L'immigration : une affaire d'État !

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Pat
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 12/07/2010 - 15:03

L’OCDE souhaite plus d’immigration

Les migrations internationales ont diminué pendant la crise mais, à mesure que la reprise économique progressera, de nouvelles entrées de migrants seront nécessaires pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre ou de compétences, d’après un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans l’édition 2010 des Perspectives des migrations internationales, il est indiqué qu’en 2008, les entrées de migrants vers les pays de l’OCDE ont reculé de 6 % environ, tombant à 4.4 millions d’individus, alors qu’au cours des 5 années précédentes, leurs effectifs avaient augmenté de 11 % par an en moyenne. En outre, selon des données nationales récentes, le recul de ces effectifs s’est encore accentué en 2009.

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Ce déclin témoigne d’une baisse de la demande de travailleurs étrangers émanant des entreprises des pays de l’OCDE. Les immigrés ont été durement frappés par la crise de l’emploi, notamment les jeunes qui, dans bien des pays, ont enregistré une forte diminution de leur taux d’emploi.

D’une manière générale, les chiffres du chômage des immigrés de sexe masculin (dont beaucoup travaillaient dans les secteurs durement touchés par la crise comme le bâtiment ou l’hôtellerie-restauration), ont progressé davantage que ceux de la population autochtone. Néanmoins, les immigrés au chômage qui retournent dans leur pays ne sont guère nombreux. Dans certains pays, on a même observé une hausse du taux d’emploi des femmes immigrées, qui ont pris un emploi pour compenser la perte de revenu provoquée par le chômage de leur conjoint.

(…) « Il est important de souligner que les immigrés apportent une contribution bénéfique à l’économie nationale, en particulier en période de croissance », a fait observer le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría. « Les tendances démographiques de long terme demeurent quelle que soit l’ampleur des difficultés économiques actuelles. Ces dernières ne devraient pas servir d’argument pour imposer des barrières excessives à l’immigration. Il est important de conserver une perspective de long terme en matière de politique migratoire. »

« Les tendances démographiques de long terme demeurent quelle que soit l’ampleur des difficultés économiques actuelles. Ces dernières ne devraient pas servir d’argument pour imposer des barrières excessives à l’immigration. Il est important de conserver une perspective de long terme en matière de politique migratoire. »
Angel Gurria, Secrétaire général de l’OCDE

En maintenant les taux d’immigration à leur niveau actuel, prévoit l’OCDE, la population d’âge actif des pays de l’Organisation n’augmenterait que de 1.9 % au cours des dix prochaines années. Ce pourcentage contraste avec les 8.6 % d’augmentation de la population en âge de travailler enregistrés entre 2000 et 2010.

La naturalisation est un des déterminants majeurs des bons résultats sur le plan de l’emploi et, à terme, de l’intégration des immigrés. Les immigrés remplissant les conditions d’accession à la nationalité de leur pays d’accueil devraient être encouragés à la demander, recommande l’OCDE. Dans l’intervalle, les pays devraient envisager d’aplanir les obstacles à la naturalisation comme la limitation de reconnaissance de la double nationalité ou la rigueur excessive des critères d’admissibilité.

OCDE via FrançoisdeSouche
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Eniotnar
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Eniotnar » 15/07/2010 - 0:07

Pat a écrit :L’OCDE souhaite plus d’immigration

Effectivement, j'ai lu ça dernièrement et j'en suis restée effrayée !
Il s'agit d'immigration en Europe. Ras-le-Bol, Cher Pat ! :affraid:
Je les vois ces femmes avec leurs charrettes d'enfants et me dis intérieurement que l'assimilation est définitivement IMPOSSIBLE et vois proportionnellement la LÂCHETÉ de tous ceux qui nous gouvernent.
IL N'Y A PLUS DE PILOTE À BORD ! :affraid:
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 24/07/2010 - 11:45

Plus de candidats que de places !

Serait-ce donc que le « filon » est bon ?
Les magistrats en formation continue se bousculent pour participer aux deux sessions consacrées à la connaissance de l'Islam, organisées par l’Ecole Nationale de la Magistrature.


Le prochain séminaire se tiendra du 1er au 5 septembre 2008 et permettra aux élèves studieux d’appréhender la deuxième religion de France, ses fidèles, ses pratiques mais aussi la connaissance du monde arabe contemporain.
Dans un entretien dans La Croix du 8 août 2008, Isabelle Schmelk, sous-directrice de la formation continue de l’ENM déclarait que ces séminaires faisaient l’objet d’une « demande très forte ».
Fort bien ! Le programme de la prochaine session, titré « L'Islam et le monde arabe contemporain », co-organisée avec l'Institut du monde arabe (IMA) doit accueillir 190 participants, dont des magistrats français et européens.
Tout le monde en convient, nos magistrats n’ont pas une vie professionnelle facile. Elle est encore moins facile quand nos magistrats ont à traiter des affaires où les personnes impliquées sont de religion musulmane, français d’origine maghrébine ou autre…
La médiatisation aidant, nos magistrats sont sous les feux de la rampe.

L'objectif de cette session ?
« aider à comprendre les mentalités de ces populations en fournissant des éléments d'informations sur l'histoire passée et présente des pays arabes, et sur la religion entendue comme doctrine, système et attitudes ». Les thèmes évoqués iront de « Religion et histoire » à « Etat et société dans le monde arabe contemporain » sans oublier « la condition sociologique et juridique de la femme ».

La session du 17 au 19 novembre 2008 abordera pour un plus petit nombre de participants :
« les questions relatives à la montée de l'identité musulmane en France, à l'organisation de l'islam (...), aux pratiques culturelles et religieuses des musulmans en France », et plus particulièrement sur « la manière dont les jeunes musulmans issus de l'immigration se forgent une identité de Français musulmans et réclament une reconnaissance de celle-ci (…), les différents types de pratiques (…), l'action des pouvoirs publics à l'égard de l'islam (…), l'organisation de cette religion en France et du traitement des aspects juridiques et culturels à l'origine de conflits médiatisés (effets des conventions signées par la France avec les pays du Maghreb, question du port du voile), (…) et la mise en perspective européenne de cette session ».

Pour un programme voila un programme !

Gageons que nos magistrats auront aussi à cœur de réviser leurs connaissances sur l’identité chrétienne de la France… et que pour faire bon poids ils n’oublieront pas d’aller s’instruire auprès de quelques rabbins lettrés. En urgence, ils devraient aussi demander quelques cours auprès du Dalaï Lama où si le temps leur est compté demander des entretiens de rattrapage avec Madame Carla Bruni Sarkozy et Monsieur Kouchner…
Nous attendons que nos magistrats soient instruits sérieusement des croyances de tous les Français, aussi devons nous nous excuser d’oublier certaines « catégories »…
Peut-être serait-il bon d’adjoindre à nos tribunaux quelques poulaillers dans le cas où des adeptes du culte Vaudou se présenteraient à leurs bureaux ?
Prévoir aussi de pouvoir écouter lors des brèves pauses de nos magistrats, quelques bonnes musiques « reggae » pour les adeptes pur et dur, sans oublier une photographie du défunt empereur Hailé Sélassié. Si nécessaire, nos magistrats pourront se coiffer de dreadlocks ?
Et se laisser pousser la barbe ou justice sera rendu à l’ombre du Coran…
C’est fort bien de permettre à nos juges de s’instruire. Certes, ces séminaires ne sont que facultatifs. C’est peut-être un tort. Ne devraient ils pas être obligatoires ?
On pourrait peut-être alors exiger de tous les Français ignorant nos racines de participer à quelques séminaires leur rappelant notre histoire.
Toute notre histoire.
Portemont, le 29 août 2008 http://www.lesmanantsduroi.com
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Eniotnar » 24/07/2010 - 20:46

Et ceci, Pat, qu'en penser ?

Naguère, on les désignait de "COLLABOS" :


http://www.youtube.com/watch?v=FCQwAQov ... r_embedded
GrandLilleTV - 22 janvier 2010 - 46 aiment, 394 n'aiment pas
Toute l'info sur : http://wizdeo.com/s/grandlilletv
Le Parti Socialiste du Nord a organisé un point presse pour rappeler que la langue arabe est devenue incontournable et qu'il faut pouvoir la proposer comme première langue vivante dès le collège. (Droits réservés. Pour toute exploitation commerciale, veuillez nous contacter http://wizdeo.com/s/contact )
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar PATRIOTE64 » 26/07/2010 - 18:56

michel-31 a écrit :Pour répondre à Patiote64

Bonjour,

Je voudrais bien que l'on m'explique, comment un type (maghrébin) qui est sans papier en France depuis plus de 6 ans et qui travaille au noir depuis tout ce temps, peut être pocesseur d'une carte de crédit de 'La Banque Populaire' avec non seulement un paiement mensuel autorisé de 3000 euros avec cette carte, mais en plus avec un découvert autorisé !!!
Cela me dépasse !
Michel31


Michel, tu commences à comprendre que dans le système français il y a énormément de failles où les sangsues de notre société s'engouffrent avec la complaisance des politiques, des médias et surtout des assocs qui leur amènent leur soutient en profitant des imperfections de notre système!
Il faut bien se dire que ces gens là, qui travaillent dans les assocs sont payés avec nos impôts pour nous en faire payer encore plus sous le prétexte que dans le monde il y a de la misère, pouvons nous absorber toute la misère du monde, non!
Mais à ce moment là pourquoi ne vont-ils pas battre la misère à la source ou les pouvoirs corrompus tiennent le pays d'une main de fer et s'octroie toutes facilités financières!
Eh bien pour la simple et bonne raison que ces sacs à merde n'ont pas assez de couilles pour combattre, ce sont des bourgeois de gauche qui préfèrent nous faire chier en France car ils sont protégé par les médias, les politiques, et une justice trop complaisante.
Pour moi ils resteront des profiteurs, des esclavagistes, à une certaine époque ils n'auraient pas pesé lourd dans la balance ces humanistes! :evil:
« Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses. »« La mort n’est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c’est mourir tous les jours. »
NAPOLEON BONAPARTE

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 26/08/2010 - 15:23

Bachelot aux petits soins pour les clandestins

Au moins 220 000 clandestins bénéficient des soins gratuits en vertu de l'Aide médicale d'État. Coût annuel pour la collectivité : au moins 490 millions d'euros. Pour Roselyne Bachelot, c'en est trop ! Elle projette une réforme. Profonde. Énorme ! Et la gauche hurle. Normal. Le ministre de la Santé voudrait que chaque clandestin acquitte d'abord, avant d'en bénéficier, la somme folle... de 15 euros ! Seul avantage du projet : elle a dû avouer que, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, le nombre de clandestins augmente, augmente ...
Passée inaperçue au printemps, une déclaration de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, commence à susciter la mobilisation à gauche. Pour une fois qu'elle ne prend pas une mesure qui irrite la droite... Y'aurait-il donc quelque chose à sauver chez cette femme ? Fol espoir, aussitôt déçu. Car ce qui inquiète « L'Humanité » comme le Réseau Éducation sans frontières (RESF), c'est qu'elle envisage de réformer l'Aide médicale d'État (AME), ce qui « serait un recul majeur de la politique de santé et des principes fondateurs de l'aide sociale », dixit des associations comme l'Observatoire du droit à la santé des étrangers qui ont écrit au ministre pour lui demander de ne pas procéder à sa réforme.

Près d'un milliard d'euros trouvés par l'État : bravo !
Qu'a donc dit de monstrueux Roselyne Bachelot ? Que concocte-t-elle dans l'esprit de funeste pour les « valeurs de la République » du discours de Grenoble du chef de l'État ? En fait, rien... Le 16 juin au Sénat, lors d'une audition portant sur le « projet de loi de règlement des comptes et rapport de gestion pour l'année 2009 » - on comprend pourquoi personne ne l'avait lu... -, le ministre de la Santé a relaté en « déclaration liminaire » que, sur l'exercice 2009, l'État avait enfin apuré, à l'égard du secteur hospitalier, la dette qu'il avait accumulée au titre de l'Aide médicale d'État, et ceci dans un « souci de sincérité budgétaire ». Cette mise à zéro des compteurs est la principale explication, a-t-elle précisé, du surcoût budgétaire de « près d'un milliard d'euros » par rapport aux crédits qui avaient été inscrits en loi de finances initiale !
Qu'est-ce donc, exactement, que l'Aide médicale d'État ? Créée à la fin du XIXe siècle, l'AME a été profondément modifiée, dans sa forme comme dans son esprit, en 2000, après la création de la Couverture maladie universelle (CMU). L'AME est depuis réservée... exclusivement aux étrangers en situation irrégulière gagnant (en 2010) moins de 634 euros par mois. La préférence nationale, c'est mal ; la préférence européenne, c'est tout aussi mal : mais des droits exclusifs pour les étrangers, délinquants qui plus est, ça c'est bien ! Mais onéreux.
Tellement onéreux qu'il est impossible de savoir exactement ce que coûte ce droit (qui n'a d'équivalent dans aucun autre pays) à se faire soigner gratuitement pour la seule raison qu'on est un « sans papiers pauvre », selon la formule que leurs défenseurs veulent imposer, même si on en a un ordre de grandeur.
En novembre 2008, Brice Hortefeux, alors ministre de l'Immigration, de l'Intégration, etc. avait estimé, devant le Sénat déjà, que le coût annuel de l'AME pour la collectivité était de 490 millions d'euros ! Et que la « vraie question » était, non pas le coût des « reconduites » à la frontière - les expulsions - mais celui du « coût net de l'immigration clandestine », qu'il illustrait par cet exemple... sans envisager de supprimer l'AME. Or Roselyne Bachelot opère un raisonnement assez proche, sans pousser la sincérité jusqu'à divulguer le coût réel de cette AME, qui a, manifestement, allègrement dépassé les 490 millions d'euros annuels annoncés par Hortefeux.

