Re: DSK arrêté et inculpé à New York pour agression sexuelle
Publié : 25/07/2011 - 13:04
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/ar ... tout-98079
« J’ai vu un serveur sortir avec un plateau de la chambre 2806. Il m’a dit qu'elle était vide. Je suis rentrée en disant "Bonjour, femme de chambre" et puis j’ai vu apparaître un type à poil avec des cheveux blancs. J’ai dit :"Oh ! mon Dieu, je suis désolée", et j’ai fait demi-tour. "Ne vous excusez pas", m’a-t-il dit. Puis il s'est mis à agir comme un fou. Il m’a attrapé la poitrine. Il a claqué la porte de la suite. "Tu es très belle", m’a-t-il dit en me tirant vers la chambre. Je l’ai supplié :"Arrêtez, monsieur, je ne veux pas perdre mon boulot." "Tu vas pas le perdre." Il m'a tirée violemment vers le lit, il a essayé de me mettre son pénis dans la bouche. J’ai essayé de résister en tournant la tête et en serrant les lèvres. Je l'ai poussé je me suis levée, je voulais l'effrayer. Je ne voulais pas perdre mon job. Je lui ai dit : « Regardez, il y a mon chef qui est là." Mais il m’a répondu qu’il n’y avait personne. Puis il m’a poussé dans le couloir vers la salle de bains, a remonté mon uniforme sur mes hanches a déchiré mon collant, m’a attrapé violemment le sexe. Il m’a mise à genoux, le dos au mur et m’a imposé une fellation. Il me tenait la tête très fort là, dit-elle en montrant son crâne, il bougeait et faisait du bruit. Il faisait « uhh, uhh, uhh'", il m'a dit "suce mon-je peux pas le dire ». Je me suis relevée, je crachais, j'ai couru, je me suis enfuie sans regarder en arrière, j'ai couru dans le couloir, j'étais tellement nerveuse, tellement effrayée, je ne voulais pas perdre mon job."

« J’ai vu un serveur sortir avec un plateau de la chambre 2806. Il m’a dit qu'elle était vide. Je suis rentrée en disant "Bonjour, femme de chambre" et puis j’ai vu apparaître un type à poil avec des cheveux blancs. J’ai dit :"Oh ! mon Dieu, je suis désolée", et j’ai fait demi-tour. "Ne vous excusez pas", m’a-t-il dit. Puis il s'est mis à agir comme un fou. Il m’a attrapé la poitrine. Il a claqué la porte de la suite. "Tu es très belle", m’a-t-il dit en me tirant vers la chambre. Je l’ai supplié :"Arrêtez, monsieur, je ne veux pas perdre mon boulot." "Tu vas pas le perdre." Il m'a tirée violemment vers le lit, il a essayé de me mettre son pénis dans la bouche. J’ai essayé de résister en tournant la tête et en serrant les lèvres. Je l'ai poussé je me suis levée, je voulais l'effrayer. Je ne voulais pas perdre mon job. Je lui ai dit : « Regardez, il y a mon chef qui est là." Mais il m’a répondu qu’il n’y avait personne. Puis il m’a poussé dans le couloir vers la salle de bains, a remonté mon uniforme sur mes hanches a déchiré mon collant, m’a attrapé violemment le sexe. Il m’a mise à genoux, le dos au mur et m’a imposé une fellation. Il me tenait la tête très fort là, dit-elle en montrant son crâne, il bougeait et faisait du bruit. Il faisait « uhh, uhh, uhh'", il m'a dit "suce mon-je peux pas le dire ». Je me suis relevée, je crachais, j'ai couru, je me suis enfuie sans regarder en arrière, j'ai couru dans le couloir, j'étais tellement nerveuse, tellement effrayée, je ne voulais pas perdre mon job."



