IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

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Pat
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IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 19/03/2008 - 15:10

Il y a quelques années, un ancien Premier ministre socialiste et candidat à la candidature socialiste pour la présidentielle de 2007 avait choqué ses amis en déclarant : "Jean-Marie Le Pen pose les bonnes questions, mais apporte les mauvaises réponses." Après les violentes émeutes ethniques, peut-on encore croire que les mesures préconisées par le FN ne sont pas seules à même de répondre à l'urgence de la situation quand toutes les autres thérapies ont échoué ?

Echec de la politique de la ville qui a conduit, par le versement de subventions étatiques toujours plus importantes, à l'autonomie et à l'inactivité des communautés étrangères, construction d'une économie parallèle et souterraine qui contribue à faire des banlieues des zones de non-droit vivant en autarcie, et influence islamiste de plus en plus persistante qui freine toute politique d'intégration. Ces trois facteurs qui découlent d'une politique d'immigration massive, non sélective et non maîtrisée depuis plus de trente ans sont à la source de ce que les médias ont appelé pudiquement le "malaise des banlieues".
Or la réponse du gouvernement ne dévie pas des politiques suivies depuis des années par les gouvernements de gauche comme de droite qui se sont succédé et qui n'ont contribué qu'à aggraver la situation. Parce que le contexte, même apaisé, n'en reste pas moins explosif, il convient désormais de sortir des sentiers battus et des schémas conventionnels proposés jusqu'alors, et d'entendre ce que le Front National préconise, pour éteindre, pendant qu'il en est encore temps, l'incendie ethnique.

Les solutions du Front National

1. Faire respecter l'ordre sur la moindre parcelle du territoire national :
- Expulsion des 16000 étrangers incarcérés actuellement, par transfèrement prévu par le droit international.
- Déchéance de la nationalité pour les naturalisés et les doubles nationaux coupables de crimes ou délits.
- Mise en cause de la responsabilité civile des parents des mineurs délinquants (art. 1 384 du Code civil), si nécessaire sur les allocations familiales.
- Mandat donné aux forces de police et de gendarmerie de riposter, d'aller arrêter les meneurs, et de désarmer les groupes maffieux et islamiques dans les banlieues.

2. Arrêter toute immigration incontrôlée:
- Réalisation d'un audit national sur les chiffres vrais de la population française.
- Attribution des aides sociales aux Français.
- Suppression du regroupement familial.
- Réforme du code de la nationalité.
- Réinscription dans la loi du principe de préférence nationale et de la priorité pour les Français d'abord.
- Imputation du coût des rapatriements d'illégaux sur les budgets de la coopération.
- Mise en place d'un plan de co-développement avec les pays d'origine afin d'inverser les flux migratoires.

3. Enrayer la montée de l'islamisme en France, incompatible avec l'unité nationale et les valeurs de la République:
- Refus de la communautarisation dénoncée par les rapports Obin et Denécé et favorisée par la création du CFCM et de la Fondation pour les œuvres musulmanes.
- Arrêt de toute mesure de discrimination positive et suppression de l'économie d'assistanat et d'inactivité généralisée, mise en place depuis vingt ans qui a justement créé la situation actuelle de blocage et de non assimilation des populations immigrées du Maghreb et d'Afrique noire .
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Messagepar Eniotnar » 20/03/2008 - 23:01

:bravo:pour tes piqures de rappel, Docteur Pat !
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Messagepar Pat » 09/05/2008 - 9:59

L'Europe et l'immigration
Nos solutions contre l'immigration
Il faut refuser toute réglementation de Bruxelles; méme minimale. L'accepter c'est déjà reconnaître le principe d'un droit européen et d'une intervention européenne dans des domaines qui sont, par essence, régaliens.

1 - Rétablir les contrôles anx frontières intérieures et dénoncer les accords de Schengen.
2 - Refuser de perdre son droit de veto en matière d'immigration et refuser le passage à la majorité qualifiée.
3 - Refuser la coopération policière au sein d'Europol: il s'agit là de l'embryon d"une véritable police européenne supranationale.
4 - Refuser Eurojust et son corollaire le réseau judiciaire européen qui est l'embryon d'un ministère public européen, doté d'un procureur public européen.
5 - Refuser la mise en œuvre d'un mandat d'arrêt européen qui participe à 1 'harmonisation des législations civiles et pénales de l'Union européenne et qui, sous prétexte de lutter contre le terrorisme, entend réprimer les délits d'opinion.
6 - Permettre à la coopération policière et judiciaire de se renforcer dans le cadre inter-étatique déjà existant: Interpol.
7 - Exiger en plus des contrôles aux frontières intérieures de l'Union, des contrôles renforcés aux frontières extérieures,
8 - Renyoyer les clandestins, entrés illégalement sur le territoire d'un État membre vers leur pays d'origine.
9 - Redonner un contenu et une réelle définition au droit d'asile politique tel qu'il a été défini dans la convention de Genève de 1951.
Mettre fin à sa dénaturation, notamment par l'apparition récente de la notion de réfugié économique .
10 - Refuser le principe de citoyenneté européenne comme contraire à celui de la nationalité.
Français d'Abord ! juin 2004 -
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Messagepar Eniotnar » 09/05/2008 - 21:52

A appliquer immédiatement sans en changer une virgule !

Qu'est-ce qui attend le Nabot pour appliquer ce programme simple ?
Qu'il nous vire ses conseillers bouffons et coûteux et qu'il commence à gouverner ! :ordi:
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Messagepar Pat » 09/05/2008 - 22:41

Immigration
les chiffres qui donnent raison au FN

À en croire les experts électoraux, le Front National ne serait plus en phase avec l'opinion publique sur les thématiques de l'immigration et de l'insécurité. La publication post-électorale d'une batterie de rapports démontre tout le contraire. La submersion migratoire que le FN dénonce depuis des années se vérifie chaque jour un peu plus. Loin d'instrumentaliser les peurs de l'opinion, le mouvement national a joué le rôle indispensable de vigie.
Il y a les sempiternels discours, truffés de mauvaise foi. Et puis il y a les chiffres, les statistiques qui à chacune de leur publication ruinent tous les montages, balaient les mensonges et obligent les menteurs à revoir toute leur stratégie de falsification de la vérité. Ce n'est pas une surprise si Raffarin a attendu la première quinzaine d'avril 2004 pour rendre public le rapport annuel de la Direction de la population et des migrations (DPM) remis au ministère des Affaires sociales en ... décembre 2003 ! Ses conclusions sur la submersion migratoire du pays (156 243 titres de séjour à vocation permanente ont été délivrés en 2002, soit une hausse de 36 % par rapport à 1999) étaient à elles seules une bombe électorale dont seul le Front National aurait pu tirer profit aux élections régionales. Que le FN ait raison, tout le monde le sait. Encore faut-il pour ses adversaires vouloir l'admettre. Or ce que les organismes et autres organisations dévoilent au fil des mois, le Front National l'annonce depuis des années tant les chiffres révélés ne sont que les conséquences logiques d'une politique d'immigration marquée du sceau de l'irresponsabilité. Et les mêmes causes (l'inanité des politiques d'intégration) produisent les mêmes effets, l'accélération de flux migratoires et son corollaire, la remise en cause de toute cohésion sociale et économique.

Le FN dit vrai!
On reproche au Front National d'avoir une vision monomaniaque de l'immigration qui ne correspondrait pas à la réalité. En clair que le Front National exagérerait la portée de l'incidence des questions migratoires sur la société. Or, pas un des problèmes que l'on dilue non sans anière-pensées dans la fracture sociale n'est étranger à la question de l'immigration. La hausse de la délinquance, visible dans les zones à forte proportion de populations issues de l'immigration où plus de 300 quartiers sur les 630 surveillés par les Renseignements Généraux seraient "ghettoïsés ou en voie de l'être", la surpopulation carcérale dont là aussi il faut rappeler qu'une part importante des détenus n'est pas originaire de la Creuse ou du Doubs, le problème de l'islam et de ses revendications qui ne se posaient pas quand la France comptait 300 000 musulmans, et non, plus de 5 millions, ont tous un dénominateur commun: l'immigration. Cela se vérifie chaque jour et conforte le Front National dans ses analyses. Lorsque l'OMI (Office des migrations internationales) à l'instar de la DPM, révèle qne la grande majorité des nouveaux étrangers arrivent en France au titre du regroupement familial, ils ne disent pas autre chose que Jean-Marie Le Pen quand il affirme: "Les services sociaux offerts gratuitement à tous ceux dont la seule peine était de résider en France, ont joué le rôle d'une pompe aspirante et constitué pour les populations souvent misérables du tiers-monde un appel irrésistible." C'est pour avoir eu raison avant tout le monde et contre l'avis de tous ses contempteurs sur l'insécurité et l'immigration que Jean-Marie Le Pen s'est qualifié pour le second tour de l'élection présidentielle. Preuve s'il en est que l'immigration et l'insécurité sont des thèmes toujours aussi porteurs et que le Front National, loin de n'être qu'une force de protestation, est un mouvement susceptible d'apporter les bonnes réponses aux questions posées.
Quotidiennement désinformés et manipulés, les Français n'en restent pas moins lucides. Le 1er tour de l'élection présidentielle le démontre avec acuité. Lorsque l'enjeu dépasse les querelles de chapelles politiciennes, ils savent discerner l'essentiel du futile, et sont parfaitement conscients que le seul mouvement politique à avoir un langage clair sur l'immigration est et demeure le Front National,
Éric Domard Français d'Abord ! août 2004
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Messagepar Suitengu » 10/05/2008 - 2:39

Eniotnar a écrit :A appliquer immédiatement sans en changer une virgule !