Le coût réel de l'aide aux clandestins classé secret défense ?
Au Sénat le 16 juin, le ministre de la Santé a fait l'aveu que d'« importants efforts » ont été faits par le gouvernement - et donc par nous tous - « pour doter correctement l'AME : 300 millions de plus entre 2007 et 2010 » ! Bachelot a encore avoué qu'« un abondement de 100 millions d'euros de crédits supplémentaires a été voté en loi de finances rectificative pour 2009 ». Ce qui nous un fait un total annuel de... ? Là, c'est secret défense, mais un secret que les députés et les sénateurs feraient bien de lever, tant la croissance du coût de l'AME semble exponentielle, puisque Bachelot a aussi reconnu « la même dynamique de dépenses au début de 2010 ».
Question naïve : comment se fait-il que le coût de l'Aide médicale d'État ne cesse de croître, tout particulièrement depuis 2007 et en 2010 encore, alors que l'AME est réservée aux immigrés clandestins et que le gouvernement auquel appartient Roselyne Bachelot a fait de la lutte contre l'immigration clandestins et de l'expulsion des clandestins une de ses priorités ? En voilà une question qu'elle est bonne, non ?
Réponse, fournie par dame Bachelot elle-même : « Cette spectaculaire augmentation des dépenses est d'abord due à l'évolution du nombre des bénéficiaires. » Sous Sarkozy ? Pas possible ! Non seulement ils ne partent pas, ils ne sont pas « reconduits » à la frontière mais il en arrive encore ? C'est exactement ce qu'elle dit, et précise, en évoquant « l'augmentation de 20 % des déboutés du droit d'asile qui deviennent éligibles à l'AME ».
Question naïve (bis) : à quoi sert-il de payer des fonctionnaires à étudier les dossiers de demande de droit d'asile si ceux qui sont déboutés de leur demande restent de toute façon en France ? Où, vivant dans la « clandestinité », ils bénéficient de soins attentifs et coûteux pour la collectivité nationale ?
Roselyne Bachelot note aussi, parmi les raisons expliquant la croissance incroyable du coût de l'AME, « le doublement du coût moyen par bénéficiaire, c'est-à-dire l'augmentation des séjours pour pathologies graves ». Pris en charge par l'État, donc par nous tous, que les malades soient des déboutés du droit d'asile ou des migrants égarés en nos riantes contrées...

Un séropositif sur trois en France est d'origine subsaharienne
Le ministre n'indique pas le nombre de bénéficiaires et ne détaille par ledit « coût moyen ». Selon les associations de soutien aux « sans papiers », il y aurait en France, en 2010, environ 210 000 clandestins bénéficiaires de l'Aide médicale d'État. Un chiffre qui ne peut être tenu pour celui du nombre total d'immigrés clandestins car, malgré notre générosité sans limite, nombreux sont ceux qui rechignent à y postuler, de peur - les imbéciles ! - d'être pris et expulsés. Car l'AME, contrairement à ce que l'on pourrait croire, n'est délivrée que sous conditions. De ressources, on l'a vu, mais aussi de localisation géographique. Le requérant est tenu de donner une adresse, ce qui peut inquiéter le clandestin. Même si, en regardant de près le formulaire Cerfa n° 50741-D3 (téléchargeable sur le site de l'Assurance maladie : ameli.fr), on s'aperçoit que l'adresse d'un CCAS, un Centre communal d'action sociale ou celle d'une simple « association agréée » fait l'affaire ...
Dans un volumineux rapport sur « la gestion de l'Aide médicale d'État » établi en mai 2007 par l'Inspection générale des finances et l'Inspection générale des affaires sociales, des chiffres étaient fournis. Sur le nombre de bénéficiaires, estimé à 75 000 environ en décembre 2000 ... et à près de 200 000 fin 2006, malgré « un durcissement des conditions d'accès à l'AME à partir de 2002 » qui ont notamment mis fin aux attestations sur l'honneur portant sur les déclarations de ressources. Côté finances, il ressortait déjà que le dispositif coûtait environ 500 millions d'euros par an. C'était il y a trois ans, les derniers chiffres connus étaient ceux de l'exercice 2006, et Roselyne Bachelot a reconnu que « 300 millions de plus » avaient dû être débloqués « entre 2007 et 2010 ». Au total ou... par année ?
Quant au fameux « coût moyen » par bénéficiaire, qui, selon le ministre de la Santé, a doublé, il était, avant d'être multiplié par deux, d'environ 2 237 euros. Moins si l'on s'en tient aux immigrés clandestins présents sur le territoire métropolitain, nettement plus pour ce qui concerne les clandestins venus tout exprès accoucher, par exemple, dans quelque possession française d'outre-mer. Les pathologies dont les clandestins sont porteurs mériteraient aussi d'être mieux connues. Ne serait-ce que pour éviter que les autochtones n'en héritent. On sait par exemple - n'en déplaise à quelques-uns qui vont hurler à l'appel à la discrimination - depuis le rapport de 2006 « qu'une séropositivité sur trois en France concerne une personne d'origine subsaharienne », données fournies par l'Institut de veille sanitaire (InVS). On sait aussi que le « taux d'incidence de la tuberculose » était, en 2004, « quinze fois plus élevé pour les étrangers que pour les Français ». Raison de plus pour les soigner quoi qu'il nous en coûte diront certains. Raison de plus pour qu'ils aillent se faire soigner ailleurs répondrons-nous, en nous basant sur le constat que les visites chez le médecin et les médicaments que celui-ci nous délivre sont de plus en plus mal remboursés par la Sécurité sociale et qu'il n'y a pas de raison que des pathologies graves (ni même légères) présentées par des gens qui n'ont rien à faire ici soient prises en charge à 100 % par la France.

Une « réforme » pour économiser 0,4 % du coût total !
Disposant de tous ces chiffres, Roselyne Bachelot a donc proposé le 16 juin au Sénat la mesure qui fait hurler la gauche. La suppression de l'Aide médicale d'État ?
Que nenni bien sûr ! Seulement une « contribution forfaitaire » du « bénéficiaire adulte » de l'Aide médicale d'État à hauteur... de 15 euros ! Et même pas une contribution qui serait versée à chaque acte médical : une contribution qui serait payée, une fois pour toutes, lors de « l'ouverture du droit à l'AME ».
Avec cette difficulté de mise en œuvre, que soulignait le ministre : de nos jours en France, les caisses primaires n'ont pas le droit de percevoir d'espèces. Or le clandestin n'a pas de chéquier ni de carte de crédit (en principe). D'où la nécessaire création d'un « timbre fiscal à apposer sur l'attestation de droits » puis « la mise en place d'outils informatiques permettant aux caisses de connaître le nombre de timbres fiscaux apposés chaque année civile ». Et tout cela pour économiser - hors frais d'adaptation des caisses... - « trois millions d'euros » par an. Soit 0,6 % des 500 millions que l'Aide médicale d'État coûte officiellement tous les ans ! Ou 0,4 % de ce qu'elle coûte plus vraisemblablement...
En 2004, Jean-Pierre Raffarin étant premier ministre, un projet de décret fut préparé, qui instituait « un ticket modérateur de 10 % sur les frais de soins ambulatoires et de consultations externes ». Ce décret est resté à l'état de projet, les professionnels de la santé s' y étant opposés pour des raisons tout à fait valables - la crainte, justifiée, de ne pas pouvoir recouvrer la somme et les « associations » y ayant mis leur veto - ou plutôt, comme le dit joliment dame Bachelot, ayant fait valoir des « objections d'ordre philosophique » ...
Avant de céder devant les nouveaux philosophes comme Richard Moyon, le porte-parole du Réseau Education sans frontières, Roselyne Bachelot, en accord avec François Baroin, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, a demandé une étude de « faisabilité » à l'Inspection générale des Affaires sociales et à l'Inspection générale des finances sur sa bouleversante réforme. Pour récupérer chichement 15 euros mendiés par chaque clandestin adulte, est-ce bien raisonnable ?
Céline Pascot Minute du 18 août 2010
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 28/08/2010 - 18:56

