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Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 06/04/2010 - 11:43
par Pat
Réchauffement climatique : les nouveaux charlatans

Un collectif de scientifiques nous a transmis son analyse de la théorie en vogue chez les khmers verts et autres Lyssenko nouveaux : Le réchauffement climatique !!! Désolé pour Nicolas Hulot mais nous n’avons pas pu transférer le texte en format album à colorier..

Depuis plus de trente ans, l’opinion occidentale a été manipulée, pilonnée sans répit, jour après jour, par tous les énormes moyens médiatiques et de pouvoir que permet la technologie moderne, pour la détourner de ce qui a fait naguère sa force : la science en général et les sciences exactes en particulier.
Les radios d’Etat, la presse écrite, les voix ”autorisées”, la pression sur l’enseignement, tout a été mis en œuvre simultanément, sans relâche, jusqu’à l’obsession, jusqu’à la nausée. L’expression publique, qui n’a jamais été aussi sévèrement contrôlée, est accaparée par les ennemis de la science, qui instillent par la méthode du goutte à goutte, dans tous les rouages de la société, le relativisme, le cynisme, le scepticisme intériorisé, la défiance envers tout progrès érigée en système, le repli sur soi et l’abandon de tout sentiment de solidarité humaine dans le face à face avec la Nature.
Un symptôme révélateur est la montée en puissance des astrologues, devins, voyants et voyantes, gourous, marabouts, religieux de toute sorte, cartomanciens-ennes, marchands de thèmes astraux, chamans, magnétiseurs et autres charlatans, sectes variées, contre lesquels toutes les lois existantes sont inactivées de fait depuis des lustres : la presse, en toute impudence, est remplie de leurs annonces publicitaires qui s’étalent au grand jour. Si nous finissons par sortir de cette nuit intellectuelle et morale, les historiens du futur en resteront abasourdis !
Tout se passe comme si le trésor du savoir, de la vraie science et des vrais savoir-faire, sous l’effet d’une implacable volonté occulte, avait été brusquement accaparé au niveau mondial par une élite invisible et muette qui organise la société de manière à le garder pour elle seule et à en priver les masses, exactement comme ces dictatures du XX ème siècle qui interdisaient à certaines classes sociales d’apprendre à lire. L’interdiction brutale et maladroite étant remplacée par le dénigrement universel servi par les larbins qui ne manquent jamais pour ces tâches.
L’un des leviers de cet obscurantisme organisé est le mouvement dit écologiste. Dans nos pays occidentaux, les ”Verts”, au lieu de défendre honnêtement l’environnement, se sont faits le bras armé de cette spoliation des masses.
En effet, la défense de l’environnement est en soi une juste et noble cause ; le simple bon sens consisterait à prendre à bras-le-corps ce problème et à consacrer une part raisonnable et efficace des bénéfices du progrès des sciences à la préservation et la sauvegarde de notre environnement, un peu comme on consacre à l’entretien d’une machine une part des bénéfices qu’elle procure. Le progrès bien compris commande cette préservation et cette sauvegarde, nul besoin de ”nouvelle philosophie” ni de ”changer la vie” pour de pareilles évidences !
Mieux : le saccage et la destruction de l’environnement, loin d’être engendrés par la science, sont des conséquences lamentables de l’ignorance publique, de la pauvreté et de l’abaissement intellectuel et moral des masses.
Songeons à ce que pouvait être l’environnement au début du XIX ème siècle, non pas dans les bucoliques ou romantiques tableaux de Nicolas Poussin ou de David, mais dans la vie quotidienne : par exemple l’environnement d’un hôpital civil, quand des pauvres hères d’employés faméliques allaient vider en pleine nature, n’importe où, des charrettes entières de détritus et immondices hospitaliers infects ; ou bien, quand les latrines publiques n’existaient pas encore et que la population des bas quartiers déféquait et copulait n’importe ou` presque en même temps et aux mêmes endroits (il en allait ainsi jusque dans les jardins du Palais de Versailles !). Quand les ordures ménagères, autrement polluantes que de nos jours, au lieu d’être ramassées, servaient de répugnante bectance aux animaux domestiques qui circulaient partout, même dans les RDC des maisons. . . animaux qui étaient ensuite consommés sur place sans aucune hygiène. . . quand les bourgeois se faisaient apporter l’eau ”potable” tirée de la Seine et vidaient leurs pots de chambre depuis leurs fenêtres en pleine rue. . . quand dans les campagnes, le lot commun était la vie de toute une famille entassée dans une unique pièce chauffée à la cheminée fumante, avec juste quelques rideaux noircis pour isoler le lit conjugal. . . sans salle de bains, sans eau potable, directement des sabots à peine ôtés jusque dans les draps. . . quand le linge était lavé à la main et au battoir, à genoux, dans l’eau glacée de quelque cours d’eau. . . quand la peste, la variole, la typhoïde, la tuberculose, les famines récurrentes et plus tard la syphilis étaient la rançon obligée de ces pitoyables conditions de vie. . . quand la forêt disparaissait inexorablement pour chauffer les foyers et alimenter les forges (deux fois moins de forêts en France sous Bonaparte qu’en 2000).
Eh bien, toutes ces évidences ont été confisquées par une nouvelle espèce de religion au comportement de secte, avec sa grille de lecture codifiée, ses rites, ses textes sacrés, son idéologie obligatoire, ses excommunications, ses fatwas, son intolérance, ses prêtres, ses prélats, ses papes : la religion écologiste. La vulgate de cette religion est très simple : la science est mauvaise en soi, d’essence diabolique. Elle est responsable des malheurs de l’humanité qui ont tant frappé les esprits au XXème siècle, notamment les deux guerres mondiales. Elle est responsable de la destruction de l’environnement, son effet final est que les humains rongent notre planète comme un cancer. Elle a engendré le mal absolu : l’arme atomique. Il faut arrêter de toute urgence le développement scientifique, sinon notre environnement sera bientôt détruit comme il est montré dans Soleil Vert ou dans les films de Schwartzenegger. Il faut revenir aux énergies douces” et trouver un ”autre” ”mode de développement”, le développement durable, qui sera fondé sur l’exploitation d’énergies renouvelables. Il faut arrêter de toute urgence toute recherche et toute industrie liées à la physique atomique, car cette dernière est d’essence satanique, elle est une manifestation du mal absolu. Il faut en finir avec la rationalité, ”respecter” les croyances et superstitions de tout un chacun, car toutes les vérités se valent, il n’y a pas de vérités universelles, tout est ramené à l’humain conçu à la seule échelle individuelle, de la naissance à la mort.
Bien sûr, cette vulgate ne peut agir que sur une population ignorante, à l’esprit critique anesthésié, la plus déscientisée possible, la plus passive possible, donc la plus divisée et la plus individualisée possible. L’intériorisation de toutes les frustrations étant la meilleure garantie du pouvoir des ”sachants”, i.e. de ceux qui ont accès au savoir scientifique.
C’est ainsi que la secte écologiste a investi nos sociétés et s’est imposée au plus haut niveau dans nombre d’états occidentaux, de façon à influer lourdement sur leurs politiques économiques et sociales. Après quelques balbutiements de départ, elle a trouvé un fabuleux thème porteur avec les prétendus changements climatiques et l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. Il faut savoir qu’il n’y a presque pas de vrais savants, au sens noble du terme, parmi les innombrables coteries qui nous martèlent inlassablement ce thème, apeurant les foules avec l’histoire du cataclysme climatique qui, paraîıt-il, menacerait l’humanité (voir des précisions dans http://www.pensee-unique.fr/).

LES VARIATIONS CLIMATIQUES
Le climat n’est pas stable. Il subit depuis la nuit des temps des variations lourdes plus ou moins cycliques. Des travaux authentiquement scientifiques ont permis de reconstituer à grands traits le climat depuis quelques centaines de milliers d’années en arrière jusqu’aujourd’hui. On distingue des variations majeures à l’échelle préhistorique, avec des périodes approximatives qui se comptent en milliers ou dizaines de milliers d’années, et des variations mineures à l’échelle historique, avec des périodes approximatives qui se comptent en siècles.
Le climat terrestre est un moteur thermique complexe dont le carburant principal est l’énergie reçue de la Terre par le rayonnement solaire (il existe une énergie endogène à la Terre, produite par la chaleur interne du globe terrestre, mais elle est secondaire au regard de l’énergie reçue du soleil).

