L'immigration : une affaire d'État !
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
« Le Sanspapiérisme : Où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d'une manipulation » de Luc Gaffié
Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures christiques » et donc intouchables ? C’est cette « manipulation » ourdie par les associations humanitaires et les médias bizarrement alliés au grand patronat, voire carrément téléguidés et financés par lui, qu’analyse Luc Gaffié dans un essai, rageur mais nourri de faits et de chiffres, sous-titré Anatomie d’une manipulation et publié en Suisse. A croire que la vérité n’a plus droit de cité en France.
« L'immigration reste à l'Intérieur », faisait savoir dès le 17 mai Manuel Valls après avoir récupéré le domaine dévolu en novembre 2009 par Nicolas Sarkozy à Brice Hortefeux – initiative qui avait d’ailleurs fait hurler le PS dont un député parisien, Sandrine Mazetier, avait aussitôt accusé le gouvernement Fillon de « faire un lien entre immigration et insécurité ».
Contre les « appels d’air »
En octobre 2011, lors de la campagne des primaires socialistes (à l’issue desquelles il devait réunir 6,6% des voix), le futur ministre de l’Intérieur avait pris des positions assez fermes dans une contribution destinée, il est vrai, aux socialistes alsaciens, qui ne sont pas les plus à gauche : « […] Notre modèle d’intégration subit de sérieux revers depuis une trentaine d’années […] Il est donc nécessaire de sortir d’un discours dogmatique et compassionnel pour construire les bases d’une politique de gauche efficace en matière d’immigration. […] Comme l’expliquait Michel Rocard dès 1990, « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». […] Les mesures en faveur de l’accueil des populations d’origine immigrée doivent s’accompagner de dispositifs tendant à mieux encadrer les flux migratoires […] Il est d’abord indispensable de renoncer au principe de la régularisation systématique porté par certaines associations. Ce genre de mesures crée des « appels d’air » qui condamnent ceux qui les prennent à vouloir vider le Tonneau des Danaïdes […] Trop longtemps, en matière d’immigration, la gauche s’est trouvée ballottée entre le discours de la droite et celui des associations […], il est grand temps que la gauche pose enfin les bases de sa propre politique en ce domaine. C’est en surmontant ce genre de défis qu’elle parviendra à convaincre nos concitoyens de sa capacité à se rénover (1). »
Le Grand Bazar de la (fausse) Charité
A supposer qu’il garde son portefeuille après le 17 juin, on verra si le ministre osera « surmonter » son propre défi en s’attaquant au fléau du « sans-papiérisme » si justement dénoncé par Luc Gaffié dans son essai. Car c’est bien d’une manipulation, gigantesque et multiforme, qu’il s’agit, visant à aveugler et à culpabiliser les opinions occidentales en général et l’opinion française en particulier afin de leur faire mieux accepter ce que Valéry Giscard d’Estaing avait désigné, hélas trop tardivement puisqu’il n’était plus « aux affaires », comme l’immigration-invasion.
Il faut d’abord rappeler, comme le fait l’auteur, bon connaisseur des Etats-Unis (2), que le terme « sans-papiers » est une traduction servile du terme américain undocumented qui a supplanté l’expression illegal workers, ou clandestins, jugée « stigmatisante » par les bons apôtres alors même que, « contrairement aux sans-famille qui n’ont pas de famille et aux sans-abri qui n’ont pas de maison, les sans-papiers ont des papiers ». Et qu’importe qu’ils les aient souvent volontairement détruits pour dissimuler leur nationalité réelle et échapper ainsi à toute velléité d’expulsion vers leur terre natale, ou se présenter indûment comme des réfugiés d’un pays voisin effectivement en guerre ! Cette notion de « sans » les fait passer de la condition de délinquants à celle de victimes, voire de « figures christiques » auxquelles une charité subvertie commande d’ouvrir grand sa porte.
Razzia sur les préfectures
Au demeurant, ces soi-disant sans-papiers, si sûrs de l’impunité à eux garantie par les « assoces » qu’ils n’hésitent pas à multiplier les manifestations revendicatives, ne le restent pas longtemps : soit qu’ils obtiennent l’asile politique ou leur régularisation (prélude à la naturalisation : + 15% de néo-Français entre 2009 et 2010, merci Sarkozy !), soit qu’ils se procurent des papiers par des voies illicites. Luc Gaffié pointe ainsi ce phénomène « si français » sur lequel nos gouvernements successifs « se sont évertués à brouiller les pistes » : il rappelle, par exemple, « l’importance du vol de papiers d’identité vierges » de la sous-préfecture de Carpentras pillée par des « individus » le 2 novembre 2005.
Cette razzia spectaculaire « s’inscrivait dans une très longue liste de fourgons transportant des papiers d’identité vierges attaqués par de véritables commandos lourdement armés », aussi bien dans les Hauts-de-Seine que dans les Bouches-du-Rhône, les imprimeries spécialisées « dans la fourniture d’encre et de matériel servant à plastifier les cartes d’identité » n’étant pas épargnées. En outre, ajoute Luc Gaffié, « au chiffre des vrais documents d’identité volés et falsifiés il faut rapporter celui des faux papiers, plus nombreux encore et souvent d’excellente qualité, fabriqués à l’étranger ». C’est souvent le cas des fausses cartes Vitale et des trois millions de faux permis de conduire en circulation, comme le signalait en novembre dernier le Réso-Club, association d'experts de la fraude identitaire qui, ayant passé au crible un million de documents, indiquait au surplus qu’en 2010, « pas moins de 25.000 aigrefins ont usurpé une identité dans l'espoir de piéger un organisme financier ».
Astronomique coût financier… et politique
Tout cela a un coût, qui ne se retrouve pas seulement dans les urnes – celles de Vaulx-en-Velin, par exemple, où près de 72% des électeurs, peut-être inscrits sur les listes électorales grâce à de faux papiers, ont voté pour François Hollande. « En 2008, nous dit encore Luc Gaffié, le CREDOC estimait le coût de l’usurpation d’identité pour la collectivité à 3,874 milliards d’euros par an, avec d’énormes dégâts dans les caisses de l’assurance-maladie et dans la caisse des allocations familiales ». Mais « personne n’a jamais filmé en gros plan le trou de la Sécurité sociale, personne ne peut lire la détresse sur le visage des finances publiques »… auxquelles, précise notre auteur, le crime et la délinquance, qui se sont développés au rythme des flux migratoires, « ont coûté 115 milliards d’euros de juillet 2008 à juin 2009, autant que l’Education nationale ou le système hospitalier ».
Les autorités morales, laquais du grand capital
Qui dira jamais le rôle des associations dites humanitaires et de ceux que Luc Gaffié appelle « les journalistes du Bien » dans l’occultation de ces réalités et l’impuissance imposée aux gouvernements par les autoproclamées « autorités morales » ? Mais, au-delà, la plus écrasante responsabilité incombe au pouvoir capitalistique.
C’était l’une des idées-forces de la dernière publication de Polémia, Les médias en servitude (3) où était souligné le rôle moteur joué par le géant du BTP Francis Bouygues puis par la patronne du Medef (et de l’institut de sondages IFOP) Laurence Parisot dans la promotion de l’immigration, contrôlée ou non, comme inestimable facteur de croissance économique pour la France et de mieux-vivre pour les « de souche ». Luc Gaffié insiste, lui aussi, sur l’esprit de lucre des « milieux patronaux […] qui ne cessent de prétendre que les clandestins sont indispensables pour occuper les emplois dont les citoyens ne veulent pas » ; il cite le cas du « puissant lobby immigrationniste américain, d’origine essentiellement patronale », qui « excelle à se dissimuler derrière l’action de multiples associations qu’il subventionne avec largesse et sous un torrent de discours compatissants et généreux, d’images émouvantes et de postures vertueuses ». De leur côté, les opposants à cette folle politique font l’objet d’une « reductio ad Hitlerum », selon la formule du philosophe Leo Strauss. Mais il en va exactement de même en France où Luc Gaffié, qui parle de « reductio ad Lepenum », aurait pu citer à l’appui de sa thèse Louis Schweitzer : l’ex-président de la défunte HALDE, ce ploutocrate, noyait les immigrés et surtout les clandestins sous un tsunami de lait de la tendresse humaine alors qu’il émargeait aux conseils d’administration de la plupart des entreprises du CAC 40 et du Dow Jones, toutes avides de main-d’œuvre à prix cassé (voir Les médias en servitude).
Jusqu’à présent, l’alliance infernale du Gros Argent et des « Forces du Bien » a fait reculer tous nos présidents. C’est dire que le ministre Valls aura bien du mal à réaliser en 2012, fût-ce en partie, le plan que se fixait le candidat Valls en 2011. Mais y croyait-il vraiment lui-même ? Dans une récente interview à Paris-Match, le nouveau ministre de l’Intérieur se félicitait d’avoir pu s’entretenir à New York avec l’ancien premier ministre espagnol Felipe Gonzalez, « son idole ». Etrange référence : c’est sous Gonzalez, politicien socialiste mais tout dévoué au grand patronat ibérique, que s’est développée la Reconquista de l’Espagne par près de deux millions de Maures, dont la présence pose aujourd’hui tant de problèmes dans un pays en plein marasme économique, sinistré par le chômage.
Claude Lorne 18/05/2012 http://www.polemia.com
Luc Gaffié, Le Sanspapiérisme : où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation, Editions Xenia, collection Franchises, mars 2012, 128 pages.
Notes :
(1) Accueil PS Guebwiller
(2) Luc Gaffié est l’auteur de Jack Kerouac : The New Picaroon, Postillon Press, 1977, 77 pages et de Les Idées du conservatisme américain, New Forums Press, Inc, Stillwater, 1990, 254 pages, publiés aux Etats-Unis.
(3) Dernière publication de Polémia : Les médias en servitude. Disponible gratuitement sur Internet (cliquer ici) ou au prix de 10€ (15€ franco) à Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, 92500 Rueil-Malmaison.
Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures christiques » et donc intouchables ? C’est cette « manipulation » ourdie par les associations humanitaires et les médias bizarrement alliés au grand patronat, voire carrément téléguidés et financés par lui, qu’analyse Luc Gaffié dans un essai, rageur mais nourri de faits et de chiffres, sous-titré Anatomie d’une manipulation et publié en Suisse. A croire que la vérité n’a plus droit de cité en France.
« L'immigration reste à l'Intérieur », faisait savoir dès le 17 mai Manuel Valls après avoir récupéré le domaine dévolu en novembre 2009 par Nicolas Sarkozy à Brice Hortefeux – initiative qui avait d’ailleurs fait hurler le PS dont un député parisien, Sandrine Mazetier, avait aussitôt accusé le gouvernement Fillon de « faire un lien entre immigration et insécurité ».
Contre les « appels d’air »
En octobre 2011, lors de la campagne des primaires socialistes (à l’issue desquelles il devait réunir 6,6% des voix), le futur ministre de l’Intérieur avait pris des positions assez fermes dans une contribution destinée, il est vrai, aux socialistes alsaciens, qui ne sont pas les plus à gauche : « […] Notre modèle d’intégration subit de sérieux revers depuis une trentaine d’années […] Il est donc nécessaire de sortir d’un discours dogmatique et compassionnel pour construire les bases d’une politique de gauche efficace en matière d’immigration. […] Comme l’expliquait Michel Rocard dès 1990, « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». […] Les mesures en faveur de l’accueil des populations d’origine immigrée doivent s’accompagner de dispositifs tendant à mieux encadrer les flux migratoires […] Il est d’abord indispensable de renoncer au principe de la régularisation systématique porté par certaines associations. Ce genre de mesures crée des « appels d’air » qui condamnent ceux qui les prennent à vouloir vider le Tonneau des Danaïdes […] Trop longtemps, en matière d’immigration, la gauche s’est trouvée ballottée entre le discours de la droite et celui des associations […], il est grand temps que la gauche pose enfin les bases de sa propre politique en ce domaine. C’est en surmontant ce genre de défis qu’elle parviendra à convaincre nos concitoyens de sa capacité à se rénover (1). »
Le Grand Bazar de la (fausse) Charité
A supposer qu’il garde son portefeuille après le 17 juin, on verra si le ministre osera « surmonter » son propre défi en s’attaquant au fléau du « sans-papiérisme » si justement dénoncé par Luc Gaffié dans son essai. Car c’est bien d’une manipulation, gigantesque et multiforme, qu’il s’agit, visant à aveugler et à culpabiliser les opinions occidentales en général et l’opinion française en particulier afin de leur faire mieux accepter ce que Valéry Giscard d’Estaing avait désigné, hélas trop tardivement puisqu’il n’était plus « aux affaires », comme l’immigration-invasion.
Il faut d’abord rappeler, comme le fait l’auteur, bon connaisseur des Etats-Unis (2), que le terme « sans-papiers » est une traduction servile du terme américain undocumented qui a supplanté l’expression illegal workers, ou clandestins, jugée « stigmatisante » par les bons apôtres alors même que, « contrairement aux sans-famille qui n’ont pas de famille et aux sans-abri qui n’ont pas de maison, les sans-papiers ont des papiers ». Et qu’importe qu’ils les aient souvent volontairement détruits pour dissimuler leur nationalité réelle et échapper ainsi à toute velléité d’expulsion vers leur terre natale, ou se présenter indûment comme des réfugiés d’un pays voisin effectivement en guerre ! Cette notion de « sans » les fait passer de la condition de délinquants à celle de victimes, voire de « figures christiques » auxquelles une charité subvertie commande d’ouvrir grand sa porte.
Razzia sur les préfectures
Au demeurant, ces soi-disant sans-papiers, si sûrs de l’impunité à eux garantie par les « assoces » qu’ils n’hésitent pas à multiplier les manifestations revendicatives, ne le restent pas longtemps : soit qu’ils obtiennent l’asile politique ou leur régularisation (prélude à la naturalisation : + 15% de néo-Français entre 2009 et 2010, merci Sarkozy !), soit qu’ils se procurent des papiers par des voies illicites. Luc Gaffié pointe ainsi ce phénomène « si français » sur lequel nos gouvernements successifs « se sont évertués à brouiller les pistes » : il rappelle, par exemple, « l’importance du vol de papiers d’identité vierges » de la sous-préfecture de Carpentras pillée par des « individus » le 2 novembre 2005.
Cette razzia spectaculaire « s’inscrivait dans une très longue liste de fourgons transportant des papiers d’identité vierges attaqués par de véritables commandos lourdement armés », aussi bien dans les Hauts-de-Seine que dans les Bouches-du-Rhône, les imprimeries spécialisées « dans la fourniture d’encre et de matériel servant à plastifier les cartes d’identité » n’étant pas épargnées. En outre, ajoute Luc Gaffié, « au chiffre des vrais documents d’identité volés et falsifiés il faut rapporter celui des faux papiers, plus nombreux encore et souvent d’excellente qualité, fabriqués à l’étranger ». C’est souvent le cas des fausses cartes Vitale et des trois millions de faux permis de conduire en circulation, comme le signalait en novembre dernier le Réso-Club, association d'experts de la fraude identitaire qui, ayant passé au crible un million de documents, indiquait au surplus qu’en 2010, « pas moins de 25.000 aigrefins ont usurpé une identité dans l'espoir de piéger un organisme financier ».
Astronomique coût financier… et politique
Tout cela a un coût, qui ne se retrouve pas seulement dans les urnes – celles de Vaulx-en-Velin, par exemple, où près de 72% des électeurs, peut-être inscrits sur les listes électorales grâce à de faux papiers, ont voté pour François Hollande. « En 2008, nous dit encore Luc Gaffié, le CREDOC estimait le coût de l’usurpation d’identité pour la collectivité à 3,874 milliards d’euros par an, avec d’énormes dégâts dans les caisses de l’assurance-maladie et dans la caisse des allocations familiales ». Mais « personne n’a jamais filmé en gros plan le trou de la Sécurité sociale, personne ne peut lire la détresse sur le visage des finances publiques »… auxquelles, précise notre auteur, le crime et la délinquance, qui se sont développés au rythme des flux migratoires, « ont coûté 115 milliards d’euros de juillet 2008 à juin 2009, autant que l’Education nationale ou le système hospitalier ».
Les autorités morales, laquais du grand capital
Qui dira jamais le rôle des associations dites humanitaires et de ceux que Luc Gaffié appelle « les journalistes du Bien » dans l’occultation de ces réalités et l’impuissance imposée aux gouvernements par les autoproclamées « autorités morales » ? Mais, au-delà, la plus écrasante responsabilité incombe au pouvoir capitalistique.
C’était l’une des idées-forces de la dernière publication de Polémia, Les médias en servitude (3) où était souligné le rôle moteur joué par le géant du BTP Francis Bouygues puis par la patronne du Medef (et de l’institut de sondages IFOP) Laurence Parisot dans la promotion de l’immigration, contrôlée ou non, comme inestimable facteur de croissance économique pour la France et de mieux-vivre pour les « de souche ». Luc Gaffié insiste, lui aussi, sur l’esprit de lucre des « milieux patronaux […] qui ne cessent de prétendre que les clandestins sont indispensables pour occuper les emplois dont les citoyens ne veulent pas » ; il cite le cas du « puissant lobby immigrationniste américain, d’origine essentiellement patronale », qui « excelle à se dissimuler derrière l’action de multiples associations qu’il subventionne avec largesse et sous un torrent de discours compatissants et généreux, d’images émouvantes et de postures vertueuses ». De leur côté, les opposants à cette folle politique font l’objet d’une « reductio ad Hitlerum », selon la formule du philosophe Leo Strauss. Mais il en va exactement de même en France où Luc Gaffié, qui parle de « reductio ad Lepenum », aurait pu citer à l’appui de sa thèse Louis Schweitzer : l’ex-président de la défunte HALDE, ce ploutocrate, noyait les immigrés et surtout les clandestins sous un tsunami de lait de la tendresse humaine alors qu’il émargeait aux conseils d’administration de la plupart des entreprises du CAC 40 et du Dow Jones, toutes avides de main-d’œuvre à prix cassé (voir Les médias en servitude).
Jusqu’à présent, l’alliance infernale du Gros Argent et des « Forces du Bien » a fait reculer tous nos présidents. C’est dire que le ministre Valls aura bien du mal à réaliser en 2012, fût-ce en partie, le plan que se fixait le candidat Valls en 2011. Mais y croyait-il vraiment lui-même ? Dans une récente interview à Paris-Match, le nouveau ministre de l’Intérieur se félicitait d’avoir pu s’entretenir à New York avec l’ancien premier ministre espagnol Felipe Gonzalez, « son idole ». Etrange référence : c’est sous Gonzalez, politicien socialiste mais tout dévoué au grand patronat ibérique, que s’est développée la Reconquista de l’Espagne par près de deux millions de Maures, dont la présence pose aujourd’hui tant de problèmes dans un pays en plein marasme économique, sinistré par le chômage.
Claude Lorne 18/05/2012 http://www.polemia.com
Luc Gaffié, Le Sanspapiérisme : où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation, Editions Xenia, collection Franchises, mars 2012, 128 pages.
Notes :
(1) Accueil PS Guebwiller
(2) Luc Gaffié est l’auteur de Jack Kerouac : The New Picaroon, Postillon Press, 1977, 77 pages et de Les Idées du conservatisme américain, New Forums Press, Inc, Stillwater, 1990, 254 pages, publiés aux Etats-Unis.
(3) Dernière publication de Polémia : Les médias en servitude. Disponible gratuitement sur Internet (cliquer ici) ou au prix de 10€ (15€ franco) à Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, 92500 Rueil-Malmaison.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
La France victime d'une double occupation
Au moment où les radios et les télévisions en font des tonnes sur le cinquantième anniversaire des accords d'Evian, multipliant les films et émissions (à sens unique) sur le sujet, occasion bien sûr de dénoncer l'OAS et tous les militants de l'Algérie française et de se transformer en zélés propagandistes du FLN, au moment où l'on nous tympanisme avec des sondages selon lesquels 57 % des Français jugent que l'indépendance de l'Algérie a été une bonne chose, un Français musulman, précisément d'origine algérienne, Mohamed Merad, que l'on dit proche des milieux salafistes et djihadistes et qui s'est rendu naguère en Afghanistan et au Pakistan, fait bruyamment parler de lui puisqu'il a tué en l'espace de quelques jours sept personnes, trois soldats d'origine maghrébine à Toulouse puis à Montauban et quatre israélites dont trois enfants, de nouveau dans la ville rose . Cette tuerie que moult politiciens, de Mélenchon à Bayrou, attribuaient hâtivement à l'extrême droite, au néo-nazisme, espérant ainsi en recueillir les dividendes électorales (l'affaire Copernic aurait pourtant dû leur servir de leçon !) prouve en tout cas que nous n'en avons pas fini avec l'Algérie et les Algériens cinquante ans après l'indépendance. En abandonnant ces départements français, non seulement nous avons perdu notre indépendance énergétique (si nous avions gardé le Sahara avec son gaz et son pétrole nous connaîtrions aujourd'hui l'opulence et nous ne serions pas victimes des aléas de l'actualité internationale, de la bonne ou mauvaise volonté des rois du pétrole ou des agissements des États-Unis désireux de faire main basse sur les matières premières au Proche-Orient), non seulement le pouvoir gaulliste a abandonné sans aucune contrepartie des départements français où nous avions construit des routes, des hôpitaux, des dispensaires, des voies ferrées, où la France avait marqué son empreinte pendant 132 ans, non seulement nous avons trahi les Français d'Algérie et les harkis mais de plus nous devons subir depuis un demi-siècle une forte immigration algérienne. Comme le disait à l'époque Jean-Marie Le Pen : « Si vous ne faites pas l'Algérie française, vous aurez la France algérienne ». En effet, si la France était restée en Algérie, il n'y avait aucune raison que les Algériens vinssent en métropole.
