Argumentaire FNJ : « De la restauration de l’école républicaine »
Par Antoine Mellies, membre de la Direction nationale du FNJ, en charge des argumentaires
Le mammouth de l’Éducation nationale, tel que défini par l’ancien ministre Claude Allègre, est à bout de souffle. Son budget atteint près de 60 milliards d’euros en 2010, soit près de 21 % des dépenses de l’État.
Et pourtant son bilan est chaque année plus accablant, même si quelques résistants pédagogues prétendent au contraire que le niveau des élèves s’améliore au regard des résultats du baccalauréat.
Pour lever le voile sur les mensonges de certains idéologues incapables d’assumer les causes de leur échec, il suffit de s’appuyer sur des chiffres concrets qui permettent de mieux comprendre l’ampleur du désastre. L’illettrisme touchait en 2006 12 % des 16-25 ans, et progresse de 2,5 % chaque année depuis 2002. 15 % des élèves de primaire intègrent le collège sans savoir correctement lire et écrire. Un rapport récent de l’institut Montaigne indiquait également que trois cents mille élèves quittent le CM2 avec de sérieuses lacunes dans les compétences de base.
D’après l’évaluation PISA réalisée en 2003 par l’OCDE auprès de deux cent cinquante mille élèves âgés de quinze ans, les élèves Français se situaient au douzième rang en culture mathématique, au treizième en matière de compréhension de l’écrit et au dix-neuvième en ce qui concerne le taux d’accès à l’enseignement supérieur. Pour couronner le tout, le classement de Shanghai classait la première université française, Paris VI (Pierre-et-Marie Curie), à la soixante cinquième place du « Top 100 » des meilleures universités au monde.
En ce qui concerne les doctorants, ces derniers sont quatorze pour mille habitants en France, contre vingt-trois pour mille en Allemagne et vingt et un pour mille au Royaume-Uni. En matière de brevets, 4 % du dépôt total provient de France, contre 11 % pour l’Allemagne et 33 % pour les États-Unis. Pour couronner le tout, cent soixante mille jeunes sortent chaque année du système éducatif français sans aucun diplôme et sans aucune qualification.
C’est au travers de ces chiffres non exhaustifs que l’on prend conscience de l’état de déliquescence de notre système d’enseignement. Ce dernier est en effet victime de deux maux qui semblent à première vue contradictoires mais qui, dans l’étude des faits, se répondent mutuellement : il s’agit tout d’abord du pédagogisme issu de Mai-68 et de l’ultralibéralisme anglo-saxon.
I — L’Éducation nationale dépecée par le pédagogisme et l’ultralibéralisme
Le FNJ promeut une alternative crédible face à l’étau pédagogiste et ultralibéral qui détruit l’Éducation nationale depuis quarante ans.
Le pédagogisme constitue l’idéologie maîtresse qui nourrit les politiques éducatives. Il est inspiré par un grand ponte des sciences dites « de l’éducation » et membre du mouvement Europe écologie-Les Verts, à savoir Philippe Meirieu. Le mouvement pédagogiste propose une conception de l’éducation centrée sur l’enfant qui doit, avec l’aide des enseignants éducateurs, former son propre savoir et non plus subir une transmission verticale des fondamentaux. L’idéologie pédagogiste défend également la suppression de la sélection, des notes et d’un savoir objectif pour lui préférer une éducation d’animation et de loisir démagogique.
Enfin le pédagogisme porte en son sein une vision égalitariste et uniformisatrice qui nivelle les programmes d’enseignement par peur de l’élitisme et de la sélection. Bien sûr, ce mouvement de pensée prétendait mettre fin à la reproduction sociale des élites en détruisant ce que certains appelaient de manière péjorative « la culture bourgeoise ».
Or, ces politiques ont eu l’effet inverse à celui escompté, puisque la proportion d’élèves d’origine modeste dans le second cycle, qui était forte jusqu’au milieu des années 1970, a été divisée par cinq depuis l’avènement de ces nouvelles méthodes censées palier les inégalités sociales. Ce terrible constat est dressé par de nombreux spécialistes comme Antoine Prost, historien et conseiller politique du socialiste Michel Rocard, pour qui le délitement de l’école publique a en réalité profité aux écoles privées souvent inaccessibles pour des foyers modestes. En effet, les premières victimes de ces politiques éducatives sont les enfants non dotés d’un capital culturel familial, et contraints à languir.
