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Publié : 17/11/2007 - 7:25
par Vivelavie
francaisdabord a écrit :Je voudrais revenir sur la "baisse" du niveau du Bac... En fait, je ne suis pas si certain d'un Bac "au rabais"... Il faut quand même bûcher pour l'obtenir! Accéder à ce niveau n'est donné à tout le monde et parmi ceux et celles qui y parviennent la réussite n'est pas pour autant de 100%... Il ne faut pas non plus parler à tord et à travers...

De même, ne tirons pas à boulets rouges sur les profs d'histoire, de français ou de philosophie qui ne dispenseraient qu'une idéologie marxiste. Déjà, ils ont un programme à respecter mais, de plus, la plupart des profs souhaitent avant tout former des "têtes pensantes" même si ces pensées sont à l'opposé des leurs... La réflexion et l'analyse étant le but recherché, si ces notions sont acquisent par l'élève et bien tant mieux!

La crise de l'université est à mettre ailleurs... Un noyautage de militants "durs" d'extrême-gauche n'ayant parfois rien à voir avec le monde étudiant... Des étudiants eux-mêmes militants d'extrême-gauche purs et durs ayant une idéologie "putschiste" et pour qui toute anarchie est bonne pour tenter de renverser un GVT... Mais on se rend compte que ces éléments sont plutôt minoritaires... Le seul problème qu'ils sont extrêment virulents du fait de leur endoctrinement et aussi du fait que c'est la base de leur combat...

Le souci majeur que les universités rencontrent reste un nombre d'étudiants trop important dans des filères saturées ne donnant que peu de possibilités à la sortie, notamment en sciences humaines... C'est à la base une mauvaise orientation ou pas d'orientation du tout qui a fait qu'un étudiant se retrouve à perdre son temps... Il faut multiplier les découvertes professionnelles dès la 4ème de collège. C'est le moment crucial où l'élève commense sérieusement à se poser des questions sur son avenir mais sans savoir vraiment vers quoi s'orienter... Quel domaine et plus précisément quel métier (ou quels métiers)?. Cette découverte du travail devrait s'établir sur des rencontres directement en milieu professionnel et ce, tous secteurs confondus, primaire, secondaire et tertiaire. De l'agriculteur au laboratoire pharmaceutique en passant par le bureau d'étude et le boulanger. Le stage en milieu professionnel de 3ème devrait d'ailleurs se renouveler au Lycée!

Les sciences humaines s'inscrivent parfaitement dans une poursuite d'étude et un emploi si au départ il y a une vraie motivation pour une réussite dans un travail lié à ce domaine. Le problème, c'est que bon nombre d'étudiants s'engagent dans des filères "faute de mieux", "faute de ne pas avoir su choisir" ou "faute de n'avoir pas voulu faire autre chose"... Il y a je crois un manque réel d'informations à la base... Sauf exeption, les universités ne forment pas à l'emploi mais offrent des possibilités d'apprentissage des connaissances utiles pour que l'étudiant puisse travailler dans le domaine qu'il s'est choisi... Le problème qu'on met souvent la charrue avant les boeufs... Je conçois qu'il faille apprendre et obtenir un diplôme avant de chercher du travail mais ce qui peut être valable pour un CAP ne l'ait pas forcément pour une maîtrise. Dans certains cas, il est nettement préférable d'être sur le terrain au maximum et de se retirer un an pour améliorer ses connaissances, accrocher un niveau supérieur ou si l'on peut, suivre des cours par correspondance. Archéologue est un métier mais on ne cherche pas des archéologues tous les matins à l'ANPE! C'est donc à soi-même de faire son bonhomme de chemin, et ce, avant même l'université! De même, il faudrait que l'armée, notamment l'armée de l'air vienne discuter avec des élèves de 4ème et 3ème de collège afin de leur présenter leurs différents métiers et faire des émules. Ceux et celles qui réussissent dans ce domaine y pensent souvent dès leur âge de 14 ans!...

Il ne devrait pas y avoir de stagnation ni de blocage si chacun avait la conscience d'avoir tout mis en oeuvre pour bien préparer son avenir. Je pense que bon nombre d'étudiants n'ont pas cette conscience mais je pense aussi que personne ne les a non plus aidés dans ce choix et que c'est là que l'école et le monde du travail, entreprises, services publics, partenaires sociaux comme l'ANPE doivent oeuvrer ensembles de manière plus efficace certes, mais aussi de manière plus précoce.


francaisdabord a écrit :En fait, je ne suis pas si certain d'un Bac "au rabais"...


D'autres, nombreux et bien informés, le sont ! :D

francaisdabord a écrit :Il faut quand même bûcher pour l'obtenir! Accéder à ce niveau n'est donné à tout le monde et parmi ceux et celles qui y parviennent la réussite n'est pas pour autant de 100%...