Or la tuerie de Toulouse montre entre autres les dangers que représente aujourd'hui la présence sur notre sol d'une immigration arabo-musulmane, pour une bonne part d'origine algérienne, la plus importante d'Europe alors même que nous avons aussi, triste privilège, la communauté juive la plus nombreuse du Vieux Continent, une communauté qui, sauf exceptions, se sent plus proche d'Israël que de la France comme en témoigne le fait que les quatre victimes juives de Toulouse aient été enterrées non dans notre pays mais dans l'État hébreu. Les terribles événements que nous avons vécus du 11 au 19 mars sont le résultat de la politique criminelle des gouvernements successifs de droite et de gauche : d'un côté l'on promeut par tous les moyens une immigration mahométane, multipliant par ailleurs les naturalisations de masse de Français de papier qui ne sont en rien de chez nous et qui constituent une cinquième colonne et de l'autre l'on mène une politique d'allégeance absolue à l'entité sioniste et au CRIF, en ne condamnant pas la guerre atroce menée par l'Eretz aux Palestiniens depuis plus de soixante ans, en laissant les dirigeants israéliens violer impunément le droit international, en se faisant les sectateurs vigilants de la religion de la Shoah qui absout et légitime d'avance tous les crimes de Tsahal, en participant aux guerres américano-sionistes, avant-hier en Irak (en 1991), hier en Libye, aujourd'hui en Afghanistan alors que notre armée n'a rien à faire dans ces conflits. Dans ces conditions il ne faut pas s'étonner que ces guerres s'exportent sur notre sol et que la violence la plus extrême puisse s'y donner libre cours. Marine Le Pen, soulagée que la piste d'extrême droite se soit avérée fausse, a aussitôt dénoncé le fondamentalisme islamiste, espérant ainsi relancer une campagne qui jusque-là patinait et, pourquoi pas, se hisser au second tour en surfant sur un événement finalement providentiel pour elle (mais aussi pour Sarkozy, toujours habile sur le terrain sécuritaire). Encore faudrait-il s'interroger sur les causes de ce fanatisme islamiste, et notamment sur le sentiment criant d'injustice ressenti par des millions de musulmans envers le martyre continu du peuple et des enfants palestiniens. Car s'il est ignoble de s'en prendre à des enfants juifs comme l'a fait le tueur de Toulouse avec un sang-froid terrifiant, il est tout aussi abominable et révoltant de massacrer un peuple à qui on refuse le droit à une terre, à un avenir et à des conditions de vie simplement humaines.
Las, la tuerie va conduire certainement toute la classe politique, du nouveau FN à la gauche radicale, à en rajouter dans la soumission au courageux petit peuple paré de toutes les vertus et érigé une nouvelle fois en martyr. La loi Gayssot sera davantage encore sacralisée et l'on pourra à tout moment utiliser le prétexte des événements de Toulouse pour vitrifier l'Iran. La France vit plus que jamais sous une double occupation : arabo-musulmane, la plus voyante, et juive, la plus nocive.
RIVAROL du 23 mars 2012
< jeromebourbon@yahoo.fr >.
Au moment où les radios et les télévisions en font des tonnes sur le cinquantième anniversaire des accords d'Evian, multipliant les films et émissions (à sens unique) sur le sujet, occasion bien sûr de dénoncer l'OAS et tous les militants de l'Algérie française et de se transformer en zélés propagandistes du FLN, au moment où l'on nous tympanisme avec des sondages selon lesquels 57 % des Français jugent que l'indépendance de l'Algérie a été une bonne chose, un Français musulman, précisément d'origine algérienne, Mohamed Merad, que l'on dit proche des milieux salafistes et djihadistes et qui s'est rendu naguère en Afghanistan et au Pakistan, fait bruyamment parler de lui puisqu'il a tué en l'espace de quelques jours sept personnes, trois soldats d'origine maghrébine à Toulouse puis à Montauban et quatre israélites dont trois enfants, de nouveau dans la ville rose . Cette tuerie que moult politiciens, de Mélenchon à Bayrou, attribuaient hâtivement à l'extrême droite, au néo-nazisme, espérant ainsi en recueillir les dividendes électorales (l'affaire Copernic aurait pourtant dû leur servir de leçon !) prouve en tout cas que nous n'en avons pas fini avec l'Algérie et les Algériens cinquante ans après l'indépendance. En abandonnant ces départements français, non seulement nous avons perdu notre indépendance énergétique (si nous avions gardé le Sahara avec son gaz et son pétrole nous connaîtrions aujourd'hui l'opulence et nous ne serions pas victimes des aléas de l'actualité internationale, de la bonne ou mauvaise volonté des rois du pétrole ou des agissements des États-Unis désireux de faire main basse sur les matières premières au Proche-Orient), non seulement le pouvoir gaulliste a abandonné sans aucune contrepartie des départements français où nous avions construit des routes, des hôpitaux, des dispensaires, des voies ferrées, où la France avait marqué son empreinte pendant 132 ans, non seulement nous avons trahi les Français d'Algérie et les harkis mais de plus nous devons subir depuis un demi-siècle une forte immigration algérienne. Comme le disait à l'époque Jean-Marie Le Pen : « Si vous ne faites pas l'Algérie française, vous aurez la France algérienne ». En effet, si la France était restée en Algérie, il n'y avait aucune raison que les Algériens vinssent en métropole.
Or la tuerie de Toulouse montre entre autres les dangers que représente aujourd'hui la présence sur notre sol d'une immigration arabo-musulmane, pour une bonne part d'origine algérienne, la plus importante d'Europe alors même que nous avons aussi, triste privilège, la communauté juive la plus nombreuse du Vieux Continent, une communauté qui, sauf exceptions, se sent plus proche d'Israël que de la France comme en témoigne le fait que les quatre victimes juives de Toulouse aient été enterrées non dans notre pays mais dans l'État hébreu. Les terribles événements que nous avons vécus du 11 au 19 mars sont le résultat de la politique criminelle des gouvernements successifs de droite et de gauche : d'un côté l'on promeut par tous les moyens une immigration mahométane, multipliant par ailleurs les naturalisations de masse de Français de papier qui ne sont en rien de chez nous et qui constituent une cinquième colonne et de l'autre l'on mène une politique d'allégeance absolue à l'entité sioniste et au CRIF, en ne condamnant pas la guerre atroce menée par l'Eretz aux Palestiniens depuis plus de soixante ans, en laissant les dirigeants israéliens violer impunément le droit international, en se faisant les sectateurs vigilants de la religion de la Shoah qui absout et légitime d'avance tous les crimes de Tsahal, en participant aux guerres américano-sionistes, avant-hier en Irak (en 1991), hier en Libye, aujourd'hui en Afghanistan alors que notre armée n'a rien à faire dans ces conflits. Dans ces conditions il ne faut pas s'étonner que ces guerres s'exportent sur notre sol et que la violence la plus extrême puisse s'y donner libre cours. Marine Le Pen, soulagée que la piste d'extrême droite se soit avérée fausse, a aussitôt dénoncé le fondamentalisme islamiste, espérant ainsi relancer une campagne qui jusque-là patinait et, pourquoi pas, se hisser au second tour en surfant sur un événement finalement providentiel pour elle (mais aussi pour Sarkozy, toujours habile sur le terrain sécuritaire). Encore faudrait-il s'interroger sur les causes de ce fanatisme islamiste, et notamment sur le sentiment criant d'injustice ressenti par des millions de musulmans envers le martyre continu du peuple et des enfants palestiniens. Car s'il est ignoble de s'en prendre à des enfants juifs comme l'a fait le tueur de Toulouse avec un sang-froid terrifiant, il est tout aussi abominable et révoltant de massacrer un peuple à qui on refuse le droit à une terre, à un avenir et à des conditions de vie simplement humaines.
Las, la tuerie va conduire certainement toute la classe politique, du nouveau FN à la gauche radicale, à en rajouter dans la soumission au courageux petit peuple paré de toutes les vertus et érigé une nouvelle fois en martyr. La loi Gayssot sera davantage encore sacralisée et l'on pourra à tout moment utiliser le prétexte des événements de Toulouse pour vitrifier l'Iran. La France vit plus que jamais sous une double occupation : arabo-musulmane, la plus voyante, et juive, la plus nocive.
RIVAROL du 23 mars 2012
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
L'assistance, fléau des banlieues de l'immigration
Le vote massif des banlieues de l’immigration en faveur de François Hollande (comme de Ségolène Royal, d’ailleurs en 2007) est un phénomène politique majeur. Beaucoup y ont vu un choix en faveur du parti socialiste réputé plus favorable à l’immigration. On peut aussi expliquer ce vote par une préférence pour l’assistance et l’État-providence. Un État–providence, souvent représenté en banlieue d’ailleurs par des communes-providence et des départements-providence, dirigés par des édiles socialistes ou communistes. Cette préférence pour la gratuité et l’assistance produit de nombreux effets pervers. « Elle assèche l’initiative et le respect de soi dans nos cités » selon le texte suivant dont Polémia donne connaissance à ses lecteurs. Ce texte émane d’un groupe d’enseignants (ClaireYvesAndré) qui assurent du soutien scolaire payant en Seine-Saint-Denis et qui se heurtent à un refus de payer. « Même des familles aux revenus corrects se sentent obligées de faire pauvre, d'afficher pauvre, de penser pauvre. » On retiendra enfin de ce texte l’une des phrases de conclusion : « Quand le gratuit est roi, l’informel est le prince héritier ». Un texte brut mais qui invite à la réflexion.
Polémia
Le gratuit en banlieue, vu par Claire Yves-André
En banlieue, la prégnance de la gratuité est saisissante. Ce qui n'est pas gratuit paraît suspect.
Combien de fois dans le cadre de notre activité de soutien scolaire n'avons-nous pas entendu des prospects nous déclarer avec aplomb :
- C'est payant, chez vous ?
Interloqués de découvrir qu'en effet, nous avions commis un crime de lèse-majesté de proposer un service payant de soutien scolaire dans la Seine Saint-Denis.
D'où vient le fait que nous recevions moins d'appels quand nous faisons passer des annonces payantes dans le journal de Saint-Denis et largement plus quand nous publions des petites annonces pour étudiants ?
Les exemples pullulent et nombre d'entreprises coulent à cause de ce principe de gratuité; ce sentiment de passer pour un pigeon si l'on paie pour un service.
Nier les difficultés financières des familles du département serait malhonnête et stupide. Mais nier le fait que la gratuité soit devenue un « pilier » social en banlieues l'est tout autant.
Le gratuit assèche l'initiative et le respect de soi dans nos cités.
Il faudra répéter sans cesse aux nôtres et notamment aux plus jeunes, nés dans ces quartiers, ces générations free natives, qu'il est digne de payer pour un service. La gratuité n'est qu'un artifice politique pour continuer de dominer et contrôler les banlieues. Tant que vous aurez la main tendue, nous n'aurons aucun respect. Au lieu d'instituer des devoirs de mémoires, nous devrions d'abord nous rééduquer à payer, à se faire respecter : à rester dignes.
Bien évidemment, lorsqu'on est plongé dans le dénuement le plus complet, la solidarité ne peut être que promue pour permettre à celui qui est tombé de se redresser. Mais, cela doit être momentané et non chronique.
Cela devient gênant quand des familles, insérées dans la société, ayant un emploi et des revenus corrects, de petits fonctionnaires ou d'ouvriers, réagissent comme des familles RMIstes.
Les politiques et les médias ont laissé croire qu'en banlieue, il n'y avait que chômeurs, délinquants, mendiants. Cela semble avoir très bien réussi et imprègne les mentalités et les réactions des habitants qui y vivent.
Et puis, si certains quartiers ont 40% de chômage de jeunes, cela veut dire qu'il y'a 60% de travailleurs jeunes actifs. Où sont-ils dans ces représentations victimisantes ?
Le gratuit mène au pleurnichard, au mendiant, au fainéant. A tous ces stigmates qui affublent nos cités. Il y a du désespoir dans les halls d'immeubles, beaucoup de peines et de problèmes qui arpentent les rues de nos villes. Mais, si nous sommes des battants, alors nous devons d'abord nous affranchir de cette drogue qui nous maintient dans la mouise.
La banlieue ne s'en sortira jamais avec de l'associatif et des incantations de politiques. Elle s'en sortira quand elle multipliera des exemples de réussites professionnelles : des médecins, des comptables, des maçons, des menuisiers, des plombiers, des commerçants, des paysagistes, des chauffeurs, des garagistes...
C'est honteux pour un Africain d'être obligé d'acheter de la nourriture africaine dans un magasin détenu par des chinois. Honteux pour nous. Et laisser croire le contraire est criminel. Qu'ils aient quelques échoppes, c'est normal et personne n'aurait rien à redire. Qu'il y ait peu d'Africains détenteurs de ces boutiques, centrales pour notre alimentation, est absolument parlant. L'évidence devrait nous sauter aux yeux. C'est une conséquence directe du gratuit. Il induit des comportements sociaux déresponsabilisants.
Même des familles aux revenus corrects se sentent obligées de faire pauvre, d'afficher pauvre, de penser pauvre.
Le gratuit irrigue nos réflexes.
Cette propension quasi-naturelle de croire qu'un commerçant qui se fait une marge en vous vendant un produit est un escroc. L'on dit toujours que c'est à cause de la violence que les commerçants désertent la banlieue; c'est partiellement faux. C'est d'abord à cause du gratuit et de sa mentalité.
93-infos, seul site d'informations créé par Mélanie Chaluleau, jeune journaliste a interrompu sa diffusion sur internet, faute de moyens le 11 mai dernier. Et pourtant, c'était une belle initiative qui aurait dû recueillir l'attention, l'intérêt et la solidarité du 93. Il n'en est rien. Elle a fermé boutique.
Mea culpa ! Nous aurions pu annoncer chez elle si son audience avait été importante et pérenne. Mais annoncer, c'est payer. Donc, si nous payons, nous devons avoir quelques prospects qui se transformeront en clients et qui nous permettront de recruter des étudiants dans les villes et de dégager une marge; marge qui sera réinjectée en partie dans une autre campagne de communication dans son canard.
Mais si le recours naturel, c'est l'informel et la gratuité, les annonceurs n'annoncent pas, les sites d'informations ferment, et à terme, les annonceurs se barrent. Ce qu'ils ont toujours fait dans le département. Pourquoi ? Pas à cause de la violence. La banlieue est un sacré marché captif en réalité pour certains secteurs comme le transfert d'argent, les assurances et les banques.
Pourquoi ? Parce que le gratuit est roi, l'informel prince héritier.
Vous pourrez rétorquer pour les annonces dans sur 93-infos, qu'il y a 40 journaux municipaux qui y sont arrivés très bien. Ils sont distribués gratuitement. Et ils sont là depuis la nuit des temps, bien portants. Comment s'en sortent-ils ? Grâce à vos impôts.
Le gratuit n'est pas du gratuit. On n'a rien pour rien dans la vie. Ce que vous ne payez pas directement, vous est surfacturé indirectement. Au mieux, l'on vous le répercute, au pire, l'on y rajoute d'autres frais annexes qui vous font gonfler vos impôts locaux.
En réalité, le gratuit ne profite qu'à ceux qui ont besoin de vous avoir sous la main, sous contrôle.
Payer, c'est compter. Payer, c'est exister.
Osez le bon sens !
YDM PapaPedago en banlieue 15/05/2012 http://www.polemia.com/
Le vote massif des banlieues de l’immigration en faveur de François Hollande (comme de Ségolène Royal, d’ailleurs en 2007) est un phénomène politique majeur. Beaucoup y ont vu un choix en faveur du parti socialiste réputé plus favorable à l’immigration. On peut aussi expliquer ce vote par une préférence pour l’assistance et l’État-providence. Un État–providence, souvent représenté en banlieue d’ailleurs par des communes-providence et des départements-providence, dirigés par des édiles socialistes ou communistes. Cette préférence pour la gratuité et l’assistance produit de nombreux effets pervers. « Elle assèche l’initiative et le respect de soi dans nos cités » selon le texte suivant dont Polémia donne connaissance à ses lecteurs. Ce texte émane d’un groupe d’enseignants (ClaireYvesAndré) qui assurent du soutien scolaire payant en Seine-Saint-Denis et qui se heurtent à un refus de payer. « Même des familles aux revenus corrects se sentent obligées de faire pauvre, d'afficher pauvre, de penser pauvre. » On retiendra enfin de ce texte l’une des phrases de conclusion : « Quand le gratuit est roi, l’informel est le prince héritier ». Un texte brut mais qui invite à la réflexion.
Polémia
Le gratuit en banlieue, vu par Claire Yves-André
En banlieue, la prégnance de la gratuité est saisissante. Ce qui n'est pas gratuit paraît suspect.
Combien de fois dans le cadre de notre activité de soutien scolaire n'avons-nous pas entendu des prospects nous déclarer avec aplomb :
- C'est payant, chez vous ?
Interloqués de découvrir qu'en effet, nous avions commis un crime de lèse-majesté de proposer un service payant de soutien scolaire dans la Seine Saint-Denis.
D'où vient le fait que nous recevions moins d'appels quand nous faisons passer des annonces payantes dans le journal de Saint-Denis et largement plus quand nous publions des petites annonces pour étudiants ?
Les exemples pullulent et nombre d'entreprises coulent à cause de ce principe de gratuité; ce sentiment de passer pour un pigeon si l'on paie pour un service.
Nier les difficultés financières des familles du département serait malhonnête et stupide. Mais nier le fait que la gratuité soit devenue un « pilier » social en banlieues l'est tout autant.
Le gratuit assèche l'initiative et le respect de soi dans nos cités.
Il faudra répéter sans cesse aux nôtres et notamment aux plus jeunes, nés dans ces quartiers, ces générations free natives, qu'il est digne de payer pour un service. La gratuité n'est qu'un artifice politique pour continuer de dominer et contrôler les banlieues. Tant que vous aurez la main tendue, nous n'aurons aucun respect. Au lieu d'instituer des devoirs de mémoires, nous devrions d'abord nous rééduquer à payer, à se faire respecter : à rester dignes.
Bien évidemment, lorsqu'on est plongé dans le dénuement le plus complet, la solidarité ne peut être que promue pour permettre à celui qui est tombé de se redresser. Mais, cela doit être momentané et non chronique.
Cela devient gênant quand des familles, insérées dans la société, ayant un emploi et des revenus corrects, de petits fonctionnaires ou d'ouvriers, réagissent comme des familles RMIstes.
Les politiques et les médias ont laissé croire qu'en banlieue, il n'y avait que chômeurs, délinquants, mendiants. Cela semble avoir très bien réussi et imprègne les mentalités et les réactions des habitants qui y vivent.
Et puis, si certains quartiers ont 40% de chômage de jeunes, cela veut dire qu'il y'a 60% de travailleurs jeunes actifs. Où sont-ils dans ces représentations victimisantes ?
Le gratuit mène au pleurnichard, au mendiant, au fainéant. A tous ces stigmates qui affublent nos cités. Il y a du désespoir dans les halls d'immeubles, beaucoup de peines et de problèmes qui arpentent les rues de nos villes. Mais, si nous sommes des battants, alors nous devons d'abord nous affranchir de cette drogue qui nous maintient dans la mouise.
La banlieue ne s'en sortira jamais avec de l'associatif et des incantations de politiques. Elle s'en sortira quand elle multipliera des exemples de réussites professionnelles : des médecins, des comptables, des maçons, des menuisiers, des plombiers, des commerçants, des paysagistes, des chauffeurs, des garagistes...
C'est honteux pour un Africain d'être obligé d'acheter de la nourriture africaine dans un magasin détenu par des chinois. Honteux pour nous. Et laisser croire le contraire est criminel. Qu'ils aient quelques échoppes, c'est normal et personne n'aurait rien à redire. Qu'il y ait peu d'Africains détenteurs de ces boutiques, centrales pour notre alimentation, est absolument parlant. L'évidence devrait nous sauter aux yeux. C'est une conséquence directe du gratuit. Il induit des comportements sociaux déresponsabilisants.
Même des familles aux revenus corrects se sentent obligées de faire pauvre, d'afficher pauvre, de penser pauvre.
Le gratuit irrigue nos réflexes.
Cette propension quasi-naturelle de croire qu'un commerçant qui se fait une marge en vous vendant un produit est un escroc. L'on dit toujours que c'est à cause de la violence que les commerçants désertent la banlieue; c'est partiellement faux. C'est d'abord à cause du gratuit et de sa mentalité.
93-infos, seul site d'informations créé par Mélanie Chaluleau, jeune journaliste a interrompu sa diffusion sur internet, faute de moyens le 11 mai dernier. Et pourtant, c'était une belle initiative qui aurait dû recueillir l'attention, l'intérêt et la solidarité du 93. Il n'en est rien. Elle a fermé boutique.
Mea culpa ! Nous aurions pu annoncer chez elle si son audience avait été importante et pérenne. Mais annoncer, c'est payer. Donc, si nous payons, nous devons avoir quelques prospects qui se transformeront en clients et qui nous permettront de recruter des étudiants dans les villes et de dégager une marge; marge qui sera réinjectée en partie dans une autre campagne de communication dans son canard.
Mais si le recours naturel, c'est l'informel et la gratuité, les annonceurs n'annoncent pas, les sites d'informations ferment, et à terme, les annonceurs se barrent. Ce qu'ils ont toujours fait dans le département. Pourquoi ? Pas à cause de la violence. La banlieue est un sacré marché captif en réalité pour certains secteurs comme le transfert d'argent, les assurances et les banques.
Pourquoi ? Parce que le gratuit est roi, l'informel prince héritier.
Vous pourrez rétorquer pour les annonces dans sur 93-infos, qu'il y a 40 journaux municipaux qui y sont arrivés très bien. Ils sont distribués gratuitement. Et ils sont là depuis la nuit des temps, bien portants. Comment s'en sortent-ils ? Grâce à vos impôts.
Le gratuit n'est pas du gratuit. On n'a rien pour rien dans la vie. Ce que vous ne payez pas directement, vous est surfacturé indirectement. Au mieux, l'on vous le répercute, au pire, l'on y rajoute d'autres frais annexes qui vous font gonfler vos impôts locaux.
En réalité, le gratuit ne profite qu'à ceux qui ont besoin de vous avoir sous la main, sous contrôle.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Les incidents la campagne et le ministre
Toute campagne électorale donne lieu à un certain nombre d'éruptions plus ou moins violentes, plus ou moins graves, plus ou moins significatives. Une agression caractéristique a été commise à Villeurbanne en date du 2 juin. Et elle a donné lieu à un commentaire de Manuel Valls, actuel ministre de l'Intérieur. Celui-ci a dénoncé, opportunément, des actes "d'une extrême gravité".