Qu'est-ce qui attend le Nabot pour appliquer ce programme simple ?
Qu'il nous vire ses conseillers bouffons et couteux et qu'il commence à gouverner ! :ordi:


Il n'en a même pas envie...Son vœu le plus cher: détruire la France...
"Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes".BB

Article 35 (De la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen)
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

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Re: Et maintenant, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 23/06/2008 - 0:48

Immigration clandestine : Le «statut» (!) de l'étranger en situation irrégulière
La République reconnaît aux étrangers en situation irrégulière le bénéfice de nombreux droits sociaux. La plupart de ces mécanismes sont financés sur les crédits de l'aide sociale, gérés par les collectivités départementales ou les services de l'Etat, mais le droit à certaines prestations de la Sécurité sociale est également constitué. En garantissant aux immigrés en situation irrégulière l'hébergement d'urgence, les soins médicaux, diverses aides à l'enfance ainsi que l'accès à certaines prestations de la Sécurité sociale, la France a créé un véritable statut de l'immigrant illégal (?!), qui ne peut qu'encourager de nouveaux illégaux à tenter leur chance en France.
L'hébergement d'urgence
1) On nous dit : « En droit français, l'accès tant au logement social qu'aux foyers de travailleurs migrants est subordonné à une condition de régularité du séjour. »
Mais l'accès aux structures d'hébergement d'urgence, en revanche, il n'est pas soumis à une condition de régularité du séjour et est accordé au regard d'une situation de détresse. Tous types de structures confondus, le dispositif français d'hébergement d'urgence totalise 52 000 places (y compris les nuitées d'hôtel financées par l'Etat pendant la période hivernale, à hauteur de 8 000 places fin 2005). La croissance régulière des places d'hébergement d'urgence disponibles depuis 10 ans joue incontestablement le rôle de pompe à immigration clandestine.
L'aide médicale
2) On nous dit : « L'Aide médicale d'Etat est humanitaire ; on ne va quand même pas refuser des soins à un malheureux qui n'a rien. »
À ce compte, il n'y a aucune raison morale valable de refuser l'entrée, le séjour, l'aide alimentaire, l'hébergement et toutes les aides sociales à chacun des millions de «damnés de la terre». Mais la France ne peut ni financer cette générosité ni en supporter toutes les conséquentes indirectes. Au plan strictement financier, le nombre de bénéficiaires de l'AME, qui a fortement progressé depuis la création du dispositif, était proche de 180 000 personnes à la fin de l'année 2005. Le coût budgétaire du dispositif s'est également fortement alourdi : il n'était que de 200 millions d'euros en 2001 et devrait s'élever à 470 millions d'euros en 2005. Et si les flux ne sont pas taris, ce n'est que le début.. ..
3) On nous dit : « Pour limiter les coûts, les conditions d'accès à l'Aide médicale d'Etat ont quand même été considérablement durcies. »
La loi de 2002(1) a introduit une participation des bénéficiaires au financement des soins, selon une logique de «ticket modérateur». Mais les décrets d'application n'étant jamais parus, la gratuité absolue reste la règle. La loi de 2003(2) impose en théorie aux demandeurs de remplir une condition de séjour de 3 mois sur le territoire national, mais une attestation d'hébergement complaisante suffit ! Elle impose aussi une condition de ressources, mais une déclaration sur l'honneur suffit ! Il faut également souligner que les étrangers majeurs et mineurs ne remplissant pas les conditions pour être éligibles à l'AME, mais ayant besoin de soins urgents, dont l'absence mettrait en jeu le pronostic vital ou pourrait conduire à une altération grave et durable de leur état de santé, sont obligatoirement pris en charge par les hôpitaux (pathologies infectieuses transmissibles, soins à la femme enceinte, IVG ... ).
L'aide à l'enfance
4) On nous dit : « Pourquoi ? Vous n'êtes pas d'accord pour aider des enfants ? »
Les prestations de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) aident les enfants et les parents. Elles ne sont subordonnées ni à une condition de régularité du séjour ni à une durée minimale de résidence en France. La condition essentielle pour en bénéficier est l'état de besoin, par déclaration sur l'honneur (!). Elles comprennent des aides financières à domicile, destinées à aider une personne ayant à sa charge un enfant à assurer son entretien, sa sécurité et sa conduite, lorsque ses ressources sont insuffisantes, mais aussi l'intervention à domicile d'un éducateur et l'hébergement, qui peut concerner des mères isolées avec enfant de moins de trois ans - en vue de leur réinsertion sociale et professionnelle - ou des mineurs. Là encore, la question de l'effet attractif de ces mesures se pose, ainsi que la progression de leur coût, virtuellement exponentielle.
5) On nous dit : « La scolarisation de tous les enfants est obligatoire et il n'appartient pas à l'Éducation nationale de contrôler la régularité du séjour des enfants ou de leurs parents. »
Pour inscrire leurs enfants à l'école, les parents doivent simplement apporter la preuve de l'identité de l'enfant (livret de famille ou extrait d'acte de naissance), de leur propre identité (passeport, carte d'identité consulaire, permis de conduire ... ), de leur domicile (bail, quittance de loyer, attestation d'hébergement... ) et du respect des obligations de vaccination de l'enfant.
Mais une fois que les enfants sont scolarisés, les parents sont inexpulsables, d'où ce critère de scolarisation des enfants retenus par Sarkozy lors de la régularisation de juillet 2006. Bref, l'oubli de divers critères (nationalité ou régularité du séjour) dans la définition des droits aboutit à paralyser l'action de l'Etat dans sa lutte contre l'immigration illégale.
Les droits à la Sécurité sociale
6) On nous dit : « C'est évident, un étranger en situation irrégulière n'a pas le droit à la Sécu, puisqu'il est par définition un travailleur clandestin. »
Certes, l'article L. 115-6 du Code de la Sécurité sociale dispose que les étrangers en situation irrégulière ne peuvent percevoir ni prestations d'assurance maladie, ni pension de retraite, ni allocations familiales. Pourtant, un étranger séjournant irrégulièrement sur notre sol et qui travaille au noir a droit aux prestations de réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles ! Là encore, c'est un encouragement aux patrons-délinquants, une incitation à l'immigration irrégulière, un manque à gagner et une charge nette pour la Sécurité sociale, et une puissante pression à la baisse des salaires des travailleurs français peu qualifiés.

1. Loi de .finances rectificative pour 2002 (30 décembre 2002).
2. Loi de finance rectificative pour 2003 (30 décembre 2003).
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Re: Et maintenant, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 01/07/2008 - 23:47

Immigration: le droit de savoir par jean-Marie Le Pen
Enlisée dans les problèmes particuliers du droit au logement opposable ou de l'ISF, réduite aux gaffes de Ségolène Royal et au feuilleton des candidatures Hulot, Bové et Chirac, la campagne présidentielle manque son objectif principal : informer correctement les citoyens sur l'état global du pays et établir les grands besoins de la France de demain. Pour cela, il faut avoir le courage de regarder les réalités en face, en commençant par établir le coût économique, social et financier de l'immigration massive de résidents du tiers-monde.
Les chiffres
En 30 ans, la France a accueilli dix millions de personnes originaires de l'immigration. Cet apport massif de population a profondément transformé le visage de notre pays, entraînant, en chaine, des conséquences en matière d'insécurité, de saturation du marché de l'emploi, voire de choc des cultures.
Quoique l'OCDE ait publié récemment des chiffres édifiants sur l'immigration réelle, trois fois supérieure à l'immigration officielle (300 000 immigrants annuels et non les 100 000 annoncés par l'INSEE), les divers candidats du Système n' abordent jamais ce sujet, qui reste un véritable tabou dans une société qui, pourtant, prétend porter les valeurs de liberté d'opinion et de liberté d'expression sur les fonts baptismaux.
L'immigration est parfois abordée sous l'angle très réducteur du fait divers : 40 000 voitures brûlées chaque année, des banlieues qui s'embrasent, une délinquance qui explose ... tout cela semble désormais quotidien et banal.
Les conséquences financières globales
Ce que l'opinion discerne moins bien, c'est d'abord le coût financier direct de cette immigration massive. De fait, depuis 1974, elle est pour plus de 90 % une immigration de peuplement, une immigration "pour motifs familiaux", et pour moins de 10 % une immigration de travail.
Ces 300 000 nouveaux arrivants, la collectivité doit donc les loger, les nourrir, les éduquer, les soigner. Globalement, cela représente 4 à 6 points de PIB, prélevés sur la population française sous forme d'impôts et de charges sociales. L'immigration coûte 350 milliards de FF par an aux contribuables, c'est-à-dire, à peu de choses près, l'équivalent du service annuel de la dette de l'État. Ces coûts ne peuvent qu'augmenter indéfiniment puisque, confronté à des entrées de plus en plus nombreuses, l'État doit prélever de plus en plus : devant le mur des charges et des contraintes, nombre d'entreprises sont tentées par la délocalisation, détruisant des pans entiers de notre système productif, dans l'agriculture, l'industrie, l'artisanat ou le tertiaire. Face à notre coût horaire de 20 euros, l'Asie travaille en effet à un euro. Nous sommes donc condamnés à subir la concurrence destructrice des pays à bas salaires.
Les conséquences individuelles
En vingt ans, ce sont six millions de nouveaux résidents qui se sont installés en France, au lieu des deux millions officiels : la population globale est donc de 67 millions au lien des 63,8 millions officiels, sans compter les clandestins estimés à un million par l'OCDE.
Si l'on se rappelle qu'au niveau économique, pour obtenir la richesse par habitant, on divise la richesse totale (le PIB) par le nombre d'habitants, la première conséquence de la sous-évaluation de la population résidente est que le PIB individuel réel (la richesse par personne) est inférieur de 10 % au PIB individuel officiel.
La seconde conséquence est tout aussi grave : en raison de l'ampleur des flux d'entrée annuels, le niveau de vie de chaque Français diminue mathématiquement de 0,5 % par an. En vingt ans, cela fait une réduction de 10 % : on conçoit donc que le citoyen consommateur perçoive la baisse de pouvoir d'achat et réclame prioritairement une revalorisation de son salaire. Ce n'est pas là l'expression d'une guerre des classes sociales, comme le croient les derniers naïfs de la gauche révolutionnaire, mais la simple conséquence du fait migratoire dans la France contemporaine.
Cause première et fondamentale de la plupart de nos difficultés, l'immigration devrait donc, naturellement, prendre la première place dans le débat présidentiel.
Or, une fois de plus, ce sujet est le Grand Tabou, le Grand Secret de l' élection. Pour nos concurrents, en tout cas. Les Français, eux, sont désormais prêts à nous écouter. Il ne tient qu'à nous, qui fûmes des prophètes maudits en la matière pendant longtemps, de les convaincre, pour faire face, au printemps prochain, aux responsabilités du pouvoir.

