Miroir a écrit :Ce n'est pas significatif. Seules sont significatives les données qui tendent à accréditer la thèse (que dis-je, la vérité) du réchauffement climatique. Les autres peuvent être ignorées.
Donc, tu penses que la terre serait dans une phase "naturelle" de réchauffement plutôt que de refroidissement ?
Je ne pense pas, je me conforme.
Et tu t'adaptes en fonction des conditions... climatiques.
Je m'adapte en fonction du vent, c'est celui qui souffle le plus fort qui a raison.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 09/09/2010 - 10:46
par JCL31
Pat a écrit :La manipulation du climat à usage militaire et son camouflage à Copenhague
Exclues de l’ordre du jour à Copenhague, les techniques de modification de l’environnement et d’altération du climat.
En préambule quelques rappels
« L’expression “techniques de modification environnementale” s’applique à toute méthode visant à modifier, par manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, notamment ses biotopes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère ou l'espace extra-atmosphérique. » (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques, Nations Unis, Genève, 18 mai 1977) « La guerre environnementale est définie comme la modification intentionnelle ou la manipulation de l'écologie naturelle, tel que le climat et la météo, les systèmes terrestres comme l'ionosphère, la magnétosphère, le système des plaques tectoniques, et/ou le déclenchement d’événements sismiques (tremblements de terre) afin de provoquer intentionnellement la destruction physique, économique et psychosociale d'un objectif géophysique ou d’un site habité, dans le cadre de la guerre stratégique ou tactique. » (Eco News) « [La modification de la météo] offre aux belligérants d’une guerre un large éventail d'options possibles pour vaincre ou contraindre l’adversaire... La modification du temps fera partie intégrante de la sécurité nationale et internationale, et pourrait se faire de manière unilatérale... Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives, et même être utilisée à des fins de dissuasion. La capacité de créer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale... et de produire des conditions météorologiques artificielles, fait partie d'un ensemble de techniques [militaires] intégrées. » (US Air Force document AF 2025 Final Report) Les dirigeants du monde se réunissent à Copenhague en décembre 2009, dans le but de parvenir à un accord sur le réchauffement mondial. Le débat sur le changement climatique se concentre sur l’impact des émissions de gaz à effet de serre et les mesures visant à réduire les émissions de CO2 d’origine humaine, en vertu du Protocole de Kyoto.
Un consensus implicite
Le consensus implicite est que les émissions de gaz à effet de serre sont la seule cause de l'instabilité climatique. Ni les gouvernements, ni les groupes d'action écologique, n’ont évoqué la question de la « guerre météorologique » ou des « techniques de modification environnementale (ENMOD) » à usage militaire. Malgré le vaste corpus de connaissances scientifiques, la question de la manipulation du climat à des fins militaires a été exclue de l'ordre du jour des Nations Unies sur le changement climatique.
Avec une extraordinaire prévoyance, John von Neumann avait constaté ceci à l'apogée de la guerre froide (en 1955) : « L'intervention dans le domaine atmosphérique et climatique... se déploiera à une échelle aujourd’hui difficile à imaginer... Cela interférera dans chaque relation de pays avec tous les autres, plus fortement que la menace de l’arme nucléaire ou que toute autre guerre pourrait le faire. » (Cité par Spencer Weart dans, Environmental Warfare: Climate Modification Schemes, Global Research, 5 décembre 2009) (…) Guidé par le désir de consolider la paix,... et de préserver l'humanité du danger de l’usage de nouveaux moyens de guerre, (...) considérant que l’usage militaire... de ces techniques [de modification environnementale] pourraient avoir des effets extrêmement préjudiciables au bien-être de l'homme, désireux d'interdire réellement l’usage militaire... des techniques de modification environnementale afin d'éliminer des menaces pour l'humanité... et affirmant leur volonté d'œuvrer à la réalisation de cet objectif, (...) chaque État partie à la présente convention assume de ne pas s'engager dans le recours militaire... aux techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves, comme moyen de destruction, de faire du tort ou des préjudices à tout autre État partie. (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques, Nations Unies, Genève, 18 mai 1977. Entrée en vigueur le 5 octobre 1978) (…) La substance de la Convention de 1977 a été réaffirmée en termes très généraux dans la Convention-cadre sur le changement climatique (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre en 1992 à Rio de Janeiro : (…) À la suite du Sommet de la Terre de 1992, la question de l’altération du climat à des fins militaires n'a jamais été soulevée lors des sommets ultérieurs sur le changement climatique et dans les réunions sous les auspices de la CCNUCC. Cette question a été effacée, oubliée. Elle ne fait plus partie du débat sur le changement climatique. (…) La « Proposition de résolution » de la Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense du Parlement européen présentée au Parlement européen, « considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant... ; [la commission] déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé... pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP... » (Parlement européen, Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense, Bruxelles, doc. N° A4-0005/99, 14 janvier 1999). La demande de la commission, d'élaborer un « Livre blanc » sur l’incidence environnementale des activités militaires, a pourtant été rejetée avec désinvolture, au motif que la Commission européenne n'avait pas la compétence requise pour fouiller dans « les liens entre l'environnement et la défense. » Bruxelles se souciait d'éviter une confrontation avec Washington. (Voir le Rapport européen, 3 février 1999). En 2007, à la suite de la publication et de la levée du sceau du secret de documents du gouvernement britannique aux Archives Nationales, le Daily Express a signalé que : « Les documents [levés du sceau du secret] révèlent que les États-Unis, qui les ont menés sur le terrain, et l'Union Soviétique, ont des programmes militaires secrets dont l'objectif est la maîtrise du climat de la planète. Un scientifique se serait vanté du fait que, “D'ici à 2025, les États-Unis disposeront de la météo” » Ces allégations sont traitées par les sceptiques comme de la théorie de conspiration délirante et des balivernes pour films de James Bond, mais toujours plus d’indices montrent que la frontière entre la science-fiction et la réalité est de plus en plus floue. Les Étasuniens admettent à présent que, pendant la guerre du Viêt-nam, dans une opération appelée Projet Popeye, ils ont investi 12 millions en cinq ans dans « l'ensemencement des nuages, » afin de créer délibérément de fortes pluies pour inonder les cultures de l’ennemi et détruire ses routes de logistique sur la piste Ho Chi Minh. On prétend que les précipitations ont été augmentées d'un tiers dans les régions ciblées, faisant de l’arme de manipulation météorologique un triomphe. À l'époque, des fonctionnaires du gouvernement ont dit que la région était sujette à de fortes pluies. » (Weather War? Daily Express, 16 juillet 2007) Tout en étant formellement confirmée par des documents officiels du gouvernement et de l'armée étasunienne, l’éventualité de la manipulation du climat ou de l’environnement dans le cadre d'un projet militaire n'a jamais été considérée comme pertinente dans le débat sur le climat. Les analystes militaires sont muets sur ce sujet. Les météorologistes n'enquêtent pas sur la question et les écologistes sont alignés sur le réchauffement climatique et le protocole de Kyoto.
Le Projet HAARP
Le High-Frequency Active Auroral Research Program (HAARP), sis à Gokona en Alaska, existe depuis 1992. Il fait partie d'une nouvelle génération d'armes sophistiquées, dépendantes de l’US Strategic Defense Initiative (SDI). Exploité par la société Space Vehicles Directorate de l’Air Force Research Laboratory, HAARP consiste en un système de puissantes antennes, capable de créer des « modifications locales contrôlées dans l'ionosphère [couche supérieure de l'atmosphère] : HAARP a été présenté à l'opinion publique comme un programme de recherche scientifique et universitaire. Des documents militaires étasuniens semblent pourtant suggérer que l'objectif principal de HAARP est d’« exploiter l'ionosphère aux fins du ministère de la Défense. » (Voir Michel Chossudovsky, The Ultimate Weapon of Mass Destruction: "Owning the Weather" for Military Use, Global Research, 27 septembre 2004) Sans se référer explicitement au projet HAARP, une étude de l'US Air Force oriente sur l'utilisation des « modifications ionosphériques induites » comme un moyen pour modifier les conditions météorologiques et perturber les communications ennemies et les radars. (Ibid) HAARP a aussi la possibilité de déclencher des pannes d'électricité et de perturber le réseau électrique de régions entières : « Mais Rosalie Bertell, la présidente de l'International Institute of Concern for Public Health, affirme que HAARP fonctionne comme ‘’un gigantesque appareil qui peut provoquer d'importantes perturbations dans l'ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues brèches dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles [en provenance de l'espace sidéral] de bombarder la planète’’. Le docteur en physique Bernard Eastlund l'a appelé «le plus grand appareil de chauffage de l'ionosphère jamais construit». HAARP est présenté comme un programme de recherche par l'US Air Force, mais des documents militaires confirment que son objectif principal est «d'induire des modifications ionosphériques» en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars. Selon un rapport de la Douma d'État russe : «Les États-Unis projettent d’effectuer des expériences à grande échelle dans le cadre du Projet HAARP et de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, de provoquer de graves incidents dans les réseaux électriques et dans les oléoducs et les gazoducs et d’avoir un impact négatif sur la santé mentale dans des régions entières». L’analyse des déclarations émanant de l'US Air Force évoque en nous l'impensable : la manipulation clandestine des phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d'électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l'arme préventive par excellence. Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des «pays amis» à leur insu et être utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l'agriculture. Elle peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et les marchés de produits. La perturbation dans l'agriculture créée une plus grande dépendance envers l'aide alimentaire et l’importation de grains de céréales de base des États-Unis et d'autres pays occidentaux. (Michel Chossudovsky, HAARP : La guerre climatique : Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par le Pentagone, Mondialisation.ca, 4 juin 2008)
Les antennes du programme HAARP
L’analyse des déclarations émanant de l'US Air Force évoque l'impensable : comme arme de guerre mondiale, la manipulation secrète des phénomènes météo, des systèmes de communications et de distribution électrique, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières du monde. Selon un rapport officiel de l’US Air Force : « La modification de la météo offre aux belligérants d’une guerre un large éventail d'options possibles pour vaincre ou contraindre l’adversaire... Aux États-Unis, la modification de la météo fera probablement partie de la politique de sécurité nationale, avec des applications à la fois intérieures et internationales. Notre gouvernement mènera ce genre de politique en fonction de ses intérêts, à différents niveaux. » (emphase rajoutée, Air University of the US Air Force, AF 2025 Final Report : csat.au.af.mil/2025/volume3/vol3ch15.pdf)
La COP15 de Copenhague
La manipulation du climat à des fins militaires est une menace potentiellement plus grande pour l'humanité que les émissions de CO2. Pourquoi a-t-elle été exclue du débat à la 15ème Conférence sur le changement climatique de l’ONU (COP15), alors que la Convention des Nations Unies de 1977 précise très explicitement que « l’usage militaire ou à toutes autres fins hostiles de ces techniques peut avoir un effet extrêmement préjudiciable au bien-être de l’homme » ? (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques United Nations, Genève, 1977)
Pourquoi ce camouflage ?
Michel Chossudovsky Mondialisation.ca Traduction : Pétrus Lombard
Titre original : Excluded from the Copenhagen Agenda: Environmental Modification Techniques (ENMOD) and Climate Change, The manipulation of climate for military use, publié le 5 décembre 2009. http://www.mondialisation.ca/index.php? ... &aid=16466
Voir en PDF : Assemblée générale de l'ONU, Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modifications de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles (10 décembre 1976): http://www.un.org/french/documents/view ... /RES/31/72
Pourquoi en parler? C'est interdit, donc ce n'est plus un problème.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 10/09/2010 - 18:35
par Miroir
On a aussi essayé de nous faire avaler que le "réchauffement climatique" était responsable des guerres africaines. Un chercheur vient de pulvériser cette théorie.
Miroir a écrit :On a aussi essayé de nous faire avaler que le "réchauffement climatique" était responsable des guerres africaines. Un chercheur vient de pulvériser cette théorie.
Le Bidule GIEC est un machin qui fait parti du socle mondial pour convertir la masse à "penser que". En plus de raconter des conneries sur le climat, ils appuient la rhétorique des mondialistes pour préparer l'opinion d'autochtones, l'occident en tête de proue, que le réchauffement climatique, allait nous conduire à accepter, sans l'avis des populations mais par soucis de solidarité mondiale et fraternelle, de partager nos terres avec des "réfugiés climatiques".
Appuyant sur cette thèse le message va donc dans le même sens que ceux [les gouvernants européens entre autres] qui le rabâchent aux moutons, non pas pour une réelle solidarité, mais dans le but de "désidentitariser" les territoires d'une vieille Europe Chrétienne.
Juste 3 choses pour enterrer leur thèse ; - Les planétologues s’en doutaient mais manquaient de preuves : la Lune s’est récemment contractée, perdant une centaine de mètres de diamètre si l’on en croit les récentes analyses des images de la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter, en orbite autour de notre satellite.
-Le séisme chilien du 27 février a déplacé l'axe de rotation de la Terre de 8 cm et a raccourci les jours de 1,26 microsecondes. En cause : la redistribution des masses à la surface de la planète lors du déplacement des plaques tectoniques.
