L'immigration : une affaire d'État !
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Immigration: que du bonheur ?
Pour lutter contre l’afflux ces dernières semaines de clandestins tunisiens (30 000 personnes selon les derniers calculs), débarquant en France via l’Italie, le gouvernement affirme avoir activé la clause de sauvegarde des accords de Schengen, actant la fin des frontières au sein de l’UE et la libre circulation des biens et des personnes. Paris demanderait un aménagement de cette clause. Cela consisterait pour un immigré non européen, à justifier de son appartenance à l’espace Schengen ou à disposer d’un visa pour pouvoir s’y déplacer librement. Une nouvelle fois, l’UMP agite une volonté d’agir (éventuellement) à la marge sur les conséquences de l’immigration et non sur ses causes.
Si les clandestins tunisiens souhaitent gagner la France, outre qu’ils veulent rejoindre la forte communauté tunisienne qui y réside; c’est bien parce qu’ils sont certain d’y trouver des aides, des prestations sociales, un droit du sol pour les enfants à naître, bref des conditions d’accueil beaucoup plus favorables que dans le reste de l’Europe.
Sur ce sujet de l’immigration le quotidien Les Echos s’est fait aujourd’hui le relais de la propagande du Medef pour tenter d’expliquer que la France accueille très peu d’immigrés par rapport à ses voisins, 100 000 par an est-il affirmé, chiffre à comparer avec les 180 000 visas de long séjour que le gouvernement a officiellement octroyé en 2010 aux immigrés non européens…
Bref il rentrerait moins d’immigrés aujourd’hui en France qu’au début du XXème siècle…le quotidien omettant de préciser cette évidence, à savoir que l’immigration a changé de nature et que celle du début du siècle précédent ou de l’immédiate après guerre en provenance des pays européens –italienne, portugaise, espagnole, polonaise…- n’a jamais suscité de problème…
Utilisant un mode de calcul tout aussi « curieux », ce dossier explique que les immigrés ne pèsent pas sur les comptes sociaux, et ne concurrence pas les Français sur le terrain de l’emploi puisqu’ l’immigré répond à la pénurie de main d’œuvre qui frappe les métiers précaires et mal payés, qui sont refusés par les français.
Il n’est pas précisé pas non plus que c’est justement là une des raisons d’être de l’immigration, la volonté d’un certain patronat d’utiliser l’immigration pour faire pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, alimentant ainsi ce recours à l’immigration permanente.
Les Echos fait aussi l’impasse sur la cause principale de l’immigration de peuplement, qui n’a rien à voir avec les besoins du marché du travail, à savoir le regroupement familial, et reste très pudique sur les 25% de travailleurs immigrés actuellement au chômage, plombant d’autant les comptes sociaux.
Plus sérieusement, nous relations sur ce blog les travaux de Jean-Paul Gourévitch, un homme qu’on ne peut soupçonner de « rouler » pour le FN, à savoir la réactualisation de sa monographie sur l’immigration publiée l’année dernière
Au-delà de son impact, non chiffrable, sur la culture, l’identité, les mœurs, le modèle civilisationnel français – toutes choses qui ne rentrent pas dans les calculs opérés par « nos gestionnaires » -, M. Gourevitch parvenait à la conclusion d’un déficit dépenses/recettes de 30,4 milliards d’euros pour l’immigration et de 7,9 milliards d’euros pour l’émigration. Soit près de 2 points de PIB à la charge des contribuables.
Il relevait notamment « l’augmentation très importante de la population originaire d’Afrique subsaharienne du fait de la persistance des flux migratoires et d’une natalité exponentielle ; l’importance des communautés turques et asiatiques, cette dernière étant difficile à chiffrer du fait qu’elle vit en circuit quasi fermé ; le reflux massif des migrations originaires de l’Union européenne. »
Une réalité perçue par le pays réel mais pas encore à l’évidence par Les Echos, propriété du groupe LVMH dirigé par Bernard Arnault…
http://www.gollnisch.com/
Pour lutter contre l’afflux ces dernières semaines de clandestins tunisiens (30 000 personnes selon les derniers calculs), débarquant en France via l’Italie, le gouvernement affirme avoir activé la clause de sauvegarde des accords de Schengen, actant la fin des frontières au sein de l’UE et la libre circulation des biens et des personnes. Paris demanderait un aménagement de cette clause. Cela consisterait pour un immigré non européen, à justifier de son appartenance à l’espace Schengen ou à disposer d’un visa pour pouvoir s’y déplacer librement. Une nouvelle fois, l’UMP agite une volonté d’agir (éventuellement) à la marge sur les conséquences de l’immigration et non sur ses causes.
Si les clandestins tunisiens souhaitent gagner la France, outre qu’ils veulent rejoindre la forte communauté tunisienne qui y réside; c’est bien parce qu’ils sont certain d’y trouver des aides, des prestations sociales, un droit du sol pour les enfants à naître, bref des conditions d’accueil beaucoup plus favorables que dans le reste de l’Europe.
Sur ce sujet de l’immigration le quotidien Les Echos s’est fait aujourd’hui le relais de la propagande du Medef pour tenter d’expliquer que la France accueille très peu d’immigrés par rapport à ses voisins, 100 000 par an est-il affirmé, chiffre à comparer avec les 180 000 visas de long séjour que le gouvernement a officiellement octroyé en 2010 aux immigrés non européens…
Bref il rentrerait moins d’immigrés aujourd’hui en France qu’au début du XXème siècle…le quotidien omettant de préciser cette évidence, à savoir que l’immigration a changé de nature et que celle du début du siècle précédent ou de l’immédiate après guerre en provenance des pays européens –italienne, portugaise, espagnole, polonaise…- n’a jamais suscité de problème…
Utilisant un mode de calcul tout aussi « curieux », ce dossier explique que les immigrés ne pèsent pas sur les comptes sociaux, et ne concurrence pas les Français sur le terrain de l’emploi puisqu’ l’immigré répond à la pénurie de main d’œuvre qui frappe les métiers précaires et mal payés, qui sont refusés par les français.
Il n’est pas précisé pas non plus que c’est justement là une des raisons d’être de l’immigration, la volonté d’un certain patronat d’utiliser l’immigration pour faire pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, alimentant ainsi ce recours à l’immigration permanente.
Les Echos fait aussi l’impasse sur la cause principale de l’immigration de peuplement, qui n’a rien à voir avec les besoins du marché du travail, à savoir le regroupement familial, et reste très pudique sur les 25% de travailleurs immigrés actuellement au chômage, plombant d’autant les comptes sociaux.