Nous gagnerions à compléter cette information. Elle a été largement diffusée par la plupart des gros médiats, ceux qu'on entend en boucle. On notera cependant que ceux-ci, comme dans les premiers jours des crimes sanglants commis à Toulouse et Montauban en mars, se gardent bien de donner d'indications, qualifiant simplement cette nouvelle et scandaleuse agression comme un "acte antisémite".
Voici ce qu'en dit le site du Nouvel Observateur (1)⇓
Selon la police, des patrouilles supplémentaires ont été affectées à Villeurbanne afin de "renforcer la sécurisation du secteur". Pour l'heure, aucune interpellation n'avait eu lieu.
La police lyonnaise a confirmé n'avoir pas souhaité jusqu'à dimanche soir rendre publique l'agression, dévoilée par Manuel Valls, invoquant "le secret de l'enquête" par souci d'efficacité. "On cherche les auteurs dans la plus grande discrétion", a déclaré un responsable policier.
Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a réagi à cette "agression violente antisémite". Les agresseurs, décrits comme étant "d'origine maghrébine", ont "proféré des insultes en rapport avec la religion juive" des victimes, avant de les agresser physiquement, selon le BNVCA. "Nous demandons à la police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs, que les victimes sont en mesure de reconnaître", ajoute l'organisation dans un communiqué.
"On est au XXIe siècle et on a des jeunes qui sont agressés à coups de barre de fer et de marteau parce qu'ils portent une kippa", a réagi Alain Jakubowicz, président de la Licra et avocat lyonnais.
Évoquant le fait que les agresseurs semblent être d'origine maghrébine, il a appelé à "se méfier du délit de faciès", alors que l'enquête reste en cours, tout en évoquant les tensions entre communautés arabe et juive autour du conflit israélo-palestinien, "avec l'identification du juif au sioniste".
Sur la nature de ce phénomène historiquement multiforme qu'on désigne sous le même terme, nous relevons le commentaire du Bureau de vigilance contre l'antisémitisme, qui déclare : le cliché "le juif et l'argent" a été remplacé par le cliché "le juif tue des enfants palestiniens". (2)⇓
Sans doute trouvera-t-on intéressant de mettre un tel incident en relation avec deux autres.
L'un est survenu Sartrouville le 30 mai 2012. Il a été commis à l'encontre de Jacques Myard, député de la circonscription, et dont on trouvera ci-dessous le communiqué du 3 juin :
Certains d'entre vous m'ont fait part de leur soutien à la suite d'un incident de campagne survenu sur le marché des Indes à Sartrouville le mercredi 30 mai 2012, afin que les choses soient claires je prends la liberté de vous préciser les faits.
Dans le cadre de la campagne des législatives mercredi dernier je me suis rendu, indique l'élu des Yvelines, sur le marché des Indes en compagnie de Jacky Colonges, maire-adjoint de Sartrouville, Moïse Bangoura et Jean-René Clausier, conseillers municipaux de Sartrouville. Arrivés à 11 heures nous garons la voiture et commençons à parler de manière très conviviale avec des passants et riverains, au bout de quelques minutes un jeune adulte en djellaba conduisant un scooter s'approche de nous et nous invective :
"Vous n'avez rien à faire ici, ici c'est une terre arabe, a déclaré ce perturbateur, c'est une terre appartenant aux musulmans, ce n'est pas une terre française. Vous êtes des racistes, des sionistes, vous devez partir."
Il ajoutait à l'adresse de ceux qui me serrait la main "Ne lui serre pas la main il fait voter des lois contre les Arabes - allusion directe à mon action pour interdire le niqab ou la burqa -, si tu la lui serres la main je viendrai te brûler "
Après un essai pour essayer d'établir un dialogue, mais en vain, précise le député francilien, nous avons continué à distribuer notre journal de campagne, cet individu continuant à nous insulter, à nous invectiver et à menacer les commerçants qui nous faisaient bon accueil ; de plus il insulta Moïse d'origine africaine en le traitant d'esclave.
Il convient de relever que nombre de personnes d'origine maghrébine baissaient les yeux face à ses invectives et menaces, à l'évidence elles avaient peur !
À aucun moment nous n'avons répondu à ses provocations, souligne l'homme politique, tant il est vrai qu'il recherchait l'affrontement, mais bien évidemment il n'était pas question de céder face à cet individu. À 12 heures après avoir distribué plus d'une centaine de journaux, nous sommes repartis suivi par cette personne qui continuait à vociférer.
Il allait de soit que nous ne pouvions laisser passer ces menaces et ces propos qui s'inscrivent dans les dérives communautaires islamistes radicales inadmissibles sur le territoire national !
Nous avons en conséquence porté plainte ; grâce aux indications fournies aux services de police, l'individu a été arrêté le soir même, le lendemain nous l'avons formellement reconnu. Le parquet l’a présenté au tribunal en comparution immédiate, l'avocat de la défense a demandé un renvoi du procès au 15 juin, renvoi qui a été accordé par le tribunal, mais il a été incarcéré.
Je tiens à remercier vivement les services de police de Sartrouville qui ont agi rapidement et surtout avec une grande compétence pour éviter tout incident lors de l'interpellation. J'entends bien évidemment, conclut la victime de cette agression, continuer à me rendre dans ce quartier où je suis allé à de très nombreuses reprises. Il n'est pas question qu'un quartier de la circonscription me soit interdit par quiconque !"
Un autre affrontement s'est déroulé le 2 juin, à Vannes, où se tenaient les assises sur l’immigration.
Voici comment les faits sont relatés par les organisateurs de ce débat, ouverts à différents intervenants à l'invitation du mouvement breton Adsav-PPB.
Si les débats furent pour le moins animés, tant les propos délirants des fanatiques républicains ont heurté bien des âmes (même les plus jeunes d’entre nous), d’autres fanatiques sont venus perturber les débats.
8 salafistes furent aperçus aux environs de 16 heures en train de roder sur le parking, face à l’hôtel qui accueillait cette conférence néanmoins intéressante, même si nous regrettons amèrement que les propos n’aient tourné essentiellement que sur l’islam, et non le problème de l’immigration en elle-même. Nous nous attendions à voir aborder le sujet du socle ethnique de ce qui caractérise un peuple, une nation.
Vers 18 heures, un responsable de la sécurité est venu dans la salle demander des renforts : une trentaine de barbus, quelques racailles menées par un Européen converti venaient de lancer l’attaque contre le hall de l’hôtel.
Armés de battes de base-ball et de bombes lacrymogène, et bien évidemment une authentique pluie de pierres, les fanatiques verts ont dû rebrousser chemin face à la résistance menée par les militants d’Adsav ! Ppb et de Jeune Bretagne. Si un blessé léger est à déplorer dans les rangs régionalistes bretons, nous avons appris par la police, que ces représentants de la religion de paix, d’amour et de tolérance comptaient 3 blessés grave. Leurs appels à la Charria en Bretagne n’auront servi à rien, ils ont du faire face à la loi des Bretons maîtres chez eux, à la loi d’hommes et de femmes libres !
Toutefois, une chose nous interpelle : l’extrême gauche, toujours friande de haine et d’appels à contre-manifester, s’est rendue extrêmement silencieuse sur la tenue de ces assises. Silence radio dans les rangs des idiots utiles du pouvoir. Voir des musulmans attaquer de cette façon une réunion, alors que ces gens ont tout intérêt à se montrer discret, est également une première en hexagone. Y aurait-il eu une manipulation derrière ces événements ? ce ne serait pas impossible quand nous connaissons le courage des ennemis de la liberté.
Les faits étant sacrés les commentaires devraient pouvoir rester libres dans un pays qui se veut démocratique. [À ce sujet, la législation française assortie de ses instrument de répression mémorielle rend l'éditeur d'une chronique responsable des "commentaires" de ses lecteurs. Mes correspondants comprendront donc pourquoi aucune réaction ne sera publiée relativement à celle d'aujourd'hui.]
Manuel Valls ministre de l'Intérieur depuis 3 semaines aime à se poser en défenseur de la sécurité des citoyens, et de la liberté d'expression de tous les Français. C'est d'ailleurs pour cela que nous payons des impôts. (3)⇓
Eh bien, maintenant, comme dit le proverbe : c'est au pied du mur que l'on voit le maçon.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/
Apostilles
1 cf. site du Nouvel Obs le 4 juin ⇑
2 Il s'agit de Sammy Ghozlan.⇑
3 Dans mon livre "Pour une libération fiscale" je dénonce à cet égard le déclin des fonctions régaliennes, police, justice, et défense nationale. Les lecteurs de L'Insolent peuvent le commander sur le site des Éditions du Trident, ou par correspondance en nous adressant un chèque de 20 euros port compris au 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris tel :06 72 87 31 59⇑
Toute campagne électorale donne lieu à un certain nombre d'éruptions plus ou moins violentes, plus ou moins graves, plus ou moins significatives. Une agression caractéristique a été commise à Villeurbanne en date du 2 juin. Et elle a donné lieu à un commentaire de Manuel Valls, actuel ministre de l'Intérieur. Celui-ci a dénoncé, opportunément, des actes "d'une extrême gravité".
Nous gagnerions à compléter cette information. Elle a été largement diffusée par la plupart des gros médiats, ceux qu'on entend en boucle. On notera cependant que ceux-ci, comme dans les premiers jours des crimes sanglants commis à Toulouse et Montauban en mars, se gardent bien de donner d'indications, qualifiant simplement cette nouvelle et scandaleuse agression comme un "acte antisémite".
Voici ce qu'en dit le site du Nouvel Observateur (1)⇓
Selon la police, des patrouilles supplémentaires ont été affectées à Villeurbanne afin de "renforcer la sécurisation du secteur". Pour l'heure, aucune interpellation n'avait eu lieu.
La police lyonnaise a confirmé n'avoir pas souhaité jusqu'à dimanche soir rendre publique l'agression, dévoilée par Manuel Valls, invoquant "le secret de l'enquête" par souci d'efficacité. "On cherche les auteurs dans la plus grande discrétion", a déclaré un responsable policier.
Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a réagi à cette "agression violente antisémite". Les agresseurs, décrits comme étant "d'origine maghrébine", ont "proféré des insultes en rapport avec la religion juive" des victimes, avant de les agresser physiquement, selon le BNVCA. "Nous demandons à la police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs, que les victimes sont en mesure de reconnaître", ajoute l'organisation dans un communiqué.
"On est au XXIe siècle et on a des jeunes qui sont agressés à coups de barre de fer et de marteau parce qu'ils portent une kippa", a réagi Alain Jakubowicz, président de la Licra et avocat lyonnais.
Évoquant le fait que les agresseurs semblent être d'origine maghrébine, il a appelé à "se méfier du délit de faciès", alors que l'enquête reste en cours, tout en évoquant les tensions entre communautés arabe et juive autour du conflit israélo-palestinien, "avec l'identification du juif au sioniste".
Sur la nature de ce phénomène historiquement multiforme qu'on désigne sous le même terme, nous relevons le commentaire du Bureau de vigilance contre l'antisémitisme, qui déclare : le cliché "le juif et l'argent" a été remplacé par le cliché "le juif tue des enfants palestiniens". (2)⇓
Sans doute trouvera-t-on intéressant de mettre un tel incident en relation avec deux autres.
L'un est survenu Sartrouville le 30 mai 2012. Il a été commis à l'encontre de Jacques Myard, député de la circonscription, et dont on trouvera ci-dessous le communiqué du 3 juin :
Certains d'entre vous m'ont fait part de leur soutien à la suite d'un incident de campagne survenu sur le marché des Indes à Sartrouville le mercredi 30 mai 2012, afin que les choses soient claires je prends la liberté de vous préciser les faits.
Dans le cadre de la campagne des législatives mercredi dernier je me suis rendu, indique l'élu des Yvelines, sur le marché des Indes en compagnie de Jacky Colonges, maire-adjoint de Sartrouville, Moïse Bangoura et Jean-René Clausier, conseillers municipaux de Sartrouville. Arrivés à 11 heures nous garons la voiture et commençons à parler de manière très conviviale avec des passants et riverains, au bout de quelques minutes un jeune adulte en djellaba conduisant un scooter s'approche de nous et nous invective :
"Vous n'avez rien à faire ici, ici c'est une terre arabe, a déclaré ce perturbateur, c'est une terre appartenant aux musulmans, ce n'est pas une terre française. Vous êtes des racistes, des sionistes, vous devez partir."
Il ajoutait à l'adresse de ceux qui me serrait la main "Ne lui serre pas la main il fait voter des lois contre les Arabes - allusion directe à mon action pour interdire le niqab ou la burqa -, si tu la lui serres la main je viendrai te brûler "
Après un essai pour essayer d'établir un dialogue, mais en vain, précise le député francilien, nous avons continué à distribuer notre journal de campagne, cet individu continuant à nous insulter, à nous invectiver et à menacer les commerçants qui nous faisaient bon accueil ; de plus il insulta Moïse d'origine africaine en le traitant d'esclave.
Il convient de relever que nombre de personnes d'origine maghrébine baissaient les yeux face à ses invectives et menaces, à l'évidence elles avaient peur !
À aucun moment nous n'avons répondu à ses provocations, souligne l'homme politique, tant il est vrai qu'il recherchait l'affrontement, mais bien évidemment il n'était pas question de céder face à cet individu. À 12 heures après avoir distribué plus d'une centaine de journaux, nous sommes repartis suivi par cette personne qui continuait à vociférer.
Il allait de soit que nous ne pouvions laisser passer ces menaces et ces propos qui s'inscrivent dans les dérives communautaires islamistes radicales inadmissibles sur le territoire national !
Nous avons en conséquence porté plainte ; grâce aux indications fournies aux services de police, l'individu a été arrêté le soir même, le lendemain nous l'avons formellement reconnu. Le parquet l’a présenté au tribunal en comparution immédiate, l'avocat de la défense a demandé un renvoi du procès au 15 juin, renvoi qui a été accordé par le tribunal, mais il a été incarcéré.
Je tiens à remercier vivement les services de police de Sartrouville qui ont agi rapidement et surtout avec une grande compétence pour éviter tout incident lors de l'interpellation. J'entends bien évidemment, conclut la victime de cette agression, continuer à me rendre dans ce quartier où je suis allé à de très nombreuses reprises. Il n'est pas question qu'un quartier de la circonscription me soit interdit par quiconque !"
Un autre affrontement s'est déroulé le 2 juin, à Vannes, où se tenaient les assises sur l’immigration.
Voici comment les faits sont relatés par les organisateurs de ce débat, ouverts à différents intervenants à l'invitation du mouvement breton Adsav-PPB.
Si les débats furent pour le moins animés, tant les propos délirants des fanatiques républicains ont heurté bien des âmes (même les plus jeunes d’entre nous), d’autres fanatiques sont venus perturber les débats.
8 salafistes furent aperçus aux environs de 16 heures en train de roder sur le parking, face à l’hôtel qui accueillait cette conférence néanmoins intéressante, même si nous regrettons amèrement que les propos n’aient tourné essentiellement que sur l’islam, et non le problème de l’immigration en elle-même. Nous nous attendions à voir aborder le sujet du socle ethnique de ce qui caractérise un peuple, une nation.
Vers 18 heures, un responsable de la sécurité est venu dans la salle demander des renforts : une trentaine de barbus, quelques racailles menées par un Européen converti venaient de lancer l’attaque contre le hall de l’hôtel.
Armés de battes de base-ball et de bombes lacrymogène, et bien évidemment une authentique pluie de pierres, les fanatiques verts ont dû rebrousser chemin face à la résistance menée par les militants d’Adsav ! Ppb et de Jeune Bretagne. Si un blessé léger est à déplorer dans les rangs régionalistes bretons, nous avons appris par la police, que ces représentants de la religion de paix, d’amour et de tolérance comptaient 3 blessés grave. Leurs appels à la Charria en Bretagne n’auront servi à rien, ils ont du faire face à la loi des Bretons maîtres chez eux, à la loi d’hommes et de femmes libres !
Toutefois, une chose nous interpelle : l’extrême gauche, toujours friande de haine et d’appels à contre-manifester, s’est rendue extrêmement silencieuse sur la tenue de ces assises. Silence radio dans les rangs des idiots utiles du pouvoir. Voir des musulmans attaquer de cette façon une réunion, alors que ces gens ont tout intérêt à se montrer discret, est également une première en hexagone. Y aurait-il eu une manipulation derrière ces événements ? ce ne serait pas impossible quand nous connaissons le courage des ennemis de la liberté.
Les faits étant sacrés les commentaires devraient pouvoir rester libres dans un pays qui se veut démocratique. [À ce sujet, la législation française assortie de ses instrument de répression mémorielle rend l'éditeur d'une chronique responsable des "commentaires" de ses lecteurs. Mes correspondants comprendront donc pourquoi aucune réaction ne sera publiée relativement à celle d'aujourd'hui.]
Manuel Valls ministre de l'Intérieur depuis 3 semaines aime à se poser en défenseur de la sécurité des citoyens, et de la liberté d'expression de tous les Français. C'est d'ailleurs pour cela que nous payons des impôts. (3)⇓
Eh bien, maintenant, comme dit le proverbe : c'est au pied du mur que l'on voit le maçon.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/
Apostilles
1 cf. site du Nouvel Obs le 4 juin ⇑
2 Il s'agit de Sammy Ghozlan.⇑
3 Dans mon livre "Pour une libération fiscale" je dénonce à cet égard le déclin des fonctions régaliennes, police, justice, et défense nationale. Les lecteurs de L'Insolent peuvent le commander sur le site des Éditions du Trident, ou par correspondance en nous adressant un chèque de 20 euros port compris au 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris tel :06 72 87 31 59⇑
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Immigration : mensonge du troisième type
La fondation Polémia a décerné récemment ses bobards d'or à des journalistes qui se sont distingués dans la course à la désinformation dont les grands média nous offrent le spectacle. Plus tard en saison, il faudra noter le prix Lyssenko (richement doté par le club de l'Horloge), qui récompense toute personnalité ayant contribué à fausser un débat public en truquant volontairement l'observation ou l'interprétation d'un phénomène observé. Qu'il s'agisse de science ou d'information, il s'agit toujours de primer le mensonge, non pas un mensonge occasionnel, pour ainsi dire fortuit,mais un mensonge systématique, voulu et organisé par le système pour diffuser la pensée du système, grâce à un biais systématique. Gouverner, aujourd'hui, ce n'est plus prévoir, c'est à peine choisir, gouverner, c'est mentir. Le mensonge est le moyen et l'arme du pouvoir, le mensonge est le pouvoir. Le pouvoir mondial ressemble à Clemenceau. Il n'a qu'un programme, il fait la guerre, il fait la guerre, il fait la guerre. Aux peuples. Aux ethnies. Aux nations. Dans sa grande guerre raciale et raciste, il n'a qu'un mot, qu'une pensée, qu'un but, métissage. Ocellé, bigarré, moucheté, tacheté, le meilleur des mondes ne sera ni jaune ni noir ni blanc, ni japonais ni hottentot, mais persillé d'individus de toute origine génétique et de toute civilisation, composé de citoyens sans considération de nationalité. Cette planète café au lait, avec des bribes de chantilly, de citron et de chocolat, sera un nid de paix, étant entendu qu'on aura procédé dans l'ordre économique aux ajustements correspondants : au métissage des types humains répondra le métissage des activités, des méthodes, des richesses, après transfert des technologies, égalisation des revenus et patrimoines, toutes choses qui sont en train de causer un peu de désagrément en Europe mais s'opèrent pour le bien de l'humanité.
Si l'on a vu un jour un Chinois, ou même un Indien, ou ne serait-ce qu'un Mongol, on a compris que ce double mythe du métissage n'a aucune chance de s'incarner partout et ne s'applique qu'à l'Euramérique blanche, n'est qu'un moyen de la mettre à genoux, pour reprendre l'élégante expression chère à feu Mohamed Merah. Mais il n'en est que plus puissant dans la pensée de ses promoteurs. Le but de la guerre est le métissage, son moyen principal est donc le bouleversement des ethnies par les migrations-invasions et la destruction des façons de penser et de faire qui assuraient jusqu'alors leur pérennité. C'est donc là-dessus que porte aujourd'hui principalement le mensonge, et il est tout naturel que le prix Lyssenko et les Bobards d'or récompensent souvent les imposteurs et les impostures traitant de l'immigration.
Si l'on se reporte aux années quatre-vingts, on constate avec plaisir qu'en cette matière le mensonge a fait de sérieux progrès. Dans les débuts de François Mitterrand, on nous, assura d'abord que nous avions la berlue. Le Pen disait tout haut ce que le peuple disait tout bas, qu'il y avait de plus en plus d'immigrés, et avec eux de plus en plus de complications, d'écoles qui ne marchaient pas, de subventions, de dépenses publiques improductives et de dette, de crimes et de délits, de chômage : eh bien le peuple se trompait, il portait des lunettes fascistes. La réalité, le Monde, le Nouvel Obs et Télérama nous l'assuraient ne justifiait nullement ses alarmes.