Le mécanisme de ce moteur peut être schématisé comme suit :
1) les grands courants de convection marins : celui de l’Atlantique Nord, dont le principal est non pas le Gulf Stream, mais le courant géant de convection allant en profondeur de l’équateur vers le pôle nord et en surface, en retour, des régions arctiques vers les tropiques), et ceux du Pacifique Sud.
2) les grands courants atmosphériques produits par la rotation propre de la Terre : alizés des régions tropicales (de sud-est en nord-ouest au nord de l’équateur et de nord-est en sud- ouest au sud de l’équateur), alternance de cyclones et d’anticyclones dans les hémisphères tempérés nord et sud (se déplaçant tous d’ouest en est), vents tournant autour des pôles au bas des vortex polaires (soufflant d’est en ouest).
3) le courant atmosphérique particulier de l’Océan Indien, allant de Madagascar vers l’Asie du sud et du sud-est chaque année de mai à octobre, et qui produit les moussons.
4) le courant atmosphérique local provoqué au large du Chili par les anomalies de températures océaniques ”El Niño”, sur le Pacifique au large du Pérou, dont les fluctuations agissent jusque sur le climat d’Europe, et même sur l’intensité des moussons.
5) Les vortex polaires, tourbillons perpétuels géants qui stagnent au-dessus des deux pôles, couvrant en projection horizontale, centrées sur chaque pôle, deux étendues de plusieurs millions de km2 chacune. Ces vortex, si on les colorait, ressembleraient à des bouteilles de gaz butane la tête en bas et dont la base monte en haute stratosphère. Ils ont une importante influence sur la température des zones polaires (i.e. intérieures aux cercles polaires), car leur température est très basse, bien au-dessous de zéro. Les courants atmosphériques 2), 3) et 4) transportent de l’air soit humide soit sec et produisent les précipitations, tant au-dessus des mers et océans qu’au-dessus des terres émergées. Ces précipitations aboutissent aux cycles de l’eau douce : évaporation au- dessus des océans −> nuages+vents −> précipitations −> eaux de surface des terres+ eaux profondes dans les terres −> écoulements de surface dans les terres (ruisseaux, rivières et fleuves)+infiltrations en profondeur (eaux souterraines, plus abondantes que les eaux de surface) −> retour des eaux de surface aux mers et océans, et ainsi de suite.

De nombreux facteurs commandent ces variations du climat. Ils sont très nombreux, et on ne les connaît pas tous. Les principaux, et de loin, sont les facteurs astronomiques. Citons les quatre paramètres astronomiques les plus anciennement identifiés :
A1) la précession des équinoxes, qui est la rotation sidérale complète en à peu près 25800 ans de l’axe de la rotation propre de la Terre autour de la perpendiculaire au plan de l’ellipse trajectoire terrestre autour du soleil (N.B. 1 : sidérale signifie : relativement aux étoiles fixes. N.B. 2 : l’ellipse en question s’appelle l’écliptique). Cette rotation de l’axe de rotation terrestre s’accomplit dans le sens inverse du déplacement de la terre autour du soleil. La précession des équinoxes a pour conséquence de faire varier la distance de la Terre au soleil en un moment donné d’une saison donnée. Lorsque l’été boréal arrive quand la Terre est au plus près du soleil (périhélie), l’hiver boréal arrive quand la Terre est au plus loin du soleil (aphélie). L’été boréal est alors plus chaud que la moyenne et l’hiver boréal est alors plus froid que la moyenne, et simultanément l’été austral est plus frais et l’hiver austral plus doux. Lorsque l’été boréal arrive quand la Terre est à l’aphélie, l’hiver boréal arrive quand la Terre est au périhélie ; alors l’hiver boréal est plus doux que la moyenne et l’été boréal est plus frais, pendant que l’été austral est plus chaud que la moyenne et l’hiver austral plus froid.
Actuellement, sur Terre, l’hiver boréal se produit à peu près au périhélie, ce qui est un facteur d’hivers plus doux et d’étés plus frais dans l’hémisphère nord. Mais inversement, c’est un facteur d’hivers plus rudes et d’étés plus chauds dans l’hémisphère sud.
A2) On appelle axe des apsides le grand axe de l’écliptique. Ce grand axe n’est pas fixe par rapport aux étoiles : il accomplit, dans le plan de l’écliptique, une révolution complète autour du soleil (relativement aux étoiles fixes) en environ 100 000 ans. La combinaison de ce phénomène avec la précession des équinoxes entraîne une différence entre la période de la précession des équinoxes et celle des moments où l’été boréal arrive quand la Terre est au périhélie. Le calcul prouve que l’été boréal se produit au périhélie environ tous les 21000 ans.
A3) La nutation, qui est une petite oscillation autour de sa valeur moyenne longue de l’angle de l’axe de la rotation propre de la Terre avec la perpendiculaire au plan de l’écliptique. La période de la nutation est environ 18,3 ans. Cet angle vaut actuellement environ 23,5 degrés. Lorsque cet angle est un peu inférieur, on a des étés plus frais et des hivers plus doux ; quand il est un peu supérieur, on a des étés plus chauds et des hivers plus froids. La nutation est l’une des raisons pour lesquelles le climat n’est jamais identique d’une année à l’autre.
A4) La variation longue de l’angle moyen d’inclinaison de l’axe de rotation terrestre avec la perpendiculaire au plan de l’écliptique. Cet angle varie périodiquement entre 22 degrés et 24,5 degrés (actuellement : 23,5 degrés) selon un cycle complet d’environ 41000 ans. Comme l’existence de cet angle est de loin la cause principale des saisons, sa variation a des conséquences incommensurables sur le climat.
Toutes ces variations périodiques sont dues à la combinaison complexe des effets gravitationnels réciproques entre la Lune, la Terre et le soleil. Elles commandent le carburant unique du moteur climat : l’énergie reçue du soleil sur Terre.

A coté de ces facteurs principaux, il existe une foule de paramètres moins spectaculaires mais non négligeables :
• les cycles de onze ans de l’activité solaire (les fameuses taches solaires), et d’autre part, une pulsation d’environ 1 pour cent du diamètre. L’analyse des observations de Galilée montre qu’au début du XVII ème siècle, ce diamètre apparent était un pour cent de moins que de nos jours.
• la variation de l’excentricité de l’écliptique les périodes de cette variation sont très longues( plusieurs centaines de milliers d’années). L’excentricité d’une ellipse est un nombre > 0 compris entre 0 et 1. Quand il est proche de 0, l’ellipse est très voisine d’un cercle, quand il est proche de 1, elle est très allongée. Donc quand l’excentricité de l’écliptique augmente, les périphélies et les aphélies sont plus marqués, ce qui accentue les conséquences de la précession des équinoxes.
• la dérive des continents. Elle est seulement de quelques centimètres par an, mais à très long terme elle agit lourdement sur le climat. Un exemple : le continent antarctique est isolé du reste des terres par des immensités océaniques, ce qui laisse le champ libre aux courants marins froids qui l’entourent. C’est l’une des causes du gigantisme de la calotte glaciaire antarctique.
• L’éloignement inexorable de la lune. Notre satellite, en effet, s’éloigne de plus en plus de la Terre. Or de par son effet gravitationnel, il commande les marées, il explique la précession des équinoxes et les perturbations périodiques des autres paramètres astronomiques principaux. Si elle s’échappait du champ d’attraction terrestre, les conséquences climatiques seraient donc inimaginables. Toutefois cet éloignement est suffisamment lent pour que ces conséquences restent pour des millions d’années imperceptibles à l’échelle humaine. Lorsque ces conséquences seront significatives, si des humains existent encore, ils ne se seront aperçu de rien, ils auront de notre époque aux nuits éclairées par Séléné une vision analogue à celle que nous avons de l’ère précambrienne. . . Pour plus de précisions sur ces paramètres astronomiques, avec nombreux dessins explicatifs et graphiques des températures de la Terre passées et actuelles, le lecteur pourra utilement consulter http://la.climatologie.free.fr/glaciati ... iation.htm