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Au-delà de son impact, non chiffrable, sur la culture, l’identité, les mœurs, le modèle civilisationnel français – toutes choses qui ne rentrent pas dans les calculs opérés par « nos gestionnaires » -, M. Gourevitch parvenait à la conclusion d’un déficit dépenses/recettes de 30,4 milliards d’euros pour l’immigration et de 7,9 milliards d’euros pour l’émigration. Soit près de 2 points de PIB à la charge des contribuables.
Il relevait notamment « l’augmentation très importante de la population originaire d’Afrique subsaharienne du fait de la persistance des flux migratoires et d’une natalité exponentielle ; l’importance des communautés turques et asiatiques, cette dernière étant difficile à chiffrer du fait qu’elle vit en circuit quasi fermé ; le reflux massif des migrations originaires de l’Union européenne. »
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
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ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
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encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Que les choses soient claires, je rejette de toutes mes forces l'idéologie communiste, tous mes idéaux sont aux antipodes des idées développées par les Rouges. Mais je reconnais au PCF de Marchais (ou encore Jacques Duclos avant lui) un réel patriotisme et une certaine lucidité sur les questions d'immigration (cette déclaration le démontre encore) que la gôôôche a aujourd'hui abandonné au nom du mondialisme.
A l'époque de Marchais, la Marseillaise clotûrait les meetings du PC et les drapeaux tricolores flottaient dans l'assistance. Il ne serait pas venu à un communiste de l'époque l'idée de traiter de "facho" une personne arborant les couleurs de notre Pays.
A l'époque de Marchais, la Marseillaise clotûrait les meetings du PC et les drapeaux tricolores flottaient dans l'assistance. Il ne serait pas venu à un communiste de l'époque l'idée de traiter de "facho" une personne arborant les couleurs de notre Pays.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Maxou a écrit :Que les choses soient claires, je rejette de toutes mes forces l'idéologie communiste, tous mes idéaux sont aux antipodes des idées développées par les Rouges. Mais je reconnais au PCF de Marchais (ou encore Jacques Duclos avant lui) un réel patriotisme et une certaine lucidité sur les questions d'immigration (cette déclaration le démontre encore) que la gôôôche a aujourd'hui abandonné au nom du mondialisme.
A l'époque de Marchais, la Marseillaise clotûrait les meetings du PC et les drapeaux tricolores flottaient dans l'assistance. Il ne serait pas venu à un communiste de l'époque l'idée de traiter de "facho" une personne arborant les couleurs de notre Pays.
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Maxou a écrit :Que les choses soient claires, je rejette de toutes mes forces l'idéologie communiste, tous mes idéaux sont aux antipodes des idées développées par les Rouges. Mais je reconnais au PCF de Marchais (ou encore Jacques Duclos avant lui) un réel patriotisme et une certaine lucidité sur les questions d'immigration (cette déclaration le démontre encore) que la gôôôche a aujourd'hui abandonné au nom du mondialisme.
A l'époque de Marchais, la Marseillaise clotûrait les meetings du PC et les drapeaux tricolores flottaient dans l'assistance. Il ne serait pas venu à un communiste de l'époque l'idée de traiter de "facho" une personne arborant les couleurs de notre Pays.
La plupart des communistes de cette époque ont quitté le PC pour venir chez nous, peut-être cela a-t-il un rapport...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
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_ Insultes sexuelles contre la juge
outrages
Mohamed E., 28 ans, n'a pas apprécié, le 10 mai dernier, d'écoper d'une peine de prison de 18 mois ferme pour avoir harcelé et menacé de mort par téléphone son ancienne copine avec qui il a un enfant. Alors, à l'énoncé du verdict il s'est écrié en regardant la présidente du tribunal correctionnel : « Ton jugement, tu peux te le foutre au cul ! Sale P…, je t'en….!». Des propos d'une extrême violence et grossièreté qui l'ont conduit à repasser devant les juges lundi. D'entrée d'audience, Mohamed a tenté d'atténuer son outrage. « J'arrivais de garde à vue. J'étais épuisé et je n'avais pas pu prendre mes médicaments pour traiter mon épilepsie. Je n'avais pas fumé depuis 48 heures alors que je fume deux paquets par jour » a-t-il expliqué avant d'ajouter : « Ce que j'ai dit je ne le pense pas. J'ai honte. Je n'ai rien contre les magistrats. La dernière phrase était destinée à mon ex qui passe pour la gentille et moi le méchant ».
Mais, le procureur Boyer va rappeler que durant cette audience du 10 mai, Mohamed ne s'est pas contenté de cet outrage. « Pendant tous les débats, il n'a eu de cesse d'interrompre le président et le tribunal ». Le représentant du ministère public a également regretté que par ses insultes, Mohamed « ait réduit les gens à une sphère bucco- anales. Ce qui est inacceptable ». Il a alors requis 6 mois contre le jeune homme grossier.
Mohamed a été condamné à 3 mois. Cette fois, il a gardé son calme à l'énoncé du jugement.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/20/1086742-insultes-sexuelles-contre-la-juge.html#xtor=EPR-1
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Notre justice tout comme notre enseignement ne sont plus ce qu'ils etaient. Jamais personne auparavant ne serait permis d'insulter un professeur, un juge, une salle d'audience, ou un representant de l'etat quel qu'il soit.. mais puisqu'on laisse faire la racaille, c'est l'escalade. Aller se conduire de la sorte dans une cour de Justice americainel ... ? il ne tenterait meme pas 
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
La technique de l’écran de fumée
Les manifestations de soutien à l’immigration organisées cette fin de semaine dans plusieurs villes de France par l’extrême gauche et les habituelles officines « antiracistes » n’ont pas rameuté les foules, et c’est un euphémisme. Le ras le bol des Français, de gauche, de droite et d’ailleurs, devant la persistance des flux migratoires est tel que même les partis les plus officiellement xénomaniaques adoptent un profil bas sur cette question. Du moins ceux qui comptent encore majoritairement sur le vote des de « souche » et assimilés pour gagner les élections…
Contrairement à certaines analyses qui tendent à démontrer que l’accaparement de ce thème par l’UMP profite avant tout au FN, Jean-François Copé est persuadé de l’importance de surfer sur ce refus de l’immigration jusqu’en 2012. Il a annoncé la semaine dernière la tenue le 28 juin d’une convention de son parti sur cette question, alors que Claude Guéant a fait sensation dernièrement en exprimant son souhait d’une baisse (à la marge) de l’immigration légale, même professionnelle.
Le patron de l’UMP comme le ministre de l’Intérieur sont donc engagés dans une stratégie qui visent à (re)conquérir le vote de la droite de la droite en faveur de leur champion en 2012, à ne pas laisser plus largement le monopole de cette question au Mouvement national.