Notre intégration à l'Islam

Les faits sont là, et derrière l'affaire du voile, l'on voit incontinent une République soucieuse de s'adapter au Croissant : ce ne sont pas les islamistes qui font les concessions, mais bien plutôt les politiciens français.
L'intégration de l'Islam est une utopie, ce n'est pas l'Islam qui s'intègre mais nous qui nous intégrons à l'Islam. Les lieux de cultes musulmans n'ont de cesse d'augmenter : 5 en 1965, ils passent à 922 en 1985, 1600 en 2003, arrivent à 2100 (Annuaire musulman Orientica) en 2008 -, aujourd'hui nous devons être à 2400 et ça n'a pas l'air de vouloir s'arrêter puisque de nombreux édifices sont en cours d'achèvement !
Il est rare que la mairie n'aide pas de quelque façon, soit en faisant des prix préférentiels sur les terrains (mosquée de Toulouse), soit carrément sous forme de subventions, tout cela aux frais du contribuable français bien évidemment. Par exemple d'après Le Parisien du 8 mai 2010, la nouvelle Mosquée de la Goutte d'Or et l'espace culturel de l'I.C.I (Institut des cultures d'Islam) seront financés à une hauteur supérieure à 22 millions d'euros par la Mairie de Paris (pour 4500 m² de surface). Il est donc clair que notre territoire s'adapte à grand pas à la religion du Prophète, il s'intègre à l'Islam. Prenons le cas emblématique de la mosquée de Poitiers.
ISLAMISATION RAMPANTE
Charles Martel et ses compagnons d'armes ayant vaincu l'envahisseur musulman à Poitiers le 25 octobre 732, doivent se retourner dans leurs tombes en voyant une « mosquée cathédrale » gigantesque se construire dans cette ville. Le gros œuvre est terminé ou presque, la mosquée entrera en fonction dans guère plus d'un an, et l'on parle déjà d'y ériger une deuxième mosquée. Beaucoup de Poitevins voient l'esthétique de leur ville profondément transformée, ils se croient en terre musulmane avec ce grand minaret de 21 mètres. Malheureusement il ne leur reste plus qu'à s'intégrer à un environnement qui n'est pas le leur. Et ils ont intérêt à se dépêcher car après la vue, c'est l'ouïe qui risque d'en prendre un coup : il semblerait que la sonorisation du minaret soit au programme... « Ben quoi les catholiques ont bien leurs cloches pour appeler à la prière ». Voilà ce que l'on appelle intégration de l'Islam, cela signifie que c'est à nous de subir. Peu de choses que ces 2 400 lieux de culte islamique comparés aux 45 000 lieux de culte catholique en France nous répondra-t-on. Malheureusement, ils ne cessent de diminuer, ce sont des endroits vides, souvent désaffectés : les gens ne pratiquant plus, les curés manquant, l'on en détruit chaque année un peu plus, ou on les reconvertit en musées, restaurants... Beaucoup sont conservés au titre du patrimoine quand le tourisme s'y intéresse, sinon ces églises serviront à la municipalité de salles de concerts ou d'expositions. À l'inverse les lieux de culte musulmans, quoique spacieux, semblent exigus au regard de leurs milliers de fidèles.
À partir de la Constitution Dignitatis Humanae (1965) et de la nouvelle Messe (1969) l'Église conciliaire ne sait réunir que pour les Journées Mondiales de la Jeunesse ou autres manifestations ponctuelles, mais l'assistance dominicale devient insignifiante. Faut-il dire que depuis l'œcuménisme prôné par Vatican II, les ecclésiastiques ont une grande responsabilité dans l'islamisation... Paul VI ouvre la marche le 29 janvier 1965 en rendant aux Turcs l'étendard que leur avait gagné l'Europe en 1571 lors de la bataille de Lépante, qui arrêta l'envahisseur ottoman.
LA RESPONSABILITÉ DE L'ÉGLISE CONCILIAIRE
Voici un petit échantillon du lèche-croissant et du baise-babouche, pratiqué depuis ces réformes modernistes. Le 20 juin 1980, ouverture de la mosquée de Lille grâce au cardinal Liénart (Le Figaro du 20/6/1980). 1981 : L'Action catholique ouvrière de la vallée de la Seine souhaite une mosquée aux Mureaux ; l'ancienne église des Mureaux est transformée en mosquée. (La Croix 4/3/1981). Le 11 décembre 1984, la première pierre de la mosquée de Rome est posée. Le Vatican était représenté par le père Marcellon Zago du Secrétariat pour les non-chrétiens qui a déclaré : « Nous sommes très contents qu'à Rome s'ouvre un nouveau lieu de culte. » (La Croix du 14/12/1984) Mardi 21 mars 2000, visite de Jean Paul II à Wadi AI-Kharrar avec cette prière : « Que Saint Jean-Baptiste protège l'Islam, tout le peuple de la Jordanie et tous ceux qui ont participé à cette célébration, une célébration mémorable ! Je vous suis reconnaissant à tous. » L'intégralité du discours se trouve sur le site officiel du Vatican : < www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii ... 1_wadi-al- kharrar_fr.html >.
Benoît XVI continue bon train : il se positionne pour l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne pourvu qu'elle respecte les conditions imposées (La Croix 28/11/2006). Le 30 novembre 2006, tout comme les pratiquants musulmans, il se recueille face à La Mecque en babouches et mains sur le ventre dans la mosquée bleue d'Istanbul. Dans son article du 16 mai 2010 au titre révélateur : « Quand l'église Saint-Lambert prend des allures de mosquée », RTL.be écrit : « L'église Saint-Lambert de Jumet accueille des dizaines de musulmans afin que ceux-ci puissent prier en toute tranquillité. En effet, suite à un problème lié à un permis d'urbanisme, ils n'ont plus de mosquée qui puisse les accueillir. Le curé de l'église âgé de 89 ans, Henry Rémy, y voit l'occasion d'une rencontre entre les deux religions, malgré que la nouvelle ne soit pas si bien reçue par certains. »
LA BANALISATION DE LA POLYGAMIE
Seulement voilà, lorsqu'on regarde la vidéo que RTL.be met à l'appui de ses dires, il n'est plus question de deux religions mais bien d'une seule : l'on y voit les musulmans masquant chaque station du chemin de la Croix, étalant des tapis pour la prière, des cris « Alll-lllah ! » retentissent etc. Comment ne pas voir que l'Islam a intégré toutes ces soutanes ? L'on est bien loin d'un Pierre l'Ermite, d'un bienheureux Urbain II, d'un saint Bernard prêchant les croisades. Non, l'Islam ne s'intègre pas, il en est strictement incapable. La religion de Mahomet de par ses fondements est contraire à notre civilisation. Prenons un exemple : la polygamie pratiquée par l'Islam et interdite en France. Selon le ministère de l'Intérieur, 20 000 foyers polygames vivent en France (soit environ 300 000 personnes) ! Mais l'on ne peut y toucher... Marie-Françoise Savigny adjointe au maire des Mureaux (Yvelines), et interrogée par France 2 explique : « La polygamie elle est là, et moi je suis quelqu'un de très pragmatique et de très concret, il y a une situation de polygamie, mais quelque part c'est la France qui l'a créée, de par ses lois successives, sur le regroupement familial ; la polygamie est interdite mais l'on a autorisé les femmes à entrer avec des papiers qui étaient légaux. Après ça sur le sol français, elles ont eu des enfants, qui sont français et comme elles sont mères d'enfants français, elles sont inexpulsables. » La France avant l'immigration massive n'admettait pas la polygamie. Puis la France a dû choisir entre admettre ou expulser. L'on était dans un dilemme : d'un côté la loi française qui prohibe la polygamie, de l'autre la loi coranique qui la permet ; les islamistes aussi devaient faire un choix : le choix du respect de la loi française et donc de l'abandon de la polygamie au profit de leur intégration, ou inversement le choix de la polygamie et donc le rejet de la loi française. La France devait trancher : soit s'intégrer aux mœurs de l'Islam par l'acceptation de la polygamie, soit l'expulsion de toutes les familles polygames. Les Mahométans refusant de changer quoi que ce soit à leurs comportements, c'est donc la France qui s'aplatit ; acceptant de fait la polygamie, elle lui donne les moyens financiers et oblige les mairies à trouver des logements. La France s'est encore un peu plus intégrée à l'Islam qui, de son côté, n'a pas bougé. L'on nous amuse maintenant avec le cas de Lies Hebbadj qui n'est malheureusement pas isolé : il s'agit de ce musulman accusé de polygamie et de fraude aux prestations sociales (plusieurs dizaines de milliers d'euros)... Il est donc poursuivi par le parquet, mais qu'en sera-t-il de sa condamnation ? Quoi qu'il en soit, même s'il est condamné, il ne sera alors que le bouc émissaire d'un mal bien plus vaste auquel on ne s'empresse pas de porter remède. Qu'attend-on pour attaquer ces milliers d'autres sangsues étrangères à la nation ?
Que dire de ces rues françaises comme à Paris ou Marseille, qui sont transformées le vendredi en terre islamique. avec tapis de sol pour la prière, et des musulmans qui sans gêne bloquent notre circulation ? Ce sont évidemment les disciples du sabre qui sont chargés de faire le service d'ordre avec brassards, la police française n'étant pas assez puissante pour cela. Après avoir avalé du Coran. il est à craindre que nous ne devions encore en manger : notre nourriture commence à s'islamiser, le halal fait son débarquement dans les mess, les cantines et cela pour complaire aux adeptes du Croissant...
EXPLOSION DES QUICK HALLAL
Le restaurateur Quick se met à expérimenter le tout halal : au Français à se débrouiller et à payer au passage la taxe islamique pesant sur tout produit certifié. Cet halal entraîne une discrimination à l'embauche en faveur des musulmans qui seuls peuvent être engagés comme égorgeurs ou contrôleurs dans les boucheries certifiées "halaI" : preuve de plus du rejet que l'Islam a du non-islamique. Il est du reste curieux qu'il n'y ait eu aucun procès intenté (à notre connaissance du moins) au motif de « discrimination à l'embauche »; il se pourrait bien qu'outre des magouilles politico-franc-maçonnes [...], il y ait là-dessous des histoires de gros sous, car le marché halaI est un
marché particulièrement "graisseux".
Nous réfléchissons sérieusement à des poursuites, soit par l'intermédiaire de la H.A.L.D.E, - soit de la C.O.P.E.C, soit directement de la justice. On n'ose imaginer ce qu'aurait subi un boucher catholique ne voulant embaucher qu'un catholique. Le rejet de l'autre va loin, souvent même après la mort : ils font bande à part dans leurs cimetières qu'ils veulent toujours plus nombreux et où tout autre qu'eux est exclu. L'islam est là, il s'imposera de plus en plus à nous.
Il n'y a pas longtemps j'étais dans un bus municipal qui m'amenait à la mégapole ; nous étions 4, 5 Français, le bus était plein. Tout d'un coup l'on se met à entendre bien fort de la musique arabo-musulmane ; je me retourne et vois un homme avec sa chaîne hi-fi chanter en même temps de façon provocante. L'on se croyait en pleine Arabie-Séoudite. Je regardais les Français, qu'il fallait chercher parmi tout ce monde, évidemment : ils étaient tous impassibles devant ce sans-gêne éhonté. La musique dura jusqu'au terminus du bus, où je fus bien content de descendre... Voilà un exemple entre mille qui montre que le Français doit se mettre au diapason de son nouvel environnement. Cela dit, il faut redouter que nous soyons dans la phase « baise la main que tu ne peux couper » : quand viendra la Djihad il faudra sans doute s'intégrer à la vitesse supérieure.
Théophile LAROCHE. Rivarol du 9 juillet 2010
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar JCL31 » 15/09/2010 - 12:59

Délinquance ethnique : Le Déni des cultures .... . Réveil en douceur......ou la manipulation médiatique au service de l'UMP ?????

Robert Ménard a commenté aujourd’hui sur i>Télé l’article du Monde sur la surdélinquance des jeunes Noirs par rapport aux “autochtones” et aux “Français de souche” et évoque des causes ethno-culturelles.


http://www.youtube.com/watch?v=6wyLSMrP7-o&feature=player_embedded
-------------------------------------------------------------------------
Sur France Inter ce matin....

Comment le dire ? Trouver les mots. Démontrer sans montrer du doigt. Oser une thèse tellement explosive, sans blesser, humilier, sans risquer de tomber sous le coup de la loi ?

On se pose ces questions à propos du dernier essai d’Hugues Lagrange. Sociologue, chercheur au CNRS, il s’avance, riche de travaux portant sur les situations scolaires, familiales et individuelles de plus de 4.000 adolescents entre 1999 et 2006 et ses conclusions ne manqueront pas de faire réagir. Dans Le Déni des cultures, il lui faut 350 pages pour expliquer, décortiquer, comprendre pourquoi les jeunes noirs sont plus portés à la délinquance que les autres.

Les jeunes noirs français issus de l’immigration africaine, sont, à conditions sociales égales, 3 à 4 fois plus souvent mis en cause en tant qu’auteurs de délits que ceux qu’il nomme les autochtones.”

Ils ont aussi, et dès la maternelle, plus de difficultés d’apprentissage des fondamentaux.
Hugues Lagrange n’est pas un penseur d’extrême-droite.
Nulle xénophobie, racisme ou révisionnisme dans son propos. :feu: :feu: :feu: :feu: :feu:
Ce qui lui permet une telle franchise ? Une intransigeante honnêteté intellectuelle. Dire les choses, même « quand elles nous gênent », ce sont ses mots.
Ce qui explique les résultats de ses études ? Nul déterminisme ethnique voire génétique.

Hugues Lagrange définit plusieurs facteurs.

D’abord, le déni de réalité, qui veut que l’on considère indifféremment tout type d’immigration et qu’on leur apporte les mêmes réponses, solutions ou dispositifs.

Ensuite, le sociologue dénonce avec la plus grande vigueur ce qu’il nomme la ségrégation urbaine. Le bannissement de populations dans des quartiers qui s’ils n’ont pas la violence de ghettos d’Amérique du Nord n’en sont pas moins des zones d’apartheid social, invalidant toute politique de fond, en matière d’intégration.

Troisième point et ce sera sans doute l’un des plus contestés : la place des épouses et des filles, dans des familles à large fratrie, parfois polygames, où des pères très autoritaires se heurtent à des fils troublés par leur double appartenance.

Et surtout, les conditions de l’expérience migratoire, « cette rencontre souvent complexe et douloureuse » dit Lagrange.

Le problème ce n’est pas qu’on accueille autant d’immigrants, mais qu’on les accueille aussi mal.” :feu: :feu: :feu: :feu:

350 pages de nitroglycérine. Une thèse déjà contestée, et peut-être contestable, mais jamais complaisante, méprisante ni blessante. Un respect, une révolte devant le sort fait à des centaines de milliers de jeunes Français, une mise en perspective avec les situations d’autres pays d’immigration, où les choses se passent mieux. Un livre qu’il nous faut tous lire, méditer, discuter, remettre en cause et que l’on ne saurait trop conseiller aux politiques encore intellectuellement honnêtes.

Le Déni des cultures – Éditions du Seuil, septembre 2010

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Eniotnar » 27/09/2010 - 18:31

Immigration extra-terrestre : une affaire des États.

Voici leur ambassadrice ! :mrgreen:
http://fr.news.yahoo.com/79/20100927/tw ... 7f0c9.html
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Prodeo » 27/09/2010 - 22:15

Eniotnar a écrit :Immigration extra-terrestre : une affaire des États.

Voici leur ambassadrice ! :mrgreen:
http://fr.news.yahoo.com/79/20100927/tw ... 7f0c9.html

Tout est prévu pour conditionner le gogo. Ils ne laissent rien au hasard. Même le plus improbable.
Qui a été désigné à l'ONU pour recevoir Dieu sur Terre en court-circuitant le pape ?

:boundissant:
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar JCL31 » 28/09/2010 - 8:23

Freysinger : "En France, vous avez besoin d’un nouveau Charles Martel"


http://dai.ly/cWauIL
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/10/2010 - 21:31

Conférence de presse de Bruno Gollnisch sur le thème de l’immigration

MYTHES ET REALITES DANS LA POLITIQUE D’IMMIGRATION ET DANS LE PROJET DE LOI DU GOUVERNEMENT.
Conférence de Presse de Bruno Gollnisch, Député européen, Vice-président du Front National.
1er octobre 2010

Paraphrasant Shaekespeare, je serais tenté de dire des polémiques actuelles, « Much ado bout nothing », « beaucoup de bruit pour rien »- ou en tous cas pour pas grand chose. En effet, le texte de loi présenté par le gouvernement, manifestement peu lu de ceux qui le commentent, n’est rien d’autre, pour l’essentiel, que la transposition en droit français, obligatoire, de trois directives européennes , qui, comme telles, ont été discutées et votées au Parlement européen. Il se trouve que je me suis exprimé sur chacun de ces textes à l’époque. Il s’agit :

1) du rapport Weber (A6-0339/2008) qualifié de Directive « Retour »

En réalité, ce texte tel qu’amendé organise beaucoup plus les droits des clandestins expulsables et leur maintien en Europe qu’il ne garantit leur retour.

La rétention en centres fermés ? Un dernier recours, extrêmement encadré. Sa durée de 18 mois ? Ce n’est qu’une limite supérieure, exceptionnelle : les Etats qui ont des plafonds légaux inférieurs les conserveront. Le délai de départ volontaire ? Il évite aux intéressés l’interdiction du territoire de l’Union. Et les Etats sont invités à procéder au moindre prétexte à une régularisation.