FDA février 2007 -
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Re: Et maintenant, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 02/11/2008 - 15:44

☠ Le politiquement-correct immigrationniste ☠
Beaucoup de batailles politiques se gagnent dans les têtes avant de se gagner dans les urnes. Première étape de la victoire, la conquête des esprits implique de disqualifier les concepts de l'adversaire, afin d'imposer progressivement ses propres vocables, Sur l'immigration, de nombreuses techniques sont employées par la gauche politique, médiatique et culturelle : l'invention de termes ou la substitution de certains mots à d'autres visent toujours soit à activer la compassion de nos compatriotes, soit à atténuer la réalité ou la gravité d'un problème ...
Les mots qui activent la compassion
1) « L'exclusion » : très usitée par la gauche depuis dix ans, cette notion semble désigner une situation dans laquelle « la société » prive arbitrairement certains de ses membres de la jouissance des fruits de la prospérité ou de la protection de la loi. En réalité, l'exclusion est inhérente à la diversité humaine : un groupe d'hommes, comme une nation ou même une association loi 1901, ne peut exister que s'il définit ses propres frontières, c'est-à-dire s'il balise un « dedans » et un « dehors » (les nationaux, ou les membres de l'association). Toute société peut en outre légitimement réglementer l'accès aux bienfaits qu'elle dispense. Ainsi, les immigrés en situation irrégulière ne sont pas exclus par nous. En violant notre droit, ils se sont exclus eux-mêmes de la société, c'est-à-dire des éventuelles protections de nos lois.
2) « Les sans-papiers » : popularisé par les lobbies immigrationnistes, le terme de « sans-papiers » a été forgé pour se substituer à celui d'immigrés illégaux. En outre, le mot semble indiquer que les personnes en question ont été injustement dépossédées du droit imprescriptible au séjour sur le sol français. En réalité, ce sont des délinquants, c'est-à-dire des gens qui enfreignent la loi, à deux titres distincts : le droit des étrangers (ordonnance de 1945) et le code pénal.

3) « la double peine » : là encore on s'élève contre une injustice supposée : celle qui veut qu'un immigré en situation régulière mais délinquant de droit commun soit d'abord emprisonné, puis expulsé. Deux peines, ce serait trop pour un seul type d'infraction. En fait, l'immigré délinquant viole deux fois nos lois : la loi pénale qui régit tous les résidents, mais aussi la loi de l'hospitalité qui régit l'accueil et le séjour sur notre sol. Il n'est donc pas anormal qu'il soit doublement sanctionné.

4) « Les réfugiés économiques » : en toute rigueur, le concept de "réfugié économique» n'a aucun sens. Le terme de réfugié correspond à un statut régi par la Convention de Genève accordé au demandeur d'asile politique répondant à des critères précis (persécutions à caractère politique, vie menacée ... ). Par amalgame, l'expression « réfugié économique » étend le prestige de la notion de réfugié aux migrants dont la motivation n'est pas politique, afin de mieux les faire accepter par les populations des pays où ils se rendent.
Les mots qui atténuent la réalité des problèmes
5) « Les incivilités des jeunes » : cette expression est politiquement correcte pour deux raisons distinctes. Tout d'abord, elle conduit à minorer des infractions parfois graves à la loi pénale : en effet, dans la langue usuelle, une incivilité désigne une violation des bonnes manières (mettre ses coudes sur la table ou parler la bouche pleine). On voit mal pourquoi le terme s'applique aujourd'hui à une agression physique ou verbale, voire à la dégradation de biens privés ou publics. En outre, on qualifie de « jeunes » des délinquants d'origine immigrés, afin de relativiser certains actes répréhensibles, selon l'adage qui veut qu'il « faut bien que jeunesse se passe ».
6) « Le foulard islamique » : Il est curieux de constater que l'on évoque le « foulard islamique » au lieu du voile islamique. Veut-on suggérer que le port d'un foulard, commun chez les jeunes françaises, n'a en soi rien de grave ? s'agit-il de dissimuler par un léger changement de vocabulaire un signe d'appartenance culturellement aux antipodes des traditions nationales ? le « foulard » dédramatise l'acuité de la question posée à l'ensemble du pays par le voile. Pourtant, cette question ne se posera pas moins demain qu'aujourd'hui, et elle ne sera pas moins dramatique parce qu'un foulard est devenu un voile. En outre, le port de signes religieux à l'école remet en cause la laïcité, qui est un des éléments de notre mode de vie, et ferait l'objet, bien sûr, d'une indescriptible levée de boucliers s'il s'agissait de manifestations ostentatoires de la foi catholique.
✍ E.D. Français d'Abord octobre 2002 -
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Re: Et maintenant, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 29/11/2008 - 14:35

Préférence nationale : Une question de bon sens
En Israël, elle est considérée comme une mesure de salut public, au Sénégal on lui a donné le nom de «sénégalisation» , en Arabie Saoudite, en Algérie, elle est évidente tant la situation l'impose. Partout où la récession économique menace des emplois et fragilise le tissu social, elle est une exigence morale. Partout... sauf en France où elle est taboue, diabolisée alors que les Français l'estiment nécessaire (en 1996, 68 % des sondés souhaitaient en bénéficier en temps de crise). Dans la France du duo Chirac-Raffarin où près de 3 millions de personnes sont au chômage, la préférence nationale est devenue une urgence économique.
En 1984, Jacques Chirac alors maire de Paris, mettait en place un dispositif d'aide prioritaire aux Français avant d'y renoncer pour conversion au dogme de la France pour tous. Quatorze ans plus tard, Edouard Balladur ; Premier ministre, brisait le mur du silence proposant la mise en place d'une commission de réflexion sur la préférence nationale. Une heureuse suggestion qui ne dépassera pas le stade des bonnes intentions. Dans un pays engagé par ses gouvernants sur la voie d'une mondialisation destructrice, et gangrené par une discrimination positive rampante (1 100 000 étrangers occupent un emploi), institutionnalisée par la dispendieuse politique de ville, le choix de la préférence nationale s'inscrit dans la logique naturelle qui veut que l'on protège ceux qui appartiennent à la même communauté. C'est tout l'esprit du combat mené par le Front National et Jean-Marie Le Pen. « Quand un pays n'est plus à même de fournir du travail à ses enfants, quand il n'est plus capable de leur assurer un niveau de vie décent, quand le niveau des prestations sociales baisse, la préférence nationale est une préférence naturelle. » Et une question de bon sens.