- le tsunami meurtrier de décembre 2004 dans l'océan indien avait raccourci la journée terrestre de 6,8 microsecondes
Je ne suis pas un crack en physique, mais d'un simple point de vue logique, ces 3 éléments importants dont nous ne ressentons pas (à court terme) les effets ont une influence sur l'ensemble de la planète. A partir de là TOUS leurs calculs et les simulations qu'il ont pu faire depuis 10 ou 15 ans et pour les 50 années futures sont erronés et donc BIDONS, car il n'ont au final ni recul ni d'éléments suffisants en leur possession pour prédire l'avenir climatique et ses conséquences sur l'air, la mer, la terre et les peuples dès qu'une virgule change de place.
Les apprentis sorciers gracement payé pour voyager et colporter leur thèse.....
C'est une escroquerie, économique, financière, politique, géopolitique, géostratégique et surtout une trahison de la pensée que de détourner à des fins pernicieux une réalité qui nous dépasse largement.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 19/09/2010 - 16:49
par Pat
Réchauffement climatique et supercherie
Claude Allègre a lancé un pavé dans la mare avec un ouvrage attaquant ce succédané du communisme qu'est devenue "l'écologie", idéologie de remplacement, aussi acharnée à détruire la société.
C'est un pavé dans la mare qu'a jeté Claude Allègre, non l'homme politique mais le scientifique reconnu. Certes, le problème du "réchauffement climatique", cheval de bataille d'une immense galaxie mondiale écolo-scientifique, a reçu récemment de nombreux coups de boutoir, et tout récemment en France de Christian Girondeau (Écologie, la grande arnaque et CO2, un mythe planétaire). Mais la renommée de Claude Allègre et son argumentation imparable ont amené un tsunami de protestations de la part des semeurs de panique climatique, dont les prédictions apocalyptiques ont submergé les médias, voire les instances politiques de la planète qui n'ont pas craint d'organiser une immense kermesse conjuratoire à Copenhague... pour rien !
La vulgate réfutée L'ouvrage se présente sous la forme d'un entretien avec Dominique de Montvalon, qui peut paraître pour certains un peu déroutant mais donne une vie au récit. L'on peut, grosso modo, classer le discours de Claude Allègre en trois parties : la réfutation de la vulgate sur le réchauffement climatique ; les origines et l'histoire du montage scientifique ainsi que les sources d'erreur ; l'exploitation politique par le mouvement écologique et les mécanismes de l'imposture. Sans entrer dans leur détail, on peut résumer ainsi les explications techniques de l'auteur : les variations climatiques sont de tous les temps mais le rejet dans l'atmosphère de CO2 d'origine industrielle est très récent et ne peut jouer qu'un rôle très mineur, de sorte que la fameuse courbe de CO2 exploitée par le véritable fondateur du mythe, Al Gore, dans son fameux film, ne correspond en rien à la courbe de variation des températures. Il a fallu, pour arriver aux conclusions du GIEC(groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat), certaines erreurs et certaines « rectifications » opportunes des données : ainsi, la vapeur d'eau joue dans l'effet de serre un rôle vingt fois plus important que le CO2, les données climatiques ne sont fiables qu'à partir de 1950 et avaient permis aux spécialistes américains vers 1970-1975 de conclure à un « refroidissement climatique global » !
insuffisance des modèles informatiques Claude Allègre relève aussi la croyance immodérée de certains scientifiques dans l'infaillibilité des modèles informatiques censés reproduire les données climatiques et souligne la difficulté de la modélisation des phénomènes naturels complexes. Le physicien danois Bjorn Lomborg avait déjà noté dans son ouvrage L'Écologiste sceptique que les simulations et leurs résultats dépendent entièrement des paramètres et des algorithmes que l'on entre dans les ordinateurs dont on tend à faire ensuite des boules de cristal !
L'imposture Mais la partie peut-être la plus intéressante d'un point de vue politique se trouve dans le chapitre intitulé Comment une telle imposture a-t-elle été possible au XXIe siècle ? Ou pourquoi l'idée que la température du globe - si on peut la calculer – pourrait augmenter de 2 à 3° C en un siècle et pourquoi l'homme en serait responsable. En fait, pas plus que l'histoire, le climat n'a un sens ni déterminé ni planétaire. L'histoire du montage par l'écobusiness américain est relatée par l'auteur, notamment avec le retournement aux États-Unis du grand prêtre du "global cooling" Hansen en faveur du "global warning", répétant la même rengaine de la prévision informatique et alarmiste jusqu'à la signature par les principaux candidats à l'élection présidentielle française de 2007 d'une charte de l'Écologie proposée par Nicolas Hulot, totalement incompétent mais vedette de la télévision. Les propos de Claude Allègre soulèvent évidemment une immense vague de fureur et de haine de la part des innombrables bénéficiaires de ce succédané du communisme qu'est devenue "l'écologie", idéologie de remplacement, aussi acharnée à détruire la société... et à justifier de nouvelles taxes ou impôts comme, par exemple, des autorisations payantes d'émission de CO2. Terminons par une note humoristique : Claude Allègre mentionne que le dirigeant écologiste Yves Cochet veut supprimer les allocations familiales pour réduire la population française qui pollue au bénéfice des Africains qui, eux, ne polluent pas ! On est tombé sur la tête, conclut-il... ❏ André Pertuzio L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 18 au 31 mars 2010 ✓ Claude Allègre : L'Imposture climatique; Plon, 2010, 300 p., 19,90 s.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 23/09/2010 - 9:18
par Prodeo
. Après les éoliennes, les écologistes en peau de lapin vont bien finir par exiger qu'on installe des climatiseurs géant au pôle nord.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 24/09/2010 - 19:41
par Chris84
Chers amis, sortez couverts !!!
Hiver européen 2010-2011 très froid en perspective
Aujourd'hui l'Equipe de Joe Bastardi nous annonce des prévisions saisonnières digne des plus grands hivers connus pendant le XXe siècle. Comme toute prévision saisonnière ceci doit toujours être pris avec des pincettes. Néanmoins, certains points semblent s'affirmer avec le temps.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 08/10/2010 - 21:50
par Pat
Météo-France au service de l’idéologie du Réchauffement Climatique
LE 17 JUILLET, lors de son bulletin météo du soir sur la Troisième Chaîne, Jean-Marc Souami patronyme fort répandu dans la région de Bedjaïa - ex-Bougie en Algérie - osa un commentaire qui en dit long sur l'indépendance de Météo-France : « C'est une belle gifle, dit-il en substance, que les climato-sceptiques viennent de recevoir : au cours des six derniers mois l'Organisation Météorologique Mondiale a enregistré les températures les plus chaudes depuis qu'elle existe ». Comment peut-on encore croire les statistiques de la WMO ? Souami est coutumier du fait. Le 1er décembre 2009 déjà, il s'esclaffait : « Du côté des températures, le mois de novembre a battu des records, ce qui devrait faire réfléchir nos amis Zemmour et Allègre sur le réchauffement climatique, à quelques jours du sommet de Copenhague ». Ayant rejoint le Défi pour la Terre de Hulot, l'animateur de France 3, qui n'est pas météorologiste, s'affirme très concerné par l'enjeu climatique et ne répugne pas à un prosélytisme militant : « La Terre est en souffrance. Chaque année apporte son lot de catastrophes. Nous devons impérativement agir aux plans individuel et collectif pour apaiser les maux de notre planète. De par ma profession je tente de faire passer le message pour que chacun en prenne réellement conscience ».
20 millions de personnes suivent les bulletins météo des 4 principales chaînes (TF1 , France 2, France 3 et M6). C'est dire l'impact sur la population française de ces “messages” qui sont loin d'être innocents. Autour de ces bulletins se sont constitués d'importants « îlots publicitaires » et la présence depuis des années de Darty sur France 2 suffit à en démontrer l'importance.
Auteur de « C'est bon pour la planète », en collaboration avec l'Ademe et le Giecc, créé par l'Organisation Météorologique Mondiale (WMO), Evelyne Dhéliat, la présentatrice de la météo sur TF1, affiche depuis des années un fort militantisme anti-Réchauffement Climatique. Pendant des mois, à la suite de ses interventions, elle rabâcha les conseils prétendus indispensables pour une gestion « durable » de la planète. Se défendant d'être écologiste, elle n'en est pas moins ambassadrice du Défi pour la Terre de HuIot. Son bulletin Météo est l'émission la plus suivie d'une chaîne dont on rappellera que l'ancien patron Patrick Le Lay disait qu'elle « vendait à Coca-Cola du temps de cerveau disponible ».
Catherine Laborde n'est pas plus météorologue. Elle est l'auteur d'un livre « Le mauvais temps n'existe pas » dans lequel il est vrai elle prend le contre-pied de ses confrères, s'interrogeant sur les raisons pour lesquelles la pluie, le vent, le froid seraient à bannir et le soleil et la chaleur l'aspiration de tous. Mais elle appartient sans nuance à la clique du Réchauffement Climatique. Ses bulletins météorologiques sont des odes permanentes au soleil et à la chaleur. Dans les premiers rayons de février, elle décèle le printemps. 22'/23'C lui suffisent pour parler de températures de juin. 30'C en juin ou 35'C en juillet et août, et aussitôt elle voit le signe d'un dérèglement climatique.
BIENFAISANT ORAGE D'AOÛT
À ces trois on pourrait en ajouter bien d'autres passés au même moule. Romejko, Rihouet, Amiach, Groulut (Tania Young) jusqu'à ce Folin, venu de La Réunion qui n'eut pour justifier son emploi que sa “diversité”. À Radio-France, en revanche, Collado, Kessler, Golinski sont des ingénieurs prévisionnistes passés dans les media. Il resterait Laurent Cabrol, nullement météorologue d'ailleurs, mais dont le livre un tantinet sulfureux, Et si la terre s'en sortait toute seule, paru en 2008, conteste que le changement climatique soit dû à l'action de l'homme. Ce qui lui valut le traitement au silence réservé aux “négationnistes”. Ses racines rurales ont donné un sens à sa prévision climatique. Et c'est justement ce qui manque à cette profession de bateleurs. À la télévision en particulier, les présentateurs(trices) des bulletins météos ne s'intéressent qu'à la chaleur et au soleil. La pluie, les nuages, la grêle ne sont pas les bienvenus. Le moindre cumulus assombrit leur mine. Trois gouttes de bruine et c'est le drame. Ceux-là n'ont pas encore compris que la survie de la nature - des arbres, des animaux et des plantes - et la nourriture des hommes sont subordonnées à l'eau du ciel. Que l'orage, avec le vent de la tempête, avec la grêle, la foudre et la rivière transformée en torrent, est une bénédiction dans la sécheresse estivale. Mieux même, le paysan de l'Europe du Sud rêve de cyclones en Caraïbes dont les séquelles viennent mourir en déluges désespérément attendus. La chaleur de juin à septembre est dans l'ordre naturel de l'hémisphère nord heureusement ses excès dévastateurs sont corrigés par ces intempéries que détestent les vacanciers au service desquels fonctionne l'entreprise commerciale appelée Météo-France au budget de 330 millions d'euros dont 61 % financés par l'Etat et 21 % par les compagnies aériennes.
ENCORE UN ÉTÉ FRAIS
Le mois d'août 2010 exceptionnellement sec en Europe, pour ne rien dire de l'Ukraine et de la Russie, l'absence totale de précipitations dans la majeure partie du Sud-Ouest de la France, peuvent-ils être imputés au dernier épisode d'El Nina apparu en juin 2009 et responsable d'inondations saisonnières au Pakistan ? On ne saurait affirmer, cependant. que le phénomène né dans le centre du Pacifique ait été la cause des températures relevées au cours de notre été qui sera furtivement apparu entre le 15 août et le 1er septembre, dépassant rarement les 30°C. D'autant que nous sommes passés depuis dans une séquence inverse, El Nina. En tout cas, selon la Chaîne Météo, les mois de juillet et d'août 2010 auront été plus frais que la moyenne avec un déficit de -O,4°C sur l'ensemble de la France. Encore faudra-t-il remarquer que dans le Sud 5 jours particulièrement chauds entre le 21 et le 26, culminant dans le Sud-Ouest le 26 avec des températures entre 39 et 41,3°C, record à Gaillac pour un 26 août, auront bien fait remonter une moyenne qui ce mois-là aura été particulièrement basse : 19°C à Toulouse le 2 août, entre 13°C à Langres et 15°C à Metz le 16. Les précipitations ont battu des records en juillet et août dans la partie nord mais ont déserté le Sud-Ouest entre le 15 juillet et la mi-septembre avec des déficits de 70 % dans le Midi-Pyrénées. Quant à l'ensoleillement, s'il est a peu près normal dans le Sud on relève dans le Nord jusqu'à 40 % de déficit.
En somme voici le troisième été “frais” consécutif que les météorologues ont le plus grand mal à faire cadrer avec leur Réchauffement Climatique. Sauf ceux pour lesquels tout cela a plus à voir avec les taches solaires qu'avec le CO₂ anthropique.