Autrement dit, la France, qui a la législation la plus laxiste d’Europe, ne sera pas obligée d’en changer ni de la durcir ! Mais M. Sarkozy pourra faire croire le contraire, servi en cela par les gesticulations théâtrales de la gauche. C’est seulement en raison des quelques aspects positifs de ce document que nous l’avons voté, considérant que le politique du pire est toujours la pire des politiques.

2) du Rapport Fava (A6-0026/2009), prévoyant des sanctions à l’encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en situation irrégulière

On ne peut qu’approuver l’interdiction générale d’emploi de travailleurs en situation irrégulière pour dissuader l’immigration clandestine. Comme on ne peut qu’approuver les sanctions contre les employeurs qui recourent, souvent pour en abuser, à cette main d’œuvre et qui ne sont rien d’autre que des négriers des temps modernes.

Quelques bémols cependant. Une fois de plus, l’Union européenne profite d’un dossier reposant sur une base juridique communautaire (1er pilier) pour étendre ses compétences quant à l’harmonisation du droit pénal des Etats membres. A l’exception notable toutefois de des pays qui auront fait valoir leur possibilité dites d’ « opt out » reconnue par les traités.

Ensuite, je garde à l’esprit ce qu’il est advenu, en France, à la suite d’un mouvement de grève dans un restaurant branché de la ville de Neuilly chère à Sarkozy : patrons qui se posent en victimes d’un marché du travail trop rigide ou protecteurs d’une main d’œuvre qu’ils payent au minimum légal ; ouverture de larges possibilités de régularisation par le travail, que la directive va encore renforcer par la possibilité d’une régularisation moyennant seulement délation de l’employeur par le clandestin !

Je crains que dans les faits, dans des pays aussi laxistes que la France en la matière, tout ceci ne limite pas les appels d’air à l’immigration illégale.

3) enfin du Rapport Klamt (A6-0432/2008) , relatif à l’ « Immigration hautement qualifiée » (Carte bleue européenne)

La Carte bleue européenne, prétendument réservée aux travailleurs hautement qualifiés, offrant à ses bénéficiaires la liberté de circulation et d’installation dans tous les Etats membres de l’Union européenne, sera une nouvelle pompe aspirante pour une immigration qui ne sera pas plus contrôlée au niveau de l’Union qu’elle ne l’est aujourd’hui dans bien des pays au niveau national.

Ouvrant un droit instantané au regroupement familial et sans réelle limite de temps, elle encouragera une immigration permanente de peuplement. Elle est l’organisation bureaucratique du nouvel esclavage moderne, qui choisit désormais ses victimes sur diplôme, et non pour leurs muscles ou leur dentition. Elle privera les pays en développement des cerveaux dont ils ont tant besoin, aggravant leur situation économique et garantissant la poursuite sans fin d’une immigration illégale croissante.

Elle instaure un seuil de rémunération minimal totalement aberrant et arbitraire, ne tenant aucun compte de la réalité ni des secteurs ni des métiers concernés. Avec une double conséquence prévisible : l’entraînement vers le bas des salaires des Européens les plus qualifiés, qui seront encore plus tentés qu’aujourd’hui de s’expatrier hors d’Europe ; l’exploitation des immigrés, avec l’absence de garantie pour eux d’obtenir des salaires vraiment à la hauteur de leurs qualifications.

Ce texte est totalement inacceptable. Il débouchera sur une baisse des rétributions des cadres français, qui vont subir ce que les ouvriers ont subi ces dernières décennies. Il pérennisera des situations scandaleuses, comme le « numerus clausus » imposé aux étudiants en médecine français, qui tarit certaines spécialités, tout ceci pour titulariser ensuite à tour de bras des médecins étrangers venant de pays du tiers monde qui auraient le plus grand besoin de leurs compétences !

Quant à la fameuse déchéance de nationalité.
Elle n’est pas dans le texte de loi !
Elle résulte d’un amendement, certes gouvernemental.
Pour tomber sous le coup de cet amendement, il faudra avoir tué un policier ou un gendarme !
Si l’on a seulement estropié, blessé, etc. ; rien ne change !
Karim Boudouda, l’auteur du braquage du Casino d’Uriage, condamné 3 fois auparavant en Cour d’Asssises pour des braquages à main armée, qui a tiré sur des policiers au pistolet-mitrailleur Usi et au fusil d’assaut Stig, et qui n’a « que » blessé un policier, y aurait échappé, s’il avait survécu…
Et si l’on tue un vieillard, une petite fille, un pompier, un conducteur de bus, un commerçant : on reste un excellent français !
Au demeurant le « déchu » ne sera pas expulsé pour autant ! Sarkozy était contre la double peine !
Vraiment : De qui se moque-t-on ?

La Gauche nous dit que tout cela est inconstitutionnel. Il n’y a rien de tel dans la constitution ! Jamais la déchéance de nationalité n’a été aussi largement comprise que sous la gauche, notamment avec la législation de 1938, longtemps en vigueur sous toute la Vème République, qui :
- prévoyait 5 cas de déchéance, dont la condamnation à une peine d’un an de prison.
- enlevait le contentieux de la déchéance aux tribunaux judiciaires, pour en faire un acte à la discrétion du gouvernement, qi n’avait même pas besoin d’être motivé !

Pour l’essentiel, ces dispositions sont demeurées en vigueur sous Debré et De Gaulle, « pères » de la Constitution actuelle d’octobre 1958 !
En réalité, l’égalité consiste à traiter également les gens qui sont dans des situations identiques. Les naturalisés ne sont pas dans un rapport identique avec les Français de naissance. Sous De Gaulle et le début de la Vème République, le naturalisé ne devenait électeur qu’après 5 ans, éligible après 10 ans (ce que le Front National ne réclame pas !). Il ne pouvait être avocat ou officier ministériel qu’après 5 années… !

La Gauche invoque le Conseil Constitutionnel. Celui-ci nous a habitués, certes, à tirer de son chapeau des règles qui ne figurent aucunement dans la Constitution. Mais tout de même ! Selon le texte exact, le Conseil a estimé : « Tout en considérant que les personnes ayant acquis la nationalité française et celles à qui elle a été attribuée à leur naissance sont dans la même situation (et) compte tenu de l’objectif de renforcer la lutte contre le terrorisme, le législateur a pu prévoir la possibilité de déchoir de la nationalité française ceux qui l’ont acquise, sans que la différence de traitement qui en résulte viole ce principe d’égalité. »
Comme le note le Pr. Lagarde, lorsqu’en 1996, le Conseil constitutionnel a validé l’acte de terrorisme comme motif pouvant justifier la déchéance de la nationalité, il n’a pas envisagé l’ensemble des motifs de déchéance : sa compétence était uniquement sur la loi de lutte contre le terrorisme votée en juillet, donc il ne s’est pas prononcé sur la constitutionnalité des autres motifs. Et l’on ne saurait dire qu’en validant la différence introduite par la loi sur le terrorisme il aurait implicitement invalidé tout autre motif de déchéance !

En résumé :
Les immigrationnistes ont mené une campagne de désinformation contre cette loi, comme ils l’avaient fait pour la directive sur l’expulsion des clandestins, qu’ils appellent directive « de la honte ». Ce n’est que la comédie politicienne bien rodée entre gauche et droite : la gauche proteste pour obtenir des droits supplémentaires pour les immigrés, qu’elle obtient, tout en donnant à la droite un label de fermeté factice. Le Ministre de l’Immigration, Eric Besson, se targue de ce que la France est numéro 1 en Europe pour les naturalisations, numéro 1 des demandeurs d’asile, et même numéro 2 dans le monde…une déclaration, relevée par Marine Le Pen, est passée presque inaperçue des commentateurs.
Comme est passé inaperçu la note de l’Union européenne reconnaissant en interne l’étendue de l’immigration massive et de ses dangers pour l’Europe, chiffrant à 900000 lechiffre annuel de cladestins en Europe ! Cet étonnant aveu a été trouvé au sein d’une note confidentielle et commune d’Europol, Eurojust et Frontex datant de mai 2010.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Eniotnar » 03/10/2010 - 1:17

L'Europe serait-elle en train de réagir ?

- En France :

Le 30 septembre 2010, un débat devait avoir lieu à l’UMP.
Thème prévu : islamisme et immigration.
Xavier Bertrand a empêché le débat de se tenir.
Une salle est alors réservée à l’Assemblée Nationale, Bernard Accoyer a, à son tour, annulé la réunion :




- En Russie
:

Après New York, Moscou. La capitale russe est à son tour agitée par une polémique liée à la construction d’une mosquée. Les habitants de Tekstilchiki, quartier excentré au sud-est de Moscou, ne veulent pas voir de mosquée sous leurs fenêtres.




- En Allemagne :

Pour 55% des Allemands, les musulmans sont un fardeau financier.
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La polémique autour des propos de Thilo Sarrazin n’en finit pas de faire des vagues qui ébranlent les digues de la bienpensance et de l’islamiquement correct.

Thilo Sarrazin, le bouteur de sarrazins !

Beaucoup de lecteurs du quotidien conservateur de référence «Frankfurter Allgemeine » louent son courage. Dans un sondage organisé par l’édition dominicale du quotidien populaire à grand tirage « Bild », 51 % des 501 personnes interrogées se disent en grande partie d’accord avec les propos de M.Sarrazin.

http://www.lagazettedeberlin.de/index.php?id=5628
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Prodeo » 03/10/2010 - 5:49

.
M. Sarrazin nous donne du grain à moudre !

:houra:
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !

[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.

« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 03/10/2010 - 9:31

de la part des russes ça ne m'étonne pas qu 'ils ne veulent pas de mosquées :mrgreen:

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 22/10/2010 - 13:50

Immigration : la comédie du pouvoir continue

C'est reparti. Depuis mardi les députés examinent un nouveau projet de loi, le sixième depuis 2002, sur l'immigration. Rien de bien révolutionnaire ni de très inédit dans ce dispositif qui ne changera rien dans les faits. L'inflation législative depuis huit ans dans les domaines de la gestion des flux migratoires et de la répression de la délinquance et du crime suffit à montrer que les lois ne sont pas appliquées ou que, même quand elles le sont, elles n'apportent aucune amélioration sur le terrain.

Comme toujours, les media et la gauche se focalisent sur une mesure purement symbolique, la déchéance de la nationalité pour les personnes naturalisées depuis moins de dix ans en cas d'assassinat de membres des forces de l'ordre. Mais outre que cette possibilité de déchoir un citoyen récemment naturalisé de sa nationalité existe depuis fort longtemps dans le code pénal, il ne fait aucun doute que cette mesure, si toutefois elle passe le filtre du Conseil constitutionnel, ce qui est très douteux, ce dernier arguant sans doute du viol du principe d'égalité des citoyens devant la loi, ne sera dans les faits quasiment jamais appliquée. Non seulement parce que la condition émise dans le texte est très ,restrictive (on ne voit pas pourquoi la i déchéance de la nationalité ne s'appliquerait pas à tous les crimes, quel que soit le statut de la victime) mais aussi parce que, compte tenu de la mentalité de l'actuelle magistrature, bien peu de juges prendront une telle décision. Tout cela, Sarkozy le sait très bien. Mais l'important pour lui n'est pas là. L'important est de faire semblant, de donner à croire à l'électeur de droite qu'il agit en faveur de sa sécurité, de sa tranquillité, qu'il est un homme de fermeté et de convictions. La politique aujourd'hui est devenue une vaste comédie où il s'agit d'être non pas un bon dirigeant mais un professionnel de la communication, non pas le guide d'un peuple mais l'aigrefin le plus doué, le charlatan le mieux à même de tromper et de séduire.

Le socialiste Manuel Valls, dans un entretien sur le site < lepoint.fr >, reconnaît lui-même que le gouvernement qui a d'ailleurs fortement réduit les effectifs de la police et de la maréchaussée, le nombre de magistrats et retiré moult policiers des zones occupées - a été incapable jusque-là de maîtriser les flux migratoires et qu'il s'agit d'une opération purement politicienne à visée électoraliste : ce projet de loi, dit-il, « est l'aveu de l'échec de la politique de Nicolas Sarkozy en matière d'immigration. (...) Il s'agit par ailleurs, en plus, de transposer trais directives européennes dans le droit français. (...) On sait que le taux d'exécution des mesures d'éloignement du territoire, qui est au cœur du discours montrant la détermination du pouvoir, est très faible en raison de l'annulation des procédures par le juge des libertés et de la détention (JLD). (...) Ce texte banalise aussi la privation de liberté, avec le passage de la durée maximale de la rétention administrative de 32 à 45 jours, ce qui ne sert pas à grand-chose puisque la durée moyenne de la rétention est de 10,34 jours. Mais le problème n'est pas tant dans les mesures administratives que dans le discours politique que l'on entend depuis Grenoble. »

En effet, augmenter de quelques jours la rétention administrative ne résoudra rien, n'empêchera rien. En 2003 Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac, avait déjà rallongé la durée de rétention de 12 à 32 jours. Cela n'avait en rien augmenté le taux effectif d'éloignement du territoire ni empêché deux ans plus tard les émeutes du Ramadan dont de nombreux acteurs étaient des étrangers ou des jeunes fraîchement naturalisés.