✍ Dossier réalisé par Eric Domard FDA octobre 2003
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Messagepar Pat » 29/11/2008 - 16:52

Préférence nationale : L'historique
Apparu pour la première fois dans le Code civil qui établit que la nationalité se transmet par le droit du sang, le concept de préférence nationale sera institutionnalisé par les socialistes dès la lIIe République avant que leurs héritiers idéologiques et la droite libérale, gagnée au multiculturalisme, la rejette, stigmatisant "une mesure raciste».
Promulguée le 8 août 1893, Ia loi « relative au séjour des étrangers en France à la protection du travail national » oblige tout étranger non admis à domicile pour y exercer une profession, à remplir une déclaration, dans les huit jours suivant son arrivée. La France n'est pas dirigée par un gouvernement Front National mais par le président Sadi Carnot et le président du conseil Charles Dupuy, de gauche ! Socialistes et radicaux approuvent cette législation qui réservent certaines professions publiques et droits sociaux aux Français et excluent les étrangers du droit d'être dirigeants syndicaux ou représentants de salariés.
✑ Le 10 août 1932, le député socialiste Roger Salengro dépose une proposition de loi qui contingente l'immigration selon les secteurs économiques, Elle est adoptée à l'unanimité par la représentation nationale et ne sera abolie qu'avec l'arrivée à l'Elysée de François Mitterrand en 1981. En novembre 1934, le gouvernement Flandin décide de ne plus accorder de carte de travail aux nouveaux migrants, mesure visant à juguler les flux migratoires. Un an plus tard, un décret permet le non-renouvellement des cartes des étrangers n'ayant pas effectué un séjour de dix ans dès lors qu'ils exercent leur activité dans un secteur où sévit le chômage. La même année, 20500 étrangers sont reconduits à la frontière.
❏ Un sujet moins tabou
Le 2 mai 1938, le gouvernement radical dirigé par Paul Daladier promulgue un décret qui autorise le ministère de l'Intérieur à astreindre un étranger à résider dans un lieu précis. Pour chaque profession, des mesures protectionnistes sont mises en place. Redoutant l'arrivée de juristes réfugiés allemands, les avocats obtiennent le vote d'une loi interdisant aux Français tout juste naturalisés l'exercice pendant dix ans de professions publiques instituées par l'Etat et l'inscription au barreau.
Contrairement aux idées reçues, la plupart des dirigeants politiques de la droite libérale ont envisagé d'appliquer la préférence nationale, se rangeant un temps derrière la bannière du FN, avant de condamner le racisme et la xénophobie du FN !
✑ En 1984, le Conseil de Paris adopte une allocation de congé parental d'éducation réservée aux parents de nationalité française qui sera annulée par le Tribunal administratif à la demande du Mrap, Le II avril 1990, le groupe RPR à l'Assemblée nationale dépose une proposition de loi visant à valider le dispositif de préférence nationale instaurée par la ville.
Invité du Grand Jury RTL-Le Monde, le 14 juin 1998, Edouard Balladur plaide pour la constitution d'une commission chargée d'étudier la "préférence nationale" incluant des personnalités du Front National. Si cette commission ne verra jamais le jour sous la pression de la gauche et du pouvoir chiraquien, l'idée n'en fait pas moins son chemin et le sujet devient de moins en moins tabou.
✍ Thibault de la Tocnaye membre du Bureau Politique du FN Délégué national aux argumentaires
FDA octobre 2003
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Messagepar Pat » 29/11/2008 - 21:15

Préférence nationale : pourquoi il faut l'appliquer...
Abolie en 1981 par les socialistes, la préférence nationale à l'emploi est une nécessité économique et sociale dans un pays qui compte officiellement 2,5 millions de chômeurs (en réalité plus de 4 millions !). N'en déplaise aux médias et aux politiciens, la préférence nationale est une question de bon sens.
✑ - ELLE EST NÉCESSAIRE :
Parce qu'elle permettra de couper les pompes aspirantes de l'immigration.
Parce qu'elle permettra de mettre fin à la dévalorisation de certains métiers peu qualifiés et à la pression à la baisse des salaires qui leur correspondent.
✑ - ELLE EST JUSTIFIÉE :
Parce que sans préférence nationale, ce sont les Français qui subissent une discrimination systématique dans leur propre pays.
Parce que la politique de discrimination positive conduit à une logique de quotas, donc à l'exclusion légale des nationaux.
✑ - ELLE EST LÉGITIME :
Parce que la nationalité est fondamentalement une différenciation : instaurer une totale égalité de traitement entre les nationaux et les non-nationaux, c'est nier l'idée même de nation, de pays, en tant que communauté de vie et de destin.
✑ - ELLE EST POSSIBLE :
Parce qu'elle existe dans la plupart des pays du monde.
Parce qu'elle a existé en France et qu'elle existe de manière restrictive en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie.
Parce qu'elle est une réalité pour plus de 7 millions d'emplois, dont l'accès est soumis à des conditions de nationalité et de réciprocité (fonction publique, mais aussi de nombreuses professions libérales et indépendantes, métiers du spectacle ou de la presse... ).
✍ FDA octobre 2003
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Messagepar Pat » 14/12/2008 - 20:29

L'immigration n'est pas une fatalité
« L'immigration ne résoudra ni le problème du vieillissement ni le déficit prévisible de nos caisses de retraites. » Cette phrase est extraite du rapport « Immigration, marché du travail, intégration » publié le 19 novembre par le Commissariat général au plan. Un organisme officiel de l'État dément ainsi les fausses analyses, notamment celles de l'ONU, qui prétendaient que notre économie aurait besoin d'ici à vingt ans de 16 millions d'immigrés en plus.
Désormais donc, des hauts fonctionnaires écrivent ce que dit depuis 1972 Jean-Marie Le Pen. Il leur a fallu 30 ans ! Les Français ne les avaient pas attendus pour comprendre que l'immigration n'était pas une chance pour la France.
✑ Ce dont la gauche avait rêvé, Chirac le fait
Il est en revanche une catégorie de personnes qui ne comprendront jamais, ce sont les ministres de Jean-Pierre Raffarin. Ainsi dans un entretien publié le 24 octobre dans «Libération», le ministre des Affaires sociales, François Fillon, présente les projets du gouvernement :
- Augmenter le nombre d'immigrés. Il y a aujourd'hui plus de 7 millions d'immigrés, dont le nombre augmente au rythme de 200 000 entrées annuelles. Ce n'est pas assez pour le gouvernement : « Nous avons besoin d'une immigration légale », affirme le ministre. Les Français apprécieront.
- Augmenter les aides publiques en faveur des étrangers. C'est l'objet du contrat d'intégration qui prévoit pour les nouveaux immigrés « l'apprentissage du français, l'aide au logement, un suivi de formation, un parrainage vers l'emploi » ; cela s'appelle la préférence étrangère. Là encore, les millions de nos compatriotes à la recherche d'un emploi ou d'un logement apprécieront.
- Augmenter le nombre de naturalisations. Chaque année désormais, près de 150 000 étrangers obtiennent la nationalité française. Ce n'est pas assez pour le gouvernement : « Il faut faciliter l'accès à la nationalité.» Il est vrai que les naturalisations lui permettent d'affirmer que la population étrangère n'augmente pas, car, sitôt naturalisés, les immigrés ne sont plus comptabilisés comme étrangers.
L'augmentation des naturalisations n'est pas seulement la conséquence du nombre croissant d'étrangers arrivés en France, elle est surtout le résultat d'une volonté politique. Celle du mythe absurde de l'intégration (sic) par la naturalisation. On ne fabrique en fait que des Français de papiers.
Autrefois. le RPR et l'UDF, durant les campagnes électorales, faisaient semblant de défendre une position médiane entre le Front National qui voulait moins d'immigrés et la gauche qui en voulait plus. Aujourd'hui, disposant de tous les pouvoirs, le Chirac du regroupement familial de 1976 et son gouvernement sont redevenus les premiers immigrationnistes de France.
✑ Libérons nos compatriotes du fatalisme
Beaucoup de nos compatriotes déplorent les effets de l'immigration, ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils sont nés, s'inquiètent du sort de leurs enfants scolarisés parfois dans des écoles où les petits Français sont désormais minoritaires. Mais ils croient que l'immigration est un phénomène irréversible auquel il est impossible de s'opposer.
Autrefois, les marxistes avaient réussi à imposer à des millions de personnes, même hostiles à leur idéologie, l'idée que le socialisme était inéluctable. C'était le sens de l'Histoire. Des femmes et des hommes, à l'Ouest comme à l'Est, ont cependant refusé cette fatalité et le socialisme s'est écroulé. Un nouveau sens de l'Histoire ne doit pas condamner notre pays à la submersion par l'immigration !
Libérons nos compatriotes du fatalisme dans lequel on veut les enfermer. Nous avons pour cela deux atouts : la politique actuelle du gouvernement commence à ouvrir les yeux de millions d'électeurs qui croyaient encore à la fable d'une droite opposée à la gauche pro-immigrés. Depuis l'accession de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, nous avons démontré que le FN pouvait créer la surprise et être demain le recours de la France française.
Tout reste possible ...
✍ par C. L Secrétaire général - Député européen FDA décembre 2002
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Messagepar Pat » 19/12/2008 - 21:22

IMMIGRATION
III / Les propositions du Front National

La politique du Front National s'inscrit en totale rupture avec le Pacte européen sur l'immigration et l'asile qui n'a que pour seule ambition de gérer la submersion migratoire.

Le Front National demande :

- L'arrêt total de l'immigration légale, préalable indispensable à l'assimilation des étrangers déjà présents sur le territoire national.

- L'expulsion sans conditions et immédiate de tout étranger étant entré illégalement sur le territoire national (lui et toute sa famille venue par la suite).

- L'interdiction des régularisations collectives dans les Etats membres de l'Union européenne.

· Dans la situation économique et financière actuelle, il est impératif :
de rendre le maintien du contrôle de l'immigration régulière et clandestine à chaque nation souveraine (sortir de "Schengen").

· Une redéfinition du statut de réfugié politique qui doit exclure les réfugiés économiques, nouvelle filière de l'immigration légale.

· Le rétablissement des contrôles aux frontières intérieures et la maîtrise pleine et entière par chaque Etat membre de sa politique d'asile.