Ils n'en continuent pas moins à matraquer la doxa chère à la pensée mondialisée dont bouffons et drôlesses des chaînes de télévision sont les serviteurs zélés. Guettant fébrilement aux premiers frissonnements à la hausse du baromètre l'instant où ils pourront prononcer les mots-clés magiques de l'hédonisme démocratisé, estival et canicule, qui résonnent dans un tympan de citadin comme un trémolo de cigale ou le clapot feutré de la Méditerranée au fond d'une calanque.
René BLANC. Rivarol du 24 septembre 2010
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 08/10/2010 - 21:53
par Pat
Météo 2010-Engineering Climatique. Quand les apprentis sorciers jouent avec la météorologie
L'ENGINEERING Climatique qui fait partie des grandes idées sur lesquelles la science compte pour réduire le changement climatique et vise à transformer le climat dans une direction prétendue bénéfique pourrait au contraire se révéler catastrophique. De nombreux chercheurs se penchent déjà sur la possibilité de réfléchir les rayons du soleil vers l'espace pour les empêcher d'atteindre la terre. On sait l'usage de plus en plus courant du iodure d'argent afin de provoquer des chutes de pluie avant que celle-ci ne soit changée en grêle. La conséquence en étant souvent observée d'un assèchement des territoires limitrophes. Et que dire de la possibilité d'introduire à l'intérieur des cyclones des composés chimiques qui les anéantiraient avant qu'ils ne prennent de la force ! Parce qu'ils menacent l'existence de centaines de millions d'individus installés le long des côtes tropicales, certains ne répugneraient pas à transformer artificiellement des phénomènes naturels qui, pour être violents, jouent un rôle majeur dans la survie de centaines de millions d'autres. La disparition des cyclones dans la région des Caraïbes, par exemple, aurait pour conséquence immédiate celle des masses pluvio-orageuses formées par les restes de ces derniers et qui protègent l'Europe du Sud-Ouest de la désertification en cours provoquée par la surpopulation et le tourisme de masse.
Qu'on ne prenne pas à la légère l'idée, d'ailleurs ancienne, d'utiliser les nuages comme source d'approvisionnement en eau. On dénombre plus d'une centaine de projets importants dans le monde et ces techniques tôt ou tard provoqueront des conflits entre les nouveaux usagers et ceux qui, de ce fait n'en disposent plus.
Les principales techniques utilisées sont la neige carbonique, le iodure d'argent et l'utilisation de sels hygroscopiques, méthode imaginée par l'armée américaine et expérimentée en Afrique du Sud qui augmenterait de 20 % - sans provoquer de grêle - la masse aqueuse des nuages traités.
Quelle que soit la formule, il s'agit de techniques de modification de l'environnement susceptibles de provoquer litiges et contestations. Comme la construction d'un barrage aux fins d'irriguer des zones arides mais privant d'autres populations anciennes de l'eau dont elles vivaient. Il existe d'ailleurs de nombreux textes qui régissent ces pollutions transfrontalières provoquées par des produits chimiques. Par exemple La Convention relative à la protection du Rhin contre la pollution chimique. Ou La Convention sur la responsabilité civile pour les dommages résultant d'activités dangereuses pour l'environnement.
VERS UNE INDUSTRIE DES NUAGES ?
La modification de la composition des nuages ne se limite d'ailleurs pas à la chimie. Si la chose continue à faire l'objet d'un formidable mutisme des media, c'est probablement dans l'électromagnétisme et les basses fréquences que sont menées les opérations de modification climatique les plus dangereuses. Ainsi avec le projet américain HAARP, agissant sur les basses fréquences. Mais également les essais de déviation des perturbations météorologiques par le réchauffement de l'atmosphère grâce à un puissant rayon électromagnétique à haute fréquence (Il restera encore à donner une explication crédible à l'extraordinaire coup de chaleur qui le 26 août 2010 se sera brusquement abattu pendant quelques heures seulement sur le sud-ouest de la France ). Grâce aux travaux du génial Nikola Tesla, on sait enfin que les ondes stationnaires créées par des champs magnétiques à très basse fréquence peuvent modifier le climat et même provoquer des chaos climatiques.
Sans trop aller ici dans le détail, mentionnons l'ouvrage du professeur américain Gordon J.F MacDonald, directeur de l'Institut de Géophysique et de Physique Planétaire de l'Université de Californie, « Unless Peace Comes ». Dans le chapitre intitulé « Comment détruire l'environnement » il s'interroge sur la manipulation météorologique, la modification climatique, la déstabilisation et la fonte de la calotte glaciaire arctique, les techniques de suppression de l'ozone, la fabrication des séismes, le contrôle des vagues océaniques et la manipulation cérébrale des vagues par l'utilisation des champs énergétiques planétaires. Et bien d'autres choses fort passionnantes.
Mais les braves gens qui s'occupent avec tant de compassion du destin de l'humanité ne s'en tiennent pas qu'à cela. Voici que d'autres recherches tentent de créer des nuages artificiels ou, modifiant la trajectoire de nuages bien constitués, de les diriger sur les lieux où on a besoin d'eau. Sauf que le monde est une mécanique d'une précision extrême dont on imagine mal qu'on pourrait la dérégler sans créer des dysfonctionnements plus graves que ceux qu'on aimerait réduire. C'est aux tropiques que s'exerce le réchauffement qui produit par évaporation la plus grande partie des nuages. Bien entendu, une sorte d'industrialisation du nuage devra s'exercer dans les régions pélagiques, de façon à être le plus proche possible des zones d'utilisation. À-t-on seulement réfléchi aux contrastes qui pourraient naître de ces deux sources d'humidité conflictuelles et quelles seraient sur l'ensemble du climat planétaire les conséquences de l'intervention d'une donnée météorologique qui n'a aucune justification naturelle ?
René BLANC. Rivarol du 1er octobre 2010
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 08/10/2010 - 22:42
par Cleo
Il est prévu pour cette année un hiver très froid.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 03/04/2011 - 16:28
par Pat
La farce du Réchauffement climatique devient bouffonnerie
194 pays étaient représentés à la16e Conférence des Parties (C0P16) sur le réchauffement climatique qui s'est tenue à Cancun du 29 novembre au 10 décembre. 15 000 congressistes venus, pour la plupart en avion, la technologie la plus déstabilisatrice de l'environnement, afin de s'assurer que ce haut lieu du tourisme de masse en mer des Caraïbes est bien ce qu'on en dit. Tout fut fait pour les en persuader même si les soirées chaudes qui accueillaient ces fêtards d'un autre genre s'accordaient peu avec le lyrisme cataclysmique qui émaillait les discours du jour. Une soixantaine de chefs d'État et de ministres participèrent. Douze journées de palabres interminables, une nuit d'un suspense cousu de fil blanc à briser les nerfs des complices médiatiques, débouchant sur le cri de triomphe des acolytes debout hurlant leur joie d'avoir échappé au couperet. Non seulement le fonds de commerce est préservé puisque, on en est sûr, « promis, juré », le Protocole de Kyoto sera prolongé l'an prochain à Durban — encore et toujours Durban, encore et toujours l'Afrique du Sud, ce paradis "arc-en-ciel" du multiculturalisme sanglant —, où le troupeau se donne rendez-vous en décembre 2011. On tentera d'y imposer, à la place du Protocole de Kyoto première mouture qui prend fin début 2013, ce que l'on n'a pas pu faire à Cancun, un nouvel accord contraignant sur la réduction des gaz à effets de serre. Le Japon, la Russie et le Canada n'en ont pour l'instant pas démordu : ils ne signeront rien tant que les États-Unis, la Chine et l'Inde ne s'engageront pas. En tout cas cela sauve provisoirement les milliers de sinécures occupées par les parasites des ONG et de la bureaucratie mondiale qui transhument d'hémisphère en hémisphère au rythme des saisons, selon un calendrier chaque année plus fourni. Parfois, comme en 2009 à Copenhague, se posant dans les frimas septentrionaux, tartaillant à n'en plus finir sur les terrifiantes menaces du réchauffement climatique tandis que derrière les triples vitrages des auditoriums surchauffés tous les records de froid et de neige étaient pulvérisés. À Cancun aussi, en dépit du silence embarrassé des journalistes, le climat fit des siennes...
Rien de concret pourtant n'aura été décidé. Montrant plus que jamais l'inutilité de ces organisations qui pullulent dans l'ombre des Nations Unies. L'euphorie des congressistes se sera finalement nourrie de quelques piètres "avancées" qui permirent aux organisateurs de parler de succès et de relancer une mécanique sérieusement mise à mal à Copenhague. Ainsi s'est-on entendu pour limiter la température globale à 2°C au-dessus de ce qu'elle était avant l'ère industrielle. Ceux qui voudraient rire sont néanmoins priés de le faire avec retenue. Quand commence l'ère industrielle ? Quelle était la température moyenne à cet instant précis ? A ce sujet on renverra le lecteur à une passionnante conférence (sur DailyMotion) du Pr Vincent Courtillot, l'un des principaux contestataires en France de la théorie des gaz à effets de serre anthropiques.
QUEL CLIMAT ? LA SURPOPULATION, PLUTÔT ! Faudrait-il encore que l'homme ait les moyens de limiter cette température et que celle-ci soit réellement en augmentation. Sur ce dernier point, on ne répétera jamais assez que les scientifiques, et parmi les plus estimés de la planète, qui contestent ouvertement le réchauffement climatique anthropique, se comptent par dizaines de milliers. Wikipedia a publié en 2009 une « Liste (non exhaustive) des scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique » avec notices biographiques individuelles, tout en rappelant que la seule Oregon Pétition comporte 31 000 noms. Bien entendu toute la machine de guerre des Khmers Verts du réchauffement l'a dénoncée comme une mystification, contestant à la fois l'existence réelle et la qualité scientifique des signataires.
Certes la thèse selon laquelle ce réchauffement supposé serait la conséquence de la production anthropique de gaz à effet de serre fait l'unanimité parmi les scientifiques... à l'exclusion de ceux qui s'y opposent mais n'ont pas la parole. Peu importe, le C0² est devenu pour quelques uns un extraordinaire pactole et l'écolo-économie, investie par le complexe militaro-industriel mondial — même les Chinois, en train de s'emparer du marché planétaire du panneau solaire, parlaient comme Hulot à Cancun —, peut contraindre partout le législateur à définir contrôles et règlements qui lui conviennent.
En faisant du dioxyde de carbone, source de vie, l'ennemi public de l'humanité et en organisant une chasse mondiale visant à sa réduction on est parvenu à convaincre les populations que son rationnement radical permettrait de stopper le réchauffement global. Tout le travail du GIECC, l'activité des 2 000 scientifiques qui s'assurent par leurs contributions les financements indispensables à leurs recherches, celle des innombrables appendices onusiens, FMI, Banque Mondiale... les forums de Cancun, Rio ou Kyoto. L'objectif des États et de leurs administrations, des ONG spécialisées, des média castrés et de la gigantesque toile des sociétés multinationales est de faire coïncider cette nouvelle vision du monde et de l'humanité avec l'intérêt bien compris des maîtres du temps. Le Réchauffement Climatique n'est-il pas d'abord un prétexte diabolique pour faire avancer le programme d'unification mondiale tel qu'il fut planifié au Sommet de Rio en 1992 ? Dont est sortie la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC), dénuée au départ de tout caractère contraignant. Laquelle donna naissance à l'Agenda 21. Celui-ci, divisé en 40 chapitres, énumère 27 principes à mettre en œuvre. Surgi de cet agenda un mantra sournois a envahi, en quelques années, pollué, dira-t-on même, toute la planète, imposant son invraisemblable oxymore à la plus petite structure communautaire de base : le développement durable, mécanisme bolchevique qui a investi en moins d'une génération les idées, les comportements et même les dilections inconscientes des individus.
Pour en finir avec Cancun 2010, les 194 pays présents — Bolivie mise à part — sont tombés d'accord sur le principe d'un « fonds vert ». Lequel contraint à partir de 2020 les pays développés à verser chaque année 100 milliards US$ aux pays en développement. Pour certains ce serait peu ! Or il s'agit là du plus gros transfert jamais réalisé des pays développés vers ceux qui le sont pas. Ajouté aux centaines de milliards déjà distribués sous forme d'aide en nature ou financière, c'est beaucoup. Ces sommes devraient les aider à faire face aux contraintes exigées par la lutte contre le Réchauffement Climatique. Ainsi pourraient-ils réduire les gigantesques déforestations en cours, notamment tropicales, qui seraient responsables de 15 à 25 % des émissions de gaz à effets de serre. Enfin si on a beaucoup fait le procès des Blancs, comme à l'accoutumée, on a tiré un voile de silence sur tout ce qui pourrait mettre en accusation les autres. En particulier sur ce qui est à la base du mythe du réchauffement climatique anthropique et des désastres météorologiques induits par celui-ci, la surpopulation dont sont essentiellement responsables les pays en développement ou sous-développés. Aussi longtemps que cette question cruciale n'aura pas été réglée les catastrophes climatiques ne feront qu'empirer. C'est peut-être bien d'ailleurs une situation qui convient à l'ONU et ses excroissances. Et que l'on n'a pas fini d'occulter dans ces grandes réunions inutiles. René BLANC. Rivarol du 14 janvier 2011
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 07/04/2011 - 12:07
par Pat
L'ARNAQUE DU SOLAIRE
Voici encore une belle arnaque publique dont nous lisons tous les jours les détails dans les journaux. Le pouvoir tire à hue et à dia dans l'énergie solaire, qui est une icône de choix dans la mensongère religion écologique. Un jour, il appuie le solaire de toutes ses forces et le même jour il lui tape dessus. Panneaux photovoltaïques et éoliennes sont tour à tour entrainés dans la sarabande avec l'effet de ruine coutumier des actions publiques virevoltant dans le désordre. En plus, la ruine, comme on va le voir, n'est pas pour tous !