L’œuvre de Milutin Milankovitch
Les quatre facteurs astronomiques principaux ci-dessus se combinent et ont permis de mieux comprendre les cycles des grandes glaciations. Un travail fondamental, publié en 1928, a été accompli par le mathématicien serbe Milutin Milankovitch, qui lui a permis, par une étude fine des quatre paramètres principaux, de déterminer les cycles non seulement des grandes glaciations, mais par exemple aussi de l’intensité des moussons. La dernière grande glaciation, qui dura près de 100 000 ans et culmina vers 22000 ans av. J.C., se termina environ 12000 ans av. J.C. Elle avait été précédée d’une période interglaciaire d’environ 20 000 ans.
Actuellement, nous sommes dans une nouvelle période interglaciaire, et nous allons vers une prochaine glaciation, qui devrait commencer dans quelques milliers d’années. Les énergies énormes mises en jeu pour produire ou dégeler ces glaciations sont sans commune mesure avec tout ce que peut engendrer l’activité humaine. Ainsi lors de la dernière glaciation, le niveau moyen des mers et océans avait baissé d’environ 120 mètres (alors l’Angleterre n’était plus une île), mais une couche de glace de 3 à 4 km d’épaisseur recouvrait perpétuellement tout le nord de l’Europe incluant la totalité des îles britanniques, la Silésie, toutes les Alpes ; la banquise d’hiver recouvrait un bon quart ouest de la France, et la couche de glace permanente recouvrait toute la Russie jusqu’à l’Ukraine, la Sibérie, et tout le territoire actuel des USA jusqu’à Washington (voir la carte de cette glaciation dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Glaciation
L’Amérique du Nord était reliée à la Sibérie. Les glaciers pyrénéens s’étendaient au moins jusqu’aux actuels rivages catalan et basque. La quantité d’eau bloquée était supérieure à celle aujourd’hui piégée dans l’Antarctique (sur le seul continent antarctique, donc banquise non comprise, actuellement 30 millions de km3 d’eau douce).
Milankovitch démontra que les moussons atteignent en ce moment une intensité maximum tous les 8000 ans ; leur intensité minimum survient donc 4000 ans après le maximum. Le dernier minimum date environ des années 500 à 1000. Le dernier maximum date donc d’environ 3000 ans av. J.C., et le prochain se produira dans environ 3000 ans. Les conséquences climatiques de cette découverte sont passionnantes : quand la mousson est au maximum, elle passe par-dessus les monts Hadramaout, barrière sud de la péninsule arabique (longue de plus de 2000 km et culminant à plus de 4000 m), et elle arrose tout le Yémen géographique sud, une contrée quatre fois plus vaste que la France. Des archéologues allemands ont exploré cette contrée dans les années 1930 et y ont découvert les marqueurs d’une hydrographie abondante, avec faune et flore luxuriantes, lacs, rivières, etc. Mieux : ils y ont exhumé des villes entières mieux conservées qu’Herculanum, dont la plus étonnante est M’aariv. Un long article fut publié dans les années 1980 par Scientific American, avec photos incroyables de M’aariv. L’Arabie Heureuse n’est donc pas une légende, elle était là ! la période arrosée dure environ 4000 ans, la période sèche autant. Le Yémen sud géographique devrait donc recommencer à être arrosé dans 1000 ans. Sur la fin de la dernière période arrosée, la mousson s’est affaiblie, les pluies se sont raréfiées, et les ingénieurs de cette civilisation engloutie ont fait front à ces sécheresses en créant un remarquable système de barrages, de retenues et d’irrigation. Le barrage construit à M’aariv, dont les photos des vestiges sont reproduites dans l’article cité de Scientific American, mesurait 700 m de long et 80 m de haut ! il créait une immense retenue, capable d’irriguer l’équivalent d’un département français. Mais à la fin des fins, les pluies ont disparu, et la destruction du barrage fut ordonnée vers 600 après J.C., car il ne servait plus à rien, et son entretien était coûteux.

Le cycle du carbone
Le principal réservoir de carbone sur notre Terre est celui dissous sous forme de CO2 dans les océans (environ 90 pour cent de tout le carbone de la planète). L’eau océanique admet d’autant moins de CO2 dissous que sa température s’élève.
Il est exact que le CO2 est un gaz à effet de serre. Toutefois, son effet de serre est bien moins important que celui des nuages et de la vapeur d’eau, qui est le principal gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère. Cette dernière contient entre 10 et 20 grammes de vapeur d’eau par kilo d’air, soit 1 à 2 pour cent, et seulement 0,34 gramme par kilo d’air, soit 3,4 parties de CO2 pour dix mille d’air, autrement dit 0,034 pour cent. Ainsi, dans l’atmosphère l’eau est environ 50 fois plus abondante que le CO2.
Le Groenland était, au temps des Vikings, vers l’an 1000, une terre de pâturages et d’élevage bovin (voir à ce sujet l’œuvre magistrale d’Emmanuel Le Roy Ladurie : ”Histoire du climat depuis l’an Mil”). Les Vikings y cultivèrent des céréales. Aujourd’hui, il est recouvert d’une couche de glace d’épaisseur moyenne 2000 m. C’est, loin derrière l’Antarctique, le second réservoir d’eau douce de la planète (environ 3 500 000 km3). On a étudié des carottes verticales de plusieurs centaines de mètres de cette glace, dont les strates renseignent sur la composition et la température de l’atmosphère aux l’époque des précipitations correspondant à ces strates . Il est apparu que les périodes de température élevée ont toujours coïncidé avec une augmentation du taux de CO2, ce qui à première vue va dans le sens de nos Cassandre climatiques de la secte écologiste. Mais une étude plus fine a montré que cette augmentation du taux de CO2 a toujours succédé à l’augmentation de température. Ce qui suggère que c’est l’augmentation de température moyenne qui détermine celle du taux de CO2 et non l’inverse. Comme le CO2 vient des océans, on en déduit que la probabilité la plus grande est que la température s’est élevée pour des raisons extérieures à la proportion de CO2 dans l’atmosphère, et que cette augmentation de température a sensiblement dégazé les océans d’une partie de leur CO2 dissous, d’où l’augmentation de ce gaz dans l’atmosphère. De plus, on ne connaît pas la capacité des océans à absorber du CO2 dissous. Par suite, la présence d’un peu plus de CO2 dans l’atmosphère a toutes chances de ne pas peser lourd devant les facteurs qui vont refroidir nos climats quand la prochaine grande glaciation arrivera, car selon toute vraisemblance, ce surplus de CO2 se dissoudra pour l’essentiel dans les océans refroidis.

