Ce que portent nos bébés
j'ai trouvé le texte tellement bien approprié qu'il ma semblé utile de le faire remonter loin de moi l'idée de plagier... 
"LA VÉRITÉ EST COMME LE FEU:ELLE EST D'UNE ÉVIDENCE AVEUGLANTE"
"LA PERFECTION N"EST PAS DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE GRAND OU DE BEAU, MAIS DE FAIRE CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE FAIRE AVEC GRANDEUR ET BEAUTÉ."
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- Faucon des neiges
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Oui superbe la photo, elle est mimi comme tout la ptite petiotte. Plein de joie et de tendresse sur cette photo !
Magnifique cette photo, elle est pleine d'amour.
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Mijanne a écrit :Des bébés déjà conditionnés
Dès la petite enfance, nous sommes privés du plaisir de l'aventure et du risque. Cela commence par la grenouillère, le combiné que l'on met aux bébés. Vous connaissez ces combinaisons si jolies, en mousse élastique, ces sacs dans lesquels on enferme les bébés dès la naissance pour qu'ils n'aient pas froid, ni aux jambes, ni au ventre. C'est tellement mignon ! On dirait de vrais nounours pour jouer à la poupée ! Sauf que... Essayez d'imaginer que vous passez ne serait-ce que 24 heures d'affilée dans une telle combinaison. Vous ne pouvez pas écarter les doigts de pieds librement, vos orteils se plient peu à peu à la forme future des boîtes à pieds que nous nommons chaussure. Vous ne pouvez pas découvrir votre souplesse et votre corps en tétant votre gros orteil, vous ne pouvez pas explorer votre zizi ou votre nombril, vous ne pouvez pas sentir sur vos jambes l'air qui circule dans la pièce. Vous ne pouvez pas agripper le sol de vos orteils pour apprendre à marcher à quatre pattes. De plus, la couche merveilleusement absorbante vous garde les fesses et le sexe au chaud des journées et des nuits entières, ce qui est très dommageable pour votre santé (3) ! Vous passez votre vie entre berceau, baby-relax, siège bébé de voiture, poussette, parc, puis crèche, salles de classe, garderies, cours d'école, maison, pédiatre et PMI et j'en passe.
Or un enfant est fait pour vivre dehors, grimper aux arbres, nager, courir, jouer avec la terre et le sable (le vrai, pas celui d'un bac à sable !), sa peau doit recevoir la lumière naturelle hiver comme été, mais on a peur qu'il ait froid et on lui collants, joggings, pantalons, toujours pour sa sécurité. Une sécurité factice puisque les jeunes enfants n'ont jamais eu les os aussi fragiles qu'aujourd'hui, par manque de rayonnement solaire sur leurs jambes, ce qui n'était pas le cas en 1960 ! Songez qu'un bébé, un jeune enfant, passe chaque jour de la maison à la crèche ou à l'école, se déplace dans des cages ambulantes que l'on nomme vêtements, ne montre que le visage et les mains à la lumière solaire que le temps des récréations « quand le temps le permet ! » On ne prend aucun risque, même pas celui de s'enrhumer, ce qui d'ailleurs n'empêche rien, au contraire !
Pourquoi s'étonner alors si à l'adolescence, comme le fils prodigue, les jeunes se mettent en danger, ne serait-ce que pour se servir normalement de leur cerveau ? Pour se sentir exister. Pour se sentir vivants. Cela explique aussi pourquoi aujourd'hui nous assistons à des défis de plus en plus osés, tels la traversée des océans à la rame, en planche à voile, à skis. C'est admirable, mais pas toujours indispensable. Lorsque qu'il y a 50 ans, le docteur Alain Bombard se laissait dériver sur son canot à travers l'Atlantique, ce n'était pas pour relever un défi, mais tout simplement pour étudier les conditions de survie des navigateurs en perdition. C'est à Alain Bombard que nous devons la qualité de nos radeaux de survie.
Plus que jamais, aujourd'hui, nous vivons l'aventure et le risque à travers une poignée de fous de l'aventure, mais aussi et malheureusement par la violence des films et de l'information, ce qui nous conforte dans la légitimité de toutes les assurances dont nous nous entourons. Ce qui aussi nous empêche d'agir, d'imaginer des solutions, d'imaginer des actions qui pourraient aider l'humanité à vivre mieux.
Vivre, c'est prendre des risques
Par France Guillain
Je ne connaissais pas ce texte. Merci Mijanne! Je vais en faire des copier-coller pour toutes les mamans inquiètes qui n'ont pas encore compris que la vraie vie c'était dehors avec plein de microbes partout....
Cette photo, elle est trop belle! JMLP aurait pû la mettre en affiche de campagne! Ca en aurait bouché un coin à plus d'un de le voir avec un enfant dans les bras!!!
Dans un état révolutionnaire, il y a deux classes : les suspects et les patriotes. Napoléon BONAPARTE
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