Cette école de pensée a encore frappé par le biais du syndicat de l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville) qui a lancé en novembre 2010 une pétition pour faire supprimer le système de notation actuel, jugé discriminant et culpabilisant pour l’enfant. Cette mascarade a pour finalité de dissimuler le constat d’échec de l’enseignement en brisant le thermomètre censé retranscrire l’état de fièvre de l’école primaire.
Une citation de Philippe Meirieu est, à ce titre, éloquente : « L’enseignant doit être un pourvoyeur d’occasions, un inventeur de situations d’apprentissage. L’élève doit exercer lui-même sa volonté. ».
Une autre vision tout aussi nuisible, et importée des États-Unis, semble prendre la même ampleur que le laxisme et la destruction du savoir porté par le pédagogisme, à savoir la global culture (culture mondiale) correspondant notamment à une éducation standardisée et adaptée aux exigences de la mondialisation. Sur le fond, cette politique éducative consiste à rentabiliser l’apprentissage et à écarter toutes les matières considérées comme coûteuses et impropres à la société de consommation. Comme l’énonçait le philosophe Jean-Claude Michéa : « Les nécessaires adaptations au monde moderne ne sont qu’un paravent à la mise en place du capitalisme total. ». Pour cette école de la standardisation, il faut privatiser l’Éducation nationale, la rapprocher des multinationales et promouvoir l’apprentissage de la diversité culturelle traduite ici comme étant l’amour du melting pot.
D’après le système de valeurs sous-jacent à cette global culture, l’enseignement des techniques de communication modernes doit être privilégié. Il faut dans les programmes scolaires accroître les références à la société de consommation et intensifier l’apprentissage de l’anglais dès le plus jeune âge, alors que certains enfants peinent à s’exprimer correctement en français. L’apprentissage de la littérature et de l’histoire doivent être considérablement allégés au profit de celui des mathématiques, reconverti en formules toute faites pour traders en herbe.
Au niveau de la politique de l’enseignement supérieur, la création des campus de banlieues va à l’encontre de la tradition française qui veut que l’Université s’intègre dans la ville. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) loin d’accorder les moyens suffisants pour redorer le blason de l’enseignement supérieur et de la recherche, conduit bien au contraire à accroître le désengagement de l’État au profit de firmes transnationales partenaires qui auront par la suite tout loisir de modifier certains programmes.
Si des partenariats publics et privés peuvent être mis en œuvre pour créer des synergies en matière de recherche scientifique, l’État doit conserver son rôle d’arbitre et ne pas laisser les contenus de certains programmes être supprimés au gré des pressions de lobbies économiques. L’éducation Nationale ne doit pas non plus constituer la variable d’ajustement d’un État en faillite.
Or, la logique actuelle de la politique éducative s’articule principalement autour des suppressions de postes de professeurs malgré que le nombre d’élèves ne cesse d’augmenter. Ainsi, le ministère de l’Éducation nationale compte supprimer tout au long de l’année 2011 seize mille postes d’enseignants, ce qui touchera principalement les régions rurales et conduira à des fermetures d’écoles. Bien entendu, l’État ne touchera pas au personnel administratif qui lui ne cesse de croître.
Le Front national de la jeunesse, dans sa mission de force de proposition au parti, se fixe d’ores et déjà sept buts relatifs aux thématiques d’instruction, d’éducation et de formation de notre jeunesse.
II — Recouvrement de notre excellence nationale en matière de savoir
Le FNJ souhaite tout d’abord s’extirper des deux supposés projets d’avenir pour la jeunesse cités plus haut, et montrer que la seule alternative crédible au marasme éducatif est à rechercher dans la refondation d’une école républicaine méritocratique.
