !
Les hérétiques qui osent contester le moindre aspect de la doctrine sont fustigés par les inquisiteurs climatiques et accusés d’être des suppôts des intérêts pétroliers ou des néo-conservateurs.
Et pourtant, il y a de très sérieuses raisons de douter de tout cet édifice. On peut même affirmer qu’il est très probable que tout est à peu près faux : la terre ne se réchauffe plus, les émissions de CO2 d’origine humaine ont un rôle négligeable sur la température du globe, et le consensus scientifique n’existe absolument pas.
Commençons par la première observation, la plus fondamentale : la terre ne se réchauffe plus depuis 1997.
Selon le « Climate Research Unit » de l’université d’East Anglia et son directeur Phil Jones, qui fait autorité en la matière, la température moyenne sur toute la superficie du globe est constante depuis 1997, dans une période où a pourtant été envoyé dans l’atmosphère près d’un tiers de tout le CO2 émis depuis le début de l’ère industrielle. Phil Jones est l’un des principaux pourvoyeurs de données du GIEC. Richard Lindzen, titulaire de la chair Alfred Sloan du MIT, ancien auteur principal du GIEC, confirme les observations d’East Anglia. Plusieurs autres instituts indépendants très réputés concluent également à la stagnation de la température du globe : GISS, NOAA, HadCRUT, UAH, RSS.
De fait, même le GIEC dans son dernier rapport s’est résigné à admettre que la température du globe est stable depuis plus de 15 ans. Mais il parle de palier, d’une sorte de pose avant la reprise de l’ascension. Evidemment la courbe en « Hockey Stick » qui montrait une ascension brutale de la température du globe depuis le début de l’ère industrielle était beaucoup plus saisissante. Mais on sait maintenant qu’elle était une imposture, qui a permis à Al Gore et consorts de s’enrichir. Le GIEC n’y fait plus aucune allusion mais son nouveau paradigme du palier est une autre forme d’imposture.
L’hypothèse de loin la plus probable est celle du cycle de soixante ans bien connu des spécialistes du soleil. Depuis plusieurs siècles, la température moyenne du globe monte, stagne, baisse, stagne, puis remonte dans un mouvement de sinusoïde de période 60 ans. La dernière phase de refroidissement a eu lieu de 1945 à 1960. Elle a été suivie d’une stagnation de 1960 à 1975, puis d’une phase de réchauffement de 1975 à 1997 : c’est cette période qui a donné naissance à la théorie du réchauffement climatique. Le réchauffement de 1975 à 1997 a été de 0,6°C. Il était comparable de 1915 à 1940, alors que le taux de CO2 dans l’atmosphère était beaucoup plus faible.
Depuis 1997 la température stagne alors que le taux de CO2 continue à augmenter. Nous sommes en fait en haut du cycle et il est très probable que la température va commencer à baisser.
Le GIEC laisse entendre que malgré cette pose, nous sommes sur une tendance globale haussière. En fait les scientifiques pensent le contraire.
D’après S.I. Akasofu (2010) la terre se remet lentement du dernier coup de froid dû à une sieste du soleil, le « Minimum de Maunder », intervenu sous Louis XIV. Depuis cette époque, la température s’élève d’un quart à un demi-degré par siècle, avec une modulation par le cycle solaire de 60 ans. Ce cycle se corrèle parfaitement avec la vitesse du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Les variations de l’irradiance solaire sont causées par celles du diamètre du soleil, liées à son mouvement par rapport à celui des planètes. Un article de N. Scafetta de 2009 mettait cet effet en évidence mais il n’est pas même cité par le GIEC.
Par ailleurs, selon S.K. Solanski de l’Institut Max Planck (2004), le soleil sort d’une période de 50 à 60 ans d’activité intense sans équivalent depuis 6000 ans. La tendance est en train de s’inverser laissant entrevoir une période plus froide.
Le consensus actuel est ainsi clair : la terre ne se réchauffe plus depuis plus de 15 ans et va très vraisemblablement entrer dans une période de refroidissement.
Nous verrons dans notre prochain épisode que le CO2 est un parfait innocent.
DANTON
http://www.resistance2017.net/?p=831#more-831
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Le changement climatique est devenu une nouvelle religion. Ses grands prêtres considèrent que la messe est dite et répètent en boucle fermée leur litanie :
la terre se réchauffe et la température moyenne du globe pourrait augmenter de 6° en un siècle,
les émissions de CO2 d’origine humaine sont coupables de ce réchauffement,
les conséquences pour la planète seront catastrophiques avec notamment une montée du niveau des océans, la fonte de la banquise, l’accroissement de l’amplitude des tornades,
seule une réduction drastique des émissions de CO2 peut encore éviter la catastrophe,
et bien évidemment, il y a un parfait consensus scientifique sur le sujet donc il est inutile d’en discuter, il faut agir !
Les hérétiques qui osent contester le moindre aspect de la doctrine sont fustigés par les inquisiteurs climatiques et accusés d’être des suppôts des intérêts pétroliers ou des néo-conservateurs.