D'abord, il n'y avait pas d'invasion. La preuve, la proportion d'étrangers demeurait stable, voire régressait. Ici, le biais était simple mais efficace, il suffisait de confondre étrangers et immigrés, et d'oublier l'énorme proportion des immigrés qui prenaient, automatiquement ou non, la nationalité française : ainsi une invasion galopante se traduisait-elle pour l'INSEE par une parfaite stabilité de la population étrangère. Non seulement il n'y avait pas d'invasion, mais elle ne provoquait aucun des maux qu'on lui imputait. Ici, le principal argument des doctes prestidigitateurs était le silence statistique. L'INSEE (toujours lui) ne fournit pas de données portant sur la nationalité d'origine, la religion, l'ethnie, la race. Donc, les intuitions populaires n'étaient que de purs fantasmes, des ressentis morbides que nulle donnée statistique ne corroborait. En fut-il pondu, de fuligineuses dissertations pour établir qu'il n'existe nul lien entre immigration et chômage, entre immigration et niveau scolaire, entre immigration et insécurité, entre immigration et dépenses sociales. Si par quelque malheureux hasard une imperfection du silence statistique faisait apparaître des chiffres accablants, par exemple concernant la population des prisons, on étouffait aussitôt le débat, ou l'on organisait une élégante contre-attaque : c'était le racisme ordinaire des policiers et des juges, c'était l'inégalité des conditions sociales due à l'injustice française qui expliquait la surreprésentation des immigrés. Si, procédant à des recoupements complexes, un Milloz d'abord, un Laulan, un Bichot, un Bourcier de Carbon ou d'autres entreprenaient d'étudier plus à fond la population immigrée en France et les désagréments qu'elle cause au pays dans plusieurs domaines, les journaux sérieux avaient pour mission" de dénoncer à grands cris leurs résultats et leurs méthodes discutables, non scientifiques. Et surtout pas de les discuter, car toute discussion est objet de discussion, toute réfutation est par nature passible de réfutation : il ne fallait pas entrer dans une discussion scientifique, mais s'appuyer sur l'autorité de la science pour discréditer des approches scientifiques qu'on est bien en peine de réfuter.
Bernard Stasi couronna ce premier mensonge d'une bourde éléphantesque, l'immigration est une chance pour là France. Kopa, Jazy, Marie Curie et d'autres reprirent du service : comment pouvait-on vouloir se priver de telles gloires nationales en se repliant frileusement sur soi-même, à la façon d'un contorsionniste dans un tuyau de poêle ? C'était une manière de parler à côté du sujet et d'éviter la distinction de Giscard entre l'immigration marginale et européenne qu'avait connue la France depuis longtemps et la brusque invasion allogène. Ainsi pouvait-on soutenir cet étonnant paradoxe selon lequel il ne se passait strictement rien d'extraordinaire et qu'en même temps ce rien était une chance extraordinaire pour le pays.
C'était l'introduction au deuxième mensonge, sur lequel nous avons vécu trente ans et sur lequel il n'y a pas grand-chose à dire parce que c'est une simple injonction morale : parler d'immigration, et bien sûr plus encore d'invasion, est inacceptable et nauséabond. Noter un fait en cette matière, exprimer une souffrance, une critique, une condamnation, c'est se rendre semblable à Hitler. Le mensonge ici passe par des lois, telle la loi Pleven ou la loi Gayssot, ou des instruments de police totalitaire, tels la Halde, le Crif ou la Licra. Le but est ouvertement la criminalisation de la Nation, de la pensée européenne et française depuis l'origine. Ni Cicéron ni Shakespeare ne s'en tireront mieux à terme que Voltaire ou Maurras.
Le troisième mensonge, qui existe depuis longtemps en puissance ou en acte, mais qui aujourd'hui se généralise et prend le pas sur les autres, du seul fait des circonstances (Il est difficile de nier que la population a changé depuis 1970, et ce n'est pas nazi de constater que Merah a tué des enfants juifs), c'est la redéfinition "scientifique" de l'identité nationale. Et de l'identité humaine. C'est l'usage massif de ce qu'on nomme les sciences humaines pour détruire l'idée même de nation et d'ethnie. En lançant des controverses sur les civilisations, les races et l'histoire. Les joutes verbales à propos des civilisations ne sont pas décisives, ce ne sont que des jeux de banderilles pour tester la résistance de l'adversaire, et les bien-pensants s'y trouvent en porte à faux. D'abord ce sont les Lumières qui ont inventé le mot, et quant à la chose, un homme de gauche ne saurait nier qu'il préfère la démocratie pluraliste et socialiste aux formes de civilisation que prônaient Hitler (encore lui) ou plusieurs Mollahs disséminés de l'Afrique de l'Est à la passe de Khyber.
La race c'est autre chose, le plat de résistance de l'idéologie antiraciste. Trois condiments permettent de l'accommoder à la sauce correcte, l'appropriation exclusive de la scientificité, la confusion, l'affirmation gratuite, qu'il faut mêler bien intimement. On clame ainsi, bien haut que le concept de race n'est pas pertinent, car à un phénotype, une apparence physique, ne correspond pas un génotype, une structure génétique. On le dit bien fort, et l'on prétend s'appuyer sur l'étude du génome humain. Or celle-ci est loin d'être finie, et, avant même d'avoir commencé le séquençage dudit génome, on posait déjà la conclusion. La prétendue preuve scientifique n'est qu'un rhabillage de l'idéologie. Pour que cela passe mieux, on assure que tous les scientifiques sont d'accord, alors que de nombreux anthropologues et généticiens ne le sont pas. On instille un zeste de morale en opinant qu'il n'est pas bien de porter un jugement ou d'attribuer un comportement à l'ensemble d'un groupe défini par sa race. Mais il semble bien cependant que les grands noirs courent mieux le sprint, statistiquement parlant, que les esquimaux, et que les juifs ashkénazes montrent plus de dispositions pour le violon et le calcul intégral que les Bochimans. Vous dites que d'autres facteurs peuvent entrer en ligne que la race ? Peut-être, mais c'est à vous de le prouver, de trouver une interprétation du phénomène observé meilleure que celle du sens commun.
Si vous faites de la politique de terrain, utilisez massivement la confusion. Vous prendrez soin de noter qu'il n'existe pas de race française et vous en induirez implicitement que n'importe quelle communauté noire, jaune, sémite (dont vous ne manquerez pas de noter, bien que les races n'existent pas, qu'ils sont tous blancs) vivant sur le sol français peut légitimement être dite française. Même s'il est vrai, le professeur Montandon l'a montré jadis, que la France s'est composée de plusieurs agrégats de races différentes (nordique, alpine), l'ethnie française était en métropole jusqu'à des années très récentes un mélange de populations européennes blanches, avec une pointe de jaune et de sémites. C'est d'ailleurs ce qu'a parfaitement compris Jean-Luc Mélenchon quand il dit « Le mot "français" m'ennuie un peu parce qu'il donne une définition ethnique de la nation française ».
C'est là que la "science" bien-pensante intervient. Il faut voir les choses d'une façon dynamique, c'est-à-dire considérer comme un fait acquis, indiscutable et irréversible l'invasion prompte et massive en cours. On réédite actuellement un livre fondamental, L'invention de la France, d'Olivier Todd et Hervé le Bras, qui s'efforcent d'établir que la France n'est qu'une transposition sociologique d'une vue de l'esprit, d'un projet que l'on peut faire évoluer selon les convictions et la volonté politique. Le « roman national » d'hier doit faire place à un nouveau livre. Pourquoi pas mondial, chaque individu se trouvant marqué, selon le modèle californien, par plusieurs appartenances d'origine, tout en étant dirigé par un même patriotisme planétaire. Dans cette perspective, il est clair que la nature des choses ni celle des peuples ne doivent plus avoir la parole. Tel est le mouvement de l'histoire que la gauche oppose aujourd'hui non seulement à l'extrême droite identitaire ou maurrassienne, mais à Le Pen, à Sarkozy, à tout ce qui se rattache peu ou prou à la pensée classique. Un éditorialiste de Jeune Afrique a écrit récemment : « Le halal cristallise les souffrances d'une partie de la population, nostalgique d'un pays qui n'existe plus mais dont elle refuse d'admettre la disparition. »
Le mouvement de l'histoire a programmé la disparition de la nation française. Voici le retour du bon vieux sens de l'histoire repeint dans les tons pastel. (Ici encore, la prétendue constatation scientifique ne fait que reprendre le slogan d'hier, le « La France marche au mélange » de la marche des Beurs au début des années 1980.) La pensée marxiste et le fatalisme du laisser-faire avancent la main dans la main, la synthèse socialo-libérale est à l'œuvre, les trusts et les soviets pensent nous asservir de concert. Or bien sûr l'histoire réelle n'a rien à voir avec ce qu'ils prétendent. La vraie nature de la France, deux millénaires le montrent, c'est de refuser l'invasion, c'est la permanence ethnique. Une très courte parenthèse de trente ans ne doit pas se prendre pour le pays. Aux sophismes des "sciences" humaines doit répondre le coup de pied aux fesses.
HANNIBAL Rivarol du 6 avril 2012
La fondation Polémia a décerné récemment ses bobards d'or à des journalistes qui se sont distingués dans la course à la désinformation dont les grands média nous offrent le spectacle. Plus tard en saison, il faudra noter le prix Lyssenko (richement doté par le club de l'Horloge), qui récompense toute personnalité ayant contribué à fausser un débat public en truquant volontairement l'observation ou l'interprétation d'un phénomène observé. Qu'il s'agisse de science ou d'information, il s'agit toujours de primer le mensonge, non pas un mensonge occasionnel, pour ainsi dire fortuit,mais un mensonge systématique, voulu et organisé par le système pour diffuser la pensée du système, grâce à un biais systématique. Gouverner, aujourd'hui, ce n'est plus prévoir, c'est à peine choisir, gouverner, c'est mentir. Le mensonge est le moyen et l'arme du pouvoir, le mensonge est le pouvoir. Le pouvoir mondial ressemble à Clemenceau. Il n'a qu'un programme, il fait la guerre, il fait la guerre, il fait la guerre. Aux peuples. Aux ethnies. Aux nations. Dans sa grande guerre raciale et raciste, il n'a qu'un mot, qu'une pensée, qu'un but, métissage. Ocellé, bigarré, moucheté, tacheté, le meilleur des mondes ne sera ni jaune ni noir ni blanc, ni japonais ni hottentot, mais persillé d'individus de toute origine génétique et de toute civilisation, composé de citoyens sans considération de nationalité. Cette planète café au lait, avec des bribes de chantilly, de citron et de chocolat, sera un nid de paix, étant entendu qu'on aura procédé dans l'ordre économique aux ajustements correspondants : au métissage des types humains répondra le métissage des activités, des méthodes, des richesses, après transfert des technologies, égalisation des revenus et patrimoines, toutes choses qui sont en train de causer un peu de désagrément en Europe mais s'opèrent pour le bien de l'humanité.
Si l'on a vu un jour un Chinois, ou même un Indien, ou ne serait-ce qu'un Mongol, on a compris que ce double mythe du métissage n'a aucune chance de s'incarner partout et ne s'applique qu'à l'Euramérique blanche, n'est qu'un moyen de la mettre à genoux, pour reprendre l'élégante expression chère à feu Mohamed Merah. Mais il n'en est que plus puissant dans la pensée de ses promoteurs. Le but de la guerre est le métissage, son moyen principal est donc le bouleversement des ethnies par les migrations-invasions et la destruction des façons de penser et de faire qui assuraient jusqu'alors leur pérennité. C'est donc là-dessus que porte aujourd'hui principalement le mensonge, et il est tout naturel que le prix Lyssenko et les Bobards d'or récompensent souvent les imposteurs et les impostures traitant de l'immigration.
Si l'on se reporte aux années quatre-vingts, on constate avec plaisir qu'en cette matière le mensonge a fait de sérieux progrès. Dans les débuts de François Mitterrand, on nous, assura d'abord que nous avions la berlue. Le Pen disait tout haut ce que le peuple disait tout bas, qu'il y avait de plus en plus d'immigrés, et avec eux de plus en plus de complications, d'écoles qui ne marchaient pas, de subventions, de dépenses publiques improductives et de dette, de crimes et de délits, de chômage : eh bien le peuple se trompait, il portait des lunettes fascistes. La réalité, le Monde, le Nouvel Obs et Télérama nous l'assuraient ne justifiait nullement ses alarmes.
D'abord, il n'y avait pas d'invasion. La preuve, la proportion d'étrangers demeurait stable, voire régressait. Ici, le biais était simple mais efficace, il suffisait de confondre étrangers et immigrés, et d'oublier l'énorme proportion des immigrés qui prenaient, automatiquement ou non, la nationalité française : ainsi une invasion galopante se traduisait-elle pour l'INSEE par une parfaite stabilité de la population étrangère. Non seulement il n'y avait pas d'invasion, mais elle ne provoquait aucun des maux qu'on lui imputait. Ici, le principal argument des doctes prestidigitateurs était le silence statistique. L'INSEE (toujours lui) ne fournit pas de données portant sur la nationalité d'origine, la religion, l'ethnie, la race. Donc, les intuitions populaires n'étaient que de purs fantasmes, des ressentis morbides que nulle donnée statistique ne corroborait. En fut-il pondu, de fuligineuses dissertations pour établir qu'il n'existe nul lien entre immigration et chômage, entre immigration et niveau scolaire, entre immigration et insécurité, entre immigration et dépenses sociales. Si par quelque malheureux hasard une imperfection du silence statistique faisait apparaître des chiffres accablants, par exemple concernant la population des prisons, on étouffait aussitôt le débat, ou l'on organisait une élégante contre-attaque : c'était le racisme ordinaire des policiers et des juges, c'était l'inégalité des conditions sociales due à l'injustice française qui expliquait la surreprésentation des immigrés. Si, procédant à des recoupements complexes, un Milloz d'abord, un Laulan, un Bichot, un Bourcier de Carbon ou d'autres entreprenaient d'étudier plus à fond la population immigrée en France et les désagréments qu'elle cause au pays dans plusieurs domaines, les journaux sérieux avaient pour mission" de dénoncer à grands cris leurs résultats et leurs méthodes discutables, non scientifiques. Et surtout pas de les discuter, car toute discussion est objet de discussion, toute réfutation est par nature passible de réfutation : il ne fallait pas entrer dans une discussion scientifique, mais s'appuyer sur l'autorité de la science pour discréditer des approches scientifiques qu'on est bien en peine de réfuter.
Bernard Stasi couronna ce premier mensonge d'une bourde éléphantesque, l'immigration est une chance pour là France. Kopa, Jazy, Marie Curie et d'autres reprirent du service : comment pouvait-on vouloir se priver de telles gloires nationales en se repliant frileusement sur soi-même, à la façon d'un contorsionniste dans un tuyau de poêle ? C'était une manière de parler à côté du sujet et d'éviter la distinction de Giscard entre l'immigration marginale et européenne qu'avait connue la France depuis longtemps et la brusque invasion allogène. Ainsi pouvait-on soutenir cet étonnant paradoxe selon lequel il ne se passait strictement rien d'extraordinaire et qu'en même temps ce rien était une chance extraordinaire pour le pays.
C'était l'introduction au deuxième mensonge, sur lequel nous avons vécu trente ans et sur lequel il n'y a pas grand-chose à dire parce que c'est une simple injonction morale : parler d'immigration, et bien sûr plus encore d'invasion, est inacceptable et nauséabond. Noter un fait en cette matière, exprimer une souffrance, une critique, une condamnation, c'est se rendre semblable à Hitler. Le mensonge ici passe par des lois, telle la loi Pleven ou la loi Gayssot, ou des instruments de police totalitaire, tels la Halde, le Crif ou la Licra. Le but est ouvertement la criminalisation de la Nation, de la pensée européenne et française depuis l'origine. Ni Cicéron ni Shakespeare ne s'en tireront mieux à terme que Voltaire ou Maurras.
Le troisième mensonge, qui existe depuis longtemps en puissance ou en acte, mais qui aujourd'hui se généralise et prend le pas sur les autres, du seul fait des circonstances (Il est difficile de nier que la population a changé depuis 1970, et ce n'est pas nazi de constater que Merah a tué des enfants juifs), c'est la redéfinition "scientifique" de l'identité nationale. Et de l'identité humaine. C'est l'usage massif de ce qu'on nomme les sciences humaines pour détruire l'idée même de nation et d'ethnie. En lançant des controverses sur les civilisations, les races et l'histoire. Les joutes verbales à propos des civilisations ne sont pas décisives, ce ne sont que des jeux de banderilles pour tester la résistance de l'adversaire, et les bien-pensants s'y trouvent en porte à faux. D'abord ce sont les Lumières qui ont inventé le mot, et quant à la chose, un homme de gauche ne saurait nier qu'il préfère la démocratie pluraliste et socialiste aux formes de civilisation que prônaient Hitler (encore lui) ou plusieurs Mollahs disséminés de l'Afrique de l'Est à la passe de Khyber.
La race c'est autre chose, le plat de résistance de l'idéologie antiraciste. Trois condiments permettent de l'accommoder à la sauce correcte, l'appropriation exclusive de la scientificité, la confusion, l'affirmation gratuite, qu'il faut mêler bien intimement. On clame ainsi, bien haut que le concept de race n'est pas pertinent, car à un phénotype, une apparence physique, ne correspond pas un génotype, une structure génétique. On le dit bien fort, et l'on prétend s'appuyer sur l'étude du génome humain. Or celle-ci est loin d'être finie, et, avant même d'avoir commencé le séquençage dudit génome, on posait déjà la conclusion. La prétendue preuve scientifique n'est qu'un rhabillage de l'idéologie. Pour que cela passe mieux, on assure que tous les scientifiques sont d'accord, alors que de nombreux anthropologues et généticiens ne le sont pas. On instille un zeste de morale en opinant qu'il n'est pas bien de porter un jugement ou d'attribuer un comportement à l'ensemble d'un groupe défini par sa race. Mais il semble bien cependant que les grands noirs courent mieux le sprint, statistiquement parlant, que les esquimaux, et que les juifs ashkénazes montrent plus de dispositions pour le violon et le calcul intégral que les Bochimans. Vous dites que d'autres facteurs peuvent entrer en ligne que la race ? Peut-être, mais c'est à vous de le prouver, de trouver une interprétation du phénomène observé meilleure que celle du sens commun.
Si vous faites de la politique de terrain, utilisez massivement la confusion. Vous prendrez soin de noter qu'il n'existe pas de race française et vous en induirez implicitement que n'importe quelle communauté noire, jaune, sémite (dont vous ne manquerez pas de noter, bien que les races n'existent pas, qu'ils sont tous blancs) vivant sur le sol français peut légitimement être dite française. Même s'il est vrai, le professeur Montandon l'a montré jadis, que la France s'est composée de plusieurs agrégats de races différentes (nordique, alpine), l'ethnie française était en métropole jusqu'à des années très récentes un mélange de populations européennes blanches, avec une pointe de jaune et de sémites. C'est d'ailleurs ce qu'a parfaitement compris Jean-Luc Mélenchon quand il dit « Le mot "français" m'ennuie un peu parce qu'il donne une définition ethnique de la nation française ».
C'est là que la "science" bien-pensante intervient. Il faut voir les choses d'une façon dynamique, c'est-à-dire considérer comme un fait acquis, indiscutable et irréversible l'invasion prompte et massive en cours. On réédite actuellement un livre fondamental, L'invention de la France, d'Olivier Todd et Hervé le Bras, qui s'efforcent d'établir que la France n'est qu'une transposition sociologique d'une vue de l'esprit, d'un projet que l'on peut faire évoluer selon les convictions et la volonté politique. Le « roman national » d'hier doit faire place à un nouveau livre. Pourquoi pas mondial, chaque individu se trouvant marqué, selon le modèle californien, par plusieurs appartenances d'origine, tout en étant dirigé par un même patriotisme planétaire. Dans cette perspective, il est clair que la nature des choses ni celle des peuples ne doivent plus avoir la parole. Tel est le mouvement de l'histoire que la gauche oppose aujourd'hui non seulement à l'extrême droite identitaire ou maurrassienne, mais à Le Pen, à Sarkozy, à tout ce qui se rattache peu ou prou à la pensée classique. Un éditorialiste de Jeune Afrique a écrit récemment : « Le halal cristallise les souffrances d'une partie de la population, nostalgique d'un pays qui n'existe plus mais dont elle refuse d'admettre la disparition. »
Le mouvement de l'histoire a programmé la disparition de la nation française. Voici le retour du bon vieux sens de l'histoire repeint dans les tons pastel. (Ici encore, la prétendue constatation scientifique ne fait que reprendre le slogan d'hier, le « La France marche au mélange » de la marche des Beurs au début des années 1980.) La pensée marxiste et le fatalisme du laisser-faire avancent la main dans la main, la synthèse socialo-libérale est à l'œuvre, les trusts et les soviets pensent nous asservir de concert. Or bien sûr l'histoire réelle n'a rien à voir avec ce qu'ils prétendent. La vraie nature de la France, deux millénaires le montrent, c'est de refuser l'invasion, c'est la permanence ethnique. Une très courte parenthèse de trente ans ne doit pas se prendre pour le pays. Aux sophismes des "sciences" humaines doit répondre le coup de pied aux fesses.
HANNIBAL Rivarol du 6 avril 2012
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Dmocratie a écrit :Toutes ces citations sont issues de Wikipedia.
[...]
L'immigration fait la nation, monsieurs les paroles de france. Depuis des milliers d'années.
Wikipedia ? Pas mal pour une première approche mais tu as intérêt à diversifier tes sources si tu veux réellement t'informer.
Les études génétiques montrent que 95% des Français sont issus de 8 hommes et 3 femmes (+-2, ma mémoire n'est pas infaillible).
C'est donc une population très homogène, contrairement à ce que la propagande officielle te fait avaler chaque jour.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
FN-vite a écrit :Dmocratie a écrit :
Désolé pour vous, les porteurs de drapeaux, les "défenseurs du peuple français", les partisans d'une France soudées à ces racine "judéo-chértiennes", mais la France est faîte d'immigrations.
La France devrait donc selon toi rester sur la stricte ligne de son passé ?
Ok, alors bienvenue aux immigrés, qu'ils viennent aussi nombreux qu'ils le souhaitent, mais comme au bon vieux temps des vraies racines françaises, oublions les aides sociales pour les étrangers, rétablissons la peine de mort, que celui qui ne travaille pas ne mange pas et s'il lui prends l'envie de voler du pain pour remplir son ventre ou celui de ses enfants, qu'il parte aux galères ou au bagne pour 20 ans.
La France n'a jamais été aussi hospitalière qu'à notre époque. Faire référence au passé ne doit pas être fait sans tenir compte de tous les paramètres et de toutes les règles historiques.
On ne peut pas raisonnablement souhaiter avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière.
il est encore la ce membre pro immigration ???