Marianne 2 a cependant relevé que la volonté exprimée par M. Guéant se heurte à un handicap sérieux en ce qu’elle remet en cause « toute une doctrine sarkoziste sur les migrations. En effet, celui qui fut ministre de l’Intérieur puis chef de l’Etat, avec Guéant à ses côtés, comme directeur de cabinet, secrétaire général de l’Elysée et enfin ministre de l’Intérieur a toujours prôné l’immigration choisie. »
« Une logique qui préfère une immigration de travail à une immigration familiale, qui privilégie les accords bilatéraux avec certains pays, bref, une immigration sélectionnée plutôt que réduite. Pour Sarkozy, c’était une façon de concilier ses partisans conservateurs refusant cette fameuse « immigration subie » et ses partisans libéraux (et le Medef) soucieux d’avoir une main d’œuvre disponible (et peu chère accessoirement). »
Et Marianne de rappeler encore que ces dernières années, « plusieurs accords bilatéraux ont été signés avec des pays d’immigration afin de faciliter la venue des migrants notamment pour des motifs professionnels. Ces accords fixent d’une part des quotas d’immigrés à respecter, d’autre part, d’autres listes de métiers accessibles sans restriction aux immigrés du pays concerné. »
« En tout, neuf accords de ce type ont été signés et ratifiés par la France. Notamment avec la Tunisie » en 2008 qui prévoit « la venue de 9 000 Tunisiens par an dans le cadre de l’immigration professionnelle » avec une « liste de 77 métiers librement accessible ». Est évoqué iciégalement l’accord migratoire spécifique très généreux, exorbitant du droit commun, dont bénéficient les Algériens depuis 1968, que le gouvernement a prudemment tenté de renégocier en 2009. « c’est un chantier extrêmement complexe, ultra sensible, et qui risque de prendre plusieurs années commente une source française proche du dossier »…
Pour notre part, relevons une nouvelle fois que cette focalisation sur les questions de l’immigration de travail, qui arrange bien aussi l’opposition de gauche, procède de l’écran de fumée. Elle évite au gouvernement et aux partis du Système d’aborder le dossier du regroupement familial qui est la première cause d’immigration légale en France. Pour ne rien dire de la fabrication à la chaîne de Français de papier via le droit du sol, lui aussi non remis en cause.
http://www.gollnisch.com/
Les manifestations de soutien à l’immigration organisées cette fin de semaine dans plusieurs villes de France par l’extrême gauche et les habituelles officines « antiracistes » n’ont pas rameuté les foules, et c’est un euphémisme. Le ras le bol des Français, de gauche, de droite et d’ailleurs, devant la persistance des flux migratoires est tel que même les partis les plus officiellement xénomaniaques adoptent un profil bas sur cette question. Du moins ceux qui comptent encore majoritairement sur le vote des de « souche » et assimilés pour gagner les élections…
Contrairement à certaines analyses qui tendent à démontrer que l’accaparement de ce thème par l’UMP profite avant tout au FN, Jean-François Copé est persuadé de l’importance de surfer sur ce refus de l’immigration jusqu’en 2012. Il a annoncé la semaine dernière la tenue le 28 juin d’une convention de son parti sur cette question, alors que Claude Guéant a fait sensation dernièrement en exprimant son souhait d’une baisse (à la marge) de l’immigration légale, même professionnelle.
Le patron de l’UMP comme le ministre de l’Intérieur sont donc engagés dans une stratégie qui visent à (re)conquérir le vote de la droite de la droite en faveur de leur champion en 2012, à ne pas laisser plus largement le monopole de cette question au Mouvement national.
Marianne 2 a cependant relevé que la volonté exprimée par M. Guéant se heurte à un handicap sérieux en ce qu’elle remet en cause « toute une doctrine sarkoziste sur les migrations. En effet, celui qui fut ministre de l’Intérieur puis chef de l’Etat, avec Guéant à ses côtés, comme directeur de cabinet, secrétaire général de l’Elysée et enfin ministre de l’Intérieur a toujours prôné l’immigration choisie. »
« Une logique qui préfère une immigration de travail à une immigration familiale, qui privilégie les accords bilatéraux avec certains pays, bref, une immigration sélectionnée plutôt que réduite. Pour Sarkozy, c’était une façon de concilier ses partisans conservateurs refusant cette fameuse « immigration subie » et ses partisans libéraux (et le Medef) soucieux d’avoir une main d’œuvre disponible (et peu chère accessoirement). »
Et Marianne de rappeler encore que ces dernières années, « plusieurs accords bilatéraux ont été signés avec des pays d’immigration afin de faciliter la venue des migrants notamment pour des motifs professionnels. Ces accords fixent d’une part des quotas d’immigrés à respecter, d’autre part, d’autres listes de métiers accessibles sans restriction aux immigrés du pays concerné. »
« En tout, neuf accords de ce type ont été signés et ratifiés par la France. Notamment avec la Tunisie » en 2008 qui prévoit « la venue de 9 000 Tunisiens par an dans le cadre de l’immigration professionnelle » avec une « liste de 77 métiers librement accessible ». Est évoqué iciégalement l’accord migratoire spécifique très généreux, exorbitant du droit commun, dont bénéficient les Algériens depuis 1968, que le gouvernement a prudemment tenté de renégocier en 2009. « c’est un chantier extrêmement complexe, ultra sensible, et qui risque de prendre plusieurs années commente une source française proche du dossier »…
Pour notre part, relevons une nouvelle fois que cette focalisation sur les questions de l’immigration de travail, qui arrange bien aussi l’opposition de gauche, procède de l’écran de fumée. Elle évite au gouvernement et aux partis du Système d’aborder le dossier du regroupement familial qui est la première cause d’immigration légale en France. Pour ne rien dire de la fabrication à la chaîne de Français de papier via le droit du sol, lui aussi non remis en cause.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Malika Sorel ? Malika « Bouche d’or » !
« C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre. »
La vérité est « simplissime ». Elle s'énonce clairement; elle peut être comprise par tous.
