L'immigration : une affaire d'État !
- criquette92
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
ERIC ZEMMOUR POURSUIVI PAR LA POLICE FRANCAISE Après ses propos dans l'émission Z comme Zemmour
vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=tXjFrzhPomU
http://www.marianne2.fr/Exclusif-l-USM- ... 84358.html
"L'Union des syndicats de magistrats, le plus gros syndicat de la profession, a réagi violemment en exigeant du Ministre de la Justice des sanctions contre le journaliste. "
voici la lettre que le premier syndicat de magistrats a expédié au Ministre de la Justice Michelle Alliot-Marie, et que Marianne2.fr s'est procurée :
Paris, le 26 janvier 2010
Ce matin même, sur la radio RTL, le chroniqueur Eric ZEMMOUR a tenu des propos inadmissibles à l'encontre des magistrats, et plus particulièrement à l'encontre de ceux ayant eu à connaître du contentieux des étrangers en situation irrégulière.
En effet, M.ZEMMOUR n'a pas hésité à accuser certains magistrats d'user de leurs fonctions à des fins partisanes en raison de leur appartenance syndicale, et ce faisant de « mener une guerre contre les gouvernements essayant d'endiguer l'immigration clandestine », en « s'amusant à libérer des clandestins ». Il a notamment reproché aux juges qui ont été amenés à remettre en liberté des personnes déférées dans le cadre de ces procédures de « dénicher l'erreur de procédure qui ruinera le travail policier », de « défaire par leur pinaillage juridique le travail policier », tout en se « drapant dans le respect du droit alors qu'ils prêchent la morale droit de l'hommiste », de « faire jouer les conventions européennes contre le droit national , alors qu'ils jugent au nom du peuple français », et de « se donner le frisson de sauver ceux qu'il assimilent aux juifs persécutés par les nazis , alors qu'ils mènent une guérilla contre une loi démocratiquement voulue ».
Ces accusations extrêmement graves portées à l'encontre de magistrats, qui sont de fait traités de factieux violant leur obligation d'appliquer la loi, sont, s'il était possible, aggravées par la suite des propos, puisque M.ZEMMOUR les qualifie de surcroît « d'alliés objectifs des mafias de passeurs et des patrons exploiteurs de main d'oeuvre bon marché », « sapant la protection sociale, les politiques d'intégration, et pourrissant la vie des classes laborieuses ».
L'Union Syndicale des Magistrats s'insurge contre ces propos outranciers, qui visent à discréditer de manière fallacieuse l'institution judiciaire et ceux qui la servent. M.ZEMMOUR semble en effet oublier que les décisions qu'il critique ont été prises en application des lois relatives au séjour des étrangers, lois qui imposent à l'Etat de respecter certaines procédures, et ce à peine de nullité. Les juges se sont donc bornés à faire respecter par l'Etat les règles votées par la représentation nationale.
L'Union Syndicale des Magistrats rappelle qu'il n'est pas concevable, dans un Etat de droit, d'exiger des juges, pour soutenir telle ou telle politique, qu'ils piétinent la loi alors qu'ils ont pour devoir de l'appliquer.
Depuis votre arrivée au Ministère de la Justice, vous avez indiqué à plusieurs reprises que vous soutiendriez systématiquement les magistrats lorsque ceux-ci se trouveraient injustement mis en cause.
L'Union Syndicale des Magistrats vous demande donc quelle mesure vous entendez prendre en réaction à ces propos inacceptables, qui tendent à discréditer l'institution judiciaire, et affaiblissent l'autorité de l'Etat.
Veuillez croire, Madame le ministre d'Etat, en l'assurance de ma haute considération.
Christophe REGNARD
Président
vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=tXjFrzhPomU
http://www.marianne2.fr/Exclusif-l-USM- ... 84358.html
"L'Union des syndicats de magistrats, le plus gros syndicat de la profession, a réagi violemment en exigeant du Ministre de la Justice des sanctions contre le journaliste. "
voici la lettre que le premier syndicat de magistrats a expédié au Ministre de la Justice Michelle Alliot-Marie, et que Marianne2.fr s'est procurée :
Paris, le 26 janvier 2010
Ce matin même, sur la radio RTL, le chroniqueur Eric ZEMMOUR a tenu des propos inadmissibles à l'encontre des magistrats, et plus particulièrement à l'encontre de ceux ayant eu à connaître du contentieux des étrangers en situation irrégulière.
En effet, M.ZEMMOUR n'a pas hésité à accuser certains magistrats d'user de leurs fonctions à des fins partisanes en raison de leur appartenance syndicale, et ce faisant de « mener une guerre contre les gouvernements essayant d'endiguer l'immigration clandestine », en « s'amusant à libérer des clandestins ». Il a notamment reproché aux juges qui ont été amenés à remettre en liberté des personnes déférées dans le cadre de ces procédures de « dénicher l'erreur de procédure qui ruinera le travail policier », de « défaire par leur pinaillage juridique le travail policier », tout en se « drapant dans le respect du droit alors qu'ils prêchent la morale droit de l'hommiste », de « faire jouer les conventions européennes contre le droit national , alors qu'ils jugent au nom du peuple français », et de « se donner le frisson de sauver ceux qu'il assimilent aux juifs persécutés par les nazis , alors qu'ils mènent une guérilla contre une loi démocratiquement voulue ».
Ces accusations extrêmement graves portées à l'encontre de magistrats, qui sont de fait traités de factieux violant leur obligation d'appliquer la loi, sont, s'il était possible, aggravées par la suite des propos, puisque M.ZEMMOUR les qualifie de surcroît « d'alliés objectifs des mafias de passeurs et des patrons exploiteurs de main d'oeuvre bon marché », « sapant la protection sociale, les politiques d'intégration, et pourrissant la vie des classes laborieuses ».
L'Union Syndicale des Magistrats s'insurge contre ces propos outranciers, qui visent à discréditer de manière fallacieuse l'institution judiciaire et ceux qui la servent. M.ZEMMOUR semble en effet oublier que les décisions qu'il critique ont été prises en application des lois relatives au séjour des étrangers, lois qui imposent à l'Etat de respecter certaines procédures, et ce à peine de nullité. Les juges se sont donc bornés à faire respecter par l'Etat les règles votées par la représentation nationale.
L'Union Syndicale des Magistrats rappelle qu'il n'est pas concevable, dans un Etat de droit, d'exiger des juges, pour soutenir telle ou telle politique, qu'ils piétinent la loi alors qu'ils ont pour devoir de l'appliquer.
Depuis votre arrivée au Ministère de la Justice, vous avez indiqué à plusieurs reprises que vous soutiendriez systématiquement les magistrats lorsque ceux-ci se trouveraient injustement mis en cause.
L'Union Syndicale des Magistrats vous demande donc quelle mesure vous entendez prendre en réaction à ces propos inacceptables, qui tendent à discréditer l'institution judiciaire, et affaiblissent l'autorité de l'Etat.
Veuillez croire, Madame le ministre d'Etat, en l'assurance de ma haute considération.
Christophe REGNARD
Président
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
SANS PAPIERS
C'est le courrier d'une lectrice qui forme l'éditorial. Elle transmet une lettre envoyée à la télé.
Un soir aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans papiers » : c'est un leitmotiv récurrent chez les journalistes.
Si je comprends bien l'angoisse de ces gens de vivre dans l'insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m'a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :
Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu'ils violaient les lois françaises sur l'immigration, et savaient très bien qu'ils devaient préalablement demander un visa .
Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu'ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation : ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c'est un comble .. et en plus vous les soutenez.. faisant ainsi l'apologie de la violation de nos lois !!!
Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :
- ils ont accès aux soins gratuits par l'AME ( Aide Médicalisée d'Etat ),
- Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits),
- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles,
- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place,
Certains d'entre eux, régularisés, m'ont même dit que, maintenant qu'ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu'avant !!!
Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d'entre eux, la régularisation est un moyen d'avoir accès à beaucoup d'autres avantages sociaux ( et pas forcément au travail ) et qu'une fois régularisés, ils me font faire,par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité ( pour eux ou leur femme ) afin de toucher l'AAH ( allocation adulte handicapé ).sans avoir à travailler !
Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous. quelle motivation et quel amour de la France !!!!
A titre d'exemple, je vous citerai l'histoire d'une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80 ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n'est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s'est faite opérée au titre de L'AME gratuitement d'une prothèse de la hanche ; puis elle s'est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle n'a jamais séjournée en France et n'a jamais cotisé !!!!
Personnellement je vois ces cas à longueur d'année ; je ne suis pas assis derrière un beau bureau, grassement payé, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu'au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps : vous feriez bien d'y réfléchir et d'en informer les français : ça se serait de l'Information !!!!
Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 afghans en situation irrégulière chez eux : croyez moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!
Il y aurait une solution pour stopper cette immigration illégale :
Faire payer aux employeurs frauduleux qui embauchent au « noir » :
1) Avec effet rétroactif, la location des logements (et les rénovations s’ils sont insalubres) que les immigrés ont occupés
2) Avec effet rétroactif, les allocations familiales pour autant d’enfants que compte l’immigré
3) Avec effet rétroactif les charges sociales (SS, AT, Retraite etc)
4) Si l’immigré n’est pas renvoyé, obliger l’employeur à être son parrain pendant 5 ans, avec tout ce que cela comporte (se porter caution par exemple)
5) Faire supporter à l’employeur indélicat les frais de retour, s’il y a renvoi dans le pays. Cela en ferait réfléchir plus d’un avant d’embaucher illégalement.
http://www.libeco.net/magazine.htm
C'est le courrier d'une lectrice qui forme l'éditorial. Elle transmet une lettre envoyée à la télé.
Un soir aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans papiers » : c'est un leitmotiv récurrent chez les journalistes.
Si je comprends bien l'angoisse de ces gens de vivre dans l'insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m'a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :
Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu'ils violaient les lois françaises sur l'immigration, et savaient très bien qu'ils devaient préalablement demander un visa .
Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu'ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation : ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c'est un comble .. et en plus vous les soutenez.. faisant ainsi l'apologie de la violation de nos lois !!!
Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :
- ils ont accès aux soins gratuits par l'AME ( Aide Médicalisée d'Etat ),
- Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits),
- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles,
- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place,
Certains d'entre eux, régularisés, m'ont même dit que, maintenant qu'ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu'avant !!!
Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d'entre eux, la régularisation est un moyen d'avoir accès à beaucoup d'autres avantages sociaux ( et pas forcément au travail ) et qu'une fois régularisés, ils me font faire,par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité ( pour eux ou leur femme ) afin de toucher l'AAH ( allocation adulte handicapé ).sans avoir à travailler !
Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous. quelle motivation et quel amour de la France !!!!
A titre d'exemple, je vous citerai l'histoire d'une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80 ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n'est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s'est faite opérée au titre de L'AME gratuitement d'une prothèse de la hanche ; puis elle s'est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle n'a jamais séjournée en France et n'a jamais cotisé !!!!
Personnellement je vois ces cas à longueur d'année ; je ne suis pas assis derrière un beau bureau, grassement payé, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu'au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps : vous feriez bien d'y réfléchir et d'en informer les français : ça se serait de l'Information !!!!
Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 afghans en situation irrégulière chez eux : croyez moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!
Il y aurait une solution pour stopper cette immigration illégale :
Faire payer aux employeurs frauduleux qui embauchent au « noir » :
1) Avec effet rétroactif, la location des logements (et les rénovations s’ils sont insalubres) que les immigrés ont occupés
2) Avec effet rétroactif, les allocations familiales pour autant d’enfants que compte l’immigré
3) Avec effet rétroactif les charges sociales (SS, AT, Retraite etc)
4) Si l’immigré n’est pas renvoyé, obliger l’employeur à être son parrain pendant 5 ans, avec tout ce que cela comporte (se porter caution par exemple)
5) Faire supporter à l’employeur indélicat les frais de retour, s’il y a renvoi dans le pays. Cela en ferait réfléchir plus d’un avant d’embaucher illégalement.
http://www.libeco.net/magazine.htm
- criquette92
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :
- ils ont accès aux soins gratuits par l'AME ( Aide Médicalisée d'Etat ),
- Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits),
- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles,
- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place,
Mais cette brave Dame oublie que ces immigrants illégaux perçoivent aussi L'allocation temporaire d’attente est versée pendant tout la durée de la procédure d’asile. Elle s'élève à 10,38 euros par jour. Pour la percevoir, il faut vous adresser à l'Assedic de votre lieu de résidence.