Le FNJ propose la remise à plat de tous les programmes scolaires. En histoire, tous les thèmes devront être dépolitisés et cesser de nourrir les amalgames douteux qui justifient une quelconque haine à l’égard de la France. À une étude par modules sera idéalement substituée une étude chronologique de l’histoire de France. Le coefficient de l’histoire devra être relevé pour les classes S (scientifiques) et pour les baccalauréats spécialisés type STI (sciences et technologies industrielles). Une vaste refonte du programme sera conçue avec des chercheurs et des professeurs soucieux de transmettre un savoir plutôt qu’un endoctrinement idéologique.
En français, la méthode globale de lecture doit être totalement abandonnée au profit de la méthode syllabique. La dictée doit être remise à l’honneur jusqu’en seconde. L’orthographe doit devenir incontournable et les notes sanctionner objectivement sa qualité. La redécouverte des auteurs classiques doit succéder à l’étude poreuse d’auteurs médiocres contemporains. À l’étude par genre (poésie, roman, nouvelle) il faut préférer une étude par auteur et mouvement littéraire. Un test de maîtrise de la langue et de l’écriture Française doit être imposé à la fin du CM2 et conditionner ainsi le passage en sixième.
En mathématiques, le niveau doit être relevé. Le FNJ propose en fin de CM2 l’instauration d’un examen de validation des acquis en calcul (addition, soustraction, multiplication et division).
Enfin, le FNJ défend avec ardeur l’investissement de l’école dans les langues anciennes comme le grec et le latin, mais également les langues « émergentes » telles le russe, permettant tout à la fois de contrecarrer le monopole de l’anglais, celui de la culture globish, et d’accompagner en actes, même auprès de notre jeunesse, le nécessaire partenariat stratégique français à venir avec la Fédération de Russie si le Front national parvenait à arriver au pouvoir en 2012.
Le FNJ défend la revalorisation des diplômes du brevet et du baccalauréat. Alors que ces deux examens ont perdu tout leur prestige en raison de leur massification, le FNJ propose de les rendre incontournable et de les revaloriser.
Tout d’abord, l’objectif des 80 % d’une classe d’âge au bac doit être abandonné. En effet, cette politique démagogique a conduit au moyen de nombreux artifices à abaisser le niveau d’acquis des connaissances pour coller au capital intellectuel des lycéens. Si cet objectif peut s’avérer noble dans un premier temps, il doit être porté en amont et en aucun cas justifier des souplesses dans la correction des copies. Or, c’est exactement le contraire qui se passe actuellement. Les correcteurs attribuent des notes en fonction d’une moyenne recherchée et non plus en fonction d’un acquis de connaissances.
Le FNJ souhaite également mettre un terme aux options inutiles qui n’ont comme seule justification de réaliser des compensations avantageuses. Un nouveau système de notation devra être proposé avec l’instauration d’une note plancher pour une base de savoirs fondamentaux non compensable. Les notes des options doivent venir s’y ajouter par la suite pour calculer la moyenne. Un élève ne pourra plus obtenir son bac sans avoir validé un socle de connaissances a minima, comprenant les mathématiques, le français, l’histoire, les langues et les sciences physiques et naturelles. Les travaux pratiques encadrés (TPE) seront approfondis pour constituer un « pré mémoire » de recherche.
Le système des examens doit être maintenu, contre l’instauration progressive du contrôle continu totalement opposé à notre tradition éducative et contingent des inégalités de niveau entre les établissements scolaires. Par ailleurs, l’obtention du brevet doit conditionner le passage des élèves en seconde, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
III — Valorisation de nos filières professionnelles
Parallèlement à la revalorisation des filières générales, un véritable chantier est à engager sur le front des filières courtes. En effet, alors que le rapport Attali (2008) préconise de piller de la main d’œuvre qualifiée en Afrique, le FNJ propose de former et de payer dignement des Français aux tâches jugées dégradantes par les bobos intellectuels. Or l’artisanat, les métiers qualifiés de l’industrie du bâtiment, de l’hôtellerie et des services sont pourvoyeurs d’emplois nombreux et honorables.