Et pourtant, il y a de très sérieuses raisons de douter de tout cet édifice. On peut même affirmer qu’il est très probable que tout est à peu près faux : la terre ne se réchauffe plus, les émissions de CO2 d’origine humaine ont un rôle négligeable sur la température du globe, et le consensus scientifique n’existe absolument pas.
Commençons par la première observation, la plus fondamentale : la terre ne se réchauffe plus depuis 1997.
Selon le « Climate Research Unit » de l’université d’East Anglia et son directeur Phil Jones, qui fait autorité en la matière, la température moyenne sur toute la superficie du globe est constante depuis 1997, dans une période où a pourtant été envoyé dans l’atmosphère près d’un tiers de tout le CO2 émis depuis le début de l’ère industrielle. Phil Jones est l’un des principaux pourvoyeurs de données du GIEC. Richard Lindzen, titulaire de la chair Alfred Sloan du MIT, ancien auteur principal du GIEC, confirme les observations d’East Anglia. Plusieurs autres instituts indépendants très réputés concluent également à la stagnation de la température du globe : GISS, NOAA, HadCRUT, UAH, RSS.
De fait, même le GIEC dans son dernier rapport s’est résigné à admettre que la température du globe est stable depuis plus de 15 ans. Mais il parle de palier, d’une sorte de pose avant la reprise de l’ascension. Evidemment la courbe en « Hockey Stick » qui montrait une ascension brutale de la température du globe depuis le début de l’ère industrielle était beaucoup plus saisissante. Mais on sait maintenant qu’elle était une imposture, qui a permis à Al Gore et consorts de s’enrichir. Le GIEC n’y fait plus aucune allusion mais son nouveau paradigme du palier est une autre forme d’imposture.
L’hypothèse de loin la plus probable est celle du cycle de soixante ans bien connu des spécialistes du soleil. Depuis plusieurs siècles, la température moyenne du globe monte, stagne, baisse, stagne, puis remonte dans un mouvement de sinusoïde de période 60 ans. La dernière phase de refroidissement a eu lieu de 1945 à 1960. Elle a été suivie d’une stagnation de 1960 à 1975, puis d’une phase de réchauffement de 1975 à 1997 : c’est cette période qui a donné naissance à la théorie du réchauffement climatique. Le réchauffement de 1975 à 1997 a été de 0,6°C. Il était comparable de 1915 à 1940, alors que le taux de CO2 dans l’atmosphère était beaucoup plus faible.
Depuis 1997 la température stagne alors que le taux de CO2 continue à augmenter. Nous sommes en fait en haut du cycle et il est très probable que la température va commencer à baisser.
Le GIEC laisse entendre que malgré cette pose, nous sommes sur une tendance globale haussière. En fait les scientifiques pensent le contraire.
D’après S.I. Akasofu (2010) la terre se remet lentement du dernier coup de froid dû à une sieste du soleil, le « Minimum de Maunder », intervenu sous Louis XIV. Depuis cette époque, la température s’élève d’un quart à un demi-degré par siècle, avec une modulation par le cycle solaire de 60 ans. Ce cycle se corrèle parfaitement avec la vitesse du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Les variations de l’irradiance solaire sont causées par celles du diamètre du soleil, liées à son mouvement par rapport à celui des planètes. Un article de N. Scafetta de 2009 mettait cet effet en évidence mais il n’est pas même cité par le GIEC.
Par ailleurs, selon S.K. Solanski de l’Institut Max Planck (2004), le soleil sort d’une période de 50 à 60 ans d’activité intense sans équivalent depuis 6000 ans. La tendance est en train de s’inverser laissant entrevoir une période plus froide.
Le consensus actuel est ainsi clair : la terre ne se réchauffe plus depuis plus de 15 ans et va très vraisemblablement entrer dans une période de refroidissement.
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Le GIEC, idiot utile du capitalisme !
Le GIEC est une incroyable imposture cherchant avant tout à redistribuer la manne et la rosée capitalistique.
À certaines époques de l’histoire de l’humanité, l’Église catholique devisait le plus sérieusement du monde sur le sexe des anges ou sur la question de savoir si les Indiens avaient une âme (la fameuse controverse de Valladolid). Débats aussi inutiles que stériles car, finalement, les conclusions auxquelles arrivèrent les clercs les plus éclairés n’ont pas changé la face du monde, sauf si l’on tient compte du fait que ces pauvres Indiens furent quasiment tous éradiqués.
Le GIEC, ou autrement pompeusement dénommé Groupe intergouvernemental d’experts (sic) sur le climat (créé sous l’égides des Nations unies), s’est peu ou prou substitué à Rome dans la poursuite de questionnements vains et creux. C’est désormais le « réchauffement climatique » et ses corollaires – les incontournables « gaz à effet de serre » (GES) – qui tiennent lieu d’anges maudits et d’entités maléfiques.
Le dernier rapport pondu par ces « experts » autoproclamé, ou promus là par endogamies collusives ou connivences consanguines, est formel. D’ici à 2050 (?), il faudra réduire drastiquement les GES. Il convient de s’y employer séance tenante car demain, comme aurait dit le bon vieux La Palice, il sera bien évidemment trop tard. Pour ce faire, un objectif : limiter à 2 °C (?) la hausse de la température. Un unique moyen : le développement d’énergies forcément « alternatives ».