- La rupture avec toute politique d'intégration axée sur la discrimination positive, et l'application de la préférence nationale dans les domaines de l'emploi, de la santé, du logement et des aides sociales.

· Conditionner l'aide publique au développement à un engagement des pays d'émigration de récupérer leurs ressortissants se trouvant en situation irrégulière et une partie des immigrés légaux.
Argumentaire décembre 2008
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Messagepar Pat » 30/12/2008 - 16:53

La Préférence Nationale est-elle immorale ?
Sur cette question, il est dit et écrit parfois des affirmations les plus folles et les plus délirantes. La ligne des droits de l'Homme écrit : « La préférence nationale est contraire à la Loi Française et aux droits de l'Homme ».
Si cela était vrai, des millions de Français seraient en infraction, puisque le recrutement dans la fonction publique est fondé sur ce principe de la préférence nationale.
Ceci est particulièrement vrai dans l'armée, la police, la gendarmerie, l'éducation nationale, l'armement... Le comble du ridicule est atteint lorsque des employés des PTT refusaient de faire parvenir du courrier du Front national car il défendait la préférence nationale. Ces employés s'ils étaient logiques avec eux-mêmes devraient démissionner des PTT, entreprise qui pratique la préférence nationale pour le recrutement comme pour tous les fonctionnaires.
Lorsqu'on est un professeur de gauche, il est certes plus facile de donner des leçons d'humanisme lorsqu'on appartient à une catégorie très protégée, la concurrence, la précarité, (et le chômage) devant être acceptés pour les autres ...
La préférence nationale existe aussi dans des moments de la vie d'un individu même parfois sans y penser par son évidence. Pour être un élu de la République il faut être Français. Cette préférence nationale est donc normale et même centrale pour toute nation qui se veut d'exister.
Tous les pays la pratiquent à des degrés divers, en général plus fortement qu'en France.
La préférence nationale au cours de l'Histoire a même été maintenue par le Front Populaire, après avoir été votée par un gouvernement de gauche. La situation économique actuelle et son cortège de chômage autoriseraient pour certains l'extension de la préférence nationale à d'autres secteurs de la vie économique puisque paradoxalement les Français comme nous l'avons vu ne sont pas du tous égaux vis à vis de celle-ci, certains en profitant pleinement ; souvent en plus de ce principe qui les protège de la concurrence étrangère leur statut leur donne souvent une sécurité quasi-totale de l'emploi.
Le traité de Maastricht a voulu substituer à la préférence nationale une autre préférence, la préférence communautaire.
Cela va sans doute créer bien des réactions vis-à-vis des nationaux des différents pays mais le principe d'une préférence de certains hommes sur d'autres n'a pas été écarté. Mais la préférence nationale continuera bien sûr d'exister pour des secteurs entiers de la vie économique française (Front National ou pas).
Il faut donc en finir avec cette hypocrisie qui consiste à dire que les exigences du Front National son immorales, contraires à la loi car en résumant ses idées-forces sont de deux ordres :
1 - la préférence nationale ;
2 - le refus du traité de Maastricht
La première exigence comme nous l'avons vu existe déjà juridiquement et dans les faits.
En période de chômage aggravée, la seule problématique étant son extension et dans quelles proportions. Quant au refus du traité de Maastricht, le parti communiste ainsi que de nombreux hommes politiques de tous partis prennent la même position.
Il serait sain que dans un débat politique, on arrête de définir les propositions de l'adversaire comme étant immorales ou celles du mal, et les siennes représentant le bien, ceci n'ayant aucun fondement tant sur le plan juridique, politique ou philosophique.
Patrice GROS-SUAUDEAU - Statisticien-Economiste.
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Messagepar Pat » 10/02/2009 - 18:41

Douze articles pour en finir avec l'immigration

Comme l'explique Pierre Milloz, un certain nombre de mesures, destinées à résoudre rapidement le grave problème que pose l'immigration en France, ont été présentées au Congrès de Strasbourg. Elles ont été approuvées massivement par les congressistes. Certes, il ne s'agit encore que d'un document de travail. Seront-elles du ressort du législatif ou du réglementaire ? Il est encore trop tôt pour le dire.
En voici les principaux articles
:

Article 1 : Au sens du présent texte, sont visés conventionnellement par le mot "étrangers", tous les ressortissants des Etats, d'où, en raison de leur situation économique, politique ou démographique, sont venus et viennent ou peuvent venir des mouvements migratoires internationaux de grande ampleur, à savoir les Etats autres que ceux de l'Union européenne et autres que ceux du groupement d'Etats dit G7.

Article 2 : Lorsqu'un étranger est embauché après publication du présent texte, son salaire brut et les charges sociales patronales qui y sont afférentes sont soumis à une redevance de 20 % qui est perçue au profit de l'Etat français et dônt le recouvrement est assuré par l'URSSAF.

Article 3 : Lorsqu'un étranger est déjà salarié au jour de la publication du présent texte, son salaire brut et les charges sociales patronales qui y sont afférentes sont soumis, à compter du premier jour du premier mois suivant la publication du présent texte et perdant les trois mais qui suivent, à une redevance de 6 %.
Cette redevance pourra être ensuite majorée chaque mois de deux points de pourcentage sans pouvoir dépasser le taux de 20 %. Elle est perçue et recouvrée comme la redevance instituée à l'article 2 ci-dessus.

Article 4 : A compter du premier jour du deuxième mois qui suit la publication du présent texte, le régime français des prestations familiales cesse d'être applicable aux étrangers. A partir de cette date, ces derniers recevront les prestations familiales qui résultent des dispositions en vigueur dans leur Etat d'origine. Les cotisations correspondantes seront perçues sur les revenus encaissés en France par les intéressés à un niveau tel que l'équilibre financier du système sera assuré.

Article 5 : A compter de la date de publication du présent texte, les étrangers ne peuvent être attributaires ni du revenu minimum d'insertion ni de l'allocation spécifique de solidarité.
Par dérogation, ceux qui sont, à la même date, déjà attributaires de l'un ou de l'autre continueront à les percevoir jusqu'au dernier jour du deuxième mois qui suit ladite date.
En outre et à la condition qu'ils décident de se réinstaller dans leur Etat d'origine avant cette dernière échéance, le service de ce revenu ou de cette allocation continuera à leur être assuré sur une durée limitée, qui sera déterminée par accords avec les Etats d'origine.
Dans ce dernier cas, les intéressés peuvent en outre bénéficier des actions et des aides prévues par des accords avec leurs Etats d'origine.

Article 6 : A l'exception de l'aide médicale, les étrangers ne peuvent plus bénéficier d'aucune des formes de l'aide sociale.

Article 7 : Les étrangers en situation régulière qui occupent un emploi salarié à la date de publication du présent texte et qui, dans les quatre mois qui suivent celle-ci y renonceront et se réinstalleront dans leur Etat d'origine, pourront bénéficier des avantages suivants :
a) au choix des intéressés, versement soit d'un pécule égal à un multiple de leur salaire mensuel, soit indemnisation au titre du chômage. Cette dernière est soumise aux règles en vigueur au moment de la renonciation à l'emploi, comme si la perte de celui-ci était involontaire, sauf en ce qui concerne son montant qui pourra être majoré de 30 %.
b) perception d'une allocation comblant la différence entre le niveau des prestations familiales du régime local et celui du régime français, ce dernier niveau étant défini en fonction de la situation de famille et de la réglementation française au moment de la réinstallation.
c) par dérogation à l'article 5 ci-dessus, perception en fin de droits à indemnisation de l'allocation spécifique de solidarité pour une durée limitée, s'ils n'ont pas trouvé de nouvel emploi.
Les modalités d'application de cet article seront arrêtés par accords avec les Etats d'origine.
Les intéressés peuvent en outre bénéficier des actions et aides prévues par des accords avec leurs Etats d'origine.

Article 8 : Par dérogation à l'article 5 alinéa 1er ci-dessus, les étrangers en situation régulière qui occuperaient un emploi à la date de publication du présent texte et qui viendraient à le perdre par la suite, pourront, à l'expiration de leurs droits à l'indemnisation au titre du chômage, percevoir l'allocation spécifique de solidarité, s'ils se sont réinstallés dans leur Etat d'origine dans les quatre mois ayant suivi la perte de leur emploi et s'ils n'y ont pas trouvé un nouvel emploi.
Dans ce cas, l'allocation spécifique leur sera versée pendant une période qui sera déterminée après accord avec l'Etat d'origine :
Les intéressés peuvent en outre bénéficier des actions et aides prévues par des accords avec leurs Etats d'origine.

Article 9 : Le décret du 29 avril 1976 instituant le regroupement familial est abrogé.

Article 10 : La durée de validité de la carte de résident est égale à la durée du contrat de travail majorée de six mois. Lorsque le contrat de travail est à durée indéterminée, la perte de l'emploi est de même effet, de ce point de vue, que l'échéance d'un contrat à durée déterminée.

Article 11 : Les étrangers bénéficiaires de tous avantages liés à leur réinstallation dans leur pays d'origine et notamment ceux de l'article 5 alinéa 3, et des articles 7 et 8 recevront une carte d'identité impliquant prise d'empreintes digitales. L'octroi supérieur d'un visa d'entrée en France à un titulaire d'une telle carte emportera suspension automatique des avantages en cause jusqu'à production d'une preuve du retour dans Ie pays d'origine.