Jean-Louis Borloo, grand architecte du solaire pour le malheur des Français, a incité massivement par des crédits d'impôt à l'installation sur les toits de ces horribles panneaux. L'électricité est rachetée par l'Edf ; c'est un engagement à long terme qui fait supporter par tous les consommateurs des surcouts invraisemblables.
Comme nous l'avions prévu, un tel engagement est sans aucune valeur, comme tant d'autres promesses publiques. En effet, Borloo a décidé soudain de lutter contre les effets d'aubaine, car selon lui les investisseurs veulent trop s'enrichir ; pour la deuxième fois en 6 mois le pouvoir a donc baissé de 12 % le prix de rachat de l'électricité. Cela veut dire que les agriculteurs et les propriétaires d'immeubles qui avaient, sur la parole de commerciaux talentueux, fait des calculs légitimes pour s'enrichir avec le solaire en seront pour leurs frais ; imaginons le sort de ceux qui, effet de levier aidant, se sont endettés avec, ô malheur, des taux variables : la ruine peut être non partielle mais vraiment totale. Saluons au passage la haine officielle contre les spéculateurs : ces gens au pouvoir ignorent que tout investissement est une spéculation normale dans le cadre d'un calcul sur l'avenir. Le 28 janvier 2011, Edf annonce le projet d'une centrale photovoltaïque de 700 hectares dans le Gard en 2013 : nous revoici dans la politique pro-solaire ! Du coup, l'on frémit devant ce projet qui malgré toutes dénégations réduira encore le surfaces agricoles. Comme c'est l'Edf qui utilisera le courant, la ruine probable sera camouflée inévitablement dans des comptes où personne n'y voit clair.
LE MORATOIRE
La contradiction s'accélère ; en effet, avec la bénédiction toute récente du Conseil d'État, le gouvernement a décidé de geler tous les projets de panneaux jusqu'au 9 mars 2011, le prétexte étant précisément de « tout remettre à plat », ce qui n'augure rien de bon. Résultat : des dizaines d'entreprises du métier sont en plein désarroi. Mieux encore : les journaux de décembre 2010 ont annoncé que l'État voulait diviser par deux le coût du solaire ; quant à Eric Besson, ministre de l'industrie chargé de l'énergie, il a déclaré que « La France veut multiplier par six ses économies d'énergie. Personne ne peut imaginer l'intensité de la ruine infligée ici ou là par cet interventionnisme fébrile. Le Président de la République vient de rencontrer à la télévision de supposés représentants des Français triés sur le volet, ceci pour une conversation préparée dans tous les détails pendant huit jours. Il a versé des larmes publiques sur le départ des usines hors de France : son propre interventionnisme au hasard de son bon plaisir est l'une des causes majeures du départ des usines !
Parallèlement, l'État annonce la construction de 600 éoliennes en mer pour 10 milliards d'euros. Il fait miroiter la création d'emplois, mais personne ne peut calculer les déperditions d'emplois venant, par suite des impôts nécessaires, de cet investissement gigantesque ; très probablement ces déperditions sont supérieures aux faux emplois qui seront créés. Faudra-t-il démonter un jour ces éoliennes maritimes ? Rappelons la terrible menace qui pèse sur les éoliennes terrestres dont la destruction future sera non seulement coûteuse mais peut-être impossible.
LE BAL DES CHIMERES
A la racine de tous ces maux se situe le bal des chimères lesquelles s'épaulent entre elles jusqu'à devenir du béton. Au centre se trouve le réchauffement climatique et sa provenance supposées des activités humaines. Rappelons que Vaclav Klaus, président tchèque, fut président de l'Europe pendant six mois. C'est un savant qui a examiné en détail les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au Co2 ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie.
La lutte contre le Co2 est devenu un des commandements de la nouvelle religion. Des calculs, avec une précision impressionnante autant que ridicule, prétendent mesurer l'impact de toute action humaine sur ce Co2. C'est ainsi que les grands-prêtres de la religion affirment que le solaire réduit le Co2, ce que personne ne sait véritablement : certains prétendent même valablement que c'est le contraire. Le réchauffement bénéficie d'une autre chimère parallèle et antérieure : celle du monopole des « écolos » sur la gestion de la nature ; ces personnages ont acquis d'une façon surprenante un statut particulier sous le prétexte mensonger qu'ils seraient seuls à aimer la nature. Terrorisant les pouvoirs publics dans tous les pays ils se sont saisi des autres chimères ceci, d'ailleurs, avec beaucoup d'incohérences. C'est par eux que le solaire est présenté comme faisant partie du « verdissement » obligatoire de l'économie.
LES INTERETS
Au niveau de la coalition des intérêts l'on retrouve les combinaisons habituelles. La France doit souffrir de la présence de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, ainsi que d'une foule de bureaucraties adjacentes ; le prélèvement fiscal indu et indispensable pour nourrir tout ce monde empêche précisément les gens de s'adapter librement aux aléas climatiques s'ils existent réellement ce qui n'est pas prouvé. Les intérêts des écolos sont connus et leur formidable bataille pour se saisir des fonctions officielles le montrent assez. Parmi les intérêts, se trouvent au premier rang ceux des intermédiaires : comme toujours dans les actions publiques les avantages fiscaux quand ils existent sont, en fait, captés par les intermédiaires.
LE DOMMAGE MORAL
Deux conclusions s'imposent dans ce tour d'horizon mélancolique. D'abord la liste impressionnante des chemins qui mènent à la ruine : consommateurs d'électricité pénalisés, entreprises détruites, investisseurs floués, accroissement des impôts, instabilité permanente de la fiscalité, destructions d'emploi.
Au sommet se trouve une conclusion morale. Les engagements de l'État dans quelque domaine que ce soit ne sont vraiment rien qu'un chiffon de papier ; il ne faut pas chercher plus loin le véritable fossé qui sépare l'ensemble du peuple français des élites frelatées qui le gouvernent. Michel de Poncinshttp://libeco.net/
Le Réchauffement Climatique est devenu un lobby criminel
Publié : 04/05/2011 - 17:54
par Pat
Le Réchauffement Climatique est devenu un lobby criminel
Tous les grands média du monde, dont on sait parfaitement qu'ils sont de gauche ou d'extrême gauche, peuplés de journalistes éduqués dans des instituts qui fonctionnent avec un personnel et selon des programmes imposés par le marxisme le plus orthodoxe, s'efforcent de faire croire que le terrorisme est une arme d'extrême droite. Alors que depuis plus d'un siècle il précède, accompagne et conclut toutes les révolutions déchaînées par des idéologues formés dans des écoles de cadres où l'on enseigne d'abord la prise violente du pouvoir et le renversement par la force des sociétés traditionnelles. La puissance de ce pouvoir de l'ombre est d'être en mesure de faire passer cette imposture pour une réalité. Orwell, pas mort. De faire croire au pacifisme des nervis d'extrême gauche. D'appeler tolérance leur fanatisme, compassion leur sectarisme, humanisme la haine de qui ne leur ressemble pas. En sorte qu'on peut être assuré, lorsqu'un acte de terrorisme commis dans une société pacifiée est imputé à une organisation d'extrême droite, qu'il s'agit d'une provocation ou d'un coup monté par quelque police parallèle. Tel fut le cas de l'attentat de la gare de Bologne le 2 août 1980 ou celui de l'immeuble Murrah à Oklahoma City le 19 avril 1995. Dans les deux cas attribués à l'extrême droite et dans les deux cas réalisés par des « services spéciaux ». Tel fut le cas de la fusillade de Tucson, dans PArizona, où le Media mondial parvint à accuser l'extrême droite d'un crime commis par un détraqué que tous ses amis décrivent comme profondément inféodé à l'extrême gauche.
Dire que le terrorisme lui est intrinsèque n'est qu'un lieu commun. Ce qui est nouveau, en revanche, et s'apparente assez à l'opération d'agit'prop anti-extrême droite d'Arizona, ce sont les pressions et manipulations opérées par le lobby du Réchauffement Climatique qui, à mesure que sa crédibilité faiblit, se raidit et recourt pour renforcer sa propagande à des techniques qui relèvent du pur et simple terrorisme.
TERRORISTES DU RÉCHAUFFEMENT
Quand, par exemple, les catastrophistes du climat n'hésitent pas à se servir, pour illustrer la fonte des icebergs, d'une photo représentant une fille morte, pendue. Initiative récompensée par la chaîne Discovery Channel pour sa haute qualité commerciale.
Toute une série de petits films de propagande, réalisés par une organisation écologiste britannique, 10-10 Global, prétendant réduire “par l'art” (sic) de 10 % les gaz à effet de serre en 2010, ont dû être retirés de la circulation tant la cruauté des images était insupportable. Appuyés par l'ONU ils étaient diffusés par la chaîne australienne ABC. Le thème était le même : nous consommons trop de dioxide de carbone. Le « Professeur Schpinkee » armé de sa calculatrice à effet de serre évaluait l'empreinte carbone de chaque participant — dans une classe, dans une entreprise, sur un terrain de football. Lorsqu'elle dépassait chez un de ses interlocuteurs le niveau admis, il appuyait sur un détonateur qui se volatilisait dans un nuage de sang d'un réalisme obscène.
En avril 2010, après le fiasco de Copenhague, Greenpeace tentant de reprendre une main qui avait totalement échappé aux “chauffagistes” ne trouva pas mieux que de faire intervenir sur son site l'Indien “Gène”, parlant au nom des soi-disant victimes des gaz à effet de serre propagés par l'Occident. « Les politiciens, hurlait-il, ont échoué. C'est à nous d'agir. Nous devons briser les lois pour faire celles dont nous avons besoin… Nous avons besoin d'une armée de hors-la-loi climatiques... ». Et de proférer des menaces non déguisées contre ceux qui répugnent à se soumettre : « Nous savons qui vous êtes. Nous savons où vous habitez. Nous savons où vous travaillez. Nous beaucoup. Vous pas beaucoup. »
Le 2 juin 2009 sur le site gauchiste américain Talking Points Mémo, un blogger envoyait une longue diatribe à l'adresse de ceux qui contestent le réchauffement climatique, traités de « bâtards corrompus » qui « utilisent une science bidon et les scientifiques génétiquement les plus débiles » pour « truquer leurs statistiques ». Interrogeant : « À partir de quand doit-on emprisonner ou abattre les négationnistes du Réchauffement Climatique ? » Qu'on ne prenne pas à la légère ce type d'éructation quand James Hansen, directeur de l'Institut Goddard de la NASA, grand prêtre de l'effet de serre, dès 2008 demandait que les sceptiques du climat soient « jugés pour hauts crimes contre l'humanité ». Ou quand Joe Room, ancien apparatchik climatique de Clinton, directeur d'un blog éco-terroriste, Climate Progress, fulmine : « Une génération entière sera bientôt prête à vous étrangler dans votre lit ainsi que les vôtres… Ce n'est pas une menace mais une prédiction ». Ou quand Robert F. Kennedy, résidu de la sinistre famille, braille : « Ce sont des traîtres et il est temps que nous commencions à les traiter comme des traîtres ».
Tandis qu'apparaissent des formules nouvelles, “terracidé“, « blasphème climatique », un peu partout l'hystérie gagne. Le magazine Grist réclame que les climato-sceptiques « soient jugés devant des Tribunaux de Nuremberg ». L'écologiste canadien David Suzuki veut qu'on les emprisonne. Un “expert” de l'US Weather Channel suggère que les météorologues sceptiques se voient retirer leurs diplômes. Le 12 novembre 2007 déjà un haut fonctionnaire onusien mettait en garde : ignorer le réchauffement serait se montrer criminellement irresponsable. Depuis dix ans l'Anglais David Bellamy, botaniste de renommée mondiale, auteur de 35 ouvrages et de centaines de programmes télévisés, a été écarté de la BBC. Son crime : avoir parmi les premiers contesté le Réchauffement anthropique.