LE texte composé de quatre-vingt-dix articles et amendements qui concernent pour beaucoup d'entre eux la procédure d'expulsion elle-même prévoit également d'expulser plus facilement les ressortissants communautaires, y compris lors des trois mois où ils ont le droit de circuler librement. Mais là encore on voit mal les neuf gnomes de la rue de Montpensier donner leur feu vert à cette disposition contraire au droit européen, droit dont on sait qu'il prime juridiquement sur le droit interne, même constitutionnel. Donc là encore Sarkozy fait semblant. On ne peut à la fois être l'un des principaux initiateurs et propagandistes du traité de Lisbonne qui prévoit le droit de circulation, d'installation et d'établissement des ressortissants des différents Etats membres dans les vingt-sept pays de l'Union européenne et en même temps prétendre lutter, d'ailleurs très faiblement, contre les conséquences de ce que l'on a soi-même vanté et mis en place. Ce n'est ni plus ni moins qu'une filouterie, une imposture, une crapulerie.

D'autant que, ce que se gardent bien de préciser les grands media, le projet de loi ne prévoit pas que des mesures (apparemment) répressives. Il vise aussi et surtout à faciliter « l'immigration qualifiée », la fameuse « immigration choisie » et à accélérer les procédures de naturalisation pour les étrangers présentant « un parcours exceptionnel d'intégration », dans les domaines « civique, scientifique, économique, culturel ou sportif ». Un intitulé suffisamment vague pour permettre de naturaliser à tour de bras une foultitude d'allogènes et ainsi précipiter le criminel processus de substitution de population dans notre pays.

ENFIN le texte prévoit la « signature d'une charte des citoyens lors de l'accès à la nationalité » visant à faire de « l'adhésion aux principes et valeurs essentiels de la République (...) un élément d'appréciation de l'assimilation du postulant à l'acquisition de la nationalité française ». Comme là encore les principes de la République sont aussi vagues qu'abstraits et arbitraires, gageons que la plupart des immigrés n'auront aucun mal à signer un papier qui n'est de toute façon qu'un bout de chiffon et que cela n'affectera en rien leur comportement ni ne policera leurs moeurs. D'ailleurs, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, qui avait proposé, sans doute plus par tactique politicienne que par conviction, d'étendre la déchéance de la nationalité aux naturalisés polygames, a aussitôt été désavoué par le chef de l'Etat. Non, décidément, ce n'est pas sur Sarkozy et ses sbires qu'il faut compter pour sauver du naufrage la maison France !
J B Rivarol du 1 octobre 2010
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 27/10/2010 - 19:23

L'économie de l'immigration

Il y a une « idéologie de l’immigration ». Celle-ci promeut le multiculturalisme et la « diversité », la culpabilité française et européenne et « l’antiracisme ». Selon une grille marxiste, « l’idéologie de l’immigration » est la superstructure intellectuelle de « l’économie de l’immigration » qui en est l’infrastructure. Selon une grille parétienne, « l’idéologie de l’immigration » est la « dérivation » théorique d’intérêts concrets bien réels (« les résidus » tout à fait matérialistes de ceux qui tirent avantage de l’immigration). Bref le discours des professionnels des bons sentiments sert de paravent à des intérêts sordides.

Explications

« L’économie de l’immigration » tel est le sujet traité par Jean-Yves Le Gallou, le 14 octobre 2010, à l’invitation du Cercle des catholiques pour les libertés économiques (CLE), présidé par Michel de Poncins. L’auteur analyse d’abord la macroéconomie de l’immigration et son impact sur la production, les salaires, les prestations sociales, la privatisation des profits et la collectivisation des pertes. Jean-Yves Le Gallou étudie ensuite la microéconomie de l’immigration et dévoile la multiplication des intérêts particuliers qui s’en nourrissent.

La logique d’une production moins chère

Dans l’univers du libre échange mondial et de la mobilité de tous les facteurs de production, les entreprises françaises et européennes sont poussées à un double comportement :

– la délocalisation à l’extérieur (« offshore ») de la production des biens et produits manufacturés et des services informatiques ;
– la délocalisation à domicile par le recours à de la main d’œuvre immigrée pour les services non délocalisables : BTP, restauration et services à domicile notamment. Gagnants et perdants de l’immigration

Cette logique a ses gagnants et ses perdants.

Parmi les gagnants on trouve les entreprises qui diminuent leurs charges (1) et donc augmentent leurs marges. On trouve aussi les particuliers qui utilisent des services : riches particuliers recourant à du personnel de maison ou fréquentant des restaurants de luxe, pas toujours très regardants sur la régularité de leur main d’œuvre de base ; particuliers moins riches bénéficiant de services à la personne, notamment de soins à domicile, ou clients de « fast food ». Et bien sûr les immigrés eux-mêmes qui accèdent – au prix de leur déracinement – au confort d’un pays développé.

Perdants de l’immigration : salariés et chômeurs

Les perdants sont du côté des actifs et des salariés : depuis trente ans la main d’œuvre française est en concurrence avec la main d’œuvre mondiale ; il n’est pas surprenant que ses conditions de travail et de revenus se dégradent ; et qu’un chômage structurel de masse se soit installé. Car il est inexact de dire que «les immigrés prendraient les emplois que les Français ne veulent pas faire » ; dans une économie où il y a 10% de chômeurs, tous les emplois sont susceptibles d’être pourvus, à condition que les salariés ne subissent pas la concurrence déloyale d’une main d’œuvre bon marché venue du monde entier.(2)

Les perdants sont aussi du côté des contribuables car l’immigration privatise les bénéfices mais socialise les coûts.

Privatisation des bénéfices, socialisation des coûts

La main-d’œuvre immigrée est abondante (le monde entier en pourvoit !), son coût direct est donc moins cher que la main-d’œuvre autochtone ; c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’une main-d’œuvre immigrée clandestine : car dans ce cas c’est alors une main-d’œuvre docile et à charges sociales réduites sinon nulles.

Mais la main-d’œuvre immigrée coûte cher à la collectivité : un résident au chômage ne produit plus de cotisations mais il bénéficie toujours de prestations ; un résident étranger, même clandestin, bénéficie de prestations et dès qu’il est régularisé ces prestations se généralisent et s’étendent à ses ayants droits : prestations de santé, de famille, de logements. Séjourner en France, c’est aussi accéder à des biens collectifs qui ne sont pas indéfinis : réseaux de transports et d’assainissement, places dans les hôpitaux et les collèges. Selon le prix Nobel Maurice Allais, toute entrée de résident supplémentaire génère un coût d’équipement ; ces investissements nécessaires représentent de l’ordre de 100 000 euros par tête, plus sans doute dans les grandes régions urbaines comme l’Ile de France où les réseaux sont saturés.(3) Un travailleur régularisé avec sa famille peut ainsi coûter de 200 000 à 300 000 euros.

La grande illusion des régularisations

Depuis trente ans, les gouvernements successifs, en France comme chez nos voisins européens, finissent toujours par régulariser les travailleurs en situation clandestine, soit massivement, soit au fil de l’eau. Cette politique a des conséquences désastreuses car toute régularisation engendre deux nouvelles vagues d’immigration :

– celle des ayants droits des personnes régularisés (au titre du regroupement familial et de l’immigration nuptiale) ;
– celle de nouveaux clandestins qui viennent remplacer dans leurs emplois les travailleurs régularisés qui sont devenus moins rentables (et qui accèdent à un plus vaste champ de prestations sociales ce qui rend le travail moins intéressant pour eux).

L’économie de l’immigration se nourrit donc elle-même. D’autant qu’une multitude de corporations et de clientèles vivent de l’immigration

L’économie de la demande d’asile

En 2009, 47 000 personnes – record européen – ont demandé (très souvent abusivement) l’asile politique en France. La situation est la suivante : un Africain ou un Turc ou un Tchétchène arrivant, le dimanche, en France, avec sa famille (avec un visa de tourisme), peut déposer une demande du statut de réfugié politique en touchant le territoire français ; dès le lundi, il pourra solliciter un hébergement de la part de la préfecture la plus proche ; et s’il ne l’obtient pas immédiatement, il pourra engager un référé administratif le mardi ; au final, il sera logé dès le jeudi. Derrière ces règles qui coûtent 500 millions d’euros par an aux contribuables français, il y a beaucoup de bénéficiaires : les associations qui touchent les subventions pour l’aide qu’elles apportent aux demandeurs d’asile, les avocats qui trouvent des causes à défendre et les hôtels qui reçoivent des clients solvables…puisque c’est l’État qui paie.

Avocat de l’immigration : un métier profitable

Chaque année, 20 000 avocats supplémentaires sortent des facultés : la judiciarisation de la société et des affaires ne suffit pas à créer un marché suffisant pour les faire vivre ; mais le développement de l’aide judiciaire et les contentieux de masse fournissent des débouchés précieux supplémentaires : à Paris, Versailles, Lille, Lyon et Marseille, près de la moitié du contentieux administratif relève du droit de l’immigration. Un contentieux d’autant plus important qu’il est à la fois administratif et judiciaire. D’autres avocats se sont spécialisés dans les actions « antiracistes ».

Des dizaines de milliers de gens de robe vivent donc de l’immigration et militent pour une complexification croissante des lois au nom bien sur de la défense des droits de l’homme ; défense qui correspond à leurs intérêts bien compris. D’autres professions bénéficient du même effet d’aubaine: ainsi Le Monde notait récemment qu’en matière judicaire :« les pauvres manquaient d’interprètes. » (4)

L’économie associative

Des milliers d’associations maillent le territoire pour faciliter « l’intégration », « lutter contre l’exclusion » ou « combattre le racisme ». La aussi une multitude d’animateurs sociaux, de pédagogues et de sociologues trouvent des débouchés professionnels dans des structures subventionnées ; structures d’autant plus généreuses que plus une action échoue, plus elle a de chances d’obtenir des crédits supplémentaires car loin d’être abandonnées les actions sans résultats obtiennent des rallonges budgétaires.

Il y a là au niveau local comme au niveau national un terreau d’intérêts.

Les médecins et l’immigration : les paradoxes du numerus clausus

A la différence des avocats, la profession de médecins a subi un numerus clausus sévère : les médecins sélectionnés en France ont donc tendance à se concentrer sur les taches les plus intéressantes ou les mieux rémunérés. Un marché parallèle se développe pour les autres taches : urgentistes des hôpitaux venant du Maghreb et d’Afrique noire souvent moins qualifiés et toujours moins payés. Dentistes venant de Roumanie ou d’autres pays de l’est.

Dans le même temps, certains patrons de services hospitaliers vont chercher des patients intéressants à l’étranger. Ils maintiennent ainsi la voilure de leur service. Situation pour le moins paradoxale : la médecine française importe à la fois des malades et des médecins. Il n’est pas sûr que le patient français et l’assuré qui finance la sécurité sociale soit le gagnant de ces étranges pratiques.

Les universités à la recherche d’effectifs

Faute de sélection, les universités françaises attirent de moins en moins les étudiants français qui préfèrent souvent les filières courtes ou les grandes écoles (y compris les plus « petites » qui se sont beaucoup développées). Présidents d’universités et syndicats d’enseignants ont donc cherché de nouveaux débouchés auprès des étudiants chinois ou africains de petit niveau (les meilleurs intégrant les grandes écoles françaises ou les universités anglo-saxonnes). Là encore on voit mal ce que les Français ont à gagner à un tel dispositif qui se borne à nourrir de petits intérêts. D’autant que le statut d’étudiant accordé sans grand contrôle d’assiduité et de sérieux (ce n’est pas l’intérêt des universités qui cherchent à faire du « chiffre ») est l’une des filières du travail clandestin.