Les micro-glaciations
A l’échelle historique, on observe des pulsations du climat entre périodes chaudes et périodes plus froides. Pour des détails, se reporter au livre d’Emmanuel Le Roy-Ladurie cité. Le millénaire de 400 av. J.C. à Charles Martel est appelé ”millénaire ensoleillé” et correspond à une période chaude, où peu de documents évoquent glaciers et hivers rigoureux. Un refroidissement modéré intervient en Europe à partir de 1150-1200, qui dure près de deux siècles, auquel succède un redoux jusqu’à la mort de François Ier. Puis de 1553 à 1850, c’est sur toute l’Europe une période de froid très marqué, avec hivers terribles et étés torrides, sur laquelle on dispose d’une abondante documentation et d’une très riche iconographie ; cette période est appelée le ”Petit âge glaciaire” ; pour en donner une idée : le Rhône a gelé chaque année au niveau de Tarascon entre 1556 et 1610 ; les glaciers alpins et pyrénéens étaient en moyenne huit fois plus volumineux qu’aujourd’hui. Au Cirque de Gavarnie, où les touristes admirent de nos jours l’unique ”Grande cascade” (de 400 m de haut), on pouvait admirer, en 1823 encore, douze cascades analogues qui tapissaient toute la célèbre colossale paroi ! quand René Chateaubriand part, le premier janvier 1821, pour son poste d’ambassadeur en Pologne, la Seine est entièrement gelée (relaté dans ses Mémoires d’Outre-Tombe, début du tome 2 de l’édition de la Pléiade). C’est cet accident climatique, bien plus que des motifs socio-économiques, qui explique la chute de la royauté en France, par les disettes affreuses qui ont sévi la plupart des hivers dans nos campagnes durant ces années glaciales.
Et brusquement, sans raison apparente, la situation se retourne à partir de 1850 (une date, donc, où aucune activité industrielle humaine ne peut être accusée d’une quelconque influence climatique). Les glaciers d’Europe entament leur récession, qui s’étale jusqu’à nos jours, les hivers deviennent peu à peu moins sévères, malgré quelques méchants soubresauts comme l’hiver 1940, où les soldats français mobilisés dans la ”drôle de guerre” subirent des semaines entières de froids de moins vingt à moins trente degrés, ou l’hiver 1956, qui obligea le gouvernement français à fermer la totalité des établissements scolaires les trois premières semaines de février, un froid soudain de moins vingt à moins vingt-cinq degrés ayant pétrifié le pays entier alors que jusqu’au début de février, la saison d’hiver avait été la plus douce du siècle. Toutefois, ces rigueurs du petit age glaciaire n’ont rien à voir avec les authentiques grandes glaciations. De nombreuses théories ont eté avancées pour les expliquer, et celle qui prévaut actuellement est la théorie du ”minimum de Maunders”, selon laquelle durant ces trois siècles, l’activité solaire est passée par un minimum ; de fait, nous avons déjà signalé que le diamètre apparent du soleil a été un pour cent de moins qu’aujourd’hui, ce qui entraîne une réduction fantastique de l’énergie solaire reçue sur Terre, touchant la totalité de la planète à la fois, mais en outre, les documents laissés par les astronomes de l’époque, Galilée en tête, montrent que les taches solaires furent durant ces périodes pratiquement inexistantes.

Il faut noter que ce lent réchauffement de l’Europe commencé en 1850, et dont on ignore quand il finira, a duré plus de 110 ans à taux de CO2 atmosphérique pratiquement inchangé, très peu augmenté. L’augmentation qui prévaut depuis la fin des années 1960 succède à ce réchauffement, et ne l’a pas précédé. C’est conforme à ce qui est observé dans les carottages de glace du Groenland :
l’augmentation de température précède toujours celle du taux de CO2, Il est donc étrange de décréter sans examen une inversion de chronologie dans la relation de cause à effet, en affirmant sans preuve convaincante, malgré la contradiction chronologique, que ce serait l’augmentation du taux de CO2 qui ferait grimper les températures.

La banquise boréale
Nos médias à sensation affolent les populations en montrant des photos alarmantes de la ”fonte de la banquise du pôle nord”. Le procédé est peu honnête quand on oublie systématiquement de prévenir le téléspectateur qu’au pôle nord comme au pôle sud, il y a un hiver et un été. Au-delà des Cercles Polaires en effet, la saison d’hiver et la saison d’été sont rallongées (jusqu’à six mois aux pôle nord et sud mêmes). Il y a donc tout naturellement une énorme rétraction des glaces polaires boréales chaque année à la fin septembre, qui se rattrape de septembre à fin mars. Pour les glaces polaires australes, la banquise recule de septembre à mars et avance de mars à septembre ; il est curieux qu’on ne demande jamais aux climatologues auto proclamés de montrer les photos du même coin de banquise prises fin septembre et fin mars ! heureusement, la banquise boréale, en dépit du réchauffement depuis 1850, tient le coup pour l’essentiel. Ses parties qui fondent plus que d’ordinaire sont les plus fragiles, i.e. celles qui bordent la Russie et la Sibérie. D’ailleurs la couche de glace du Groenland garde son épaisseur moyenne de 2 km, sensiblement supérieure à celle qui prévalait au temps des Vikings (Groenland=Terre Verte : voir ci- dessus) : le réchauffement ne s’y manifeste que sur certaines cotes. Quant à la banquise australe, la question ne se pose pas puisque l’Antarctique est en train de se refroidir, en même temps que sa banquise augmente (voir ci-dessous).

L’Antarctique
Le continent antarctique recouvre le pôle sud et s’étend sur environ 14 millions de km2, soit 1,8 fois l’Australie, et une fois et demi l’Europe, Russie jusqu’à l’Oural comprise. Il s’agit bien d’un continent, c’est-à-dire une très étendue terre émergée. Il est recouvert d’une couche de glace permanente d’épaisseur moyenne 2,5 km (avec des épaisseurs locales dépassant 4,5 km), ce qui représente environ 30 millions de km3 d’eau douce. Ce sont ainsi 90 pour cent des réserves d’eau douce de la planète qui se trouvent figées au-dessus du continent Antarctique (compte non tenu de la banquise qui l’entoure). L’hiver austral, la superficie antarctique prise en glaces continues (donc continent antarctique plus banquise antarctique compacte et continue) rajoute entre 18 et 19 millions de km2 de sol ferme (la banquise australe) à ce continent, ce qui porte la surface totale solide à un total de 32 à 33 millions de km2 suivant les années, soit plus que la surface de l’Afrique, et plus du double de la surface continentale antarctique.
Pour se faire un idée de cette colossale quantité d’eau douce piégée en glace éternelle sur le socle permanent du continent antarctique (donc banquise non comprise), supposons qu’on la fasse fondre : l’eau qu’elle produirait ferait alors couler l’Amazone à son embouchure (100 000 m3/seconde) pendant environ 10 000 ans ! autre image : sachant que le lac Baîkal contient, avec ses 60 000 km3 d’eau douce, plus de 35 pour cent de l’eau douce réunie de tous les lacs de la Terre, la fonte de l’Antarctique permettrait de remplir cinq cents lacs Baîkal, soit plus de 170 fois la totalité des lacs de la planète.
Contrairement à ce que disent partout les écologistes, le réchauffement n’affecte en rien l’Antarctique. Au contraire, il est en phase de refroidissement, et globalement, sa banquise augmente (voir par exemple : http://www.laterredufutur.com/html/modules.php ou http://la.climatologie.free.fr/glaciati ... iation.htm
Sachant l’immensité de ce milieu et le rôle majeur de régulation climatique qu’il joue pour toute notre planète, rien ne permet d’affirmer que le réchauffement climatique local actuel en Europe et en Amérique du Nord soit de nature différente des autres changements mineurs d’ampleur comparable à celle du Petit Age Glaciaire ou du Millénaire Ensoleillé.
Pour relativiser les esbroufes médiatiques sur le prétendu bouleversement climatique actuel, il suffit de se reporter à la carte de la dernière grande glaciation reproduite dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Glaciation en tenant compte que la couche de glace allait de 1 à 4 km. Le niveau moyen des océans était alors 120 m de moins qu’aujourd’hui. La surface de l’hémisphère nord prise en glaces éternelles (hors banquises) était supérieure à 20 millions de km2. Il faut donc qu’une épaisseur permanente de glace de plusieurs km d’épaisseur sur l’Eurasie, l’Amérique du Nord et une partie de la banquise antarctique fixe réunis fonde pour remonter de 120 m le niveau moyen des mers et océans affirmer ; avec autorité, que le niveau des mers risque de monter de 50 voire 60 mètres d’ici un siècle, quel charlatanisme ! la pauvre réalité du changement de niveau actuel des océans et mers se mesure en centimètres par siècle, et pour les estimations du futur, ça va de quelques centimètres dans 50 ans à quelques décimètres dans un siècle, avec toutes les réserves d’usage pour que l’auteur puisse affirmer, si ses ”prévisions” tournent en ridicule, qu’il ne l’avait pas péremptoirement affirmé. .