ILS FALSIFIENT LES STATISTIQUES
Tout au long de ces dernières années, ceux qui contestent les élucubrations imposées par l'ONU, ses innombrables appendices genre GIECC, l'armée des ONG environnementales mercenaires de la tyrannie mondiale en marche, la puissance militaro-industrielle habile à se saisir du pactole représenté par l'économie du C0₂ et des prétendues énergies renouvelables, ont subi un sévère ostracisme de la part du Media Systémique. Après les avoir ignorés, nié même leur existence au nom du consensus, raillé leur nombre infime, affirmé que les sociétés pétrolières les stipendiaient, enfin qu'ils n'étaient que les cancres de la Science et leurs propos sans intérêt, voici que, la vérité éclatant de toutes parts, c'est la menace qui prend la place de l'ironie et l'insulte celle du mépris.
Pourtant les parias d'hier se rebiffent. Un peu partout dans le monde les sceptiques s'unissent et, interdits de Media par les totalitarismes qui le réservent à leur usage exclusif, ils investissent Internet et contre-attaquent.
Une récente étude publiée par l'Institut de Science et de Politique Publique (SPPI) et reprise sur son site, ICECAP, par le météorologiste Joseph D'Aléo accuse la NASA et le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, qui contrôle entre autres la Météorologie Nationale) d'avoir systématiquement truqué pendant des années les annales de températures mondiales afin que le Réchauffement Climatique paraisse angoissant. Robert Ferguson, président du SPPI, y ajoute cette intéressante remarque : « En dépit des milliards dépensés sur des affirmations officielles concernant la prétendue menace d'un “réchauffement Climatique” anthropique catastrophique, les sondages montrent que le public n'y croit plus. La principale raison pour laquelle les électeurs ont cessé de se faire embarquer c'est que la petite clique, très bien introduite, d'un Climategate copieusement arrosé continue à se faire pincer en train de manipuler les données scientifiques ».
Ce qui s'accorde bien avec le point de vue de Richard Lindzen, physicien atmosphérique de renommée mondiale, bête noire du GIECC, dont il ne cesse depuis des années de contester les affirmations. « Dans la science climatique, écrit-il, inévitablement, lorsque les données entrent en conflit avec les modèles, on peut être assuré qu'une petite coterie de scientifiques sera toujours là pour modifier les données… ce qui est la preuve de l'existence d'une certaine corruption dans la communauté scientifique du climat ».
Joseph d'Aléo, certainement le plus titré des météorologistes américains, spécialiste des effets sur les micro-climats de l'urbanisation et du changement d'usage des terres, a présenté en août 2010 sur son site, avec le météorologue Anthony Watts, un article long de 209 pages qui développe brillamment l'argumentation anti-réchauffement des négationnistes. Nous n'entrerons pas au cœur de ce document qui, en montrant le peu de fiabilité des statistiques climatiques sur lesquelles s'appuie la théorie du Réchauffement, achève de ruiner ce qui reste de crédibilité au GIECC après le Climategate. Mais nous reprendrons quelques unes des quinze dénonciations destinées aux politiques, que les auteurs ont placé en introduction de leur étude.
1°) Les relevés de température instrumentaux de l'époque pré-satellite (1850-1980) ont été si largement, systématiquement et uniformément falsifiés qu'il ne peut pas être affirmé de façon certaine qu'il y ait eu quelque “Réchauffement Climatique”plausible au cours du XXe siècle.
2°) Toutes les données de températures de surface terrestres montrent des signes de pollutions thermiques urbaines et des ajustement faits sur les relevés qui les rendent suspectes dans la détermination précise des prévisions de température à long terme.
3°) Du fait de la fréquence récemment accrue de l'abandon, comme première source de données, des stations rurales au profit des aéroports urbains, les bases de données des températures terrestres globales sont ainsi singulièrement inexactes et ne peuvent plus être représentatives des environnements urbains ou ruraux. Les données qui en résultent sont par conséquent problématiques quand on les utilise pour déterminer les tendances climatiques ou valider les modèles des prévisions ».
Et Ferguson de conclure : « Les falsifications sont devenues si évidentes que le Congrès doit exiger une enquête approfondie sur les archives des températures, indépendante des scientifiques d'État qui les contrôlent. Une “Equipe B” d'experts non-gouvernementaux et n'appartenant pas à l'ONU doit être désignée ayant accès à toutes les données brutes, aux archives, aux corrections, aux inepties, aux études bâclées, aux codes informatiques, qui sont actuellement mis sous le boisseau par les scientifiques d'État ».
LES PYRÉNÉES, COMME LES GLACIERS
Le refroidissement global peut être apprécié par tous les habitants de cette planète. L'Angleterre et l'Irlande se couvrent de neige alors qu'il n'y a guère encore elles en étaient peu affectées. Les épisodes neigeux se multiplient en Europe et en France où la SNCF annonce qu'elle va étudier des réseaux et des machines résistant mieux au froid. La neige tombe en plein été à Sydney, le Brésil et l'Argentine sont également frappés dans des régions où le phénomène était quasiment inexistant. En France même, deux années de suite, l'été commence au 15 août et s'achève le 25…
Le 12 janvier 2011, 49 des 50 états américains — tous, Hawaï compris, à l'exception de la Floride — étaient enneigés. Au total, 69,4 % de la superficie totale recouverts de neige. Au cours du mois de décembre 2010, 2 223 records de neige ont été battus à travers les USA.
Outre le truquage des données, il semble que l'on puisse désormais rendre le Réchauffement Climatique responsable de n'importe quelle situation. Ainsi entre 1900 et 2008 les températures sur les Pyrénées n'auraient augmenté de 1,1 °C. Ce qui pourrait être renversé en un hiver. À l'Hospitalet, soit à 1 420 mètres d'altitude, nous assure Météo-France, on aurait observé 15 jours d'enneigement en moins entre 1971 et 2008. Mais il faut remonter trente ans en arrière, en 1979, pour trouver autant de neige qu'en 2009 sur la chaîne. 2010 pourrait être plus blanc encore.
Et, de toute manière, cela a-t-il un sens quand en 1971 balbutiaient à peine les premières stations de ski pyrénéennes qui sont 38 aujourd'hui. En 2009 on a annoncé triomphalement 5,4 millions de journées/skieurs avec tout ce que cela signifie de pollution, de dégradation de l'environnement, de dommages causés au manteau neigeux au point qu'on n'ose comparer ces montagnes avec ce qu'elles étaient. Non du fait du CO₂ mais à cause de l'action prédatrice du tourisme de masse, première industrie mondiale.
Dans le même esprit, l'association Moraines signale une baisse de 85 % de la surface des glaciers pyrénéens entre 1850 et 2007 aussitôt associée au Réchauffement Climatique dans l'esprit formaté des gens. On en dit autant des Alpes et de la Mer de Glace. Or, non seulement le processus de fonte s'est amorcé dans ces régions avant l'industrialisation et il n'a pas grand-chose à voir avec elle, mais ces glaciers sont les vestiges de ceux qui couvraient les Pyrénées à l'ère glaciaire. Ils n'ont cessé de se réduire depuis le néolithique puis, à partir de la fin du petit âge glaciaire de 1850, allant de soi que plus leur surface — et donc leur épaisseur — se réduit et plus s'accélère leur fonte. Mais surtout, le Glacier Del Infierno dans la vallée de la Tena sur le versant espagnol des Pyrénées a, pour la première fois depuis dix ans, recommencé à s'étendre. En octobre de l'année dernière, selon le Pr José Antonio Cuchi, géologue de l'Université de Saragosse : « une épaisseur de neige dure de quatre mètres s'est déposée sur l'ancienne glace, alors qu'en septembre de la neige fraîche avait recommencé à tomber ». Le Pr Cuchi a publié des photos en septembre 2008 et septembre 2009 et la différence est spectaculaire.
En 2009, l'Agence Européenne de l'Environnement, mettant clairement en cause le Réchauffement Climatique, estime que d'ici « la fin du XXIe siècle, 60 % des espèces végétales montagnardes seront menacées d'extinction ». D'abord ce processus, déjà observé par Charles Darwin, a toujours existé. Mais surtout, une très grande partie de cette bio-diversité en voie de disparition est due à l'action destructrice de l'aménagement du territoire et de certaines activités. Les loisirs de haute montagne et les infrastructures lourdes imposées par l'industrialisation des sports de neige sont les pires prédateurs des espèces végétales. Les 4,5 millions de journées/ touristes qui annuellement se déplacent dans les stations pyrénéennes exercent à cette égard une pression insupportable.
Puisque, justement, l'inénarrable Al Gore dénonce leur fonte accélérée, parlons des glaciers. Concernant l'Himalaya, pris la main dans le sac les zélateurs du réchauffement ont dû reconnaître qu'ils avaient menti. Mais pour le reste ?
D'abord le Mont-Blanc dont on évoque un peu moins ces derniers temps la future disparition. On apprenait en 2010 que le sommet des Alpes non seulement avait augmenté de deux mètres en quatre ans mais que sa glace était passée entre 2003 et 2007 de 14 300 m3 à 24 100 m3. Un phénomène observé à peu près partout dans le monde. Le Moreno en Argentine, le Pio XI au Chili, le Mt Logan au Canada. Tous les glaciers de Norvège. Cinquante en Nouvelle-Zélande. Le Juneau Icefield, le Hubbarb, le Icy Bay en Alaska. Les sept glaciers californiens du Mount Shasta. Dans l'Etat de Washington le Glacier Peak, le Emmons, le Nisqually, le Crater. Et il manque de glaciologues pour contrôler les milliers de glaciers en vie. A quoi il faut ajouter ce qui se passe aux Pôles. Selon le journal Science des photos satellites montrent que la banquise du Groenland a recommencé à se renforcer et à épaissir, surtout en altitude. S'interroge-t-on sur la raison pour laquelle depuis deux ans plus personne n'évoque l'ouverture pérenne du Passage du Nord-Ouest dans l'Arctique qu'on nous annonçait pour imminente en 2008 ? D'après les Australiens de la Division Antarctique, la glace de mer s'est étendue au cours des 30 dernières années en Antarctique. La portion qui à l'ouest a fondu ne représente qu'un cinquantième de la taille du continent où elle s'est renforcée.
Au début janvier, c'est-à-dire à peine à l'amorce de l'hiver, un fait divers est passé inaperçu dans les média. Et pourtant… Un chalutier-réfrigérateur, un navire-usine industriel et un bateau scientifique ainsi que deux bateaux de commerce ont été pris dans un étau de 2 mètres de glace en mer d'Okhotsk, entre le 31 décembre et le 8 janvier. Cette mer ouverte se trouve dans le nord Pacifique, entre la Péninsule du Kamtchatka et les Iles Kouriles. Deux brise-glace leur furent envoyés et il fallut plusieurs jours pour les libérer de la banquise, les deux remorqueurs devant à tour de rôle s'arracher au piège. Un tel froid à cette époque, même sous ces latitudes, relève de l'exceptionnel. Au même moment, une vague de froid comme elle en avait rarement connue s'abattait sur la Chine occidentale et le Xinjiang : -45°C et un mètre de neige. 800 000 têtes de bétail mouraient de froid et de faim en Mongolie, 10 000 au Vietnam,
FAMINE, REFROIDISSEMENT CLIMATIQUE ET INONDATIONS
Depuis des années menace une famine d'ampleur mondiale frappant toutes les régions du monde, provoquée par des catastrophes climatiques enchaînées les unes aux autres. Jamais elle n'a semblé aussi proche. D'ici ce printemps une situation paroxysmique globale, créée par un effondrement des stocks mondiaux de céréales — de 196,7 millions de tonnes il y a un an, ils seraient actuellement ramenés à 175,2 millions de tonnes—, pourrait déboucher sur une « situation à la tunisienne ». Mais s'il est vrai qu'en Ukraine — premier producteur d'orge et sixième producteur de blé du monde — et en Russie (10 % de la production mondiale et 20 % des exportations mondiales de blé), la conjonction d'un été sec et brûlant, d'une sécheresse exceptionnelle et de moyens de lutte anti-incendies dérisoires ont précipité la destruction de millions d'hectares de céréales, dans la plupart des pays des températures hivernales très inférieures aux moyennes habituelles auront été responsables de récoltes catastrophiques. Ce fut le cas des pays européens, dont la France, de la Chine qui aura connu son hiver le plus glacial depuis des dizaines d'années, des États-Unis frappés tant par le froid que par l'accumulation de neige — même la Floride vit une bonne partie de ses arbres fruitiers gelés. Outre les inondations dévastatrices de Californie, du Pakistan, d'Australie, du Brésil — dues essentiellement à l'imprévoyance des hommes —, des sécheresses qui le furent tout autant en Argentine, au Brésil, en Bolivie, la vague de chaleur et d'incendies qui a dévasté la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan a été elle aussi imputée au Réchauffement Climatique anthropique. Et on a pu lire sur le site de Lester Brown, agroéconomiste respecté et créateur du Earth Policy Institute, qui nous a habitués à plus de raison dans ses commentaires, cette phrase d'une grande stupidité : « Cette vague de chaleur russe nous permet d'imaginer avec précision la brutalité du Changement Climatique futur ».