Un véritable service de l’orientation doit être instauré dès la troisième pour permettre à des élèves en difficulté scolaire de se réorienter. Ce service de l’orientation professionnelle doit travailler en synergie avec les collèges, les établissements spécialisés et les organisations professionnelles. Un chèque de formation est à proposer par l’État pour couvrir l’ensemble des frais d’inscription, et une véritable politique envers l’insertion des jeunes doit être mise sur pieds. Le FNJ propose par exemple l’instauration d’une politique d’allègements de charges en cas d’embauche d’un jeune en contrat à durée indéterminée (CDI) couplée d’un un salaire revalorisé. Les formations courtes devront cependant être en adéquation avec les postes à pourvoir. Trop de baccalauréats professionnels constituent à ce jour des voies de garage.
Mais surtout, un véritable service public de la formation professionnelle est à promouvoir, non seulement pour redorer le blason des filières courtes et non plus les considérer comme des voies d’échec. De nombreuses filières sont actuellement abandonnées, au profit du recours à l’immigration choisie. Un audit sera lancé pour connaître les besoins des différents secteurs de l’économie.
La mise en place de la préférence nationale intégrale à l’embauche préparera les investissements nécessaires que nous devrons réaliser pour former nos jeunes compatriotes, en remplacement du recours massif actuel à l’immigration qualifiée.
IV — Sanctuarisation de l’école républicaine
L’école est devenue le lieu où se confrontent toutes les dérives de la société de consommation. L’abandon de l’uniforme et l’autorisation des portables ont considérablement dégradé les conditions de travail. En effet, comment se concentrer en cours quand on joue avec un téléphone ou lorsque l’on compare des marques de vêtements ? Ce laxisme a dès lors auguré une nouvelle ségrégation sociale défavorable aux enfants issus des milieux modestes.
La délinquance a également explosé dans les collèges et des scènes inouïes de tabassage de professeurs se multiplient chaque semaine. L’autorité des proviseurs et des enseignants n’est plus respectée et les élèves récalcitrants perturbent l’ambiance de travail.
Le FNJ souhaite la mise en place d’une politique dissuasive de sécurité et de regain d’autorité des professeurs. Au moyen du financement par les collectivités territoriales, les pseudo équipes pédagogiques censées faire respecter les règles de civisme doivent être remplacées par des équipes de sécurité armées et spécialisées dans l’endiguement de la petite délinquance.
Le principe de tolérance zéro doit être appliqué. La moindre agression verbale ou physique à l’égard d’un professeur doit être sanctionnée par un avertissement disciplinaire suivi de l’exclusion pure et simple de l’établissement en cas de récidive. Une charte de l’autorité doit redonner à l’enseignant la place centrale qui lui revient dans le dispositif éducatif. La place des parents d’élèves sera diminuée pour cesser de nuire à la politique éducative de l’école.
À ce titre, le FNJ propose deux expérimentations. Pour les élèves impliqués dans des actes de délinquance graves, la création d’établissements spécialisés à caractère militaire doit permettre d’éviter à la fois la dégradation de l’école mais également le laisser-aller des élèves concernés. Ces établissements auront comme mission spécifique de rééduquer le mineur et de lui apprendre un métier lui permettant de se réinsérer dans la société. Les établissements scolaires doivent également imposer une tenue uniforme permettant de masquer les différences sociales en matière vestimentaire. Le port de l’uniforme doit tout d’abord être testé dans certains collèges, pour qu’une commission juge si cette directive porte ses fruits et permette d’optimiser l’apprentissage du savoir.
V — Défense de l’école contre tout communautarisme
L’école est devenue l’otage des revendications communautaires. Ces dernières s’exercent aussi bien sur les tenues vestimentaires et dans les cantines que dans les manuels d’histoire, de français et de sciences. Dans cette arène des luttes, seules les traditions d’enseignement françaises sont occultées, alors que ce sont elles qui doivent s’imposer à tous les Français, quelle que soit leurs origines culturelles ou leur convictions religieuses. Le rapport Odin rendu par l’inspection de l’Éducation nationale en 2006 avait mis en lumière de graves atteintes aux règles élémentaires de laïcité : il est plus que temps d’en prendre acte.