Pour obtenir cette allocation de 10,38 Euros / jour il faut faire une demande d'asile à l'OFPRA.
http://www.france-terre-asile.org/resso ... %20da%2010
et cette brave Dame passe sous silence que les réfugiés en question ont payé 10.000 euros/adulte
le voyage vers la Terre Promise.
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Pat a écrit : Il y aurait une solution pour stopper cette immigration illégale :
Faire payer aux employeurs frauduleux qui embauchent au « noir » :
1) Avec effet rétroactif, la location des logements (et les rénovations s’ils sont insalubres) que les immigrés ont occupés
2) Avec effet rétroactif, les allocations familiales pour autant d’enfants que compte l’immigré
3) Avec effet rétroactif les charges sociales (SS, AT, Retraite etc)
4) Si l’immigré n’est pas renvoyé, obliger l’employeur à être son parrain pendant 5 ans, avec tout ce que cela comporte (se porter caution par exemple)
5) Faire supporter à l’employeur indélicat les frais de retour, s’il y a renvoi dans le pays. Cela en ferait réfléchir plus d’un avant d’embaucher illégalement.
Intéressant, à étudier de près, ça pourrait être efficace pour conserver les emplois.
Seulement, quid de ceux qui se laissent vivre sans travailler?
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Miroir a écrit :Pat a écrit : Il y aurait une solution pour stopper cette immigration illégale :
Faire payer aux employeurs frauduleux qui embauchent au « noir » :
1) Avec effet rétroactif, la location des logements (et les rénovations s’ils sont insalubres) que les immigrés ont occupés
2) Avec effet rétroactif, les allocations familiales pour autant d’enfants que compte l’immigré
3) Avec effet rétroactif les charges sociales (SS, AT, Retraite etc)
4) Si l’immigré n’est pas renvoyé, obliger l’employeur à être son parrain pendant 5 ans, avec tout ce que cela comporte (se porter caution par exemple)
5) Faire supporter à l’employeur indélicat les frais de retour, s’il y a renvoi dans le pays. Cela en ferait réfléchir plus d’un avant d’embaucher illégalement.
Intéressant, à étudier de près, ça pourrait être efficace pour conserver les emplois.
Seulement, quid de ceux qui se laissent vivre sans travailler?
Très bonne ta liste de mesures contre l'immigration illégale.
Je viens de lire sur le site F. desouche, un article relatant un crime d'honneur en Turquie.
Purement cauchemardesque : une adolescente que sa famille soupçonnait d'entretenir des flirts avec des garçons, a été enterrée vivante par ses propres parents.
Les médecins légistes ont retrouvé de la terre dans ses poumons, preuve qu'elle était vivante et consciente
de sa mort. Et consciente du crime de ses parents.
La Turquie subit depuis quelques années des pressions de toutes sortes de l'UE pour qu'elle fasse cesser ces crimes d'honneur.
Pour ce faire, la Turquie a renforcé les peines contre les auteurs de crimes d’honneur qui peuvent désormais être condamnés à la prison à vie.
L'article laisse supposer que cette famille est kurde, le crime s'étant passé dans une zone kurde.
J'ai appris par la même occasion qu'il y avait des kurdes dispersés dans plusieurs pays, et qu'ils sont en
majorité sunnites, mais il y aurait aussi des juifs et des chrétiens ainsi que d'autres courants de l'islam.
Sait-on de quel pays proviennent les Kurdes que nos Juges français viennent de libérer ?
http://www.fdesouche.com/articles/97311
Re: L'immigration : une affaire d'État !
criquette92 a écrit :Sait-on de quel pays proviennent les Kurdes que nos Juges français viennent de libérer ?
De l'avis général, de Syrie, mais comment le prouver s'ils se sont débarrassés de leurs papiers?
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Miroir a écrit :criquette92 a écrit :Sait-on de quel pays proviennent les Kurdes que nos Juges français viennent de libérer ?
De l'avis général, de Syrie, mais comment le prouver s'ils se sont débarrassés de leurs papiers?
facile en leur collant un spécialiste des langues M.O aux fesses.
PENDANT le seul mois d'octobre, 173 réfugiés, principalement d'Afrique de l'Est, sont arrivés à Angers. En comparaison, Nantes n'en a reçu que 80. Mais combien sur l'ensemble de la France ?
je me répète........................... "SI LES IMMIGRES SONT REELLEMENT UNE CHANCE POUR LA FRANCE,
POURQUOI REFUSER DE COMPTER LA POPULATION ? POURQUOI REFUSER DE COMPTER LES DIFFERENCES ETHNIQUES ? " CA RESTE TABOU, RACISTE !
Alors que les statistiques ethniques permettent (comme aux USA et G-B et dans la plupart des pays européeens) de connaître notre population et de pouvoir mener une politique d'immigration adéquate,
en France on continue de se les interdire.
Aux Etats-Unis, les statistiques ethniques n'ont pas empêché d'élire un Barack Obama à la Présidence.
Le fichier de Police CANONGE (police française ) et une enquête du Point conjointe avec celle du Washington Post met en lumière que 60% des personnes incarcérées sont de confession musulmane.
POURQUOI CONTINUER A IGNORER CE FAIT ET FAIRE COMME SI CELA N'EXISTAIT PAS ?
Il serait mieux de ne pas jouer les autruches, afin de faire un suivi des enfants issus de l'immigration afin
de corriger le tir avant qu'ils ne tombent dans la délinquance.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Des clandestins sous la «protection» de célébrités
Plus de 120 personnalités, issues notamment des milieux artistiques ou politiques, ont déclaré «prendre sous leur protection» des travailleurs sans papiers en grève pour leur régularisation, qui occupent actuellement un immeuble du VIe arrondissement de Paris, rue du Regard.
Quelque 250 sans-papiers, des Africains en écrasante majorité, occupent depuis le 15 décembre 2009 les locaux du Fonds d’assurance formation des salariés de l’artisanat du BTP (FAF-SAB), malgré l’ordre d’évacuer les lieux donné mardi dernier par le tribunal de grande instance de Paris.
«Nous déclarons prendre ce piquet de grève et les grévistes eux-mêmes sous notre protection comme nous l’avions fait pour les familles sans papiers. L’idée qu’ils puissent être jetés à la rue nous indigne. Nous demandons qu’ils puissent exercer leurs droits légitimes de travailleurs, la grève», déclare un texte soumis à signature.
Parmi les signataires :
Les cinéastes Chantal Ackerman, Yvan Attal, Jacques Audiard, Jean-Jacques Beineix, Lucas Belvaux, Laurent Cantet, Catherine Corsini, Costas Costa-Gavras, Arnaud Desplechin, Pascale Ferran, Robert Guédiguian, Romain Goupil, Cédric Klapisch, Vincent Lindon, Philippe Lioret, Claude Miller, Bertrand Tavernier, Eric Zonca, entre autres. Figurent aussi les signatures des comédiennes et comédiens Josiane Balasko, Charles Berling, Juliette Binoche, Isabelle Carré, Marina Foïs, entre autres, de même que les écrivains Azouz Begag, Dan Franck et Atiq Rahimi.
Côté politique, on relève la présence sur la liste de Pouria Amirshahi et Harlem Désir, secrétaires nationaux du PS, Olivier Besancenot, José Bové, Anne Hidalgo, 1ère adjointe (PS) à la mairie de Paris, Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), Pierre Laurent, dirigeant du PCF, Noël Mamère et Dominique Voynet (Verts). Sont aussi signataires les syndicalistes Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT, Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.
Source : Le Figaro via http://www.fdesouche.com
Plus de 120 personnalités, issues notamment des milieux artistiques ou politiques, ont déclaré «prendre sous leur protection» des travailleurs sans papiers en grève pour leur régularisation, qui occupent actuellement un immeuble du VIe arrondissement de Paris, rue du Regard.
Quelque 250 sans-papiers, des Africains en écrasante majorité, occupent depuis le 15 décembre 2009 les locaux du Fonds d’assurance formation des salariés de l’artisanat du BTP (FAF-SAB), malgré l’ordre d’évacuer les lieux donné mardi dernier par le tribunal de grande instance de Paris.
«Nous déclarons prendre ce piquet de grève et les grévistes eux-mêmes sous notre protection comme nous l’avions fait pour les familles sans papiers. L’idée qu’ils puissent être jetés à la rue nous indigne. Nous demandons qu’ils puissent exercer leurs droits légitimes de travailleurs, la grève», déclare un texte soumis à signature.
Parmi les signataires :
Les cinéastes Chantal Ackerman, Yvan Attal, Jacques Audiard, Jean-Jacques Beineix, Lucas Belvaux, Laurent Cantet, Catherine Corsini, Costas Costa-Gavras, Arnaud Desplechin, Pascale Ferran, Robert Guédiguian, Romain Goupil, Cédric Klapisch, Vincent Lindon, Philippe Lioret, Claude Miller, Bertrand Tavernier, Eric Zonca, entre autres. Figurent aussi les signatures des comédiennes et comédiens Josiane Balasko, Charles Berling, Juliette Binoche, Isabelle Carré, Marina Foïs, entre autres, de même que les écrivains Azouz Begag, Dan Franck et Atiq Rahimi.
Côté politique, on relève la présence sur la liste de Pouria Amirshahi et Harlem Désir, secrétaires nationaux du PS, Olivier Besancenot, José Bové, Anne Hidalgo, 1ère adjointe (PS) à la mairie de Paris, Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), Pierre Laurent, dirigeant du PCF, Noël Mamère et Dominique Voynet (Verts). Sont aussi signataires les syndicalistes Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT, Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.
Source : Le Figaro via http://www.fdesouche.com
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Qui encourage l’immigration clandestine ?
Lu sur le blog de Jean-François Kahn :
Quand la gauche accuse, mécaniquement, Nicolas Sarkozy de mener une politique frileuse de fermeture des frontières, Sarkozy se frotte les mains.Pourquoi se le dissimuler : le chef de l’Etat a tout à fait raison de se réjouir. On ne saurait effectivement lui faire un plus beau cadeau.
Récapitulons : il y a deux ans et demi il engageait la France dans une politique dite « d’immigration choisie » ou « d’immigration de travail ». La crise n’avait pas encore frappé. Dans de nombreux secteurs, les bas salaires et les déplorables conditions de travail provoquaient, comme on dit pudiquement, des « tensions sur le marché de l’emploi ». Autrement dit, les demandeurs d’emploi qu’ils soient « autochtones » Français « de souche », ou immigrés en situation régulière, n’acceptaient plus d’être traités comme des ilotes ou des parias et boudaient les offres pourries qu’on leur présentait.
Allait-on convaincre les employeurs de ces secteurs de se convertir enfin au progrès social ? Pas du tout. Nicolas Sarkozy et son ministre Hortefeux choisirent une toute autre voie : ils décidèrent de restreindre l’immigration humanitaire ou politique (le droit d’asile), mais d’encourager fortement « l’immigration de travail », c’est-à-dire de faire largement recruter à l’étranger, soit des ouvriers très qualifiés dont on privait ainsi les pays en voie de développement, soit des travailleurs en détresse susceptibles d’accepter la précarité, une protection sociale minimum et de très faibles rémunérations.
suite : http://www.jeanfrancoiskahn.com/Qui-enc ... e_a44.html
http://www.fdesouche.com/
Lu sur le blog de Jean-François Kahn :
Quand la gauche accuse, mécaniquement, Nicolas Sarkozy de mener une politique frileuse de fermeture des frontières, Sarkozy se frotte les mains.Pourquoi se le dissimuler : le chef de l’Etat a tout à fait raison de se réjouir. On ne saurait effectivement lui faire un plus beau cadeau.
Récapitulons : il y a deux ans et demi il engageait la France dans une politique dite « d’immigration choisie » ou « d’immigration de travail ». La crise n’avait pas encore frappé. Dans de nombreux secteurs, les bas salaires et les déplorables conditions de travail provoquaient, comme on dit pudiquement, des « tensions sur le marché de l’emploi ». Autrement dit, les demandeurs d’emploi qu’ils soient « autochtones » Français « de souche », ou immigrés en situation régulière, n’acceptaient plus d’être traités comme des ilotes ou des parias et boudaient les offres pourries qu’on leur présentait.