Un grand entretien de Malika Sorel, ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, membre du Haut Conseil à l'intégration depuis le 4 septembre 2009, pour « Le spectacle du monde - octobre 2010 - Sans oublier un entretien à « Libre.be »…
« Ce n'est pas en se flagellant qu'on fera aimer la France »
Mais reste la question de fond: notre régime politique peut-il garantir la « res publica » ? Non !…
Dans un entretien donné à La Libre Belgique, une phrase, pourtant nous indique une piste…
«… afin d’être courtisés lors des élections. » Un régime toujours en quête de bas assentiments, soufflant le chaud et le froid pour « voler » quelques voix – à « gauche » et ou à « droite »- qui lui sont indispensables, peut-il relever un tel défi ? Portemont, le 19 octobre 2010
Malika Sorel a fait ses études primaires et secondaires dans le système éducatif français et a vécu une quinzaine d'années en Algérie. Elle est Ingénieur de l'Ecole polytechnique d'Alger et diplômée d'un troisième cycle de Sciences Po. Après avoir, entre autres, travaillé au recrutement de cadres pour le secteur des hautes technologies, elle a décidé de se consacrer à des sujets qui engagent, selon elle, l'avenir de la France. Ses travaux s'intéressent aux problèmes de l'éducation et la formation des jeunes générations, la politique familiale, les problématiques de l'immigration ainsi que la politique étrangère de la France.
Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
• « Les émeutes de 2005 m' ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n' avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-a-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.
Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes …
• « Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration …
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration. La France s'autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu'on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d'investissement, à la société. Une excuse facile qu'ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités.
À partir du moment où l'on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n'est pas vrai. La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d' accueil. II fallait d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises.
Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux. II faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que 1'Etat fait pour elles, l'argent qui est injecte dans tous les domaines : c'est ainsi qu'on aidera les enfants de 1'immigration a se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d'harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !
Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?
« • Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif. Aujourd'hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges : pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive» est injurieuse pour les immigres eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de 1'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres. »
Vous êtes également très sévère avec la Halde…
• « Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de 1'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est 1'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres. »
Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?
• « Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse.
Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscite le désir d'intégration.
Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C' est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que la réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable. »
Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
• « Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de 1'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tenues de bafouer les règles françaises, qu' on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme antiblanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est « céfranc ».
Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traitrise. Les bons élèves sont de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises-la police et l'école - soient attaquées n’est évidemment pas anodin.
Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Or, ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine.
C’est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons. »
Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
• « Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. II y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C' est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n' auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l'avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C' est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie 1'identité française. La communauté française reste pour 1'instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n' est pas prête a accepter comme françaises des populations étrangères a son identité. II y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français. »
Qu'elle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?
• « L'intégration, c’est le fait d’assumer 1'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre a ses propres enfants. II y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant 1'intégration dans la communauté nationale française. C' est ce que ne respecte pas le droit du sol. »
L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?
• « L'école de la République a un savoir a transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l' école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même a leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c' est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d' école, on ne parle plus français. C' est un signe sans équivoque du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue.
Revoyons aussi le circuit des allocations. II faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif ce qui n’est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d' origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant. »
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
• « II faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l'obtenir. II faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de 1'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. II va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !Tout accepter met la France par terre. »
http://www.lesmanantsduroi.com/
« C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre. »
La vérité est « simplissime ». Elle s'énonce clairement; elle peut être comprise par tous.
Un grand entretien de Malika Sorel, ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, membre du Haut Conseil à l'intégration depuis le 4 septembre 2009, pour « Le spectacle du monde - octobre 2010 - Sans oublier un entretien à « Libre.be »…
« Ce n'est pas en se flagellant qu'on fera aimer la France »
Mais reste la question de fond: notre régime politique peut-il garantir la « res publica » ? Non !…
Dans un entretien donné à La Libre Belgique, une phrase, pourtant nous indique une piste…
«… afin d’être courtisés lors des élections. » Un régime toujours en quête de bas assentiments, soufflant le chaud et le froid pour « voler » quelques voix – à « gauche » et ou à « droite »- qui lui sont indispensables, peut-il relever un tel défi ? Portemont, le 19 octobre 2010
Malika Sorel a fait ses études primaires et secondaires dans le système éducatif français et a vécu une quinzaine d'années en Algérie. Elle est Ingénieur de l'Ecole polytechnique d'Alger et diplômée d'un troisième cycle de Sciences Po. Après avoir, entre autres, travaillé au recrutement de cadres pour le secteur des hautes technologies, elle a décidé de se consacrer à des sujets qui engagent, selon elle, l'avenir de la France. Ses travaux s'intéressent aux problèmes de l'éducation et la formation des jeunes générations, la politique familiale, les problématiques de l'immigration ainsi que la politique étrangère de la France.
Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
• « Les émeutes de 2005 m' ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n' avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-a-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.
Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes …
• « Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration …
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration. La France s'autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu'on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d'investissement, à la société. Une excuse facile qu'ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités.
À partir du moment où l'on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n'est pas vrai. La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d' accueil. II fallait d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises.
Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux. II faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que 1'Etat fait pour elles, l'argent qui est injecte dans tous les domaines : c'est ainsi qu'on aidera les enfants de 1'immigration a se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d'harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !
Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?
« • Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif. Aujourd'hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges : pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive» est injurieuse pour les immigres eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de 1'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres. »
Vous êtes également très sévère avec la Halde…
• « Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de 1'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est 1'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres. »
Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?
• « Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse.
Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscite le désir d'intégration.
Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C' est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que la réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable. »
Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
• « Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de 1'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tenues de bafouer les règles françaises, qu' on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme antiblanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est « céfranc ».
Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traitrise. Les bons élèves sont de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises-la police et l'école - soient attaquées n’est évidemment pas anodin.
Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Or, ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine.
C’est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons. »
Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
• « Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. II y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C' est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n' auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l'avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C' est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie 1'identité française. La communauté française reste pour 1'instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n' est pas prête a accepter comme françaises des populations étrangères a son identité. II y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français. »
Qu'elle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?
• « L'intégration, c’est le fait d’assumer 1'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre a ses propres enfants. II y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant 1'intégration dans la communauté nationale française. C' est ce que ne respecte pas le droit du sol. »
L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?
• « L'école de la République a un savoir a transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l' école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même a leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c' est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d' école, on ne parle plus français. C' est un signe sans équivoque du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue.
Revoyons aussi le circuit des allocations. II faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif ce qui n’est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d' origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant. »
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
• « II faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l'obtenir. II faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de 1'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. II va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !Tout accepter met la France par terre. »
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
L'analyse de Malika Sorel est impressionnante, bravo!
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: L'immigration : une affaire d'État !
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
COMMENT L'ALGERIE FABRIQUE-T-ELLE DES CENTENAIRES ?
Savez-vous qu’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ? C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites, a constaté que le nombre de retraites des centenaires algériens était particulièrement important. Il était même supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.
Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnait le problème : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la Commission. « Il suffit de ne pas déclarer à la Caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate. « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la Commission. « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » , souligne-t-elle.