Le FNJ exige que l’enseignement de l’histoire ne soit plus sujet des pressions communautaires tant sur la période de l’esclavage et de la colonisation que dans l’apprentissage de la Deuxième guerre mondiale. Ainsi, toutes les caricatures d’une France esclavagiste, colonisatrice et collaborationniste doivent cesser pour faire place à la complexité des faits, ordonnée dans un esprit de neutralité.
Le FNJ exige que tous les auteurs classiques ou modernes qui ont contribué au génie littéraire français soient enseignés. De Voltaire à Céline en passant par Bernanos, la littérature ne doit plus être l’otage de pressions idéologiques émanant d’associations communautaires ou de laïcards extrémistes.
Le FNJ réaffirme sa position claire en matière de laïcité : pas de viande hallal dans les cantines ; interdiction du port du voile ou des kippas dans l’enceinte de l’école.
VI — Pérennisation d’une école libre, contrôlée par un État fort
Ces deux visions peuvent paraître dans un premier temps contradictoires. Cependant elles sont interdépendantes. Jamais l’école n’avait été autant centralisée, technicisée, au point que les professeurs soient de plus en plus assimilés à de simples agents d’instruction. Et pourtant jamais l’école n’a été aussi perméable à toutes les pressions communautaires, à la délinquance et aux inégalités de niveaux des établissements.
Par ses constants assouplissements et contournements, la carte scolaire a prouvé son échec. Elle permet soit de maintenir une ségrégation sociale accrue en raison de la zone géographique, soit de voir confronter des zones sensibles avec des milieux pavillonnaires. Mais surtout, elle maintient dans la léthargie une école à deux vitesses et fait la part belle aux écoles privées sous contrat, qui voient affluer des enfants issus de milieux favorisés ayant le moyen d’assumer des frais d’inscription exorbitants.
Le FNJ défend tout d’abord la liberté de choix des parents pour leurs enfants et exige la suppression pure et simple de la carte scolaire. Ce dispositif devrait permettre d’accroître une certaine mixité sociale conditionnée par un retour à l’élitisme. Les enfants de toutes les couches sociales doivent pouvoir accéder aux établissements publics d’excellence à condition qu’ils satisfassent au niveau requis. Ainsi, ce dispositif aura pour vocation d’atténuer la reproduction sociale des élites.
Le chèque d’éducation qui consiste à financer la scolarité d’enfants de milieux défavorisés dans un établissement privé sous contrat sera testé dans un premier temps par le biais d’un échantillon d’élèves satisfaisant aux critères sociaux exigés. Puis sa généralisation sera introduite s’il prouve sa capacité à améliorer la mixité sociale sans altérer le niveau intellectuel.
Une plus grande liberté doit être accordée aux chefs d’établissement dans le recrutement des professeurs ainsi que dans la méthode d’enseignement. Les contrôles de l’inspection doivent être recentrés sur la satisfaction du niveau des élèves et non sur la méthode d’apprentissage des enseignants.
Par ailleurs, une revalorisation des traitements des fonctionnaires de l’Éducation nationale doit être défendue pour qu’enfin le statut de l’enseignant soit revalorisé. La défiance à son égard sera combattue pour lui accorder plus d’autonomie dans la gestion de son cours, bien loin de la bureaucratie académique.
Cependant et en contrepartie de cet octroi de liberté d’enseignement, l’État se doit de sanctionner les compétences des élèves par le biais d’examens nationaux uniformes, permettant de mettre en avant les établissements en difficulté et de corriger le tir. Ainsi le FNJ s’oppose fermement à l’instauration du contrôle continu, lequel ne tient pas compte des différences de niveaux des établissements.
Un moratoire sur la suppression des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) créés par la Loi Jospin de 1989 doit être proposé afin qu’une refonte totale de la formation de l’enseignant soit prononcée. Ces derniers ne doivent plus devenir des enceintes de formatage idéologique desquels sortent des étudiants reconvertis en animateurs et non plus en enseignants. Ces IUFM doivent être remplacés par des écoles normales d’apprentissage dans lesquelles l’apprentissage de la transmission du savoir doit être enseigné en lien avec des stages d’immersion.