Le recyclage du CO2
La masse totale de l’atmosphère utile de notre planète (biosphère) peut être évaluée à 6 × 10^15 tonnes. La consommation mondiale annuelle d’énergies fossiles en 2008 s’est établie à environ 6,5 milliards de tep (un tep=1 tonne d’équivalent-pétrole). La combustion de 1 tep dégage dans l’atmosphère entre 2 et 3 tonnes de CO2 suivant le combustible utilisé. Donc ces 6,5 mds de tep ont envoyé dans l’atmosphère environ 15 mds de tonnes de CO2, soit 1, 5 × 10^10 tonnes, ce qui représente 1/400000 de la masse de l’atmosphère. La question centrale est de savoir quelle portion de cette masse de CO2 va rester dans l’atmosphère (l’excédent non recyclé y restera plusieurs siècles). Il est très difficile d’y répondre, car la capacité des océans d’en absorber une partie est mal connue, et l’estimation de la quantité recyclée par la biomasse est très imprécise. Il semble établi que la déforestation diminue fortement cette capacité, mais seulement si elle n’a pas pour but une mise en culture. Car la culture intensive recycle presque autant de CO2 que la forêt. En effet, une forêt et bien gérée de façon à se perdurer produit en moyenne entre 6 et 10 m3 de bois à l’hectare par an, tandis qu’une culture intensive (de foin, par exemple) produit entre 5 et 10 tonnes de matière sèche à l’hectare par an, donc le même ordre de grandeur que la production de la forêt. En l’absence de précisions fiables, la plus forte probabilité commande d’adopter l’hypothèse que la moitié du CO2 envoyé par l’activité humaine dans l’atmosphère y restera. On arrive ainsi à la conclusion que l’humanité envoie chaque année un excédent de 1/800000 de la masse de l’atmosphère sous forme de CO2.
Or la quantité de CO2 est actuellement 3, 4/10000 de la masse totale de l’atmosphère, et il est dit partout que cette proportion était 2/10000 il y a un siècle. Donc en un siècle, il y a eu un excédent de CO2 atmosphérique de 1, 4/10000 de sa masse. Mais depuis un siècle, sachant que l’humanité a énormément augmenté sa consommation de combustibles fossiles (doublement tous les dix ans, soit 7 pour cent par an), on peut estimer que l’activité humaine n’a contribué à cet excédent que pour la quantité 1/800000 multiplié par 1 + (1/1, 07) + (1/1, 07^2 ) + • • • + (1/1, 07^100 ) , ce qui donne la proportion 15/800000 = 1, 875/100000 de la masse de l’atmosphère. C’est un ordre de grandeur de moins que l’augmentation observée !
La conclusion s’impose : l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique depuis un siècle n’est pas due aux rejets CO2 par l’activité humaine. Et même au rythme actuel, il faudrait près de cinquante ans pour augmenter de 1/10000 la masse de CO2 dans l’atmosphère, compte non tenu de l’augmentation de la capacité de recyclage du CO2 que nous pouvons créer.
Les partisans de la secte écologiste vous diront que la question n’est pas là, que c’est l’avenir qui est menacé par nos rejets de CO2 si nous ”continuons ainsi”. Mais cette argumentation présente deux failles majeures : d’abord, elle fait l’impasse sur ce phénomène énorme : le CO2 atmosphérique a bel et bien augmenté depuis un siècle, mais pour des causes autres que nos rejets de CO2. Ce qui donne un nouvel indice que c’est l’augmentation de la température qui a causé celle du CO2 et non l’inverse. Et alors, d’où vient cette augmentation de température ? A l’évidence, pour l’essentiel, des variations naturelles des paramètres astronomiques, car on ne voit pas d’autres causes significatives. Ensuite, les inconnues du recyclage du CO2 sont totalement occultées par ce pseudo- raisonnement. Et il y en a tant ! Ainsi, la mise en culture de nos déserts, par la maîtrise de l’eau et l’irrigation, augmenterait notablement la capacité de recyclage du CO2. De même avec la gestion des surfaces actuellement cultivées (nous ne cultivons aujourd’hui que 30 pour cent des terres émergées) et la reforestation. Ce n’est pas tout : aucune étude n’est jamais proposée pour dissocier à grande échelle le CO2 produit par les combustions des énergies fossiles pour en retirer le carbone. La fonction chlorophyllienne réalise cette dissociation, et restitue à l’atmosphère l’oxygène qui lui avait été pris, en produisant du carbone dans la biomasse, mais rien n’interdit d’imaginer d’autres procédés, industriels ceux-là, qui utiliseraient le CO2 pris à sa source,à la sortie des appareils de combustion. Certes ces procédés demanderaient de l’énergie, non fossile pour ne pas tomber dans un cercle vicieux, mais ces procédés éviteraient l’envoi d’excédents de CO2 dans l’atmosphère. http://www.euro-reconquista.com

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 06/04/2010 - 15:36
par Maximus
Le film "le syndrome du Titanic" (nicolas Hulot)
est tout de même une constatation de faits réels actuels
sur la planète.
(je up cela pour les intéressés)
Qui ne date pas d'hier bien sur, mais tend à bouleverser
l'écosystème à moyen et long terme.
Et c'est difficilement réparable...

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 06/04/2010 - 15:47
par supergaulois
seul probleme c'est que hulot se moque de l 'écologie comme les autres, pour lui c'est juste un moyen d 'etre médiatique et puis il gagne beaucaup d'argent avec l éecologie avec son émission sur tf1 qui passe tous les mois depuis 15 ans

c'est un escroc climatique :wink:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 06/04/2010 - 20:17
par Chris84
Maximus a écrit :Le film "le syndrome du Titanic" (nicolas Hulot)
est tout de même une constatation de faits réels actuels
sur la planète.
(je up cela pour les intéressés)
Qui ne date pas d'hier bien sur, mais tend à bouleverser
l'écosystème à moyen et long terme.
Et c'est difficilement réparable...


Je crois plutôt que le vrai problème c'est "le syndrome de Nicolas Hulot" et que les écolos finiront, eux, comme le Titanic ! :lol: :lol: :lol:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 06/04/2010 - 22:07
par Miroir
Maximus a écrit :Le film "le syndrome du Titanic" (nicolas Hulot)
est tout de même une constatation de faits réels actuels
sur la planète.
(je up cela pour les intéressés)
Qui ne date pas d'hier bien sur, mais tend à bouleverser
l'écosystème à moyen et long terme.
Et c'est difficilement réparable...

Ce qui m'ennuie avec des gens comme Hulot c'est qu'ils utilisent des problèmes réels, des catastrophes arrivées ou qui peuvent se produire, pour induire des émotions qu'ils détournent ensuite vers des fantasmes comme le réchauffement climatique d'origine humaine et qu'ils stérilisent ainsi la véritable possibilité d'un développement respectueux de notre environnement.

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 06/04/2010 - 22:41
par G-B
Je me demande ce que pense Nicolas Hublot des éoliennes qui détruisent carrément les vues panoramiques de certains sites que j'ai pu traverser en moto aujourd'hui. Je trouve ça, quant à moi moche et inutile... Si je ne m'abuse, cette affaire de moulin à vent ridicule, doit rapporter beaucoup d'argent à certains.

Quelle tristesse de voir tous ces paysages dénaturés à cause de ces saloperies...

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 07/04/2010 - 7:55
par Miroir
G-B a écrit :Je me demande ce que pense Nicolas Hublot des éoliennes qui détruisent carrément les vues panoramiques de certains sites que j'ai pu traverser en moto aujourd'hui. Je trouve ça, quant à moi moche et inutile... Si je ne m'abuse, cette affaire de moulin à vent ridicule, doit rapporter beaucoup d'argent à certains.

Quelle tristesse de voir tous ces paysages dénaturés à cause de ces saloperies...