Conclusions

L’intégration des immigrés est un échec.
L’immigration pose des problèmes de moins en moins solubles. Et pourtant l’immigration se poursuit imperturbablement. C’est qu’il y a derrière le mouvement migratoire, le puissant moteur d’une économie de grands et petits intérêts. C’est aussi pour cela que « l’antiracisme » est l’idéologie de l’oligarchie dominante (5)

Jean-Yves Le Gallou http://www.polemia.com

Notes :
* (1) Immigration : pourquoi le patronat en veut toujours plus
* (2) Maurice Allais et les causes du chômage français
* (3) Maurice Allais et le coût de l’immigration
* (4) « Après un an de stage et trois ans de « collaboration », Maître Virginie W., 32 ans, a vissé sa plaque en 2009, et partage ses locaux avec un confrère à M. . L’aide juridictionelle (AJ) lui assure de 1000 à 2000 euros brut par mois, soit un gros tiers de ses revenus “L’AJ, c’est le fonds de roulement des avocats. Pour les jeunes mais pas seulement… Les anciens, y compris dans les grosses structures, sont de plus en plus nombreux à monter des permanences pour en bénéficier.” Témoigne-t-elle. » (SOURCE : « Les barèmes dérisoires de l’aide jutidictionnelle. », Le Monde du 26/10/2010.)
* (5) L’antiracisme : une arme au service de l’oligarchie dominante
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 27/10/2010 - 20:32

continuer a régulariser alors qu 'il y a 4 millions de chomeurs, et a part ça l'europe plonge dans le vide :evil:

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 17/11/2010 - 19:40

Un siècle d'immigration galopante : Les "vrais" chiffres de l'invasion

DANS son dernier livre Les Yeux grands fermés, l'immigration en France (1), Michèle Tribalat, directrice de recherche à l'Institut national d'études démographiques (lned), alerte le public contre le mépris des faits au nom de l'idéologie dont elle a été elle-même victime, cible d'une attaque d'Hervé Le Bras, chercheur également attaché à l'lned. Il accusait Mme Tribalat de conduire à la notion de « Français de souche » et, par conséquent, à la "xénophobie". « La démographie française est en passe de devenir un moyen d'expression du racisme » écrivait-il dans Le Démon des origines. Les mots qui tuent sont lâchés : "racisme", "xénophobie".
Michèle Tribalat réunit dans ce livre des chiffres et des faits qu'il serait difficile de trouver ailleurs. Sa lecture devrait permettre à un citoyen de bonne foi de prendre ses distances vis-à-vis des inconditionnels d'une immigration réputée indispensable et bénéfique. Mais elle permettra également de faire mieux comprendre les mises en garde exprimées avec persévérance par le mouvement national, Front national en tête, sur les conséquences induites par l'installation de millions d'immigrés sur notre territoire. Et plus particulièrement sur les illusions du bilan positif de leurs apports.
Michèle Tribalat n'hésite pas à affirmer que « l'immigration est sacralisée au point que le désaccord ne peut exister (...) les politiques eux-mêmes peuvent s'abstenir de révéler ou contrefaire certaines réalités, pratiquer la restriction mentale, plaider pour des politiques auxquelles ils ne croient pas, par crainte d'être suspectés de racisme et donc marginalisés, mais aussi par crainte de la réaction de la société ». On imagine les conséquences de la peur qui frappe les gouvernements, et leur soumission à la pression des associations spécialisées et des campagnes médiatiques qui les incite à dépenser des milliards en politique de la ville, en zones d'éducation prioritaire, par exemple, et à nier des évidences comme l'impact négatif de l'immigration sur les salaires dans certaines activités, sur l'économie, sur les budgets.

UNE IMMIGRATION DE PEUPLEMENT
Le titre de son livre est très explicite, l'immigration est abordée en France Les Yeux grands (sic) fermés. Notre pays, contrairement à ceux du Nord, ne connaît qu'approximativement le nombre des étrangers qui entrent ou sortent de France. Pourtant les sources ne manquent pas ; les rapports non plus. Un règlement européen relatif aux statistiques communautaire sur la migration a été adopté le 11 juillet 2007 : la durée de séjour d'un an et plus définit l'immigrant. L'application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France (AGDREF), fichier le plus fiable selon l'auteur, qui enregistrait la délivrance d'un premier titre de séjour en préfecture, ne connaît plus désormais l'immigrant que lors du renouvellement du titre. L'Insee, pour "estimer", au vrai sens du mot, les soldes migratoires annuels, introduit des « personnes fictives qui équilibrent l'équation comptable permettant de retomber sur la population attendue à partir d'un recensement et de dégager un solde migratoire ». Voilà pour la vérité des chiffres. Les soldes migratoires donnés par l'Insee sont en fait reconduits d'une année sur l'autre, avec une inflexion dans un sens ou dans l'autre. Prudemment, l'Insee utilise désormais le conditionnel... Aussi l'auteur conseille-t-il ironiquement à l'Insee d'inclure « dans ses publications un avertissement au lecteur : le solde migratoire publié n'a aucun caractère informatif. »
Le nombre d'entrées au titre de travailleurs est dérisoire : en 2007, 7 500 personnes, soit 5 % de l'ensemble des flux. Ce qui ne signifie pas que les autres ne se présenteront pas sur le marché du travail. Ces chiffres confirment qu'il s'agit bien d'une immigration de peuplement. Toujours en 2007, le nombre d'étrangers ayant bénéficié de la protection humanitaire, qui va des réfugiés, statutaires ou non, aux étrangers malades représente 15 % (22 000). Ils étaient 36 000 en 2005.
Enfin, et pour faire court, la majorité des personnes entrées comme conjoints de Français rejoignent une personne d'origine étrangère (Tunisiens, 63 %, Marocains, 66 %, Algériens, 81 %, comme les Turcs, 80 %). Autrement dit, ces mariages dits mixtes d'après la nationalité des époux sont la porte d'entrée de nouveaux étrangers et de futurs regroupements de « familles de Français ». Facteurs d'intégration, sûrement pas, de ralentissement de l'immigration, encore moins !

LES ÉTATS-NATIONS ET LES POLITIQUES MIGRATOIRES
Jusqu'aux années 1970, les étrangers venaient en France pour améliorer leur sort, la principale justification à leur installation était le travail, même si le regroupement familial a toujours existé. Depuis la fin de la guerre, les États ont été soumis à l'impératif des droits de l'homme en matière de politique migratoire. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales signée le 4 novembre 1950, ratifiée par la France le 3 mai 1974, interdit depuis 1963 les expulsions collectives ; depuis 1984, elle offre des garanties procédurales à l'expulsion et dispose dans son article 8 que « toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale », c'est-à-dire au regroupement familial. Dès lors, la France ne maîtrisait plus, comme par le passé, l'immigration au gré de ses besoins économiques. Les liens familiaux sont donc devenus le principal vecteur de l'immigration légale.
En 1974, le président Giscard d'Estaing avait pourtant décidé de suspendre l'immigration. Le Conseil d'État annula l'interdiction portant sur le regroupement familial, ce qui poussa le gouvernement non pas à l'autoriser mais à le réglementer. L'arrêt du 8 décembre 1978 du Conseil d'État institua un « droit à mener une vie familiale normale » qui allait au-delà du simple fait d'être rejoint par un conjoint et des enfants. Il faudra attendre un arrêt du 19 avril 1991 pour que le Conseil d'État intègre explicitement dans sa jurisprudence l'article 8 de la Convention. La Cour européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'a pas reconnu de droit au regroupement familial au motif, de bon sens, qu'une vie familiale normale était également possible dans le pays d'origine. Et la Cour de justice européenne, dans les motifs de son rejet du recours du Parlement européen contre la directive 2003/86/ CE réglementant le droit au regroupement familial, a considéré que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Convention des Nations unies relative aux droits de l'enfant et la Charte des droits fondamentaux de l'UE « ne créent pas un droit subjectif pour les membres d'une famille à être admis sur le territoire d'un État et ne sauraient être interprétées en ce sens qu'elles priveraient les États d'une certaine marge d'appréciation lorsqu'ils examinent les demandes de regroupement familial ». Mais la gauche française, voulant plus, intégra dans la loi Chevènement du 11 mai 1998 un article 12 bis 70 visant à respecter l'esprit de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. L'article attribuait de plein droit un titre de séjour à l'étranger ne pouvant bénéficier d'un regroupement familial, mais « dont les liens personnels et familiaux en France sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterait atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale disproportionnée au regard des motifs du refus ». Cela reste vrai dans la loi française actuelle (article 313-11-7), mais ces liens sont « appréciés notamment au regard de leur intensité, de leur ancienneté et de leur stabilité, des conditions d'existence de l'intéressé, de son insertion dans la société française, ainsi que de la nature de ses liens avec la famille restée dans le pays d'origine ». Conséquence de cette irresponsable générosité : « un nouveau régime migratoire qui se mettait en place, dans lequel les flux familiaux allaient s'auto-engendrer », regrette l'auteur.
En France, l'étranger de 16 à 65 ans qui dépose un dossier de regroupement familial ou de conjoint de Français verra ses compétences en français et sa connaissance des valeurs républicaines évaluées. En cas d'insuffisance, il bénéficiera de cours gratuits. À l'issue de ces cours, quel que soit le niveau constaté, la délivrance d'une attestation de suivi de cours lui permettra d'obtenir le visa souhaité. Difficile d'être plus laxiste !
Les droits de l'homme surpassant le droit français, l'État est devenu impuissant à contrôler les flux migratoires. « L'État, régulateur des droits des citoyens, est devenu l'obligé d'étrangers revendiquant eux aussi des droits sur le sol français, indépendamment de la législation sur l'asile (...) Le pouvoir politique français a déjà perdu l'essentiel de la maîtrise de la politique migratoire, à la fois par l'intrusion croissante du contrôle judiciaire, national ou supranational, et par la délégation progressive de ses prérogatives à l'échelon européen. La régulation de l'immigration échappe donc au principe de responsabilité politique qui veut que les citoyens exercent un contrôle des décisions politiques par l'élection et déterminent, par là même, le destin de leur pays ».
En outre, la gouvernance mondiale vise à enserrer l'action des États dans un ensemble de lois, règlements et normes internationaux. Cette gouvernance mondiale postule que les États d'origine, les États d'accueil et les migrants seront les triples bénéficiaires. « Le migrant devient ainsi la fée du logis mondial, susceptible de tout arranger, les comptes sociaux, la production de richesse, de savoir et de bien-être ».
En 2006, la Banque mondiale évaluait à 160 milliards de $ la part apportée par la main-d'œuvre totale des pays industrialisés due à l'immigration. C'est bien peu, puisque cela correspond à seulement 1,2 % du PIB des États-Unis. L'ouverture à un monde plus grand est à la fois inévitable et désirable, persistent toutefois à penser les partisans d'une immigration planétaire.

UNE PANACÉE OU UN BOULET ?
Avec lucidité, Michèle Tribalat conclut : « On nous propose d'échanger un système démocratique cadré par les États-nations et les relations internationales, certes imparfait. contre l'utopie de la gouvernance mondiale émancipée du principe démocratique qui, comme toutes les utopies, fait chanter les lendemains (...) C'est la fin de la démocratie, telle que nous l'avons connue, qui suppose que les élus défendent les intérêts des citoyens (...) Ceux qui appellent au dépassement de l'égoïsme national ne se privent pas, dès qu'ils en ont l'occasion, de faire état des intérêts supposés des pays d'immigration à libéraliser leur politique migratoire (...) les mêmes qui n'hésitent pas à fustiger l'attitude égoïste des patrons jugés trop centrés sur leurs intérêts ne voient aucun inconvénient à les convoquer pour justifier un recours accru à l'immigration clandestine, qui permettrait d'éviter une inflation salariale (joli nom pour désigner la hausse des salaires) et maintenir ainsi des activités ,qui soit disparaîtraient, soit seraient délocalisées. L'argument démographique-vieillissement, langueur démographique dans les pays développés - est lui aussi régulièrement invoqué pour justifier l'intérêt de ces derniers à recourir plus massivement à l'immigration. »
Mais ces arguments sont-ils pertinents ?
En 2000 les Nations unies publièrent une étude prétendant définir le nombre de migrants nécessaires au maintien de trois indicateurs : la population, la population d'âge actif (15-64 ans), le ratio rapportant les 15-64 ans aux 65 ans et plus. La migration n'étant censée intervenir que pour éviter une diminution de ces trois indicateurs au cours de la période 1998-2050. Rien que pour le troisième objectif, pour le stabiliser à son niveau de 1995 (4,4), il fallait accepter une immigration annuelle de 1,3 million entre 2010 et 2025, puis de 2,4 millions entre 2025 et 2050, soit prés de 80 millions de migrants, et au total pour les trois indicateurs près de 87 millions de migrants ! Ainsi, les calculs de ces organismes supranationaux donnent aux inconditionnels de l'immigration des arguments pour affirmer que notre salut passe par l'arrivée de migrants toujours plus nombreux.
Un chiffre intéressant tiré d'une étude réalisée par Mme Tribalat en 2005 : en France métropolitaine en 1998, l'immigration intervenue depuis 1960, toutes origines confondues, comptait déjà pour 18 % de naissance. Si les migrants participent à la croissance démographique, participent-ils à la croissance économique, et quel est leur taux d'emploi ? L'enquête Emploi de l'Insee de 2007 fournit les chiffres suivants : hommes immigrés de 15 à 64 ans, 67,7 % contre 69,1 % les natifs ; femmes immigrées, 46,9 % contre 61 % les natives. Selon les données du recensement de 2006, entre 25 et 54 ans, le taux d'emploi des hommes et des femmes immigrés est respectivement de 75 % et 53 %, contre 88 % pour les natifs, 77 % pour les natives. Si les taux d'emploi des enfants d'immigrés âgés de 15-64 ans ne sont pas connus, l'on sait que le chômage de certaines personnes d'origine étrangère est extrêmement élevé. « Toute perspective visant à faire de l'immigration un contrepoids aux effets du vieillissement devrait donc en tenir compte. Enfin, ces taux d'emploi moyens des immigrés font la balance entre certaines populations immigrées très bien insérées sur le marché du travail, qui ne seront pas à l'origine des flux d'immigration futurs (immigrés du Portugal, par exemple), et d'autres qui le sont beaucoup moins et qui proviennent de régions du monde qui continueront d'apporter des immigrants en France (Maghreb et Afrique noire par exemple) ». Au moins c'est clair.
Les immigrés contribuent-ils, même marginalement, aux finances publiques ? La réponse de Mme Tribalat est sans ambiguïté : « Ce n'est pas dans l'amplification des flux migratoires qu'il faut chercher l'instrument de lutte contre le vieillissement démographique. (...) C'est plus la qualification que la quantité d'immigrants qui serait susceptible d'alléger les ajustements budgétaires rendus nécessaires par le vieillissement. » Ce ne sont donc pas les regroupements familiaux, qui iront en s'accélérant avec les mariages de Néo-Français avec des étrangères de même origine, qui augmenteront la contribution des étrangers aux finances publiques. L'argument, « ils paient des impôts » ressassé avec insistance par les immigrationnistes pour exiger la régularisation des clandestins n'est pas pertinent.
Quelles sont les conclusions de Mme Tribalat ? « Le refrain sur la nécessité de l'immigration devrait avoir un peu moins de succès. il devrait devenir un peu plus difficile d'invoquer l'immigration pour payer les retraites de demain tout en s'offusquant de tout effort politique visant à sélectionner l'immigration en fonction de critères utiles à cet effet. (...) Mais, après tout, l'impact économique ne se réduit pas à son effet sur les finances publiques. »