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Meurtre de Kylian, 13 ans, à Rennes : Pour Le Monde, Souleymane s’appelle Vladimir
« Kylian avait 13 ans. Vladimir (le prénom a été changé), 16 ans. » Pourquoi diable changer le prénom de Souleymane ? Sinon pour cacher qu’il est musulman et tchétchène ?
Sinon pour tenter de camoufler que ce qu’on appelle la violence scolaire, en tout cas l’ultra-violence scolaire, est liée aux quartiers de l’immigration ?
Pourquoi choisir Vladimir comme prénom de substitution ? Sinon pour donner à ce beau prénom russe une image négative et noircir au passage celui du président Poutine ?
Ainsi en trois lignes Le Monde (26/06/2012) fait d’une pierre deux coups et satisfait ses deux principaux propriétaires : le mondialiste Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, et Pierre Bergé, co-fondateur de SOS-Racisme.
Au passage on découvre que beaucoup de « Russes » qui figurent dans les statistiques de l’immigration et de l’administration pénitentiaire viennent en fait des républiques caucasiennes.
Le Monde nous dit, parlant de la victime et de son meurtrier, que « leurs regards se sont croisés ». Bel exercice de Novlangue !
C’est parce que le Breton Kylian (13 ans) n’a pas baissé le regard devant le Tchétchène Souleymane (16 ans) que ce dernier l’a assassiné.
Il ne s’agit pas de violences scolaires : Kilian est mort en Résistant.
Polémia
25/06/2012
Voir aussi :
Killian et Souleymane, une fable contemporaine
« Kylian avait 13 ans. Vladimir (le prénom a été changé), 16 ans. » Pourquoi diable changer le prénom de Souleymane ? Sinon pour cacher qu’il est musulman et tchétchène ?
Sinon pour tenter de camoufler que ce qu’on appelle la violence scolaire, en tout cas l’ultra-violence scolaire, est liée aux quartiers de l’immigration ?
Pourquoi choisir Vladimir comme prénom de substitution ? Sinon pour donner à ce beau prénom russe une image négative et noircir au passage celui du président Poutine ?
Ainsi en trois lignes Le Monde (26/06/2012) fait d’une pierre deux coups et satisfait ses deux principaux propriétaires : le mondialiste Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, et Pierre Bergé, co-fondateur de SOS-Racisme.
Au passage on découvre que beaucoup de « Russes » qui figurent dans les statistiques de l’immigration et de l’administration pénitentiaire viennent en fait des républiques caucasiennes.
Le Monde nous dit, parlant de la victime et de son meurtrier, que « leurs regards se sont croisés ». Bel exercice de Novlangue !
C’est parce que le Breton Kylian (13 ans) n’a pas baissé le regard devant le Tchétchène Souleymane (16 ans) que ce dernier l’a assassiné.
Il ne s’agit pas de violences scolaires : Kilian est mort en Résistant.
Polémia
25/06/2012
Voir aussi :
Killian et Souleymane, une fable contemporaine
-
supergaulois
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
merci pour l'info Pat, à chaque fois qu 'il y a un drame un cpf n'est jamais bien loin
Re: L'immigration : une affaire d'État !
supergaulois a écrit :merci pour l'info Pat, à chaque fois qu 'il y a un drame un cpf n'est jamais bien loin
Cela fait plusieurs fois que l'on parle de CPF , qu'est ce donc??
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.( Edmond Rostand)


Re: L'immigration : une affaire d'État !
FN-vite a écrit :CPF = Chances Pour la France. Ce compliment pompeux fut utilisé par un(e) socialiste (je ne sais plus qui précisément), pour désigner les immigrés ou jeunes issus de l'immigration il me semble.
Merci pour les explications camarades!
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.( Edmond Rostand)


Re: L'immigration : une affaire d'État !
Bernard Stasi.FN-vite a écrit :CPF = Chances Pour la France. Ce compliment pompeux fut utilisé par un(e) socialiste (je ne sais plus qui précisément), pour désigner les immigrés ou jeunes issus de l'immigration il me semble.
Voici un extrait de sa fiche sur Wikipedia :
Le 6 février 1986, à l'occasion d'un débat avec Jean-Marie Le Pen sur France-Inter, il lui lance : « Je n’ai pas les mêmes convictions que vous », qui lui répond: « C’est un peu normal, puisque vous êtes fils d’immigré et vous n’avez été français qu’à l’âge de dix-huit ans. »
Stasi réplique aussitôt: « Vous avez le culot de me dire qu’en tant que fils d’étranger je n’aurais pas le droit de faire de la politique ? », Le Pen conclut « Je crois que c’est une question de bon goût. ». Après la chute du mur de Berlin, Jean-Marie Le Pen revint à la charge : « Quand on s’appelle Stasi, on fait comme le parti communiste, on change de nom. »



Re: L'immigration : une affaire d'État !
Brumaire a écrit :Bernard Stasi.FN-vite a écrit :CPF = Chances Pour la France. Ce compliment pompeux fut utilisé par un(e) socialiste (je ne sais plus qui précisément), pour désigner les immigrés ou jeunes issus de l'immigration il me semble.
Voici un extrait de sa fiche sur Wikipedia :
Le 6 février 1986, à l'occasion d'un débat avec Jean-Marie Le Pen sur France-Inter, il lui lance : « Je n’ai pas les mêmes convictions que vous », qui lui répond: « C’est un peu normal, puisque vous êtes fils d’immigré et vous n’avez été français qu’à l’âge de dix-huit ans. »
Stasi réplique aussitôt: « Vous avez le culot de me dire qu’en tant que fils d’étranger je n’aurais pas le droit de faire de la politique ? », Le Pen conclut « Je crois que c’est une question de bon goût. ». Après la chute du mur de Berlin, Jean-Marie Le Pen revint à la charge : « Quand on s’appelle Stasi, on fait comme le parti communiste, on change de nom. »
Excellent!

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Re: L'immigration : une affaire d'État !
De la Guyane à la Seine-Saint-Denis, les non-dits de Manuel Valls
Manuel Valls a pris acte que dans leur grande majorité, les Français visibles , invisibles, de droite (ils sont majoritaires), de gauche, du centre ou d’ailleurs, ne veulent plus d’une immigration qui non seulement les dépossèdent de leur identité et de leur souveraineté mais contribue grandement à la paupérisation et à la tiers-mondisation sociale et économique de notre pays. Dans un entretien accordé au Monde en date de jeudi, le ministre de l’Intérieur explique qu’ «Aujourd’hui, la situation économique ne permet pas d’accueillir et de régulariser autant que certains le voudraient. C’est ma responsabilité de ministre de l’Intérieur de le dire. Je l’assume.» Aussi affirme-t-il que le nombre de régularisations d’immigrés clandestins non communautaires restera ce qu’il était sous la présidence de M. Sarkozy, soit environ 30 000 cas par an.
Pour autant, et c’est là la preuve du maintien de la même hypocrisie laxiste au sommet de l’Etat, Manuel Valls, à l’instar de ses amis politiques, n’entend pas réduire le nombre de l’immigration dite légale. Il n’envisage nullement revenir sur le catastrophique droit du sol, le regroupement familial, les différentes pompes aspirantes de l’immigration qui fabriquent à la chaîne des Français de papier…et futurs électeurs socialistes.
A l’heure où notre déficit budgétaire flirte avec les 90 milliards d’euros, tandis que l’immigration autorisée se poursuit toujours depuis 2001 à une moyenne s’établissant autour de 200 000 personnes par an, le démographe, économiste et géopoliticien Yves-Marie Laulan rappelait l’année dernière que selon toute vraisemblance, « le véritable coût de l’immigration pour la France a atteint en 2011, 70 à 80 milliards d’euros » . Un calcul basé sur la prise en compte des dépenses en maintien de l’ordre, de justice, les frais de scolarité, de santé, la formation professionnelle, le logement, les coûts supplémentaires dans les quartiers dits « sensibles », les aides sociales diverses, le regroupement familial…
Un phénomène qui touche également de plein fouet la France ultra-marine. En Guyane indique ce matin notamment un article du Parisien, « deux militaires des commandos du 9e RIMa - un caporal-chef de 32 ans, père d’un enfant, l’autre un adjudant de 29 ans- ont trouvé la mort mercredi dans la région de Dorlin –« un haut lieu isolé de l’orpaillage clandestin de Guyane, depuis près de vingt ans, sans accès terrestre depuis le littoral »- . dans une opération conjointe entre l’armée et la gendarmerie contre des orpailleurs, des chercheurs d’or clandestins. Deux gendarmes ont été grièvement blessés lors de cette violente embuscade. »
« En janvier dernier, dans cette même région est-il encore rapporté, quelques heures avant la visite de Nicolas Sarkozy, des heurts entre bandes armées avaient fait cinq morts avérés – leurs corps ont été retrouvés – et vraisemblablement un 6e, avait indiqué le parquet sur la base de témoignages concordants. Le sixième corps aurait été jeté à Dorlin au fond d’un puits clandestin de l’orpaillage et n’en a, depuis, jamais été extirpé. »
L’orpaillage, qui attire toute une faune délinquante – selon les autorités, entre 5 000 et 10 000 personnes seraient présentes sur des sites d’orpaillage clandestins- est une des causes d’augmentation des crimes et délits.
Autre conséquence dramatique, les gravissimes dommages environnementaux occasionnés par les techniques « d’exploitation » des orpailleurs en question en Guyane comme plus largement dans tout le bassin de l’Amazonie : déforestation sur plusieurs dizaines de kilomètres, berges des fleuves éventrées, utilisation à haute dose du mercure qui se concentre dans l’organisme des poissons, consommés par la population indigène, entraînant malformations des foetus et des troubles neurologiques graves.
La Guyane est un département emblématique de l’impuissance des pouvoirs publics à assurer le maintien de l’ordre, l’autorité de la loi et à juguler l’immigration. La population de ce territoire était estimée officiellement à 230 500 personnes en novembre 2009, contre 215 036 personnes en 2007…et seulement 115 000 en 1990 !
Le total de la population immigrée, principalement des Brésiliens, des Surinamiens, des ressortissants du Guyana et des Haïtiens, légaux ou clandestins (environ 40 000 illégaux selon l’estimation basse avancée par le ministère de l’Intérieur il y a trois ans) est estimé à environ 40 % de la population…
Comme à Mayotte ou en Métropole notamment, nombreuses sont les femmes enceintes en situation irrégulière qui viennent y accoucher pour donner naissance à un enfant français sur un territoire qui détient le record absolu en Amérique du sud du taux de natalité.
Relayant un article du JDD, Novopress notait en décembre dernier que selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis, ce département compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 30% de la population). « En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre, Mayotte et les départements d’Outre-Mer, la Guyane… »
Il ya quatre ans, Georges Orfily, sénateur socialiste de Guyane, estimait que 600 000 clandestins entraient en France chaque année, dont 200 000 pour la seule métropole. Pas besoin d’être grand clerc, note Bruno Gollnisch, pour comprendre que les petites esbroufes socialistes sur l’immigration succédant aux insuffisances criantes de l’UMP, ne sont pas à la hauteur des enjeux.
http://www.gollnisch.com/
Manuel Valls a pris acte que dans leur grande majorité, les Français visibles , invisibles, de droite (ils sont majoritaires), de gauche, du centre ou d’ailleurs, ne veulent plus d’une immigration qui non seulement les dépossèdent de leur identité et de leur souveraineté mais contribue grandement à la paupérisation et à la tiers-mondisation sociale et économique de notre pays. Dans un entretien accordé au Monde en date de jeudi, le ministre de l’Intérieur explique qu’ «Aujourd’hui, la situation économique ne permet pas d’accueillir et de régulariser autant que certains le voudraient. C’est ma responsabilité de ministre de l’Intérieur de le dire. Je l’assume.» Aussi affirme-t-il que le nombre de régularisations d’immigrés clandestins non communautaires restera ce qu’il était sous la présidence de M. Sarkozy, soit environ 30 000 cas par an.
Pour autant, et c’est là la preuve du maintien de la même hypocrisie laxiste au sommet de l’Etat, Manuel Valls, à l’instar de ses amis politiques, n’entend pas réduire le nombre de l’immigration dite légale. Il n’envisage nullement revenir sur le catastrophique droit du sol, le regroupement familial, les différentes pompes aspirantes de l’immigration qui fabriquent à la chaîne des Français de papier…et futurs électeurs socialistes.
A l’heure où notre déficit budgétaire flirte avec les 90 milliards d’euros, tandis que l’immigration autorisée se poursuit toujours depuis 2001 à une moyenne s’établissant autour de 200 000 personnes par an, le démographe, économiste et géopoliticien Yves-Marie Laulan rappelait l’année dernière que selon toute vraisemblance, « le véritable coût de l’immigration pour la France a atteint en 2011, 70 à 80 milliards d’euros » . Un calcul basé sur la prise en compte des dépenses en maintien de l’ordre, de justice, les frais de scolarité, de santé, la formation professionnelle, le logement, les coûts supplémentaires dans les quartiers dits « sensibles », les aides sociales diverses, le regroupement familial…
Un phénomène qui touche également de plein fouet la France ultra-marine. En Guyane indique ce matin notamment un article du Parisien, « deux militaires des commandos du 9e RIMa - un caporal-chef de 32 ans, père d’un enfant, l’autre un adjudant de 29 ans- ont trouvé la mort mercredi dans la région de Dorlin –« un haut lieu isolé de l’orpaillage clandestin de Guyane, depuis près de vingt ans, sans accès terrestre depuis le littoral »- . dans une opération conjointe entre l’armée et la gendarmerie contre des orpailleurs, des chercheurs d’or clandestins. Deux gendarmes ont été grièvement blessés lors de cette violente embuscade. »
« En janvier dernier, dans cette même région est-il encore rapporté, quelques heures avant la visite de Nicolas Sarkozy, des heurts entre bandes armées avaient fait cinq morts avérés – leurs corps ont été retrouvés – et vraisemblablement un 6e, avait indiqué le parquet sur la base de témoignages concordants. Le sixième corps aurait été jeté à Dorlin au fond d’un puits clandestin de l’orpaillage et n’en a, depuis, jamais été extirpé. »
L’orpaillage, qui attire toute une faune délinquante – selon les autorités, entre 5 000 et 10 000 personnes seraient présentes sur des sites d’orpaillage clandestins- est une des causes d’augmentation des crimes et délits.
Autre conséquence dramatique, les gravissimes dommages environnementaux occasionnés par les techniques « d’exploitation » des orpailleurs en question en Guyane comme plus largement dans tout le bassin de l’Amazonie : déforestation sur plusieurs dizaines de kilomètres, berges des fleuves éventrées, utilisation à haute dose du mercure qui se concentre dans l’organisme des poissons, consommés par la population indigène, entraînant malformations des foetus et des troubles neurologiques graves.
La Guyane est un département emblématique de l’impuissance des pouvoirs publics à assurer le maintien de l’ordre, l’autorité de la loi et à juguler l’immigration. La population de ce territoire était estimée officiellement à 230 500 personnes en novembre 2009, contre 215 036 personnes en 2007…et seulement 115 000 en 1990 !
Le total de la population immigrée, principalement des Brésiliens, des Surinamiens, des ressortissants du Guyana et des Haïtiens, légaux ou clandestins (environ 40 000 illégaux selon l’estimation basse avancée par le ministère de l’Intérieur il y a trois ans) est estimé à environ 40 % de la population…
Comme à Mayotte ou en Métropole notamment, nombreuses sont les femmes enceintes en situation irrégulière qui viennent y accoucher pour donner naissance à un enfant français sur un territoire qui détient le record absolu en Amérique du sud du taux de natalité.
Relayant un article du JDD, Novopress notait en décembre dernier que selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis, ce département compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 30% de la population). « En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre, Mayotte et les départements d’Outre-Mer, la Guyane… »
Il ya quatre ans, Georges Orfily, sénateur socialiste de Guyane, estimait que 600 000 clandestins entraient en France chaque année, dont 200 000 pour la seule métropole. Pas besoin d’être grand clerc, note Bruno Gollnisch, pour comprendre que les petites esbroufes socialistes sur l’immigration succédant aux insuffisances criantes de l’UMP, ne sont pas à la hauteur des enjeux.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Michèle Tribalat : un peu de lucidité, la France n’est plus souveraine en matière de politique migratoire
La politique migratoire a été largement communautarisée. Les États européens ne conservent une souveraineté réelle que sur les entrées pour motif économique. Le pouvoir de la France se résume à énoncer les conditions d’exercice des droits que les étrangers peuvent faire valoir, tout en respectant la législation européenne. Leur marge de manœuvre est étroite.
Les jugements de la Cour de Justice européenne, pris dans un pays à propos de cas précis, s’étendent directement à tous les autres. Celle-ci veille à ce que les directives soient correctement transposées par les États sous peine de sanction, et les Cours nationales intègrent la jurisprudence européenne directement dans leurs propres jugements.
L’entretien de Manuel Valls dans Le Monde de mercredi reflète bien la prise en compte de ces contraintes. La décision de la Cour de cassation du 5 juin 2012 d’interdire la garde-à-vue d’étrangers dépourvus de titre de séjour pour ce seul motif, en application de la directive européenne de 2008, nécessite une révision du dispositif d’éloignement. Que peut dire Manuel Valls, sinon qu’un nouveau texte sur le sujet ne privant pas de toute effectivité les décisions de reconduites à la frontière est à l’étude ? Idem pour la mise en rétention des familles.
Là encore, un texte est à l’étude. Que peut dire le ministre de l’Intérieur, sinon qu’il va essayer de maintenir le principe de reconduite à la frontière dans le cadre du droit tel qu’il est et qui l’oblige ? Sans combinaison possible de ces deux impératifs, aucune maîtrise de l’immigration ne serait possible. Après avoir déclaré « la politique migratoire, acte de souveraineté nationale » (programme PS, p. 21), le PS au pouvoir (a fortiori Manuel Valls) ne peut pas annoncer qu’il abandonne toute idée de faire repartir chez eux les étrangers en situation irrégulière. (…)
Atlantico http://www.fdesouche.com
La politique migratoire a été largement communautarisée. Les États européens ne conservent une souveraineté réelle que sur les entrées pour motif économique. Le pouvoir de la France se résume à énoncer les conditions d’exercice des droits que les étrangers peuvent faire valoir, tout en respectant la législation européenne. Leur marge de manœuvre est étroite.
Les jugements de la Cour de Justice européenne, pris dans un pays à propos de cas précis, s’étendent directement à tous les autres. Celle-ci veille à ce que les directives soient correctement transposées par les États sous peine de sanction, et les Cours nationales intègrent la jurisprudence européenne directement dans leurs propres jugements.
L’entretien de Manuel Valls dans Le Monde de mercredi reflète bien la prise en compte de ces contraintes. La décision de la Cour de cassation du 5 juin 2012 d’interdire la garde-à-vue d’étrangers dépourvus de titre de séjour pour ce seul motif, en application de la directive européenne de 2008, nécessite une révision du dispositif d’éloignement. Que peut dire Manuel Valls, sinon qu’un nouveau texte sur le sujet ne privant pas de toute effectivité les décisions de reconduites à la frontière est à l’étude ? Idem pour la mise en rétention des familles.
Là encore, un texte est à l’étude. Que peut dire le ministre de l’Intérieur, sinon qu’il va essayer de maintenir le principe de reconduite à la frontière dans le cadre du droit tel qu’il est et qui l’oblige ? Sans combinaison possible de ces deux impératifs, aucune maîtrise de l’immigration ne serait possible. Après avoir déclaré « la politique migratoire, acte de souveraineté nationale » (programme PS, p. 21), le PS au pouvoir (a fortiori Manuel Valls) ne peut pas annoncer qu’il abandonne toute idée de faire repartir chez eux les étrangers en situation irrégulière. (…)
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Clandestins : les différentes mesures depuis 1997 ne semblent pas avoir enrayé le flux de migrants
[...] qui, de la gauche entre 1997 et 2002, ou de la droite entre 2002 et 2011, a le plus régularisé ?
Il existe un indicateur, certes partiel, mais éclairant : le nombre de délivrances de titres de séjour aux étrangers déclarant «être entrés de manière irrégulière sur le territoire», donc de personnes «sans-papiers» qui ont obtenu un titre de séjour.
On trouve ces chiffres dans des rapports au parlement.
Selon le premier rapport datant de 2004, le gouvernement de Lionel Jospin aurait régularisé, entre 1999 et 2002, 58683 étrangers en situation irrégulière. Il faut cependant relativiser ce chiffre car on observe un décrochage entre ce rapport et les suivants. Selon les données du rapport de 2007, le nombre de régularisations entre 1999 et 2002 se porte à 64 380.
Ajoutons les 80 000 régularisations à la suite de la circulaire Chevènement entre 1997 et 1998.

Prenons maintenant le bilan du gouvernement sous la présidence de Nicolas Sarkozy entre 2007 et 2011. Selon les mêmes rapports (le dernier date de 2011), le gouvernement aurait régularisé environ 124 440 personnes en situation irrégulière.
Si l’on ajoute les années où Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, cela porte à 156 441 le nombre de régularisation.

A titre indicatif, dans ce même rapport, on retrouve la ventilation pour certains motifs de régularisations.
Pour l’année 2009, les régularisations pour liens personnels et familiaux ont représenté 14 753 régularisations, les étrangers malades, 5 945, et les admissions exceptionnelles au séjour, 2583.
Il est donc possible de constater que à droite, comme à gauche, le nombre de régularisation est sensiblement identique. Régularisation massive ou régularisation au cas par cas, les différentes mesures depuis 1997 ne semblent pas avoir enrayé le flux de migrants [...]
Libération http://www.fdesouche.com
[...] qui, de la gauche entre 1997 et 2002, ou de la droite entre 2002 et 2011, a le plus régularisé ?
Il existe un indicateur, certes partiel, mais éclairant : le nombre de délivrances de titres de séjour aux étrangers déclarant «être entrés de manière irrégulière sur le territoire», donc de personnes «sans-papiers» qui ont obtenu un titre de séjour.
On trouve ces chiffres dans des rapports au parlement.
