les bourses pour etudiantes...

Quelques menues choses sur le régime du mammouth.
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Danisiam
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les bourses pour etudiantes...

Messagepar Danisiam » 18/01/2008 - 7:08

Un témoignage et une étude sociologique. La question de la prostitution dans le milieu étudiant est au centre de deux ouvrages qui paraissent jeudi.

40.000 étudiantes seraient concernées

Aucun chiffre officiel n'existe sur le sujet. L'Organisation de la vie étudiante (OVE) avait indiqué à «20 Minutes» n’avoir «aucune donnée», mais on estime à 40.000 le nombre d'étudiantes – et quelques étudiants – concernées. Soit un étudiant sur cinquante-sept. Un chiffre relayé par le syndicat SUD-Etudiants.

«Mes chères études, Etudiante, 19 ans, job alimentaire: prostituée» : c'est avec ces titre et sous-titre que Laura D., étudiante en licence de langues vivantes, raconte, dans un livre publié jeudi, comment elle a été «obligée se de prostituer pour payer ses études». «Malgré mes petits boulots dans le télémarketing, la restauration, les dettes et les agios s'accumulaient. Je me demandais comment garder mon appartement», a témoigné cette jeune fille, dont les parents «gagnent le smic et s'en sortent convenablement».

«On se dit une seule fois et pas plus»

«Je suis allée voir sur Internet pour trouver des jobs étudiants, il y avait des annonces qui proposaient de l'“escorting”, pour 100 ou 200 euros de l'heure. On se dit “une seule fois et pas plus”, et finalement à la fin du mois, c'est la même chose», a-t-elle confié.

Dans un autre livre, qui paraît aux mêmes éditions (Max Milo) et intitulé «La prostitution étudiante à l'heure des nouvelles technologies», Eva Clouet, étudiante en master de sociologie à Toulouse II, s'intéresse à quelques cas d'«escortes» racolant sur le Web. Selon l’auteur, cette pratique est certes liée à «une situation économique précaire» mais «peut également être le moyen de s’émanciper d’une sexualité cadrée ou encore de prendre une revanche sur le mythe du prince charmant».

«Il n'y a jamais eu d'enquête précise»

«Il n'y a jamais eu d'enquête précise, rigoureuse et sérieuse sur la question», estime Guillaume Houzel, le président de l'OVE, que la médiatisation du sujet, au détriment d'autres situations «tout aussi difficiles», «agace un peu». «La jeunesse obligée de faire des passes pour manger et payer ses droits d'inscription, c'est minoritaire», confirme-t-on à la Fage (organisation étudiante). Selon Jean-Sébastien Mallet, délégué général à la Fondation Scelles (qui milite pour le recul de l'exploitation sexuelle sous toutes ses formes), «99% des jeunes de 15 à 25 ans n'ont pas de relation sexuelle marchande».

mais preoccupons nous d'abord des banlieues!
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Messagepar DuG » 18/01/2008 - 7:29

Dani a écrit :«99% des jeunes de 15 à 25 ans n'ont pas de relation sexuelle marchande».



Ça m'étonne.... :?

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Miroir
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Messagepar Miroir » 18/01/2008 - 9:31

Pianoforte a écrit :Il y a deux façons de le voir : 40000 étudiantes se prostituent, ou 40000 putes fontes des études.

C'est plutôt bien que les putes fassent des études, non?

En plus sérieux:
je n'ai rien contre la prostitution, du moment qu'il n'y a pas d'exploitation.
Il vaut mieux, à mon avis, louer son corps pour assurer son avenir que se condamner à ne jamais pouvoir faire ce qu'on voudrait faire de sa vie.
Une certaine Catherine a préféré, à une période de sa vie, se prostituer plutôt que mourir de faim. Quelques dizaines d'années plus tard, elle était impératrice de Russie...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Messagepar Danisiam » 19/01/2008 - 6:00

en effet, voila a qui vont les aides diverses


Une auberge espagnole à la française. De plus en plus d'étrangers viennent étudier dans l'Hexagone, si l'on en croit les chiffres de l'agence CampusFrance, qui coordonne les actions des différents acteurs de la promotion et de l'organisation des études supérieures en France pour les étrangers. Leur nombre est ainsi passé de 150.000 en 1998 à 265.000 en 2006, a-t-elle affirmé ce vendredi.

Privilégier les secteurs scientifiques de pointe


«Nous sommes le troisième pays d'accueil d'étudiants étrangers après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne», a déclaré André Siganos, directeur général de l'agence, lors d'un point presse. Toutefois, à l'avenir, le but n'est pas de «doubler ou tripler le nombre d'étudiants étrangers en France, mais d'avoir de la qualité du point de vue académique», a ajouté Gérard Blinder, président de l'agence.
Les secteurs d'études que l'agence souhaite voir privilégier sont «surtout les secteurs scientifiques de pointe: mathématiques, biotechnologies, énergie, environnement, sciences de l'information et de la communication, informatique etc», a précisé André Siganos.

Interrogés sur les atouts que présentait le système d'enseignement supérieur français aux yeux des étrangers, les responsables de campusFrance ont cité «un système de qualité, sérieux, non marchand». Selon André Siganos, la France est très demandée en particulier dans trois domaines: pour «ses instituts en économie de gestion», dans les «sciences de l'ingénieur» et pour «les études juridiques».

Le niveau d'étude privilégié est celui du master (bac+4 ou+5), voire du doctorat (Bac+8).
Baisse du nombre de visas délivrés


Interrogé sur la baisse du nombre de visas délivrés constatée depuis 2003 notamment chez les étudiants algériens ou marocains, Gérard Blinder a répondu que «les exigences avaient changé» - du point de vue des qualités académiques demandées - et que les «méthodes de contrôles» (par exemple les ressources demandées dans certains pays, au moment de la délivrance du visa) étaient devenues «plus réactives».


la plupart cherche surtout une adepte de la mixite pour avoir la carte de sejour!
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Messagepar FNetVITE » 07/02/2008 - 21:59

:lol: :lol:


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