Lire la suite => http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate ... isme,56859
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Le GIEC est une incroyable imposture cherchant avant tout à redistribuer la manne et la rosée capitalistique.
À certaines époques de l’histoire de l’humanité, l’Église catholique devisait le plus sérieusement du monde sur le sexe des anges ou sur la question de savoir si les Indiens avaient une âme (la fameuse controverse de Valladolid). Débats aussi inutiles que stériles car, finalement, les conclusions auxquelles arrivèrent les clercs les plus éclairés n’ont pas changé la face du monde, sauf si l’on tient compte du fait que ces pauvres Indiens furent quasiment tous éradiqués.
Le GIEC, ou autrement pompeusement dénommé Groupe intergouvernemental d’experts (sic) sur le climat (créé sous l’égides des Nations unies), s’est peu ou prou substitué à Rome dans la poursuite de questionnements vains et creux. C’est désormais le « réchauffement climatique » et ses corollaires – les incontournables « gaz à effet de serre » (GES) – qui tiennent lieu d’anges maudits et d’entités maléfiques.
Le dernier rapport pondu par ces « experts » autoproclamé, ou promus là par endogamies collusives ou connivences consanguines, est formel. D’ici à 2050 (?), il faudra réduire drastiquement les GES. Il convient de s’y employer séance tenante car demain, comme aurait dit le bon vieux La Palice, il sera bien évidemment trop tard. Pour ce faire, un objectif : limiter à 2 °C (?) la hausse de la température. Un unique moyen : le développement d’énergies forcément « alternatives ».
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Changement climatique : Une escroquerie ?
Le réchauffement de la planète ne serait pas lié à l’activité humaine. Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques, d’économistes ou encore d’hommes politiques.
Un documentaire polémique, qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni en 2007. “The Great Global Warming Swindle” est un film documentaire controversé du producteur de télévision britannique Martin Durkin, qui conteste l’avis de la majorité des climatologues selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique.
Le film montre le témoignage de scientifiques, d’économistes, de politiciens, d’écrivains et d’autres personnes sceptiques par rapport au consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique.
http://fortune.fdesouche.com/339269-cha ... scroquerie
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Le réchauffement de la planète ne serait pas lié à l’activité humaine. Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques, d’économistes ou encore d’hommes politiques.
Un documentaire polémique, qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni en 2007. “The Great Global Warming Swindle” est un film documentaire controversé du producteur de télévision britannique Martin Durkin, qui conteste l’avis de la majorité des climatologues selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique.
Le film montre le témoignage de scientifiques, d’économistes, de politiciens, d’écrivains et d’autres personnes sceptiques par rapport au consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique.
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Obama est agacé par les climatosceptiques. Et pourtant...
Il a basé une grande partie de sa politique économique et idéologique sur les causes humaines du réchauffement climatique. Forcément, il l'a mauvaise en ce moment et veut redonner un coup d'élan et s'en prend très durement (1)à ceux qui ne pensent pas comme lui...
Loin des luxueux bureaux de la Maison blanche, un guide de haute montagne travaille depuis 3 ans sur les causes de ce réchauffement qu'il constate aussi. Et pour lui, la situation est claire (2):
"Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Votre second argument ?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !
Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!" (suite).
Le Salon Beige http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... rtant.html
1) http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ ... 49765.html
2) http://www.lematin.ch/suisse/these-offi ... y/19748787
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Il a basé une grande partie de sa politique économique et idéologique sur les causes humaines du réchauffement climatique. Forcément, il l'a mauvaise en ce moment et veut redonner un coup d'élan et s'en prend très durement (1)à ceux qui ne pensent pas comme lui...
Loin des luxueux bureaux de la Maison blanche, un guide de haute montagne travaille depuis 3 ans sur les causes de ce réchauffement qu'il constate aussi. Et pour lui, la situation est claire (2):
"Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Votre second argument ?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !
Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!" (suite).
Le Salon Beige http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... rtant.html
1) http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ ... 49765.html
2) http://www.lematin.ch/suisse/these-offi ... y/19748787
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Réchauffement climatique : l’énorme mensonge révélé
Une découverte absolument hallucinante vient d'être faite aux Etats-Unis par les sceptiques des théories du réchauffement. Accrochez-vous, c'est du lourd !
Le lobby climatique a rangé ceux qui n’admettent pas ses conclusions dans un gros tiroir sur lequel on a collé l’étiquette « climatosceptiques », juste pour éviter d’y écrire « débiles profonds ».
Les scientifiques – pas tous, mais la très grande majorité – refusent catégoriquement d’admettre que leurs théories ne sont que ça – des théories – et veulent toujours en faire des vérités. Il suffit d’un petit recul de quelques dizaines d’années pour s’amuser des variations immenses de leurs « vérités définitives ». Tenez, par exemple, j’ai gardé chez moi une encyclopédie du cosmos qui date de mon adolescence – elle a donc environ 30 ans – et à peu près tout y est périmé !