Selon le premier rapport datant de 2004, le gouvernement de Lionel Jospin aurait régularisé, entre 1999 et 2002, 58683 étrangers en situation irrégulière. Il faut cependant relativiser ce chiffre car on observe un décrochage entre ce rapport et les suivants. Selon les données du rapport de 2007, le nombre de régularisations entre 1999 et 2002 se porte à 64 380.
Ajoutons les 80 000 régularisations à la suite de la circulaire Chevènement entre 1997 et 1998.

Prenons maintenant le bilan du gouvernement sous la présidence de Nicolas Sarkozy entre 2007 et 2011. Selon les mêmes rapports (le dernier date de 2011), le gouvernement aurait régularisé environ 124 440 personnes en situation irrégulière.
Si l’on ajoute les années où Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, cela porte à 156 441 le nombre de régularisation.

A titre indicatif, dans ce même rapport, on retrouve la ventilation pour certains motifs de régularisations.
Pour l’année 2009, les régularisations pour liens personnels et familiaux ont représenté 14 753 régularisations, les étrangers malades, 5 945, et les admissions exceptionnelles au séjour, 2583.
Il est donc possible de constater que à droite, comme à gauche, le nombre de régularisation est sensiblement identique. Régularisation massive ou régularisation au cas par cas, les différentes mesures depuis 1997 ne semblent pas avoir enrayé le flux de migrants [...]
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Bilan Sarkozy + promesses Hollande = encore plus de clandestins
Pour les étrangers clandestins entrés en France en ayant violé ses lois, les bonnes nouvelles s’accumulent : suppression des gardes à vue, opportunités nouvelles pour les Maliens, gratuité totale des soins, nouvelle circulaire rendant la régularisation plus favorable. Andrea Massari fait un point technique de la situation.
Polémia
Des incitations ?
1 La Cour de cassation a tranché dans le même sens que la Cour de justice européenne : il est désormais interdit de retenir plus de quatre heures les étrangers clandestins interpellés, ce qui rendra leur expulsion quasiment impossible. D’autant que les pays d’émigration se pressent rarement pour accorder des visas de retour à leurs ressortissants en coquetterie avec les lois françaises. Il est vrai qu’ici les juges ne font qu’interpréter une directive européenne adoptée par le conseil des ministres de l’Union européenne (et donc par le ministre français) et par le Parlement européen (avec le vote des députés UMP, à la suite d’une initiative prise en 2007 par la présidence française (Nicolas Sarkozy).
2 L’opération conduite en Libye par Sarkozy n’en finit pas d’avoir des conséquences déplorables sur la situation migratoire. Les désordres dans le nord du pays, les troubles dans le sud et les persécutions ethniques ou religieuses ouvrent potentiellement la voie du statut de réfugié politique à de nombreux Maliens, arrivés, ou arrivant en France pour des raisons d’opportunité économique ou sociale.
3 D’autant que le gouvernement Ayrault lance des signes d’encouragement aux clandestins et rétablit la gratuité totale des soins pour les clandestins bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat (AME). Là aussi un bien mauvais message.
4 Enfin le ministre de l’Intérieur prépare une nouvelle circulaire définissant des « critères objectifs » pour les régularisations. Ceci appelle deux observations. Il existait déjà une circulaire retenant des « critères objectifs » : la nouvelle circulaire devra donc être plus laxiste encore pour satisfaire les clientèles électorales du PS et notamment les associations immigrationnistes. Dans ces conditions les annonces de Manuel Valls selon lesquelles les régularisations ne dépasseront pas les 30.000 cas sont sujettes à caution. En 2010 et 2011 les 30.000 régularisations se répartissaient ainsi : 15.000 régularisations pour des regroupements familiaux « anticipés » ou pour l’obtention de statuts de réfugiés politiques ; 15.000 dépendant des critères supplémentaires définis par la circulaire. Il y a tout lieu de craindre que ce dernier chiffre ne s’accroisse encore.
5 Toute régularisation apporte de nouveaux flux migratoires de deux manières : en encourageant de nouveaux immigrés à rejoindre l’eldorado ; en encourageant les patrons peu scrupuleux à remplacer une main-d’œuvre stabilisée par une nouvelle main-d’œuvre hyper-précaire et donc plus… soumise.
6 Tout cela coûte cher : 100.000 € par immigré supplémentaire. Il est clair que la France n’en a plus les moyens !
Andrea Massari 7/07/2012 http://www.polemia.com/
Pour les étrangers clandestins entrés en France en ayant violé ses lois, les bonnes nouvelles s’accumulent : suppression des gardes à vue, opportunités nouvelles pour les Maliens, gratuité totale des soins, nouvelle circulaire rendant la régularisation plus favorable. Andrea Massari fait un point technique de la situation.
Polémia
Des incitations ?
1 La Cour de cassation a tranché dans le même sens que la Cour de justice européenne : il est désormais interdit de retenir plus de quatre heures les étrangers clandestins interpellés, ce qui rendra leur expulsion quasiment impossible. D’autant que les pays d’émigration se pressent rarement pour accorder des visas de retour à leurs ressortissants en coquetterie avec les lois françaises. Il est vrai qu’ici les juges ne font qu’interpréter une directive européenne adoptée par le conseil des ministres de l’Union européenne (et donc par le ministre français) et par le Parlement européen (avec le vote des députés UMP, à la suite d’une initiative prise en 2007 par la présidence française (Nicolas Sarkozy).
2 L’opération conduite en Libye par Sarkozy n’en finit pas d’avoir des conséquences déplorables sur la situation migratoire. Les désordres dans le nord du pays, les troubles dans le sud et les persécutions ethniques ou religieuses ouvrent potentiellement la voie du statut de réfugié politique à de nombreux Maliens, arrivés, ou arrivant en France pour des raisons d’opportunité économique ou sociale.
3 D’autant que le gouvernement Ayrault lance des signes d’encouragement aux clandestins et rétablit la gratuité totale des soins pour les clandestins bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat (AME). Là aussi un bien mauvais message.
4 Enfin le ministre de l’Intérieur prépare une nouvelle circulaire définissant des « critères objectifs » pour les régularisations. Ceci appelle deux observations. Il existait déjà une circulaire retenant des « critères objectifs » : la nouvelle circulaire devra donc être plus laxiste encore pour satisfaire les clientèles électorales du PS et notamment les associations immigrationnistes. Dans ces conditions les annonces de Manuel Valls selon lesquelles les régularisations ne dépasseront pas les 30.000 cas sont sujettes à caution. En 2010 et 2011 les 30.000 régularisations se répartissaient ainsi : 15.000 régularisations pour des regroupements familiaux « anticipés » ou pour l’obtention de statuts de réfugiés politiques ; 15.000 dépendant des critères supplémentaires définis par la circulaire. Il y a tout lieu de craindre que ce dernier chiffre ne s’accroisse encore.
5 Toute régularisation apporte de nouveaux flux migratoires de deux manières : en encourageant de nouveaux immigrés à rejoindre l’eldorado ; en encourageant les patrons peu scrupuleux à remplacer une main-d’œuvre stabilisée par une nouvelle main-d’œuvre hyper-précaire et donc plus… soumise.
6 Tout cela coûte cher : 100.000 € par immigré supplémentaire. Il est clair que la France n’en a plus les moyens !
Andrea Massari 7/07/2012 http://www.polemia.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
“Le grand remplacement”
Adjointe à la culture de la municipalité de Nice, l’UMP Muriel Marland-Militello avait ardemment « défendu » le groupe de rap Negrescro il y a deux ans rapporte Le Parisien, mais aujourd’hui elle « ne comprend plus » (sic) la teneur du dernier clip de ses petits protégés. Le maire de la ville Christian Estrosi non plus qui, sous la pression des Identitaires (le représentant local Philippe Vardon a tenu la semaine dernière une conférence de presse a ce sujet), a déclaré être « indigné » par ce clip. « Ces individus piétinent les valeurs de la République. Je ne laisserais pas de tels actes, de tels comportements, dans ma ville » a-t-il déclaré. Le député également UMP Rudy Salles a bien été obligé de suivre le mouvement et a dénoncé un « vidéo-clip violent et provocateur ». Dans celui-ci on peut en effet apercevoir dans le quartier « pluriel » de l’Ariane, des « racailles » circuler sans casque sur des motos , brandir des armes, tirer des rafales avec un fusil d’assaut de type kalashnikov et déployer un immense drapeau algérien sur le toit de l’église de leur quartier…tout un symbole. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nice pour détention, usage et transport d’armes de quatrième catégorie.
Un clip d’un groupe de rap comme il en existe tant dans nos banlieues peuplées de zombis déracinés, exemples vivants de l’échec de l’assimilation, individus décérébrés mélangeant sous-culture issue des ghettos américains, revendications islamistes ou affirmation identitaire du pays d’origine.
L’ évolution de cette jeunesse là, incarnation visible des conséquences de l’immigration de peuplement, qui vomit la France et à laquelle le Front National bien sûr, n’identifie pas tous les immigrés, est bien évidemment un des ressorts du vote d’adhésion en faveur du Front National. Dans Le Monde du 14 juin 2012, la politologue Virginie Martin et le sociologue Pierre Lénel l’ont bien perçu. Ils relèvent que le point commun entre les différentes catégories d’électeurs qui accordent leurs suffrages à l’opposition nationale est un « trouble civilisationnel » généré par la dilution de l’identité Française.
« Ce trouble met en avant une lecture du monde qui révèle une hostilité au pluralisme culturel sur le plan intérieur et le refus du multiculturalisme sur le plan international ». «La nationalité » « constitue le premier marqueur » de ce trouble : «les Français d’origine immigrée ne sont pas vus comme légitimes, leur nationalité serait usurpée. Cette illégitimité vient s’appuyer sur la question culturelle et bien souvent cultuelle (islam). C’est le deuxième élément : une relation négative s’instaure entre signes de métissage et identité française. Nous s’oppose à eux, la différence trouve là son expression la plus criante : eux ont une autre histoire que celle qui nous constituerait de tout temps. »
«L’élément le plus prégnant est-il encore analysé, est celui du sentiment d’un rapport de forces devenu défavorable entre les Français d’origine maghrébine et les Français de souche : l’idée d’un effet de nombre produit un sentiment de colonisation inversée ».
Dans un entretien accordé au quotidien britannique Times vendredi, Jean-Marie Le Pen, sans crainte du politiquement correct, affirme que les arabo-musulmans sont responsables de la plupart des crimes commis dans notre pays. Il rappelle surtout la raison d’être essentielle du Front National : le refus intransigeant de ladite « colonisation » qui s’appuie sur la faiblesse démographique du monde blanc européen, « un handicap mortel ». Si cette tendance se poursuit affirme-t-il les Européens tomberont dans la dhimmitiude. «Le maître sera l’islam. Si les islamistes deviennent majoritaires en France, ce sera la charia»
Sur son blog, l’historien Dominique Venner dans un article publié fin juin, évoque les trois attributs (perdus) de la souveraineté Française : « la capacité de faire la guerre et de conclure la paix » dont nous sommes privés du fait de notre inféodation à l’Otan et aux Etats-Unis ; la capacité de battre « monnaie » que nous avons abandonné à la technocratie mondialiste bruxelloise et bien sûr « la maîtrise du territoire et de la population. »
Soit la capacité de «pouvoir distinguer entre les vrais nationaux et les autres… On connaît la réalité : c’est l’État français qui, par sa politique, ses lois, ses tribunaux, a organisé le grand remplacement des populations, nous imposant la préférence immigrée et islamique avec 8 millions d’Arabo-musulmans (en attendant les autres) porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir (la charia). »
« L’État affirme encore très sévèrement M. Venner, a toujours été l’acteur acharné du déracinement des Français et de leur transformation en Hexagonaux interchangeables. Il a toujours été l’acteur des ruptures dans la tradition nationale. Voyez la fête du 14 juillet : elle célèbre une répugnante émeute et non un souvenir grandiose d’unité. Voyez le ridicule emblème de la République française : une Marianne de plâtre coiffée d’un bonnet révolutionnaire. Voyez les affreux logos qui ont été imposés pour remplacer les armoiries des régions traditionnelles. Souvenez-vous qu’en 1962, l’État a utilisé toute sa force contre les Français d’Algérie abandonnés à leur malheur. »
De même, aujourd’hui, il n’est pas difficile de voir que l’État pratique la préférence immigrée (constructions de mosquées, légalisation de la viande hallal) au détriment des indigènes. »Reste que comme le constate Bruno Gollnisch, cet Etat totalitaire, xénomaniaque, vendu au parti de l’étranger, dressé contre notre peuple, son identité, ses traditions n’est pas celui que le FN entend restaurer. Il saura au contraire mettre fin au « trouble civilisationnel » qui est la conséquence directe du déclin français. http://www.gollnisch.com/
Adjointe à la culture de la municipalité de Nice, l’UMP Muriel Marland-Militello avait ardemment « défendu » le groupe de rap Negrescro il y a deux ans rapporte Le Parisien, mais aujourd’hui elle « ne comprend plus » (sic) la teneur du dernier clip de ses petits protégés. Le maire de la ville Christian Estrosi non plus qui, sous la pression des Identitaires (le représentant local Philippe Vardon a tenu la semaine dernière une conférence de presse a ce sujet), a déclaré être « indigné » par ce clip. « Ces individus piétinent les valeurs de la République. Je ne laisserais pas de tels actes, de tels comportements, dans ma ville » a-t-il déclaré. Le député également UMP Rudy Salles a bien été obligé de suivre le mouvement et a dénoncé un « vidéo-clip violent et provocateur ». Dans celui-ci on peut en effet apercevoir dans le quartier « pluriel » de l’Ariane, des « racailles » circuler sans casque sur des motos , brandir des armes, tirer des rafales avec un fusil d’assaut de type kalashnikov et déployer un immense drapeau algérien sur le toit de l’église de leur quartier…tout un symbole. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nice pour détention, usage et transport d’armes de quatrième catégorie.
Un clip d’un groupe de rap comme il en existe tant dans nos banlieues peuplées de zombis déracinés, exemples vivants de l’échec de l’assimilation, individus décérébrés mélangeant sous-culture issue des ghettos américains, revendications islamistes ou affirmation identitaire du pays d’origine.
L’ évolution de cette jeunesse là, incarnation visible des conséquences de l’immigration de peuplement, qui vomit la France et à laquelle le Front National bien sûr, n’identifie pas tous les immigrés, est bien évidemment un des ressorts du vote d’adhésion en faveur du Front National. Dans Le Monde du 14 juin 2012, la politologue Virginie Martin et le sociologue Pierre Lénel l’ont bien perçu. Ils relèvent que le point commun entre les différentes catégories d’électeurs qui accordent leurs suffrages à l’opposition nationale est un « trouble civilisationnel » généré par la dilution de l’identité Française.
« Ce trouble met en avant une lecture du monde qui révèle une hostilité au pluralisme culturel sur le plan intérieur et le refus du multiculturalisme sur le plan international ». «La nationalité » « constitue le premier marqueur » de ce trouble : «les Français d’origine immigrée ne sont pas vus comme légitimes, leur nationalité serait usurpée. Cette illégitimité vient s’appuyer sur la question culturelle et bien souvent cultuelle (islam). C’est le deuxième élément : une relation négative s’instaure entre signes de métissage et identité française. Nous s’oppose à eux, la différence trouve là son expression la plus criante : eux ont une autre histoire que celle qui nous constituerait de tout temps. »
«L’élément le plus prégnant est-il encore analysé, est celui du sentiment d’un rapport de forces devenu défavorable entre les Français d’origine maghrébine et les Français de souche : l’idée d’un effet de nombre produit un sentiment de colonisation inversée ».
Dans un entretien accordé au quotidien britannique Times vendredi, Jean-Marie Le Pen, sans crainte du politiquement correct, affirme que les arabo-musulmans sont responsables de la plupart des crimes commis dans notre pays. Il rappelle surtout la raison d’être essentielle du Front National : le refus intransigeant de ladite « colonisation » qui s’appuie sur la faiblesse démographique du monde blanc européen, « un handicap mortel ». Si cette tendance se poursuit affirme-t-il les Européens tomberont dans la dhimmitiude. «Le maître sera l’islam. Si les islamistes deviennent majoritaires en France, ce sera la charia»
Sur son blog, l’historien Dominique Venner dans un article publié fin juin, évoque les trois attributs (perdus) de la souveraineté Française : « la capacité de faire la guerre et de conclure la paix » dont nous sommes privés du fait de notre inféodation à l’Otan et aux Etats-Unis ; la capacité de battre « monnaie » que nous avons abandonné à la technocratie mondialiste bruxelloise et bien sûr « la maîtrise du territoire et de la population. »
Soit la capacité de «pouvoir distinguer entre les vrais nationaux et les autres… On connaît la réalité : c’est l’État français qui, par sa politique, ses lois, ses tribunaux, a organisé le grand remplacement des populations, nous imposant la préférence immigrée et islamique avec 8 millions d’Arabo-musulmans (en attendant les autres) porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir (la charia). »
« L’État affirme encore très sévèrement M. Venner, a toujours été l’acteur acharné du déracinement des Français et de leur transformation en Hexagonaux interchangeables. Il a toujours été l’acteur des ruptures dans la tradition nationale. Voyez la fête du 14 juillet : elle célèbre une répugnante émeute et non un souvenir grandiose d’unité. Voyez le ridicule emblème de la République française : une Marianne de plâtre coiffée d’un bonnet révolutionnaire. Voyez les affreux logos qui ont été imposés pour remplacer les armoiries des régions traditionnelles. Souvenez-vous qu’en 1962, l’État a utilisé toute sa force contre les Français d’Algérie abandonnés à leur malheur. »
De même, aujourd’hui, il n’est pas difficile de voir que l’État pratique la préférence immigrée (constructions de mosquées, légalisation de la viande hallal) au détriment des indigènes. »Reste que comme le constate Bruno Gollnisch, cet Etat totalitaire, xénomaniaque, vendu au parti de l’étranger, dressé contre notre peuple, son identité, ses traditions n’est pas celui que le FN entend restaurer. Il saura au contraire mettre fin au « trouble civilisationnel » qui est la conséquence directe du déclin français. http://www.gollnisch.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Leur laïcité c’est le culte du néant
Répétons-le une fois encore : l’interdiction du voile islamique ne résout pas le problème de l’occupation du territoire national. Elle n’écarte pas la menace terroriste. Elle ne protège pas les fatmas de l’aliénation.
Elle ne fait qu’exacerber les antagonismes.
Si nous étions gouvernés par des hommes, ce serait un mal pour un bien parce que cela permettrait d’en finir, une fois pour toutes avec le fléau communautariste en mettant les musulmans hexagonaux(1) face à une alternative simple : ou vous vous intégrez, ou vous foutez le camp.
Mais comme le Pouvoir est entre les mains de lavettes corrompues, cette loi débouchera sur une capitulation.
La manifestation scandaleuse de 17 janvier le montre.
Manifestation scandaleuse parce que rien ni personne ne nous empêchera de le dire : une fois pour toutes, papiers français ou pas, les islamistes ne sont pas chez eux chez nous et ils ne devraient pas plus être autorisés à manifester en France que des Français ne seraient autorisés à le faire dans n’importe quel pays afro-maghrébin (sans même parler des sanglantes autocraties arabes où la moindre revendication publique se solde par la peine de mort).
Si nos lois, nos moeurs, nos coutumes et même, pourquoi pas, nos caprices ne plaisent pas à un étranger, fut-il porteur d’un chiffon de papier qui prétend lui conférer la citoyenneté hexagonale, nous ne le retenons pas. Il est libre. Lui, au moins, a la ressource de retourner dans son douar d’origine quand un Français de souche ne peut que s’incliner faute d’un autre pays où il serait chez lui.
C’est en tout cas ce que m’ont enseigné mes grands-parents, Russes blancs et orthodoxes chassés par la terreur bolchevique. Jusqu’à leur mort et alors même qu’ils avaient payé eux-mêmes l’impôt du sang et donné, par surcroît, un fils à la France, ils s’interdirent, quel que soit le régime politique, toute critique à l’égard du pays qui les avait accueillis et protégés.
Mais le but des politiciens pourris et vendus n’est ni de lutter contre le sectarisme ni de protéger les femmes comme ils le prétendent en feignant de croire qu’il est plus aliénant d’entrer voilée dans une école que de se prostituer à moitié nue le long des Maréchaux.
Ce que veulent les pouvoirs occultes qui dirigent notre pays à travers un gang de pantins corrompus et corrupteurs, c’est exclure radicalement la religion de tout espace public.
C’est parachever, dans la perspective des célébrations du centenaire, la loi de séparation de l’Église et de l’État votée en 1905.
Pour cela, ils ont eu l’idée perverse de fonder sur l’islamophobie atavique et naturelle d’un pays de vieille tradition chrétienne une loi qui, sitôt votée, sera retournée contre les catholiques français.
En 1905, l’anti-dreyfusisme affiché dix ans plus tôt par certains catholiques avait fourni le prétexte de la loi de séparation.
Cette loi, Jaurès la salua comme une défaite définitive de L’Église qu’il imputa aux évêques à qui il administra une cinglante leçon de logique :
« Lorsqu’on a proclamé que Dieu est si intimement mêlé aux choses humaines qu’il s’est incarné dans un individu humain et qu’il a transmis à une Église le droit de continuer cette incarnation, il est impossible que Dieu ne reste pas incarné dans cette Église comme la puissance souveraine et exclusive devant laquelle les individus, les sociétés, les patries, toutes les forces de la vie, doivent s’incliner.
Voilà la contradiction des deux mondes, voilà la contradiction des deux principes et voilà, par conséquent (...) la dualité et le conflit.
Si les hommes de la Révolution poussent au bout le principe révolutionnaire et si les chrétiens poussent au bout le magistère de l’Église, c’est, dans une société unie en apparence, dans une société où nous aurons tous la même figure d’hommes, le plus prodigieux conflit qui se puisse imaginer. »
Et d’ajouter, implacable : « Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique ? Non ! Ils se sont dérobés. Ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe qui est comme l’âme de l’Église »(2).
