Cleo a écrit :D'après ce que l'on a trouvé de restes des hommes préhistoriques on sait maintenant qu'ils se nourrissaient de baies et de trucs comme ça. N'étant pas outillés pour la chasse, ils ne tuaient pas les animaux. Ils ont ensuite comme chacun sait découvert les métaux et les moyens de faire des armes pour se défendre plus que pour se nourrir. Ils tuaient rarement un gros animal, ils n'étaient pas de taille. Sur mon site j'ai quelques articles sur la préhistoire mais je ne sais même plus si j'en parle lol. Je pense que tu peux trouver sur le net de "vraies explications"
Mon amour pour les animaux est bien trop grand pour que j'accepte qu'on les tue pour le seul plaisir. Les hommes sont profondément égoïstes. Bien sûr quand je dis les hommes je parle de l'humanité

A mon avis cette observation est fallacieuse. Je suis persuadé que les premiers hommes étaient déjà capables de faire des pièges avec des fosses tapissées de pieux effilés enfichés dans le sol, pouvant piéger même les plus grands dinosaures.
Comme, en outre, certaines peintures rupestres montrent des hommes tenant en laisse des dinosaures, il semble que certains dinosaures étaient comparables à nos vaches actuelles et avaient, au moins partiellement, été domestiqués.
Etonnant, n'est-ce pas ?
Cela dit, à l'instar de Miroir, je mange très peu de viande et de sous-produits animaux. Dès lors qu'on connait bien les protéines végétales pour avoir une base alimentaire non carencée. Ce genre de régime alimentaire est mieux adapté à la vie moderne où le travail physique est moins intense qu'autrefois. Je doute que les hommes de la préhistoire aient pu survivre sans consommer un minimum de viande.
Anecdote : A l'école de diétique de Claire Chenot, j'ai appris à faire des pâtés végétaux qui ressemblent en tout point aux pâtés de viande. Je surprends bien des invités lorsque je leur dis qu'il n'y a pas un gramme de viande dans ce qu'ils mangent. Certains ne m'ont sans doute jamais cru tant la ressemblance à la vue et au goût est confondante.
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.