Il faut ici rappeler que contrairement aux légendes anticléricales, la raison de la condamnation de Galilée est précisément qu’il refusa de présenter sa théorie comme une théorie. Il insistait pour l’introduire comme « La Vérité ». L’Église ne lui demandait rien d’autre que de préciser « c’est ma théorie ». Il refusa, persuadé que son vieil ami devenu pape allait le soutenir. Il passa même par des extrémités douteuses pour obtenir l’imprimatur du Dialogue, en ne présentant au censeur que la préface et la conclusion. Bref, de l’escroquerie intellectuelle… Il fut condamné.
Or, une découverte absolument hallucinante vient d’être faite aux États-Unis par les sceptiques des théories du réchauffement. Accrochez-vous, c’est du lourd !
Les données météo américaines du XXe siècle qui ont été utilisées pour « prouver » le réchauffement ont été… fabriquées de toutes pièces !!!
Oui, vous avez bien lu !
Lire la suite => http://www.bvoltaire.fr/robindelaroche/ ... vele,90752
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Une découverte absolument hallucinante vient d'être faite aux Etats-Unis par les sceptiques des théories du réchauffement. Accrochez-vous, c'est du lourd !
Le lobby climatique a rangé ceux qui n’admettent pas ses conclusions dans un gros tiroir sur lequel on a collé l’étiquette « climatosceptiques », juste pour éviter d’y écrire « débiles profonds ».
Les scientifiques – pas tous, mais la très grande majorité – refusent catégoriquement d’admettre que leurs théories ne sont que ça – des théories – et veulent toujours en faire des vérités. Il suffit d’un petit recul de quelques dizaines d’années pour s’amuser des variations immenses de leurs « vérités définitives ». Tenez, par exemple, j’ai gardé chez moi une encyclopédie du cosmos qui date de mon adolescence – elle a donc environ 30 ans – et à peu près tout y est périmé !
Il faut ici rappeler que contrairement aux légendes anticléricales, la raison de la condamnation de Galilée est précisément qu’il refusa de présenter sa théorie comme une théorie. Il insistait pour l’introduire comme « La Vérité ». L’Église ne lui demandait rien d’autre que de préciser « c’est ma théorie ». Il refusa, persuadé que son vieil ami devenu pape allait le soutenir. Il passa même par des extrémités douteuses pour obtenir l’imprimatur du Dialogue, en ne présentant au censeur que la préface et la conclusion. Bref, de l’escroquerie intellectuelle… Il fut condamné.
Or, une découverte absolument hallucinante vient d’être faite aux États-Unis par les sceptiques des théories du réchauffement. Accrochez-vous, c’est du lourd !
Les données météo américaines du XXe siècle qui ont été utilisées pour « prouver » le réchauffement ont été… fabriquées de toutes pièces !!!
Oui, vous avez bien lu !
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Le réchauffement de la planète, une escroquerie? (PLANETE) - Complet 2013
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Le Giec aurait exagéré le nombre de morts prévus dûs au réchauffement climatique
... d'après l'aveu de l'un de ses membres fondateurs, le professeur Indur Goklany(1) :
"Un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé prévoyait récemment une série de morts causée par le réchauffement global dans les années à venir : un quart de million de morts entre les années 2030 et 2050, dont 95.000 personnes à cause de la malnutrition, 60.000 à cause de la malaria, 48.000 personnes par des diarrhées et 38.000 personnes âgées incapables de supporter la chaleur. Quelle précision ![...]
Ce rapport est vivement contesté par un ancien conseiller sur le changement climatique(2) auprès du gouvernement américain et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le professeur Indur Goklany, membre fondateur du GIEC. Pour celui-ci, la conclusion ne prend pas en compte l’adaptation dont est capable l’homme et exagère au moins 10 fois les prédictions…"[...]
A noter que lui-même se place dans un contexte où le réchauffement global aurait lieu, ce qu’aucune mesure de température ne peut aujourd’hui prouver."
Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
1) http://reinformation.tv/giec-exagere-mo ... nt-global/
2) http://www.breitbart.com/Breitbart-Lond ... d-Ten-Fold
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
... d'après l'aveu de l'un de ses membres fondateurs, le professeur Indur Goklany(1) :
"Un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé prévoyait récemment une série de morts causée par le réchauffement global dans les années à venir : un quart de million de morts entre les années 2030 et 2050, dont 95.000 personnes à cause de la malnutrition, 60.000 à cause de la malaria, 48.000 personnes par des diarrhées et 38.000 personnes âgées incapables de supporter la chaleur. Quelle précision ![...]
Ce rapport est vivement contesté par un ancien conseiller sur le changement climatique(2) auprès du gouvernement américain et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le professeur Indur Goklany, membre fondateur du GIEC. Pour celui-ci, la conclusion ne prend pas en compte l’adaptation dont est capable l’homme et exagère au moins 10 fois les prédictions…"[...]
A noter que lui-même se place dans un contexte où le réchauffement global aurait lieu, ce qu’aucune mesure de température ne peut aujourd’hui prouver."
Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
1) http://reinformation.tv/giec-exagere-mo ... nt-global/
2) http://www.breitbart.com/Breitbart-Lond ... d-Ten-Fold
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Les rigolos du réchauffement
40 chefs d'État et environ 2500 chefs d'entreprise convergent vers Davos pour le Forum économique mondial qui se tient depuis mercredi et jusqu'à dimanche dans la très chic station de ski. Ces invités seront responsables d'un trafic aérien intense, avec 1 700 trajets en jet privé au-dessus de la région.