Non seulement elle ne permet d'imaginer rien du tout parce qu'il semble de plus en plus que notre planète aille vers un refroidissement global. Mais l'exemple de l'année 2003 en Europe de l'Ouest, avec ses canicules multiples, aussitôt suivies de dix étés plus frais les uns que les autres, montre au contraire qu'une séquence caniculaire exceptionnelle n'implique nullement le début d'un cycle catastrophique ou d'une spirale qui conforterait les théories farfelues du GIECC : montée verticale des températures et des océans, développement de phénomènes météorologiques extrêmes, sécheresses, inondations, tempêtes de neige etc. Dont le caractère exceptionnel n'est que celui qui leur est donné par les média castrés, boulimiques d'audimat, de sensationnalisme et de recettes publicitaires. Ne dédaignant pas de gonfler les statistiques, de multiplier les prévisions alarmistes, d'occulter les véritables causes de ces événements, d'insister sur les images les plus bouleversantes et les anecdotes les plus pathétiques.
Quel meilleur exemple que les inondations du Queensland annoncées plusieurs journées à l'avance comme devant être d'une ampleur jamais égalée dans le passé. Bien entendu liées au Réchauffement climatique et à celui de l'océan. Or, tout cela était faux. Le sud Queensland, situé sous les Tropiques et soumis très régulièrement aux cyclones ignore les moussons. Mais en introduisant celles-ci dans le paysage on accroche l'événement au sous-continent indien dont depuis des années la propagande mondialiste a fait la grande victime de l'industrialisation occidentale.
Christopher Monckton, l'ancien conseiller de Margaret Thatcher, devenu l'un des plus flamboyants contestataires de la théorie des gaz à effet de serre anthropique a tenu à mettre les points sur les “i” concernant les inondations du Queensland « Les scientifiques, écrit-il le 18 janvier, s'accordent à penser qu'elles sont la conséquence d'une El Nina inhabituellement sévère, celle-ci étant elle-même une phase de l'Oscillation Méridionale El Niño, cycle de refroidissement et de réchauffement des océans du monde survenant naturellement tous les quatre ans, démarrant dans la partie orientale du Pacifique équatorial et entraîné autour du globe par la circulation thermohaline des courants océaniques ». Lord Monckton ajoute que « des inondations d'une même intensité ont frappé dans le passé la côte est de l'Australie, deux fois au XIXe siècle et plus récemment en 1974. Aucune d'entre elles ne peut être imputée au Réchauffement Climatique ». Au demeurant, en 1974, les eaux de la rivière Brisbane avaient atteint 5,4 mètres dans la capitale du Queensland. Contre 4,4m en 2011.
L'IDÉOLOGIE DU RÉCHAUFFEMENT RESPONSABLE DES DRAMES DU QUEENSLAND
Ces considérations sont totalement confirmées par Stewart Franks un hydrologue de l'Université de Newcastle dans les Nouvelle Galles du Sud qui avait montré dès 2003 qu'il était possible de prévoir les inondations en Australie dès lors que le phénomène ENSO (El Nino/Southern Oscillation) subirait l'influence d'un autre phénomène conditionné lui aussi par la température des eaux de surface, l'IPO (Interdecadal Pacific Oscillation) et selon que celui-ci se trouverait dans une phase positive ou négative. C'est justement le cas en ce moment et cela Franks l'avait prévu en février 2009 lorsqu'il annonçait sur son blog que le climat montrait des signes d'entrée dans une nouvelle phase humide et que le gouvernement devait s'attendre au retour d'une période de 29 à 40 ans dominés par La Niña. En avril 2010, un IPO négatif se mettait en place en présence d'un puissant La Niña. La scène était prête pour des pluies diluviennes.
Se pose alors une question essentielle : depuis des années, à l'instigation des ayatollahs du Réchauffement, l'Australie est invitée à s'organiser en prévision de sécheresses d'une exceptionnelle ampleur liées au C02 anthropique. Toute la technologie et toutes les infrastructures du pays sont par conséquent mobilisées pour lutter contre l'aridité annoncée. Cela va jusqu'à remplir au maximum les barrages qui, en cas d'inondations, eussent servi à ralentir le débit des rivières. Au contraire, les « murs d'eau », dénoncés par les média comme étant la preuve de la violence du Réchauffement Climatique, furent la conséquence de la nécessité, pour les responsables, de faire baisser, en pleine crue, les niveaux d'eau de peur que les retenues ne cèdent. Dans le même esprit, ces dernières années au lieu d'investir dans des protections contre les inondations, Brisbane a consacré 13 milliards d'AUS$ dans la construction d'unités de… désalinisation. Alors que le Queensland est situé au sud du Tropique du Capricorne et se trouve largement arrosé !
Au même moment le Brésil vivait la première catastrophe de l'ère Rousseff : 600 morts emportés par des pluies diluviennes et des torrents de boue. Une fois encore on accuse le Réchauffement Climatique. Une fois encore, c'est la politique d'aménagement du territoire, les constructions anarchiques et la surpopulation qui sont directement responsables de la tragédie. Et ce que se sont bien gardés d'évoquer les média c'est l'incroyable litanie des catastrophes de même nature survenues depuis deux cents ans.
Sans doute ce pays ne manque-t-il jamais une occasion de se vanter de sa population de près de 200 millions d'habitants, 5e dans le monde. Ce qui sous-entend un engorgement de zones urbaines évidemment surpeuplées. Lorsque ces agglomérations se trouvent dans des montagnes, souvent déboisées, soumises à des pluies tropicales, le résultat est obligatoirement tragique. C'est donc au cours des cinquante dernières années, avec l'afflux calamiteux des populations rurales, que sont survenues les grandes catastrophes. Si on ne dispose pas de statistiques pour les années 1600 et 1700, la première grande inondation est cependant relevée à Rio en 1756. En 1811 un nouveau désastre noie une partie de la ville. En avril 1924 de gigantesques glissements de terrain font de nombreuses victimes. En janvier 1940 le quartier de San Cristo est en partie détruit, en janvier 1942 c'est le tour de la colline Salgueiro. Janvier 1962, 242 mm tombent sur la région au cours d'une seule tempête. 2 janvier 1966, 250 personnes tuées dans des glissements de terrain. Janvier 1967, 500 personnes sont noyées dans les états de Rio et de Guanabara. Novembre 1981, 20 personnes tuées à Teresopolis. Février 1987, 292 morts à Rio. Février 1988, 277 personnes emportées dans la région de Baixada Fluminense.
Faut-il alors rappeler que la sécheresse était une des grandes malédictions supposées accompagner le Réchauffement Climatique. Au cours de la seule semaine du 11 au 18 janvier on aura ainsi relevé : la poursuite des inondations en Australie, aux Philippines, au Shri-Lanka, avec, conséquence inquiétante, l'intervention dans ce pays de la Chine qui ne rate pas une occasion de s'imposer quelque part, les coulées de boues meurtrières au Brésil, 7 régions sud-africaines submergées à la suite de pluies torrentielles. Tous ces phénomènes, survenant dans l'hémisphère sud durant l'été austral, liés au phénomène El Niña, n'ont rien à voir avec le Réchauffement Climatique. Il y a vingt ans, ils auraient fait trois lignes dans les journaux et peut-être ne les eût-on même pas signalés — en deçà de plusieurs centaines de morts, personne alors ne s'intéressait aux drames du bout du monde. Aujourd'hui, ère de la compassion sans frontière, tandis que crève à notre porte celui qui est victime des délocalisations, des dizaines de milliers déjeunes crétins européens et américains font dans l'humanitaire à des milliers de kilomètres de chez eux. Et le média qui s'est octroyé un droit d'ingérence général les traite en héros de la doxa mondialiste. Justement d'ailleurs, au cours de cette même semaine, tout le nord-est des Etats-Unis continue à être enseveli sous des mètres de neige, les rues des villages du Dakota du Nord sont transformées en serpentins difficilement entretenus entre deux murailles glacées. Un habitant du District de Columbia écrit : « Nous sommes enterrés sous la neige. Un mètre est tombé depuis trois semaines. Encore de la neige et de la pluie glacée aujourd'hui. 45 cm en 24 heures la semaine dernière. C'était trop pour mon tracteur 4X4 de 23 en. J'ai dû faire appel à un voisin qui possède un énorme 4X4 Ford F250 et une lame. Quand un des deux engins était bloqué, l'autre venait le tirer. C'est arrivé plusieurs fois sur les 200 mètres de mon allée ». Apparemment les scientifiques du GIECC n'habitent pas sur la même planète. Contrairement aux trois-quarts des terriens qui apprécient moyennement depuis deux ans leurs hivers sibériens et leurs étés transformés en printemps ils continuent imperturbablement à nous tympaniser avec le Réchauffement Climatique.
René BLANC. Écrits de paris février 2011
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 16/06/2011 - 15:57
par Eniotnar
The great global warming swindle - Full version (1h13) = Le bobard du réchauffement climatique !
Je suis désolé de vous dire cela, mais il ne vole pas très haut ce sujet.
Oui les changements climatiques existent.
Pour info, nous avons un climat modéré en partie gràce au gulf stream qui qui peut potentiellement diminuer avec le réchauffement climatique comme cela c'est déjà passé dans l'histoire.
Donc prendre en compte le simple climat de la France est totalement absurde.
Les premiers écologistes ayant parler du réchauffeement climatique ont été attaqués par les mondialistes et ultra libéraux.
Je ne comprends donc pas votre point de vu. Vous vous faites mainpuler par des mondialistes qui prétendent que le réchaffement est une idée des mondialistes...
Le FN peut gagner en 2012, mais certainement pas en défendant des idées fausses tirées de livre sans fondement scientifique.
Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas à débattre, mais il faut faire attention à ne pas prendre de simples exemples pour des explications sérieuses.
Le climat a régulièrement changé sur notre planète, mais jamais dans de telles proportions aussi rapidement.
Le CO2 est jusqu'à preuve du contraire un gaz à effet de serre.
Si on augmente le CO2, on augmente l'effet de serre.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 03/09/2011 - 9:43
par Titi
Et oui, l'idée est de faire penser que le réchauffement climatique est justement une idée des ultra libéraux qui ont inventé ce concepte pour faire une taxe carbone.
L'industrie du pétrole pèse des millards, c'est quoi pour eux de payer quelques chercheurs pour faire quelques livres plus ou moins sérieux?
On retrouve ces méthodes de communication dans tous les domaines.
Comme si les écologisites avaient un vrai pouvoir d'influence.
Ce sont les grandes sociétés qui contrôlent le monde.
Le pouvoir va a celui qui a l'argent.
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Publié : 03/09/2011 - 11:13
par Tireur_isolé
Titi a écrit :Je suis désolé de vous dire cela, mais il ne vole pas très haut ce sujet.
Donc prendre en compte le simple climat de la France est totalement absurde.
Le climat a régulièrement changé sur notre planète, mais jamais dans de telles proportions aussi rapidement.
* _ Le réchauffement climatique pour être réel, sinon avéré, fait partie du cycle dans lequel la Terre est placée. Lorsque les Vikings découvrent une terre inconnue qu'ils nomment Groënland, ce n'est sûrement pas gratuit, cette terre est hospitalière, féconde, il y a au moins mille ans, elle est devenue un champs de glace. La fin de règne de Louis XV est une période extrêmement froide pour la France et l'Europe. Dans une très faible proportion on peut admettre que notre modernisme a accéléré le processus, rien de plus, le reste est pure hypothèse.
Nouveau scandale mis à jour par Steve Mclntyre, le chasseur de GIECC canadien, dans les méthodes utilisées pour faire passer les propagandes du Groupe International d'Etudes sur le Changement Climatique. Dans un document qui rappelle étrangement la mystification des « glaciers himalayens qui devraient avoir disparu en 2035 du fait du réchauffement climatique », voici qu'une nouvelle étude était publiée le mois dernier affirmant que « d'ici le milieu du siècle 80 % de la fourniture d'énergie dans le monde pourrait être assurée par les énergies renouvelables ». D'où l'urgence pour les gouvernements de les subventionner massivement.
C'est ce qu'on appelle de la “science-vaudou”. Un pur fantasme. Ce n'est en effet ni avec l'éolien, ni avec le photo-voltaïque qu'on remplacera les carburants fossiles et le nucléaire. L'énergie hydro-électrique, peut-être ? On sait pourtant les écologistes vent debout contre cette technologie grande destructrice de bio-diversité.