QUEL APPORT ÉCONOMIQUE ?
L'immigration de masse ne sauvera donc pas le système des retraites français, surtout si elle est peu qualifiée, ce qui est le cas. Mais alors, pourquoi le gouvernement ne modifie-t-il pas sa politique migratoire? Eric Besson, qu'il est inutile de présenter, se félicitait récemment que la France soit « une terre d'accueil de l'immigration, avec 170 000 entrées légales d'étrangers chaque année. Mais elle doit rester une terre d'intégration ». Si elle « doit rester », c'est donc qu'elle ne l'est plus ! Néanmoins, la politique migratoire ne saurait changer que dans un sens, celui de l'histoire et donc dans le sens d'une plus grande ouverture. C'est ce qu'affirment les ONG spécialisées tels la Cimade protestante ou le Gisti et les partis d'extrême gauche. Mme Tribalat considère à l'inverse qu'il est déraisonnable de vouloir à la fois plus de migrants et une protection sociale accrue tant pour les natifs que les migrants. Elle remarque également que le Gisti se contredit en regrettant que l'ouverture des frontières aux migrants se fasse au profit de l'économie, alors que le libéralisme économique plaide en faveur de la libre circulation vantée pour son effet désinflationniste et de modération salariale. L'extrême gauche luttant alors contre les prolétaires. Est-ce inconscient ? Pas certain ! On comprend mieux pourquoi ces ONG favorables à l'immigration et les partis d'extrême gauche n'ont qu'un ennemi, le mouvement national et identitaire, seul réel défenseur du monde ouvrier, et de l'emploi.
Quel est l'apport des immigrés à la richesse nationale produite ? Mme Tribalat met les pieds dans le plat : « Si, par exemple, les salaires sont rigides, il se peut que le marché du travail s'ajuste par les quantités et, donc, que le chômage augmente. Le gain net peut alors être "mangé" par les indemnités de chômage et se transformer en perte nette. » Pour le patronat évidemment, si les salaires n'étaient pas "rigides", tout irait mieux !
En mai 2009, un rapport remis au ministre de l'Immigration par Gilles Saint-Paul critique la nouvelle politique axée sur les besoins économiques car elle aboutit à neutraliser les mécanismes de hausse naturelle des salaires « Ce mécanisme ne fonctionne plus, dès lors qu'une politique migratoire empêche le marché du travail de se tendre en augmentant le nombre de participants, dès que l'indicateur passe au-dessus d'un certain seuil. » Qui dira aux ouvriers et employés français que, sous des prétextes humanistes, des associations, les syndicats, les partis de gauche et d'extrême gauche, tous favorables à l'immigration, leur tirent dans le dos et servent objectivement le patronat et, au mieux, la stagnation des salaires, surtout pour « les segments les plus fragiles de la société » ?

EN 1999 DÉJÀ, 14 MILLIONS D'ALLOGÈNES
Ne souhaitant pas connaître les transformations démographiques engendrées par la présence de familles immigrées, souvent plus nombreuses que celles des natifs, les gouvernants français n'ont pas favorisé le développement d'outils statistiques au contraire de l'Allemagne, de l'Autriche, des pays scandinaves, des Pays-Bas. Et la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) est vigilante quant à la divulgation de données relatives aux origines raciales et ethniques, ce qui la conduit à limiter les études sur les flux migratoires et l'origine de ceux-ci. « Il se trouve donc des statisticiens pour penser que compter peut être dangereux », ironise Michèle Tribalat qui fournit des chiffres relatifs à l'évolution de l'immigration en France métropolitaine.
En 1999, immigrés, enfants d'immigrés (dont au moins un parent est immigré ou première génération née en France), petits-enfants d'immigrés (dont les deux parents sont nés en France et dont au moins un grand-parent est immigré) sont près de 14 millions, soit 24 % de la population recensée. De 1968 à 2005, la proportion de jeunes d'origine étrangère (au moins un parent immigré) est passée de 11,5 % à 18,1 %. La composition par origine a elle aussi beaucoup changé. En 1968, les jeunes originaires d'Europe du Sud représentaient 6,3 % contre 2,4 % d'origine maghrébine ; en 2005, les proportions sont inversées : 6,9 % sont d'origine maghrébine, 3% d'origine subsaharienne, 1,4 % turque et 2,6 % seulement originaires d'Europe du Sud.
À la fin des années 1960, les plus fortes concentrations se trouvaient dans le sud et le nord-est de la France. En 2005, les plus fortes concentrations sont en Ile-de-France, Seine-Saint-Denis (57 %), Paris (41 %), Val-de-Marne (40 %), Val-d'Oise (38 %). Les jeunes originaires d'Europe du Sud ne dépassent pas 5 %. Plus d'un jeune sur dix est d'origine maghrébine, un sur cinq en Seine-Saint-Denis, une multiplication par près de trois en un peu moins de quarante ans. Quasi inexistante à la fin des années 1960 - moins de 0,5 % -, les Noirs africains constituent le sixième des 18-25 ans en Seine-Saint-Denis.
On constate en outre un déplacement de l'immigration vers les départements de l'Ouest. En Maine-et-Loire, en 1968, un jeune sur cent était d'origine étrangère, un sur quatorze en 2005 ; à Angers la proportion est passée de 3 % à 16 %. En Loir-et-Cher, aux mêmes dates, la proportion passe de 4 % à 13 % ; à Blois de 5 % au tiers dont 80 % sont d'origine maghrébine, subsaharienne ou turque. À Blois, toute proportion gardée, il y a autant de Maghrébins qu'à Lyon (13 % environ), autant de Subsahariens qu'à Courbevoie ou dans le 12e arrondissement de Paris (autour de 8 %), presque autant de Turcs qu'à Mantes-la-Jolie (6 % et 6,7 %). Les trois origines réunies placent Blois à hauteur de Marseille et de Villeurbanne !
Vingt communes dépassent une concentration de 60 % de jeunes d'origine étrangère, toutes en Ile-de-France, sauf Vaulx-en-Velin. À Grigny, en Essonne, 31 % des jeunes sont d'origine subsaharienne, trois fois plus qu'en 1990. Ce pourcentage avoisine ou dépasse 20 % à Evry, Les Mureaux, Stains, etc. En 2005, les jeunes allogènes sont respectivement dans les 10e, 18e, 19e et 20e arrondissements de Paris, 48 %, 55 %, 58 % et 49 %, ce qui les incite à se regrouper, sans contacts avec leurs contemporains "souchiens".
À la ségrégation ethnique de fait, s'ajoute la ségrégation sociale. « Il n'est pas nécessaire de convoquer des sentiments xénophobes ou la discrimination, même si ceux-ci existent, pour expliquer les effets ségrégatifs, la seule addition de calculs individuels rationnels y contribue fortement », considère Michèle Tribalat. Ce sont par exemple le pourcentage d'élèves d'origine étrangère dans l'école, le collège ou le lycée, la valeur des biens immobiliers ou des loyers en relation directe avec le taux de pauvreté atteint dans un quartier, le taux de criminalité, ou plus simplement le désir partagé par chaque communauté de vivre avec des membres de sa communauté. « La "prime" accordée à la migration familiale, telle qu'elle existe aujourd'hui, favorise les courants migratoires déjà implantés et accumule les populations immigrées, et plus largement d'origine étrangère, dans les mêmes lieux. »

LA TRAQUE DES PENSÉES DITES RACISTES ET XÉNOPHOBES
Depuis le vote en juillet 1990 de la loi Gayssot réprimant le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) a été chargée de la rédaction d'un rapport annuel sur le sujet. Conformément à la loi du 5 mars 2007 et au décret du 26 juillet 2007, la compétence de la Commission s'étend à la totalité des droits de l'homme : libertés individuelles, civiles et politiques ; droits économiques, sociaux et culturels ; domaines nouveaux ouverts par les progrès sociaux, scientifiques et techniques, ainsi qu'à l'action et au droit humanitaires. La commission, en plus de la présentation de son rapport, fait réaliser chaque année également un sondage par un institut privé, le CSA.
Mais c'est quoi être raciste ? Les sondages de 2002, 2003, 2004, une véritable obsession, ont tenté de répondre à cette question, sauf que sondeurs et sondés ne répondent sans doute pas à la même interrogation, ce qui n'empêche pas la commission de tirer des conclusions pour coller une étiquette infamante à un certain pourcentage de la population.
D'autre part, insinuer que « mieux connaître les apports sociaux, économiques et culturels de l'immigration » ferait reculer le racisme et les discriminations, c'est sous-entendre que ces apports sont forcément positifs et que le seul problème est la méconnaissance de cette vérité incontestable, alors que c'est faux.
Comment justifier une question sur les races alors que l'on s'échine à nier leur existence et à disqualifier l'usage du terme ? En 2007, à la satisfaction probable des sondeurs, les Français l'ignoraient majoritairement : 60 % déclaraient que toutes les races humaines se valent ; 12 % que certaines races sont supérieures à d'autres (mais on ignore qui a osé formuler une telle affirmation - s'agit-il d'Européens ou non) ; 23 % que les races n'existent pas, apparemment 5 % n'avaient pas d'opinion !
Ces sondages ne sont que manipulation de l'opinion. « L'acharnement mis à traquer les pensées racistes, xénophobes ou ethnocentristes joue aussi le rôle de caisse de résonance, maintenant le racisme au cœur de l'actualité, ce qui joue en faveur de l'activité des ONG subventionnées qui participent aux travaux de la commission. Après tout, tant que 80 % des personnes vivant en France estiment que le racisme est répandu, une lutte "vigoureuse", comme il est dit dans le sondage, reste un impératif », accuse Mme Tribalat qui souligne la volonté de I'Insee et de la Cnil d'ignorer la réalité en matière d'immigration.
Ce sont pourtant les 14,5 % de croissance de la population étrangère qui expliquent presque en totalité l'augmentation de la population parisienne entre 1999 et 2006. En Seine-Saint-Denis, la population immigrée s'est accrue de 31 % quand celle des natifs ne progressait que de 1,4 % !
Si les pages de la conclusion du livre ne constatent que l'aspect négatif de l'immigration sur l'économie et les budgets de la protection sociale en particulier, nous savons que son impact négatif est bien plus vaste, ne serait-ce qu'en matière d'enseignement, de délinquance, de culture et de mœurs, pour ne pas parler du métissage, élevé au titre de grande cause nationale.
« Elles (les ONG favorables à l'immigration) doivent assumer que leur idéal passe avant le bien-être des Français et plus largement avec celui des habitants de la France. Que la détresse qu'elles veulent secourir nécessite la mise de côté des intérêts de ces derniers, lesquels se trouveraient ainsi dessaisis de leur pouvoir d'influer et de décider de l'avenir de leur pays. Dans une telle utopie, l'État est supposé mettre sur un pied d'égalité ses propres citoyens et les étrangers auxquels il a apporté sa protection d'une part et tout candidat à l'immigration d'autre part. En somme, devenir un gestionnaire parmi d'autres de la planète entière. On ne voit pas bien sur quelle base politique il pourrait s'asseoir et ce qu'il aurait encore à offrir. Une telle vision conduit à une dépolitisation absolue, l'État étant normalement censé gouverner au profit de ses citoyens, ces derniers disposant de la possibilité de congédier les gouvernants pour les remplacer par d'autres mieux à même de défendre leurs intérêts s'ils sont insatisfaits. (...) Le pire serait sans doute une absence de différenciation des partis sur la politique migratoire, laissant dans l'ombre des options partagées par un grand nombre de citoyens, dont le premier démagogue de talent venu pourrait s'emparer », conclut Michèle Tribalat. Or, justement, de l'UMP à l'extrême gauche il n'y a pas de différenciation. Et le démagogue de talent n'existe pas.
Pierre DERPLAY. Écrits de Paris octobre 2010
(1) Editions Denoèl, 300 pages, 20 €.
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Pat
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 23/12/2010 - 21:45

Des quotas raciaux sous couvert de diversité sociale

Alors que sous le poids de l'immigration, de plus en plus d'établissements scolaires deviennent d'ingérables zones de non-droit, Nicolas Sarkozy profitait le 11 janvier de la présentation de ses vœux au « monde de l'éducation et de la recherche » pour réaffirmer sa volonté d'obtenir une plus grande diversité sociale dans les Grandes Écoles et les facultés de droit et de médecine. Chacune d'entre elles devant accueillir 30 % de boursiers.