Le forum est cette année consacré au climat et aux moyens d'enrayer le réchauffement climatique.
Le prix du billet d'entrée est fixé à 19 000 dollars. Mais il faut ajouter 52 000 dollars pour la cotisation annuelle à la fondation organisatrice.
Enfin, les pays émergents sont sous-représentés par rapport aux pays riches, Européens de l'Ouest (1 037) et Nord-Américains (833) en tête. Seuls 56 Chinois sont invités.
C'est un peu comme si on invitait Bernard Madoff pour parler des règles bancaires.
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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40 chefs d'État et environ 2500 chefs d'entreprise convergent vers Davos pour le Forum économique mondial qui se tient depuis mercredi et jusqu'à dimanche dans la très chic station de ski. Ces invités seront responsables d'un trafic aérien intense, avec 1 700 trajets en jet privé au-dessus de la région.
Le forum est cette année consacré au climat et aux moyens d'enrayer le réchauffement climatique.
Le prix du billet d'entrée est fixé à 19 000 dollars. Mais il faut ajouter 52 000 dollars pour la cotisation annuelle à la fondation organisatrice.
Enfin, les pays émergents sont sous-représentés par rapport aux pays riches, Européens de l'Ouest (1 037) et Nord-Américains (833) en tête. Seuls 56 Chinois sont invités.
C'est un peu comme si on invitait Bernard Madoff pour parler des règles bancaires.
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Réchauffement : le gavage de cerveaux s'accélère
Depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses manifestations se sont déjà succédées en préparation la COP21-Paris.
Le 26 février, ânonné par la starlette Marion Cotillard depuis la capitale des Philippines et « voulu par François Hollande », l'Appel de Manille pour l’action pour le climat.
Le 28 mars 2015 le WWF, qui en est l'instigateur, prétend que l'Heure de la Terre aurait été respectée dans 172 pays et rien moins que 620 000 actions menées à bien par des bénévoles en faveur de la lutte contre le Changement Climatique. Ce fut l'occasion pour Ban-Ki-Moon d'ajouter une autre perle de sottise à son long palmarès : « Les gens peuvent résoudre le chargement climatique, s'est-il écrié. L'heure de la Terre du WWF montre ce qu'il est possible de faire lorsque nous nous unissons pour soutenir une cause. »
Le 31 mars 2015 c'est la soumission des contributions des parties à la CCNUCC (Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques), notamment en engagements à réduire les émissions de gaz à effet de serre anthropiques.
Le même 31 mars 2015, c'est aussi le salon Pro-Durable, à Paris, « l'événement professionnel phare dans l'agenda du développement durable et de la Responsabilité sociétale des entreprises ».
Sous le patronage du ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE,IDDRI,EPE...).
Le 6 mai 2015 14 lycées d'Ile-de-France et 450 lycéens ont participé à des manifestations initiées et pilotées par la Driee (Direction Régionale et Interdépartementale de l'Environnement et de l'Energie) et les académies de Créteil, de Paris et de Versailles, en partenariat avec la Région Ile-de-France et les ONG CliMates et Fréquence School. En présence de Ségolène Royal et de Najat Belkacem. Le but était de présenter leur propre accord sur le Climat.
Le 14 mai 2014, pendant trois jours, 1 000 jeunes conçoivent, fabriquent et habitent une ville du futur qu'ils démonteront pour la reconstruire ailleurs.
Le 20 mai 2015 un millier de responsables d'entreprises et de décideurs politiques se sont réunis à Paris à l'appel de Ban Ki Moon dans le cadre du Business Climate. « Travailler ensemble pour construire une meilleure économie », telle est leur devise.
Le 22 mai 2015 ce fut la Journée de la Finance, « Climate Finance Day ». Afin « de créer un effet d'entraînement au sein de la sphère financière dans son ensemble et de souligner la pertinence des solutions issues de la finance privée pour lutter contre le changement climatique ». Pierre-André Lemas et sa Caisse des Dépôts et Consignations étaient parmi eux.
R.B. Rivarol du 28 mai 2015
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Depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses manifestations se sont déjà succédées en préparation la COP21-Paris.
Le 26 février, ânonné par la starlette Marion Cotillard depuis la capitale des Philippines et « voulu par François Hollande », l'Appel de Manille pour l’action pour le climat.
Le 28 mars 2015 le WWF, qui en est l'instigateur, prétend que l'Heure de la Terre aurait été respectée dans 172 pays et rien moins que 620 000 actions menées à bien par des bénévoles en faveur de la lutte contre le Changement Climatique. Ce fut l'occasion pour Ban-Ki-Moon d'ajouter une autre perle de sottise à son long palmarès : « Les gens peuvent résoudre le chargement climatique, s'est-il écrié. L'heure de la Terre du WWF montre ce qu'il est possible de faire lorsque nous nous unissons pour soutenir une cause. »
Le 31 mars 2015 c'est la soumission des contributions des parties à la CCNUCC (Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques), notamment en engagements à réduire les émissions de gaz à effet de serre anthropiques.