Ce qui est plus grave en l'occurrence est que ce document qui a fait son chemin dans les études promues à grands coups de références et de cautions scientifiques par le GIECC a été écrite par un nommé Sven Teske qui se trouve être le Directeur des Énergies Renouvelables de… GreenPeace ! Document de pure propagande écologiste, n'ayant aucun caractère scientifique, il confirme une fois de plus le peu de crédit que l'on peut accorder au GIECC. Il s'agit en l'occurrence d'une multitude de scénarios de l'organisation activiste, présentés comme tels, et qui ont été introduits au Chapitre 10 sur « les sources d'Énergies Renouvelables et la réduction du Changement Climatique (SRREN) », publié sous l'égide du Giecc. Six énergies alternatives font l'objet de cette étude : bioénergie, solaire, géothermie, hydraulique, océanique, éolienne. Les auteurs principaux sont nommément cités en introduction et Sven Teske l'est non comme responsable de Greenpeace mais comme “allemand” en compagnie de huit autres « auteurs principaux ». En fait Teske est l'auteur de l'essentiel de la communication qu'il a écrite en juin 2010 pour Greenpeace en collaboration avec le Conseil Européen des Énergies Renouvelables (EREC) dont d'ailleurs, Christine Lins, co-auteur de la plaquette de 460 pages, est secrétaire générale. Les premières moutures parues en 2007 et 2008 sous le titre de La révolution Energétique. Une vision durable de l'énergie globale furent à plusieurs reprises l'objet de versions condensées. Il n'est d'ailleurs peut-être pas indifférent de trouver dans la plaquette de 2008 un avant-propos de Rajaudra Pachauri, le directeur du GIECC, qui conclue sur cette sentence qui en dit long : « C'est un ouvrage cohérent et rigoureux et même ceux qui ne partagent pas cette analyse devraient peut-être tirer profit d'une étude approfondie des affirmations qui émaillent les scénarios énergétiques du futur ».
LES PROFESSIONNELS DES ÉNERGIES ALTERNATIVES INTÈGRENT LE GIECC
La collaboration de l'EREC au travail effectué par Greenpeace ne doit rien au hasard. Le Conseil Européen des Énergies Renouvelables regroupe en effet un certain nombre d'associations professionnelles fonctionnant dans le domaine des énergies renouvelables donc directement intéressées à leur promotion. Ce sont : l'Association Européenne de Biomasse, le Conseil Européen de l'Énergie Géothermale, l'Association Européenne de l'Industrie Photovoltaïque, l'Association Européenne de la Petite Hydraulique, la Fédération Européenne de l'Industrie Thermale Solaire, l'Association Européenne de l'Industrie de la Biomasse, les Centres Européens de Recherche sur les Énergies Renouvelables (Agence), l'Association Européenne de l'Industrie du Vent.
Toutes organisations certainement honorables mais représentant des intérêts professionnels et qui en aucun cas ne sauraient apparaître, même indirectement, dans un document supposé scientifique ayant la caution du GIECC. Lequel prétend représenter l'excellence de la recherche scientifique en matière de « développement durable ». Il est insupportable que parmi les neuf « auteurs principaux » du document mis en cause se trouvent des représentants des deux principaux constructeurs mondiaux de centrales hydrauliques, un consultant pour ce type d'entreprises et trois agences nationales en charge de leur promotion. De surcroît les deux auteurs principaux responsables du chapitre sur l'énergie hydraulique sont Tormod Schei, employé par Norway Statkraft, société de construction de barrages, opérateur de 277 centrales hydro-électriques dans vingt pays et Jean-Michel Devernay, vice-président d'International Hydropower Association, directeur adjoint du centre Engineering d'EDF. Il n'est pas plus tolérable que le GIECC, ayant pour vocation d'orienter la politique mondiale dans des domaines essentiels, puisse accepter une collaboration aussi étroite avec une organisation partisane, militante, activiste comme GreenPeace. D'autant qu'il ne s'agit pas seulement de la responsabilité de Teske dans l'important document ici mentionné, mais également qu'il soit cité parmi ceux qui, dans le cadre du GIECC, en contrôlèrent la véracité, sans l'avoir soumis à l'appréciation de quelque organisme scientifique. Le GIECC, doit-on le rappeler, n'ayant d'autre fonction que de proposer des rapports à partir de travaux de scientifiques qui lui sont soumis.
L'AFRICAGATE AUSSI
Or il se trouve que de plus en plus le GIEEC intègre à sa littérature soi-disant scientifique mais très influente sur les programmes internationaux et les politiques des États en matière de « développement durable », des documents qui relèvent de thèses de propagande composées par des groupes militants, ONG ou autres.
En février 2010 le Dr Richard North, un ancien directeur de recherche anglais à Strasbourg, proche du Parti anti-européen UKIP, dont le site Internet - eureferendum.blogspot.com ( http://eureferendum.blogspot.com/ )- a été classé par le Financial Times comme le blog politique le plus influent de Grande-Bretagne, dénonçait un autre scandale du Giecc, appelé depuis l'Africagate. Une communication datant de 2007 et qui avait été reprise mot pour mot par Pachauri lors d'interventions en Pologne et en Espagne un an plus tard, puis par BanKi-Moon, allait se révéler une fois encore être l'œuvre très contestable d'une QNG infiltrée dans l'organisation onusienne. « D'ici 2020, pouvait-on lire, les récoltes issues de l'agriculture pluviale pourraient être réduite de 50%. La production agricole, y compris l'accès à la nourriture dans de nombreux pays africains pourrait être sévèrement compromise ». Ce texte, qui n'avait été contrôlé par aucun scientifique du GIECC faisait donc partie du Rapport dé Synthèse du Quatrième Rapport d'Evaluation de 2007 au chapitre 3/3/2. Ce passage sur l'Afrique est référencé WGII, initiales d'une ONG canadienne, l'Institut International pour le Développement Durable, qui en est l'auteur. Créé en 1990 par Brian Mulroney, le Premier Ministre canadien de l'époque, dans l'intention délibérée « de promouvoir sur le plan international le concept de développement durable environnemental ».
Richard North, effectuant une analyse minutieuse de l'affirmation péremptoire sur la sécheresse africaine, en démontra le caractère totalement fallacieux. Mais qui répondait bien à l'idéologie de l'ONG en question et cadrait admirablement avec celle du GIECC. Pachauri en faisant un argument de poids dans ses interventions et pressions sur les États afin de renforcer sa théorie du Réchauffement Climatique, responsable de famines à venir. Et d'enfoncer un peu plus le clou de la mauvaise conscience chez ces peuples blancs qui sont les seuls à payer le prix fort pour les bobards du C0₂ anthropique, des gaz à effets de serre et du réchauffement global.
17 000 ans qui contredisent la théorie de l’effet de serre
Entre 2000 et 2011, à partir de l'analyse des carottes glaciaires, des cycles climatiques récurrents, des variations glaciales alpines, des fluctuations du PDO ou Oscillation Décadale du Pacifique, de celles de l'ENSO (El Niño) etc… Easterbrook publia toute une série d'études démontrant l'inéluctabilité d'une évolution de notre climat vers un refroidissement plutôt qu'un réchauffement. Insistant tout particulièrement sur le fait que le premier serait bien plus dramatique pour l'ensemble des sociétés humaines que le second.
Il rappelait notamment que depuis 1470 se sont succédé des cycles alternativement chauds et froids de plus ou moins 27 années qui n'avaient rien à voir avec le C0₂ anthropique. De même depuis 17 000 ans sont survenus une dizaine de changements climatiques en moyenne dix fois plus brutaux que ne le fut le petit réchauffement observé entre 1977 et 1998 (03° d'augmentation de la chaleur depuis un siècle). Ce qui tend à indiquer que les causes ayant provoqué les changements climatiques passés sont tout autant responsables du plus récent d'entre eux. En octobre 2006 Easterbrook énumérait les plus importants bouleversements survenus au cours de ces 17 000 ans pouvant expliquer les évolutions actuelles. 1°) À la fin de la dernière grande glaciation. 2°) Au début du Younger Dryas ( Fin du Pléistocène, il y a 12 700 ans). 3°) A la fin du Younger Dryas ( il y a 11 500 ans). 4°) Au début de l'Holocène ( il y a 8 200 ans). 5°) Durant le Petit Âge Glaciaire. Chacune de ces périodes se traduisit par des refroidissements brutaux avec des incidences cataclysmiques sur la géographie, le climat, la faune, la flore et des ruptures sociales brutales pour les sociétés humaines pulvérisées par ces événements. Le GISP2 ice core, qui est le Groenland Ice Sheet Project 2 ou carottage en profondeur de la glace du Groenland permettant de remonter sur l'échelle du climat plusieurs millénaires en arrière, aura ainsi permit d'observer à la fin du pléistocène des chutes de températures de 8° à 12° sur une période de 20 à 100 ans. Avec les cataclysmes socio-économiques qu'on peut imaginer pour nos ancêtres.
9100 ANNÉES DE CHALEUR
Ces refroidissements brutaux ne représentèrent que des épiphénomènes assez courts dans le temps, s'ils furent dévastateurs. En réalité au cours des 10 000 et quelques dernières années il fit sur la terre bien plus chaud qu'actuellement, ce qui d'ailleurs permit l'émergence de toutes les grandes civilisations.
Ainsi Easterbrook observe-t-il que l'année la plus chaude du XXe siècle aura été 1934, suivie par 1998 et peut-être 2010. Toutes les trois ayant été marquées par la présence d'un puissant El Niño, il doute fort que cela ait quelque rapport avec le C0₂ anthropique. Mais, bonhomme, il veut bien admettre tout ce que les météorologues de cour affirment. La NASA trafique-t-elle les données pour faire croire que, en réalité, 1998 aura été plus chaud que 1934, ce qui, du point de vue des gaz à effet de serre, serait plus conforme à la doxa du GIECC ? Il en sourit. Il doute même que 2010, malgré le début d'année en fanfare, réchauffé par El Niño, puisse concourir pour l'année la plus chaude. Décembre, en effet, aura été à peu près partout dans le monde le plus froid depuis un siècle. Quant aux six premiers mois de 2011, ils auront été les plus froids et les plus neigeux jamais relevés en Amérique du Nord depuis le XVe siècle. Et ce ne fut guère mieux en Europe.
En fait, explique notre géologue de l'État de Washington, quelle importance tout cela peut-il avoir ? Et si on veut nous faire croire qu'un quelconque réchauffement actuel serait provoqué par les activités humaines, c'est vraiment nous prendre pour des imbéciles. S'appuyant sur les carottes du Groenland, dont on commence à avoir décrypté une bonne partie d'entre elles, il montre que quelles que soient les températures actuelles, elles sont considérablement plus basses que celles de la plus grande partie des 100 derniers siècles. Et on ne peut accuser les activités humaines - même si elles se distinguèrent avec les civilisations minoenne et romaine - d'en être responsables. En réalité, conclut Easterbrook, « le climat s'est réchauffé lentement depuis le Petit Âge Glaciaire mais il a un long chemin, à parcourir avant de parvenir aux niveaux de température qui étaient les siens tout au long des 10 500 dernières années ».
Sur ces 10 500 années en effet 9 100 furent plus chaudes que 1934/1998/2010.
R.B. Rivarol du 1er juillet 2011
Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Publié : 01/11/2011 - 19:58
par Chris84
Climategate, la suite
"Le rapport censé prouver le réchauffement est contesté de l’intérieur même de l’équipe scientifique…"
"On se souvient tous du Climategate (scandale des courriels piratés) il y a 2 ans. À l’époque, les chercheurs de l’Université East Anglia avaient été accusés de manipuler les données pour cacher le fait que la terre ne se réchauffe pas.
On dirait bien que la science du climat est de nouveau dans l’eau bouillante."
"Il y a quelques jours, le projet BEST (Berkeley Earth Surface Temperature project) a annoncé que la terre se réchauffe (ici). Cette étude devait être une preuve irréfutable devant réduire au silence tous les sceptiques. Voici ce qu’a déclaré le Professeur Muller:
Global warming is real. Perhaps our results will help cool this portion of the climate debate.
Tous les médias se sont empressés de rapporter la nouvelle.
Or, on apprenait avant-hier qu’un membre de l’équipe de Muller, la professeur Judith Curry, affirme qu’il n’existe aucune preuve scientifique prouvant le réchauffement climatique (ici). Selon elle, l’équipe du professeur Muller tente de cacher l’absence de réchauffement.
Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !
Publié : 14/11/2011 - 14:05
par Pat
Nouveaux coups durs pour les maniaques du réchauffements
Elles n'en finissent pas d'imploser les mystifications grâce auxquelles le Système espère imposer sa domination sur nos sociétés avec l'aide d'un média devenu garde-chiourme des vérités bidonnées.
Ainsi du bobard du réchauffement climatique anthropique. Nouveaux revers pour le GIECC et pour Obama. L'un et l'autre viennent en effet de perdre un de leurs supplétifs les plus prestigieux. Lequel, dans la robuste indifférence des média aux ordres, a rejoint la cohorte de plus en nombreuse des “sceptiques”. Et pourtant le scientifique norvégien Ivar Giaever n'est pas n'importe qui. Lauréat du Prix Nobel de Physique 1970 « pour ses découvertes expérimentales concernant le phénomène de l'effet tunnel dans les semi-conducteurs et les supraconducteurs », il est professeur de physique à l'Université d'Oslo, s'est vu décerner de nombreuses récompenses internationales, est membre de l'Académie des Sciences et des Lettres de Norvège et appartint jusqu'à tout récemment à la Société de Physique Américaine (APS). Et c'est justement sa démission fracassante de cette dernière qui pose problème à ses anciens amis. Le 29 octobre 2008, à la veille des élections présidentielles américaines, n'avait-il pas signé avec 70 Nobel scientifiques, un appel à voter pour Obama ? D'autres que lui ont déjà fait connaître depuis quelques mois leur désaccord avec la-politique climatique du Messiah. Ce fut le cas, par exemple, du renommé physicien Hal Lewis qui démissionna en même temps de l'APS, avec ce commentaire cinglant : « Le climategate aura été une fraude d'une dimension que je n'avais personnellement jamais eu l'occasion d'observer ».