C’est ainsi que les Algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite. Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants, qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur mort. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.
On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont 1 milliard pour la seule Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications, soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence - comme cela se fait en France pour les professions libérales notamment. Soit, en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions.
Alors que le dossier des retraites est au coeur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question.
Nous lançons cet appel sans beaucoup d'espoir.
http://libeco.net/
Savez-vous qu’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ? C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites, a constaté que le nombre de retraites des centenaires algériens était particulièrement important. Il était même supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.
Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnait le problème : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la Commission. « Il suffit de ne pas déclarer à la Caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate. « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la Commission. « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » , souligne-t-elle.
C’est ainsi que les Algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite. Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants, qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur mort. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.
On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont 1 milliard pour la seule Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications, soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence - comme cela se fait en France pour les professions libérales notamment. Soit, en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions.
Alors que le dossier des retraites est au coeur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question.
Nous lançons cet appel sans beaucoup d'espoir.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Oh la vache alors là je tombe des nues, mais bien sûr pourquoi n'y ai je pas pensé avant ? Ils nous déplument de tous les côtés ceux là !!!
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Nord Pas-de-Calais : quand l’Exécutif régional détourne le budget du plan anti-cancer pour financer la santé des étrangers
Jean-Richard SulzerCommuniqué de Jean-Richard Sulzer, conseiller régional Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais
Lors de la commission permanente du 4 juillet 2011, la majorité de gauche et l’UMP ont voté une subvention de 40.000 € à l’association XIPPI, dans le but de mener des actions sur le paludisme… au Sénégal ; ainsi qu’une subvention de 147.958 € à AIDES pour la prévention du Sida à destination des populations d’Afrique sub-saharienne.
Le groupe Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais s’est opposé à ces subventions scandaleuses, en soulignant la duplicité de l’Exécutif.
Ainsi, les élus frontistes estiment qu’il est inique que le Nord Pas-de-Calais soit sollicité pour subventionner la politique de santé d’autres pays, alors que tous ses indicateurs sanitaires sont au rouge comme les échanges autour du plan stratégique santé adopté en avril 2011 l’ont démontré.
Plus grave encore, l’Exécutif a maquillé cette double subvention par une fausse imputation budgétaire, en ponctionnant l’enveloppe du plan anti-cancer. Nous l’avons dénoncé d’autant plus vigoureusement que lors du débat budgétaire, nous avions accepté de voter les chapitres 904 et 934 uniquement du fait de l’action volontariste du Conseil régional sur le plan anti-cancer. Les malades dans notre région apprécieront l’ordre des priorités de l’intergroupe UMPS.
Face à l’escroquerie morale représentée par ces fausses imputations budgétaires et le mépris pour la population qu’elle symbolise, le groupe Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais a saisi la Direction générale des finances publiques afin d’en bloquer le versement et de transmettre si nécessaire à la juridiction financière compétente. http://www.nationspresse.info/
Jean-Richard SulzerCommuniqué de Jean-Richard Sulzer, conseiller régional Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais
Lors de la commission permanente du 4 juillet 2011, la majorité de gauche et l’UMP ont voté une subvention de 40.000 € à l’association XIPPI, dans le but de mener des actions sur le paludisme… au Sénégal ; ainsi qu’une subvention de 147.958 € à AIDES pour la prévention du Sida à destination des populations d’Afrique sub-saharienne.
Le groupe Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais s’est opposé à ces subventions scandaleuses, en soulignant la duplicité de l’Exécutif.
Ainsi, les élus frontistes estiment qu’il est inique que le Nord Pas-de-Calais soit sollicité pour subventionner la politique de santé d’autres pays, alors que tous ses indicateurs sanitaires sont au rouge comme les échanges autour du plan stratégique santé adopté en avril 2011 l’ont démontré.
Plus grave encore, l’Exécutif a maquillé cette double subvention par une fausse imputation budgétaire, en ponctionnant l’enveloppe du plan anti-cancer. Nous l’avons dénoncé d’autant plus vigoureusement que lors du débat budgétaire, nous avions accepté de voter les chapitres 904 et 934 uniquement du fait de l’action volontariste du Conseil régional sur le plan anti-cancer. Les malades dans notre région apprécieront l’ordre des priorités de l’intergroupe UMPS.
Face à l’escroquerie morale représentée par ces fausses imputations budgétaires et le mépris pour la population qu’elle symbolise, le groupe Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais a saisi la Direction générale des finances publiques afin d’en bloquer le versement et de transmettre si nécessaire à la juridiction financière compétente. http://www.nationspresse.info/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Malika Sorel sait de quoi elle parle !
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
• « II faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l'obtenir. II faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de 1'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. II va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre. »
Et Wafa Sultan sur l'Islam ! (Tartine de Lille devrait en prendre de la graine !
)
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
• « II faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l'obtenir. II faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de 1'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. II va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre. »
Et Wafa Sultan sur l'Islam ! (Tartine de Lille devrait en prendre de la graine !
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. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Un député PCF fait polémique sur l'immigration
"Non, l'immigration n'est pas une chance pour la France" écrit André Gérin
"Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est un mensonge entretenu depuis 30 ans. Oui c’est une chance pour le capitalisme financier, pour diviser, pour exploiter, pour généraliser l’insécurité sociale, exclure, ghettoïser des millions de familles et de jeunes français de la vie sociale et politique."
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Les Français apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres
Libres propos de Malika Sorel
L’inquisition a frappé, par la voix de Mediapart. La ministre Chantal Jouanno a donc fait rouler la tête du directeur technique, qui n’aura même pas eu droit à un procès, fût-il stalinien. Laurent Blanc, lui, verra peut-être sa tête sauvée car, dixit Chantal Jouanno : « Pour le connaître, il prône plutôt le métissage ». Il faudra que le soviet suprême nous dise un jour ce que « métissage » signifie exactement.
Il est aujourd’hui important de se remémorer le comportement inqualifiable de certains joueurs de l’équipe de France de football lors de la dernière coupe du monde. Les langues s’étaient alors déliées pour porter à la connaissance du grand public l’absence totale de cohésion, le regroupement selon l’ethnie d’origine, la dictature exercée par certains joueurs pour lesquels on était allé jusqu’à imposer un certain nombre de contraintes à l’ensemble de l’équipe, y compris d’ordre alimentaire et sanitaire (douches séparées). Se souvient-on encore du préjudice énorme que cette « équipe » avait alors fait subir à la France en salissant son image devant les téléspectateurs du monde entier ?