Le même 31 mars 2015, c'est aussi le salon Pro-Durable, à Paris, « l'événement professionnel phare dans l'agenda du développement durable et de la Responsabilité sociétale des entreprises ».
Sous le patronage du ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE,IDDRI,EPE...).
Le 6 mai 2015 14 lycées d'Ile-de-France et 450 lycéens ont participé à des manifestations initiées et pilotées par la Driee (Direction Régionale et Interdépartementale de l'Environnement et de l'Energie) et les académies de Créteil, de Paris et de Versailles, en partenariat avec la Région Ile-de-France et les ONG CliMates et Fréquence School. En présence de Ségolène Royal et de Najat Belkacem. Le but était de présenter leur propre accord sur le Climat.
Le 14 mai 2014, pendant trois jours, 1 000 jeunes conçoivent, fabriquent et habitent une ville du futur qu'ils démonteront pour la reconstruire ailleurs.
Le 20 mai 2015 un millier de responsables d'entreprises et de décideurs politiques se sont réunis à Paris à l'appel de Ban Ki Moon dans le cadre du Business Climate. « Travailler ensemble pour construire une meilleure économie », telle est leur devise.
Le 22 mai 2015 ce fut la Journée de la Finance, « Climate Finance Day ». Afin « de créer un effet d'entraînement au sein de la sphère financière dans son ensemble et de souligner la pertinence des solutions issues de la finance privée pour lutter contre le changement climatique ». Pierre-André Lemas et sa Caisse des Dépôts et Consignations étaient parmi eux.
R.B. Rivarol du 28 mai 2015
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Réchauffement : elle va leur coûter cher aux Français la COP21-Paris !
Le matraquage sur le réchauffement climatique qui se met en place va monter en intensité au cours des sept prochains mois. Pour atteindre son paroxysme entre le 30 novembre et le 11 décembre à Paris lors de la 21e Conférence des Parties qui est en somme l'organe dirigeant de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC). Il est absolument essentiel que cet événement soit perçu par les Français comme L'Evénement de la décennie à partir duquel François Hollande et sa clique espèrent bien relancer victorieusement leur maintien aux affaires en 2017. Mais il n'est pas le seul à viser une issue triomphale à cet exceptionnel rassemblement. Il suffit d'observer comment à peu près toutes les organisations internationales situées sous le contrôle de l'ONU — elles sont innombrables et ont déjà tissé sur la planète une toile gigantesque — entendent elles aussi retirer d'énormes bénéfices d'un enracinement définitif dans la conscience mondiale de l’inéluctabilité de ce Réchauffement Climatique fantasmé. Véritable religion civique globale, avec ses rites, ses missionnaires, ses évangiles, qui en appellent à une solidarité universelle en faveur de la réduction messianique des gaz à effet de serre, seule capable de sauver le monde. Portant de surcroît en germe l'unification mondiale dans une démocratie planétaire à laquelle nul ne saurait se soustraire.
En tout cas si la plupart des banques internationales et des géants de l'industrie, des services, de la communication, des mines, de la chimie, de la pharmacie, des média se sont depuis longtemps soumis à cette tyrannie globale, les Etats eux-mêmes, avec toute la puissance de coercition qui est la leur disposent d'arguments impératifs pour faire appliquer les oukases définis par les assemblées supranationales.
Pierre-René Lemas, directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations, était le 21 mai l'invité de Patrick Cohen sur France Inter. Ce n'était pas une démarche anodine. Elle relevait en effet du formidable bras de fer engagé par le système mondialiste contre les dernières résistances des nations et des individus, au prétexte d'un réchauffement climatique camouflé en changement climatique. Lequel, depuis des dizaines de milliers d'années, fait partie des variations naturelles normales.
Ce n'est donc pas un hasard si au premier rang des organisations qui se sont investies dans l'imposture climatique, on trouve la CDC qui a les moyens d'influer sur l'ensemble de l'économie française. Pas plus qu'il n'est surprenant qu'à sa tête François Hollande ait placé un serviteur qui a toute sa confiance et dont le parcours est garant de celle-ci, l'ancien préfet Pierre-René Lemas.
Avec un cynisme surprenant il n'a pas caché la pression considérable que l'organisation qu'il préside exerce sur l'ensemble de l'économie française. Son portefeuille s'élève à 22 milliards d'euros et les entreprises dans lesquelles la Caisse a des participations s'appellent Veolia Environnement, Accord, PSA, EADS, Schneider, Danone, Michelin, Suez, Areva, Saint-Gobain, Société Générale, Eiffage. Le gratin de l’industrie française. Certes ces participations sont minimes mais Lemas corrige avec désinvolture. Quand on l'interroge sur l'intérêt de détenir 2, 3 ou 4 % des actifs d'une société, il répond que, outre celui d'abonder les finances de sa société, « avec 5,5 % du capital d'une société on peut faire beaucoup. Vous pesez sur l'ensemble des décisions. Vous n'avez pas besoin d'avoir 100 % d'une entreprise ni 90 %. Il suffit que vous soyez présent au capital et au conseil d'administration, que vous ayez une politique actionnariale claire et que vous fassiez passer vos messages. » Cette politique, claire, s'appuie sur l'Etat, c'est une politique longue, 8, 10 ans, parfois plus qui engendre la confiance. « Dans l'économie verte, poursuit-il, nous allons accompagner toutes les résolutions des entreprises qui iront dans le bon sens. Nous allons voter contre toutes les résolutions qui n'iront pas dans le bon sens. Je peux vous dire que le vote de la caisse des Dépôts a du poids dans un conseil d'administration d'entreprise. » Quant à ceux qui sont encore réticents, on va les y contraindre : « Il faut convaincre, parfois contraindre, le monde de la finance d'aller dans le sens de l'économie verte ».