Le niveau du Bac a été abaissé, même l' Education Nationale le reconnaît ! :D

francaisdabord a écrit :La crise de l'université est à mettre ailleurs... Un noyautage de militants "durs" d'extrême-gauche n'ayant parfois rien à voir avec le monde étudiant... Des étudiants eux-mêmes militants d'extrême-gauche purs et durs ayant une idéologie "putschiste" et pour qui toute anarchie est bonne pour tenter de renverser un GVT... Mais on se rend compte que ces éléments sont plutôt minoritaires... Le seul problème qu'ils sont extrêment virulents du fait de leur endoctrinement et aussi du fait que c'est la base de leur combat...


Par contre, le gauchisme estudiantin reste immuable, comme la connerie de Gérard Miller ! :D
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Le reste de ton article est excellent. => 18/20 (Avec mention TB/FN!) :lol: :france1:

Publié : 23/11/2007 - 10:10
par Danisiam
Hier, les étudiants du Réseau universitaire sans frontières (RUSF) ont dénoncé « la politique restrictive menée par l'université Paul-Sabatier vis-à-vis des étudiants étrangers ». Réunis sur le campus de Rangueil, une dizaine d'étudiants ont distribué des tracts pour expliquer leur démarche. « Nous demandons qu'une motion soit votée au conseil d'administration dans laquelle la fac s'engage à ne plus demander le titre de séjour aux étrangers lors des inscriptions, comme cela a été fait au Mirail », explique Marie. « A la préfecture, on leur demande leur carte d'étudiant et à la fac, on leur demande leur titre de séjour. C'est un cercle vicieux », rajoute Romain. De son côté, la direction de Paul-Sabatier a indiqué « être dans une disposition légale pour demander la carte de séjour lors de l'inscription ». Selon RUSF, une dizaine d'étudiants seraient dans ce cas à Toulouse, dont trois à Paul-Sabatier.


ils nous font chier partout!

Publié : 23/11/2007 - 10:24
par Danisiam
De plus en plus de lycéens rejoignent les étudiants dans la contestation contre la loi Pécresse, tandis que le gouvernement et l'Unef donnaient le sentiment de vouloir renouer un dialogue, mais sans perspective concrète à ce stade.

Selon les bureaux de l'AFP, au moins 20.000 étudiants et lycéens opposés à la loi sur l'autonomie des universités votée cet été ont manifesté jeudi un peu partout en France, à l'appel notamment de la coordination nationale étudiante, de l'UNL et de la Fidl (étudiants), avec le soutien de l'Unef, premier syndicat étudiant.

Des «négociations dans les plus brefs délais»

46 sites universitaires, sur 85 universités, étaient perturbés à des degrés divers, jeudi à 18 heures. Le président de l'Unef, Bruno Julliard, a jugé «un retour à la normale envisageable» dans les facs, à une condition, que Valérie Pécresse ouvre des «négociations dans les plus brefs délais» et surtout apporte des «réponses satisfaisantes» aux étudiants.

L'Unef ne réclame pas l'abrogation de la loi mais des modifications et des moyens pour l'accompagner. Sur Le Parisien.fr, Valérie Pécresse s’est dit «prête à faire des avancées» mais seulement sur les dossiers de la «réussite en licence» (lutte contre l'échec, en première année notamment) et du logement, ouverts il y a des mois.

Inquiétudes «infondées»

Xavier Darcos, le ministre de l'Education, a de son côté affirmé que les blocages de certains lycées étaient le fait «d'étudiants», jugeant les inquiétudes des lycéens «infondées».

Dans les rues, étudiants et lycéens étaient, à Lille, 2.500 selon la police, 3.500 à 4.500 selon les organisateurs, entre 1.800 et 2.500 à Bordeaux, 700 à 1.500 à Lyon, 900 à 1.000 à Rennes, 1.000 à 1.200 à Rouen, 1.300 à Grenoble, 700 à 1.500 à Toulouse.

45 interpellations

A Paris, entre 2.600 (police), et 7.000 (organisateurs) manifestants ont relié la place de la Sorbonne aux abords du ministère de l'Enseignement supérieur. Le cortège s'est dispersé vers 17h30 sans incident. Par la suite, un groupe assez important a cependant refusé la dislocation, empruntant en courant des rues du Quartier Latin. Les forces de l'ordre sont alors intervenues au niveau des rues Gay Lussac et Saint-Jacques (Ve), selon une journaliste de l'AFP sur place. Selon la préfecture de police, 45 personnes ont été interpellées et conduites dans divers commissariats de la capitale pour vérification d'identité.

Une nouvelle journée de manifestations est prévue mardi, après la tenue d'une 4e coordination nationale étudiante ce week-end à Lille.


D'après AFP

bientot les maternelles!

Publié : 23/11/2007 - 10:40
par Reconquista
La grêve c'est pour les gens qui travaillent.