VII — Promotion d’une véritable méritocratie républicaine : l’ « ascenseur social »
L’égalitarisme ambiant, qui promettait de faire progresser tout le monde en même temps, a échoué. Les inégalités sociales n’ont cessé de se creuser et les lycées ghettos se sont démultipliés. Ce sont seulement 3 % des fils ou filles d’ouvriers qui atteignent le niveau des grandes écoles. Pendant ce temps, notre politique éducative se recentre exclusivement autour de la discrimination positive.
Il faut à tout prix permettre aux enfants issus de milieux modestes d’avoir accès aux hautes études s’ils répondent des compétences requises. Pour ce faire, le FNJ propose d’accroître le nombre d’internats d’excellence qui permettent à l’élève ne bénéficiant pas du milieu d’études adéquat, de travailler dans des conditions sereines. L’entrée dans cet internat doit être conditionnée par les notes obtenues dans le cycle inférieur. Mille de ces internats d’excellence sont encore à créer pour que ce système soit efficace.
Le FNJ exige également la suppression du collège unique issu de la réforme de René Haby en 1974. Ce modèle prétendait enseigner le même programme avec la même méthodologie pour tous les élèves dès la sixième. En réalité, les écarts de niveaux au sein des classes ont engendré soit l’ennui pour les meilleurs, soit la perturbation des cours pour les élèves en difficulté.
Le FNJ propose la remise en place de classes de niveaux adaptées aux problèmes de chaque élève. Nous préférons la mixité sociale dans la promotion de l’élitisme plutôt que la reproduction sociale dans la défense d’un égalitarisme archaïque.
Nous demandons la généralisation des bourses au mérite pour l’accès aux grandes écoles des jeunes à faibles niveaux de ressources et l’augmentation du seuil d’accessibilité pour favoriser les classes moyennes.
Il est grand temps que soit pensée la prise en charge d’un service public de la formation continue pour les jeunes inscrits dans des filières professionnelles, afin qu’ils puissent progresser durant toute leur vie. C’est dans ce cadre que doit s’intégrer le chèque de formation émis par le Trésor public permettant de payer les frais d’inscription à tous les établissements agréés.
VIII — Mise en place d’une politique universitaire ambitieuse
L’Université est en panne et les nombreuses réformes qui ont tenté de mettre un terme à son déclin se sont révélées inefficaces. La dernière en date, à savoir la Loi LRU portée par Valérie Pécresse à l’automne 2007, avait pour objectif d’accorder plus de d’autonomie aux universités en commençant par son président.
Cependant, elle s’est heurtée à la vague égalitariste. En effet, au lieu de réinstaurer une sélection à l’entrée en première année de faculté, elle a introduit un tutorat (soit une sorte d’aide aux devoirs) qui se révèle totalement inefficace dans son application.
Mais surtout, l’État ne consacre pas assez de fonds publics à l’Université. Si une part de son financement peut être assurée par les entreprises dans certains secteurs comme l’ingénierie ou la médecine, l’État doit garantir l’indépendance de la recherche et de l’enseignement. Les investissements devront se concentrer autour de la rénovation des bâtiments en partenariat avec l’entité régionale, et de l’accès aux services proposés (bureau des stages, bibliothèques universitaires). Dans chaque université devra être améliorée l’orientation post-licence avec la création de bureaux de présentation des différents masters.
La gouvernance des universités sera réformée pour laisser moins de place aux syndicats d’étudiants dont la spécificité consiste à bloquer les facultés, menacer certains professeurs exerçant leur liberté d’enseignement, et imposer un climat délétère impropre au travail. S’agissant de ces syndicats étudiants du Système, le Front national de la jeunesse doit d’ores et déjà penser à une réponse de bon sens à leur opposer ; la création d’un véritable syndicat étudiant national pour la défense des lycéens et étudiants français par le biais de l’application de la préférence nationale, avant les élections universitaires CNOUS-CROUS de mars 2012.
Des quotas d’étudiants doivent être proposés afin de limiter l’engorgement de filières universitaires n’offrant pas de débouchés professionnels suffisants ; la sélection qui devra suivre permettant de redorer le blason de l’Université.