Le 30 mars 2009 déjà, Giaever avait été parmi les cent co-signataires d'une lettre ouverte à Obama critiquant vivement ses positions sur le changement climatique : « Nous, soussignés scientifiques, maintenons que l'alarme concernant le changement climatique est grossièrement exagérée ». Le 13 septembre, interrogé par la directrice de la Société Physique Américaine, Kate Kirby, sur les raisons qui l'avaient poussé à ne pas renouveler son adhésion, il lui répondait notamment qu'il ne pouvait cautionner le manifeste de l'APS affirmant que « les preuves ne sont pas contestables : le réchauffement climatique est en cours. Si aucune action visant à le réduire n'est entreprise, des désintégrations majeures des systèmes physique et écologique terrestres, des systèmes sociaux, de la santé et de la sécurité humaines surviendront probablement. Nous devons dès maintenant réduire les émissions de gaz à effet de serre ».
La contestation de Giaever se situe d'abord sur le plan scientifique. « Au sein de l'APS, observe-t-il, cela ne pose pas de problème de s'interroger sur le changement de la masse d'un neutron au cours du temps ou de la manière dont se comporte un multi-univers. En revanche la réalité du réchauffement climatique ne serait pas contestable. L'affirmation selon laquelle (comment mesurez-vous la température de toute la terre au cours d'une année entière ?) la température aurait changé de -288,0 degrés Kelvin à -288,8 au cours des 150 dernières années, (si elle est vraie ) signifie pour moi que cette température a été extraordinairement stable et que le bonheur et la santé des humains ont été au cours de cette période “chaude” spectaculairement améliorés ». ( NOTE : le degré Kelvin est la mesure internationale de la température. 1° Celsius = 273,15° K).
À la façon des néophytes, notre scientifique ne répugne pas à disséminer la bonne parole qu'il vient de découvrir. Aussi participe-t-il à toutes les manifestations où sa nouvelle foi peut s'exprimer. En particulier lorsque d'autres convertis se découvrent les mêmes inclinations que lui. On le retrouve ainsi en bonne place dans l'énorme compilation de 320 pages, publiée en décembre 2010 par le site en ligne “sceptique” Climat Depot et présenté le 9 décembre 2010 à la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique de Cancun. Plus de 1 000 scientifiques, avec de très nombreuses notices biographiques, y contestent vigoureusement la réalité d'un changement climatique anthropique. Il s'agit en fait de la remise à jour plus complète d'une liste de 400 scientifiques qu'avait réalisée en 2007 la Commission du Sénat américain sur le Changement Climatique dirigée par le sénateur Républicain de l'Oklahoma James Inhofe. Rapport présenté en 2008 à la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique de Poznan.
LA “PRESENCE CONSIDÉRABLE” DES SCEPTIQUES
Se déclarant lui-même comme étant un contestataire du réchauffement climatique anthropique Ivar Giaever ne mâche pas ses mots : « Je suis, proclame-t-il, ce qu'on appelle un sceptique… Le réchauffement global est devenu une nouvelle religion. Etant Norvégien un petit supplément de chaleur devrait-il vraiment m'inquiéter ? Malheureusement, je deviens une personne âgée. Nous avons dans le passé entendu beaucoup de mises en gardes similaires, sur les pluies acides il y a trente ans ou le trou dans la couche d'ozone, il y a dix ans, ou la déforestation, mais l'humanité est toujours là ». Certes, pourrait-on lui rétorquer, l'ennui est que si elle est toujours là c'est hélas encore en bien plus grand nombre et tellement plus menacée.
Au New York Times, il lance : « On n'a pas le droit de discuter du réchauffement climatique. C'est bien comme une religion. Il n'existe PAS de montée significative du niveau des océans, dès lors où se trouve et quel est le véritable problème ? ».
Sous la pression de 80 scientifiques qui lui adressèrent une pétition afin qu'elle révise sa position sur le réchauffement climatique et de 250 autres qui la pressèrent de revenir sur sa déclaration de 2010, l'APS décida de nommer un Haut Conseil composé de scientifiques hautement respectés chargés d'étudier de près sa position sur la question. Un des directeurs de l'APS convenant qu'il « existait une présence considérable de scientifiques sceptiques ».
Ce fut le cas de Hal Lewis, professeur de physique à l'université de Californie-Santa Barbara cité plus haut et qui est décédé en mai 2011. Il démissionna en 2010 de l'APS à laquelle il appartint pendant 67 ans, en dénonçant la corruption qui y régnait. Il reprochait en effet à cet organisme si respectable de supprimer la science afin d'obtenir des subventions des agences d'État. Sa principale critique portait sur « l'imposture du réchauffement climatique » qui rapporte des millions de dollars aux établissements scientifiques dont beaucoup ne survivraient pas sans cette manne. « Le réchauffement climatique, écrivait-il dans sa lettre de démission à l'American Physical Society, représente la falsification la plus importante et la mieux réussie qu'il m'ait été donné d'observer au cours de ma longue vie ».
Robert Laughlin, Prix Nobel de Physique 1998, lui aussi démissionna avec fracas de l'APS, toujours pour les mêmes raisons. « Le climat, écrivait-il dans The American Scholar en 2010, est au-delà de notre pouvoir de contrôle. Les prévisions sur le réchauffement climatique sont d'autant plus sujettes à caution qu'on ne peut déceler de réchauffement global réel dans les observations météorologiques actuelles… parce que les systèmes climatiques sont dominés par des événements océaniques gigantesques qui s'étendent sur plusieurs années. El Nino Oscillation Australe (ENSO) et l'Oscillation Gyre du Nord Pacifique n'ont rien à voir avec le changement climatique. Afin de tester les prédictions il faudrait pouvoir séparer ces effets colossaux des changements subtils et inéluctables qui se déroulent sur l'échelle des siècles. Et personne ne sait faire cela ».
Autre scientifique de très grand renom, aujourd'hui disparu, qui tourna le dos au dogme climatique : Norman Borlaug, Prix Nobel de la Paix 1970, ce qui le range étroitement dans le Système qu'il aura fini par dénoncer. Surnommé « le père de la révolution Verte » pour son action en faveur de l'écologie mondiale, dès 2007 il s'affirmait « sceptique des inquiétudes climatiques créées par l'homme ». Pour lui le réchauffement climatique n'avait rien à voir avec l'action humaine et « faisait intrinsèquement partie des cycles naturels qui ont amené les glaciers et puis les ont fait fondre ».
Mais, n'importe, regardez, écoutez les média. Cadenassés, verrouillés. Exclusivement réservés à la pensée unique, dogmatique et bétonnée. Aucun de ces sceptiques n'y a jamais accès. En ce domaine comme en tous les autres ne peuvent s'exprimer que les chiens-chiens à collier, bien domestiqués. C'est ce que ces tartuffes appellent un “consensus”.
Beaucoup d'argent derrière la propagande du réchauffement climatique
Encore un professeur qui remet en cause le prétendu « consensus » de la responsabilité de l’homme dans le changement climatique.
Dernier en date à avoir dénoncé le mythe d’un « consensus » sur la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique, un professeur de physique à la retraite s’en est pris, dans un discours prononcé hier, aux énormes intérêts financiers alimentant la propagande du changement climatique qui ne cadre pas avec la véritable science.
Howard C. Hayden, professeur émérite de physique à l’université du Connecticut, a déclaré devant un auditoire de Pueblo West qu’il avait été incité à s’exprimer franchement au retour d’un séjour à New York où il avait appris que des panneaux d’affichage alarmistes sur les effets à long terme du réchauffement de la planète s’achetaient 700.000 dollars par mois.
« Il y a quelqu’un qui est prêt à dépenser d’énormes sommes d’argent pour nous faire peur à propos du réchauffement climatique », a déclaré Hayden. « Derrière la propagande pour le réchauffement de la planète il y a une question de gros sous. »
Hayden a fait remarquer que le réchauffement se manifestait dans l’ensemble du système solaire, soulignant le fait que ce sont des causes naturelles et non humaines qui sont à l’origine du changement climatique, un phénomène qui s’est produit tout au long de l’histoire.
« Oui, la calotte glaciaire s’amincit… sur Mars », a-t-il annoncé. « Sur Mars, la calotte glaciaire est en train de fondre et des petites collines disparaissent » et on observe également des tendances au réchauffement sur Jupiter, sur Saturne et sur Triton.
Rappelant le fait que l’activité humaine est seulement responsable de 3% des émissions de CO2 sur terre, Hayden a précisé que le taux de CO2 dans l’atmosphère augmente et baisse depuis 400.000 ans.
« Nous sommes au niveau le plus bas des 300.000 dernières années », a-t-il ajouté. « A cours de la période jurassique, nous avions de très hauts niveaux de CO2. »
Et Hayden de conclure : « Environ 97% du CO2 de l’atmophère ont pour origine des sources naturelles, et non humaines », ajoutant que la question du réchauffement de la planète est mise en avant, non pas par des groupes de défense populaires, mais par des entreprises géantes qui sont là pour tirer profit de la vente de concepts tels que la recherche et le commerce du CO2.
Comme nous l’avons signalé l’année dernière, au cours de la réunion secrète de la Commission trilatérale de mars 2007 les élites se sont rassemblées pour formuler une politique sur la meilleure manière d’exploiter l’alarmisme à propos du réchauffement planétaire afin d’augmenter les impôts et avoir le contrôle du mode de vie des Occidentaux.
Au cours de cette causette, Peter Sutherland, président européen de la Commission trilatérale, membre du Bilderberg et président de la British Petroleum, s’adressant à acolytes, a lancé un « cri de guerre universelle afin que le monde aborde d’une seule voix la question du “réchauffement de la planète” ».
Lui faisant écho le général Lord Guthrie, directeur de NM Rothschild & Sons, membre de la Chambre des Lords et ancien chef d'état-major de la Défense à Londres, a exhorté les éminences grises de la Trilatérale à « aborder d’une seule voix la crise du réchauffement planétaire et à imposer des règles s’appliquant au monde entier ».
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Dans son excellent article intitulé « L’hystérie du réchauffement planétaire sert de prétexte à un gouvernement mondial », Daniel Taylor montre que l’exploitation du phénomène naturel du « réchauffement de la planète » était la marotte du Club de Rome et du CFR [Council on Foreigh Relations].
« Dans un rapport de 1991 intitulé “La première révolution mondiale” et publié par le Club de Rome, groupe de réflexion mondialiste, on trouve la déclaration suivante : “A la recherche d’un nouvel ennemi pour nous unir, il nous est venu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement de la planète, les pénuries d’eau, la famine etc. feraient l’affaire… Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine… Le véritable ennemi, donc, c’est l’humanité elle-même.”
« Richard Haass, actuel président du CFR, a déclaré dans son article “A l’ère du mondialisme il faut changer la souveraineté d’Etat” qu’il fallait créer un système de gouvernement mondial et éliminer toute souveraineté afin de combattre le réchauffement planétaire, en même temps que le terrorisme.” “De plus, si le système international doit fonctionner, les Etats doivent être préparés à céder leur souveraineté à des organismes mondiaux”, dit Haass. “La mondialisation implique par conséquent non seulement que la souveraineté devienne plus faible dans la réalité, mais qu’il est nécessaire qu’elle devienne plus faible. Il serait judicieux que les Etats affaiblissent leur souveraineté pour se protéger eux-mêmes.” »
The fact that global warming hysteria is being pushed by governments that have been caught lying to the public on a regular basis, along with elitists whose stated goal is to push fearmongering as a means of increasing taxation and control over our lives, emphasizes the reality that, allied to the its phony scientific foundation, global warming is just the latest hobby-horse on which control freaks have piggy-backed their agenda to dominate and rule.
Le fait que l’hystérie du réchauffement planétaire soit appuyée par des gouvernements qui se sont fait prendre régulièrement en train de mentir au public, ainsi que par des élites qui ont pour objectif déclaré de promouvoir l’alarmisme comme moyen pour augmenter les impôts et contrôler notre existence, met en relief la réalité selon laquelle, allié à un fondement scientifique trompeur, le réchauffement planétaire n’est que le dernier dada sur lequel les fanas du contrôle ont harnaché leur programme pour dominer et gouverner.
Maximus a écrit :Le film "le syndrome du Titanic" (nicolas Hulot) est tout de même une constatation de faits réels actuels sur la planète. (je up cela pour les intéressés) Qui ne date pas d'hier bien sur, mais tend à bouleverser l'écosystème à moyen et long terme. Et c'est difficilement réparable...
C'est un monsieur qui se déplace en avion et en hélicoptère engins qui polluent comme des dizaines de voitures !!!!!!