Au micro de RTL, Christophe Dugarry révèle que le soir de 1998 où la France vient d’être sacrée championne du monde, alors que les joueurs prennent des photos dans les vestiaires, Lilian Thuram lance un : « allez les blacks, venez on va faire une photo tous ensemble ! » Imaginez que c’eût été un joueur blanc qui ait lancé « allez les blancs, venez on va faire une photo tous ensemble ! »… Alors, c’était donc ça, la France black-blanc-beur de Jacques Chirac ?
Un problème notable existe aussi du fait du comportement de joueurs dotés d’une double nationalité. Le Monde : « Lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, neuf footballeurs français ont joué la compétition avec une autre équipe que les Bleus, alors qu’ils avaient porté le maillot de l’équipe de France en sélection de jeunes. Ces « binationaux » sont nés et ont grandi dans l’Hexagone, mais ont choisi de jouer pour le pays d’origine de leurs parents. »
La gauche comme la droite pratiquent depuis fort longtemps la discrimination positive au profit des personnes d’origine étrangère. J’en avais longuement parlé dans Le puzzle de l’intégration. Le critère ethnique est même mentionné en toutes lettres dans la Charte de la diversité instituée en octobre 2004 par Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre.[1] Engagement n°3 de la Charte de la diversité : « Nous [les entreprises signataires] nous engageons à chercher à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE dans notre effectif, aux différents niveaux de qualification. »
La Charte de la diversité incite, dans les faits, les entreprises à favoriser le recrutement de ceux qui ne sont pas d’origine européenne. Cela se transforme en discrimination négative vis-à-vis des Français de souche européenne.
Voici un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité.
« Sur le terrain, la pratique de la discrimination positive se transforme, de manière très concrète, en discrimination négative envers les Français de souche européenne : « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume […], déclare le directeur général du groupe Jean-Paul Agon. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.[2] » Ces propos discriminatoires à l’égard des Français de souche ont été tenus par le dirigeant d’un groupe qui emploie 12.000 personnes en France. Autre illustration : « À compétences égales, eh bien désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc pour être clair.[3] » Ces propos discriminatoires à l’égard des hommes blancs ont été tenus par Anne Lauvergeon, patronne d’un groupe français qui emploie 50.000 personnes. Imaginons que de tels propos aient été tenus à l’encontre d’autres couleurs que la couleur blanche ; toutes les associations de France et de Navarre auraient rué dans les brancards. Là, il ne s’est rien passé. Comment expliquer, par ailleurs, que de tels propos et attitudes n’aient pas été sanctionnés par la loi ? Parce que le racisme est devenu, comme je l’ai précédemment évoqué, un concept à géométrie variable, qui ignore superbement les comportements qui frappent les Français de souche européenne. Le 14 mai 2009, le ministre de l’Immigration félicitait le groupe L’Oréal pour sa politique de recrutement et le gratifiait du « label diversité » [4]…
[…]
Par exemple, le racisme dirigé contre les Français de souche européenne ne semble guère les émouvoir. Leur indignation est sélective. Eux qui font feu de tout bois, se gardent bien de s’interroger sur cette tendance aujourd’hui à l’œuvre sur le sol français : « Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, 485 cimetières et lieux de culte ont été dégradés : 410 l’ont été au préjudice de sites chrétiens, dont 179 cimetières et 231 lieux de culte.[5] » Autrement dit, 85 % des dégradations de lieux de culte ont visé en 2010 des sites chrétiens ! Les Français ont-ils le sentiment que cette information a été relayée par les médias, ou que leurs représentants politiques ont témoigné la moindre compassion, à défaut d’indignation ? Le comportement de ces censeurs porte de surcroît atteinte au vrai combat contre le racisme, car, mettait en garde Claude Lévi-Strauss, « en banalisant la notion de racisme, en l’appliquant à tort et à travers, on la vide de son contenu, et on risque d’aboutir au résultat inverse de celui qu’on recherche.[6] » »
Si vous y réfléchissez bien, nous ne sommes plus du tout en France dans une politique de méritocratie républicaine, mais dans une politique clairement fondée sur un critère de préférence extra-nationale. Et comme l’avait très bien relevé notre ami Jugurta, les Français d’origine extra-européenne qui ont réussi leur intégration et se sont assimilés subissent le même sort que les Français de souche européenne.
Voici ce que déclarait Nicolas Sarkozy le 26 octobre 2005, en tant que Ministre de l’Intérieur, dans une conférence-débat sur le thème Un défi républicain : la discrimination positive à la française, le ministère de l’Intérieur s’engage : « La première fois, Ministre de l’Intérieur, où j’ai réuni les préfets, j’ai demandé à mes collaborateurs : « Y-a-t-il quelque chose qui vous choque ? » Ils m’ont répondu : « Rien du tout. Tout est normal. » Ben moi y’a quelque chose qui me choquait. Parmi les préfets, il n’y avait que des Christophe. Enfin, des Pierre, des Louis, des Jean et c’est amusant, et parmi les préfets ils étaient tous de la même couleur. Je vous laisse la deviner. »
Encore un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité : « Les Français se sentent aujourd’hui apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres. Pour qu’ils reprennent confiance en eux et en l’avenir de la France, il est urgent qu’ils se réapproprient le droit élémentaire qui leur a été confisqué – celui d’exprimer et d’assumer ce que « Français » signifie dans leur tête, leur cœur, leur âme et surtout leur inconscient collectif ».
http://www.nationspresse.info
[1] La Charte de la diversité en entreprise a été instituée en octobre 2004 (Jean-Pierre Raffarin). Elle comprend actuellement 3.076 entreprises signataires, dont la liste peut être consultée ici.
[2] Jean-Paul Agon, « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume », propos recueillis par Nathalie Brafman et Stéphane Lauer, Le Monde, 13 juillet 2007.
[3] Propos tenus par Anne Lauvergeon lors du Women’s Forum à Deauville, Journal de France 2, 16 octobre 2009.
[4] La création de ce label « diversité » a été annoncée par le président de la République dans son discours à l’École polytechnique sur l’égalité des chances. Ce label a été créé par décret le 17 décembre 2008.
[5] Lettre adressée par Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales à Thomas Hammarberg, commissaire aux Droits de l’homme au Conseil de l’Europe, rendue publique le 2 novembre 2010.
[6] Claude Lévi-Strauss, Didier Éribon, De près et de loin, Odile Jacob, 1988.