En matière de notation, le FNJ constate que de plus en plus d’entorses sont faites pour permettre à tous les étudiants d’obtenir leur licence. Ce laxisme conduit encore à un affaissement du niveau des diplômes. En effet, les syndicats obtiennent toujours plus de compensations entre les matières ou de pondération de notes par le biais d’option totalement injustifiées.
Le FNJ réclame une rigueur accrue en matière de notation, avec la suppression des compensations entre les semestres. Il faut également mettre fin à un certain parasitisme universitaire qui supporte jusqu’à cinq redoublements d’étudiants totalement déboussolés. Pour ce faire, une collaboration entre le service public de la formation professionnelle et les universités doit être accru pour permettre aux jeunes en panne de projets de mieux se réorienter.
Conclusion
Pour résumer, les jeunes frontistes défendent la mise sur pied d’un service public de l’enseignement de qualité qui promeuve l’excellence, l’indépendance pour que rayonne à nouveau le génie français.
Le FNJ, c’est un programme fait par des jeunes, pour les jeunes, mais sans jeunisme. NPI
Argumentaire FNJ : « De la restauration de l’école républica
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L’homme est l’unique créature qui doive être éduquée. Par éducation, nous entendons les soins (subsistance, entretien), la discipline et l’instruction doublée de la formation. L’homme est en conséquence nourrisson, écolier, et apprenti.
A peine les animaux ont-ils quelques forces qu’ils se mettent à en user dans la normalité, c’est-à-dire en sorte qu’elles ne puissent leur porter dommage. C’est merveilleux, en effet, de voir par exemple les jeunes hirondelles, tout juste sorties de l’œuf et encore aveugles, n’en être pas moins habiles à faire tomber leurs excréments hors du nid. Les animaux n’ont ainsi nul besoin d’être soignés, tout au plus leur faut-il être nourris, réchauffés, guidés et, dans une certaine mesure, protégés. La plupart d’entre eux réclament sans doute la nourriture, mais non les soins. On entend par soin l’attention des parents à ce que leurs enfants ne fassent nul usage funeste de leurs forces. Un animal, par exemple, devrait-il, sitôt venu au monde, crier à la manière des enfants qu’il deviendrait à coup sûr la proie des loups et des bêtes sauvages attirés par ses cris.
La discipline change l’animalité en humanité. Un animal est déjà tout par son instinct ; une raison extérieure a, sans attendre, tout arrangé pour lui. L’homme, quant à lui, a besoin de sa propre raison. Dépourvu d’instinct, il doit façonner à son usage le plan de sa conduite. Mais parce qu’il n’est pas à même de réaliser d’emblée cette tâche et que, tout au contraire, il naît à l’état brut, d’autres doivent y pourvoir à sa place.
(…)
L’homme ne peut devenir homme que par l’éducation. Il n’est rien que ce que l’éducation fait de lui. L’homme, il convient de le remarquer, ne reçoit son éducation que d’autres hommes, éduqués par les mêmes voies. Aussi un défaut de discipline et d’instruction chez quelques uns en fait-il à leur tour de piètres éducateurs de leurs élèves.
Emmanuel Kant, Propos de pédagogie, Introduction (1803), p. 1148-1150, trad. P. Jalabert.
A peine les animaux ont-ils quelques forces qu’ils se mettent à en user dans la normalité, c’est-à-dire en sorte qu’elles ne puissent leur porter dommage. C’est merveilleux, en effet, de voir par exemple les jeunes hirondelles, tout juste sorties de l’œuf et encore aveugles, n’en être pas moins habiles à faire tomber leurs excréments hors du nid. Les animaux n’ont ainsi nul besoin d’être soignés, tout au plus leur faut-il être nourris, réchauffés, guidés et, dans une certaine mesure, protégés. La plupart d’entre eux réclament sans doute la nourriture, mais non les soins. On entend par soin l’attention des parents à ce que leurs enfants ne fassent nul usage funeste de leurs forces. Un animal, par exemple, devrait-il, sitôt venu au monde, crier à la manière des enfants qu’il deviendrait à coup sûr la proie des loups et des bêtes sauvages attirés par ses cris.