LE CADEAU DE HOLLANDE : 1 MILLIARD DE DOLLARS !
Ces moyens il les a. Ce sont d'abord ceux que lui donnent les Français avec leur épargne. Et il le clame avec une arrogance assez déplaisante : « La Caisse des Dépôts c'est l'épargne des Français. C'est le Livret A, votre Livret A, mon Livret. C'est 250 milliards d'actifs. Ça sert à financer le logement social, les entreprises, les infrastructures. L'argent de l'épargne des Français utilisée au service de l'économie. Notre rôle est d'être présent dans le capital entreprises. On accompagne les entreprises du CAC 40, les PME, les ETI, on est le principal financier des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) et des PME. » En réalité un peu plus de 50 % des sommes sont fournies par le livret A, 20% par le LDD, Livret de Développement Durable, et 18 % par le Livret d'Epargne Populaire. Sauf que l’on ne leur a jamais dit aux petits épargnants que leur argent n'allait pas intégralement au logement social ou aux PME mais que désormais ils devraient financer en priorité les sociétés industrielles acceptant de lutter contre le Réchauffement Climatique ! Et pas seulement : il a été calculé que 16 % de l'argent collecté par les Livrets A et LDD servent à financer la dette souveraine de la Zone Euro. « Le "green washing", dit-il, favorable à une économie verte en soi c'est bien. Maintenant il faut passer à l'acte. » Et passer à l'acte, c'est ceci « La Caisse des Dépôts elle-même, entre maintenant et 2017, va mettre 15 milliards d'euros, les crédits des Français, les fonds d'épargne, en faveur de la transition écologique et en faveur du climat. » Et ce n'est pas tout. Il va faire pression pour que l'ensemble de l'économie française se plie à cette règle. Ce qui n'est pas rien. « Vous savez, interroge-t-il, combien on mesure, grosso modo le besoin de financement à partir d'aujourd'hui ? A 60 milliards d'euros par an d'ici 2050 - 2 100 milliards d'euros en tout ! -. Il faut que les autres acteurs économiques s'y mettent aussi ».
D'ailleurs le Fonds Vert pour le Climat, essentiellement abondé par les pays occidentaux, s'est vu initialement capitalisé pour un total de 93 milliards de dollars dont il est prévu qu'il ne s'agit que d'une somme "initiale" La France, à elle seule, dont on sait la richesse et la générosité, en dépit de sa dette supérieure à 2 000 milliards d'euros, a fourni la bagatelle de... 1 milliard de dollars ! Ils n'ont pas fini de la payer, la COP21, les Français.
Pas de doute, on se trouve bien déjà au cœur d'une immense machination destinée à instaurer un système de gouvernance mondiale en prenant appui sur une escroquerie scientifique historique : le réchauffement climatique.
René Blanc Rivarol du 28 mai 2015
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Le matraquage sur le réchauffement climatique qui se met en place va monter en intensité au cours des sept prochains mois. Pour atteindre son paroxysme entre le 30 novembre et le 11 décembre à Paris lors de la 21e Conférence des Parties qui est en somme l'organe dirigeant de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC). Il est absolument essentiel que cet événement soit perçu par les Français comme L'Evénement de la décennie à partir duquel François Hollande et sa clique espèrent bien relancer victorieusement leur maintien aux affaires en 2017. Mais il n'est pas le seul à viser une issue triomphale à cet exceptionnel rassemblement. Il suffit d'observer comment à peu près toutes les organisations internationales situées sous le contrôle de l'ONU — elles sont innombrables et ont déjà tissé sur la planète une toile gigantesque — entendent elles aussi retirer d'énormes bénéfices d'un enracinement définitif dans la conscience mondiale de l’inéluctabilité de ce Réchauffement Climatique fantasmé. Véritable religion civique globale, avec ses rites, ses missionnaires, ses évangiles, qui en appellent à une solidarité universelle en faveur de la réduction messianique des gaz à effet de serre, seule capable de sauver le monde. Portant de surcroît en germe l'unification mondiale dans une démocratie planétaire à laquelle nul ne saurait se soustraire.
En tout cas si la plupart des banques internationales et des géants de l'industrie, des services, de la communication, des mines, de la chimie, de la pharmacie, des média se sont depuis longtemps soumis à cette tyrannie globale, les Etats eux-mêmes, avec toute la puissance de coercition qui est la leur disposent d'arguments impératifs pour faire appliquer les oukases définis par les assemblées supranationales.