Le prix, ce fut la haine, la violence et les spoliations des "inventaires", des morts dans toute la France et, une décennie plus tard, après l’affaire des fiches(3), la tragique incompétence de chefs militaires qui, sélectionnés non sur leurs qualités de soldats mais sur leur docilité à la franc-maçonnerie, faillirent conduire la France à l’abîme.
Voilà ce que devraient méditer les évêques conciliaires d’aujourd’hui s’ils avaient un sou de bon sens et de culture.
Mais ils se taisent quand les responsables musulmans et juifs, eux, se dressent au côté de leurs fidèles, contre un système qui n’est pas laïque comme le prétendent ses fanatiques mais purement et simplement athée, c’est-à-dire adorateur du néant.
Serge de Beketch 21 janvier 2004 http://www.france-courtoise.info
(1) Ce mot n’est pas une concession à la mode. Il vise à différencier clairement les Français d’âme, de coeur, de sang et de race des citoyens de Sécu, de RMI et d’alloc.
(2) Cité par Jean Ousset dans "Pour qu’Il règne".
(3) Les officiers catholiques, fichés par la secte maçonnique, furent exclus de tout commandement.
Répétons-le une fois encore : l’interdiction du voile islamique ne résout pas le problème de l’occupation du territoire national. Elle n’écarte pas la menace terroriste. Elle ne protège pas les fatmas de l’aliénation.
Elle ne fait qu’exacerber les antagonismes.
Si nous étions gouvernés par des hommes, ce serait un mal pour un bien parce que cela permettrait d’en finir, une fois pour toutes avec le fléau communautariste en mettant les musulmans hexagonaux(1) face à une alternative simple : ou vous vous intégrez, ou vous foutez le camp.
Mais comme le Pouvoir est entre les mains de lavettes corrompues, cette loi débouchera sur une capitulation.
La manifestation scandaleuse de 17 janvier le montre.
Manifestation scandaleuse parce que rien ni personne ne nous empêchera de le dire : une fois pour toutes, papiers français ou pas, les islamistes ne sont pas chez eux chez nous et ils ne devraient pas plus être autorisés à manifester en France que des Français ne seraient autorisés à le faire dans n’importe quel pays afro-maghrébin (sans même parler des sanglantes autocraties arabes où la moindre revendication publique se solde par la peine de mort).
Si nos lois, nos moeurs, nos coutumes et même, pourquoi pas, nos caprices ne plaisent pas à un étranger, fut-il porteur d’un chiffon de papier qui prétend lui conférer la citoyenneté hexagonale, nous ne le retenons pas. Il est libre. Lui, au moins, a la ressource de retourner dans son douar d’origine quand un Français de souche ne peut que s’incliner faute d’un autre pays où il serait chez lui.
C’est en tout cas ce que m’ont enseigné mes grands-parents, Russes blancs et orthodoxes chassés par la terreur bolchevique. Jusqu’à leur mort et alors même qu’ils avaient payé eux-mêmes l’impôt du sang et donné, par surcroît, un fils à la France, ils s’interdirent, quel que soit le régime politique, toute critique à l’égard du pays qui les avait accueillis et protégés.
Mais le but des politiciens pourris et vendus n’est ni de lutter contre le sectarisme ni de protéger les femmes comme ils le prétendent en feignant de croire qu’il est plus aliénant d’entrer voilée dans une école que de se prostituer à moitié nue le long des Maréchaux.
Ce que veulent les pouvoirs occultes qui dirigent notre pays à travers un gang de pantins corrompus et corrupteurs, c’est exclure radicalement la religion de tout espace public.
C’est parachever, dans la perspective des célébrations du centenaire, la loi de séparation de l’Église et de l’État votée en 1905.
Pour cela, ils ont eu l’idée perverse de fonder sur l’islamophobie atavique et naturelle d’un pays de vieille tradition chrétienne une loi qui, sitôt votée, sera retournée contre les catholiques français.
En 1905, l’anti-dreyfusisme affiché dix ans plus tôt par certains catholiques avait fourni le prétexte de la loi de séparation.
Cette loi, Jaurès la salua comme une défaite définitive de L’Église qu’il imputa aux évêques à qui il administra une cinglante leçon de logique :
« Lorsqu’on a proclamé que Dieu est si intimement mêlé aux choses humaines qu’il s’est incarné dans un individu humain et qu’il a transmis à une Église le droit de continuer cette incarnation, il est impossible que Dieu ne reste pas incarné dans cette Église comme la puissance souveraine et exclusive devant laquelle les individus, les sociétés, les patries, toutes les forces de la vie, doivent s’incliner.
Voilà la contradiction des deux mondes, voilà la contradiction des deux principes et voilà, par conséquent (...) la dualité et le conflit.
Si les hommes de la Révolution poussent au bout le principe révolutionnaire et si les chrétiens poussent au bout le magistère de l’Église, c’est, dans une société unie en apparence, dans une société où nous aurons tous la même figure d’hommes, le plus prodigieux conflit qui se puisse imaginer. »
Et d’ajouter, implacable : « Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique ? Non ! Ils se sont dérobés. Ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe qui est comme l’âme de l’Église »(2).
Le prix, ce fut la haine, la violence et les spoliations des "inventaires", des morts dans toute la France et, une décennie plus tard, après l’affaire des fiches(3), la tragique incompétence de chefs militaires qui, sélectionnés non sur leurs qualités de soldats mais sur leur docilité à la franc-maçonnerie, faillirent conduire la France à l’abîme.
Voilà ce que devraient méditer les évêques conciliaires d’aujourd’hui s’ils avaient un sou de bon sens et de culture.
Mais ils se taisent quand les responsables musulmans et juifs, eux, se dressent au côté de leurs fidèles, contre un système qui n’est pas laïque comme le prétendent ses fanatiques mais purement et simplement athée, c’est-à-dire adorateur du néant.
Serge de Beketch 21 janvier 2004 http://www.france-courtoise.info
(1) Ce mot n’est pas une concession à la mode. Il vise à différencier clairement les Français d’âme, de coeur, de sang et de race des citoyens de Sécu, de RMI et d’alloc.
(2) Cité par Jean Ousset dans "Pour qu’Il règne".
(3) Les officiers catholiques, fichés par la secte maçonnique, furent exclus de tout commandement.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
avril 2004 : Bouteflika dévoile le mensonge sur l’immigration algérienne
Sept cent quarante deux mille Algériens inscrits sur les listes électorales ont voté dans les cent neuf bureaux ouverts sur le territoire français à l’occasion de la présidentielle en Algérie…
Même si l’on se contrefout des résultats, qui ne changent rien à l’état des relations de la France avec l’Algérie, il faut remercier Bouteflika. Grâce à lui, on y voit un peu plus clair dans le foutoir de l’immigration arabo-maghrébine en France.
Si l’on rapporte les chiffres fournis par l’ambassade à ceux de l’Algérie où 33 millions d’habitants représentent 18 millions d’électeurs, on peut en conclure, compte tenu de la fécondité particulière des femmes algériennes (3,9 enfants per capita) que la population algérienne en France se monte à près de deux millions d’individus dont, précise l’ambassade, 350 000 bi-nationaux.
C’est-à-dire, notons-le au passage, que 1 % du corps électoral en France est constitué de gens dont le vote n’engage pas l’avenir puisqu’ils peuvent s’installer dans leur autre pays, leur patrie, si le résultat ne leur plait pas.
Il faut en outre ajouter les clandestins qui, bien entendu, n’ont pas eu la sottise d’aller se faire inscrire à leur consulat.
On comprend dès lors pourquoi l’ambassadeur a pu reprendre le fameux mot des chefs fellaghas pendant la guerre d’Algérie : « La France est notre plus importante willaya. »
Aux yeux des autorités consulaires algériennes, la France est considérée comme le plus gros département de l’Algérie.
Quarante ans après l’abandon de nos trois départements d’Alger, Constantine, Oran, plus Sahara-territoires-du-Sud, on conviendra que c’est un curieux retour de bâton de l’Histoire.
L’intéressant est que ce chiffre probable de deux millions n’a rien à voir, même de très loin, avec ceux avancés par l’Insee à la suite du dernier recensement de la population, en 1999, commenté par les experts Julien Boëldieu et Catherine Borrel selon qui « la proportion d’immigrés est stable depuis 25 ans ».
Ces spécialistes écrivaient en effet dans la revue Démographie et population : « En mars 1999, 4 310 000 immigrés résidaient en France métropolitaine, soit 7,4 % de la population, proportion constante depuis 1975. Leurs origines géographiques sont de plus en plus diversifiées et lointaines. Le nombre des immigrés natifs de pays d’Europe diminue, celui des originaires du Maghreb augmente légèrement. Les immigrés vivent surtout dans les grandes villes et en région parisienne. Par rapport à 1990, la population immigrée a vieilli mais elle comprend plus de jeunes adultes que le reste de la population. Elle compte désormais autant de femmes que d’hommes. Les immigrés français par acquisition sont plus souvent des femmes et sont plus âgés que ceux restés étrangers. Plus d’un immigré sur trois est de nationalité française. »
Et le chiffre officiel des immigrés algériens en France était de 570 000 dont 30 000 ayant acquis la nationalité française.
En clair : l’élection présidentielle en Algérie permet de constater que le nombre total des Algériens en France a été sous-estimé dans une proportion de plus des deux tiers et que le nombre des bi-nationaux est, lui, sous évalué au 9/10es.
Il faut donc probablement multiplier par 3,5 les chiffres officiels de la population étrangère ou allogène en France pour connaître la réalité.
Ce qui signifierait, si l’on en revient au recensement de 1999, que ce ne sont pas 4 310 000 étrangers qui vivent chez nous mais QUINZE MILLIONS !
Bien entendu, ce chiffre est aussi faux que le chiffre officiel, puisqu’à la différence des Algériens, les Tamouls ou les Chinois, par exemple, ne sont sans doute pas 3,5 fois plus nombreux que leur évaluation officielle. Mais on peut raisonnablement chiffrer autour de dix millions la réalité de la population étrangère légale et illégale en France.
Cette estimation ne paraîtra incroyable qu’à ceux qui vivent dans les campagnes. Les autres, les habitants des grands centres urbains, des cités périphériques, des territoires occupés, les utilisateurs des transports en commun, ceux qui font la queue dans les centres de sécu, d’aide sociale, d’allocations familiales, ceux qui fréquentent les hôpitaux, ceux qui connaissent la vérité sur la population carcérale, ne seront pas plus surpris que ça.
Le Libre Journal http://www.france-courtoise.info/
Sept cent quarante deux mille Algériens inscrits sur les listes électorales ont voté dans les cent neuf bureaux ouverts sur le territoire français à l’occasion de la présidentielle en Algérie…
Même si l’on se contrefout des résultats, qui ne changent rien à l’état des relations de la France avec l’Algérie, il faut remercier Bouteflika. Grâce à lui, on y voit un peu plus clair dans le foutoir de l’immigration arabo-maghrébine en France.
Si l’on rapporte les chiffres fournis par l’ambassade à ceux de l’Algérie où 33 millions d’habitants représentent 18 millions d’électeurs, on peut en conclure, compte tenu de la fécondité particulière des femmes algériennes (3,9 enfants per capita) que la population algérienne en France se monte à près de deux millions d’individus dont, précise l’ambassade, 350 000 bi-nationaux.
C’est-à-dire, notons-le au passage, que 1 % du corps électoral en France est constitué de gens dont le vote n’engage pas l’avenir puisqu’ils peuvent s’installer dans leur autre pays, leur patrie, si le résultat ne leur plait pas.
Il faut en outre ajouter les clandestins qui, bien entendu, n’ont pas eu la sottise d’aller se faire inscrire à leur consulat.
On comprend dès lors pourquoi l’ambassadeur a pu reprendre le fameux mot des chefs fellaghas pendant la guerre d’Algérie : « La France est notre plus importante willaya. »
Aux yeux des autorités consulaires algériennes, la France est considérée comme le plus gros département de l’Algérie.
Quarante ans après l’abandon de nos trois départements d’Alger, Constantine, Oran, plus Sahara-territoires-du-Sud, on conviendra que c’est un curieux retour de bâton de l’Histoire.
L’intéressant est que ce chiffre probable de deux millions n’a rien à voir, même de très loin, avec ceux avancés par l’Insee à la suite du dernier recensement de la population, en 1999, commenté par les experts Julien Boëldieu et Catherine Borrel selon qui « la proportion d’immigrés est stable depuis 25 ans ».
Ces spécialistes écrivaient en effet dans la revue Démographie et population : « En mars 1999, 4 310 000 immigrés résidaient en France métropolitaine, soit 7,4 % de la population, proportion constante depuis 1975. Leurs origines géographiques sont de plus en plus diversifiées et lointaines. Le nombre des immigrés natifs de pays d’Europe diminue, celui des originaires du Maghreb augmente légèrement. Les immigrés vivent surtout dans les grandes villes et en région parisienne. Par rapport à 1990, la population immigrée a vieilli mais elle comprend plus de jeunes adultes que le reste de la population. Elle compte désormais autant de femmes que d’hommes. Les immigrés français par acquisition sont plus souvent des femmes et sont plus âgés que ceux restés étrangers. Plus d’un immigré sur trois est de nationalité française. »
Et le chiffre officiel des immigrés algériens en France était de 570 000 dont 30 000 ayant acquis la nationalité française.
En clair : l’élection présidentielle en Algérie permet de constater que le nombre total des Algériens en France a été sous-estimé dans une proportion de plus des deux tiers et que le nombre des bi-nationaux est, lui, sous évalué au 9/10es.
Il faut donc probablement multiplier par 3,5 les chiffres officiels de la population étrangère ou allogène en France pour connaître la réalité.
Ce qui signifierait, si l’on en revient au recensement de 1999, que ce ne sont pas 4 310 000 étrangers qui vivent chez nous mais QUINZE MILLIONS !
Bien entendu, ce chiffre est aussi faux que le chiffre officiel, puisqu’à la différence des Algériens, les Tamouls ou les Chinois, par exemple, ne sont sans doute pas 3,5 fois plus nombreux que leur évaluation officielle. Mais on peut raisonnablement chiffrer autour de dix millions la réalité de la population étrangère légale et illégale en France.
Cette estimation ne paraîtra incroyable qu’à ceux qui vivent dans les campagnes. Les autres, les habitants des grands centres urbains, des cités périphériques, des territoires occupés, les utilisateurs des transports en commun, ceux qui font la queue dans les centres de sécu, d’aide sociale, d’allocations familiales, ceux qui fréquentent les hôpitaux, ceux qui connaissent la vérité sur la population carcérale, ne seront pas plus surpris que ça.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Immigration en Europe : stop ou encore ?
Quelle position adopter sur les flux migratoires à destination de l’Europe ? Laurent Pinsolle s’indigne contre une interview de la commissaire européenne Cecilia Malmström d’après qui « l’immigration sera nécessaire » pour l’Union dans les années à venir. Une vision caricaturale pour le blogueur, qui réclame le droit de demander la limitation des flux migratoires sans être accusé de jouer sur les peurs des citoyens.
C’est une interview assez stupéfiante que la commissaire européenne aux affaires intérieures a donné au journal Le Monde sur l’immigration. http://www.lemonde.fr/europe/article/20 ... _3214.html
Un entretien révélateur de la vision dogmatique, sans nuance et sans recul qui prévaut dans les cénacles européens et la gauche sociale-libérale.
Pour Cecilia Malmström, « l’immigration sera nécessaire, étant donnée notamment l’évolution de la démographie dans la plupart de nos pays. On estime qu’en 2030, sans nouvelle immigration, la population européenne en âge de travailler aura diminué de 12% (…) d’ici à 2020, le secteur européen de la santé devrait manquer de 2 millions de personnes ».
Tout d’abord, il faudrait lui rappeler que le taux de chômage vient de battre un record, à 11% de la population active.
Pire, l’OIT estime que nous risquons d’ajouter 4,5 millions de chômeurs aux 17,4 millions déjà recensés dans les quatre prochaine années. Bref, les pays européens ont surtout besoin d’emplois aujourd’hui, bien plus que de nouveaux immigrés qui auraient toutes les difficultés à trouver un emploi. Et si le secteur de la santé risque de manquer de 2 millions de personnes en 2020, autant former des chômeurs ou des jeunes. Nous avons huit années pour le faire !
L’entretien du Monde est une caricature sans le moindre recul. Il est tout de même stupéfiant que le journaliste ne reprenne pas la commissaire européenne qui évoque la diminution de la population active européenne en lui précisant que la situation varie énormément selon les pays. En effet, si l’Allemagne et l’Italie vont connaître un vrai krach démographique, les populations actives de la France et du Royaume Uni vont continuer à progresser, d’où des besoins différents.
Les questions du « journaliste » sont incroyables de parti-pris et de condescendance : « Comment convaincre à la fois les dirigeants et l’homme de la rue qui, souvent, ressent confusément (l’homme de la rue est un peu bête, dans l’esprit de ce « journaliste ») l’immigration comme une menace ? ».
Bien sûr, il ne viendrait pas à l’idée du Monde que la montée du chômage et la crise provoquent un questionnement légitime sur les flux migratoires aujourd’hui. (…)
Marianne 2 http://www.fdesouche.com
Quelle position adopter sur les flux migratoires à destination de l’Europe ? Laurent Pinsolle s’indigne contre une interview de la commissaire européenne Cecilia Malmström d’après qui « l’immigration sera nécessaire » pour l’Union dans les années à venir. Une vision caricaturale pour le blogueur, qui réclame le droit de demander la limitation des flux migratoires sans être accusé de jouer sur les peurs des citoyens.
C’est une interview assez stupéfiante que la commissaire européenne aux affaires intérieures a donné au journal Le Monde sur l’immigration. http://www.lemonde.fr/europe/article/20 ... _3214.html
Un entretien révélateur de la vision dogmatique, sans nuance et sans recul qui prévaut dans les cénacles européens et la gauche sociale-libérale.
Pour Cecilia Malmström, « l’immigration sera nécessaire, étant donnée notamment l’évolution de la démographie dans la plupart de nos pays. On estime qu’en 2030, sans nouvelle immigration, la population européenne en âge de travailler aura diminué de 12% (…) d’ici à 2020, le secteur européen de la santé devrait manquer de 2 millions de personnes ».
Tout d’abord, il faudrait lui rappeler que le taux de chômage vient de battre un record, à 11% de la population active.
Pire, l’OIT estime que nous risquons d’ajouter 4,5 millions de chômeurs aux 17,4 millions déjà recensés dans les quatre prochaine années. Bref, les pays européens ont surtout besoin d’emplois aujourd’hui, bien plus que de nouveaux immigrés qui auraient toutes les difficultés à trouver un emploi. Et si le secteur de la santé risque de manquer de 2 millions de personnes en 2020, autant former des chômeurs ou des jeunes. Nous avons huit années pour le faire !
L’entretien du Monde est une caricature sans le moindre recul. Il est tout de même stupéfiant que le journaliste ne reprenne pas la commissaire européenne qui évoque la diminution de la population active européenne en lui précisant que la situation varie énormément selon les pays. En effet, si l’Allemagne et l’Italie vont connaître un vrai krach démographique, les populations actives de la France et du Royaume Uni vont continuer à progresser, d’où des besoins différents.
Les questions du « journaliste » sont incroyables de parti-pris et de condescendance : « Comment convaincre à la fois les dirigeants et l’homme de la rue qui, souvent, ressent confusément (l’homme de la rue est un peu bête, dans l’esprit de ce « journaliste ») l’immigration comme une menace ? ».
Bien sûr, il ne viendrait pas à l’idée du Monde que la montée du chômage et la crise provoquent un questionnement légitime sur les flux migratoires aujourd’hui. (…)
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
étrangement plus il y a des immigrés en europe, plus l'europe s 'approche de la banqueroute, surement une coincidence 
- Pat
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Nouvelles mesures socialistes en faveur de l’immigration
PARIS (NOVOpress) – Le ministre socialiste de l’Intérieur, Manuel Valls, a annoncé mercredi, devant la commission des Lois du Sénat, deux projets de loi pro-immigration, l’un pour l’automne, l’autre pour le premier semestre 2013. Ainsi, les critères de régularisation des clandestins « vont être discutés, cet été, avec l’ensemble des parties prenantes (associations, syndicats) ». Ils devront être « compréhensibles, à la fois par les personnes en situation irrégulière, par celles qui nourrissent le projet de venir sur notre territoire et également, cela me paraît essentiel, par nos compatriotes ». Ces derniers devront donc subir ces mesures alors que les socialistes sont minoritaires dans le pays. De plus, les socialistes veulent mettre fin au « délit de solidarité ». Mesure qui visait à poursuivre les personnes soutenant les immigrés illégaux. Par ailleurs, un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers va voir le jour. Manuel Valls a également indiqué qu’il refusait « la fermeture unilatérale des frontières » à l’intérieur de l’espace européen de libre circulation Schengen. « Je suis très attaché au principe de libre circulation et je serai très scrupuleux quant à la préservation de l’acquis Schengen. Je refuse la fermeture unilatérale des frontières », a insisté le ministre de François Hollande. Message reçu cinq sur cinq de l’autre côté de la Méditerranée : le site Afrik.com titre ainsi : « Valls tend la main aux immigrés »…
[http://fr.novopress.info/ via http://infonatio.unblog.fr/
PARIS (NOVOpress) – Le ministre socialiste de l’Intérieur, Manuel Valls, a annoncé mercredi, devant la commission des Lois du Sénat, deux projets de loi pro-immigration, l’un pour l’automne, l’autre pour le premier semestre 2013. Ainsi, les critères de régularisation des clandestins « vont être discutés, cet été, avec l’ensemble des parties prenantes (associations, syndicats) ». Ils devront être « compréhensibles, à la fois par les personnes en situation irrégulière, par celles qui nourrissent le projet de venir sur notre territoire et également, cela me paraît essentiel, par nos compatriotes ». Ces derniers devront donc subir ces mesures alors que les socialistes sont minoritaires dans le pays. De plus, les socialistes veulent mettre fin au « délit de solidarité ». Mesure qui visait à poursuivre les personnes soutenant les immigrés illégaux. Par ailleurs, un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers va voir le jour. Manuel Valls a également indiqué qu’il refusait « la fermeture unilatérale des frontières » à l’intérieur de l’espace européen de libre circulation Schengen. « Je suis très attaché au principe de libre circulation et je serai très scrupuleux quant à la préservation de l’acquis Schengen. Je refuse la fermeture unilatérale des frontières », a insisté le ministre de François Hollande. Message reçu cinq sur cinq de l’autre côté de la Méditerranée : le site Afrik.com titre ainsi : « Valls tend la main aux immigrés »…
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Avec Valls à l’Intérieur la France est en état d’invasion libre !