D'autant plus qu'on s'interroge de plus en plus sur l'efficacité de ces installations, d'après certaines études la plupart des éoliennes ne peuvent même pas produire autant d'énergie qu'il en aura fallu pour les construire. J'ai notamment appris, il y a bien longtemps, que les régions de Mistral sont parmi les plus mauvaises pour les éoliennes parce que le vent y est trop variable, soit trop faible pour produire soit trop fort pour la structure de l'éolienne ce qui oblige à surdimensionner...

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 07/04/2010 - 11:13
par Prodeo
Miroir a écrit :
Maximus a écrit :Le film "le syndrome du Titanic" (nicolas Hulot) est tout de même une constatation de faits réels actuels sur la planète. (je up cela pour les intéressés) Qui ne date pas d'hier bien sur, mais tend à bouleverser l'écosystème à moyen et long terme. Et c'est difficilement réparable...

Ce qui m'ennuie avec des gens comme Hulot c'est qu'ils utilisent des problèmes réels, des catastrophes arrivées ou qui peuvent se produire, pour induire des émotions qu'ils détournent ensuite vers des fantasmes comme le réchauffement climatique d'origine humaine et qu'ils stérilisent ainsi la véritable possibilité d'un développement respectueux de notre environnement.

+1

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 15/04/2010 - 17:11
par Pat
RECHAUFFEMENT

Textes sur la pétition des réchauffistes communiqué par François Guillaumat
Ce discours (celui du réchauffisme) est efficace dans la mesure  où les savants  s'imaginent réellement qu'une science entretenue par l'état pourrait ne pas être politisée ;  c'est évidemment ce que les économistes ne peuvent pas croire.
Les militants politiques  déguisés en savants qui  colportent le réchauffisme  savent ce qu'ils font en agissant en politiques :  c'est conforme à la nature de la recherche "publique",  et c'est ce qu'ils ont toujours fait.

PETITION demandant la tête de Claude Allègre : L'excellente analyse de Benoît Rittaud

3 avril 2010 6 03 /04 /2010
"Qu'est-ce que la tolérance ? C'est l'apanage de l'humanité. Nous sommes tous pétris de faiblesses et d'erreurs. Pardonnons-nous réciproquement nos sottises, c'est la première loi de la nature (...) Je hais vos idées mais je me battrais jusqu'au bout pour que vous puissiez les exprimer."
- Voltaire  
 
"Messieurs les Académiciens,
Mesdames et messieurs les directeurs de centres de recherches,
Chers collègues,
Vous êtes à présent environ cinq cents à avoir signé cette pétition dont l’objet est d’obtenir une mise à l’index des livres de Claude Allègre et Vincent Courtillot de la part de vos ministres et organismes de tutelle. Vous invoquez pour cela le « pacte moral » qui lie les scientifiques à la société, et vous vous indignez d’accusations d’impostures, qui constituent pour vous une insulte à votre intégrité.
Le débat qui nous agite autour du climat est un débat fondamental, car de la manière dont la société décidera de le trancher pourrait découler une modification profonde de notre organisation sociale. La rigueur scientifique y est donc plus que jamais indispensable, et vous avez raison de parler de pacte moral entre la science et la société. L’un des éléments les plus essentiels de ce pacte est la stricte séparation entre le travail scientifique et la parole politique. Comme l’histoire des sciences le montre aisément, et comme l’avait déjà compris Max Weber, le mélange entre science et politique conduit immanquablement à un affaiblissement de la première. Personne parmi vous, sans doute, ne souhaite voir se répéter les errements auxquels a parfois conduit un tel mélange.
C’est pourtant à cela que, de manière sûrement involontaire, votre initiative conduit inévitablement. Votre pétition, en effet, demande expressément une réaction des structures référentes de la recherche publique. Qui donc, parmi vous, pense que l’honneur des scientifiques repose dans une prise de position que pourrait prendre un ministre sur la théorie scientifique que vous défendez ? À l’évidence, tout appui que vous pourriez recevoir sera logiquement interprété comme étant de nature partisane, ne faisant que refléter la réalité de jeux de pouvoir qui vous échappent. Où est donc la science dans tout cela ?
La forme de votre initiative est donc une double méprise. La première méprise consiste à demander au pouvoir politique de prendre parti contre des personnes ayant publié des livres. Cela s’apparente fort à une tentative d’entrave à la liberté d’expression. Plus grave encore, cette velléité de censure qui ne dit pas son nom s’appuie sur une invocation du « filtre standard des publications scientifiques », rapprochant ainsi de façon coupable les procédés de revue par les pairs d’une censure légale.
Comment a-t-il pu vous échapper que les éditions Plon, qui publient le livre de Claude Allègre, aussi bien que les éditions Odile Jacob, qui publient celui de Vincent Courtillot, ne sont pas, n’ont jamais été, et n’ont pas à être soumis au processus de revue par les pairs ? Ces deux éditeurs ont leur propre politique éditoriale, qu’ils délimitent de la manière qu’ils veulent. Ils n’ont en aucune manière à rendre des comptes au CNRS, au ministère de la Recherche, ou à n’importe quelle autre structure institutionnelle. Ces dernières n’ont pas davantage à donner leur avis dessus, sollicité ou non.
Bien sûr, la liberté d’expression n’est pas absolue, et un cadre existe pour en délimiter les contours. C’est cela qui amène à votre seconde méprise : avoir ignoré le rôle de la justice. Celui qui estime être l’objet d’une diffamation peut demander réparation à la justice, seule habilitée à trancher ce type de litige. Si celle-ci n’a certes pas pour rôle de trancher un débat scientifique, elle a en revanche celui de déterminer si telle ou telle déclaration a un caractère infamant. Il existe des cadres pour régler certains différents ou infractions à la loi, des espaces pour débattre (les médias) mais il n’existe heureusement plus un quelconque « droit divin » en vertu duquel on pourrait sanctionner pour délit d’opinion.
En dévoyant le sens du processus de relecture par les pairs, aussi bien qu’en soumettant votre travail à l’imprimatur de structures politiques, vous ne réalisez sans doute pas la portée de votre geste. Votre assaut dérisoire se fait au prix d’un précédent extrêmement dangereux, qui fragilise la science dans son ensemble et va contribuer à affaiblir plus particulièrement la climatologie. Nous touchons là à des idées qui vont bien au-delà du seul débat sur le climat : la place de la science, la liberté d’opinion.
Ainsi, vous avez fait un pas de trop. S’il est parfaitement légitime de votre part de vouloir défendre la justesse de votre cause et la rigueur de vos travaux, en aucun cas tout cela ne peut justifier un appel à la censure et à l’arbitraire. Il n’y a pas de science officielle dans ce pays, fut-elle publique. En invoquer une ne peut qu’accroître le doute et la confusion. La légitimité des travaux menés en climatologie passe par d’autres voies que la désignation à la vindicte de boucs émissaires, et il nous revient à tous de faire en sorte que ne s’éteigne pas une certaine idée de la science.

Benoît Rittaud.
Benoît Rittaud est directeur de recherches en mathématiques au CNRS
http://www.libeco.net/magazine.htm

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 01/05/2010 - 13:07
par Pat
Pétition des 600 : qui sont les climatologues en colère ? Par Rémy Prud’homme

« Au total le nombre des chercheurs confirmés ne dépasse pas 20% des signataires. Si la pétition développait une argumentation, seule compterait la force des arguments et la qualité des signataires importerait peu. Mais elle ne contient guère que des jugements et repose sur la crédibilité des juges. ». Je remercie Rémy Prud’homme, qui m’autorise à reproduire ses conclusions dans ces colonnes.
« Comme l’on sait, 400 « climatologues en colère » (devenus 600) ont écrit une lettre à la ministre de la Recherche pour lui demander de condamner MM. Allègre et Courtillot, nommément visés dans leur pétition. Qui sont les signataires ? Pour le savoir, on a fait dans la liste des 400 un sondage aléatoire au 1/5, et cherché sur internet le statut et l’affiliation de nos censeurs.

