Darcos veut que les programmes d'histoire soient choisis par le Parlement
Par Clément Daniez
"Est-ce qu'il ne faudrait pas qu'une bonne fois pour toutes ce que nous considérons comme devant être enseigné aux élèves soit prescrit par la représentation nationale ?", s'interroge Xavier Darcos.
Le contenu des cours d'histoire va-t-il s'écrire sur les bancs du Parlement ? Devant la mission d'information sur les questions mémorielles de l'Assemblée nationale, Xavier Darcos s'est demandé mardi si le Parlement ne pourrait pas prescrire "ce qui doit être enseigné" aux élèves, notamment dans des matières sensibles comme l'histoire. "Est-ce qu'il ne faudrait pas qu'une bonne fois pour toutes, ce que nous considérons comme devant être enseigné aux élèves soit prescrit par la représentation nationale ? Nous n'aurions pas ces questions. Évidemment, on ne peut pas rentrer dans tous les détails. Mais on aurait, au moins, des grands sujets qui seraient reconnus une bonne fois pour toutes", a affirmé le ministre de l'Éducation nationale.
"Je pense que pour ce qui est de l'histoire en particulier, je me demande même si ça ne s'impose pas. C'est moins important pour des enseignements de disciplines qui ont un caractère scientifique et répétitif plus marqué. Mais peut-être que pour l'histoire, ce serait nécessaire. (...) Je pense que nous réglerions une partie de nos difficultés - parce qu'on voit bien qu'on est en difficulté au fond. Derrière tout cela, il y a des questions politiques (...) il y a des débats profonds - et peut-être un vrai débat public devrait se passer au Parlement", a insisté Xavier Darcos. Le ministre de l'Éducation nationale a plaidé pour que "sortent de cette mission mémorielle des recommandations qui puissent déboucher sur cette idée-là".
La prise de position de Xavier Darcos face à cette mission, qui travaille sur le contenu de l'enseignement, sur la place des commémorations... vient relancer le débat. En février 2005, un amendement stipulant que les manuels d'histoire devaient "reconnaître le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord" avait déjà suscité une grande polémique.
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Puis vint la délivrance pour le bon peuple français. Après des années d'immobilisme chiraquien auquel il tenta de remédier en tant que Ministre d'Etat de Presque Tout, le vénérable Père de la Nation, Nicolas Sarkozy 1er, accéda enfin au pouvoir suprême en mai 2007 et engagea alors la France dans un processus de progrès social et de croissance à 2 chiffres qui plaça définitivement notre cher pays au sommet du monde. C'est donc en toute logique que lui succéda son fils Jean, qui institua une nouvelle discipline sportive à l'école: la course de scooter cheveux au vent.