Éditorial du dernier Rivarol de l’année scolaire :
Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que la gauche de retour au pouvoir manifeste haut et fort son immigrationnisme hystérique. Dès le 25 juillet le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, que certains imbéciles croient être un homme de droite et le ministre le moins gauchiste du gouvernement Ayrault, s’est démarqué de son prédécesseur Claude Guéant sur l’immigration, annonçant sa décision de ne pas appliquer les nouveaux critères de naturalisation et de mettre fin au pouvoir discrétionnaire de l’adminisration en matière de régularisations. Intervenant devant la commission des Lois du Sénat, le ministre qui n’a la nationalité française que depuis 1983, ce qui ne l’habilite guère à défendre les intérêts de la France et des Français d’abord, a également écarté l’hypothèse d’un rétablissement du contrôle aux frontières pour lutter contre une « Europe passoire » comme l’avait promis Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle. « Je suis très attaché au principe de libre circulation et je serai très scrupuleux quant à la préservation de l’acquis Schengen. Je refuse la fermeture unilatérale des frontières », a déclaré Valls, en précisant que « tout doit être décidé par le Conseil, sur proposition de la Commission ». Quand on connaît l’immigrationnisme forcené de la Commission de Bruxelles, il n’y a certes pas de quoi être rassuré.
Sur l’acquisition de la nationalité, Manuel Valls a donc fait part de sa décision de « revenir sur les critères » de naturalisation « introduits subrepticement (sic !) par (s)on prédécesseur » et qui relèvent, selon lui, d’une « course d’obstacles aléatoire et discriminante ». Le ministre strauss-kahnien a ainsi évoqué le test concernant la connaissance de la culture et de l’histoire de la France, qui devait rentrer en application le 1er juillet. « Des ministres et des sénateurs auraient du mal à y répondre tellement il est hors des clous », a plaidé le ministre en estimant que le test, sous la forme d’un QCM, « ressemble à un jeu télévisé ». Il a par ailleurs évoqué une « politique délibérée » du précédent gouvernement « d’exclure de la nationalité des gens méritants et ne posant aucune difficulté ». Résultat : « le nombre de naturalisations est en chute libre » et « si rien n’est fait, ce nombre va chuter de 40 % entre 2011 et 2012 après une chute de 30 % entre 2010 et 2011 ». Le but est bien là : naturaliser massivement, ce qui permet d’accélérer le processus de substitution de population et de créer par millions de nouveaux électeurs pour la gauche. Les prolétaires français de souche qui ne votent plus guère pour le Parti socialiste sont ainsi aisément remplacés par des allogènes analphabètes. Qu’on ne nous dise pas en effet qu’il est scandaleux de demander à un étranger souhaitant acquérir la nationalité française qu’il connaisse un tant soit peu notre langue, notre histoire, nos institutions et nos traditions. Mais une telle revendication est jugée “discriminante” par le ministre qui se comporte ouvertement en organisateur actif de l’invasion de notre pays. « Le défi de l’immigration sera relevé si la naturalisation n’est plus vécue, ou perçue, comme la fin d’un parcours du combattant, mais comme l’issue d’un processus d’intégration qui a sa part d’exigences », a déclaré Manuel Valls. Mais l’on se demande de quelles exigences il parle puisqu’il a supprimé toutes les restrictions à la naturalisation. Se défendant d’être “naïf” ou “angélique”, il a annoncé une concertation dès cet été avec les associations antiracistes et les syndicats (de gauche) sur les critères permettant de régulariser les “sans-papiers”. On s’achemine donc vers des régularisations massives comme la gauche l’avait fait à son arrivée au pouvoir en 1981. Or, on le sait, la régularisation est la première étape de la naturalisation. Les critères de régularisation « portent sur les années de présence sur le territoire, les attaches familiales, la scolarisation des enfants, la situation par rapport au travail, donc sur ce qui fait la réalité d’une vie construite sur notre territoire », a détaillé Valls en annonçant la création d’un titre de séjour pluriannuel, de trois ans contre un an actuellement. Ces critères ne présentent aucune difficulté pour l’immigré clandestin : par exemple tous les enfants d’un allogène illégalement présent sur le territoire national sont obligatoirement scolarisés. Si la scolarisation des enfants est un critère de sélection, autant avouer que tous les clandestins ayant une progéniture seront régularisés.
Par ailleurs, toujours dans la même veine, un projet de loi présenté à l’automne va « mettre fin au “délit de solidarité” qui permet de poursuivre l’aide désintéressée apportée à des étrangers en situation irrégulière, sur la même base juridique utilisée pour les filières criminelles d’immigration ». Des militants de défense des immigrés “sans-papiers”, notamment dans le Pas-de-Calais, avaient été poursuivis en justice pour avoir favorisé l’installation chez nous de ces délinquants mais, rassurez-vous, ils n’avaient pas été lourdement condamnés ! Le député UMP Eric Ciotti a affirmé le 30 juillet sur Europe 1 que Manuel Valls était « de façon un peu détournée, en train de modifier profondément la politique d’immigration », évoquant « un effondrement de près de la moitié du nombre de reconduites à la frontière » depuis mai. Le directeur de la campagne de François Fillon pour la présidence de l’UMP a réclamé un débat à l’Assemblée nationale sur la modification des critères de naturalisation prônée par le ministre de l’Intérieur. « Il n’y a pas de débat à l’Assemblée nationale, il ne remet pas en cause de façon directe les lois que nous avons votées, il procède par circulaires, par annonces, il y a des instructions qui sont données qui, manifestement, sont beaucoup plus laxistes. Il y a une politique très laxiste en matière d’immigration régulière, on a rouvert de manière dangereuse les vannes de l’immigration régulière, avec les nouvelles annonces, notamment sur les étudiants », a-t-il aussi critiqué. Certes, en disant cela, le député des Alpes-Maritimes entend défendre la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy dont les rivaroliens savent qu’elle n’était nullement satisfaisante (l’on se souvient des discours sur la discrimination positive, les quotas d’immigrés et l’immigration choisie qui s’ajoute de fait à l’immigration subie). Reste que le retour de la gauche au pouvoir aggrave considérablement les mesures en faveur de l’immigration de masse, de l’invasion et de la colonisation de notre pays.
Enfin Manuel Valls a annoncé le 31 juillet pour la fin octobre un projet de loi visant à permettre la rétention administrative pendant douze heures (seulement !) des immigrés clandestins, en réponse à la fin de la garde à vue pour les “sans-papiers” ordonnée par la Cour de cassation. Le 5 juillet, la juridiction suprême a en effet décidé que conformément à la législation européenne, très laxiste en la matière, il était désormais illégal de placer des clandestins en garde à vue (24 heures renouvelables une fois), pour le seul motif de séjour irrégulier. Les policiers ne disposaient donc plus que des quatre heures d’un contrôle d’identité ou d’une audition libre pour engager la procédure préalable à une éventuelle expulsion. Cette décision de la Cour de cassation concernait 60 000 personnes par an, selon les associations de défense des immigrés clandestins. Proposer une rétention administrative de douze heures est se moquer du monde. Ce délai est en effet beaucoup trop bref pour connaître l’identité, l’origine, la situation et les motivations du clandestin.
http://www.contre-info.com
Éditorial du dernier Rivarol de l’année scolaire :
Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que la gauche de retour au pouvoir manifeste haut et fort son immigrationnisme hystérique. Dès le 25 juillet le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, que certains imbéciles croient être un homme de droite et le ministre le moins gauchiste du gouvernement Ayrault, s’est démarqué de son prédécesseur Claude Guéant sur l’immigration, annonçant sa décision de ne pas appliquer les nouveaux critères de naturalisation et de mettre fin au pouvoir discrétionnaire de l’adminisration en matière de régularisations. Intervenant devant la commission des Lois du Sénat, le ministre qui n’a la nationalité française que depuis 1983, ce qui ne l’habilite guère à défendre les intérêts de la France et des Français d’abord, a également écarté l’hypothèse d’un rétablissement du contrôle aux frontières pour lutter contre une « Europe passoire » comme l’avait promis Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle. « Je suis très attaché au principe de libre circulation et je serai très scrupuleux quant à la préservation de l’acquis Schengen. Je refuse la fermeture unilatérale des frontières », a déclaré Valls, en précisant que « tout doit être décidé par le Conseil, sur proposition de la Commission ». Quand on connaît l’immigrationnisme forcené de la Commission de Bruxelles, il n’y a certes pas de quoi être rassuré.
Sur l’acquisition de la nationalité, Manuel Valls a donc fait part de sa décision de « revenir sur les critères » de naturalisation « introduits subrepticement (sic !) par (s)on prédécesseur » et qui relèvent, selon lui, d’une « course d’obstacles aléatoire et discriminante ». Le ministre strauss-kahnien a ainsi évoqué le test concernant la connaissance de la culture et de l’histoire de la France, qui devait rentrer en application le 1er juillet. « Des ministres et des sénateurs auraient du mal à y répondre tellement il est hors des clous », a plaidé le ministre en estimant que le test, sous la forme d’un QCM, « ressemble à un jeu télévisé ». Il a par ailleurs évoqué une « politique délibérée » du précédent gouvernement « d’exclure de la nationalité des gens méritants et ne posant aucune difficulté ». Résultat : « le nombre de naturalisations est en chute libre » et « si rien n’est fait, ce nombre va chuter de 40 % entre 2011 et 2012 après une chute de 30 % entre 2010 et 2011 ». Le but est bien là : naturaliser massivement, ce qui permet d’accélérer le processus de substitution de population et de créer par millions de nouveaux électeurs pour la gauche. Les prolétaires français de souche qui ne votent plus guère pour le Parti socialiste sont ainsi aisément remplacés par des allogènes analphabètes. Qu’on ne nous dise pas en effet qu’il est scandaleux de demander à un étranger souhaitant acquérir la nationalité française qu’il connaisse un tant soit peu notre langue, notre histoire, nos institutions et nos traditions. Mais une telle revendication est jugée “discriminante” par le ministre qui se comporte ouvertement en organisateur actif de l’invasion de notre pays. « Le défi de l’immigration sera relevé si la naturalisation n’est plus vécue, ou perçue, comme la fin d’un parcours du combattant, mais comme l’issue d’un processus d’intégration qui a sa part d’exigences », a déclaré Manuel Valls. Mais l’on se demande de quelles exigences il parle puisqu’il a supprimé toutes les restrictions à la naturalisation. Se défendant d’être “naïf” ou “angélique”, il a annoncé une concertation dès cet été avec les associations antiracistes et les syndicats (de gauche) sur les critères permettant de régulariser les “sans-papiers”. On s’achemine donc vers des régularisations massives comme la gauche l’avait fait à son arrivée au pouvoir en 1981. Or, on le sait, la régularisation est la première étape de la naturalisation. Les critères de régularisation « portent sur les années de présence sur le territoire, les attaches familiales, la scolarisation des enfants, la situation par rapport au travail, donc sur ce qui fait la réalité d’une vie construite sur notre territoire », a détaillé Valls en annonçant la création d’un titre de séjour pluriannuel, de trois ans contre un an actuellement. Ces critères ne présentent aucune difficulté pour l’immigré clandestin : par exemple tous les enfants d’un allogène illégalement présent sur le territoire national sont obligatoirement scolarisés. Si la scolarisation des enfants est un critère de sélection, autant avouer que tous les clandestins ayant une progéniture seront régularisés.
Par ailleurs, toujours dans la même veine, un projet de loi présenté à l’automne va « mettre fin au “délit de solidarité” qui permet de poursuivre l’aide désintéressée apportée à des étrangers en situation irrégulière, sur la même base juridique utilisée pour les filières criminelles d’immigration ». Des militants de défense des immigrés “sans-papiers”, notamment dans le Pas-de-Calais, avaient été poursuivis en justice pour avoir favorisé l’installation chez nous de ces délinquants mais, rassurez-vous, ils n’avaient pas été lourdement condamnés ! Le député UMP Eric Ciotti a affirmé le 30 juillet sur Europe 1 que Manuel Valls était « de façon un peu détournée, en train de modifier profondément la politique d’immigration », évoquant « un effondrement de près de la moitié du nombre de reconduites à la frontière » depuis mai. Le directeur de la campagne de François Fillon pour la présidence de l’UMP a réclamé un débat à l’Assemblée nationale sur la modification des critères de naturalisation prônée par le ministre de l’Intérieur. « Il n’y a pas de débat à l’Assemblée nationale, il ne remet pas en cause de façon directe les lois que nous avons votées, il procède par circulaires, par annonces, il y a des instructions qui sont données qui, manifestement, sont beaucoup plus laxistes. Il y a une politique très laxiste en matière d’immigration régulière, on a rouvert de manière dangereuse les vannes de l’immigration régulière, avec les nouvelles annonces, notamment sur les étudiants », a-t-il aussi critiqué. Certes, en disant cela, le député des Alpes-Maritimes entend défendre la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy dont les rivaroliens savent qu’elle n’était nullement satisfaisante (l’on se souvient des discours sur la discrimination positive, les quotas d’immigrés et l’immigration choisie qui s’ajoute de fait à l’immigration subie). Reste que le retour de la gauche au pouvoir aggrave considérablement les mesures en faveur de l’immigration de masse, de l’invasion et de la colonisation de notre pays.
Enfin Manuel Valls a annoncé le 31 juillet pour la fin octobre un projet de loi visant à permettre la rétention administrative pendant douze heures (seulement !) des immigrés clandestins, en réponse à la fin de la garde à vue pour les “sans-papiers” ordonnée par la Cour de cassation. Le 5 juillet, la juridiction suprême a en effet décidé que conformément à la législation européenne, très laxiste en la matière, il était désormais illégal de placer des clandestins en garde à vue (24 heures renouvelables une fois), pour le seul motif de séjour irrégulier. Les policiers ne disposaient donc plus que des quatre heures d’un contrôle d’identité ou d’une audition libre pour engager la procédure préalable à une éventuelle expulsion. Cette décision de la Cour de cassation concernait 60 000 personnes par an, selon les associations de défense des immigrés clandestins. Proposer une rétention administrative de douze heures est se moquer du monde. Ce délai est en effet beaucoup trop bref pour connaître l’identité, l’origine, la situation et les motivations du clandestin.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Cinq points de vue sur l’immigration
La prochaine fois qu’un de vos amis vous dira que la gauche doit défendre l’immigration parce que c’est généreux, vous pourrez lui répondre cela.
L’immigration - à distinguer du voyage par plaisir - en tant que processus peut être appréhendée selon cinq points de vue.
Du point de vue de l’immigrant, il s’agit d’un déracinement. Comme les Lorrains du roman de Maurice Barrès, les Déracinés, celui qui quitte son pays par nécessité économique se retrouve dans un environnement différent de celui de son origine. Ainsi, il sera dans un autre climat, ce qui peut être un réel choc ; confronté à d’autres moeurs, concernant la ponctualité, ou les moyens d’exprimer son respect. Au final, ne maîtrisant pas les codes, et bien souvent étant sous-qualifié, il sera systématiquement au bas de l’échelle sociale. Là où par son travail, dans son pays d’origine, il aurait pu devenir prospère, dans le pays d’arrivée, il devra se contenter des basses tâches. Il sera perdant culturellement et économiquement.
Du point de vue du pays de départ, c’est une perte de force de travail. Ainsi, le travailleur manuel partant pour devenir balayeur, plutôt que paysan ou artisan dans son pays, ne contribuera pas au développement de ce dernier. Quant au travailleur intellectuel, finissant ses études en Europe, il y restera bien souvent une fois ses études finies, alors que son pays aurait besoin de ses compétences. Le cynisme va même jusqu’à enseigner dans les universités sénégalaises ou maliennes, non pas l’histoire et le droit de ces pays, disciplines éminemment nationales, mais le droit et l’histoire de France, quand paradoxalement, l’éducation nationale cherche à enseigner dès le collège l’histoire africaine, mais certainement pas par le prisme de l’excellent Bernard Lugan. Les pays de départ sont donc perdants face à la fuite de leur force de travail.
Du point de vue du travailleur originaire du pays d’arrivée, il se retrouve mis en concurrence avec un supplément de demandeurs d’emplois, sur le marché du travail qui comme tout autre, répond à la loi de l’offre et de la demande. Ainsi, l’offre de force de travail augmentant, son prix diminue. Il fut erroné de dire que les immigrés prenaient le travail des Français, en effet, leur présence suffisait à faire baisser les salaires, tout en provoquant une confrontation culturelle d’autant plus violente qu’elle accompagne une paupérisation. Ils sont aussi perdants économiquement et culturellement.
Du point de vue des grandes entreprises taylorisées, qui ont besoin de beaucoup de main d’oeuvre, peu qualifiée et peu chère, la mise en concurrence des travailleurs permet de jouer à la baisse sur les salaires. De plus, des immigrés peu qualifiés sont adaptés à des travaux ne demandant que de répéter des gestes mécaniques. En outre, ces nouveaux arrivants, ne seront pas susceptibles de devenir des militants syndicaux, cette pratique étant fort éloignée de leurs us. Les grandes entreprises sont gagnantes car elles peuvent baisser les salaires, et écarter la contestation syndicale, en se donnant même la caution morale de l’antiracisme.
Du point de vue des PME/PMI, les arrivants, peu qualifiés ne sont pas une main d’oeuvre embauchable. En effet, dans une PME, il y a peu de salariés. La qualité du recrutement est alors indispensable à sa survie. Ils doivent donc être qualifiés. Or c’est peu le cas des nouveaux arrivants. Par contre ces derniers devant être logés, des programmes sociaux utilisent une partie des impôts prélevés sur les PME. De plus les grandes entreprises susceptibles de leur faire concurrence, pourront baisser leur charges et définitivement faire basculer le rapport de force à leur bénéfice. Les PME n’y gagnent pas de main d’oeuvre, perdent des marchés et y perdent fiscalement.
Vous pourrez alors demander à votre ami si l’immigration est toujours un projet généreux.
http://www.egaliteetreconciliation.fr
La prochaine fois qu’un de vos amis vous dira que la gauche doit défendre l’immigration parce que c’est généreux, vous pourrez lui répondre cela.
L’immigration - à distinguer du voyage par plaisir - en tant que processus peut être appréhendée selon cinq points de vue.
Du point de vue de l’immigrant, il s’agit d’un déracinement. Comme les Lorrains du roman de Maurice Barrès, les Déracinés, celui qui quitte son pays par nécessité économique se retrouve dans un environnement différent de celui de son origine. Ainsi, il sera dans un autre climat, ce qui peut être un réel choc ; confronté à d’autres moeurs, concernant la ponctualité, ou les moyens d’exprimer son respect. Au final, ne maîtrisant pas les codes, et bien souvent étant sous-qualifié, il sera systématiquement au bas de l’échelle sociale. Là où par son travail, dans son pays d’origine, il aurait pu devenir prospère, dans le pays d’arrivée, il devra se contenter des basses tâches. Il sera perdant culturellement et économiquement.
Du point de vue du pays de départ, c’est une perte de force de travail. Ainsi, le travailleur manuel partant pour devenir balayeur, plutôt que paysan ou artisan dans son pays, ne contribuera pas au développement de ce dernier. Quant au travailleur intellectuel, finissant ses études en Europe, il y restera bien souvent une fois ses études finies, alors que son pays aurait besoin de ses compétences. Le cynisme va même jusqu’à enseigner dans les universités sénégalaises ou maliennes, non pas l’histoire et le droit de ces pays, disciplines éminemment nationales, mais le droit et l’histoire de France, quand paradoxalement, l’éducation nationale cherche à enseigner dès le collège l’histoire africaine, mais certainement pas par le prisme de l’excellent Bernard Lugan. Les pays de départ sont donc perdants face à la fuite de leur force de travail.
Du point de vue du travailleur originaire du pays d’arrivée, il se retrouve mis en concurrence avec un supplément de demandeurs d’emplois, sur le marché du travail qui comme tout autre, répond à la loi de l’offre et de la demande. Ainsi, l’offre de force de travail augmentant, son prix diminue. Il fut erroné de dire que les immigrés prenaient le travail des Français, en effet, leur présence suffisait à faire baisser les salaires, tout en provoquant une confrontation culturelle d’autant plus violente qu’elle accompagne une paupérisation. Ils sont aussi perdants économiquement et culturellement.
Du point de vue des grandes entreprises taylorisées, qui ont besoin de beaucoup de main d’oeuvre, peu qualifiée et peu chère, la mise en concurrence des travailleurs permet de jouer à la baisse sur les salaires. De plus, des immigrés peu qualifiés sont adaptés à des travaux ne demandant que de répéter des gestes mécaniques. En outre, ces nouveaux arrivants, ne seront pas susceptibles de devenir des militants syndicaux, cette pratique étant fort éloignée de leurs us. Les grandes entreprises sont gagnantes car elles peuvent baisser les salaires, et écarter la contestation syndicale, en se donnant même la caution morale de l’antiracisme.
Du point de vue des PME/PMI, les arrivants, peu qualifiés ne sont pas une main d’oeuvre embauchable. En effet, dans une PME, il y a peu de salariés. La qualité du recrutement est alors indispensable à sa survie. Ils doivent donc être qualifiés. Or c’est peu le cas des nouveaux arrivants. Par contre ces derniers devant être logés, des programmes sociaux utilisent une partie des impôts prélevés sur les PME. De plus les grandes entreprises susceptibles de leur faire concurrence, pourront baisser leur charges et définitivement faire basculer le rapport de force à leur bénéfice. Les PME n’y gagnent pas de main d’oeuvre, perdent des marchés et y perdent fiscalement.
Vous pourrez alors demander à votre ami si l’immigration est toujours un projet généreux.
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