La discipline change l’animalité en humanité. Un animal est déjà tout par son instinct ; une raison extérieure a, sans attendre, tout arrangé pour lui. L’homme, quant à lui, a besoin de sa propre raison. Dépourvu d’instinct, il doit façonner à son usage le plan de sa conduite. Mais parce qu’il n’est pas à même de réaliser d’emblée cette tâche et que, tout au contraire, il naît à l’état brut, d’autres doivent y pourvoir à sa place.
(…)
L’homme ne peut devenir homme que par l’éducation. Il n’est rien que ce que l’éducation fait de lui. L’homme, il convient de le remarquer, ne reçoit son éducation que d’autres hommes, éduqués par les mêmes voies. Aussi un défaut de discipline et d’instruction chez quelques uns en fait-il à leur tour de piètres éducateurs de leurs élèves.
Emmanuel Kant, Propos de pédagogie, Introduction (1803), p. 1148-1150, trad. P. Jalabert.
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Sed eu consectetur nunc. Aliquam magna erat, rhoncus sed condimentum ac, volutpat nec urna. Proin sed elit massa, quis dignissim sapien. Pellentesque id accumsan metus. Maecenas non risus eu turpis imperdiet placerat. Maecenas auctor venenatis quam nec hendrerit. Nam viverra tincidunt sem sit amet commodo. Vivamus egestas diam ut massa bibendum at scelerisque lectus bibendum. Sed pretium lorem tellus. Ut velit nisl, facilisis imperdiet volutpat in, lacinia non lorem. Quisque quis gravida lectus. Nam in ultricies odio. Suspendisse malesuada purus in nunc ullamcorper ac pulvinar velit imperdiet. Pellentesque posuere ligula non lorem gravida bibendum. Duis ac dolor ut nisl aliquam dignissim vel sed neque. Vivamus tellus elit, tincidunt in lacinia vel, fringilla vel augue. Praesent a tellus id ligula tincidunt scelerisque in a elit. Nulla facilisi. Nam eget risus non diam pretium venenatis in sit amet lorem
Sed eget commodo mi. Donec placerat, nibh sit amet euismod porta, lectus augue ornare ante, ut pretium nulla enim eget mi. Suspendisse magna nisi, condimentum sit amet fermentum nec, varius id mi. Quisque sed vestibulum orci. In mauris justo, tempor in auctor et, fermentum eget ante. Nam nulla eros, pellentesque a porttitor accumsan, dictum eu est. Praesent quis enim nulla. Curabitur ut dolor neque. Praesent sapien quam, congue in auctor sit amet, blandit vitae quam. Cras congue leo at orci ornare tempus quis ac nisl. Nam adipiscing placerat tincidunt. Integer augue odio, dapibus vitae auctor eu, pretium nec sem. Nulla facilisi. In dictum nulla ut lorem sagittis eu feugiat mi ultrices.
Mauris sit amet augue est. Nulla ornare nulla sit amet ante malesuada congue. Nullam dui est, suscipit ac viverra eget, porta eu neque. Vivamus pharetra, dolor ac fringilla hendrerit, ante magna scelerisque erat, ac tempus mauris orci fermentum nisl. Cras dapibus, erat non elementum iaculis, lorem odio hendrerit tortor, vel tincidunt justo lacus vel tellus. Donec malesuada dignissim facilisis. Mauris feugiat consequat eros, in pellentesque eros luctus et. Integer auctor dictum enim. Proin elementum tempor nunc vel laoreet. Nulla facilisi. Morbi non malesuada mi. In et neque urna, nec varius libero. Quisque ultricies, mi eu rutrum congue, nunc felis imperdiet diam, sit amet molestie nisi velit non nibh. Curabitur risus ante, adipiscing non lacinia quis, pellentesque at nibh. Quisque id augue vel orci rhoncus mollis a eget mauris. Maecenas gravida dapibus lorem, nec condimentum leo condimentum quis.
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Re: Argumentaire FNJ : « De la restauration de l’école répub
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