Pierre-René Lemas, directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations, était le 21 mai l'invité de Patrick Cohen sur France Inter. Ce n'était pas une démarche anodine. Elle relevait en effet du formidable bras de fer engagé par le système mondialiste contre les dernières résistances des nations et des individus, au prétexte d'un réchauffement climatique camouflé en changement climatique. Lequel, depuis des dizaines de milliers d'années, fait partie des variations naturelles normales.
Ce n'est donc pas un hasard si au premier rang des organisations qui se sont investies dans l'imposture climatique, on trouve la CDC qui a les moyens d'influer sur l'ensemble de l'économie française. Pas plus qu'il n'est surprenant qu'à sa tête François Hollande ait placé un serviteur qui a toute sa confiance et dont le parcours est garant de celle-ci, l'ancien préfet Pierre-René Lemas.
Avec un cynisme surprenant il n'a pas caché la pression considérable que l'organisation qu'il préside exerce sur l'ensemble de l'économie française. Son portefeuille s'élève à 22 milliards d'euros et les entreprises dans lesquelles la Caisse a des participations s'appellent Veolia Environnement, Accord, PSA, EADS, Schneider, Danone, Michelin, Suez, Areva, Saint-Gobain, Société Générale, Eiffage. Le gratin de l’industrie française. Certes ces participations sont minimes mais Lemas corrige avec désinvolture. Quand on l'interroge sur l'intérêt de détenir 2, 3 ou 4 % des actifs d'une société, il répond que, outre celui d'abonder les finances de sa société, « avec 5,5 % du capital d'une société on peut faire beaucoup. Vous pesez sur l'ensemble des décisions. Vous n'avez pas besoin d'avoir 100 % d'une entreprise ni 90 %. Il suffit que vous soyez présent au capital et au conseil d'administration, que vous ayez une politique actionnariale claire et que vous fassiez passer vos messages. » Cette politique, claire, s'appuie sur l'Etat, c'est une politique longue, 8, 10 ans, parfois plus qui engendre la confiance. « Dans l'économie verte, poursuit-il, nous allons accompagner toutes les résolutions des entreprises qui iront dans le bon sens. Nous allons voter contre toutes les résolutions qui n'iront pas dans le bon sens. Je peux vous dire que le vote de la caisse des Dépôts a du poids dans un conseil d'administration d'entreprise. » Quant à ceux qui sont encore réticents, on va les y contraindre : « Il faut convaincre, parfois contraindre, le monde de la finance d'aller dans le sens de l'économie verte ».
LE CADEAU DE HOLLANDE : 1 MILLIARD DE DOLLARS !
Ces moyens il les a. Ce sont d'abord ceux que lui donnent les Français avec leur épargne. Et il le clame avec une arrogance assez déplaisante : « La Caisse des Dépôts c'est l'épargne des Français. C'est le Livret A, votre Livret A, mon Livret. C'est 250 milliards d'actifs. Ça sert à financer le logement social, les entreprises, les infrastructures. L'argent de l'épargne des Français utilisée au service de l'économie. Notre rôle est d'être présent dans le capital entreprises. On accompagne les entreprises du CAC 40, les PME, les ETI, on est le principal financier des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) et des PME. » En réalité un peu plus de 50 % des sommes sont fournies par le livret A, 20% par le LDD, Livret de Développement Durable, et 18 % par le Livret d'Epargne Populaire. Sauf que l’on ne leur a jamais dit aux petits épargnants que leur argent n'allait pas intégralement au logement social ou aux PME mais que désormais ils devraient financer en priorité les sociétés industrielles acceptant de lutter contre le Réchauffement Climatique ! Et pas seulement : il a été calculé que 16 % de l'argent collecté par les Livrets A et LDD servent à financer la dette souveraine de la Zone Euro. « Le "green washing", dit-il, favorable à une économie verte en soi c'est bien. Maintenant il faut passer à l'acte. » Et passer à l'acte, c'est ceci « La Caisse des Dépôts elle-même, entre maintenant et 2017, va mettre 15 milliards d'euros, les crédits des Français, les fonds d'épargne, en faveur de la transition écologique et en faveur du climat. » Et ce n'est pas tout. Il va faire pression pour que l'ensemble de l'économie française se plie à cette règle. Ce qui n'est pas rien. « Vous savez, interroge-t-il, combien on mesure, grosso modo le besoin de financement à partir d'aujourd'hui ? A 60 milliards d'euros par an d'ici 2050 - 2 100 milliards d'euros en tout ! -. Il faut que les autres acteurs économiques s'y mettent aussi ».
D'ailleurs le Fonds Vert pour le Climat, essentiellement abondé par les pays occidentaux, s'est vu initialement capitalisé pour un total de 93 milliards de dollars dont il est prévu qu'il ne s'agit que d'une somme "initiale" La France, à elle seule, dont on sait la richesse et la générosité, en dépit de sa dette supérieure à 2 000 milliards d'euros, a fourni la bagatelle de... 1 milliard de dollars ! Ils n'ont pas fini de la payer, la COP21, les Français.
Pas de doute, on se trouve bien déjà au cœur d'une immense machination destinée à instaurer un système de gouvernance mondiale en prenant appui sur une escroquerie scientifique historique : le réchauffement climatique.
René Blanc Rivarol du 28 mai 2015
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
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