Article 12 : En accord avec les Etats étrangers partenaires, l'Etat français se réserve d'aménager, modifier ou suspendre l'ensemble des dispositions ci-dessus ou certaines d'entre elles, en fonction de l'évolution du mouvement migratoire.

National Hebdo du 17 au 23 avril 1997

Programme du Front National pour 1998, présenté au congrès de Strasbourg le dernier week-end de mars 1997.
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Messagepar Pat » 10/02/2009 - 19:52

Projet d'accord pour le retour des immigrés

Comment s'y prendre afin d'encourager 'es immigrés à rentrer chez eux ?
En passant des accords avec les gouvernements de ces pays.
Voici par exemple, un projet type d'accord avec un pays X., tel que le gouvernement français pourrait le conclure :

Monsieur le Premier ministre,
Comme suite aux négociations menées ces dernières semaines, nos deux gouvernements sont convenus de prendre en étroite collaboration, pendant une période de trois allant du x. 1998 au X. 2001, toutes mesures accompagnant le retour et la réinsertion dans leur pays des ressortissants X. arrivés en France depuis le 1er juillet 1962. Cette coopération portera notamment sur des actions de formation professionnelle, une aide à la création de petites entreprises en X. et des mesures d'aide au retour fixées d'un commun accord.

1 - Coopération en matière de formation professionnelle
La formation professionnelle constitue un élément essentiel d'aide au retour. Aussi, nos deux gouvernements conviennent-ils de réaliser un programme bilatéral de formation professionnelle destiné aux travailleurs X. appelés à exercer une activité salariée en X ..
La formation donnée dans le cadre du programme bilatéral aura pour but, conformément au tableau figurant en annexe, de permettre chaque année à des travailleurs X. de s'adapter dans de bonnes conditions à leur nouvel emploi. Ce programme sera conçu et mis en œuvre par un Comité technique mixte chargé de la formation professionnelle.
Cette formation sera dispensée tant au sein des entreprises que dans des centres de formation. La formation donnée dans ces centres sera assurée, le premier trimestre en France, les deux seconds dans le pays d'origine.
Les travailleurs X. choisiront une formation professionnelle en rapport direct avec leurs qualifications présentes ou avec leur précédent emploi. Le gouvernement de X. participera au choix de formations souhaitées afin qu'elles correspondent aux besoins du pays.
Cette formation professionnelle est également ouverte aux étudiants X. qui, ayant terminé leurs études en France, sont tenus de retourner dans leur pays d'origine sous peine de tomber sous le coup de la législation réprimant le séjour illégal des étrangers en France.
Nos deux gouvernements sont conscients de ce que le succès de ce programme de formation est lié à l'extension des capacités de formation de X.
Le gouvernement de X., dans le cadre de ses plans d'extension des capacités de formation professionnelle, prendra toutes dispositions afin de réserver les places nécessaires à ses ressortissants émigrés, appelés à bénéficier du programme de formation prévu au présent échange de lettres.
Le gouvernement français prendra à sa charge, au titre des actions de formation à réaliser en X. :
• la formation des futurs formateurs X., qui pourront être eux-mêmes d'anciens travailleurs émigrés en France,
• la rémunération des formateurs X. et français affectés à l'exécution de ce programme,
• la mise au point des programmes de formation à dispenser en X.,
• le financement de la construction et de l'équipement des sections des centres nouveaux nécessaires, directement, d'une part, et grâce à des crédits privilégiés et à des crédits privés garantis, d'autre part.
Le gouvernement de X. fournira les sites aménagés nécessaires à la création de ces centres et prendra à sa charge les dépenses courantes de fonctionnement.
Chaque gouvernement prendra à sa charge la rémunération et le coût d'hébergement des stagiaires sur son territoire.

II - Coopération en matière d'aide à la création de petites entreprises en X.
Nos deux gouvernements conviennent de mettre en œuvre un programme bilatéral d'aide à la création dans le pays d'origine de petites entreprises industrielles ou artisanales par des travailleurs émigrés appelés au retour.
Cette aide sera constituée par des prêts à taux préférentiel destinés majoritairement à l'acquisition en France des matériels nécessaires à la création de ces entreprises. Elle sera proportionnelle au nombre de travailleurs rapatriés de France employés par cette entreprise.
L'attribution de l'aide sera soumise à l'approbation d'un comité technique mixte "Entreprises" qui aura pour objet d'examiner les projets de création d'entreprises.
La perception de l'aide se fera en X., via les autorités consulaires françaises présentes dans celui-ci.

III - Mesures accompagnant le retour
Nos deux gouvernements, soucieux de faciliter le retour des ressortissants X. et de leur réinsertion en X. sont convenus de prendre diverses mesures d'aide au retour s'ajoutant à celles prévues en matière de formation professionnelle et d'aide à la création de petites entreprises.
a) Le gouvernement de X. :
• prendra, dans le cadre de ses programmes de construction de logements, les mesures nécessaires, en vue de faciliter l'accès au logement de ses ressortissants actuellement résidant en France. Dans ce domaine, le gouvernement français apportera une contribution financière sous forme de prêt. Celle-ci sera d'autant plus importante que des entreprises françaises seront associées au programme.
• exonérera ses ressortissants anciennement résidant en France de droits de douane.
b) Le gouvernement français accordera aux travailleurs X. appelés au retour la prise en charge des frais de voyage pour eux-mêmes ainsi que pour leur conjoint et leurs enfants à charge, établis en France.

IV - Dossier retour
Dans le but d'aider les travailleurs X. appelés au retour de leur famille à faire le choix des modalités d'aide au retour qui leur sont adaptées et pour leur permettre de faire valoir leurs droits en la matière, le gouvernement français sera tenu de remettre aux personnes concernées un dossier retour.
Ce dossier, individuel comprendra notamment :
• la description des différentes aides dont ils peuvent bénéficier,
• la description des formations professionnelles dont ils peuvent bénéficier, compte tenu de leurs qualifications actuelles,
• la mise en garde contre la perte de ces droits s'ils persistaient à résider en France sous le statut de clandestin.

V - Comité mixte
Il est créé un Comité mixte, chargé de mettre en œuvre, pour le compte des deux gouvernements, les dispositions du présent échange de lettres.
Il mettra en place deux comités techniques spécialisés chargés, le premier du programme de coopération en matière de formation professionnelle, le second du programme de coopération en matière d'aide à la création de petites entreprises.

VI - Evaluation
Le Comité mixte fera chaque trimestre le bilan des retours, tant au plan qualitatif que quantitatif.
Il examinera les contentieux éventuels que pourraient occasionner les retours et s'assurera de la garantie effective des avantages offerts dans la cadre du retour.
A la demande du gouvernement X., il pourra revoir les formations professionnelles proposées afin qu'elles collent aux besoins de l'économie de X,

VII - Renouvellement exceptionnel de certificats de résidence
Les certificats de résidence des ressortissants X. établis en France pourront éventuellement être prorogés pour une période de trois mois, correspondant à la durée de leur formation professionnelle sur le territoire français. Au-delà, tout renouvellement sera impossible.
Je vous saurais gré de me faire savoir si les dispositions contenues dans la présente lettre recueillent l'accord de votre gouvernement afin que ces dispositions puissent entrer en vigueur à compter du X. 1998.
Je vous prie d'agréer, monsieur le Premier ministre, les assurances de ma haute considération.

National Hebdo Semaine du 17 au 23 avril 1997
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Messagepar Pat » 10/02/2009 - 20:16

Pierre Milloz : « Décourager le travail étranger en France... Favoriser le travail dans le pays d'origine »

National Hebdo - Est-il prévu, comme le pratiquent certains pays africains, de procéder à des expulsions massives ?
Pierre Milloz - Non. En cette matière, comme en toutes autres, le Front national n'a rien d'extrémiste. Il n'est pas question de maltraiter, ni même de bousculer des étrangers que nous avons accueillis, à qui nous avons conféré le statut d'hôtes et qui sont en droit de se prévaloir des lois de l'hospitalité.
Cela dit, chez nous, ils ne sont pas chez eux et aucune loi de l'hospitalité ne donne à celui qui est reçu le droit de s'incruster ad vitam aeternam chez celui qui reçoit. Et si ce dernier manifeste de la lassitude, il faut trouver des arrangements honorables qui permettront d'obtenir progressivement le retour de « la majorité des immigrés » tout en « répondant aux exigences fondamentales de l'humanisme », je viens de citer le président Le Pen.

- Comment procédera-t-on ? Est-il possible de supprimer les pompes aspirantes de l'immigration ?
- Certes oui. Nous avons proposé, au dernier congrès du mouvement, un document de travail. Il a été approuvé avec une certaine chaleur, mais il n'est pour le moment qu'un document de travail.
Son orientation générale en revanche, est, je crois pouvoir le dire, celle du FN. Il faut agir sur la raison principale du mouvement migratoire : les immigrés viennent chercher ce qu'ils ne trouvent pas chez eux, c'est-à-dire du travail et les avantages sociaux qui y sont liés. Il faut donc mettre en route une politique à deux volets.
Décourager les utilisateurs de main-d'œuvre étrangère par une taxation dissuasive du travail étranger. Accompagner celle-ci d'incitations à retourner au pays d'origine. Telle est l'économie générale du projet de texte (à caractère tantôt législatif, tantôt réglementaire) que vous connaissez. Prenons un exemple concret : primo, on frappe durement sur le plan fiscal toute nouvelle embauche d'un étranger : on montre clairement que dans l'avenir, il sera non pas impossible mais difficile pour celui-ci de trouver un emploi s'il vient à perdre le sien ; secundo, il ne s'agit pas de persécuter l'étranger titulaire d'un emploi mais seulement d'envisager une taxation modérée qui ira en s'élevant peu à peu ; tertio, enfin, proposer des avantages immédiats à ceux des immigrés qui, conscients que leurs perspectives en France sont plus incertaines qu'auparavant, décideront de regagner, sans attendre davantage, leur pays d'origine.
En tout ceci, considérez seulement l'idée directrice et non pas les chiffres du texte : ces derniers ont, au premier abord, paru plausibles mais il faut se réserver, à l'expérience et en fonction d'accords internationaux, la possibilité de les moduler dans un sens ou dans un autre, avec le double souci de ne pas créer de bouleversements économiques ou humains dramatiques et de poursuivre avec fermeté l'objectif à atteindre.

- Ne redoutez-vous pas des réactions politiques des Etats en cause ?
- Justement, votre question m'amène au second volet de la politique proposée. Sur ce point, comme sur les autres, nous n'avons rien d'extrémistes et nous avons le souci de ne pas entrer en conflit avec ces Etats, surtout francophones.
Donc, il y aura une politique tendant à des accords avec les Etats étrangers.
D'abord, refonte des modalités de coopération : au lieu de financer directement les Etats, finançons, avec leur accord, une multitude d'actions de développement économique sur le terrain, au ras du sol, pour promouvoir des activités de main-d'œuvre, pour, en bref, amplifier les initiatives qu'ont prises dans ce domaine nombre de communes françaises. Ensuite, signature avec ces Etats des accords du genre de celui qui était soumis à notre Congrès, les impliquant dans la politique de retour et prévoyant des mesures d'aide (à la formation professionnelle, à la création d'entreprises, etc... ) Autrement dit, faire le maximum pour que le premier volet (décourager le travail étranger en France) ait une contre-partie équitable (favoriser le travail dans le pays d'origine).

- Comment procédera-t-on sur le plan diplomatique ?
- Vous confirmez ici une inquiétude, déjà perceptible dans votre précédente question ; sur la possibilité de conclure de tels accords. Je ne la partage pas.
Bien sûr, si la France se mettait à renvoyer (à supposer que ce fût possible) massivement des centaines de milliers de travailleurs pour les transformer en chômeurs dans les Etats d'origine, à charge pour ceux-ci de s'en accommoder, alors évidemment... Mais tel n'est pas le cas et je me permets de vous renvoyer à ce que j'ai dit tout à l'heure.
Au surplus, j'ai en mémoire un petit fait qui mérite réflexion : un des Maliens de l'église Saint-Bernard, expulsé à Bamako avec un pécule et ayant créé une petite affaire (de transport, je crois me souvenir), se montrait enchanté de sa nouvelle existence ... et s'étonnait rétrospectivement de cet engouement, de cet acharnement que lui-même avait apporté et
que ses compatriotes apportent encore à émigrer en France pour y trouver une situation que, dégrisé en quelque sorte, il trouvait désormais peu enviable. Cet état d'esprit les pousse dans une impasse, c'est lui qu'il faut modifier.

- Fera-t-on la différence entre l'immigration venue d'Etats francophones et les autres ?
- II serait impensable qu'il en fût autrement. Nous avons avec eux des liens historiques parfois pluriséculaires, ils sont nos « alliés naturels » comme dit Jean-Marie Le Pen. Vous savez d'ailleurs comment la continuité des données géostratégiques rend permanentes les rivalités politiques (avez-vous noté la proximité entre Fachoda, le Rwanda et l'Ouganda ? C'est très intéressant) et vous savez à quel impérialisme ces pays sont désormais exposés.
En outre, même si je n'éprouve bien sûr aucune hostilité envers les Sri-Lankais, les Chinois ou les Ghanéens, je constate qu'on trouvera plus facilement sur nos monuments aux morts, des noms de tirailleurs sénégalais ou de thabors marocains, etc., que de ressortissants de ces honorables nationalités : j'aime mieux mes cousins que mes voisins.

- Comment résoudre le problème des sans-papiers ?
- Vous voulez dire des immigrés qui, entrés clandestinement, se sont mis hors-la-loi ? C'est un problème qui, théoriquement, est plus facile à traiter que celui des immigrés réguliers : les hors-la-loi ne peuvent pas plus invoquer l'hospitalité que celui qui s'introduit dans votre appartement par la fenêtre et prétend s'installer définitivement.
Pour eux, il me semble qu'on ne peut prévoir que des mesures dissuasives, dont la principale portera sur l'exercice du travail : mais cette fois, à mon avis, il ne devrait pas s'agir d'une taxation, mais de poursuites pénales impitoyables, incessantes contre les employeurs de cette main-d'œuvre qui s'enrichissent en ressuscitant, d'une certaine manière, la traite. Il n'y a pas de modération à manifester envers ces gens-là, dont l'esprit de lucre oblitère le sentiment d'humanité et qui violent à la fois l'ordonnance de 1945 sur le séjour des étrangers et l'ensemble de la législation fiscale et sociale.
Il faut les décourager, les détruire socialement si nécessaire. Pourquoi y aurait-il des clandestins hors-la-loi s'il n'y avait ni travail, ni RMI, ni aide sociale et pas d'espoir d'en obtenir ?
Propos recueillis par Jean ROBERTO National Hebdo du 17 au 23 avril 1997
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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Miroir » 11/02/2009 - 15:10

Merci pour ces documents, Pat, ils fournissent des précisions bien utiles pour argumenter.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

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"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 14/02/2009 - 23:44

Angusthegreat a écrit :Merci pour tous ces articles de FDA & NH. :o
Peut-on épingler le topic :?: :bravo:


Qu'entends tu par épingler ?
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Candide
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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Candide » 26/02/2009 - 7:29

90 200 chômeurs de plus en janvier en France. pour établir un total de 2,204 millions de chômeurs, a annoncé le ministère de l'emploi.
Par ces temps de vaches maigres et de difficultés qui vont devenir de plus en plus importantes, il faudra bien penser un jour aux mesures à prendre.
Il faudra bien finir par renvoyer, dans la dignité et avec la plus grande humanité, les immigrés que la France n'a plus les moyens de d'héberger sur son territoire. Les Français qui vont devoir faire un choix entre leurs emplois et l'immigration.
Cela fait bien longtemps qu'on aurait du écouter et appliquer les propositions du FN.
La proposition de couper les pompes aspirantes nommées prestations familiales, sécurité sociale et droit du sol est plus que jamais une des premières à prendre.

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Chris84
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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Chris84 » 26/02/2009 - 12:58

Candide a écrit :Par ces temps de vaches maigres et de difficultés qui vont devenir de plus en plus importantes, il faudra bien penser un jour aux mesures à prendre.
Il faudra bien finir par renvoyer, dans la dignité et avec la plus grande humanité, les immigrés que la France n'a plus les moyens de d'héberger sur son territoire. Les Français qui vont devoir faire un choix entre leurs emplois et l'immigration.



La pièce maîtresse des dirigeants mondialistes est d'ordre psychologique et a pour but de soumettre le Peuple de France et d'Europe aux moeurs Religieux, Culturel ...etc... aux allogènes, afin de mieux développer leurs ambitions politiques de métissage mondial.

Ce qui, à moyen terme, a pour seul but l'abolition des "Nations" qui est un véritable barrage économique pour les affaires des mondialistes. :evil: :evil: :evil:

La crise, justement, parlons-en : Elle est largement voulu, car, c'est justement dans les situations les plus difficiles de la vie (par exemple, le service national en était un parfait exemple) que les hommes créent des relations d'Amitiés et apprennent à vivre ensemble... :D
La suppression de l'appel sous le drapeau tricolore des français était, en réalité, une mesure préliminaire. :france2:

Gageons, donc, pour que les Peuples de France et d'Europe s'imposent face aux allogènes, car, c'est à eux que revient le devoir de s'assimiler à nos cultures, traditions, constitutions...etc...Pas à nous!!! :evil:
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"

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Pat
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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 10/07/2009 - 22:52

« Être français, cela s'hérite, ou cela se mérite, et cela se respecte »
Comment le Front National veut réformer le code de la nationalité

Le problème de l'immigration est très vaste et comporte de nombreux volets. L'un de ces volets concerne la question de la nationalité. Au cours d'une conférence de presse, Bruno Gollnisch a expliqué les défauts de notre code de la nationalité et présenté un projet de réforme, sous la forme d'une proposition de loi aussi précise qu'argumentée.

Le code de la nationalité a été réintroduit dans le code ci vil en 1993. « C'est un véritable fatras », dû à un empilement de strates successives et contradictoires, au gré des gouvernements plus laxistes ou plus restrictifs. Cela se voit tout de suite quand on constate qu'il comporte théoriquement 17 articles qui, par une multitude de rajouts, en font en fait 114. On y trouve aussi des dispositions totalement obsolètes, comme celles qui résultent du ... traité de Paris de 1814...
Pour Bruno Gollnisch, le code de la nationalité a « cinq faiblesses principales » :
1 - Il attribue de façon automatique la nationalité française à tout enfant né en France de parents étrangers, même en situation irrégulière. Ce qui constitue à l'évidence « un puissant appel d'air pour les candidats à l'immigration » et pose de sérieux problèmes dans les départements d'outre-mer.
2 - En déclarant automatiquement français un enfant né en France dont un parent est "né en France" (ce qui inclut les anciens territoires français devenus indépendants), il institue un absurde double droit du sol sans condition de résidence.
3 - Il fabrique automatiquement, et en masse, des multinationaux, puisque les enfants d'étrangers nés en France deviennent français sans perdre leur nationalité d'origine (et sans même le savoir). Il en est de même pour les adultes qui acquièrent la nationalité française.
4 - Il impose peu de contraintes à ceux qui désirent être naturalisés. L'étranger qui vient d'un pays francophone est dispensé de la condition des cinq ans de résidence, le conjoint d'un Français peut devenir français par simple déclaration, d'où la multiplication des mariages blancs (c'est aujourd'hui la première source d'immigration "légale", avant même le regroupement familial).
5 - Parallèlement, il donne très peu de possibilités à l'Etat de s'opposer à l'acquisition de la nationalité française. Par exemple, en cas de mariage fictif, il faut un décret en Conseil d'Etat !
Tout cela crée des Français de papiers, qui restent attachés à leur pays d'origine, et alimente donc le communautarisme.

Etre français est un honneur
Pour le Front national, souligne Bruno Gollnisch, être français est un honneur. L'accès à la nationalité française ne doit pas être le fait du hasard de la naissance ou la conséquence d'une formalité administrative.
Les propositions de réforme du Front national s'articulent autour de « trois principes très simples mais essentiels : être français, cela s'hérite, ou cela se mérite, et cela se respecte ».
1 - La nationalité française s'hérite : c'est le principe de la filiation, que les juristes appellent "jus sanguinis", ce qui n'a évidemment aucune connotation raciale, comme le montre le fait que l'adoption plénière a les mêmes effets que la filiation.
2 - La nationalité française se mérite : elle doit être le résultat d'une double volonté, celle de l'étranger, qui doit demander sa naturalisation, celle de la nation, qui accepte de l'accueillir. Tout mode d'acquisition automatique doit être supprimé. Et pour être naturalisé l'étranger doit remplir des conditions : entrée légale, démarche volontaire et personnelle, durée du stage, assimilation, bonnes vie et mœurs, abandon de la nationalité d'origine, prestation d'un serment de loyauté envers la France, faite solennellement devant un représentant de l'Etat.
3 - Etre français, cela se respecte : en n'ayant pas une double allégeance (lorsqu'on acquiert la nationalité française, on doit renoncer à sa nationalité d'origine), et en ayant un comportement conforme à la loi (l'absence de condamnation grave doit être une condition d'accès à la nationalité française, et une telle condamnation doit pouvoir être un motif de déchéance de la nationalité). Enfin, le Front national propose d'inscrire la nationalité sur les actes d'état civil de naissance et de mariage (ce qui facilitera les vérifications et aussi l'obtention de certificats de nationalité, qui est parfois un véritable parcours d'obstacles pour des Français nés dans un territoire aujourd'hui indépendant).
Toutes ces propositions d'une politique « assise sur des principes clairs, cohérents et humains », se retrouvent dans le projet de réforme du code, dont les articles sont laissés en l'état, modifiés, ou supprimés.
Elles doivent faire l'objet d'une campagne du Front national, qui aura en outre pour effet de faire litière des calomnies propagées sur sa politique d'immigration, des plus grotesques (le Front national veut jeter les étrangers à la mer), aux plus vicieuses (quand on ose dire aux descendants d'immigrés italiens ou portugais que le Front national va les "renvoyer chez eux"). Et le caractère sérieux, précis et mesuré des propositions est un argument de plus pour montrer que le Front national est un authentique parti de gouvernement.
Yves Daoudal National hebdo du 16 au 22 février 2006
N.B. L'ensemble de la proposition peut être consulté sur le site frontnational.com
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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar Pat » 13/07/2009 - 7:47

« IL FAUT COUPER LES POMPES ASPIRANTES DE L'IMMIGRATION »

Marine Le Pen était l'invitée mardi soir de l'émission d'Yves Calvi "Mots Croisés" sur France 2 qui avait pour thème « La France manque-t-elle d'immigrés ? ».

Débat d'actualité au moment où Nicolas Sarkozy a présenté son avant-projet de loi sur la relance d'une politique de quotas migratoires, dite. « d'immigration choisie ». Outre les sociologues, spécialistes et représentants de la « société civile » présents sur le plateau, la classe politicienne était incarnée par Jean-François Copé, ministre de la Réforme et porte-parole du gouvernement et son alter ego, le député européen socialo-mondialiste Pierre Moscovici. La vice-présidente du Front national a de prime abord noté que « les quotas d'immigrés voulus par le ministre-président de l'UMP étaient une aberration à l'heure où il convient justement de « stopper toute immigration » ». La dirigeante frontiste a souligné que nous vivons sur « un mensonge d'Etat depuis trente ans », puisque officiellement l'immigration a cessé depuis 1974. Or, « 350 000 immigrés légaux entrent chaque année sur notre territoire » (sans contrat de travail dans 95 % des cas), auxquels s'ajoutent, selon le sénateur guyanais Georges Othily, « 600 000 immigrés clandestins chaque année » (FDA Quotidien du 14/02/2006). « La classe politique a été d'un aveuglement total sur cette question de l'immigration, une des conséquences principales des difficultés de notre pays. » « Seul Jean-Marie Le Pen en a parlé dans le désert depuis trente ans et sous les insultes », a-t-elle ajouté.

« Proposition indécente et malhonnête »
Rappelant que les nationaux n'ont rien contre les immigrés en tant que tel, Marine Le Pen a pointé les lourds problèmes économiques, sociaux, en terme d'identité que génère la politique d'immigration suivie. A cette aune la proposition de quotas formulée par Nicolas Sarkozy est « indécente » et « malhonnête ». « Indécente » d'abord dans un pays qui compte trois millions de chômeurs, en réalité cinq millions - dont de nombreux immigrés - si l'on ne tient pas compte des diverses manipulations opérés par le gouvernement pour dégonfler ce chiffre des sans emplois ; « Malhonnête » ensuite parce que les emplois manuels sont mal payés. Et la dirigeante frontiste de citer les Mémoires du Président Georges Pompidou qui avouait que « l'ouverture des frontières à l'immigration dans les années 70 » l'avait été « à la demande du patronat » pour faire pression à la baisse sur les salaires des ouvriers français. Avec Sarkozy, « nous revivons la même chose » a-t-elle noté.
Marine Le Pen a encore insisté sur le caractère ubuesque de la politique suivie par un Etat UMP « qui pompe l'argent des entreprises qui ne peuvent alors augmenter les salaires et font appel à l'immigration ». C'est pourquoi le Front national propose une « revalorisation du travail manuel », notamment en fonction du critère de sa « pénibilité », ajoutant, approuvée alors par les spécialistes présents, « qu'il coûte beaucoup plus cher au pays de payer un chômeur »... De la même façon, la vice-présidente du FN a relevé que le bon sens voudrait que le gouvernement mette en place une vigoureuse politique nataliste, menée ailleurs avec succès, plutôt que de faire appel aux flux migratoires pour compenser notre déficit démographique.

« L'intérêt des Français »
« Les flux migratoires qui continuent de se déverser dans notre pays, et dont le coût est estimé à 400 milliards par an, ne sont pas sans effets graves dans toute une série de domaines » a poursuivi Marine Le Pen : augmentation de l'insécurité, crise de l'école, baisse des salaires, effondrement de notre système de santé, remise en cause du droit des femmes, de la laïcité ... Sans même parler des pressions de cette immigration sur la politique internationale de la France : « le gouvernement, dès qu'il y a un problème à l'étranger, se pose la question de savoir comment va réagir la population immigrée sur notre territoire ». « C'est cela la réalité, c'est ce que veulent entendre les Français parce que c'est la vérité ! ». La vice-présidente du Front national a donc redit la conviction des hommes et des femmes de la droite nationale selon laquelle il faut supprimer « l'appel d'air » à l'immigration, couper les pompes aspirantes, « réserver les aides sociales, les logements à nos compatriotes ». Ce qui passe aussi par une nécessaire refonte de notre Code de la nationalité, la remise en cause du droit du sol dont on constate les effets dramatiques. Marine Le Pen a ainsi cité l'exemple de la Guyane française submergée par les immigrées surinamiennes ou brésiliennes qui viennent y accoucher... A tel point que même le ministre de l'Outre-mer François Baroin a plaidé pour la suppression du jus soli. En conclusion, Marine Le Pen a constaté que contrairement aux personnes présentes sur le plateau, le Front national ne défend pas des intérêts particuliers ou corporatistes, mais le peuple Français tout entier dont l'intérêt est que « l'immigration s'arrête ».
Serge OMARA National Hebdo du 23 février au 1er mars 2006
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criquette92
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Re: IMMIGRATION, si on écoutait le Front National •••

Messagepar criquette92 » 24/01/2010 - 18:53



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