Les classements aux concours d'entrée aux Grandes Écoles ou en deuxième année d'études de médecine se jouent au dixième de point et entre dans ces classements une part non négligeable et inévitable de hasard et d'injustice auxquels, boursiers ou pas, les candidats, y compris les meilleurs, n'échappent pas. Et ça, aucune loi, aucune volonté présidentielle ne l'éviteront. Du reste, l'examinateur ignore si le candidat à qui il attribue une bonne note s'engage en toute connaissance de cause dans la voie pour laquelle il postule, s'il est capable d'adaptation, possède les qualités morales, la volonté, la résistance physique, la dextérité manuelle requises pour occuper et s'épanouir dans les emplois auxquels sa réussite au concours lui ouvre l'accès. Autrement dit, un candidat reçu en deuxième année peut renoncer et priver le candidat qu'il précédait d'un dixième de point d'un métier dont il possédait toutes les qualités.

STATISTIQUES ETHNIQUES ET DISCRIMINATIONS POSITIVES

Mais la volonté du président ne vise évidemment pas, comme il le prétend, à ce que « tout [soit] mis en œuvre pour faire comprendre à tous les jeunes que les grandes écoles ne sont pas réservées à quelques enfants de la grande bourgeoisie ». Car voilà qu'en plein débat sur l'identité nationale réapparaissent les statistiques ethniques. Le Comité pour la mesure et l'évaluation de la diversité et des discriminations, créé en mars 2009 par Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité, a présenté un certain nombre de recommandations dont une estimant que les statistiques sont nécessaires pour mesurer les discriminations mais en évitant toute référence "ethno-raciale". Le pays de naissance des individus et celui de leurs parents, leur nationalité à la naissance seraient des renseignements suffisants. Car le Comité affirme un dogme : « Les discriminations frappent au premier chef les descendants d'immigrés et des Français d'outre-mer. »

Si certains observateurs s'inquiètent « des graves conséquences de cette obsession ethnique maquillée sous de bons sentiments », d'autres estiment au contraire que les statistiques ethniques « n'ont de légitimité et de sens que pour accompagner des politiques de discrimination positive ». En plus, le Comité plaide pour la création d'un Observatoire des discriminations, venant s'ajouter à la HALDE et chargé de superviser des enquêtes, mais également de surveiller les entreprises ! Histoire de compliquer encore plus les contraintes sociales, le Comité propose l'obligation pour toutes les entreprises de plus de cent salariés d'afficher « la distribution du personnel par origines, uniquement d'après les pays de naissance ou les nationalités sur deux générations ». À croire que les membres de ce Comité sont les derniers représentants d'un régime totalitaire hors d'âge, une comparaison sera faite « entre la structure du personnel et la main-d'œuvre disponible, en fonction du vivier environnant ».

Eric Besson adhère évidemment à certaines propositions du Comité, notamment, en accord et en communion avec Sarkozy, sur le recueil des origines nationales. Si ce n'est pas, comme s'en défendent les services de M. Besson, pour "trier" les individus sur deux générations les parents, puis leurs enfants - leur donner des passe-droits et favoriser leur installation au détriment de ceux qui sont Français et en France depuis des siècles, à quoi servent alors ces statistiques sur la diversité ?

L'objectif sarkozyen d'obtenir une plus grande diversité sociale dans les Grandes Écoles a suscité les commentaires de quelques patrons qui en sont issus ou de membres de l'enseignement. Quasiment tous font une remarque de bon sens : pourquoi débattre de mesures qui visent quelques milliers de jeunes parmi les 10 % d'une génération qui accède aux Grandes Écoles, quand on oublie de s'attaquer aux 20 % d'une génération incapables de maîtriser les savoir de base puisque 150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans le moindre diplôme ?

PRIORITÉ À LA LUTTE CONTRE L'ÉCHEC SCOLAIRE ET L'ILLETTRISME

Laurent Wauquiez, secrétaire d'État à l'Emploi, l'avoue : « Oui, notre pays a un problème avec l'illettrisme. Il nous faut aujourd'hui le reconnaître et briser ce tabou qui représente une barrière impitoyable quand on perd son emploi ou on en recherche un. »

Selon une étude de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme, 4,5 millions de personnes auraient des difficultés pour lire et écrire. Soit 9 % de la population ayant été scolarisée. Côté demandeurs d'emploi, 15 % des chômeurs seraient en situation d'illettrisme.

Soit 300 000 personnes ! Il est évidemment plus facile pour Nicolas Sarkozy de tenir des propos démagogiques que de s'attaquer à ce réel problème qui concerne les programmes dès le primaire et d'identifier, sans démagogie, les raisons du fléau de l'illettrisme.

Alors quotas pour quotas, pour éviter la concentration des handicaps dans certains quartiers ou écoles, Michel Godet, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers pose dans une tribune du Figaro la question très Politiquement Incorrecte : pourquoi ne pas imposer un quota minimum de 80 % d'enfants de langue maternelle française dans les classes ? Encore faudrait-il évidemment trouver ces 80 % d'enfants, ce qui est de plus en plus difficile non seulement dans les banlieues, mais au centre de Paris même où petits Turcs, petits Chinois et petits Africains sont majoritaires.

La directrice de l'École normale supérieure considère quant à elle que « les quotas de boursiers menacent l'équité ». Son argument est imparable : « On juge des performances sans rien savoir du candidat, sans faire de discriminations, conformément au principe d'équité ayant présidé à la mise en place de ces concours. Comment pourrait-il en être autrement ? Des milliers de candidats, moins de deux cents reçus. Avec une si faible proportion d'admis, l'équité n'est possible qu'à cette condition. » Elle s'interroge également : « Apprendre sérieusement aux élèves, surtout les plus modestes, l'orthographe, la grammaire, la maîtrise de la langue et les connaissances de base, n'est-ce pas le meilleur moyen de les mettre sur la voie de la réussite aux concours ? ».

Rien n'est immuable, il est parfaitement possible de renoncer à des concours de ce type. Les Grandes Écoles ne sélectionneraient plus les élèves, elles les choisiraient individuellement en fonction moins de leurs aptitudes que de leur origine, voire de leur personnalité. Une suggestion : pour modifier le recrutement, il existe une solution très simple : organiser un cross de 10 à 15 km ; comme - on le voit dans nos équipes nationales d'athlétisme - les de souche sont à la fois minoritaires et moins performants, le recrutement de nos Grandes Écoles serait modifié de fond en comble !

RÉINVENTER LES CHANTIERS DE JEUNESSE ?

Nous laisserons la conclusion à Jean-Robert Pitte de l'Institut, ancien président de l'université Paris-Sorbonne qui suggère d'inviter tous les parents à éduquer leurs enfants, dès leur plus jeune âge, à structurer leur personnalité et à comprendre que la rue, la télévision et les jeux vidéo leur assurent la paix, mais leur préparent, à eux comme à leur progéniture, des lendemains difficiles. Car, dit M. Pitte, « la France a grand besoin de sa jeunesse, mais d'une jeunesse encadrée, stimulée, joyeusement encouragée à donner le meilleur d'elle-même ». Alors oui, réinventons les Chantiers de Jeunesse !
Pierre PERALDI. RIVAROL 26 FÉVRIER 2010
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Eniotnar » 25/01/2011 - 22:24

http://www.theatrum-belli.com/
"Quand le doigt montre la lune l'imbécile regarde le doigt"
Image. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Maximus » 29/01/2011 - 13:49

Il faut le lire pour le croire.
Je ne pensais pas que nos élus en étaient arrivés à ce point de bêtise et d’ignominie. A diffuser sans modération....
lien:
http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/livretaccueil.pdf

Le document du gouvernement est toujours en ligne et date de 2008.
Ceci expliquerait peut être l’afflux d’immigrés en augmentation ( 30% ) depuis le début de l’année quant au regroupement familial, normalement non admis pour les parents.
:etude:
Faisons de la France un beau pays !

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Tireur_isolé
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Tireur_isolé » 29/01/2011 - 14:22


*
_ Lorsque j'entends parler ainsi, je me demande pourquoi ces gens ont fait des études, les parents auraient mieux fait de les oublier dans le bac à sable...
Je n'ai rien à faire de la langue arabe... :porc:
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
_____________________________
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar La Gauloise » 29/01/2011 - 17:00

Merci pour ce document fort interessant ! Bienvenue !
Nous n'avons aucun droit sur les animaux, seulement des devoirs.
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Pat
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/02/2011 - 18:15

Démographie : « grâce » à l’immigration…

«Démographie mondiale: la croissance ralentit » expliquait un article du Monde en date du 27 janvier, citant notamment à l’appui de sa démonstration le recul des naissances en Russie, mais aussi et surtout en Asie. Déclin relatif puisque « d’ici à 2050-2060, la population mondiale devrait se stabiliser autour de 9 milliards d’habitants ». Recul surtout très contrasté selon les continents. Selon une étude publiée la semaine dernière par l’institut Pew Forum on Religion and Public Life, la croissance annuelle de la population musulmane va atteindre 1,5 % contre 0,7% pour le reste des habitants de la planète. A l’horizon 2030, plus d’un habitant sur quatre de notre planète (26,4%) sera de confession musulmane. »
Le Monde fait écho aux analyses du « politologue Phillip Longman qui écrit dans Foreign Policy : Ceux qui nous annoncent un siècle asiatique n’ont pas réalisé que cette région entre dans l’ère d’un vieillissement accéléré de sa population. Le cas japonais est connu, mais on oublie que la situation de la Corée du Sud et celle de Taïwan, par exemple, s’en rapprochent, tout comme celle de la Chine. »
Avec sa politique de l’enfant unique, un taux de natalité extrêmement bas et les incessants progrès de la santé publique, la Chine évolue rapidement, explique M. Longman, (…) un enfant va avoir la responsabilité, une fois adulte, de prendre en charge ses deux parents et ses quatre grands parents. Le vieillissement d’une population finit à terme par peser sur son développement économique. La Chine devra inventer l’Etat-providence pour des dizaines de millions de plus 75 ans… Elle sera vieille avant d’être riche, prophétisent les pessimistes. »
Mais « le bon exemple vient des Etats-Unis, poursuit Le Monde où un solide taux de natalité et une immigration dynamique assurent un remarquable équilibre démographique. » « Bon exemple » qui serait donné également par « la Scandinavie, où, comme en France et en Grande-Bretagne, les politiques familiales mises en œuvre par l’Etat ont relancé la natalité. »
Immigration qui est en effet la cause principale de la « bonne santé » de la démographie française comme Yves-Marie Laulan, de l’Institut de géopolitique des populations l’indiquait le 23 janvier sur le site de Polemia.
M. Laulan s’arrête en effet sur les chiffres officiels annoncés, soit 65 millions d’habitants et 830 000 naissances en 2010, sachant est-il affirmé que « les mères d’origine étrangère ne contribuent que faiblement à ce chiffre, soit pour 0,02 ou encore 16 000 naissances. »
Il précise que « sans les DTOM, la France métropolitaine ne compte que 63 million d’habitants, autant, mais guère plus, que la Grande Bretagne »; que « faute de recensement (supprimé en 2002 par Lionel Jospin et Jacques Chirac), la population française n’est connue que de façon approximative, sous-estimée d’environ 2 à 3 millions de personnes, si bien que le chiffre de la fécondité est, lui-même à son tour, une approximation surestimée de l’ordre de 5 %.
Quant au « chiffre de 16 000 naissances d’origine étrangère calculé par l’INSEE, il est à rapprocher du chiffre, plus significatif, de 150 000 naissances métropolitaines en 2010 issues de la population des ménages immigrés en métropole originaires du Maghreb, d’Afrique noire ou de Turquie observée au recensement exhaustif de 1999, soit de l’ordre de près d’une naissance sur cinq mise au monde en France métropolitaine. »
« Sinon, comment expliquer que, selon Michelle Tribalat, Directeur de Recherches à l’INED, en 2005 37 % des Jeunes de moins de 20 ans en Ile-de-France sont d’origine étrangère, 18,1 % pour la France métropolitaine ? (…). En fait, tout se passe comme si l’INSEE (et l’INED), avec la complicité bienveillante du gouvernement et de la presse, avaient honte de faire connaître à l’opinion publique la part croissante des communautés d’origine immigrée dans la fécondité, la natalité et la population dans son ensemble, alors qu’au regard de l’idéologie politiquement correcte ils devraient en être… fiers. »
Une fierté évidemment en décalage avec les inquiétudes des Français chez qui il s’agit surtout d’empêcher tout réflexe salvateur. Dormez braves gens, tout va bien…
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