Libres propos de Malika Sorel
L’inquisition a frappé, par la voix de Mediapart. La ministre Chantal Jouanno a donc fait rouler la tête du directeur technique, qui n’aura même pas eu droit à un procès, fût-il stalinien. Laurent Blanc, lui, verra peut-être sa tête sauvée car, dixit Chantal Jouanno : « Pour le connaître, il prône plutôt le métissage ». Il faudra que le soviet suprême nous dise un jour ce que « métissage » signifie exactement.
Il est aujourd’hui important de se remémorer le comportement inqualifiable de certains joueurs de l’équipe de France de football lors de la dernière coupe du monde. Les langues s’étaient alors déliées pour porter à la connaissance du grand public l’absence totale de cohésion, le regroupement selon l’ethnie d’origine, la dictature exercée par certains joueurs pour lesquels on était allé jusqu’à imposer un certain nombre de contraintes à l’ensemble de l’équipe, y compris d’ordre alimentaire et sanitaire (douches séparées). Se souvient-on encore du préjudice énorme que cette « équipe » avait alors fait subir à la France en salissant son image devant les téléspectateurs du monde entier ?
Au micro de RTL, Christophe Dugarry révèle que le soir de 1998 où la France vient d’être sacrée championne du monde, alors que les joueurs prennent des photos dans les vestiaires, Lilian Thuram lance un : « allez les blacks, venez on va faire une photo tous ensemble ! » Imaginez que c’eût été un joueur blanc qui ait lancé « allez les blancs, venez on va faire une photo tous ensemble ! »… Alors, c’était donc ça, la France black-blanc-beur de Jacques Chirac ?
Un problème notable existe aussi du fait du comportement de joueurs dotés d’une double nationalité. Le Monde : « Lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, neuf footballeurs français ont joué la compétition avec une autre équipe que les Bleus, alors qu’ils avaient porté le maillot de l’équipe de France en sélection de jeunes. Ces « binationaux » sont nés et ont grandi dans l’Hexagone, mais ont choisi de jouer pour le pays d’origine de leurs parents. »
La gauche comme la droite pratiquent depuis fort longtemps la discrimination positive au profit des personnes d’origine étrangère. J’en avais longuement parlé dans Le puzzle de l’intégration. Le critère ethnique est même mentionné en toutes lettres dans la Charte de la diversité instituée en octobre 2004 par Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre.[1] Engagement n°3 de la Charte de la diversité : « Nous [les entreprises signataires] nous engageons à chercher à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE dans notre effectif, aux différents niveaux de qualification. »
La Charte de la diversité incite, dans les faits, les entreprises à favoriser le recrutement de ceux qui ne sont pas d’origine européenne. Cela se transforme en discrimination négative vis-à-vis des Français de souche européenne.
Voici un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité.
« Sur le terrain, la pratique de la discrimination positive se transforme, de manière très concrète, en discrimination négative envers les Français de souche européenne : « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume […], déclare le directeur général du groupe Jean-Paul Agon. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.[2] » Ces propos discriminatoires à l’égard des Français de souche ont été tenus par le dirigeant d’un groupe qui emploie 12.000 personnes en France. Autre illustration : « À compétences égales, eh bien désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc pour être clair.[3] » Ces propos discriminatoires à l’égard des hommes blancs ont été tenus par Anne Lauvergeon, patronne d’un groupe français qui emploie 50.000 personnes. Imaginons que de tels propos aient été tenus à l’encontre d’autres couleurs que la couleur blanche ; toutes les associations de France et de Navarre auraient rué dans les brancards. Là, il ne s’est rien passé. Comment expliquer, par ailleurs, que de tels propos et attitudes n’aient pas été sanctionnés par la loi ? Parce que le racisme est devenu, comme je l’ai précédemment évoqué, un concept à géométrie variable, qui ignore superbement les comportements qui frappent les Français de souche européenne. Le 14 mai 2009, le ministre de l’Immigration félicitait le groupe L’Oréal pour sa politique de recrutement et le gratifiait du « label diversité » [4]…
[…]
Par exemple, le racisme dirigé contre les Français de souche européenne ne semble guère les émouvoir. Leur indignation est sélective. Eux qui font feu de tout bois, se gardent bien de s’interroger sur cette tendance aujourd’hui à l’œuvre sur le sol français : « Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, 485 cimetières et lieux de culte ont été dégradés : 410 l’ont été au préjudice de sites chrétiens, dont 179 cimetières et 231 lieux de culte.[5] » Autrement dit, 85 % des dégradations de lieux de culte ont visé en 2010 des sites chrétiens ! Les Français ont-ils le sentiment que cette information a été relayée par les médias, ou que leurs représentants politiques ont témoigné la moindre compassion, à défaut d’indignation ? Le comportement de ces censeurs porte de surcroît atteinte au vrai combat contre le racisme, car, mettait en garde Claude Lévi-Strauss, « en banalisant la notion de racisme, en l’appliquant à tort et à travers, on la vide de son contenu, et on risque d’aboutir au résultat inverse de celui qu’on recherche.[6] » »
Si vous y réfléchissez bien, nous ne sommes plus du tout en France dans une politique de méritocratie républicaine, mais dans une politique clairement fondée sur un critère de préférence extra-nationale. Et comme l’avait très bien relevé notre ami Jugurta, les Français d’origine extra-européenne qui ont réussi leur intégration et se sont assimilés subissent le même sort que les Français de souche européenne.
Voici ce que déclarait Nicolas Sarkozy le 26 octobre 2005, en tant que Ministre de l’Intérieur, dans une conférence-débat sur le thème Un défi républicain : la discrimination positive à la française, le ministère de l’Intérieur s’engage : « La première fois, Ministre de l’Intérieur, où j’ai réuni les préfets, j’ai demandé à mes collaborateurs : « Y-a-t-il quelque chose qui vous choque ? » Ils m’ont répondu : « Rien du tout. Tout est normal. » Ben moi y’a quelque chose qui me choquait. Parmi les préfets, il n’y avait que des Christophe. Enfin, des Pierre, des Louis, des Jean et c’est amusant, et parmi les préfets ils étaient tous de la même couleur. Je vous laisse la deviner. »
Encore un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité : « Les Français se sentent aujourd’hui apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres. Pour qu’ils reprennent confiance en eux et en l’avenir de la France, il est urgent qu’ils se réapproprient le droit élémentaire qui leur a été confisqué – celui d’exprimer et d’assumer ce que « Français » signifie dans leur tête, leur cœur, leur âme et surtout leur inconscient collectif ».
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[1] La Charte de la diversité en entreprise a été instituée en octobre 2004 (Jean-Pierre Raffarin). Elle comprend actuellement 3.076 entreprises signataires, dont la liste peut être consultée ici.
[2] Jean-Paul Agon, « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume », propos recueillis par Nathalie Brafman et Stéphane Lauer, Le Monde, 13 juillet 2007.