La première conclusion est que les chercheurs universitaires sont très minoritaires : 16%. Bien plus nombreux sont les chercheurs du CNRS (27%) et les chercheurs des grands organismes de recherche (40%) comme le CEA, l’IRD (anciennement l’ORSTOM), Meteo-France, ou l’IFREMER. Dans un groupe résiduel (16%), on trouve un fonctionnaire de la Commission européenne, un directeur d’association, des doctorants, quelques étudiants en post-doc, et des chercheurs sans statut bien défini (peut-être des chercheurs sur contrat).

Une exception française…
Le dualisme Université - CNRS et grands organismes assimilés que l’on retrouve ici est une exception française. On connaît deux grands types d’organisation de la recherche : le modèle soviétique ou elle est confiée à des organismes politiquement contrôlés appelés académies, et le modèle américain où elle est le fait des professeurs d’université, comme en témoigne le fait qu’à peu près tous les prix Nobel scientifiques américains sont des professeurs. Le système français offre depuis la dernière guerre une juxtaposition de ces deux modèles, même si en pratique universités et CNRS coopèrent souvent. Depuis une vingtaine d’années, la politique affichée est de rapprocher la France du modèle américain, qui est le modèle dominant dans le monde, c’est-à-dire au profit des universités et au détriment des organismes de recherche. Claude Allègre, lorsqu’il était ministre, et Vincent Courtillot, lorsqu’il était directeur de l’enseignement supérieur, ont œuvré dans ce sens.

Ces observations éclairent peut-être la pétition, d’une double façon. Pour régler un différent scientifique des chercheurs du CNRS et de grands organismes publics - dont les patrons sont nommés en conseil des ministres - ont le réflexe d’en référer à leur ministre. Des universitaires indépendants, en France comme dans le reste du monde, trouvent cela moins convenable. D’autre part, il n’est pas interdit de penser que certains des signataires règlent ici un vieux contentieux, et en veulent autant à MM. Allègre et Courtillot pour leurs critiques de l’organisation de la recherche française que pour leurs critiques des thèses carbocentrées.

Une faible tolérance à la contradiction…
La deuxième conclusion de l’analyse des signataires est qu’on semble y trouver davantage de chercheurs juniors que seniors. Les chercheurs confirmés sont les professeurs titulaires des universités et les directeurs de recherche du CNRS. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de chercheurs brillants, féconds ou prometteurs parmi les maîtres de conférences des universités et les chargés de recherche du CNRS (les premiers grades de ces institutions). Mais ils n’ont pas, ou pas encore, fait leurs preuves. Parmi les signataires de notre échantillon, il y seulement 11% de professeurs et directeur de recherches du CNRS. Les 27% de signataires identifiés comme CNRS sont principalement des chargés ou des ingénieurs de recherches. Un certain nombre des chercheurs du CEA ou de l’IRD pétitionnaires ont un niveau et un statut de directeur de recherche, que la consultation d’internet ne fait pas apparaître. On peut tenir pour certain qu’aucun des 16% de divers, dont certains viennent tout juste de soutenir leur thèse, n’a ce statut. Au total le nombre des chercheurs confirmés ne dépasse pas 20% des signataires. Si la pétition développait une argumentation, seule compterait la force des arguments et la qualité des signataires importerait peu. Mais elle ne contient guère que des jugements et repose sur la crédibilité des juges.

Une troisième observation est que les signataires semblent davantage des institutions que des individus. Ce sont apparemment des laboratoires entiers du CNRS, du CEA ou de l’IRD qui ont pétitionné, du directeur à l’ingénieur de recherche. La tolérance à la contradiction semble faible chez les climatologues, à l’intérieur d’un laboratoire donné comme à l’égard des intrus. La contradiction est pourtant ce qui fait le sel de la recherche. ».

Rémy Prud’homme, avril 2010
Professeur (émérite) des universités, Rémy Prud’homme a souvent enseigné au MIT comme professeur en visite. Plus d’infos. Les papiers récents de Rémy Prud’homme en ligne sur son site. Lire notamment son article « Climat : la « pétition des 600 » ruine la crédibilité du Giec » dans L’Expansion du 15 avril 2010.

A lire également : Variations sur le thème de l’écolomania. http://veroniqueanger.blogspot.com/2010 ... _4623.html

Nota :
J’ai consacré deux articles à la pétition(1) des climatologues alarmistes et, pour conclure sur ce sujet, je me permets une dernière observation. Il est consternant -sur le plan de l’éthique dont se réclament les initiateurs de la pétition- de ne trouver précisé nulle part sur le texte définitif, qui a signé la version 1 (avec sa profession de foi sur le CO2 et les attaques virulentes contre Claude Allègre et Vincent Courtillot) et qui a signé la version 2. Version revue en catastrophe, et légèrement édulcorée. Sachant que la version 2 a été publiée à 3H12 du matin (heure de Paris… je précise aux lecteurs qui l’ignoreraient que je réside au Canada) et que la version 1 comptabilisait 277 signatures avant modifications, il existe donc 2 groupes de signataires différents. Nulle mention de ce point pourtant essentiel. Ce qui me sidère plus encore, c’est qu’aucun journaliste des grands médias n’ait relevé cette « anomalie »… pour ne pas dire ce manquement à l’éthique ! Véronique Anger-de Friberg, auteur de La dernière Croisade. Des Ecolos… aux Ecolomaniaques ! (L’Arganier, novembre 2009).

(1) « Climato-scepticisme : Galilée convoqué devant le Saint-office ? » et « 400 climatologues en colère : 2 versions pour une même pétition ! ». http://www.agoravox.fr/tribune-libr

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 01/05/2010 - 16:13
par Tireur_isolé

*
_ Réchauffement, réchauffement qu'y disait... hiver le plus froid enregistré en Ecosse cet hiver -18°, de qui se moque-t-on, hein
:twisted:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 01/05/2010 - 20:39
par G-B
Tireur_isolé a écrit :
*
_ Réchauffement, réchauffement qu'y disait... hiver le plus froid enregistré en Ecosse cet hiver -18°, de qui se moque-t-on, hein
:twisted:



Ils ne se moquent pas, ils se remplissent les poches grâce à cette mascarade.

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 01/05/2010 - 20:41
par Miroir
Tireur_isolé a écrit :
*
_ Réchauffement, réchauffement qu'y disait... hiver le plus froid enregistré en Ecosse cet hiver -18°, de qui se moque-t-on, hein
:twisted:

C'est normal, on nous a expliqué que le réchauffement climatique entraine un déplacement du Gulf Stream qui, du coup, ne vient plus réchauffer autant la Grande Bretagne. Il faut suivre quand ils se donnent la peine de nous expliquer!
:lol:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 04/05/2010 - 12:06
par JCL31
Tous les calculs réalisés pour faire gober le réchauffement climatique, par des scientifiques éclaboussés par le climatgate et leur théories ne sont pas fondés.
En effet il ne tiennent pas compte d'un élément important qui a récemment été découvert et analysé désormais car il faudrait et faudra des années pour étudier quelles sont les conséquences sur le climat.

En effet ....

Un courant marin profond, au débit quarante fois supérieur à celui de l'Amazone, vient d'être mesuré par des scientifiques japonais et australiens sur le plateau de Kerguelen, dans l'océan Antarctique (Nature Geoscience, en ligne le 26 mai 2010). Il charrie chaque seconde, à de très grandes profondeurs, 12 millions de mètres cubes d'eau froide dont la température moyenne ne dépasse pas 0 °C. En raison du sel dissous dans l'eau de mer, l'océan ne gèle que lorsque la température descend en dessous de - 2 °C. L'existence de ce phénomène naturel avait déjà été repérée, mais aucune donnée n'avait encore été collectée à ce jour. Il s'ajoute à deux courants identiques en mer de Weddell et de Ross .

«C'est incroyable de voir un écoulement aussi puissant. Avec des vitesses moyennes de plus de 20 centimètres par seconde mesurées pendant deux ans, c'est le plus puissant courant marin d'eau froide enregistré à trois kilomètres de fond», affirme Steve Rintoul, du Centre australien de recherche sur le climat, basé à Hobart, en Tasmanie.