Allait-on convaincre les employeurs de ces secteurs de se convertir enfin au progrès social ? Pas du tout. Nicolas Sarkozy et son ministre Hortefeux choisirent une toute autre voie : ils décidèrent de restreindre l’immigration humanitaire ou politique (le droit d’asile), mais d’encourager fortement « l’immigration de travail », c’est-à-dire de faire largement recruter à l’étranger, soit des ouvriers très qualifiés dont on privait ainsi les pays en voie de développement, soit des travailleurs en détresse susceptibles d’accepter la précarité, une protection sociale minimum et de très faibles rémunérations.
suite : http://www.jeanfrancoiskahn.com/Qui-enc ... e_a44.html
http://www.fdesouche.com/
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Pat a écrit :Plus de 120 personnalités, issues notamment des milieux artistiques ou politiques, ont déclaré «prendre sous leur protection» des travailleurs sans papiers en grève pour leur régularisation, qui occupent actuellement un immeuble du VIe arrondissement de Paris, rue du Regard.
Cela devrait suffire à les faire bannir dans les conditions prévues par les lois celtes.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Fabius : «On ne peut pas régulariser tous les sans-papiers»
Cinq mois après le démantèlement de la «jungle», l’occupation d’un hangar par des migrants et des militants altermondialistes à Calais relance à nouveau le débat sur l’immigration.
Interrogé dimanche sur Radio J, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius a estimé que l’on ne «pouvait pas régulariser tous les sans-papiers» mais qu’il fallait avoir «une attitude européenne» dans ce domaine. «On nous avait expliqué dans l’affaire de Sangatte -ça ne date pas d’hier- que dès que M. Sarkozy serait élu président de la République les choses seront réglées, je crois que M. Besson lui-même a fait un déplacement en grande pompe, évidemment les problèmes ne sont pas réglés. On le voit à nouveau», a-t-il souligné.
«Ceux qui peuvent être régulièrement accueillis sur le sol, il faut les traiter de manière parfaitement humaine et respecter leurs droits. Ceux qui ne peuvent pas rester sur notre sol, il faut les traiter également de manière humaine mais ils doivent repartir chez eux», a fait valoir le socialiste, jugeant cependant que le cas des Afghans était différent. «On ne renvoie pas des gens dans un pays en guerre», a-t-il insisté.
suite : http://www.leparisien.fr/politique/fabi ... 807327.php
http://www.fdesouche.com/
Cinq mois après le démantèlement de la «jungle», l’occupation d’un hangar par des migrants et des militants altermondialistes à Calais relance à nouveau le débat sur l’immigration.
Interrogé dimanche sur Radio J, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius a estimé que l’on ne «pouvait pas régulariser tous les sans-papiers» mais qu’il fallait avoir «une attitude européenne» dans ce domaine. «On nous avait expliqué dans l’affaire de Sangatte -ça ne date pas d’hier- que dès que M. Sarkozy serait élu président de la République les choses seront réglées, je crois que M. Besson lui-même a fait un déplacement en grande pompe, évidemment les problèmes ne sont pas réglés. On le voit à nouveau», a-t-il souligné.
«Ceux qui peuvent être régulièrement accueillis sur le sol, il faut les traiter de manière parfaitement humaine et respecter leurs droits. Ceux qui ne peuvent pas rester sur notre sol, il faut les traiter également de manière humaine mais ils doivent repartir chez eux», a fait valoir le socialiste, jugeant cependant que le cas des Afghans était différent. «On ne renvoie pas des gens dans un pays en guerre», a-t-il insisté.
suite : http://www.leparisien.fr/politique/fabi ... 807327.php
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- criquette92
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
«Ceux qui peuvent être régulièrement accueillis sur le sol, il faut les traiter de manière parfaitement humaine et respecter leurs droits. Ceux qui ne peuvent pas rester sur notre sol, il faut les traiter également de manière humaine mais ils doivent repartir chez eux», a fait valoir le socialiste, jugeant cependant que le cas des Afghans était différent. «On ne renvoie pas des gens dans un pays en guerre», a-t-il insisté.
Mais quand les clandestins ont jeté leurs papiers, comment les croire sur parole quand ils prétendent arriver d'un pays en guerre ??????????? si c'est vraiment le cas, ils devraient garder leurs papiers pour prouver qu'ils viennent d'un pays en guerre. La Convention de Genève leur donne le droit d'asile automatique dans ce cas.
Alors nous pouvons conclure que tous ceux qui ont jeté leurs papiers sont des resquilleurs.
S'ils viennent de Syrie , d'Egypte, ou de tout autre pays qui n'est pas en guerre, il faut les expulser.
TANT DE LAXISME ME REVOLTE !!!!!
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supergaulois
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Miroir a écrit :criquette92 a écrit :Sait-on de quel pays proviennent les Kurdes que nos Juges français viennent de libérer ?
De l'avis général, de Syrie, mais comment le prouver s'ils se sont débarrassés de leurs papiers?
Marine l'a tres bien dit dimanche sur bfm tv, ça fait bien de dire qu 'on vient d'afghanistan en ce moment, un pays en guerre donc tres peu de chance de se faire expulser, c'est une tactique des associations gauchistes
- criquette92
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Voici un article du Point du 16 Janvier 2007 :
"Accord européen
La scandaleuse capitulation française sur l'immigration
Minorités nationales - La France a proposé au Conseil de l'Europe une convention-cadre qui ouvre la porte à toutes les dérives. Son application permettra à tous les communautarismes, intégristes ou non, de se prévaloir de leurs coutumes pour bafouer nos valeurs républicaines.
La protection des minorités nationales est vitale pour la stabilité de l'Europe », souligne Edouard Balladur à Strasbourg, devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Nous sommes le 31 janvier. Le même jour, cette Assemblée, saisissant la balle au bond, souhaite que les minorités nationales puissent développer partout, « en toute liberté », leur « identité religieuse », leur « identité ethnique », leur « identité culturelle » ; il faut, insiste-t-elle, les préserver de « toute tentative d'assimilation » !
Les signataires s'engagent, en effet, à « développer l'identité ethnique, culturelle, linguistique et religieuse de toute personne appartenant à une minorité national. ». Peut-on dire que rien n'adviendra si la France signe la convention-cadre et si des militants de la « cause » minoritaire la brandissent, en se présentant pourvus des « attributs » qui suffisent ailleurs pour définir les minorités ethniques, religieuses ou linguistiques ?
Prenons l'article 5, alinéa 2 : « Sans préjudice des mesures prises dans le cadre de leur politique générale d'intégration, les parties s'abstiennent de toute politique ou pratique tendant à une assimilation contre leur volonté des personnes appartenant à des minorités nationales et protègent ces personnes contre toute action destinée à une telle assimilation. » Imaginons qu'un parent l'utilise pour accuser tel professeur, tel collège ou tel lycée, ou même l'école publique en général, de vouloir assimiler son enfant contre sa volonté !
Autre exemple, l'article 10, alinéa 2 : « Dans les aires géographiques d'implantation substantielle ou traditionnelle des personnes appartenant à des minorités nationales, lorsque ces personnes en font la demande et que celle-ci répond à un besoin réel, les parties s'efforceront d'assurer, dans la mesure du possible, des conditions qui permettent d'utiliser la langue minoritaire dans les rapports entre ces personnes et les autorités administratives. » Imaginons qu'à Roubaix, ville à majorité maghrébine, des habitants exigent l'emploi de l'arabe dans leurs rapports avec les autorités administratives !
La diversité des cultures peut être la source du meilleur, mais aussi du pire. La multiplication du nombre de familles polygames représente-t-elle une richesse ou une source de problèmes pour la France ? En quoi la croissance spectaculaire du nombre d'adolescentes portant des foulards et d'islamistes serait-elle une chance pour notre pays ? En quoi une coutume barbare, contraire à notre droit et notre morale, comme l'excision serait-elle bénéfique ? Au nom du droit à la différen- ce et du respect des cultures minoritaires, des Français ont accordé des circonstances atténuantes à cette famille turque qui avait égorgé une adolescente. De telles régressions, institutionnalisant l'infériorité de la femme, ont souvent été plus ou moins légalisées en France par des juristes, collègues de Pierre-Henri Imbert. Le Conseil d'Etat a reconnu en 1980 un droit à la polygamie sur le sol français. Les avis et les arrêts du Conseil d'Etat sur le voile aboutissent à reconnaître ici, dans l'Hexagone, qu'une femme ne vaut pas un homme. Nos tribunaux renâclent, au nom du respect des cultures, à punir les exciseurs. N'avons-nous pas commencé à brader l'égalité des droits entre hommes et femmes au nom du respect des cultures spécifiques et des droits des minorités ? ""
l'article dans sa totalité ici http://www.lepoint.fr/actualites-societ ... 920/0/5368
____________________________________________________________________________
Les hommes politiques français sont à
Et le Point a tout à fait raison de s'indigner de l'initiative française. Quels charlots

"Accord européen
La scandaleuse capitulation française sur l'immigration
Minorités nationales - La France a proposé au Conseil de l'Europe une convention-cadre qui ouvre la porte à toutes les dérives. Son application permettra à tous les communautarismes, intégristes ou non, de se prévaloir de leurs coutumes pour bafouer nos valeurs républicaines.
La protection des minorités nationales est vitale pour la stabilité de l'Europe », souligne Edouard Balladur à Strasbourg, devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Nous sommes le 31 janvier. Le même jour, cette Assemblée, saisissant la balle au bond, souhaite que les minorités nationales puissent développer partout, « en toute liberté », leur « identité religieuse », leur « identité ethnique », leur « identité culturelle » ; il faut, insiste-t-elle, les préserver de « toute tentative d'assimilation » !
Les signataires s'engagent, en effet, à « développer l'identité ethnique, culturelle, linguistique et religieuse de toute personne appartenant à une minorité national. ». Peut-on dire que rien n'adviendra si la France signe la convention-cadre et si des militants de la « cause » minoritaire la brandissent, en se présentant pourvus des « attributs » qui suffisent ailleurs pour définir les minorités ethniques, religieuses ou linguistiques ?
Prenons l'article 5, alinéa 2 : « Sans préjudice des mesures prises dans le cadre de leur politique générale d'intégration, les parties s'abstiennent de toute politique ou pratique tendant à une assimilation contre leur volonté des personnes appartenant à des minorités nationales et protègent ces personnes contre toute action destinée à une telle assimilation. » Imaginons qu'un parent l'utilise pour accuser tel professeur, tel collège ou tel lycée, ou même l'école publique en général, de vouloir assimiler son enfant contre sa volonté !
Autre exemple, l'article 10, alinéa 2 : « Dans les aires géographiques d'implantation substantielle ou traditionnelle des personnes appartenant à des minorités nationales, lorsque ces personnes en font la demande et que celle-ci répond à un besoin réel, les parties s'efforceront d'assurer, dans la mesure du possible, des conditions qui permettent d'utiliser la langue minoritaire dans les rapports entre ces personnes et les autorités administratives. » Imaginons qu'à Roubaix, ville à majorité maghrébine, des habitants exigent l'emploi de l'arabe dans leurs rapports avec les autorités administratives !
La diversité des cultures peut être la source du meilleur, mais aussi du pire. La multiplication du nombre de familles polygames représente-t-elle une richesse ou une source de problèmes pour la France ? En quoi la croissance spectaculaire du nombre d'adolescentes portant des foulards et d'islamistes serait-elle une chance pour notre pays ? En quoi une coutume barbare, contraire à notre droit et notre morale, comme l'excision serait-elle bénéfique ? Au nom du droit à la différen- ce et du respect des cultures minoritaires, des Français ont accordé des circonstances atténuantes à cette famille turque qui avait égorgé une adolescente. De telles régressions, institutionnalisant l'infériorité de la femme, ont souvent été plus ou moins légalisées en France par des juristes, collègues de Pierre-Henri Imbert. Le Conseil d'Etat a reconnu en 1980 un droit à la polygamie sur le sol français. Les avis et les arrêts du Conseil d'Etat sur le voile aboutissent à reconnaître ici, dans l'Hexagone, qu'une femme ne vaut pas un homme. Nos tribunaux renâclent, au nom du respect des cultures, à punir les exciseurs. N'avons-nous pas commencé à brader l'égalité des droits entre hommes et femmes au nom du respect des cultures spécifiques et des droits des minorités ? ""
l'article dans sa totalité ici http://www.lepoint.fr/actualites-societ ... 920/0/5368
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Les hommes politiques français sont à
Et le Point a tout à fait raison de s'indigner de l'initiative française. Quels charlots
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Samir Khamassi est entendu depuis mardi dans le cadre d'une enquête sur des mariages destinés à faciliter le séjour d'étrangers en situation irrégulière. Il doit être présenté ce matin au parquet
L'affaire a commencé cet été, quand le tribunal d'instance de Lyon a interdit deux mariages prévus en juillet à la mairie de Vaulx-en-Velin, entre des Tunisiens et des Françaises.
Certaines pièces des dossiers transmis par l'officier d'état-civil posant problème, le juge d'instance a également saisi le parquet.
C'est ainsi que la police a été chargée d'enquêter sur ces deux dossiers qui, au fil des investigations, ont révélé des coïncidences avec d'autres mariages. L'un des points commun à ces unions est une adresse de l'avenue Paul Marcellin, à Vaulx-en-Velin. De plus, elles devaient être conclues par le même élu municipal de Vaulx-en-Velin, Samir Khamassi, conseiller délégué à l'économie sociale et solidaire. Lauréat du concours « Talents des Cités » pour avoir créé à Vaulx-en-Velin une entreprise de communication, dont la liquidation judiciaire a été prononcée en 2003, ce Vaudais de 38 ans est entré en politique en 2001. Elu aux dernières municipales, il s'est présenté aux législatives de 2002 dans la 7e circonscription sous l'étiquette du « Pôle Répu-blicain ». Face à Jean-Jack Queyranne et Charles Millon, il a recueilli 3, 31 % des suffrages.
Une adresse très fréquentée
Dernièrement, il s'est engagé dans le comité de soutien de Dominique Strauss-Kahn dans le Rhône.
Les enquêteurs ont notamment découvert que plusieurs mariées ou futures mariées avaient la même adresse, correspondant à la SCI Le François, 23 avenue Paul Marcellin, dont Samir Khamassi est gérant.
Mardi, il a été placé en garde à vue, ainsi que six autres personnes, dont un Tunisien de 26 ans, en situation irrégulière.
Son mariage avec une commerçante villeurbannaise de 44 ans a été interdit en juillet, après qu'il eût tenté il y a quelques mois d'épouser une autre quadragénaire dans la région parisienne. Il avait alors fait de nouveaux projets matrimoniaux avec une Villeurbannaise qui s'était alors fait domicilier 23 avenue Paul Marcellin à Vaulx-en-Velin.
A l'exception de Samir Khamassi et du Tunisien en séjour irrégulier, qui doivent être présentés ce matin au parquet, les autres personnes placées en garde à vue ont pu quitter libres l'hôtel de police.
Christine Mérigot
cmerigot@leprogres.fr
Des presque- élus qui trempent dans les filières d'immigration par mariages blancs.

Pour quelques centaines d'euros, elles contractaient un mariage blanc

L'affaire a commencé cet été, quand le tribunal d'instance de Lyon a interdit deux mariages prévus en juillet à la mairie de Vaulx-en-Velin, entre des Tunisiens et des Françaises.
Certaines pièces des dossiers transmis par l'officier d'état-civil posant problème, le juge d'instance a également saisi le parquet.
C'est ainsi que la police a été chargée d'enquêter sur ces deux dossiers qui, au fil des investigations, ont révélé des coïncidences avec d'autres mariages. L'un des points commun à ces unions est une adresse de l'avenue Paul Marcellin, à Vaulx-en-Velin. De plus, elles devaient être conclues par le même élu municipal de Vaulx-en-Velin, Samir Khamassi, conseiller délégué à l'économie sociale et solidaire. Lauréat du concours « Talents des Cités » pour avoir créé à Vaulx-en-Velin une entreprise de communication, dont la liquidation judiciaire a été prononcée en 2003, ce Vaudais de 38 ans est entré en politique en 2001. Elu aux dernières municipales, il s'est présenté aux législatives de 2002 dans la 7e circonscription sous l'étiquette du « Pôle Répu-blicain ». Face à Jean-Jack Queyranne et Charles Millon, il a recueilli 3, 31 % des suffrages.
Une adresse très fréquentée
Dernièrement, il s'est engagé dans le comité de soutien de Dominique Strauss-Kahn dans le Rhône.
Les enquêteurs ont notamment découvert que plusieurs mariées ou futures mariées avaient la même adresse, correspondant à la SCI Le François, 23 avenue Paul Marcellin, dont Samir Khamassi est gérant.
Mardi, il a été placé en garde à vue, ainsi que six autres personnes, dont un Tunisien de 26 ans, en situation irrégulière.
Son mariage avec une commerçante villeurbannaise de 44 ans a été interdit en juillet, après qu'il eût tenté il y a quelques mois d'épouser une autre quadragénaire dans la région parisienne. Il avait alors fait de nouveaux projets matrimoniaux avec une Villeurbannaise qui s'était alors fait domicilier 23 avenue Paul Marcellin à Vaulx-en-Velin.
A l'exception de Samir Khamassi et du Tunisien en séjour irrégulier, qui doivent être présentés ce matin au parquet, les autres personnes placées en garde à vue ont pu quitter libres l'hôtel de police.
Christine Mérigot
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Des presque- élus qui trempent dans les filières d'immigration par mariages blancs.
Pour quelques centaines d'euros, elles contractaient un mariage blanc
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
En ce moment 23H33 une émission sur les musulmans de France sur la 5
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Immigration : un coût de 30,4 milliards par an !
Le coût de l’immigration en France est de 30,4 milliards d’euros. Le coût de l’émigration : 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français. La politique migratoire de la France nous coûte au total 38,3 milliards, soit près de 2 points de PIB.
Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros dont :
* Coûts sociaux : 58,64 milliards d’euros
* Coûts sociétaux : 13,65 milliards d’euros
* Coûts sécuritaires : 5,24 milliards d’euros
* Coûts éducatifs : 1,87 milliards d’euros
Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards d’euros dont :
* Cotisations sociales : 12,754 milliards d’euros
* Fiscalité État : 28,303 milliards d’euros
* Fiscalité locale : 7,794 milliards d’euros
Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros
Coût de l’expatriation pour l’État : 11,117 milliards d’euros dont
* Coûts de formation : 4,914 milliards d’euros
* Coûts de structure : 0,365 milliards d’euros
* Manque à gagner fiscal pour l’État : 3,182 milliards d’euros
* Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 milliards d’euros
* Manque à gagner social : 0,490 milliards d’euros
* Equivalent perte de PIB : 1,860 milliards d’euros
Recettes et économies dues à l’expatriation : 3,239 milliards d’euros
Déficit de l’expatriation pour l’État : 7,878 milliards d’euros
Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards d’euros
Investissements de l’État concernant les migrations : 10 milliards d’euros
Dont aide publique au développement (aide directe) : 4,259 milliards
Dont politiques d’intégration : 5,70 milliards
Plus-value productivité des immigrés : 5 milliards d’euros
Population française métropolitaine au 1/1/09 : 62,9 millions de résidents
Population d’origine étrangère : 7,7 millions de résidents dont
plus de 18 ans : 5,4 millions de résidents
moins de 18 ans : 2,3 millions de résidents
Population en situation irrégulière : environ 550 000 résidents
Population immigrée active : 3 millions de résidents
Population immigrée occupée : 2,6 millions de résidents
Nombre d’arrivée de migrants légaux par an : 215 000
Nombre de départs de ces migrants par an : 90 000
Solde migratoire immigration : + 125 000 par an
Transferts de fonds annuels des immigrés : 4,82 milliards d’euros
Salaire but mensuel (moyenne nationale) : 1 971 euros
Salaire brut immigré mensuel : 1 800 euros
Salaire brut non immigré : 2 000 euros
Population française expatriée : 2,39 millions de personnes
Nombre de départs par an : 233 000 émigrants
Nombre de retour par an : 168 000 « rentrants »
Solde migratoire expatriation : – 65 000 personnes par an
Salaire moyen annuel d’un candidat à l’expatriation : 29 000 euros
Salaire moyen d’un expatrié dans le pays d’accueil : 48 000 euros
Salaire moyen à son retour en France : 35 000 euros
Budget ministère de l’Immigration 2009 : 513,8 millions d’euros
Observatoire des subventions via http://fortune.fdesouche.com/
Le coût de l’immigration en France est de 30,4 milliards d’euros. Le coût de l’émigration : 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français. La politique migratoire de la France nous coûte au total 38,3 milliards, soit près de 2 points de PIB.
Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros dont :
* Coûts sociaux : 58,64 milliards d’euros
* Coûts sociétaux : 13,65 milliards d’euros
* Coûts sécuritaires : 5,24 milliards d’euros
* Coûts éducatifs : 1,87 milliards d’euros
Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards d’euros dont :
* Cotisations sociales : 12,754 milliards d’euros
* Fiscalité État : 28,303 milliards d’euros
* Fiscalité locale : 7,794 milliards d’euros
Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros
Coût de l’expatriation pour l’État : 11,117 milliards d’euros dont
* Coûts de formation : 4,914 milliards d’euros
* Coûts de structure : 0,365 milliards d’euros
* Manque à gagner fiscal pour l’État : 3,182 milliards d’euros
* Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 milliards d’euros
* Manque à gagner social : 0,490 milliards d’euros
* Equivalent perte de PIB : 1,860 milliards d’euros
Recettes et économies dues à l’expatriation : 3,239 milliards d’euros
Déficit de l’expatriation pour l’État : 7,878 milliards d’euros
Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards d’euros
Investissements de l’État concernant les migrations : 10 milliards d’euros
Dont aide publique au développement (aide directe) : 4,259 milliards
Dont politiques d’intégration : 5,70 milliards
Plus-value productivité des immigrés : 5 milliards d’euros
Population française métropolitaine au 1/1/09 : 62,9 millions de résidents
Population d’origine étrangère : 7,7 millions de résidents dont
plus de 18 ans : 5,4 millions de résidents
moins de 18 ans : 2,3 millions de résidents
Population en situation irrégulière : environ 550 000 résidents
Population immigrée active : 3 millions de résidents
Population immigrée occupée : 2,6 millions de résidents
Nombre d’arrivée de migrants légaux par an : 215 000
Nombre de départs de ces migrants par an : 90 000
Solde migratoire immigration : + 125 000 par an
Transferts de fonds annuels des immigrés : 4,82 milliards d’euros
Salaire but mensuel (moyenne nationale) : 1 971 euros
Salaire brut immigré mensuel : 1 800 euros
Salaire brut non immigré : 2 000 euros
Population française expatriée : 2,39 millions de personnes
Nombre de départs par an : 233 000 émigrants
Nombre de retour par an : 168 000 « rentrants »
Solde migratoire expatriation : – 65 000 personnes par an
Salaire moyen annuel d’un candidat à l’expatriation : 29 000 euros
Salaire moyen d’un expatrié dans le pays d’accueil : 48 000 euros
Salaire moyen à son retour en France : 35 000 euros
Budget ministère de l’Immigration 2009 : 513,8 millions d’euros
Observatoire des subventions via http://fortune.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Ce sont les chiffres officiels...
Je poste çi-dessous les chiffres de l'économiste Gérard Pince (FREE WORD ACADEMY) du bilan économique de l'immigration pour l'année 2004.
-L'audit porte sur les immigrés, étrangers nés en France, et leurs descendants directs originaires des pays tiers (hors Union Européenne). Il fait ressortir les anomalies suivantes:
1-6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers et en âge de travailler, sont oisives.
2-Le déficit des finances publiques imputable aux originaires des pays tiers atteint 48 milliards d'euros soit 80% du déficit total enregistré en 2004.
3-Au niveau du PIB, les originaires des pays tiers produisent 93 milliards de valeur ajoutée et consomment 126 milliards.
22-Le marché du travail
Les différences entre les différentes catégories de population s’avèrent notamment très fortes par papport au chômage comme l’indique le tableau suivant (Se reporter à l’annexe 2 pour le détail et les sources).
Tableau 1 (En millions)
-------------Actifs---- chômeurs---- occupés---- rapport
Tiers----------2,3-------- 0,7--------- 1,6---------30%
Européens---- 1,8---------0,2--------- 1,6-------- 11%
Souche------ 23,4--------1,8----------21,6------- 7,7%
Total-------- 27,5--------2,7----------24,8--------9,8%
Le taux de chômage des originaires des pays tiers atteint 30% ( 26% du stock officiel évalué à 2,7 millions). Sans leur présence, le taux de chômage national s' élèveraità 7,9% et serait proche de la moyenne des autres pays européens.
Le tableau suivant indique pour les différentes catégories de population, les ratios de la population occupée par rapport à la population totale et à celle en âge de travailler.
Tableau 2 (En pourcentages)
--------------------% Occupés sur -------% Occupés sur
------------------Population totale------ en âge de travailler
Pays tiers--------------- 25%------------------ 40%
Européens---------------43%------------------ 64%
Souche------------------42%-------------------70%
Total--------------------40%------------------- 67%
En se limitant a la population en âge de travailler comprise entre 18 et 65 ans, 40% seulement des originaires des pays tiers sont occupés contre 64% pour les Européens et 70% pour les Français de souche: 6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers restent oisives.
Le tableau suivant montre que cette situation de l'emploi se traduit par de fortes inégalités au niveau du revenu initial avant prestations sociales (Salaires nets, revenus mixtes des artisans et commerçants, revenus du patrimoine, excédents bruts d’exploitation des entreprises individuelles. Se reporter à l’annexe 2/7 pour le détail et les sources).
Tableau 3 (En milliards d’euros et en euros par habitant)
Catégories------- Pays tiers---- Européens---- Souche---- Total
Montant------------ 49,3--------- 49,3-------- 793,4----- 892
Par habitant------- 7.700-------- 13.300-------15.300--- 14.400
Les originaires des pays tiers ne perçoivent que 49,3 milliards soit 5,5% du total des revenus (Pour une population représentant 10% de la population totale). Cette situation résulte des taux d’activité plus faibles, du chômage et des moindres qualifications sur le marché du travail.
23-Incidence sur les comptes publics
231-Les dépenses
-Les prestations sociales
Les calculs de l'annexe 3/1 montrent que, sans les retraites, les prestations par habitant s’élèvent à 4.600 euros pour un français de souche et à 6.300 pour un originaire des pays tiers soit un surplus de 37% en faveur de ce dernier.
-Les dépenses de l’état et des collectivités locales
Le tableau suivant indique la répartition de ces dépenses comparée à celle des prestations sociales (Y compris les retraites) par habitant. (Se reporter pour les sources et le détail à l’annexe 3/2)
Tableau 4 (Chiffres de 2004 en euros)
---------------Prestations------------Dépenses--------- Total
----------------sociales------------ budgétaires
Pays tiers-------- 6.900--------------- 8.200----------- 15.100
Européens--------8.200----------------6.200----------- 14.400
Souche---------- 8.400----------------5.800----------- 14.200
Total------------ 8.200----------------6.000------------14.200
Au vu de ces chiffres, la population originaire des pays tiers est, par habitant, la principale bénéficiaire de la dépense publique globale.
La participation des originaires des pays tiers se limite à 6% soit une recette par habitant de 7.700 euros qui correspond à la moitié de ce qu’ils reçoivent. (Voir tableau 4 ci dessus)
Le tableau suivant compare le revenu initial provenant du seul travail avec le revenu final (revenu initial augmenté des prestations sociales et de l’éducation, tous impôts déduits hors TVA) tel qu’il résulte de la redistribution effectuée.
Tableau 5 (en euros)
-----------------Revenu initial--------------- Revenu final
Pays tiers---------- 7.700---------------------- 13.400
Européens--------- 13.300---------------------- 17.000
Souche------------ 15.300---------------------- 19.000
Total---------------14.400---------------------- 18.300
On mesure ainsi l’effet de redistribution dans le cas des originaires des pays tiers: avec un euro gagné par son travail, on peut en consommer près de 2 !
Cette redistribution n’incite pas au travail puisque le gain d’un salaire supplémentaire peut s’avérer marginal par rapport aux différentes prestations reçues par une famille. Dans ce cas, un rapide bilan coût/bénéfice peut faire ressortir que l’optimum est atteint en restant chez soi à ne rien faire. Cette situation très attractive contribue à l’augmentation des flux migratoires.
233-Un déficit massif
Dans ces conditions, le budget consolidé des opérations de l’Etat en 2004 (Budget social plus budget de l’Etat et des collectivités locales) se solde par les résultats suivants (Se reporter à l’annexe 3/4 pour les sources et le détail)
Tableau 6 (En milliards d’euros en 2004).
--------------------Dépenses------- Recettes------- Résultats
Pays tiers------------- 96,9------------ 48,9---------- -48
Européens-------------53,3-------------47,6---------- -5,7
Souche---------------730,8----------- 724,5---------- -6,3
Total----------------- 881------------- 821----------- -60
Ces chiffres montrent que le déficit causé par les originaires des pays tiers atteint 48 milliards soit 80% du déficit global de 60 milliards. Les conséquences de ce déficit se trouvent reportées sur les générations futures par le biais de la dette publique qui atteint 64,7% du PIB en 2004 ( Sans compter les provisions qu’il faudrait y ajouter au titre des retraites futures des fonctionnaires).
-Au niveau des Finances publiques
Sachant que 2,3 millions d'actifs du tiers monde correspondent à 6,4 millions de personnes, 700000 actifs correspondent à 1,9 Millions. Cela signifie que l' excédent global des originaires des pays tiers en surnombre atteint 4,5 millions de personnes en tenant compte des familles. Si la France ne souffrait plus de cet excédent, une simulation dont on trouvera le détail en annexe 5 montre que les finances publiques enregistreraient alors un surplus de 22 Milliards!
Tableau 8 (En milliards d’euros)
----------------Dépenses-------- Recettes-------- Résultats
Pays tiers--------- 23--------------- 20,4------------ -2,6
Européens---------50,9-------------- 54,2------------+3,3
Souche-----------717--------------- 738,2---------- +21,2
Total------------ 790,9------------ 812,8---------- +21,9
Le dossier entier ici : http://www.freeworldacademy.com/globalleader/IMMIG.htm
Je poste çi-dessous les chiffres de l'économiste Gérard Pince (FREE WORD ACADEMY) du bilan économique de l'immigration pour l'année 2004.
-L'audit porte sur les immigrés, étrangers nés en France, et leurs descendants directs originaires des pays tiers (hors Union Européenne). Il fait ressortir les anomalies suivantes:
1-6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers et en âge de travailler, sont oisives.
2-Le déficit des finances publiques imputable aux originaires des pays tiers atteint 48 milliards d'euros soit 80% du déficit total enregistré en 2004.
3-Au niveau du PIB, les originaires des pays tiers produisent 93 milliards de valeur ajoutée et consomment 126 milliards.
22-Le marché du travail
Les différences entre les différentes catégories de population s’avèrent notamment très fortes par papport au chômage comme l’indique le tableau suivant (Se reporter à l’annexe 2 pour le détail et les sources).
Tableau 1 (En millions)
-------------Actifs---- chômeurs---- occupés---- rapport
Tiers----------2,3-------- 0,7--------- 1,6---------30%
Européens---- 1,8---------0,2--------- 1,6-------- 11%
Souche------ 23,4--------1,8----------21,6------- 7,7%
Total-------- 27,5--------2,7----------24,8--------9,8%
Le taux de chômage des originaires des pays tiers atteint 30% ( 26% du stock officiel évalué à 2,7 millions). Sans leur présence, le taux de chômage national s' élèveraità 7,9% et serait proche de la moyenne des autres pays européens.
Le tableau suivant indique pour les différentes catégories de population, les ratios de la population occupée par rapport à la population totale et à celle en âge de travailler.
Tableau 2 (En pourcentages)
--------------------% Occupés sur -------% Occupés sur
------------------Population totale------ en âge de travailler
Pays tiers--------------- 25%------------------ 40%
Européens---------------43%------------------ 64%
Souche------------------42%-------------------70%
Total--------------------40%------------------- 67%
En se limitant a la population en âge de travailler comprise entre 18 et 65 ans, 40% seulement des originaires des pays tiers sont occupés contre 64% pour les Européens et 70% pour les Français de souche: 6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers restent oisives.
Le tableau suivant montre que cette situation de l'emploi se traduit par de fortes inégalités au niveau du revenu initial avant prestations sociales (Salaires nets, revenus mixtes des artisans et commerçants, revenus du patrimoine, excédents bruts d’exploitation des entreprises individuelles. Se reporter à l’annexe 2/7 pour le détail et les sources).
Tableau 3 (En milliards d’euros et en euros par habitant)
Catégories------- Pays tiers---- Européens---- Souche---- Total
Montant------------ 49,3--------- 49,3-------- 793,4----- 892
Par habitant------- 7.700-------- 13.300-------15.300--- 14.400
Les originaires des pays tiers ne perçoivent que 49,3 milliards soit 5,5% du total des revenus (Pour une population représentant 10% de la population totale). Cette situation résulte des taux d’activité plus faibles, du chômage et des moindres qualifications sur le marché du travail.
23-Incidence sur les comptes publics
231-Les dépenses
-Les prestations sociales
Les calculs de l'annexe 3/1 montrent que, sans les retraites, les prestations par habitant s’élèvent à 4.600 euros pour un français de souche et à 6.300 pour un originaire des pays tiers soit un surplus de 37% en faveur de ce dernier.
-Les dépenses de l’état et des collectivités locales
Le tableau suivant indique la répartition de ces dépenses comparée à celle des prestations sociales (Y compris les retraites) par habitant. (Se reporter pour les sources et le détail à l’annexe 3/2)
Tableau 4 (Chiffres de 2004 en euros)
---------------Prestations------------Dépenses--------- Total
----------------sociales------------ budgétaires
Pays tiers-------- 6.900--------------- 8.200----------- 15.100
Européens--------8.200----------------6.200----------- 14.400
Souche---------- 8.400----------------5.800----------- 14.200
Total------------ 8.200----------------6.000------------14.200
Au vu de ces chiffres, la population originaire des pays tiers est, par habitant, la principale bénéficiaire de la dépense publique globale.
La participation des originaires des pays tiers se limite à 6% soit une recette par habitant de 7.700 euros qui correspond à la moitié de ce qu’ils reçoivent. (Voir tableau 4 ci dessus)
Le tableau suivant compare le revenu initial provenant du seul travail avec le revenu final (revenu initial augmenté des prestations sociales et de l’éducation, tous impôts déduits hors TVA) tel qu’il résulte de la redistribution effectuée.
Tableau 5 (en euros)
-----------------Revenu initial--------------- Revenu final
Pays tiers---------- 7.700---------------------- 13.400
Européens--------- 13.300---------------------- 17.000
Souche------------ 15.300---------------------- 19.000
Total---------------14.400---------------------- 18.300
On mesure ainsi l’effet de redistribution dans le cas des originaires des pays tiers: avec un euro gagné par son travail, on peut en consommer près de 2 !
Cette redistribution n’incite pas au travail puisque le gain d’un salaire supplémentaire peut s’avérer marginal par rapport aux différentes prestations reçues par une famille. Dans ce cas, un rapide bilan coût/bénéfice peut faire ressortir que l’optimum est atteint en restant chez soi à ne rien faire. Cette situation très attractive contribue à l’augmentation des flux migratoires.
233-Un déficit massif
Dans ces conditions, le budget consolidé des opérations de l’Etat en 2004 (Budget social plus budget de l’Etat et des collectivités locales) se solde par les résultats suivants (Se reporter à l’annexe 3/4 pour les sources et le détail)
Tableau 6 (En milliards d’euros en 2004).
--------------------Dépenses------- Recettes------- Résultats
Pays tiers------------- 96,9------------ 48,9---------- -48
Européens-------------53,3-------------47,6---------- -5,7
Souche---------------730,8----------- 724,5---------- -6,3
Total----------------- 881------------- 821----------- -60
Ces chiffres montrent que le déficit causé par les originaires des pays tiers atteint 48 milliards soit 80% du déficit global de 60 milliards. Les conséquences de ce déficit se trouvent reportées sur les générations futures par le biais de la dette publique qui atteint 64,7% du PIB en 2004 ( Sans compter les provisions qu’il faudrait y ajouter au titre des retraites futures des fonctionnaires).
-Au niveau des Finances publiques
Sachant que 2,3 millions d'actifs du tiers monde correspondent à 6,4 millions de personnes, 700000 actifs correspondent à 1,9 Millions. Cela signifie que l' excédent global des originaires des pays tiers en surnombre atteint 4,5 millions de personnes en tenant compte des familles. Si la France ne souffrait plus de cet excédent, une simulation dont on trouvera le détail en annexe 5 montre que les finances publiques enregistreraient alors un surplus de 22 Milliards!
Tableau 8 (En milliards d’euros)
----------------Dépenses-------- Recettes-------- Résultats
Pays tiers--------- 23--------------- 20,4------------ -2,6
Européens---------50,9-------------- 54,2------------+3,3
Souche-----------717--------------- 738,2---------- +21,2
Total------------ 790,9------------ 812,8---------- +21,9
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Français mal-logés : parce que des millions d'immigrés sont prioritaires !
Les associations à prétention caritative, dont sans-logis et sans-papiers sont le fonds de commerce - Fondation Abbé Pierre, Enfants de Don Quichotte, Droit au Logement, Comité des sans-Logis ou les étudiants petits bourges de « Jeudi Noir », chers à TF1 et France 2, etc. -, tapent bruyamment sur la table en cet hiver glacial. Les media ordinaires servent de caisse de résonance et aboient avec eux. Mais observez comme tous ont en tête, d'abord, la promotion et la défense de l'immigré. Lequel oriente toute la stratégie de subversion de la civilisation européenne définie par le pouvoir dominant. Relayé par les corps constitués et les laquais associatifs.
D'où le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre (FAP) sur l'état du logement précaire dans ce pays. Ses dirigeants, Raymond Etienne et Patrick Doutreligne, modernes saints François d'Assise, ont mobilisé l'attention. Tandis que Christophe Robert, sociologue, délégué général de la Fondation, ouvre la voie par ses propos incendiaires et la violence de ses inflexions, aux futures guérillas urbaines des milices immigrées.
« Il se crée, affirme Doutreligne, 330 à 350 000 ménages par an ; si vous ne faites pas 330 à 350 000 logements par an, c'est aussi mathématique que ça, vous n'arriverez pas à répondre aux besoins. » Et le rapport de souligner que, depuis le début de la crise, il y a 700 000 chômeurs de plus, un million d'autres arrivant en fin de droit. Du fait qu'il manquerait 900 000 logements, chaque année entre 2,5 et 3 millions de personnes cherchent un toit, les demandes de logements sociaux atteignent 2,5 millions, 100 000 personnes sont sans domicile. En cinq ans les loyers ont crû de 23 %. 1,8 million de ménages paient difficilement le leur. 600 000 enfants connaissent des conditions d'existence déplorables.
Mais d'où viennent ces 350 000 ménages qui chaque année postulent pour un logement ? L'INED, l'Institut National des Etudes Démographiques, en a une petite idée.
Depuis 1999, la population française - au 1er janvier 2009, 64,3 millions, dont 2 millions dans les TOM-DOM - augmente de 500 000 unités par an. Chiffres ne prenant en compte ni les clandestins ni ceux qui refusent d'être sondés dans les banlieues, personnes qui occupent pourtant des logements. Sur ces 500 000, le solde migratoire représente 165 000 personnes par an. Le solde naturel - naissances sur décès 335 000. Or les régions à forte natalité, Ile-de-France, Rhône-Alpes et PACA, sont celles à immigration massive, la natalité étant en berne dans tous les départements à dominante souchienne, Vendée mise à part. Les 500 000 "Français" annuels de plus sont donc bien des immigrés et issus d'immigrés.
Chaque année, de surcroît, on observe une hausse des naissances d'environ 10 000, du solde migratoire de 5 000 et des décès de 13 000. De sorte que si l'augmentation de la pression immigrée est constante, la population autochtone, elle, ne cesse de se réduire. La croissance démographique de la France - plus de 4 millions de plus entre 1999 et 2008 - est donc due essentiellement à l'immigration. Cela veut dire des logements en plus, des places d'hôpitaux, de crèches, d'écoles, de lycées, de grandes écoles, d'universités. Des centres commerciaux, des terrains de sport, des salles polyvalentes, des axes autoroutiers des dessertes ferrées et aériennes, bref, une pression écologique dont les Verts sont complices, au seul bénéfice de quelques marchands de casseroles, de voitures et d'appareils électroménagers.
CONSTRUIRE POUR LES ALLOGÈNES
Des millions de logements sont ainsi occupés par des immigrés et leurs descendants au détriment des Français-autochtones exclus des programmes contrôlés par l'Etat, les régions ou la mairie de Paris. Même le media servile ne peut se taire.
Dans le domaine social, ce processus est flagrant. Le rapport de la FAP ne peut le masquer. Sur les 100 000 places de logement d'urgence dont dispose l'Etat, 32 000 sont réservées aux demandeurs d'asile, les Gaulois ne bénéficiant d'aucune priorité sur les 68 000 autres. La Cour des Comptes rappelle même les quelque 60 000 places des Foyers de Travailleurs Migrants.
La plupart de ceux qui ne disposent pas de logement, qui vivent dans des cartons, des tentes, des caravanes, sont des Français autochtones. En revanche les "mal-logés" sont surtout des immigrés. Ainsi 10 000 places d'hôtels sont réquisitionnées pour eux à un coût annuel de 321 millions d'euros. Les 124 Kurdes débarqués en Corse ont immédiatement été dispersés dans des hôtels. Quel silence médiatique en revanche sur les 100 000 Français de souche qui vivent dans des campings dans des conditions précaires et l'indifférence générale !
Dès la parution du rapport de la FAP, le gouvernement annonça le "déblocage" de 5 milliards d'euros pour la construction de 140 000 logements sociaux en 2010. Où va-t-on construire ? Sur quels terrains ? Avec quels aménagements quand, chaque année, 60 000 hectares de terres arables disparaissent ? Les régions ciblées seront justement l'Ile-de-France, Rhône-Alpes et la PACA où l'on trouve les plus fortes implantations immigrées.
Il entend également mettre en œuvre dans la région capitale le Plan Apparu, « vaste programme de rachat de logements vacants » disséminés dans les centre-villes. Transformés en logements sociaux, ils « permettront de favoriser l'intégration des populations en difficultés ». Vocabulaire à peine codé pour désigner des familles immigrées. N'est-ce pas ce que sous-entend le Rapport FAP ? « Le logement est producteur d'exclusion et peut être considéré comme le creuset des inégalités ». A contrario il peut être producteur d'intégration et devenir un creuset multiracial.
Il existe une connexion directe entre le lobby de l'immigration et celui du mal-logement. D'un côté on organise le déferlement de populations clandestines ou non, on manifeste à la moindre expulsion, on défile dans le plus petit village où des enfants d'illégaux sont scolarisés, on exige pour eux des logements "décents". Et de l'autre on proteste d'autant plus bruyamment contre la pénurie dont souffrent en nombre croissant les Français-autochtones que la plupart des logements sociaux libérés sont distribués prioritairement aux étrangers par l'Etat, les régions ou la Ville de Paris qui vient ainsi d'offrir un superbe quatre-pièces de 72 m² situé dans la prestigieuse île Saint-Louis à l'Algérienne Fatiya et à ses deux rejetons, Asmaa et Muhammad (1).
Les Enfants de Don Quichotte d'Augustin Legrand illustrent bien cette hypocrisie. Alertant la planète sur le sort des sans-logis "français" mais ne ratant pas une manifestation de solidarité avec les sans-papiers qui rafleront à leur détriment tous les logements accessibles sur le marché.
René BLANC RIVAROL 19 FÉVRIER 2010
(1) ,Voir le Parisien du 3 février, qui précise que 23 appartements ont été livrés à d'autres Fatiya dans le quartier de Passy, 75 derrière la place des Vosges, d'autres avenue Pierre 1er de Serbie, et même rue de Varenne, « à deux pas de l'hôtel Matignon ». Rien n'est trop beau ni trop coûteux pour la "diversité" !
Les associations à prétention caritative, dont sans-logis et sans-papiers sont le fonds de commerce - Fondation Abbé Pierre, Enfants de Don Quichotte, Droit au Logement, Comité des sans-Logis ou les étudiants petits bourges de « Jeudi Noir », chers à TF1 et France 2, etc. -, tapent bruyamment sur la table en cet hiver glacial. Les media ordinaires servent de caisse de résonance et aboient avec eux. Mais observez comme tous ont en tête, d'abord, la promotion et la défense de l'immigré. Lequel oriente toute la stratégie de subversion de la civilisation européenne définie par le pouvoir dominant. Relayé par les corps constitués et les laquais associatifs.
D'où le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre (FAP) sur l'état du logement précaire dans ce pays. Ses dirigeants, Raymond Etienne et Patrick Doutreligne, modernes saints François d'Assise, ont mobilisé l'attention. Tandis que Christophe Robert, sociologue, délégué général de la Fondation, ouvre la voie par ses propos incendiaires et la violence de ses inflexions, aux futures guérillas urbaines des milices immigrées.
« Il se crée, affirme Doutreligne, 330 à 350 000 ménages par an ; si vous ne faites pas 330 à 350 000 logements par an, c'est aussi mathématique que ça, vous n'arriverez pas à répondre aux besoins. » Et le rapport de souligner que, depuis le début de la crise, il y a 700 000 chômeurs de plus, un million d'autres arrivant en fin de droit. Du fait qu'il manquerait 900 000 logements, chaque année entre 2,5 et 3 millions de personnes cherchent un toit, les demandes de logements sociaux atteignent 2,5 millions, 100 000 personnes sont sans domicile. En cinq ans les loyers ont crû de 23 %. 1,8 million de ménages paient difficilement le leur. 600 000 enfants connaissent des conditions d'existence déplorables.
Mais d'où viennent ces 350 000 ménages qui chaque année postulent pour un logement ? L'INED, l'Institut National des Etudes Démographiques, en a une petite idée.
Depuis 1999, la population française - au 1er janvier 2009, 64,3 millions, dont 2 millions dans les TOM-DOM - augmente de 500 000 unités par an. Chiffres ne prenant en compte ni les clandestins ni ceux qui refusent d'être sondés dans les banlieues, personnes qui occupent pourtant des logements. Sur ces 500 000, le solde migratoire représente 165 000 personnes par an. Le solde naturel - naissances sur décès 335 000. Or les régions à forte natalité, Ile-de-France, Rhône-Alpes et PACA, sont celles à immigration massive, la natalité étant en berne dans tous les départements à dominante souchienne, Vendée mise à part. Les 500 000 "Français" annuels de plus sont donc bien des immigrés et issus d'immigrés.
Chaque année, de surcroît, on observe une hausse des naissances d'environ 10 000, du solde migratoire de 5 000 et des décès de 13 000. De sorte que si l'augmentation de la pression immigrée est constante, la population autochtone, elle, ne cesse de se réduire. La croissance démographique de la France - plus de 4 millions de plus entre 1999 et 2008 - est donc due essentiellement à l'immigration. Cela veut dire des logements en plus, des places d'hôpitaux, de crèches, d'écoles, de lycées, de grandes écoles, d'universités. Des centres commerciaux, des terrains de sport, des salles polyvalentes, des axes autoroutiers des dessertes ferrées et aériennes, bref, une pression écologique dont les Verts sont complices, au seul bénéfice de quelques marchands de casseroles, de voitures et d'appareils électroménagers.
CONSTRUIRE POUR LES ALLOGÈNES
Des millions de logements sont ainsi occupés par des immigrés et leurs descendants au détriment des Français-autochtones exclus des programmes contrôlés par l'Etat, les régions ou la mairie de Paris. Même le media servile ne peut se taire.
Dans le domaine social, ce processus est flagrant. Le rapport de la FAP ne peut le masquer. Sur les 100 000 places de logement d'urgence dont dispose l'Etat, 32 000 sont réservées aux demandeurs d'asile, les Gaulois ne bénéficiant d'aucune priorité sur les 68 000 autres. La Cour des Comptes rappelle même les quelque 60 000 places des Foyers de Travailleurs Migrants.
La plupart de ceux qui ne disposent pas de logement, qui vivent dans des cartons, des tentes, des caravanes, sont des Français autochtones. En revanche les "mal-logés" sont surtout des immigrés. Ainsi 10 000 places d'hôtels sont réquisitionnées pour eux à un coût annuel de 321 millions d'euros. Les 124 Kurdes débarqués en Corse ont immédiatement été dispersés dans des hôtels. Quel silence médiatique en revanche sur les 100 000 Français de souche qui vivent dans des campings dans des conditions précaires et l'indifférence générale !
Dès la parution du rapport de la FAP, le gouvernement annonça le "déblocage" de 5 milliards d'euros pour la construction de 140 000 logements sociaux en 2010. Où va-t-on construire ? Sur quels terrains ? Avec quels aménagements quand, chaque année, 60 000 hectares de terres arables disparaissent ? Les régions ciblées seront justement l'Ile-de-France, Rhône-Alpes et la PACA où l'on trouve les plus fortes implantations immigrées.
Il entend également mettre en œuvre dans la région capitale le Plan Apparu, « vaste programme de rachat de logements vacants » disséminés dans les centre-villes. Transformés en logements sociaux, ils « permettront de favoriser l'intégration des populations en difficultés ». Vocabulaire à peine codé pour désigner des familles immigrées. N'est-ce pas ce que sous-entend le Rapport FAP ? « Le logement est producteur d'exclusion et peut être considéré comme le creuset des inégalités ». A contrario il peut être producteur d'intégration et devenir un creuset multiracial.
Il existe une connexion directe entre le lobby de l'immigration et celui du mal-logement. D'un côté on organise le déferlement de populations clandestines ou non, on manifeste à la moindre expulsion, on défile dans le plus petit village où des enfants d'illégaux sont scolarisés, on exige pour eux des logements "décents". Et de l'autre on proteste d'autant plus bruyamment contre la pénurie dont souffrent en nombre croissant les Français-autochtones que la plupart des logements sociaux libérés sont distribués prioritairement aux étrangers par l'Etat, les régions ou la Ville de Paris qui vient ainsi d'offrir un superbe quatre-pièces de 72 m² situé dans la prestigieuse île Saint-Louis à l'Algérienne Fatiya et à ses deux rejetons, Asmaa et Muhammad (1).
Les Enfants de Don Quichotte d'Augustin Legrand illustrent bien cette hypocrisie. Alertant la planète sur le sort des sans-logis "français" mais ne ratant pas une manifestation de solidarité avec les sans-papiers qui rafleront à leur détriment tous les logements accessibles sur le marché.
René BLANC RIVAROL 19 FÉVRIER 2010
(1) ,Voir le Parisien du 3 février, qui précise que 23 appartements ont été livrés à d'autres Fatiya dans le quartier de Passy, 75 derrière la place des Vosges, d'autres avenue Pierre 1er de Serbie, et même rue de Varenne, « à deux pas de l'hôtel Matignon ». Rien n'est trop beau ni trop coûteux pour la "diversité" !
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
VERS LA GUERRE CIVILE ?
Selon Niall Ferguson, une guerre civile opposera prochainement en Europe les immigrés musulmans aux populations de souche. La question de l'Islam est maintenant abordée un peu partout y compris publiquement dans les hautes sphères du pouvoir économique...
Au cours d'un briefing réservé aux cadres supérieurs d'une grande banque d'affaires internationale, Niall Ferguson, historien très en vogue dans les pays anglo-saxons, a parlé de la quasi-colonisation de l'Europe par les populations immigrées.
II a prédit qu'une guerre civile opposera prochainement en Europe les immigrés musulmans aux populations de souche vieillissantes. Selon lui, le résultat sera exactement le même que si les Maures avaient battu Charles Martel à la bataille de Poitiers en l' an de grâce 732.
Niall Ferguson est un historien britannique de 43 ans diplomé d'Oxford et titulaire d'une chaire de professeur à Harvard. II a acquis une très grande notoriété auprès du public anglo-saxon grâce à ses livres et ses documentaires télévisés, et a été classé par le magazine Time parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde. Ce n'est ni un fou, ni un imbécile, ni un extrémiste.
C'est un type qui s'est taillé une réputation en béton grâce à son intelligence, sa puissance de travail, et sa capacité à replacer les interrogations contemporaines dans une perspective historique longue.
Un banquier a demandé de but en blanc s'il allait y avoir une guerre en Europe. Voici la traduction de la réponse de Niall Ferguson :
"Je ne crois pas qu'on puisse imaginer un scénario de guerre européenne au sens classique de l'éclatement de l'Union Européenne et de la réémergence des Etats-Nations -comme en 1914 ou 1939.
L'instabilité de l'Europe est plus à même de provenir de cette autre tendance démographique qui est la quasi-colonisation de l'Europe par des populations immigrées qui sont culturellement très différentes et dans certains cas très hostiles ou résistantes à l'intégration et à l'assimilation.
L'Europe a changé fondamentalement, ça ne va plus être comme ça l'était avant, un endroit remplit de populations européennes, principalement chrétiennes, se reproduisant rapidement. C'est en train de changer radicalement, ca nous ramène encore plus en arrière que je ne l'ai fait dans ma présentation. On nous ramène au temps de l'Alhambra de Grenade à l'époque mauresque.
http://www.libeco.net/magazine.htm
Selon Niall Ferguson, une guerre civile opposera prochainement en Europe les immigrés musulmans aux populations de souche. La question de l'Islam est maintenant abordée un peu partout y compris publiquement dans les hautes sphères du pouvoir économique...
Au cours d'un briefing réservé aux cadres supérieurs d'une grande banque d'affaires internationale, Niall Ferguson, historien très en vogue dans les pays anglo-saxons, a parlé de la quasi-colonisation de l'Europe par les populations immigrées.
II a prédit qu'une guerre civile opposera prochainement en Europe les immigrés musulmans aux populations de souche vieillissantes. Selon lui, le résultat sera exactement le même que si les Maures avaient battu Charles Martel à la bataille de Poitiers en l' an de grâce 732.
Niall Ferguson est un historien britannique de 43 ans diplomé d'Oxford et titulaire d'une chaire de professeur à Harvard. II a acquis une très grande notoriété auprès du public anglo-saxon grâce à ses livres et ses documentaires télévisés, et a été classé par le magazine Time parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde. Ce n'est ni un fou, ni un imbécile, ni un extrémiste.
C'est un type qui s'est taillé une réputation en béton grâce à son intelligence, sa puissance de travail, et sa capacité à replacer les interrogations contemporaines dans une perspective historique longue.
Un banquier a demandé de but en blanc s'il allait y avoir une guerre en Europe. Voici la traduction de la réponse de Niall Ferguson :
"Je ne crois pas qu'on puisse imaginer un scénario de guerre européenne au sens classique de l'éclatement de l'Union Européenne et de la réémergence des Etats-Nations -comme en 1914 ou 1939.
L'instabilité de l'Europe est plus à même de provenir de cette autre tendance démographique qui est la quasi-colonisation de l'Europe par des populations immigrées qui sont culturellement très différentes et dans certains cas très hostiles ou résistantes à l'intégration et à l'assimilation.
L'Europe a changé fondamentalement, ça ne va plus être comme ça l'était avant, un endroit remplit de populations européennes, principalement chrétiennes, se reproduisant rapidement. C'est en train de changer radicalement, ca nous ramène encore plus en arrière que je ne l'ai fait dans ma présentation. On nous ramène au temps de l'Alhambra de Grenade à l'époque mauresque.
http://www.libeco.net/magazine.htm
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Dans Les yeux grands fermés, la démographe Michèle Tribalat pourfend la bien-pensance de rigueur en matière d’immigration : statistiques, mensongères, refus de considérer le coût de l’immigration, absence des débats. L’auteur s’inquiète de l’aveuglement complice des pouvoirs publics.
Michelle Tribalat dévoile une face cachée de l’immigration
Le livre aurait pu s’appeler La face cachée de l’immigration. Celle que la France ne veut pas voir sous des prétextes aussi bienveillants que fallacieux.
« Le modèle français » assimilationniste s’effondre sous nos yeux, et le pays s’interdit les analyses et débats scientifiques qui permettraient de regarder cette France en voie de « désintégration » en face.
Directrice de recherche à l’Institut national des études démographiques, et spécialiste de l’immigration, Michèle Tribalat tente de pallier cette lacune. La France ne dispose que des chiffres sur les entrées d’étrangers en provenance de pays n’appartenant pas à l’espace économique européen ou encore le solde migratoire qui indique la différence entre les entrants et les sortants, sans prise en compte de la nationalité.
Des statistiques au « doigt mouillé » selon la démographe mais surtout des statistiques politiquement convenables puisqu’elles interdisent toute discussion sur le sujet du coût de l’immigration, le développement des mariages mixtes d’où « une ignorance généralisée et des difficultés à imaginer les politiques efficaces ».
Le syndrome orwellien « qui consiste soit à présenter sous un jour favorable des faits qui dérangent, soit à les dissimuler, soit à incriminer le porteur de mauvaises nouvelles ».
Michèle Tribalat donne des chiffres. Par exemple ceux des mariages célébrés à l’étranger qui échappent aux statistiques, et qui ces dernières années ont fortement progressé. Dans 56 % des cas, ils aboutissent à une régularisation en France. Elle relativise l’apport des populations immigrées sur la fécondité ou le rajeunissement de la fécondation française. « Le coup de jeune est suspendu à la perpétuation de cette immigration et au fil du temps, les filles d’immigrées se trouvent en position d’avoir des enfants mais pas plus que les autres Françaises ».
Suit une avalanche de chiffres. En 1999, en France, 14 millions de personnes étaient d’origine étrangère soit un quart de la population pour majorité originaires d’Europe du sud (5,2 millions) contre 3 millions d’origine maghrébine.
En Ile de France, la proportion des populations d’origine étrangère est passée de 16 % à 37 % entre 1968 et 2005.
A Blois, un tiers des jeunes sont d’origine étrangère, alors qu’ils n’étaient qu’un sur vingt à la fin des années 60 ; à Grigny, dans l’Essonne, 31 % des jeunes sont d’origine subsaharienne, soit trois fois plus qu’en 1990, ce qui constitue le record de France.
Les phénomènes de « concentration » s’additionnent. Ainsi la ségrégation sociale s’ajoute à la ségrégation ethnique. Dans le 18è arrondissement 37 % des jeunes sont d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque et 62 % de leurs voisins sont de même origine. Autant de symptômes du déclin de la mixité que Michèle Tribalat assimile à des « stratégies d’évitement ». Un constat, qui impose la nécessité impérieuse de recourir à des données qualitatives : « Elles ont des implications politiques évidentes. Nul doute que les écoles où les petits camarades d’origine française se font rares nécessitent des investissements particuliers ».
Sur un plan plus politique, Michèle Tribalat tente de démontrer comment les législations européennes, l’idéologie « droitdelhommiste », l’intrusion du pouvoir juridique et les fantasmes de gouvernance mondiale ont -presque- réduit à néant la marge de manœuvre migratoire française. « Puisque le migrant est le prototype du monde qui vient, il faut une instance supranationale qui s’ajuste à l’univers mondialisé du migrant ». C’est la soupe experte qu’on nous sert.
Autre cible, le climat idéologique dans lequel s’élaborent les discours sur l’immigration à partir des sondages sur le racisme commandés par la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
L’immigration comme symptôme d’une société en voie de désintégration
Un conte de fée global que rien ne doit venir contester et surtout pas la statistique. Se basant sur des études britanniques, la démographe minimise l’argument selon lequel les immigrés sont indispensables à nos économies car « ils exerceraient les emplois que les natifs ne veulent pas faire ». Dans les années 2000, l’afflux massif d’immigrés en Angleterre n’a pas réduit le nombre d’emplois souffrant de pénuries. Il est resté voisin de 600.000 car l’immigration accroît à la fois la demande et l’offre de travail. La France s’interdit toute étude de ce type.
Salutaire à bien des égards, le livre de Tribalat a les défauts de ses qualités, une approche trop scientifique du sujet. Et c’est chez Baudrillard dans un texte intitulé « Nique ta mère » que l’on trouvera un début d’explication, aussi lumineux que dérangeant, de cet aveuglement : « L’immigration et ses problèmes ne sont que les symptômes de la dissociation de notre société aux prises avec elle-même. La vérité inacceptable est là : c’est nous qui n’intégrons même plus nos propres valeurs et, du coup, faute de les assumer, il ne nous reste plus qu’à les refiler aux autres de gré ou de force. Une bonne part de la population se vit ainsi, culturellement et politiquement, comme immigrée dans son propre pays, qui ne peut même plus lui offrir une définition de sa propre appartenance nationale. Cette société doit affronter une épreuve bien plus terrible que celle de forces adverses : celle de sa propre absence, de sa perte de réalité, telle qu’elle n’aura bientôt plus d’autre définition que celle des corps étrangers qui hantent sa périphérie, de ceux qu’elle a expulsés et qui, maintenant, l’expulsent d’elle-même, mais dont l’interpellation violente à la fois révèle ce qui se défait en elle et réveille une sorte de prise de conscience. Si elle réussissait à les intégrer, elle cesserait définitivement d’exister à ses propres yeux ».
Source : http://www.marianne2.fr/Michelle-Tribal ... 89981.html
http://www.nationspresse.info
Michelle Tribalat dévoile une face cachée de l’immigration
Le livre aurait pu s’appeler La face cachée de l’immigration. Celle que la France ne veut pas voir sous des prétextes aussi bienveillants que fallacieux.
« Le modèle français » assimilationniste s’effondre sous nos yeux, et le pays s’interdit les analyses et débats scientifiques qui permettraient de regarder cette France en voie de « désintégration » en face.
Directrice de recherche à l’Institut national des études démographiques, et spécialiste de l’immigration, Michèle Tribalat tente de pallier cette lacune. La France ne dispose que des chiffres sur les entrées d’étrangers en provenance de pays n’appartenant pas à l’espace économique européen ou encore le solde migratoire qui indique la différence entre les entrants et les sortants, sans prise en compte de la nationalité.
Des statistiques au « doigt mouillé » selon la démographe mais surtout des statistiques politiquement convenables puisqu’elles interdisent toute discussion sur le sujet du coût de l’immigration, le développement des mariages mixtes d’où « une ignorance généralisée et des difficultés à imaginer les politiques efficaces ».
Le syndrome orwellien « qui consiste soit à présenter sous un jour favorable des faits qui dérangent, soit à les dissimuler, soit à incriminer le porteur de mauvaises nouvelles ».
Michèle Tribalat donne des chiffres. Par exemple ceux des mariages célébrés à l’étranger qui échappent aux statistiques, et qui ces dernières années ont fortement progressé. Dans 56 % des cas, ils aboutissent à une régularisation en France. Elle relativise l’apport des populations immigrées sur la fécondité ou le rajeunissement de la fécondation française. « Le coup de jeune est suspendu à la perpétuation de cette immigration et au fil du temps, les filles d’immigrées se trouvent en position d’avoir des enfants mais pas plus que les autres Françaises ».
Suit une avalanche de chiffres. En 1999, en France, 14 millions de personnes étaient d’origine étrangère soit un quart de la population pour majorité originaires d’Europe du sud (5,2 millions) contre 3 millions d’origine maghrébine.
En Ile de France, la proportion des populations d’origine étrangère est passée de 16 % à 37 % entre 1968 et 2005.
A Blois, un tiers des jeunes sont d’origine étrangère, alors qu’ils n’étaient qu’un sur vingt à la fin des années 60 ; à Grigny, dans l’Essonne, 31 % des jeunes sont d’origine subsaharienne, soit trois fois plus qu’en 1990, ce qui constitue le record de France.
Les phénomènes de « concentration » s’additionnent. Ainsi la ségrégation sociale s’ajoute à la ségrégation ethnique. Dans le 18è arrondissement 37 % des jeunes sont d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque et 62 % de leurs voisins sont de même origine. Autant de symptômes du déclin de la mixité que Michèle Tribalat assimile à des « stratégies d’évitement ». Un constat, qui impose la nécessité impérieuse de recourir à des données qualitatives : « Elles ont des implications politiques évidentes. Nul doute que les écoles où les petits camarades d’origine française se font rares nécessitent des investissements particuliers ».
Sur un plan plus politique, Michèle Tribalat tente de démontrer comment les législations européennes, l’idéologie « droitdelhommiste », l’intrusion du pouvoir juridique et les fantasmes de gouvernance mondiale ont -presque- réduit à néant la marge de manœuvre migratoire française. « Puisque le migrant est le prototype du monde qui vient, il faut une instance supranationale qui s’ajuste à l’univers mondialisé du migrant ». C’est la soupe experte qu’on nous sert.
Autre cible, le climat idéologique dans lequel s’élaborent les discours sur l’immigration à partir des sondages sur le racisme commandés par la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
L’immigration comme symptôme d’une société en voie de désintégration
Un conte de fée global que rien ne doit venir contester et surtout pas la statistique. Se basant sur des études britanniques, la démographe minimise l’argument selon lequel les immigrés sont indispensables à nos économies car « ils exerceraient les emplois que les natifs ne veulent pas faire ». Dans les années 2000, l’afflux massif d’immigrés en Angleterre n’a pas réduit le nombre d’emplois souffrant de pénuries. Il est resté voisin de 600.000 car l’immigration accroît à la fois la demande et l’offre de travail. La France s’interdit toute étude de ce type.
Salutaire à bien des égards, le livre de Tribalat a les défauts de ses qualités, une approche trop scientifique du sujet. Et c’est chez Baudrillard dans un texte intitulé « Nique ta mère » que l’on trouvera un début d’explication, aussi lumineux que dérangeant, de cet aveuglement : « L’immigration et ses problèmes ne sont que les symptômes de la dissociation de notre société aux prises avec elle-même. La vérité inacceptable est là : c’est nous qui n’intégrons même plus nos propres valeurs et, du coup, faute de les assumer, il ne nous reste plus qu’à les refiler aux autres de gré ou de force. Une bonne part de la population se vit ainsi, culturellement et politiquement, comme immigrée dans son propre pays, qui ne peut même plus lui offrir une définition de sa propre appartenance nationale. Cette société doit affronter une épreuve bien plus terrible que celle de forces adverses : celle de sa propre absence, de sa perte de réalité, telle qu’elle n’aura bientôt plus d’autre définition que celle des corps étrangers qui hantent sa périphérie, de ceux qu’elle a expulsés et qui, maintenant, l’expulsent d’elle-même, mais dont l’interpellation violente à la fois révèle ce qui se défait en elle et réveille une sorte de prise de conscience. Si elle réussissait à les intégrer, elle cesserait définitivement d’exister à ses propres yeux ».
Source : http://www.marianne2.fr/Michelle-Tribal ... 89981.html
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Depuis plusieurs mois, la communauté musulmane de Cognac, trop à l'étroit dans un local de 60 mètres carrés, cherche à acquérir un terrain de 400 mètres carrés afin de construire une grande mosquée.
L'ordre du jour du conseil municipal de ce jeudi 25 mars (18h30 à l'Hôtel de ville) fait figurer en deuxième position : "Cession d'un chai sis rue de l'Avenir à l'Association de la Communauté musulmane de Cognac".
Le document est disponible ici.
http://www.islamisation.fr/
VIVE LE COCHON !
Je ne veux pas manger halal !
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
L’Union européenne va simplifier et accélérer les procédures pour la délivrance des visas de courte durée dans l’espace Schengen à partir du 5 avril afin de gommer l’image de “l’Europe forteresse” véhiculée par les refus arbitraires opposés aux demandeurs. “Les conditions de délivrances deviendront plus claires, plus précises, plus transparentes et plus équitables”, a assuré mardi dans un communiqué la commissaire chargée des Affaires intérieures, Cecilia Malmström.
Le code concerne les visas de courte durée, trois mois maximum sur une période de six mois. Plus de 10 millions de visas Schengen ont été délivrés en 2008, dont 1,7 pour l’Allemagne, 1,7 pour la France et 1,2 pour l’Italie. “Les demandes restent traitées par les consulats des Etats membres”, a souligné un responsable de la Commission.
“Par le passé, ce n’était pas toujours très convivial. Il fallait attendre deux mois pour connaître la décision et aucune explication n’était fournie aux refus, ce qui générait une certaine frustration et donnait à l’UE une mauvaise image d’+Europe forteresse+”, a-t-il reconnu. Il n’existe toujours pas de visa Schengen unique. Chaque visa, qui est octroyé par le consulat d’un Etat, est reconnu par les autres pays de Schengen, soit les pays de l’UE (sauf le Royaume-Uni et l’Irlande), plus la Norvège, la Suisse et l’Islande.
Le nouveau code en vigueur le 5 avril prévoit “un traitement de la demande en 15 jours“, exige que “les refus soient motivés”, et offre la possibilité de former un recours. Le tarif général reste “maintenu à 60 euros et à 35 euros pour les enfants âgés de 6 à 12 ans”. Un manuel sera fourni au personnel consulaire des Etats membres pour lui permettre de se familiariser avec les nouvelles consignes.
source : Le Figaro
http://www.fdesouche.com/
Le code concerne les visas de courte durée, trois mois maximum sur une période de six mois. Plus de 10 millions de visas Schengen ont été délivrés en 2008, dont 1,7 pour l’Allemagne, 1,7 pour la France et 1,2 pour l’Italie. “Les demandes restent traitées par les consulats des Etats membres”, a souligné un responsable de la Commission.
“Par le passé, ce n’était pas toujours très convivial. Il fallait attendre deux mois pour connaître la décision et aucune explication n’était fournie aux refus, ce qui générait une certaine frustration et donnait à l’UE une mauvaise image d’+Europe forteresse+”, a-t-il reconnu. Il n’existe toujours pas de visa Schengen unique. Chaque visa, qui est octroyé par le consulat d’un Etat, est reconnu par les autres pays de Schengen, soit les pays de l’UE (sauf le Royaume-Uni et l’Irlande), plus la Norvège, la Suisse et l’Islande.
Le nouveau code en vigueur le 5 avril prévoit “un traitement de la demande en 15 jours“, exige que “les refus soient motivés”, et offre la possibilité de former un recours. Le tarif général reste “maintenu à 60 euros et à 35 euros pour les enfants âgés de 6 à 12 ans”. Un manuel sera fourni au personnel consulaire des Etats membres pour lui permettre de se familiariser avec les nouvelles consignes.
source : Le Figaro
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Quand les Chinois nous disent que les Algériens préfèrent boire du café et qu'ils sont lents à la tache c'est que c'est officiellement VRAI !
Pourtant, les Algériens estiment que ces étrangers ont des droits et des obligations :
"Est-ce que quelqu'un à qui on souhaite la bienvenue chez soi, ça veut dire qu'il a le droit de se ballader dans n'importe quelle pièce, je n'en suis pas sur" (7.50')
Eh oui, ne les croyez pas quand ils nous disent qu'ils ont construit la France !
http://www.dailymotion.com/video/x1socp ... ado-chinoi
Pourtant, les Algériens estiment que ces étrangers ont des droits et des obligations :
"Est-ce que quelqu'un à qui on souhaite la bienvenue chez soi, ça veut dire qu'il a le droit de se ballader dans n'importe quelle pièce, je n'en suis pas sur" (7.50')
Eh oui, ne les croyez pas quand ils nous disent qu'ils ont construit la France !
http://www.dailymotion.com/video/x1socp ... ado-chinoi
http://www.theatrum-belli.com/
"Quand le doigt montre la lune l'imbécile regarde le doigt"
. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
«Humiliés». Pour beaucoup, les affrontements de la semaine passée sont l’incident de trop. «Ici, c’est devenu le quartier chinois, d’ailleurs tout le monde l’appelle comme ça. Ils ont profité de notre bonté pour s’installer et maintenant ils veulent prendre tout le quartier.
Ca ne vous rappelle RIEN ?
http://www.liberation.fr/monde/01015846 ... e-algerien
http://www.afrik.com/article17303.html
Alors, quand ils vous embêteront sur leur "fausse" histoire de France, colonisation et tout le toutim, ou le pseudo racisme du Front National, N'HESITEZ PAS à leur dégainez les Nouvelles fraîches du Bled !
La vérité, mes Amis, seule la Vérité fait mal.
Ca ne vous rappelle RIEN ?
http://www.liberation.fr/monde/01015846 ... e-algerien
http://www.afrik.com/article17303.html
Alors, quand ils vous embêteront sur leur "fausse" histoire de France, colonisation et tout le toutim, ou le pseudo racisme du Front National, N'HESITEZ PAS à leur dégainez les Nouvelles fraîches du Bled !
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