[3] Propos tenus par Anne Lauvergeon lors du Women’s Forum à Deauville, Journal de France 2, 16 octobre 2009.
[4] La création de ce label « diversité » a été annoncée par le président de la République dans son discours à l’École polytechnique sur l’égalité des chances. Ce label a été créé par décret le 17 décembre 2008.
[5] Lettre adressée par Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales à Thomas Hammarberg, commissaire aux Droits de l’homme au Conseil de l’Europe, rendue publique le 2 novembre 2010.
[6] Claude Lévi-Strauss, Didier Éribon, De près et de loin, Odile Jacob, 1988.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
*
_ Canada : 12 000 expulsions par an
Selon les dernières statistiques de la GRC.
OTTAWA – Le Canada ferme chaque année ses frontières à des centaines de personnes suspectées d’être liées à des crimes de guerre, selon des chiffres du gouvernement fédéral.
Canada-passeport Les plus récentes statistiques, établies en 2008 par la Gendarmerie royale du Canada (GRC), indiquent que 326 personnes n’ont pas pu entrer au pays en raison de leur implication possible dans des crimes de guerre, et que 290 s’étaient vues refuser un visa de résident permanent. De plus, 23 personnes ont été expulsées du Canada après que leur implication dans des crimes de guerre à l’étranger eut été découverte. Également, 109 ordres d’expulsion n’ont pu aboutir en raison de décisions de justice ou alors d’un problème de documents de voyage. [...]
Au cours de la dernière décennie, le Canada a expulsé chaque année 1551 à 1928 immigrants criminels, y compris ceux liés à des crimes de guerre, pour une moyenne de 12 000 expulsions par an. [...]
Source : Le Canada ferme ses frontières aux criminels de guerre, canoe.ca, 15 juillet 2011
http://www.postedeveille.ca/
_ Canada : 12 000 expulsions par an
Selon les dernières statistiques de la GRC.
OTTAWA – Le Canada ferme chaque année ses frontières à des centaines de personnes suspectées d’être liées à des crimes de guerre, selon des chiffres du gouvernement fédéral.
Canada-passeport Les plus récentes statistiques, établies en 2008 par la Gendarmerie royale du Canada (GRC), indiquent que 326 personnes n’ont pas pu entrer au pays en raison de leur implication possible dans des crimes de guerre, et que 290 s’étaient vues refuser un visa de résident permanent. De plus, 23 personnes ont été expulsées du Canada après que leur implication dans des crimes de guerre à l’étranger eut été découverte. Également, 109 ordres d’expulsion n’ont pu aboutir en raison de décisions de justice ou alors d’un problème de documents de voyage. [...]
Au cours de la dernière décennie, le Canada a expulsé chaque année 1551 à 1928 immigrants criminels, y compris ceux liés à des crimes de guerre, pour une moyenne de 12 000 expulsions par an. [...]
Source : Le Canada ferme ses frontières aux criminels de guerre, canoe.ca, 15 juillet 2011
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ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
_____________________________
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
_____________________________
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...
Re: L'immigration : une affaire d'État !
J'ai eu une discussion assez vive sur l'immigration nécessaire car elle permet aux français de ne pas faire de travail "ingrat" ! Comprenons par là, ils font le travail que les français ne veulent plus, mais ce discours est vieux de plus de 40 ans car moi je n'ai jamais vu trop de noirs et d'arabes faire du travail ingrat même les éboueurs de mon coin sont blancs ! Déjà ça fait très colonialiste sur le retour de penser que les immigrés font un travail que personne ne veut et c'est surtout de les renvoyer à un niveau inférieur pour des gauchistes je trouve ça moyen, ils défendent les immigrés quand ils sont dans des HLM mais pas quand ils roulent en Ferrari, j'ai même un exemple concret ! 
Dans le cochon tout est bon

Re: L'immigration : une affaire d'État !
Yoko a écrit :J'ai eu une discussion assez vive sur l'immigration nécessaire car elle permet aux français de ne pas faire de travail "ingrat" ! Comprenons par là, ils font le travail que les français ne veulent plus, mais ce discours est vieux de plus de 40 ans car moi je n'ai jamais vu trop de noirs et d'arabes faire du travail ingrat même les éboueurs de mon coin sont blancs ! Déjà ça fait très colonialiste sur le retour de penser que les immigrés font un travail que personne ne veut et c'est surtout de les renvoyer à un niveau inférieur pour des gauchistes je trouve ça moyen, ils défendent les immigrés quand ils sont dans des HLM mais pas quand ils roulent en Ferrari, j'ai même un exemple concret !
Des travaux "ingrats" que les Français ne voudraient pas faire?
J'ai ramassé du dégueulis à pleines mains, je ne me rappelle pas avoir vu des immigrés venir chez nous pour le faire à ma place.
Je rappelle aussi que l'un de nos modérateurs est éboueur de profession et ne demande pas à être remplacé.
Pourtant, sa hiérarchie essaie de le pousser dehors pour faire de la place à un immigré...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Miroir a écrit :Des travaux "ingrats" que les Français ne voudraient pas faire?
J'ai ramassé du dégueulis à pleines mains, je ne me rappelle pas avoir vu des immigrés venir chez nous pour le faire à ma place.
Je rappelle aussi que l'un de nos modérateurs est éboueur de profession et ne demande pas à être remplacé.
Pourtant, sa hiérarchie essaie de le pousser dehors pour faire de la place à un immigré...

Re: L'immigration : une affaire d'État !
C'est bien ce que je lui disais à cette personne mais elle ne veut rien entendre, donc moi plus elle fait la sourde et plus je m'énerve comme d'habitude ! Dans mon boulot aussi je fais des choses ingrates comme le ménage car mon patron ne veut pas employer de femme de ménage et il ne me paye pas en supplément ! Dans mon ancienne ville, il y avait une ZUP et je les voyais les
tournés avec leur BMW coupés et Mercedes, ce n'était pas en ramassant les ordures qu'ils pouvaient se les payer !
Dans le cochon tout est bon

Re: L'immigration : une affaire d'État !
G-B a écrit :Miroir a écrit :Des travaux "ingrats" que les Français ne voudraient pas faire?
J'ai ramassé du dégueulis à pleines mains, je ne me rappelle pas avoir vu des immigrés venir chez nous pour le faire à ma place.
Je rappelle aussi que l'un de nos modérateurs est éboueur de profession et ne demande pas à être remplacé.
Pourtant, sa hiérarchie essaie de le pousser dehors pour faire de la place à un immigré...

"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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