Le courant profond de Kerguelen, comme ceux de Weddell ou de Ross, est produit par les vents très froids et très lourds (catabatiques) qui descendent des montagnes du continent antarctique. En arrivant sur la côte, ils sont tellement forts qu'ils poussent la banquise au large. «Ces vents gravitationnels sont très denses, l'eau de surface se glace, se salinise et descend au fond», explique Sabrina Speich, du laboratoire de physique des océans à l'université de Brest.

Le courant profond du plateau de Kerguelen tout comme celui de Weddell et de Ross jouent un rôle important sur le climat.
Ils contribuent, en effet, à augmenter les quantités de chaleur et de carbone que l'océan peut absorber.
Quelle incidence ces courants ont-ils sur le courant circumpolaire antarctique (CCA), qui joue lui-même un rôle moteur sur la circulation permanente à grande échelle de l'eau des océans, que l'on appelle aussi la circulation thermohaline ?

Les scientifiques ont du pain sur la planche.
L'influence du CCA sur le climat planétaire est considérable.
Ce courant de surface charrie un volume de 130 millions de m3 d'eau par seconde, 150 fois le débit cumulé de tous les fleuves du monde. Énorme toupie d'eau froide en rotation continuelle autour du continent austral, il capte par exemple les courants chauds de l'Atlantique sud. Le système fonctionnant en boucle, ces derniers entraînent à leur tour la circulation du Gulf Stream dans l'hémisphère Nord, un courant chaud dont l'influence sur le climat ouest-européen est primordiale.

Toute cette machinerie océanique est intégrée dans les modèles climatiques actuels, mais les scientifiques manquent d'«éléments réalistes» pour les faire tourner, comme le reconnaît Sabrina Speich.
Des mesures effectuées sur des séries temporelles de plusieurs années sont indispensables pour pouvoir tester les conséquences que le réchauffement pourrait avoir sur la circulation océanique. La hausse des températures, la diminution de la salinité devraient modifier la donne dans l'océan Austral.


«Cette zone est un désert d'observations, souligne Sabrina Speich. Nous n'avons pas assez de mesures sur l'océan vrai.» Le tour de force des chercheurs australo-japonais aura été de pouvoir réunir les fonds nécessaires à une expédition aussi longue et ambitieuse. Ils ont pu poser des courantomètres par 4 500 mètres de fond pendant trois ans. Une journée en mer revient à 40 000 € par jour. Une ligne de mouillage permanent d'un courantomètre revient à près de 200 000 €.


Nul doute que l'étude de ce courant sera utilisé non pas pour dire la vérité supposée, mais pour appuyer un peu plus la thèse du réchauffement.

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 05/05/2010 - 20:00
par Angelo
Quand tu vois que l'on a eu 30 cm de neige dans le sud le 4 mai 2010... :lol:

Réchauffement climatique... :scratch: ... mes fesses tient ::haha.:

Ça me fait bien marrer :mortderire:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 05/05/2010 - 20:37
par G-B
Quand tu vois que l'on a eu 30 cm de neige dans le sud le 4 mai 2010...


La faute aux éoliennes :lol: :lol: elles poussent le vent du nord... :mrgreen:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 05/05/2010 - 20:46
par Angelo
G-B a écrit :La faute aux éoliennes :lol: :lol: elles poussent le vent du nord... :mrgreen:

:lol: :lol: :lol: Mais...C'est une véritable ère glaciaire qui nous attend à cause de ces fichus éoliennes :mortderire:
18380131.jpg

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 09/05/2010 - 23:50
par Eniotnar
G-B a écrit :
Tireur_isolé a écrit :
*
_ Réchauffement, réchauffement qu'y disait... hiver le plus froid enregistré en Ecosse cet hiver -18°, de qui se moque-t-on, hein
:twisted:

Ils ne se moquent pas, ils se remplissent les poches grâce à cette mascarade.

Exact ! :evil:
Qu'on ne me parle ni de Giec, ni de taxe carbonne, ni de Hulot, ni de Borloo, car tout ça se résume à de la spéculation mondiale sur le dos des peuples et de la nature. Arrêtez de les croire naïvement !

"En investisseur qui se respecte, le patron du fonds spéculatif Soros Fund Management a ainsi insisté sur la nécessaire rentabilité de ces projets. "Ils doivent rapporter de l'argent, tout en contribuant à résoudre le problème" du réchauffement de la planète, a-t-il affirmé.

Quel foutage de gueule ! :evil:

http://www.capital.fr/bourse/actualites ... tes-441521

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 11/05/2010 - 16:45
par Angelo
Le mensonge du réchauffement climatique = Une idée de + pour essayer d'instaurer un nouvel ordre mondial ???

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 12/05/2010 - 23:02
par supergaulois
G-B a écrit :
Quand tu vois que l'on a eu 30 cm de neige dans le sud le 4 mai 2010...


La faute aux éoliennes :lol: :lol: elles poussent le vent du nord... :mrgreen:



oui tout ça c'est la nouvelle arnaque du 21 eme siecle, évidemment les moutons foncent :clown:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 30/08/2010 - 13:41
par Chris84
Bolivie : La vague de froid décime des millions de poissons dans l’Oriente du pays

http://www.actulatino.com/2010/08/06/bo ... e-du-pays/

La situation a été qualifiée de catastrophe environnementale, un pic de mortalité a atteint 27 espèces animales, essentiellement des poissons mais aussi des lézards, des tortues et des capybaras (le plus gros rongeur au monde). Plus de six millions ( :mrgreen: :clown: :mrgreen: ) de poissons, ainsi que d’autres animaux, ont péri dans la région ouest de la Bolivie en raison de la vague de froid polaire qui depuis deux semaines paralyse la région Oriente provoquant même des gelées au niveau des trois principaux fleuves


La ministre bolivienne rattachée à l’Environnement et à l’Eau, María Esther Udaeta, a déclaré que le gouvernement envisageait la possibilité d’interdire la pêche et la chasse dans les lieux qui ont été particulièrement affectés par la vague de froid.


des chutes de neige dans les régions chaudes, comme le Chaco au sud-est bolivien, un phénomène climatique qui n’avait pas été enregistré depuis cinquante ans.La température a chuté jusqu’à - 3 degrés celsius dans une région où il fait habituellement entre 20 et 25 degrés.



Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 30/08/2010 - 13:58
par Miroir
Ce n'est pas significatif.
Seules sont significatives les données qui tendent à accréditer la thèse (que dis-je, la vérité) du réchauffement climatique.
Les autres peuvent être ignorées.

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 30/08/2010 - 14:18
par Chris84
Miroir a écrit :Ce n'est pas significatif.
Seules sont significatives les données qui tendent à accréditer la thèse (que dis-je, la vérité) du réchauffement climatique.
Les autres peuvent être ignorées.


Donc, tu penses que la terre serait dans une phase "naturelle" de réchauffement plutôt que de refroidissement ? :scratch:

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 30/08/2010 - 14:37
par Miroir
chris84 a écrit :
Miroir a écrit :Ce n'est pas significatif.
Seules sont significatives les données qui tendent à accréditer la thèse (que dis-je, la vérité) du réchauffement climatique.
Les autres peuvent être ignorées.


Donc, tu penses que la terre serait dans une phase "naturelle" de réchauffement plutôt que de refroidissement ? :scratch:

Je ne pense pas, je me conforme. :D

Re: Le bobard du réchauffement climatique !

Publié : 30/08/2010 - 14:42
par Chris84
Miroir a écrit :
chris84 a écrit :
Miroir a écrit :Ce n'est pas significatif.
Seules sont significatives les données qui tendent à accréditer la thèse (que dis-je, la vérité) du réchauffement climatique.
Les autres peuvent être ignorées.


Donc, tu penses que la terre serait dans une phase "naturelle" de réchauffement plutôt que de refroidissement ? :scratch:

Je ne pense pas, je me conforme. :D


Et tu t'adaptes en fonction des conditions... climatiques. :wink: :superg: