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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 19/02/2009 - 14:42
par supergaulois
c'est plus qu 'un tsunami, on dirait une méteorite qui arrive sur l'europe

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 20/02/2009 - 8:09
par Reconquista
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article341
http://www.bivouac-id.com/2009/02/18/ex ... francaise/

Honte aux Sarko Chirac, Giscard, Mitterrand qui ont fait venir sur notre sol par millions ces "démocrates".

http://sos-net.eu.org/etrangers/interne/regroup.htm

Honte au PS PC Gauche en général qui fait venir ces masses électrices.

Venez Venez. plus de boulot en France mais venez venez ...

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 28/02/2009 - 2:01
par Pat
Pour en finir avec les poncifs de l'immigration
Lorsque dans les années 1980, j’écrivais mon roman Poitiers demain, la guerre ethnique me paraissait inévitable et je bâtissais alors un scénario sur cette conviction : les populations en majorité africaine et nord-africaine qui arrivaient toujours plus nombreuses sur notre continent allaient immanquablement provoquer une violente réaction de rejet de la part des Européens.
Il est toujours périlleux d’affirmer ce que sera l’avenir et on ne peut donc repousser cette perspective, toujours possible. Seulement, je n’ai plus, pour ma part, une telle certitude.
Ce qui me semble le plus plausible, au regard des vingt dernières années et au constat des sociétés européennes actuelles, c’est que se met en place, progressivement, non pas la société multiraciale dont on nous rabat tant les oreilles, mais une société multiraciste, faite de quantité de ghettos : ethniques et religieux, bien sûr, mais aussi et surtout financiers. Cette société multiraciste se construit peu ou prou sur le modèle de celle des États-Unis d’Amérique, ce qui ne signifie pas forcément qu’elle sera ou restera à jamais un clone de l’American way of life.
Les idées préconçues, fausses ou obsolètes sont sans doute les pires maux en matière de débat, bien sûr, mais surtout pour trouver et appliquer des solutions rapides et acceptables par tous aux problèmes posés.
En finir avec les idées préconçues
D’abord, celle d’un homme blanc coupable, forcément coupable, de racisme vis-à-vis d’un homme d’une autre couleur qui ne serait que victime, sa victime, forcément victime, toujours victime. Un tel concept est d’ailleurs d’un racisme évident, puisqu’il sous-entend que les non-Européens ne sont capables que de subir.
Une autre idée préconçue est celle de l’immigré non-européen, avide de s’intégrer à la civilisation occidentale. Encore une fois, c’est mettre cette civilisation-là « au-dessus » de toutes les autres, ainsi que se justifiaient les colonisateurs européens du XIXe siècle.
Une telle démarche sous-entend implicitement aussi que la civilisation occidentale est, non pas seulement la plus puissante, mais surtout la seule qui doit servir de modèle au reste de l’Humanité. Une idéologie très « à gauche » sur l’échiquier politique dont Léon Blum se fit le chantre en proclamant qu’il fallait apporter la civilisation aux peuples qui ne la possédaient pas.
Seule différence aujourd’hui, on n’apporte pas « notre » bonheur chez les autres, ce sont les autres qui viennent soit-disant s’en repaître chez nous. Seulement, la majorité des immigrés ne tient pas, et c’est tout à l’honneur de ces derniers, à oublier son identité, ne méprise pas sa civilisation et n’a donc pas forcément envie de s’intégrer à la nôtre.
En finir avec les idées fausses
Parmi celle-ci, celle d’une race blanche bientôt disparue, parce que malade de dénatalité. Elle serait submergée par les autres races, beaucoup plus prolifiques. C’est oublier qu’il n’y a jamais eu autant, quantitativement, de « Blancs » – comme de toutes les autres races – de par le Monde depuis le début de l’Humanité… et que l’on sache, aucune race ne prône, et n’a jamais prôné d’ailleurs, l’extermination totale d’une autre. Des civilisations ont disparu, jamais des races.
Lorsque Claude Bébéar, ex-Pd-g d’AXA, affirmait lors de l’université du Medef en 2002 que « la race blanche est en train de se suicider en raison de sa faible démographie et (…) qu’il y a un véritable suicide par les taux de natalité », il ne fait que renforcer, en fait, l’idée que c’en est fait de cette « race-là » et que seuls les racistes – totalement diabolisés par ailleurs et donc sans pouvoir – peuvent le déplorer. Ce n’est pas l’Humanité qui va disparaître puisque la « fécondité » des autres races, africaine et asiatique, est extrêmement forte, alors où est le problème ? Si on en trouve un, c’est que l’on est raciste : on ne conçoit que la couleur de la peau et non l’espèce humaine dans son ensemble.
D’ailleurs, Claude Bébéar avait poursuivi son analyse de façon parfaitement logique en appelant au renouveau de la natalité (sous-entendue européenne) par un surcroît d’immigration. On connaît le « baiser qui tue », voilà désormais « l’aveu qui tue ».
Il est également nécessaire de relativiser la « fécondité » des peuples : ceux-ci ne sont prolifiques que tant qu’ils sont pauvres : les immigrés africains ou asiatiques qui se sont implantés en Europe limitent dès la deuxième ou troisième génération le nombre de leurs enfants, ramenant celui-ci au même niveau que les Européens « de sang ». Certes, il en vient toujours d’autres d’Afrique ou d’Asie, mais on assiste désormais, à défaut encore d’une nécessaire réglementation des frontières – leur « fermeture » est un non-sens et leur « étanchéïté » parfaitement utopique –, à une prise de conscience de tous les gouvernements occidentaux sur la nécessité d’arrêter cet afflux exagéré et par trop déstabilisant de populations étrangères.
Ne serait-ce que parce que les Africains ou Asiatiques naturalisés connaissent tout naturellement, en la matière, les mêmes craintes et les mêmes angoisses que les Européens. Eux aussi sont, de fait, « logés à la même enseigne » : comment ne réaliseraient-ils pas qu’ils pourraient perdre tout ce qu’ils ont acquis s’ils doivent travailler, eux aussi, pour subvenir aux besoins de toujours plus d’immigration ?
Ces Européens « de sol » ont même un avantage indéniable sur les Européens « de sang » : ils connaissent leurs ex-compatriotes, savent leurs véritables motivations ou leur aveuglement sur les réalités de l’Occident et n’ont aucun sentiment de repentance à leurs égards.
On peut par ailleurs déplorer la loi sur l’avortement, mais elle est applicable pour tous et les immigrés non-européens n’y sont pas plus insensibles que les Européens de souche.
En finir avec les idées obsolètes
Au début des années 70, il est vrai « qu’un million d’immigrés », c’était « un million de chômeurs français », ainsi que l’affirmait un slogan du Front national de Jean-Marie Le Pen. Mais c’est qu’alors, les Gaulois avaient honte de ne pas avoir de travail ; ils avaient honte de vivre de la charité publique, rebaptisé « Assedics » et les Grands Manitous de l’économie donnaient le travail – leur travail, considéraient-ils à juste titre – à des populations qu’ils pouvaient ainsi sous-payer.(1)
Près de quarante ans plus tard, les Gaulois n’ont plus honte de vivre de la charité publique et la notion même de travail horrifie généralement la plupart d’entre eux. Que des millions d’immigrés soient directement passés à la case « charité » sans être passé par la case « travail » est une autre question.
Laissez venir à nous les esclaves
Lorsque l’ancien Premier ministre Alain Juppé déclarait que l’Europe avait besoin de « plus » d’immigration, il n’avait pas tort, à condition de s’entendre sur « quelle » immigration. Car l’immigration dont tous les pays ont besoin est toujours une immigration qualifiée, capable d’occuper des emplois extrêmement spécialisés.
Il est certain que voir des immigrés occuper des emplois de caissières ou de vigiles dans les grands supermarchés est non seulement un non-sens, mais surtout un scandale.
Un non-sens vis-à-vis de nombreux Français de souche qui pourraient occuper ce travail – mais qui préfèrent les avantages des Assedic ou du RMI – généralement sous-payé et de ce fait, un scandale d’un point de vue moral : c’est exploiter volontairement un immigré qui a une rélle volonté de s’intégrer avec dignité et ne peut vivre décemment, du moins comme on l’entend dans nos sociétés, avec un tel salaire, même si sa vie est toutefois préférable à celle qu’il connaîtrait dans son pays d’origine.
Dans l’esprit d’Alain Juppé, le « besoin d’immigration » de la France était surtout un « besoin d’esclaves ». Ni plus, ni moins.
S’il est concevable, juste et indispensable, non seulement de contrôler sévèrement l’arrivée de nouveaux immigrants, de débusquer et de renvoyer sans autre forme de procès dans leur pays d’origine(2) tous les clandestins parvenus à s’introduire sur le sol européen, et de renvoyer les immigrés ne disposant que de simples contrats de travail au terme de ceux-ci – si, évidemment, ils ne sont pas renouvelés par l’employeur –, il est stérile et injuste de penser à remettre en cause la présence de ceux qui ont été légalement naturalisés. La rétroactivité des lois est toujours odieuse.
D’autant que parmi les millions d’immigrés naturalisés, nombreux sont ceux qui ne sont nullement intégrés, et qui ne le seront jamais. Ces immigrés-là, dans une société qui supprimerait à tous, sans distinction, le réservoir démesurément gonflé par la démagogie des politiciens, des subventions et allocations en tous genres, n’auraient bien souvent aucun intérêt, donc plus aucune envie, de rester sur notre sol.
C’est bel et bien l’État-providence, comme l’écrivait Alain Dumait, alors directeur de l’hebdomadaire Les 4 vérités-Hebdo, qui favorise l’immigration. C’est également l’État-Providence qui a réduit le « Gaulois » à l’assistanat des Assedic et du RMI, ces deux mamelles des sociétés contemporaines. La société multiraciale que préconisent certains n’aboutirait, en fait, qu’à une nouvelle race de médiocres, toutes ethnies confondues.
On peut bien discourir à l’infini sur la nécessité de la « préférence nationale » ou de la « société multiraciale », les réalités, elles, ont toujours plus forces de lois que les utopies.
C’est pour cela, d’ailleurs, qu’elles font si peur.
notes
1 - Et aujourd’hui que les ex et nouveaux immigrés coûtent cher, aussi chers que les Gaulois, les Grands Manitous de l’Économie délocalisent le travail, loin de la France et de ses lois sociales.
2 - Lorsque des immigrés clandestins refusent de reconnaître leur pays d’origine, mentent sciemment sur celui-ci ou revendiquent un droit d’asile sous de fallacieux prétextes de persécutions, ils pratiquent tout bonnement un chantage odieux, digne du premier terroriste venu. Tous les gouvernements, de par le monde, admettent qu’on ne négocie pas avec les terroristes, quels qu’ils soient, quelles que soient leurs motivations. De la même façon, on ne doit pas négocier avec de tels gens. S’il y a le terrorisme du sang, il y a aussi celui de la charité. L’un et l’autre sont tout aussi innacceptable.

Philippe Randa http://www.voxnr.com/

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 03/03/2009 - 23:37
par Pat
Le droit d'asile contre la France
Les groupes, partis, mouvements, associations, constituant le gigantesque lobby de l'immigration, affirment «lutter» contre les «expulsions», insupportable atteinte, selon eux, au «droit d'asile». les textes qu'ils attaquent. censés réglementer lesdites expulsions, virtuelles (ordonnées) ou réelles (exécutées), fluctuent au gré des majorités et des décisions de justice. Dans d'autres pays, des situations analogues à celle de la France, confrontée à une immigration, légale ou non, permanente, existent. Peut-on en tirer des enseignements ? Y a-t-il une évolution générale vers un certain « sens de l'histoire », ou des cas particuliers ?
Avant toute chose, il s'agit de ne pas se laisser abuser par le vocabulaire. Le fait de citer sans trêve les mots «immigration» et «asile» dans un même contexte n'est pas innocent. Il vise à placer la France dans une situation où elle ne serait plus maîtresse des mouvements de population sur son sol. Ses autorités se verraient imposer des «hôtes» forcés, en quantités déterminées par d'autres. Les expulsions deviendraient impossibles, et même les départs volontaires d'étrangers vivant en France, pour des raisons très diverses. Pour parvenir à ce but, le lobby de l'immigration s'efforce de brouiller les notions d'«immigré», et de «réfugié», ce qui vise à retirer aux autorités françaises le pouvoir de contrôler l'accès de notre territoire.
Une protection nationale essentielle
L'expulsion consiste à faire quitter le sol français à un étranger dont la présence n'y est pas souhaitée. Tous les pays, sans aucune exception, pratiquent l'expulsion, qui suppose l'installation préalable de l'indésirable, y compris les Etats dits d'immigration, comme les Etats-Unis d'Amérique ou l'Australie. L'expulsion consiste en principe à renvoyer celui qui en est l'objet dans le pays dont il provient, ce qui n'est pas toujours possible. Dans ce cas, une simple «reconduction» à la frontière peut être mise en œuvre. S'assimilent aux expulsions les refoulements d'étrangers non désirés aux frontières. Ces refoulements sont aussi appelés « refus d'admission », et ils peuvent frapper des étrangers déjà sur le sol national, non loin des frontières, et interceptés. Ces individus constituent la première catégorie des «clandestins».
Les expulsions d'étrangers installés ont lieu pour deux motifs :
- séjour irrégulier : l'étranger n'a jamais été autorisé à vivre en permanence en France, il est «clandestin» ;
- atteinte à l'ordre public : l'étranger met en danger la sécurité des institutions, des personnes et des biens du pays d'accueil. La notion d'ordre public est susceptible de varier selon les périodes. S'il est clair qu'un espion, un terroriste, un fou dangereux, sont des menaces graves et immédiates, il est des étrangers très pacifiques qui se muent en danger sérieux (par la connaissance de la région où ils résident) en cas de tension avec leur pays d'origine. Ou parce qu'ils se regroupent massivement en certains endroits, et y vivent comme chez eux (religion, langue, mœurs), même en contradiction avec les lois de l'Etat d'accueil.
Sans possibilité de faire partir du territoire national tel étranger, ou groupe d'étrangers, qui viole son hospitalité, ses règles de vie, et s'ingère dans sa vie politique, une nation est menacée d'implosion, voire de disparition pure et simple. Les exemples sont nombreux dans l'histoire. Le plus spectaculaire a été l'effondrement de l'Empire romain, détruit non pas tant par des batailles rangées que par le déferlement d'ethnies «immigrantes». Cette période est connue en France sous l'appellation significative de « grandes invasions », et en Allemagne sous celle, non moins significative, de « migration des peuples », kerwanderungen.
Le refoulement, l'expulsion, sont des mesures naturelles de protection nationale, garantissant la liberté de chaque peuple. C'est pourquoi il est essentiel de comprendre qu'il existe, de par les organisations internationales, et la reconnaissance de ces organisations par notre pays, deux catégories d'étrangers : ceux qui sont expulsables, ceux qui ne peuvent pas l'être. La seconde catégorie est connue sous le nom de «réfugiés», et jouit du « droit d'asile ».
Les crimes du communisme et de l'islam
Faire remonter le « droit d'asile », à l'Antiquité grecque relève de la désinformation. Entre cités hellènes en querelles permanentes, il était de bonne guerre de recevoir les bannis de la voisine, au demeurant de même civilisation et de langage commun. Un millier d'années plus tard, en Italie, on verra les personnalités chassées de Florence ou de Milan par leurs rivaux trouver un hébergement, et parfois un appui, dans une autre ville de la péninsule, sans que l'on puisse évoquer de «droit». Au cours des guerres de religion des XVIe et XVIIe siècles, les passages vers d'autres pays des perdants (catholiques anglais et irlandais, protestants français) relèveront de la solidarité confessionnelle, voire de l'intérêt politique et économique, non du «droit» avec l'idée d'obligation comportée dans cette notion. Idem pour les émigrés de la Révolution française, bien accueillis (ou employés), tant que les armées du nouveau régime ne se seront pas imposées de façon décisive.
Tout change au cours de la Grande Guerre. Les musulmans turcs massacrent les chrétiens d'Orient, surtout Arméniens et Grecs. Les bolcheviques de Russie font de même avec les «bourgeois» et les «aristocrates . Ceux qui fuient les tueurs de l'islam et de Marx deviennent des réfugiés spéciaux, dont les documents d'identité, en ce qui concerne Arméniens et Russes blancs, n'ont plus de signification. Aucun Etat ne les protège. Des pays vont-ils intervenir en leur faveur ?
Ce sera une institution internationale, à vocation mondialiste, qui le fera : en 1921, la Société des nations crée par le Haut-Commissariat aux réfugiés. Le docteur Fridtjof Nansen en est le premier responsable. Jusque-là, il est surtout connu par sa fameuse exploration de l'Arctique à bord de son bateau, Le Fram. Le Norvégien, Prix Nobel de la paix en 1922, propose un passeport spécial pour réfugiés, le passeport Nansen. Dès 1926, cinquante-trois Etats reconnaissent la situation spéciale des Russes blancs, trente-huit celle des Arméniens. Les intentions de Nansen, mort en 1930, étaient pures. Il s'agissait d'assurer un minimum de dignité et de protection aux innombrables victimes du bolchevisme et de l'islam. Le fait que les Alliés, victorieux en 1918, se soient défilés de leurs responsabilités derrière la SDN, est en revanche trouble.
Une arme contre les nations
La convention de Genève du 28 octobre 1933 établit un statut du réfugié, qui s'applique sous l'égide de la SDN aux Russes blancs, aux Arméniens et autres chrétiens d'Orient. Ce statut ne met en cause, en rien, l'URSS ou la Turquie. Mais, au moment de sa ratification, en 1936, par plusieurs Etats, dont la France, il a changé de nature par son extension aux réfugiés allemands (opposants au IIIe Reich), avec une modification profonde en 1938, la protection juridique, sous forme d'un « comité intergouvernemental », proposé par le président des Etats-Unis, Franklin O. Roosevelt. Dès lors, le statut du réfugié est bien supervisé par un organe de forme mondialiste plus qu'internationale, et à préoccupations très orientées par l'Amérique.
En 1946, surgit, cette fois sous égide des Nations Unies, qui ont succédé à la défunte SDN, l'Organisation internationale des réfugiés, qui sera combattue par les pays communistes. Ils obtiendront sa disparition, et le rétablissement, en décembre 1950, du Haut-Commissariat aux réfugiés. Un nouveau statut du réfugié est élaboré par la convention de Genève du 25 juillet 1951, complétée par le protocole du 31 janvier 1957. On est maintenant très loin de l'action de l'explorateur Nansen, de ses préoccupations réellement humanitaires. La notion de réfugié a une extraordinaire extension, elle commence à devenir floue, et elle implique la possibilité d'intervention d'organismes supranationaux dans les affaires d'Etats nationaux.
Que dit l'article premier de la convention de Genève ? Il bénéficie à toutes les personnes se trouvant hors du pays dont elles possèdent ou possédaient la nationalité et qui craignent « avec raison d'être persécutées (par le gouvernement de ce pays) du fait de leur race, de leur religion, de leur nationalité ou bien de leur appartenance à un certain groupe social ou de leurs opinions politiques ».
L'influence marxiste sur la rédaction de ces lignes est criante. Un groupe «social», c'est n'importe quoi, n'importe qui, selon les circonstances. Il suffit donc, dès ce moment, d'être insatisfait de son niveau de revenu dans son pays d'origine, ou de manquer de travail, de le marquer d'une façon conflictuelle, voire simplement passive, avec les autorités, pour rentrer dans la définition du réfugié, en s'expatriant.
Les conséquences de la reconnaissance du statut de réfugié sont très importantes. Le réfugié se trouve placé sous la protection du Haut-Commissariat. Il ne peut pas subir de sanctions pénales du fait de son entrée, ou de son séjour, irrégulier, dans le pays où il se décide à se présenter aux autorités (la condition «sans délai» qui accompagnait cette présentation a fini par se vider de tout sens). De plus, il n'est pas un étranger comme les autres. Il est en fait assimilé aux nationaux pour le droit de propriété, l'accès aux tribunaux, l'éducation, l'assistance, la légalisation du travail, la Sécurité sociale, et jouit dans d'autres domaines des avantages des ressortissants de la nation la plus favorisée.
Deux restrictions limitaient la convention de Genève lors de sa publication : les réfugiés ne pouvaient être reconnus comme tels que pour des événements survenus avant le 1er janvier 1951, disposition très vite annulée, et les événements les concernant ne rentraient en ligne de compte pour les Etats européens que s'ils s'étaient déroulés en Europe. Mais ces Etats étaient libres d'accepter une extension géographique globale, par la formule « les événements survenus ... en Europe ou ailleurs ».
«Ailleurs» signifiait l'obligation d'accueil pour tout étranger se déclarant réfugié et provenant de partout sur la planète, à la suite du plus banal affrontement de factions, de la moindre grève déclarée illégale. En signant la convention, en 1959, la France refusa les mots «ou ailleurs». Lors de la ratification par l'Assemblée nationale, en mars 1954, les mondialistes, déjà très actifs, firent voter une motion contre la limite géographique. Mais le décret d'octobre 1954 ne tint pas compte de l'extension. Le 31 janvier 1967, à New York, l'ONU supprima les restrictions de lieu et de temps. En avril 1971, la France se ralliait définitivement à la nouvelle version.
Parmi les graves atteintes portées à la souveraineté nationale par la convention de Genève de 1951, devenue protocole de New York de 1967, citons-en deux : le régime matrimonial du réfugié s'impose au pays d'accueil. S'il provient d'un endroit où la polygamie est en vigueur, il a donc le «droit» de rester polygame en France... où cette pratique est punie de lourdes peines pour les nationaux. Une autre particularité est que le réfugié dépend du Haut-Commissariat aux réfugiés onusien, qui délègue en France ses attributions à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Les archives de cet organisme sont décrétées «inviolables», son personnel est couvert par le «secret professionnel». L'OFPRA refuse de coopérer avec la police française, quel que soit le «pedigree» de certains réfugiés, criminels authentiques chez eux, et susceptibles de récidiver en France.
Comment la France défendait son hospitalité
Avant la SDN et l'ONU, et la dérive mondialiste, la France était amenée à laisser des réfugiés séjourner sur son sol. A ce sujet, il faut distinguer les notions de «droit d'asile» et de «réfugiés» qui ne se recoupaient pas, et qui ont été abusivement mélangées de nos jours. Lorsque s'ajoute à cette confusion l'immigration, on obtient l'occupation de l'église Saint-Bernard à l'été 1996, présentée comme manifestation de l'asile religieux tel que pratiqué en Gaule chrétienne, puis en France, du IVe au XVIe siècle. Surgie dans une période de grande anarchie, la possibilité de s'abriter dans les lieux sacrés, sans y être enlevés par des poursuivants, concernait des débiteurs et des criminels, L'asile n'était pas illimité dans le temps, les poursuivis étaient généralement livrés, sous réserve d'un serment les garantissant de sanctions disproportionnées. Au fur et à mesure du renforcement de la sécurité publique par les rois, l'asile religieux fut restreint. Il y fut mis fin par l'ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, puis par des mesures pontificales.
Le droit d'asile subsista pour les seules résidences des ambassadeurs. Sous la Révolution, la Constitution de 1793 (jamais appliquée) prévoyait que «le peuple français donne l'asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté », tout en interdisant le séjour en France aux partisans de la «tyrannie». Après la Révolution de 1830, de nombreux réfugiés politiques européens vinrent s'établir dans notre pays. Une loi particulière les concerna. Voici comment le ministre Guizot l'expliqua aux députés, en avril 1832 : « Les étrangers n'ont pas les mêmes droits que les nationaux ; pourquoi, messieurs ? Parce qu'ils n'offrent pas les mêmes garanties. Les étrangers ne sont point animés, envers le pays qu'ils habitent en passant, des mêmes sentiments que les nationaux ; leurs intérêts, leurs affaires, leur existence tout entière ne sont pas liés aux intérêts, aux affaires, à l'existence du pays ; n'offrant pas les mêmes garanties à l'ordre public, à l'intérêt national, les étrangers ne doivent pas et ne peuvent pas avoir les mêmes droits. Voilà le motif légitime, naturel, de cette législation particulière à l'égard des étrangers qui se rencontre partout. »
Guizot n'établissait aucune différence entre un réfugié et un autre étranger, venu, lui, juste par commodité (nous dirions un immigré aujourd'hui). Jusqu'en 1921, partout le monde, les Etats nationaux font ce qu'ils jugent utile à l'égard des étrangers, réfugiés ou non, sur leur sol.
Les manuels de droit français précisent jusqu'à cette date les règles suivantes : « Dès que le séjour d'un étranger devient un danger ou une menace pour l'Etat qui l'a reçu, il peut être expulsé. Il en est ainsi dans tous les pays... En général, à moins de raisons particulières qui exigent le secret, les motifs de l'expulsion sont communiqués à l'Etat auquel appartient l'expulsé. En France, l'expulsion a lieu en vertu d'un arrêté du ministre de l'Intérieur, ou même du préfet dans les départements frontières, et l'étranger n'a aucune garantie contre la mesure dont il est l'objet. Une expulsion arbitraire peut donner lieu, toutefois, à une réclamation diplomatique. »
Après Genève et New York, Bruxelles
Sous la pression de la SDN et de l'ONU, la France cessera de se considérer comme maîtresse de son hospitalité. Le «droit d'asile» sera introduit dans le préambule de la Constitution de 1946, alinéa 4, sous son formulé de 1793 : « Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République. » La Constitution de 1958 reprend la phrase en se référant à « l'attachement aux droits de l'homme... complété par le préambule de 1946 ». On s'aperçut vite que la convention de Genève, rectifiée New York, ne correspondait pas à l'alinéa 4 de notre Constitution. Le texte onusien était beaucoup plus large, il ne parlait pas de lutte pour la liberté, il supposait une «raison» de craindre une persécution, là où la Constitution parlait de persécution effective. Malgré son flou, l'alinéa 4 faisait barrage à la charte mondialiste. Mais, progressivement, le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel (en 1980, 1982, 1986) faisaient pencher la balance du côté de la convention de Genève, intégrée dans le droit français, sans trancher la contradiction, et en usant d'artifices de vocabulaire.
Parallèlement, les institutions européennes s'efforcent également d'élargir le plus possible la notion de droit d'asile. La résolution du 12 mars 1987 du Parlement européen est, de ce point de vue, d'une extrême gravité. En une décennie, une partie des demandes irresponsables formulées par cette assemblée a été prise en considération par la Commission européenne, qui les traite, avec une certaine discrétion, et une persévérance sans relâche, dans des comités spécialisés, tel le Cahar, ou dans le cadre de réunions interministérielles. Quelques points de la résolution de 1987 méritent d'être rappelés :
« Le Parlement européen...
« 1. Demande instamment aux Etats membres d'adopter une politique plus généreuse à l'égard des demandeurs d'asile... et les invite à traiter les demandes d'asile selon les principes suivants :
« a) le régime des visas ne doit empêcher ou limiter aucune possibilité d'asile;
« g) les dispositions de la convention de Genève... devraient par analogue s'appliquer à toute personne persécutée en raison de son sexe ou de ses activités sexuelles;
« h) le demandeur d'asile (devrait) avoir toute liberté de choisir son pays d'asile à l'intérieur de la Communauté...
« 5. Préconise une péréquation entre les Etats membres, ceux-ci étant confrontés à des degrés divers aux charges...
»
Autrement dit : un pédophile pourrait être imposé comme réfugié politique en France. La «péréquation» des réfugiés est loin de représenter une formule creuse. Pour la France, il s'agit carrément d'une menace permanente. Notre pays est accusé, à Bruxelles, de ne pas accueillir assez de réfugiés par rapport, par exemple, à l'Allemagne. Les eurocrates refusent de prendre en compte la totalité des étrangers admis (en particulier ceux du regroupement familial instauré par Chirac) ; ils isolent les réfugiés.
Rappelons qu'aux demandes des réfugiés, il faut rajouter en France les regroupements familiaux, les entrées acceptées pour immigration, les naturalisations, et... les clandestins).
L'élargissement Weil
La démagogie du Parlement européen, relayée par les organes techniques de Bruxelles, correspond-elle à une «nécessité humanitaire» ? Autrement dit, qui sont les réfugiés ? Si l'on en croit un organisme peu suspect de «xénophobie», à savoir l'OFPRA (Office français des réfugiés), ceux qui lui présentent un dossier pour s'installer chez nous sont, dans une écrasante majorité, des fumistes.
Pourtant, I'OFPRA est soumis aux : pressions que l'on devine, tant par les demandeurs que par les associations qui les soutiennent Le lobby de l'immigration ne jure que par la convention de Genève, et en particulier sa «clause sociale» qui autorise l'arrivée de toute la « misère du monde » (comme disait Rocard) en France. Le rapport remis au gouvernement par Patrick Weil fait sauter toutes les digues et, sur deux points, il va même plus loin que la convention de Genève.
Les nouvelles dispositions proposées par le rapport Weil sont :
1) application systématique du préambule de la Constitution aux « combattants de la liberté », et cela d'une manière «offensive», en instaurant la possibilité d'aller chercher à l'étranger des « démocrates en danger ». Le garde-fou contre la convention de Genève est tourné, et la condition essentielle pour devenir bénéficiaire du droit d'asile, ne plus résider dans son pays, est anéantie ;
2) la convention de Genève devra être appliquée au-delà de ce qu'elle stipule. Ce n'est pas l'action des gouvernements qui sera seulement prise en compte, mais les risques encourus par les partisans du gouvernement en place. Le rapport Weil mentionne expressément les hommes de main de la dictature militaire algérienne, transformés ainsi en «persécutés» et « combattants de la liberté ».
A ces deux propositions extravagantes, plus onusiennes que l'ONU, et qui sont d'essence mondialiste, le rapport Weil ajoute :
3) la légalisation de «l'asile territorial», expression curieuse permettant d'accorder en fait le droit d'asile aux demandeurs à qui il est refusé (l'asile territorial, formule du jargon administratif, constate la réalité de la quasi-impossibilité d'expulser un demandeur d'asile abusif) ; des Affaires étrangères, mais deviendra un « organisme indépendant ». Sera-t-il géré par les associations du lobby de l'immigration, ou directement par l'ONU ? Le rapport Weil est discret à ce sujet. On peut néanmoins déjà être assuré d'un détail : le financement restera à la charge des Français.
Le « volet rassurant » du rapport Weil sur les ressortissants des pays « revenus à la démocratie » (système dont la définition se discute) relève de la plaisanterie quand on se souvient de « l'appartenance à un certain groupe social » mentionné par la convention de Genève. Ainsi-Ie rapport Weil fait-il allusion à la Roumanie. Le critère social ouvre aux nomades roumains la possibilité de réclamer le droit d'asile (ce qu'ils ont déjà fait en France, surtout à Lyon), bien que la Roumanie ait reçu le label «nouvelle démocratie».
L'usage actuel de la notion et des modalités du droit d'asile s'apparente à une perversion cynique de l'hospitalité traditionnelle du peuple français. La comparaison avec les pratiques d'autres pays permet de mieux comprendre où veulent en venir les partisans de «l'élargissement», et qu'il n'y a aucun caractère inéluctable à cette évolution utilisée comme instrument de destruction des nations.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 7 au 13 août 1997

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 05/03/2009 - 23:49
par Pat
Immigration et communication : un marché prometteur
Derrière les discours sur «l'intégration» des immigrés, il y a la réalité quotidienne. Près de 1,2 million d'immigrés, ayant obtenu la nationalité française, ont des difficultés à parler, lire, écrire ou maîtriser le français, parce qu'ils ont eu pour langue maternelle un idiome étranger. Cette information de source officielle, datée du printemps 1995, ne risque pas de se périmer. Au contraire : le communautarisme, encouragé par les pouvoirs publics, relie toujours plus fortement les immigrés à leur pays et langue d'origine. Celle-ci est utilisée à l'occasion de liaisons téléphoniques permanentes, qui suscitent l'intérêt d'entreprises spécialisées et de «débrouillards».
Le communautarisme, cette façon de vivre en ghettos juxtaposés où chaque ethnie vit «entre soi», caractérise, outre l'Amérique du Nord, la Grande-Bretagne. Nulle surprise par conséquent qu'une société de téléphonie britannique, Telnet, se soit intéressée aux appels de «nos» immigrés, et ait importé à Paris ses pratiques.
Telnet a pour but de vendre des communications téléphoniques très longue distance. Son astuce est de parvenir à offrir des prix « de 20 à 50 % moins cher qu'avec France Télécom » (selon Amar Redjouani, l'un des responsables de Telnet. cité par Le Figaro). Sa cible avouée, ce sont les immigrés, dont certains viennent jusqu'à « quatre à cinq fois par jour » dans ses boutiques, comme le remarque une hôtesse d'accueil maghrébine de Telnet, citée par Le Nouvel Observateur. Car, non seulement la société de Call Box s'adresse à une clientèle « très cosmopolite » (Le Figaro), mais elle prend soin de choisir presque tous ses employés parmi des immigrés. La clientèle des Cali Box de Telnet ne cherche pas qu'à joindre «la famille», « il y a aussi ceux qui veulent se tenir au courant de leurs affaires, par exemple de leur petit commerce au pays ».
C'est en mars qu'ouvrait le premier Cali Box Telnet à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis (Xe). En juillet, il en existait cinq, à Paris et Saint-Denis ; début septembre, seize, dont huit sur la capitale. Et Telnet pense atteindre, fin 1997, quarante-cinq boutiques, avec des franchisés. Au printemps 1998, les soixante seront sans doute dépassées, dont une quarantaine en dehors de l'lle-de-France. Un développement aussi juteux que fulgurant, qui, en dit long sur le côté où bat le cœur de la clientèle composée d'une façon quasi exclusive de Chinois, Maliens, Marocains, Sénégalais, Algériens, Zaïrois, Egyptiens, et beaucoup d'autres qui sont des adeptes enthousiastes des Cali Box. .
Clandestins du téléphone
Bien avant Telnet et son Call Box, des amateurs avaient décidé de se passer, à des conditions «avantageuses», de France Télécom, au moins au niveau de la facture. Il y eut les postes trafiqués dans les cabines publiques. Il fallut des années pour régler le problème. On connaît toujours le système des branchements clandestins sur des lignes privées, technique dans laquelle sont passés maîtres des groupes de nomades en provenance de Roumanie, en particulier.
Beaucoup plus élaboré est le piratage du service de réunion-téléphone de France Télécom. Une bande d'ingénieux Indo-Pakistanais, agissant dans le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis, avait ainsi loué un appartement à Champigny-sur-Marne, et s'était fait ouvrir une ligne téléphonique (avec de faux papiers). Après règlement de la première facture, les combinards avaient obtenu une seconde ligne, permettant l'usage du service «conférence», mettant en rapport plusieurs interlocuteurs.
Des rabatteurs prospectaient les marchés de banlieue, proposant des coups de fil à prix records aux quatre coins de la planète. Il suffisait de communiquer son numéro, et celui dé là personne à appeler à l'étranger, et l'heure désirée. De Champigny, le contact était réalisé. Devant le succès (50 francs du quart d'heure pour causer avec les Philippines ou le Pakistan), les pirates transformèrent un studio d'Aubervilliers en Cali Box. La règle du jeu était simple, disparaître avant l'échéance de la facture, et recommencer ailleurs. A l'été 1996, la bande avait déjà escroqué France Télécom de 500 000 francs. Une dénonciation a arrêté en mars 1997 un nouveau préjudice de 700 000 francs. Mais il y a encore d'autres procédés pour remplacer, à bon compte, le célèbre mot d'ordre « Vivre, travailler au pays », par « Causer au pays ».
René-Louis DUVAL National Hebdo du 11 au 17 septembre 1997

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 09/03/2009 - 19:59
par Pat
L’intérim: la nouvelle filière d’immigration légale

L’annonce de 14 régularisations de membres du mouvement des “88 de Man BTP” est une première.

C’est en effet, la première fois en France que des intérimaires illégaux bénéficient d’une régularisation “par le travail” étendant les dispositions déjà laxistes des circulaires sur le sujet.

Une cinquantaine de régularisations supplémentaires devraient intervenir dans les semaines qui viennent, maintenant que le principe est acquis.

Aucune sanction pour les receleurs d’immigration illégale

Dans cette affaire, personne ne s’est interrogé sur la sanction des employeurs négriers et sur le retrait des agréments d’exercice pour les sociétés d’intérim concernées. Les uns et les autres sont des receleurs de l’immigration illégale et doivent être considérés comme des délinquants au même titre que les passeurs .

Moralité: il revient à des personnes privées par des comportements frauduleux de permettre l’accès aux titres de séjour et vraisemblablement aux cartes d’identité.

Jusqu’à quand va-t-on tolérer ce scandale ?
http://fr.altermedia.info/

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 10/03/2009 - 19:42
par Pat
L'IMMIGRATION A-T-ELLE ENCORE UN INTERET ECONOMIQUE

L'époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n'a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l'immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d'œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré lorsqu'il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n'y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu'il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d'œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui-ne-délocalisent-pas licencient, pour rester compétitives, la main d'œuvre non qualifiée en automatisant et font donc appel à une main d'œuvre plus qualifiée. Les immigrés n'intéressent donc plus les négriers puisqu'ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire » comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.
A propos de l'immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement en France entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l'écrivait Nicolas Baverez dans son livre « La France qui tombe ».
La politique se faisant malheureusement à coup de slogans, certains répètent celui-ci : « les immigrés paieront les caisses de retraites » alors que plus de 90% des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement...)
La politique de l'immigration massive a été décidée dans les années soixante pour peser sur les salaires. D'autres pays avaient fait un autre choix puisque comme le soulignait Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l'immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l'appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l'appel à l'immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années cinquante avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l'absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10% l'an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles.
Pourquoi, puisque l'immigration n'est plus une nécessité, connaît-on encore celle-ci sous sa forme massive : 200 000, 300 000 personnes chaque année comme si cela était une fatalité ou une nouvelle norme dictée par qui ? l'ONU ? Bruxelles ? Alors que la France est lourdement endettée, (mille milliards d'euros) cela pèse sur notre économie. A côté, le chiffre de quelques milliers de fonctionnaires que l'on voudrait supprimer semble bien léger.
Les fondements politiques de l'immigration sont masqués idéologiquement. Veut-on à tout prix détruire les vieux peuples européens ? Les lendemains qui chantent se trouvent-ils dans les banlieues ? A-t-on envie d'y chanter « le temps des cerises » ? II faudrait demander leur avis aux Français de souche qui y vivent comme aux Français de confession juive. La France, dans un contexte de mondialisation impitoyable où ne s'en sortiront en Occident que les pays les plus performants ou les plus qualifiés, doit donc repenser totalement sa politique d'immigration.
La survie du peuple français est liée plus que jamais à sa survie économique.
par Patrice GROS-SUAUDEAU 2004

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 13/03/2009 - 23:01
par Pat
Discrimination positive et nivellement par le bas: une réalité dans les concours de la fonction publique

Santini un clown qui ne fait pas rire!
Le ministre de la Fonction publique, Eric Woerth, et son secrétaire d’Etat André Santini ont annoncé vendredi une réduction de 600 à 180 du nombre de concours pour le recrutement des fonctionnaires et une révision de la nature des épreuves pour “plus de diversité”.(sic)

Pour le gouvernement, le concours. Il reste le moyen “le plus démocratique” d’accès à la Fonction publique mais ne permet pas la diversité. “Les écoles formant les agents publics doivent être une photographie de la société française”, clame André Santini annonçant de fait une politique de discrimination positive fondée sur la couleur de la peau pour l’entrée dans l’administration.

Dans cette optique, la nature des épreuves va être révisée. Au lieu des épreuves de culture générale classiques, les candidats plancheront désormais sur des épreuves de connaissance “tournés vers le métier” qu’ils veulent exercer, a indiqué Eric Woert.

Recrutement dans la fonction publique sur des bases ethniques ou religieuses, sans contrôle des connaissances élémentaires de la culture française… mais vers quelle société veulent-ils nous mener ?
http://fr.altermedia.info/

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 29/03/2009 - 16:43
par Pat
Résorber le chômage ? D'abord l'immigration

Les deux chiffres officiels sont tombés le même jour, 25 février. L'un concernait un chômage en plein boom - + 90200 demandeurs d'emploi en janvier, avec une augmentation de 23 % pour les jeunes de moins de 25 ans -, l'autre l'immigration, elle aussi exponentielle : 119 965 titres de séjour de plus d'un an délivrés en 2008 à des étrangers par la seule préfecture de police de Paris, 185 150 premiers titres de séjour pour toute la France, également submergée de clandestins, Africains et Chinois notamment, si coûteux en terme de santé et de sécurité publiques.
On nous dira que le rapprochement est simpliste. Mais comment oublier que depuis l'instauration en 1976 du regroupement familial, qui a donné lieu à tant de dérives, la France n'a jamais renoué avec le plein emploi, même en période faste ?
Pour remédier à la hausse record du chômage, le Premier ministre a aussitôt organisé une « réunion de suivi des mesures du sommet social » et annoncé que le Fonds d'investissement social sera « abondé par l'Etat autant que nécessaire ». Mais comment l'Etat, dont Sarkozy nous prévenait dès janvier 2008 que « les caisses sont vides » - et le sont toujours plus puisque, selon le cabinet du ministre du Budget Eric Woerth, « la crise économique a conduit à des moins-values fiscales de plus de 11,5 milliards d'euros en 2008 » -, pourra-t-il continuer à jouer les cornes d'abondance, sous peine d'accroître encore le déficit public, qui a dépassé l'an dernier le cap des 56 milliards d'euros ?
Soit 3,2 % du Produit Intérieur brut, avec une prévision de 5,5 % cette année de l'aveu même du Premier ministre confirmant le 3 mars que « toute l'année 2009 sera une année de crise ».
Il est vrai que comme nous l'a aussi dit François Fillon, se voulant rassurant, « le gouvernement n'a pas encore utilisé tous les outils des politiques classiques de traitement social du chômage » et qu'il s'y emploiera avec « sang-froid et courage », Pourrait-on dès lors lui suggérer aussi, alors que s'effondrent - toujours en raison de la crise - les industries du bâtiment, de l'automobile, du textile et de l'hôtellerie, d'organiser d'urgence le retour chez eux de tous les allogènes si nombreux dans ces secteurs ? C'est ce que font actuellement la Chine, les Emirats, la Thaïlande et même la République tchèque qui préside l'Union européenne. Un excellent exemple à suivre.

D'AILLEURS, n'est-ce pas un certain Sarkozy, candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, qui affirmait le 3 avril 2007 que « la maîtrise de l'immigration est une obligation pour sauvegarder notre pacte social, sinon il va exploser » ? « Depuis 30 ou 40 ans, déclarait-il à Paris ce jour-là, on a subi une immigration familiale qui a fait venir en France des gens qui n'avaient pas de formation, pas d'emploi et qui a créé des ghettos... Qui ne voit qu'il y a un lien évident entre la politique d'immigration non maîtrisée depuis 30 ou 40 ans et l'explosion sociale dans nos quartiers ? Si on laisse venir tout le monde, comment on va financer notre politique sociale, comment le pacte social va-t-il y résister ? C'est sans doute très généreux de dire qu'il faut que tout le monde vienne mais c'est totalement irresponsable. »

ON NE le lui fait pas dire. Le candidat est devenu président, et même hyperprésident. Qu'attend-il pour se montrer enfin "responsable" et tenir ses promesses d'avril 2007 ? Inverser la courbe de l'immigration est le seul moyen d'inverser celle du chômage, dont on ne redira jamais assez qu'il est certes une catastrophe économique et sociale, mais surtout humaine, qui détruit les individus comme les familles. Or, qu'il y réfléchisse bien, c'est de sa capacité à faire respecter le droit au travail des Français, et des Français d'abord, et non de ses incessantes prises de parole (une trentaine de discours en deux mois) et de ses auto-invitations sur le petit écran, que dépendront sa popularité, et donc ses chances de reconduction à l'Elysée alors qu'après une brève accalmie, les sondages sont pour lui désastreux. Mais non, c'est dans la direction contraire qu'il s'obstine. Le 13 février, à l'occasion de la remise des Médailles de la Famille française, on apprenait que la législation en vigueur, instaurée en 1920 et nécessitant donc un "dépoussiérage", un décret venait d'être soumis au Conseil d'Etat : il vise à supprimer la condition de nationalité pour les mères "méritantes".
Le chômage a de beaux jours devant lui.
RIVAROL, <galic@rivarol,com>.

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 29/03/2009 - 18:20
par Pat
L’imposture de Sarkozy sur l’immigration
Posté par Olivier de Granvil : le 29 mars 2009

Les chiffres de Nicolas Sarkozy de 25.000 expulsions par an “c’est de la rigolade”. Il y a au moins 400.000 clandestins en France et ce n’est que le chiffre public (le Président de la République Algérienne parle de 350.000 clandestins rien que pour les algériens). En outre dans les 25.000 expulsions par an, il y a pour plus de la moitié des gens expulsés de Mayotte et des DOM-TOM (qui reviennent dès le lendemain). Et pour la petite moitié expulsée de métropole, il y a 30 % d’expulsions de Roumains (qui font partie de l’Union Européenne et peuvent revenir très facilement).

Cette imposture sur l’immigration explique en grande partie la désaffection des Français pour l’UMP et Nicolas Sarkozy, lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008.
http://nationpresse.info/

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 02/04/2009 - 20:34
par Pat
Immigration : la collusion des grands partis
L'aveu de Patrick Weil


Incohérentes en apparence mais fruit de la collusion des quatre grands partis, les politiques d'immigration qui jouent la valse hésitation depuis trente ans répondent en fait à un objectif précis : permettre à la classe politique de durer.
Pour la troisième fois en cinq ans et la vingt-sixième fois depuis 1945, le Parlement a voté cet automne une nouvelle loi régissant l'entrée et le séjour des étrangers en France. Cette loi, dite loi Chevènement, censée corriger les "abus" des récentes lois Pasqua et Debré, a été initiée par le politologue Patrick Weil, auquel le Premier ministre avait confié la tâche de « définir une politique d'immigration ferme et digne » dans laquelle la France pourrait s'engager « sans renier ses valeurs, et sans compromis pour son équilibre social ». Plus franc quant aux motifs, Chevènement parlait d'« en finir avec ce débat pourri qui fait le lit de l'extrême droite ».
Jospin a donc présenté Patrick Weil comme un libéral modéré. Son portrait brossé dans nos pages (NH N°682) par Gabriel Lindon nous a appris que, bien au contraire, il était de longue date un dangereux immigrationniste. Rappelons pour mémoire qu'il atterrit dans le premier gouvernement de la gauche comme chef de Cabinet du secrétaire d'Etat à la Solidarité nationale, puis aux immigrés (il avait alors 25 ans). A ce titre, il fut donc - notamment - directement impliqué dans la régularisation des 130 000 clandestins et la multiplication, pour les immigrés, d'avantages réservés jusque là aux seuls Français. Aussi bien est-on fondé à se demander ce qui fait marcher ce monsieur. Patrick Weil est-il un humaniste ? Est-ce un idéologue ? Ou bien est-ce seulement un politique ?
Un article signé de sa main et paru dans le mensuel de la Documentation Française. Regards sur l'actualité, en février 1990, permet de mieux comprendre les mobiles du conseiller de Lionel Jospin, mobiles identiques - si on l'en croit - à ceux des politiques et politologues qui, avant lui, se sont penchés sur la question de l'immigration, Ces mobiles sont : d'abord, le maintien envers et contre tout (au besoin contre la nation) de la cohésion de l"'établissement" politique : deuxièmement, et conséquence du premier point, le motif énoncé par Jean-Pierre Chevènement, à savoir le positionnement des « quatre grands partis » en fonction de la percée du Front national dans l'électorat.
Paru en février 1990 sous le titre « La politique française d'immigration : au-delà du désordre ». l'article de Patrick Weil se présente comme une analyse historique de la politique d'immigration menée en France depuis 1930, En simple politologue et ne faisant jamais état des fonctions qui furent les siennes, donc de son implication voire sa responsabilité dans les mesures qui furent prises entre 1981 et 1985, Patrick Weil dénonce les errements, les tâtonnements et les virages à 180° qui, depuis près de 70 ans, ont tenu lieu de politique et « la régularité des crises » que celle-ci a provoquée, « la récession et la montée du chômage transformant en -"problème" la solution que constituait jusqu'alors l'immigration », dans les années 1930 comme à partir de 1974. Mieux, il explique que les décisions furent bien moins le fruit, comme on l'a toujours prétendu, d'enjeux économiques, que d'enjeux purement politiciens, « parce que cette politique (d' immigration) peut être perçue comme symbolique d'un danger pour l'ordre, l'unité, voire l'existence de cette communauté politique ». La phrase mérite qu'on s'y arrête : ce qui motive la politique n'est pas le danger que l'immigration fait peser sur l'ordre, l'unité, voire l'existence de la nation mais bien de la classe politique. Naïfs que nous sommes !
Ainsi, nous explique M, Weil, c'est parce que le courant national était alors porteur que sont décidés :
• en 1931, la fermeture des frontières à l'entrée de nouveaux travailleurs étrangers.
• par la loi du 10 août 1932 : priorité du travail à l'ouvrier français avec instaurations de quotas d'ouvriers étrangers dans les entreprises.
• avril 1933 : la loi Armburuster limite l'exercice de la médecine aux titulaires français d'un doctorat de médecine.
• en juin 1934, les avocats font voter une loi interdisant aux Français naturalisés l'inscription au barreau pendant une durée de dix ans.
• 1934, encore : création d'une aide au rapatriement des ouvriers volontaires.
• 1935 : organisation de retours forcés.

Les années fécondes
Ce sont les années 1974-1988 qui ont été les plus fécondes, dit Patrick Weil. Elles nous ont en effet valu sept politiques en quatorze ans, « toutes sensibles dans leur variation à la dimension idéologique, partisane, voire électorale du problème », lesdites variations n'intervenant pas pour des questions touchant à la survie de la nation, mais « quand changent les majorités présidentielles ou parlementaires (en 1981 et 1986) ou après des élections municipales perdues par les majorités politiques en place (1977 et 1983) », De toute évidence, la dernière loi Chevènement, concoctée par M. Weil, n'échappe pas à la règle, ce nouveau prurit législatif trouvant sa source dans l'émotion orchestrée, en août 1996, autour de l'expulsion des clandestins - devenus "sans-papiers" - de l'église Saint-Bernard, puis le projet de loi Debré sur l'immigration qui s'ensuivit. La gauche en fit son fonds de commerce et le tremplin de sa campagne des législatives 1997.
Tout cela n'est pas surprenant, ce qui l'est plus, c'est de voir dénoncée, par l'instigateur de cette nouvelle loi, et cela avec un naturel qui confine au cynisme, l'hypocrisie du débat et la collusion des grands partis sur la question. Car l'incohérence des décisions, perpétuel ballet d'avancées et de reculs, ne vise en ait qu'à une chose, dit Patrick Weil à préserver la classe politique en l'Etat. Cela se traduit par le "consensus" de 1984, lorsqu'« un vote unanime du Parlement rassemble les partis traditionnels de la droite et de la gauche », formalisant ainsi l'existence d'« une règle du jeu ». Après dix ans d'hésitations, explique P. Weil, « une communauté d'intérêts est apparue entre entrepreneurs politiques de droite et de gauche ». Les adversaires d'hier, que Patrick Weil nomme « acteurs rivaux »,« ont alors décidé d'exclure de l'arène politique certains aspects de la politique d'immigration qu'ils avaient auparavant utilisés les uns contre les autres parce que leur utilisation avait été trop coûteuse ». Plus clair encore quant à l'idéal qui préside à tout cela, Weil poursuit : « Sans doute l'ont-ils fait parce qu'ils pensaient risquer de "chavirer" ensemble, ce risque pouvant les toucher directement, en tant qu'équipe, ou concerner le système politique ou la communauté politique dans son ensemble. Sans doute ont-ils agi dans l'intérêt de cette communauté politique parce qu'ils étaient probablement attachés à la fois aux valeurs qui la structurent, à sa cohésion, mais aussi à la place qu'ils occupent en son sein ». Néanmoins, ce contrat demeurant indicible pour les naïfs que nous sommes et n'étant évidemment « pas exprimable pour des raisons politiques », il oblige les partis politiques « à mettre en scène des batailles politiques sur des aspects mineurs (modalité de reconduite à la frontière, par exemple) et à taire le consensus qui existe entre eux ».
Mais la mascarade n'est pas sans danger, et Weil le souligne : « le sentiment d'affrontement et de désordre qu'ils (les grands partis) sont contraints de faire perdurer à l'avant-scène peut faire exploser cette situation ». Dès lors, on l'a compris, tout est possible, Ce qui s'est passé et se passe aujourd'hui l'illustre parfaitement, et Patrick Weil est mieux placé que quiconque pour en parler. D'où sa conclusion : « que la stabilité de la communauté politique vienne à être perçue comme plus menacée qu'elle ne l'est déjà par la partie du public qui, par exemple, vote pour le Front national, et le coût interne ou international du changement de règle du jeu sur les flux diminuerait. Alors, des politiques, illégales ou illégitimes aujourd'hui, pourraient devenir demain légitimes, puis, plus tard, légales ».
La seule conclusion que, nous, en puissions tirer est que, face à cette clique politique dont la seule vision d'avenir consiste à durer pour elle-même, il nous faut peser de tout notre poids.
Marie-Claire ROY National Hebdo du 12 au 18 février 1998

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 03/04/2009 - 18:34
par Pat
Patrick Weil, le fou de l'immigration
Contrairement à ce que tente de faire croire la gauche, le «Monsieur Immigration» de Lionel Jospin, auteur des scandaleux rapports sur l'immigration et le code de la nationalité n'est pas un modéré.
Comme le premier Ministre, il est un « un vieux cheval de retour », ayant dirigé il y a quinze ans le cabinet du premier secrétaire d'Etat aux immigrés de François Mitterrand. À la bonne époque, où le PS voulait donner le droit de vote aux Immigrés.
Il y a quelques jours, le «sociologue» Patrick Weil a rendu deux rapports à Lionel Jospin. Le premier porte sur les mesures à prendre en matière d'immigration, le second sur le code de la nationalité. Nous ne reviendrons pas sur ces programmes qui tiennent du brûlot politique, ne visant qu'à une seule chose : dissoudre encore un peu plus l'identité française de manière à noyer les derniers patriotes dans un océan mondialisé aux couleurs du café au lait. On s'intéressera en revanche à cet étrange chercheur «indépendant» qui n'est autre, en réalité, qu'un des pontes du parti socialiste en matière d'immigration.
« Gosse de pauvres » comme il aimerait le faire croire, Patrick Weil est né dans l'enfer évidemment doré de Neuilly-sur-Seine le 14 octobre 1956, très exactement au très huppé Hôpital américain dont les tarifs pour les accouchements dépassent, et de loin, les moyens d'une famille ouvrière ou de la classe moyenne. « Je suis juif d'origine étrangère », devait-il déclarer lui-même dans l'un de ses premiers entretiens au Quotidien de Paris (28 novembre 1981), journal qui précise alors : « lance-t-il à tout hasard pour que nul doute ne puisse être possible quant à l'intérêt atavique qu'il peut prendre à la chose », c'est-à-dire « les travailleurs immigrés, le racisme ». Ce Français depuis une génération au maximum est de fait le petit-fils du Dr Bernard Halpern, né à Tarnos en Russie en 1904, qui fut directeur de recherches au CNRS et se fit connaître notamment pour ses travaux sur les maladies allergiques. La mère de Patrick Weil est médecin-psychologue dans un organisme dépendant de la Sécurité sociale et son père chef d'entreprises. Donc pas exactement un univers de corons à la Zola.

« Prise de conscience »
Pourquoi tous ces détails ? Parce que, dans le dit entretien aujourd'hui bien oublié (Le Quotidien de Paris, 28 novembre 1981), sans doute le premier accordé par ce jeune blanc-bec, ce dernier revendiquait avoir découvert le socialisme ... sur les «planches» de Deauville, dont on ne sait plus trop s'il s'agit du Sentier de la Gloire ou de la Gloire du Sentier (pour ceux qui ne comprendraient pas, cf le succès récent, La Vérité si je mens). Le petit Patrick, « dont les parents ont moins d'argent que les gens du cru (le journaliste veut sans doute parler des Parisiens en 4x4, Rolex au poignet et et non des modestes paysans normands) nourrit bientôt une solide haine à l'égard de ces richards qui se gobergent sur les planches ou au golf tandis qu'il suce des glaces à l'eau en moulant des pâtés. "Ce fut, dit-il le plus sérieusement du monde, le début de ma prise de conscience". »
Après les «planches», les pavés au très huppé (toujours un pur hasard) lycée Jeanson de Sailly, avec l'affaire Guyot puis la loi Debré (le père, pas Jean-Louis) sur la réforme de ce qu'on appelait encore en 1974 le service militaire. Après un bac, mention assez bien, il empoche une maîtrise de droit puis entre à l'Essec, une école de commerce pour pauvres puisque les frais de scolarité n'y sont, au bas mot, que de 30 000 F par an. Entre-temps, Patrick Weil milite au parti socialiste. II sera membre du bureau national de l'Alliance des jeunes pour le socialisme, le mouvement de jeunesse socialiste alors contrôlé en sous-main par les trotskystes. Il s'est également inscrit au Cérès où il fait la connaissance d'un certain François Autain, futur cacique du parti socialiste.
François Autain n'est pas n'importe qui : il vient de l'extrême gauche du PS.
Ce médecin, qui milita en faveur des terroristes algériens du FLN, a fait ses premières armes au PSU, rejoignant seulement en 1975 la fraction la plus à gauche du PS, le CERES de Jean-Pierre Chevènement. Député de Loire-Atlantique depuis 1978, il prend pour assistant parlementaire Patrick Weil. Dès la victoire de François Mitterrand, il fut propulsé dans le premier gouvernement Mauroy comme secrétaire d'Etat de la Solidarité nationale.
Dès cet instant, Weil est engagé comme chef de cabinet, devenant Le plus jeune collaborateur ministériel de haut rang (avec un bagage somme toute très léger). A 25 ans à peine, Weil dirige une dizaine de secrétaires, trois huissiers, trois chauffeurs, etc. Autain provoquera d'emblée un joli esclandre en déclarant que « l'équilibre de la Sécurité sociale n'était pas une fin en soi ». Cela ne l'empêcha pas d'être repêché en juin 1981, pour prendre la direction du secrétariat d'Etat aux Immigrés (juillet 1981-novembre 1982), emmenant Weil dans ses bagages.
On a oublié les mesures qui furent alors adoptées par Autain et Weil : régularisation de plus de 100 000 immigrés clandestins, ouverture des vannes tant de l'immigration légale que clandestine, multiplication des avantages financiers réservés jusqu'alors aux seuls Français, abolition de toutes les restrictions du regroupement familial, octroi d'une carte de résident de dix ans, liberté d'association sans autorisation préalable pour les étrangers, etc. S'y ajoutait évidemment dans un avenir proche et radieux l'octroi du droit de vote des immigrés. Cette proposition de François Mitterrand ne fut finalement jamais adoptée, au profit de naturalisations en masse et de l'octroi automatique de la nationalité française aux enfants d'immigrés, même clandestins. Symbole : Autain et Weil firent éditer une brochure si délirante (dont le titre était tout un programme, Vivre ensemble, les immigrés parmi nous) qu'elle fut finalement mise au pilon.
Comment croire qu'aujourd'hui Patrick Weil qui, du haut de ses 25 ans, - ouvrit la France à l'invasion, aurait aujourd'hui une approche plus « réaliste » ? Mais reprenons le cours de l'histoire. La gauche « réalo » ayant jugé bon de se passer rapidement de ses services, il sera éliminé du comité directeur du parti socialiste, dont il fut membre de 1979 è 1981, demeurant toutefois membre de la commission nationale des conflits de 1981 à 1985. Repêché par Jean-Pierre Chevènement, le patron du Cérès, Weil se recasera comme chargé de mission à la délégation aux affaires régionales, puis comme adjoint au délégué à la moyenne entreprise au ministère de l'Industrie et de la Recherche (1983-1985). Par la suite, Weil sera toujours un proche de Chevènement et de son faux patriotisme (certains imbéciles lui accordent même l'étiquette de « nationaliste de gauche »), œuvrant notamment dans la très sélecte Fondation Saint-Simon, véritable « laboratoire de la pensée unique ) technocratique, pour laquelle il a rédigé en novembre 1995 un texte sur les questions migratoires qui est le squelette de ses rapports d'aujourd'hui, Pour une nouvelle politique de l'immigration.
Il a également appartenu au très secret club qui a dicté une bonne partie du programme socialiste actuel, le club Phares et Balises de Régis Debray et Jean-Claude Guillebaud (dans sa revue confidentielle Faits & Documents, Emmanuel Ratier a dévoilé l'année dernière les noms de la quasi-totalité de ses membres et les buts poursuivis), où l'on retrouvait des intellectuels d'influence comme Emmanuel Todd (l'homme qui devait convaincre Jacques Chirac d'axer sa campagne présidentielle sur la « fracture sociale »), le directeur de la rédaction de Libération Laurent Joffrin, l'éditorialiste du Nouvel Observateur Jacques Julliard, Ie très influent journaliste du Monde Edwy Plenel, le directeur de Courrier - International, l'ex-trotkyste Alexandre Adler, le sociologue Pierre- André Taguieff, etc.
Ce sont les mêmes, Weil en bonne place, aux côtés des représentants de la « deuxième gauche » de la Fondation Saint-Simon qu'on retrouvera par exemple au bas d'une pétition en 1992 (notamment Le Nouvel Observateur, 10 avril 1992) intimant à François Mitterrand d'abandonner tout projet de réforme du mode de scrutin, notamment avec le retour à une certaine dose de proportionnelle qui ne pourrait que « faciliter l'entrée à l'Assemblée nationale d'une extrême droite dont le seul objectif est de détruire les valeurs démocratiques ». Beaucoup de monde et de penseurs à qui Lionel Jospin doit une bonne partie sa victoire même si ces trublions n'ont pas été tendres pour lui : Weil 1995 attaquera même Lionel Jospin (Libération, 30 avril 1995, tribune titrée Jospin, c'est plus très clair) qui avait osé, lors de la campagne présidentielle, évoquer l'idée d'un retour à une dose de proportionnelle.

Son dada : l'immigration
Sentant sans doute que les eaux politiques lui étaient désormais fermées, Weil s'engagera dès le milieu des années 80 vers celles beaucoup plus calmes et plus sûres, notamment financièrement, de la « recherche ». Pourtant non titulaire d'un doctorat, il sera propulsé chargé de mission à la Fondation nationale des sciences politiques de 1985 à 1994, puis sera promu directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique et professeur à l'Institut d'études politiques de Paris (à partir de 1986). Bien évidemment, il est un mondialiste convaincu, gérant depuis 1989 un programme destiné à former des étudiants américains au futur grand marché européen, dont le titre est tout un programme « The European Union Today and Tomorrow ». En novembre 1996, Alain Juppé, qui n'en aura jamais raté une, le fera rentrer au Haut Conseil à l'Intégration.
Son «dada»; c'est en effet l'immigration, les questions de nationalité. Weil est en effet l'homme d'un seul livre, mais un livre-caution absolument idéal pour la gauche, La France et ses étrangers. L'aventure d'une politique de l'immigration, 1938-1991. Sa thèse, présentée faussement comme une vérité, est que la France a choisi la « synthèse républicaine » entre la conception républicaine égalitaire de l'accueil des étrangers et une politique de ségrégation. La France n'est pas envahie. Le droit du sang n'est pas dans la tradition française. L'« immigration-zéro» est un leurre. Il est normal qu'il entre au moins de 80 000 à 120 000 personnes de plus chaque année sur le sol français. Si les immigrés n'étaient pas là, la France se dépeuplerait. Cette synthèse « pourrait bien inspirer l'Europe du futur ». Le Monde, jamais en reste, parlera d'« analyse magistrale » et de « livre qui tombe à pic (...) lorsque les discours sur l'immigration s'affolent et que l'irrationnel risque de l'emporter. » Pour ce tout jeune Français, dont le sang d'aucun ancêtre n'a sans doute coulé pour la défense de la patrie et du drapeau français, la seule immigration qui menace vraiment la France, c'est le tourisme ! Citons exactement l'intéressé qui prend les Français pour de vrais c ... : « La seule invasion que connaît la France, c'est celle des touristes. Sur 100 millions d'étrangers qui franchissent les frontières, 70 millions le font pour des vacances. Et tout le monde s'en félicite. » (Politis, 22 août 1996).
Gabriel LINDON National Hebdo du 14 au 20 août 1997

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 05/04/2009 - 13:45
par Pat
veolia-et-les-clandosVenus de toute l’Ile-de-France, des colons extra-européens, salariés de différentes filiales de Veolia occupent depuis deux jours le site de Villeneuve-le-Roi. Ils exigent leur régularisation.

Voilà deux jours qu’ils ont investi la salle à manger de la société. Depuis mercredi matin, une trentaine de clandestins occupent le site de la société de traitement des déchets Taïs, une filiale de Veolia Propreté, située à Villeneuve-le-Roi. Ce sont d’actuels ou d’anciens intérimaires des filiales de Veolia d’Ile-de-France.
Ils exigent leur régularisation.

« Il y a plus de huit mois, nous avons donné la liste des personnes concernées à Veolia afin de trouver des accords, explique Jean-Pierre Hernio, secrétaire fédéral des transports à la CGT. Et 23 sont encore sur la paille. Les agences d’intérim et Veolia doivent prendre leurs responsabilités. »

Au printemps dernier, la CGT avait multiplié les actions dans les entreprises afin d’obtenir la régularisation d’employés clandestins. L’occupation pourrait bien s’inscrire dans la continuité de ce mouvement : « Il est impensable de croire que cela pouvait s’arrêter en décembre 2008 », lance Serge Vinet, représentant départemental de la CGT chargé du secteur de la démocratie sociale. Et si aucun autre site n’est pour le moment occupé, le syndicat déclare : « Tant qu’il y a aura des salariés dans une situation similaire, nous nous engagerons avec eux. »

Les discussions ont été ouvertes avec la direction de Veolia mais aucun accord n’a été trouvé. « Nous sommes encore en pourparlers, mais la Taïs a déposé un référé pour déloger les sans-papiers, poursuit Jean-Pierre Hernio. Cela peut prendre du temps avant que le préfet ne réagisse. »

La vidéo ci-dessous montre clairement que par une telle action, la CGT se rend complice du patronat…
http://fr.altermedia.info/

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 14/04/2009 - 15:37
par JCL31
Il y a dans l’histoire de l’immigration extra-européenne des dates qui font référence.

Ainsi depuis 1974, l’immigration pour raison de travail serait officiellement suspendue. C’est une rengaine que nous avons assez entendue tout au long des années 80 et 90 sur les plateaux des débats publics dès qu’un responsable national tentait d’alerter les Français sur la menace qui pesait sur eux : « il n’y a plus d’immigration depuis 1974, nous sommes en immigration 0… » et soudain…coup de théâtre : en février 2009, on passe sans transition aux propos de Yazid Sabeg (Commissaire à la diversité) qui sonnent comme un aveu « ce pays a changé, il faut faire une place aux immigrés et à leurs nombreux enfants ». Et oui, sans transition, ce pays a changé pendant que les politiciens aux ordres du patronat et des doctrines mondialistes endormaient le peuple de lénifiants propos « immigration 0 depuis 1974, bla, bla, bling, bling… ». Les extra-européens arrivaient et s’installaient au point qu’aujourd’hui on nous les impose au nom du poids qu’ils pèsent dans notre population (certes nous avions déjà ressenti ce poids en matière sociale, fiscale éducative,sécuritaire…). Remarquable et habile tour de passe-passe mais aussi et surtout preuve s’il en était besoin des mensonges et de la mauvaise foi qui ont animé et animent encore les dirigeants irresponsables qui se succèdent à la tête de ce pauvre pays.

La suite sur Altermedia
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 14/04/2009 - 21:04
par G-B
Campagne en France contre l'excision et le mariage forcé


Franchement qu'est-ce qu'on en a à foutre ?? Ces pratiques sont dans les mœurs de ces gens là depuis des lustres. Ils pensent que 4 bouts de papier distribués à droite à gauche vont servir à faire changer les choses ?? Jamais car coutume = coutume. :afro:

Si le gouvernement ne veut pas de ces pratiques, il ne faut en ce cas, pas accepter cette immigration là... Dans ces conditions le retour au bled me semble une évidence.

Au train où vont les choses, il y aura sûrement bientôt des lapidations en France; si ce n'est déjà fait. :clown:

>>>L'article ici

On a autre chose à foutre en France, que de s'occuper des barbaries des autres. Que ce gouvernement de paltoquets s'occupe des Français qui sont dans le besoin!!

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 14/04/2009 - 21:39
par JCL31
G-B a écrit :
Campagne en France contre l'excision et le mariage forcé


Franchement qu'est-ce qu'on en a à foutre ?? Ces pratiques sont dans les mœurs de ces gens là depuis des lustres. Ils pensent que 4 bouts de papier distribués à droite à gauche vont servir à faire changer les choses ?? Jamais car coutume = coutume. :afro:

Si le gouvernement ne veut pas de ces pratiques, il ne faut en ce cas, pas accepter cette immigration là... Dans ces conditions le retour au bled me semble une évidence.

Au train où vont les choses, il y aura sûrement bientôt des lapidations en France; si ce n'est déjà fait. :clown:

>>>L'article ici

On a autre chose à foutre en France, que de s'occuper des barbaries des autres. Que ce gouvernement de paltoquets s'occupe des Français qui sont dans le besoin!!


Ils occupent les veaux comme tu aimes à dire qui écoutent et croient que le gouvernement opère une résistance aux traditions immigrationnelle, en étant contre des coutumes qu'eux mêmes doigts crochus ils pratiquent.
Ça c'est le coté blanc bonimenteur. :perenoel:

L'autre coté plus pervers, est de faire croire qu'en agissant il pourraient éventuellement prendre des mesures pour imposer ...... rien du tout, en fait, c'est du vent et pendant qu'ils jouent du vent le temps passe et rien ne change tout simplement parce qu'ils cautionnent l'immigration ce peuplement qui fera le "divertissage" de demain, pour lapider avec perfidie une opposition politique qui est légitime encore à certains, mais le grain de sable de la mondialisation, le nationalisme.
Ça par contre c'est le coté noir de la "démocraterie". :clown:

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 16/04/2009 - 17:20
par Pat
À propos des étrangers qui se sont battus pour la France

Quand j'étais gamin, un petit vieux qui avait fait quatorze - dix-huit m'avait raconté une drôle d'histoire. A l'époque, on écoutait les anciens.

Alors qu'il revenait du front, il avait pris le train pour revenir chez lui, dans les bons vieux trains aux sièges de bois. Il était entré dans un compartiment où se trouvait un tirailleur sénégalais. Lorsqu'il s'est assis, une odeur pestilentielle lui a pris le nez et la gorge. Cela venait-il du tirailleur sénégalais ? A l'époque, il était encore permis de penser cela. Mais justement non, cela ne venait pas de là, mais de la musette du sénégalais. Dedans se trouvait une tète de «Boche» blond aux yeux bleus grands ouverts que le tirailleur avait emmené chez lui comme un trophée. Il l'avait prélevée avec son coupe-choux sur un cadavre allemand. Il voulait ramener cela en Afrique dans son village natal et susciter ainsi l'admiration de ceux de sa tribu envers le «guerrier».

L'ancien «poilu» m'avait aussi raconté que pendant leurs heures perdues, ceux des troupes coloniales coupaient les oreilles des «Boches» pour en faire des colliers. C'était leur façon à eux de défendre les valeurs républicaines.

Dans les films, on montre souvent les troupes allemandes réserver un sort particulier aux troupes coloniales. Il est vrai qu'ils en avaient gardé un souvenir particulier pendant la première guerre mondiale.

Vérité ici, erreur au-delà. Les Allemands ont toujours trouvé incorrecte l'utilisation des troupes coloniales par les Anglais et les Français. C'était selon la formule consacrée « amener le nègre sur le Rhin ». Quand les Français avaient occupé la Ruhr après la première guerre mondiale, ils avaient trouvé malin, pour humilier un peu plus les Allemands, d'envoyer des troupes coloniales ce qui a d'ailleurs eu comme contrecoup de faire monter l'extrême-droite allemande.

A l'heure où la république nous parle sans cesse de la dette de la France envers les étrangers qui se sont battus pour elle, il est bon de rappeler la vieille histoire de cette relation et faire son récapitulatif.

Pendant la révolution française, la populace parisienne avait massacré les Gardes suisses qui s'étaient mis au service de la France et de son roi. Ce ne fut guère glorieux tout comme pour les Harkis que le gouvernement gaulliste a abandonnés et laissé massacrer.

Pendant la seconde guerre, on a beaucoup parié des républicains espagnols qui sont arrivés les premiers dans leurs blindés à Paris. Serait-il inconvenant de se poser la question de savoir si c'étaient les mêmes qui, quelques années plus tôt en Espagne, violaient les bonnes sœurs, incendiaient les monastères et les églises, égorgeaient les curés.

La république aime insister avec complaisance sur le rôle des étrangers qui se sont battus à notre place et que l'on doit admirer. Ironie de l'Histoire : cela finit par rejoindre la propagande nazie pour qui la République avait complètement abâtardi les Français, incapables de se battre, poussant dans le dos leurs frères de couleur pour aller au casse-pipe défendre les « valeurs républicaines » (les revoilà, celles-là).

D'ailleurs, pendant la première guerre mondiale on n'a pas envoyé à l'abattoir que les troupes coloniales (loin de là). Il suffit de lire les listes interminables de noms sur les monuments aux morts pour trouver ridicule la fixation que l'on fait actuellement sur les vingt mille musulmans qui sont morts (1% des pertes).

Certes la France a encore envoyé en Indochine des troupes coloniales, mais il y a eu beaucoup d'anciens Waffen SS ou tout simplement de la Wehrmacht qui se sont, en fin de compte, jusqu'en Algérie, plus longtemps battus dans l'armée de la république que pour l'Allemagne nazie. Lorsque la république nous dit qu'il faut rendre hommage aux étrangers combattants, on se doute bien que ce n'est pas à ceux-là qu'elle nous demande de penser. A Dien bien Phu Français et Allemands se sont trouvés unis dans le même sacrifice.

Il ne faut pas non plus oublier que certains étrangers qui ont combattu dans l'armée française ont après tourné casaque et nous ont tiré dessus, comme certains chefs du FLN. La France les avait formés et appris à se faire la main à nos dépens. Beaucoup s'étaient engagés uniquement pour la solde. La France les a donc payés.

Ceux qui pendant la guerre, s'étaient engagés pour des raisons idéologiques, l'avaient fait pour combattre l'homme blanc représenté alors par l'Allemagne. Faut-il pour cela leur dire merci pour l'éternité ?

Nous conclurons de tout ceci qu'un peuple guerrier doit avant tout compter sur lui-même. L'apport dans le fond infime qu'ont apporté certains étrangers ne justifie au total aucune dette pour la France, tant sur le plan moral que financier. Nous n'avons à rendre hommage qu'aux vrais guerriers qui se sont battus toute leur vie pour notre pays uniquement.

De la même façon on aurait pu tout aussi bien étudier les Français ou Gaulois qui se sont battus pour une puissance étrangère, des légions gauloises de l'Empire romain jusqu'à la division Charlemagne, sans oublier tous les mercenaires français qui se sont battus pour des causes diverses
P. G-S

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 18/04/2009 - 18:54
par Pat
Populations vulnérables : L'immigration dangereuse
L'invasion migratoire ne menace pas seulement les populations françaises de souche, elle est dangereuse pour les migrants. Ceux-ci déplorent chaque année de nombreux morts, que la presse range ordinairement parmi les drames de l'exclusion. En réalité, c'est le déracinement des immigrés et leur refus des lois françaises qui causent la plupart des accidents et maladies qui les frappent.
Début d'après-midi ordinaire, à la gare de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis. Au moment où un train s'ébranle, sur la ligne. Paris-Nord/Luzarches, trois «jeunes» y montent au vol. Et découvrent que le wagon où ils viennent de pénétrer reçoit la visite de contrôleurs. Aussitôt, le groupe change de wagon, ouvre une portière, s'installe sur le marche-pied, et referme la portière. Un contrôleur parvient à la rouvrir, empoigne et fait entrer un des fuyards, puis s'efforce d'en attraper un autre. Dont seul le blouson lui reste entre les mains. Ismaël a glissé, il passe sous le train qui lui sectionne un bras. Les contrôleurs font immédiatement stopper le train. Trop tard pour Ismaël, il décède de l'hémorragie. Fait divers banal ? Pas aux yeux de la SNCF, du ministère des Transports, ou de la justice.
Inadaptation mortelle
Le jour même, le président de la SNCF en personne et Jean-Claude Gayssot, le ministre communiste des Transports, lui-même se précipitent à Saint-Denis, se font expliquer les circonstances du drame, mettent en branle une enquête administrative, aussitôt relayée par la justice. Du côté de Deuil-la-Barre, où habitait le fraudeur malchanceux, des rumeurs d'« assassinat par les keufs », nourries par le déplacement des personnalités, commencent à circuler. Aussitôt, les lobbies spécialisés vont se déchaîner contre les contrôles de billets. Mais la mort d'Ismaël ajoute surtout un cadavre de plus à une liste très longue sur Paris-Nord, et sur bien d'autres lignes. L'accident de Saint-Denis n'est que fortuitement le résultat d'un contrôle.
Chaque année, des dizaines de jeunes, presque tous immigrés ou issus de l'immigration, sont tués par des trains : parce qu'ils traversent les voies, en refusant d'emprunter les souterrains ou les passerelles, parce qu'ils grimpent sur le toit des wagons et sont électrocutés, parce qu'ils tentent de monter quand le train est déjà en marche... Leur refus des règles les plus élémentaires d'utilisation des trains est l'origine unique et directe des drames qui les frappent. Malgré les campagnes d'information de la SNCF, en particulier par distribution de tracts signalant les faits les plus graves, rien n'y fait. Le printemps et l'été sont les périodes du plus grand carnage.
L'aube d'un dimanche calme à Paris Xe. Soudain, au début de la rue Jacques-Louvel-Tessier, des crissements de pneus de véhicules arrêtés d'un seul coup, des sapeurs-pompiers qui passent en trombe le porche où pendent des banderoles de « Droit au logement ». Il est déjà trop tard pour un Marocain de cinquante ans, occupant illégal d'un appartement du sixième étage, mort des suites d'un incendie accidentel. Comme l'accident ferroviaire de Saint-Denis, l'affaire a eu un grand retentissement. Pourtant, les incendies sont fréquents et souvent plus meurtriers dans la capitale. Mais les squatters de la rue Jacques-Louvel-Tessier, qui s'entassaient en toute connaissance de cause dans un immeuble frappé d'une interdiction d'habitat, aux conditions de sécurité notoirement inexistantes, suscitent un émoi médiatique d'ampleur, une solidarité agissante. Ne sont-ils pas des clandestins ?
La victime des flammes n'était pas la première à périr en séjournant dans un lieu interdit d'habitation. D'autres immigrés ont ainsi trouvé la mort, à Paris, en banlieue, dans des métropoles régionales, pour les mêmes raisons. L'occupation illégale aggrave le risque d'incendie d'une façon énorme. Le séjour, même sur bail régulier, dans des conditions inhabituelles - surpeuplement, entassement des matelas à même le sol, calfeutrage abusif... aboutit également à des catastrophes. L'une de celles qui ont le plus marqué l'actualité des dernières années s'est produite à Remiremont (Vosges) en décembre 1994. Une famille polygame d'origine sénégalaise a enregistré sept morts d'enfant (sur dix-neuf) par asphyxie. L'inadaptation du mode de vie était la cause essentielle de l'hécatombe. On ne compte plus les faits similaires, au suites heureusement moins meurtrières.
Une nuit sur une route des Landes. Au volant d'une fourgonnette, un conducteur s'assoupit. Et l'inévitable a lieu : la Peugeot J5 s'écrase sur une tête de pont en béton. Quoi de plus sinistrement ordinaire qu'un tel accident ? Pour la gendarmerie de Labouheyre, il fera pourtant date, en cette mi-août 1996. Par le nombre des tués, huit, et par l'appartenance à une même famille de sept d'entre eux, dont cinq enfants. Les victimes sont des vacanciers de retour du Maroc, leur pays : Chaque été, en Aquitaine, mais aussi en Languedoc-Roussillon, en PACA (vers l'Italie), voire sur l'autoroute du Nord (Maghrébins descendant de Belgique et des Pays-Bas, ou remontant vers ces pays), les originaires du Maghreb paient un lourd tribut à la route. Souvent, la surcharge du véhicule, sans parler de la fatigue du chauffeur accomplissant un long trajet, est à l'origine de l'accident.
Maladies spécifiques
Tout ceci, les commentateurs officiels et officieux l'attribuent aux « conditions de vie » des immigrés en France. Doit-on vraiment incriminer le sort que réserverait notre pays à ceux qui y séjournent de par leur volonté lorsque, pour ne citer que cet exemple parmi d'innombrables, un Congolais s'assied tranquillement, un soir d'avril 1997, sur un rail de chemin de fer, là où passe l'Eurostar, et est broyé par ce train, en gare de Saint-Denis ? Les défenseurs de l'immigration sans limites ne manquent jamais de citer, afin de culpabiliser nos compatriotes, le « mal des quartiers défavorisés », cette maladie qui touche surtout les enfants : le saturnisme.
Les logements vétustes ont été revêtus de peintures au plomb (interdites depuis 1948). Ce plomb est à l'origine d'intoxication du système nerveux central, des reins, parfois de l'appareil cardio-vasculaire. Les enfants en sont surtout affectés parce qu'ils sucent volontiers les écailles de peinture au goût légèrement sucré. De 1994 à 1997, à Paris, deux mille cas de saturnisme auraient été recensés, presque tous concernant des immigrés. En 1985, la mort de deux petits Africains avait eu un grand retentissement. Depuis, des campagnes se succèdent au sujet de cette maladie, « à laquelle les réponses à fournir sont plus sociales que médicales », selon les associations spécialisées et le PC (appel d'août 1997, réclamant un fonds spécial financé par l'Etat).
Les logements générateurs de saturnisme se trouvent essentiellement dans des immeubles occupés, à Paris ou à Lyon, par des squatters, souvent étrangers clandestins. Le saturnisme devient donc une occasion de demander leur relogement, avec des titres réguliers, dans un habitat rénové ou récent, ce qui entraîne ipso facto la régularisation de leur séjour en France. La nation française est priée de payer pour régler une situation dont elle n'est pas responsable. Elle n'a pas fait venir les victimes du saturnisme, attirées généralement par des compatriotes, ou immigrées de leur propre chef.
Cette maladie spécifique, liée dans une écrasante proportion des cas à l'immigration, n'est pas la seule. Cependant, elle est l'unique dont il soit fait état ouvertement. En ce qui concerne le sida, pour en mentionner une autre, des éléments fragmentaires d'information permettent d'établir que la quantité d'immigrés touchés est forte. Les autorités compétentes évitent de publier à son sujet les statistiques détaillées établissant ce point. (Diverses maladies tropicales, inconnues en France il y a deux ou trois décennies, sont maintenant courantes dans notre pays.) Une chose est sûre : la population française et européenne d'origine n'était pas porteuse du virus au «lancement» du sida de par le monde. Les vecteurs de propagation de l'épidémie, étudiés avec rigueur, livreraient d'intéressantes données si on les publiait sans restriction.
La vulnérabilité de populations du tiers-monde installées en Europe ne résulte pas de «l'accueil» réservé aux nouveaux venus. Elle est le produit de leur comportement social propre, des modalités de leur installation, de leur circulation. Les partisans, si actifs, et si encouragés par les pouvoirs publics, de l'immigration sans frein devraient s'interroger sur leur responsabilité en la matière.
René-Louis DUVAL National hebdo du 30 avril au 6 mai 1998

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 19/04/2009 - 17:26
par Pat
IMMIGRATION ET CONFLIT AU MOYEN ORIENT
Dans les années 85-86... les juifs de France défendaient les immigrés musulmans en faisant le pari qu'ils se protégeaient eux-mêmes en défendant les immigrés. C'était l'époque de SOS Racisme qui flamboyait avec Harlem Désir et Bernard-Henri Lévy. Actuellement on peut se demander si avec le conflit israëlo-palestinien, la communauté juive se sent protégée par la présence d'une importante communauté musulmane qui ne fait que croître. Les Juifs de France ont aussi joué avec le feu sur l'immigration. On annonce sans cesse des incendies de synagogues dans les banlieues sans que cela ne mette la France entière dans la rue alors qu'avant, il suffisait qu'un skinhead dessine une croix gammée sur une synagogue pour que tous les médias s'emparent de l'affaire, avec manifestations dans les rues, et interventions politiques et syndicales dans les écoles...
Dans la série chère à Bernard Stasi « l'immigration : une chance pour la France », on s'aperçoit qu'à chaque conflit existant sur la planète cela donne prétexte à toutes sortes de communautés de s'étriper sur la place publique devant des Français ébahis.
Le conflit israëlo-palestinien est aussi riche en enseignements pour la France. Lorsque 20 % d'une population (pourcentage des Palestiniens en Israël) ne fait pas corps avec le pays dans lequel elle vit cela se retourne toujours contre ce pays. On est hélas en France dans une situation similaire. Les Palestiniens peuvent difficilement se sentir chez eux en Israël dans un pays fait uniquement par des Juifs pour des Juifs. Les Palestiniens de Gaza et de la Cisjordanie ont naturellement été solidaires de leurs frères.
En France, vue la juxtaposition de communautés différentes, le service militaire n'a plus de sens et on l'a donc supprimé. On ne pouvait pas apprendre pendant le service militaire à tuer et à saboter dans les commandos de l'armée française et instruire ainsi de jeunes islamistes de banlieues. On a donc stoppé le service pour tous, jugé trop dangereux.
Certains à juste titre ne croient pas à la guerre entre Israël et les Palestiniens car le rapport de forces est trop disproportionné (lance pierres et quelques pétoires contre une armée organisée avec chars et hélicoptères blindés). Pour se battre, il faut être deux partenaires de force comparable ce qui n'est pas le cas. Il faudrait alors qu'un pays arabe puissant accepte d'envoyer ses soldats mourir au service de la Palestine. Le conflit ne pourra donc qu'être un harcèlement perpétuel dans le but de gêner Israël et de faire pression sur ce pays et la communauté internationale. La seule force «guerrière» des Palestiniens est d'être (très) pauvres et de n'avoir donc rien à perdre. Cette situation de guérilla pourrait exister en France dans les banlieues. Au lieu d'attaquer les droites nationales et de voir la main de l'extrême droite partout, ce qui est commode, les dirigeants français feraient mieux de réfléchir et prévoir, plutôt que de nous servir une fois de plus un discours bêlant. Comme si le vocabulaire creux et vide de Chirac « indignation, actes inacceptables, valeurs républicaines... » changeait le cours des événements et avait la moindre prise sur les jeunes Arabes des banlieues.
La culpabilité vis à vis de la seconde guerre mondiale ne joue absolument pas.
Le général Sharon a compris que la paix est plus dangereuse pour son pays que la guerre. Car vue l'évolution démographique, un peuple riche et embourgeoisé comme le sont devenus les Israéliens ne peut être qu'appelé à disparaître. Sharon a donc décidé de casser le processus de paix pour de nouveau aguerrir son peuple. La petite promenade sur l'esplanade des mosquées a été bien calculée. La similitude avec la France existe. Dans un contexte où l'on parle sans cesse de construction européenne qui garantit la paix et de prospérité économique, le peuple français engraissé et totalement anesthésié disparaît à petit feu. Depuis cinquante ans la paix sur le sol français a infiniment plus détruit le peuple français et même les peuples européens que n'importe quelle guerre. Selon les démographes, il y a environ six millions de musulmans en France, chiffre qui double tous les vingt ans. Donc au milieu du XXIe siècle, la religion musulmane sera la première religion de France. On ne peut que souligner la lâcheté des dirigeants français qui cachent la vérité aux Français. Le réveil s'il existe sera d'autant plus brutal. Il faut souhaiter que l'homme blanc finisse par se réveiller au bord de la tombe.
par Patrice G 2000

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 19/04/2009 - 18:57
par Pat
Immigration de peuplement : Polémia fait le point
Les politiques d’immigration font beaucoup de bruit : beaucoup de bruit pour… rien. Récemment publié, le rapport 2008 au Parlement sur l’immigration fait le point pour 2006 et 2007 et annonce les grandes tendances pour 2008. La situation est la suivante :
- 180.000 étrangers nouveaux obtiennent chaque année un titre de séjour ; ils viennent d’abord du Maghreb (et de Turquie), d’Afrique noire et de Chine ;
- « l’immigration nuptiale », qui a le plus de conséquences démographiques, se maintient à un niveau élevé : chaque année 40.000 jeunes femmes rejoignent en France leur mari (généralement un binational franco-maghrébin ou franco-africain) ; leur taux de fécondité est voisin de trois enfants par femme ; de 1994 à 2005 la « nuptialité mixte » a progressé de 731% pour le Maghreb et la Turquie, de 288% pour l’Afrique noire ; près d’un tiers des mariages unissent un Français (généralement binational) et un étranger.
- le nombre des demandeurs d’asile, qui s’était stabilisé de 2003 à 2007, a repris sa progression ; en 2008 il a concerné plus de 40.000 personnes, le pourcentage des femmes, en progression, s’approchant de 40% du total ;
- chaque année 180.000 personnes bénéficient de l’aide médicale d’Etat (AME) ; il s’agit de ceux des étrangers clandestins qui se font rembourser des soins médicaux ;
- le taux d’échec des reconduites de clandestins à la frontière dépasse toujours 80% ; résultat : chaque année 30.000 clandestins supplémentaires sont régularisés.
Voilà les faits, tous tirés de statistiques officielles, sur lesquels le dossier de Polémia fait le point
Polémia
Immigration nuptiale, demande d’asile, clandestinité : les flux d’immigration se poursuivent
Le rapport annuel 2008 au Parlement (1) sur l’immigration vient d’être rendu public. Officiellement « il confirme la maîtrise retrouvée par notre pays de ses flux migratoires (2) ». En réalité, l’immigration se poursuit à hauteur de près de 200.000 entrées par an. Alors que la vague maghrébine et turque se renforce, une vague africaine et chinoise se forme et se développe.
Explications :
2007 : 180.000 titres de séjour supplémentaires
En 2007, 180.736 titres de séjour ont été délivrés à des ressortissants de pays tiers et des nouveaux Etats membres de l’Union européenne. Les principaux blocs de pays concernés (3) sont le Maghreb et la Turquie (68.489), la Chine (12.060) et l’Afrique noire (12.286, pour seulement les trois principaux pays concernés : Cameroun, Sénégal, Côte d’Ivoire).
Sur la période 2003/2007, l’accroissement le plus notable (4) de résidents étrangers sur le territoire français concerne les nationalités chinoise et camerounaise (plus de 30% d’augmentation) ; les populations sénégalaises et maliennes sont aussi en plein essor.
L’immigration nuptiale se poursuit à hauteur de 45.000 cas par an
Malgré les lois de 2003, 2006 et 2007 réprimant les fraudes au mariage pour éviter que cet acte d’état civil ne serve qu’à obtenir un droit au séjour ou à la nationalité, l’immigration nuptiale se poursuit.
Le rapport 2008 au Parlement rappelle que : « le mariage avec un Français » est devenu la première source d’immigration légale en France. Globalement le nombre de mariages de ressortissants français à l’étranger, la plupart du temps avec un ressortissant du pays où est célébré le mariage (environ 95% des cas), a pratiquement doublé au cours des douze dernières années, passant de 23.546 en 1995 à 47.869 en 2007 (5). En 2007, ces mariages ont été suivis de l’entrée en France de 38.654 « conjoints (6) de Français ».
Ce chiffre de 2007 est en léger recul par rapport à 2006 ; un recul manifestement provisoire puisque sur les 6 premiers mois de 2008 par rapport aux 6 premiers mois de 2007, le chiffre des entrées de « conjoints français » repart à la hausse de +25% (7). Sur la base des 6 premiers mois de l’année 2008, il faut donc s’attendre à 45.000 entrées de « conjoints français » sur l’ensemble de l’année. Or ceux-ci sont à « 85% de sexe féminin (8) » : ce sont généralement des hommes qui ramènent en France des femmes du pays d’origine de leurs parents. Le rapport officiel au Parlement pour 2007 (9) rapportait qu’en 2005 les zones géographiques les plus concernées par l’immigration nuptiale étaient :
- le Maghreb et la Turquie : pour 24.547 cas, en progression de 731% depuis 1994 ;
- l’Afrique noire : pour 2.718 cas (chiffre partiel ne portant que sur quatre pays : Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal), en progression de 288% depuis 1994.
En clair, le phénomène majeur de l’immigration nuptiale est le suivant : ce sont des hommes de binationalité franco-étrangère qui vont chercher leur femme dans le pays d’origine de leurs parents et qui reviennent avec elle en France.
L’immigration nuptiale : une colonisation de peuplement ?
Ces données sont déterminantes. Elles signifient que, par cette seule voie d’immigration, près de 40.000 jeunes femmes, en âge d’être mères, arrivent chaque année en France en provenance principalement de pays musulmans et/ou africains. Et ce dans le contexte d’une stratégie matrimoniale qui conduit généralement les hommes qui les ont choisies à les maintenir à la maison ; alors même que pour ces femmes l’arrivée en France signifie une amélioration de leur niveau de vie absolu et relatif. Deux facteurs qui expliquent que leur taux de fécondité (près de trois enfants par femme) soit nettement plus élevé que celui des Françaises mais aussi de celui de leurs compatriotes restées dans leur pays d’origine (10).
L’immigration nuptiale est donc un élément majeur d’expansion des populations étrangères sur le territoire français : elle peut s’interpréter comme une forme de colonisation de peuplement.
Le mariage, moyen d’accès à la nationalité française pour le Maghreb et l’Afrique noire
Le désir d’acquérir la nationalité de l’autre conjoint concerne peu de couples formés entre Européens. Une Britannique mariée à un Français ou un Allemand marié à une Française éprouve rarement le besoin d’accéder à la nationalité française, en renonçant à la sienne. Ainsi parmi les dix nationalités les plus concernées par l’accès au statut de ressortissant français par le mariage, on ne trouve qu’un seul pays de l’Union européenne (le Portugal pour 1527 cas, en 2007) et un seul pays européen hors Union européenne (la Russie pour 540 cas, en 2007).
Et pourtant de 2003 à 2007, 141.498 (11) personnes ont accédé à la nationalité française par le mariage : 68.138, soit près de la moitié du total, sont issues de l’ensemble Maghreb/Turquie ; et 13.989 des quatre pays d’Afrique noire les plus concernés (Madagascar, Cameroun, Sénégal, Côte d’Ivoire).
La reprise de l’immigration d’asile : 40.000 demandes par an
A côté de sollicitations qui peuvent paraître légitimes, la demande de droit d’asile est fréquemment utilisée comme moyen de séjourner provisoirement ou définitivement sur le territoire métropolitain. C’est pour tenter de dissuader ces abus que, depuis plus de vingt ans, les gouvernements se sont attachés à améliorer la qualité et la rapidité des procédures d’examen de la situation des demandeurs d’asile.
Toutefois le nombre des nouveaux demandeurs d’asile, qui était stabilisé, voire en régression, au cours des années 2004/2007, a repris sa progression en 2008 : « Sur les dix premiers mois de 2008, le nombre total de demandes reçues par l’OPFRA (Office de protection des réfugiés et apatrides) s’est élevé à 34.314, contre 29.800 sur la même période en 2007, soit une progression de 15,4% (…) S’agissant des pays d’origine la progression la plus forte concerne les Comores (x15) et le Mali (x5,6) ainsi que la Guinée (x1,27) et le Bangladesh (x1,15) (12). »
Le nombre total de décisions accordant le statut de réfugié est passé durant les mêmes périodes de 7.222 à 9.268, soit une progression de 28%.
Reste le cas des étrangers déboutés du droit d’asile qui, faute de mesure efficace de reconduite à la frontière, s’installent souvent dans la clandestinité : vraisemblablement à hauteur de 25.000 personnes au cours de 2008.
Un phénomène d’autant plus significatif, d’un point de vue démographique, que les demandes d’asile se féminisent ; le taux de féminisation passant de 29,6% en 2001 à 36,5% en 2007 : « une augmentation (qui) peut être mise en rapport avec l’attention croissante accordée par l’OFPRA aux problématiques relevant de la protection subsidiaire (excision, violences conjugales, prostitution) (13) ». Une « problématique » potentiellement lourde de conséquence puisqu’elle concerne des centaines de millions de femmes dans le tiers-monde !
Séjours clandestins : plus de 180.000 bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat
Le rapport au Parlement observe de manière optimiste quoique prudente : « En tenant compte des précautions méthodiques d’usage, il est possible d’indiquer que le nombre de personnes en situation irrégulière en France a connu une légère diminution (14). »
Un chiffre vient à l’appui de cette affirmation : celui des demandeurs de l’aide médicale d’Etat (AME). Y sont inscrits, durant un an, les étrangers en situation irrégulière ayant obtenu de se faire rembourser des soins sans avoir droit ni à la Sécurité sociale, ni même à la Couverture médicale universelle (CMU). L’inscription à l’Aide médicale d’Etat est renouvelée chaque année. Le nombre des bénéficiaires a évolué ainsi (15) :
31 décembre 2000 : 74.919
30 juin 2001 : 102.282
30 juin 2002 : 165.480
30 juin 2005 : 170.184
30 juin 2007 : 190.819
30 juin 2008 : 186.253
En clair chaque année, il y a près de 200.000 étrangers en situation irrégulière qui font valoir une ou plusieurs demandes de remboursement de soins.
Autour de 30.000 régularisations annuelles
La maîtrise par l’Etat du nombre des étrangers résidant irrégulièrement en France reste d’ailleurs difficile. En effet, les décisions administratives et judiciaires ordonnant leur départ sont rarement appliquées. Ainsi au 1er semestre 2008, 83,03% des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière (APRF) et d’obligations de quitter le territoire (OQRF) restaient inappliqués (16).
Certes, le rapport gouvernemental se félicite d’une légère amélioration de la situation, le taux de réussite de l’action de l’Etat progressant, entre 2007 et 2008, de 14,13% à… 16,97%. Une différence plus médiatique que significative.
Dans ces conditions, la régularisation des clandestins reste la pratique habituelle ; même si le nombre des régularisations apparaît en légère diminution en 2007 : 31.741 étrangers entrés irrégulièrement en France ont obtenu un titre de séjour en 2006 ; 27.511 en 2007 (17).
Les mesures Sarkozy n’ont rien changé à la réalité des flux migratoires
Au cours des années récentes de nombreuses dispositions ont été prises pour mieux réguler l’immigration : des lois nouvelles visant à limiter les fraudes à l’identité et au mariage ont été votées ; une Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a été mise en place et les consulats implantés dans les pays les plus sensibles délivrent désormais des visas biométriques.
Ces mesures ont suscité de vives protestations du lobby immigrationniste et… séduit la partie de l’opinion la plus attachée à l’identité nationale. De fait ces dispositifs ont eu une efficacité à la marge en rendant plus difficiles les détournements de la loi mais n’ont pas changé la nature de l’immigration : le séjour clandestin reste une voie commode pour l’immigration de travail et finit presque toujours par déboucher sur une régularisation ; et surtout l’immigration nuptiale et familiale se poursuit et devient une immigration de peuplement.
Rompre avec les tabous de l’idéologie dominante
A rebours de la politique suivie, le principe de précaution devrait conduire à éviter toute immigration supplémentaire tant que les immigrations précédentes ne sont pas pleinement intégrées. Mais pour cela il faudrait rompre avec les tabous de l’idéologie dominante.
Notes :
1. Rapport adopté le 9 décembre 2008 par le Comité Interministériel de contrôle de l’immigration :
http://www.france-terre-asile.org/image ... 2_2009.pdf
2. Op. cit. p. 13.
3. Op. cit. p. 13.
4. Op. cit. p. 48.
5. Op. cit. p. 58.
6. Op. cit. p. 56.
7. Op. cit. p. 34.
8. Op. cit. p. 56.
9. Immigration : l’illusion de l’intégration :
http://www.polemia.com/

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 25/04/2009 - 18:05
par Pat
Immigrants à risques

Mesures de contrôle sanitaire et politique d'immigration inexistantes, le gouvernement prend volontairement le risque d'importer de nouvelles maladies contagieuses à l'intérieur de nos frontières .

Actuellement, deux épidémies se propagent en Afrique. Tout d'abord le choléra en Afrique orientale. Parti de Tanzanie en 1994, il a gagné ensuite la Somalie, le Kenya, le Mozambique, puis Djibouti et l'Ouganda début 1998.
L'autre, beaucoup plus inquiétante, s'est déclenchée en Afrique de l'Ouest, en particulier au Ghana, au Bénin et en Côte-d'Ivoire (au moins quatre mille cas dans ce dernier pays). Qualifiée de « maladie émergente » par l'OMS qui vient de débloquer 500 000 dollars pour y faire face, elle a reçu le nom provisoire d'« ulcère de Buruli ». Elle se caractérise par une dégénérescence des tissus de la face et des membres supérieurs causée par une microbactérie atypique. Cette maladie ne peut être guérie par aucun traitement.
Il convient d'ajouter à cela les endémies connues : le sida, quatorze millions en Afrique sub-saharienne, le paludisme : trois cents millions de cas dont deux millions de décès et une forme de tuberculose résistant aux antibiotiques connus.
Ni la France ni aucun pays européen n'a pris de mesures de contrôle sanitaire aux frontières et pour mettre au point sa politique d'immigration, le ministre Chevènement s'entoure de conseillers de haut vol tel que Samir Nair qui a inventé la prime à la délinquance « l'IQF » ou Invitation à quitter la France qui se traduit par une prime de 1 500 à 2 000 F pour tout clandestin acceptant de quitter le territoire. Il a confié au pasteur franco-malien Mobido Diagourago, membre du secrétariat international du mouvement des citoyens, d'établir pour le 30 juin un rapport sur cette action.
Si, pour l'instant, les épidémies (sida excepté) n'ont pas visiblement atteint l'Algérie, il faut cependant faire preuve d'une extrême vigilance. Le contentieux franco-algérien tourne autour du nombre de visas accordés. L'Algérie veut reprendre la politique de Boumedienne à savoir, expédier en France en aller sans retour chômeurs, et coûteux malades, connus de préférence pour leur opposition au régime et exige une augmentation massive du nombre de visas. Ces exigences sont, bien sûr, appuyées par le PS, en particulier Jack Lang, les Verts, le Quai d'Orsay et les lobbyistes professionnels tel que le préfet Bonnet, ancien directeur de la DST et le commissaire Pélégrini ; ancien de la cellule Prouteau.
Et, au-delà de l'Algérie, il y a tout le Maghreb. Les ministres de l'Intérieur d'Algérie, de Tunisie, Maroc, France, Espagne, Portugal, Italie se sont réunis les 18 et 19 mai. Chevènement a été clair : les visas pour regroupement familial sont prioritaires et tout refus de visa doit être motivé (!) On peut être certain que les agents consulaires préféreront accorder des visas plutôt que de passer des heures à rédiger des motifs de refus.
Pour ce mois de juin et pour la Coupe du monde 130 000 supporters sont déjà annoncés, rien que pour la Tunisie et tous ont obtenu leur visas. Y en a-t-il qui rentreront vraiment chez eux ?
A noter aussi que l'Italie est une véritable «passoire» et que le trafic de visas est, moyennant finances, florissant. C'est ainsi que le juge romain Giuseppe Rosseli, constatant l'apparition de plus de quatre cents prostituées nigériennes la plupart contaminées, en Italie du nord, a lancé une enquête dans les ambassades d'Italie à Alger, Bangkok, Lagos, Tunis et au Caire.
Jacques DORE National Hebdo du 4 au 12 juin 1998

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 06/05/2009 - 16:29
par Pat
Des textes toujours plus laxistes
« Il y a maintenant une loi qui existe. Nous devons la respecter... » À en croire Lionel Jospin qui s'exprimait sur Europe 1, dimanche dernier, le gouvernement ne poursuivrait qu'un seul but : limiter l'immigration. On est loin du compte !
En examinant les textes officiels de plus près. il est facile de se rendre compte que loin de décourager les étrangers de s'installer chez nous, tout est fait, au contraire pour leur faciliter l'accès de notre pays.
Ainsi « les étrangers (hors Union européenne) effectuant une visite privée en France sont désormais dispensés de fournir un "certificat d'hébergement", Ce document est remplacé par une simple "attestation d'accueil" visée par la mairie, le commissariat ou la gendarmerie. »
Par ailleurs trois nouvelles cartes de séjour temporaire (valables pour un an renouvelables) sont créées. Elles doivent porter les mentions : «scientifique» pour les chercheurs ou universitaires, « professions artistiques et culturelles » pour les artistes, « vie privée et familiale » pour faciliter les relations filiales ou de couples.
Cette dernière carte peut être délivrée à des étrangers dont la situation ne pouvait pas jusqu'alors être régularisée, par exemple ceux disposant de liens personnels et familiaux en France (dont les concubins) ou les étrangers qui résident irrégulièrement en France depuis plus de dix ans. Le conjoint étranger d'un Français peut désormais obtenir cette carte immédiatement après le mariage (contre un an auparavant).

Français malgré eux
Ces cartes permettent d'exercer une activité professionnelle et d'obtenir au bout de cinq ans de résidence continue et régulière, une carte de résident valable 10 ans et renouvelable automatiquement.
Une carte de séjour «retraitée» est également instaurée.
Autre mesure : le regroupement familial est facilité puisqu'il peut désormais être demandé par l'étranger au bout d'un an de séjour régulier en France (au lieu de deux auparavant) et, même s'il ne dispose d'un logement qu'au moment de l'arrivée de sa famille en France. Par ailleurs, le regroupement ne peut plus être refusé pour ressources insuffisantes, si ces dernières dépassent le SMIC.
Enfin, les étrangers en situation régulière pourront bénéficier de l'allocation aux vieux travailleurs salariés, de l'allocation spéciale de vieillesse et de l'allocation aux adultes handicapés, jusqu'à présent réservées aux Français. Difficile d'être moins accueillant !
Par ailleurs, à compter du 1er septembre prochain, la nouvelle réglementation sur la nationalité, découlant de la loi du 16 mars 1998 (aussi appelée loi Guigou) entrera en vigueur, Les modifications qu'elle apporte aux modalités d'acquisition de la nationalité française sont largement inspirées des propositions de Patrick Weil, membre du Haut Conseil à l'intégration, auquel Jospin avait commandé un rapport sur le Code de la nationalité,
Ainsi la nouvelle loi a pour principal effet de rétablir la règle d'acquisition de plein droit de la nationalité française à 18 ans pour les jeunes nés en France de parents étrangers. De plus, la nouvelle loi leur permet également, dès l'âge de 16 ans, d'anticiper l'acquisition de la nationalité française s'ils en manifestent la volonté. Elle assouplit, par ailleurs les conditions d'obtention de la nationalité française par mariage.
Pour refuser la nationalité française, les récalcitrants devront effectuer des démarches, soit dans les six mois qui précèdent la nationalité, soit dans les douze mois qui la suivent. Comme si cela n'était pas assez contraignant, l'intéressé devra faire la preuve qu'il a par ailleurs la nationalité d'un Etat étranger. Si par hasard, le malheureux Français malgré lui, a contracté un engagement dans l'armée française il perd à tout jamais la faculté de répudier cette nationalité.
En revanche tout jeune né de parents étrangers pourra à partir de 16 ans réclamer la nationalité française sans l'autorisation de ses parents. Les parents étrangers d'un enfant de 13 ans né en France pourront effectuer la même démarche dès cet âge si leur rejeton est d'accord. On voit mal un enfant de cet âge dire non à ses parents !
Par ailleurs, pour les enfants nés en France de parents algériens nés en Algérie avant le 3 juillet 1962, le double droit du sol est rétabli, quelle que soit leur date de naissance : ils sont automatiquement français dès leur naissance. Les membres de la commission des lois avaient même déposé un amendement pour accorder le double droit du sol aux territoires qui avaient le statut de colonie française en 1960. Les députés n'ont pas suivi. Ouf !
Jusqu'à présent, l'acquisition de la nationalité française par mariage était subordonné à un délai de deux ans. Ce délai est réduit à un an.
Autre changement, l'acquisition de la nationalité française par un enfant adopté. Jusqu'à présent, l'enfant mineur qui avait fait l'objet d'une adoption simple par un Français pouvait, jusqu'à sa majorité, réclamer la nationalité française, à condition toutefois de résider en France au moment de sa demande. Cette condition, selon les nouveaux textes, est supprimée lorsque l'enfant a été adopté par un Français ayant sa résidence habituelle à l'étranger.
D'une façon générale, toute demande de naturalisation pour un étranger est subordonnée à un séjour de cinq ans dans notre pays. Pas pour les réfugiés politiques. Ces derniers sont dispensés de cette mesure.
Enfin dernière mesure qui facilitera le travail des faussaires : jusqu'à présent pour obtenir une carte nationale d'identité il fallait produire le décret ou la déclaration ou la décision juridictionnelle relatifs à l'acquisition de la nationalité. Désormais, les mentions concernant la nationalité seront inscrites sur les extraits d'actes de naissance ou sur le livret de famille si l'intéressé le demande.
L'innovation la plus importante consiste en la création d'un titre d'identité républicain. Il sera délivré à tout enfant mineur né en France de parents étrangers titulaires d'une carte de séjour. Ce titre fera office de pièce d'identité en attendant que l'enfant ait l'âge requis pour acquérir la nationalité française.
Si avec toutes ces facilités, les immigrés n'accourent pas en masse dans notre pays, c'est à vous dégoûter de voter Jospin !
JR - National Hebdo du 9 au 15 juillet 1998

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 08/05/2009 - 17:38
par Pat
Immigrés, toujours plus !
Aubry et la « préférence étrangère »

La pseudo-fermeté gouvernementale en matière de politique d'immigration n'est qu'un trompe-l'œil En réalité, tout est est mis en œuvre pour faciliter et encourager l'arrivée de nouveaux étrangers dans notre pays. La preuve ...
Si Martine Aubry impose 2,7 milliards de francs d'économies aux professions de santé, surtout aux pharmaciens et aux radiologues, c'est parce qu'il lui faut bien financer les mesures prises en faveur des étrangers, notamment celle qui consiste à les faire bénéficier de l'allocation d'adulte handicapé (AAH), jusque là exclusivement réservée aux ressortissants français.
Ainsi le 10 juin dernier, une lettre de la caisse nationale des allocations familiales, avisait les services régionaux que la loi n° 98-349 du 11 mai 1998, étend le droit de l'allocation d'adulte handicapé à l'ensemble des personnes de nationalité étrangère.
D'un montant de 3471 francs mensuels, cette allocation pourra, désormais, être versée à tous les étrangers: travailleur, ancien travailleur, simple membre de la famille d'un travailleur ou d'un ancien travailleur, isolé, oisif, étudiant, pensionné, retraité, etc.
« Ces dispositions, précise la lettre, s'appliquent à compter du mois de juin 1998, sans rétroactivité" sauf dans le cas des « Maghrébins, voire des Turcs, (travailleurs, anciens travailleurs ou membre de la famille) qui se seraient vu opposer un refus dans le cadre des accords de coopération CEE Maghreb et Turquie. »
Seule condition exigée, qu'ils soient en situation régulière et qu'ils puissent produire l'un des titres de séjour suivants : - carte de résident, - carte de résident privilégié, - carte de séjour temporaire, un simple récépissé de demande de renouvellement de l'un de ces titres peut suffire : - récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de séjour d'une durée de six mois renouvelable portant la mention « reconnu réfugié ». - récépissé de demande de titre de séjour portant la mention : « étranger admis au titre de l'asile » d'une durée de validité de six mois renouvelable. etc
Les mêmes, peuvent faire valoir leurs droits au Fonds de solidarité vieillesse ou à l'allocation supplémentaire du Fonds de solidarité vieillesse, etc.
Ainsi, des étrangers réfugiés bénéficiant du droit d'asile seront mieux traités qu'un grand nombre de vieillards français, qui ont travaillé toute leur vie mais que leur modeste retraite ne permet pas de vivre décemment.
Par ailleurs, toujours dans l'optique de rendre notre pays toujours plus attractif aux immigrés, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité a décidé de favoriser les étudiants étrangers en leur permettant de trouver plus facilement un emploi.
Une circulaire du ministère de l'Emploi et de la Solidarité, datée du 9 juillet, les autorise à travailler dès leur première année d'études en France, quel que soit le niveau du cursus suivi. Jusqu'à présent, ils devaient attendre leur deuxième année d'études avant de pouvoir réclamer une autorisation de travail. Dans les faits, cette autorisation peut être refusée par les directions départementales du travail et de l'emploi « si la situation de l'emploi dans la profession et dans la zone (...) y fait obstacle ». Mais Martine Aubry invite ses services à faire preuve « d'une extrême bienveillance », précisant même que les refus devront être «exceptionnels».
On n'en attendait pas moins d'elle !
Jean ROBERTO National Hebdo du 6 au 12 août 1998

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 08/05/2009 - 22:29
par Pat
Régularisation des « sans-papiers »
Le légal et l'illicite autorisé

Faudra-t-il, désormais, distinguer en droit français, entre le légal et l'illicite autorisé ? Sans doute. C'est en tout cas ce qui ressort des dernières directives, applicables aux clandestins, arrêtées par le ministre de l'Intérieur.
Lionel Jospin et Jean-Pierre Chevènement viennent donc d'innover dans le domaine du droit français : pour la première fois, nos diverses autorités exécutantes sont sommées de reconnaître deux formes de légalité. L'une s'applique aux Français et étrangers en règle : c'est la loi. L'autre est réservée aux clandestins : c'est l'illicite autorisé. Donc, la reconnaissance et la prise en compte par l'Etat de ce qui est contraire à la loi.
La manœuvre et l'argutie sont perverses et ne visent, bien évidemment, qu'à la régularisation d'une nouvelle vague d'illégaux. Ceux qui, malgré les pressions et chantages divers, échappaient encore à l'entonnoir. Néanmoins, bien que l'illégalité des dernières mesures avancées saute aux yeux, fort peu l'ont relevée. A commencer par le Figaro à qui elle semble avoir - volontairement ? - échappé.
Pourtant, l'explication de texte préalable avait été fournie par les services de Chevènement, et divulguée aussitôt par les organes officieux, tel Le Monde. Au printemps 1997, figurant dans les conditions à remplir pour être régularisable, on relevait celle d'avoir « des ressources issues d'une activité régulière » et provenant d'une « entreprise déclarée », l'activité devant être également « licite », c'est-à-dire permise par la loi. A priori, cela paraissait effectivement contradictoire avec la qualité de clandestin, le seul fait de séjourner illégalement en France rendant d'office impossible toute activité rémunérée légalement. Les personnes ainsi visées étaient en fait les clandestins embauchés par de grandes municipalités - Ville de Paris en tête -, et des administrations d'Etat - Education nationale et même services du ministère de la Justice, directement ou indirectement.

Des privilégiés du droit du travail
La nouvelle définition des «ressources» comme critère de régularisation est donc aussi hypocrite que floue. Finie l'obligation d'activité régulière, ce qui signifie que des activités irrégulières peuvent être prises en compte. Bien entendu, aucune définition précise n'en est donnée. Dès lors, on peut légitimement s'interroger : suffira-t-il de vendre six semaines par an des colifichets sur les plages pour avoir des «ressources» ? Quant à l'obligation de régularité, elle est aujourd'hui remplacée par celle d'«assiduité», à savoir la « présence fréquente » (?) dans un lieu ou auprès d'une personne. Fera-t-on alors appel aux usagers du métro pour témoigner de l'assiduité des revendeurs à la sauvette ?
Mais il y a plus grave encore dans les conséquences. La référence à l'entreprise déclarée et à l'activité licite subsistent malgré tout puisque le ministre précise que le maçon et la femme de ménage non déclarés sont régularisables, alors que ne le sont pas la prostituée ou l'étranger travaillant dans un atelier clandestin. Passant sur le fait que la prostituée peut très bien, par ailleurs, faire des ménages avec plus ou moins d'assiduité (le fisc tenant, quant à la lui, la prostitution pour acceptable) et qu'un maçon peut œuvrer dans une structure clandestine, l'interprétation ministérielle fait voler en éclats le droit du travail français. Non seulement la législation est ouvertement bafouée, mais la loi devient de ce fait inapplicable.
En effet, si les clandestins travaillant au noir pour une société régulièrement établie, mais qui ne les a pas déclarés, sont régularisés sans être poursuivis, les sociétés qui les employaient dans ces conditions illégales ne peuvent pas non plus être poursuivies. Quid alors des préjudices subis par le fisc, l'URSSAF et les autres salariés qui, eux, sont tenus de cotiser pour les clandestins en question (devenus dès lors détenteurs de droits et de passe-droits !). Il apparaît donc évident qu'il y a maintenant deux formes de loi en France : celle, rigoureuse, pour les employeurs de Français et d'étrangers réguliers ; l'autre, "adaptable", pour les sans-papiers.
A cette occasion, on constate combien les statistiques du ministère du travail sur le travail clandestin correspondent peu à la réalité. Présentées avec un grand battage médiatique, elles soulignent qu'il y a très peu d'étrangers travaillant au noir dans notre pays : 10 % seulement des infractions relevées. En réalité, l'énorme proportion des sans-papiers employés irrégulièrement, révèle que le caractère fallacieux de ces relevés officiels provient de services où les syndicats trotskistes et socialistes considèrent les clandestins comme des victimes qu'il ne faut surtout pas "ficher", et non comme les contrevenants parfaitement organisés qu'il sont.
René-Louis Duval. National Hebdo du 27 août au 2 septembre 1998

Re: L'immigration : une affaire d'État !

Publié : 09/05/2009 - 19:27
par Pat
L'emploi bradé aux allogènes
PANIQUE à la veille de l'ouverture le 20 avril du sommet antiraciste onusien Durban-II délocalisé à Genève : les participants y feraient-ils preuve, comme à Durban-I en 2001, d'un antisémitisme rabique et se déchaîneraient-ils certes contre l'Occident - débordement parfaitement excusable compte tenu des crimes inexpiables imputés aux Blancs - mais surtout contre Israël ? Présente à Genève au contraire de l'Allemagne, de l'Italie, de la Pologne ou des États-Unis qui ont boycotté la réunion, la France avertissait par la voix de Bernard Kouchner qu'elle quitterait la place au premier dérapage - ce qu'elle fit quand, à la tribune, le président iranien Ahmadinejad se déchaîna contre l'Etat hébreu, coupable d'avoir instrumentalisé les « souffrances des juifs » pour spolier les Palestiniens.
C'est une autre forme de racisme, le racisme antifrançais, qu'avaient confirmé trois informations rendues publiques le 16 avril et dont l'importance semble avoir échappé aux plus sagaces commentateurs :
• s'estimant « victime de discriminations » lors du concours d'officiers de police où on l'avait un peu trop interrogé à son gré sur l'islamisme, le Franco-Marocain Abdeljalel EI-Haddioui a obtenu du Conseil d'Etat le droit de se représenter (on l'a échappé belle : lui et son avocat demandaient l'annulation totale du concours) ;
• bien que né au Cameroun qu'il ne quitta qu'à l'âge de 17 ans, c'est le capitaine de vaisseau Philippe Obanga qui a été choisi par le chef de l'Etat pour prendre le commandement du Tonnerre, tout nouveau et deuxième plus important bâtiment de notre marine nationale;
• enfin, la HALDE exigeait du gouvernement la « suppression des conditions de nationalité pour l'accès aux emplois des trois Fonctions publiques (État, hospitalière et territoriale) ainsi que dans les établissements publics et privés », mais aussi aux professions d'architecte, avocat, médecin ou vétérinaire, que seuls peuvent jusqu'à présent exercer les ressortissants des vingt-sept pays de l'Union européenne.
DEPUIS 2005, les désirs de la Haute autorité de lutte contre les discriminations étant des ordres pour nos gouvernements successifs, tout indique que celui-ci sera promptement exécuté, et d'autant plus qu'une proposition de loi dans le même sens, présentée par Mme Bariza Khiari et les membres du groupe socialiste, apparentés et rattachés, a été votée le 11 février au Sénat avant sa navette vers l'Assemblée nationale, où elle sera, sans doute, également approuvée. Loin de rejeter l'ultimatum de la HALDE, le ministre du Budget Éric Woerth a du reste fait savoir le 17 avril qu'il allait « l'étudier avec attention ».
DANS ces conditions, quel est l'intérêt d'être un citoyen français ou, d'ailleurs, européen, si un ancien clandestin à peine régularisé peut prétendre aux droits et aux avantages qu'est censée garantir la nationalité ?
Selon la HALDE, qui bien sûr s'en indigne, « les 5,2 millions d'emplois de la Fonction publique sont fermés aux étrangers, ainsi que certains postes dans les établissements et entreprises publiques comme EDF ou la Banque de France » et « le nombre d'emplois fermés aux étrangers en France s'élève actuellement à 7 millions ce qui représente 30 % de l'ensemble des emplois, selon un rapport du Groupe d'étude sur les discriminations (Ged) datant de mars 2000. »
Alors qu'en raison de la récession mondiale, appelée à durer bien au-delà de la miraculeuse année 2010 prédite par certains docteurs Tant-mieux dont le Premier ministre Fillon, le réservoir d'emplois se tarit dramatiquement, que tant de jeunes Français, de souche ou de papier, sans formation ou super-diplômés, sont réduits au chômage, à des petits boulots ou à des stages non rémunérés, la préférence étrangère affichée par la HALDE et les sénateurs, socialistes ou non, qui ont voté la proposition Khiari est tout simplement criminelle. D'abord parce que si la revendication formulée par le ploutocrate Louis Schweitzer, président de la Haute Autorité, est satisfaite, cela constituera une formidable incitation à toute la « misère du monde » ; pour déferler sur nos rivages déjà surpeuplés de déracinés. Ensuite parce que nul ne peut plus ignorer l'impact mortifère d'une situation de chômage ou de simple précarité sur les plans familial, moral, sanitaire et social pour ceux qui la subissent.
Enfin, alors que la nouvelle hétérogénéité de la population hexagonale la rend si fragile, comment admettre que des fossoyeurs, qu'il ne faut surtout pas traiter d'irresponsables car ils savent parfaitement ce qu'ils font et ce qu'ils veulent obtenir s'acharnent ainsi à accélérer l'agonie du grand corps malade ?
Avec, ce qui est gravissime, la complicité des représentants élus du peuple dit souverain mais aussi des syndicats théoriquement chargés de défendre les intérêts des travailleurs (et richement subventionnés pour remplir cette mission).
Eux qui se mobilisent, descendent dans la rue et parfois incitent à la violence - comme on l'a vu le 21 avril à Compiègne où les ouvriers de la firme allemande Continental, désespérés par la fermeture annoncée, ont dévasté la sous-préfecture de Compiègne dès qu'une usine licencie ou qu'une suppression de poste est annoncée dans un lycée, comment peuvent-ils tolérer que soient bradés plus de sept millions d'emplois et dévalorisée une, dizaine de professions au nom des droits de l'homme global et apatride ?
Bonne fille, la HALDE admet certes que « les emplois relevant de la souveraineté nationale comme la police, l'armée ou la magistrature » peuvent encore être soumis à des conditions de nationalité, Mais il s'agit là d'une fiction puisqu'un naturalisé comme le policier Abdeljalel EI-Haddioui peut en appeler au Conseil d'Etat s'il se considère lésé dans ses droits de musulman, voire d'islamiste, et qu'un Africain - lui aussi naturalisé de fraîche date, qui, de son propre aveu, a gardé toutes ses attaches familiales au pays et ne craint pas de se définir ainsi (dans une interview publiée par Le Messager de Douala le 13 avril) :
« Je suis Camerounais comme M, Obama est Kenyan et Français comme il est Américain » - est propulsé du fait de sa seule couleur à l'un des postes les plus prestigieux de la Royale.
Dans ces conditions, à quels emplois les indigènes de ce pays pourront-ils prétendre, et comment survivront-ils ? Puisqu'ils «comprennent», voire «justifient» que des ouvriers prennent en otage les « patrons voyous » qui ferment ou délocalisent leur usine, qu'attendent-ils, dès lors qu'est menacé non pas un millier de postes, mais le tiers de l'emploi disponible en France, pour séquestrer Louis Schweitzer, ses compères de la HALDE et les politiciens faillis et pourris qui, de la base au sommet de l'Etat, préparent l'immolation de notre nation sur l'autel du mondialisme sous prétexte de tiers-mondisme ?
Rivarol du 24 avril 2009
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