L'immigration : une affaire d'État !

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atilla
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar atilla » 16/07/2009 - 18:34

et dire que la ripoublique m'a fait porter le "casque bleu" beurk quel degout ! ! :vomirr:
tout ces hauts fonctionnaires n'ont qu'a héberger dans leurs petits salons tout les "météques" de la terre :?

sur l'areoport de zagreb en 93 j'ai vu des fonctionnaires de l'onu faire débarquer des soldats Français pour les remplacer par des immams les valises remplis de coran , direction sarajevo................cqfd ,l'onu est le bras armé du nouvel ordre mondial...........les ong , officines de services secrets( pas un scoop , je sais!)etaient truffé de gars et "filles" du mossad ! ! !
onu..........mossad..........implantation d'une "république musulmane" au coeur de l'europe , il y a des rapprochements que l'on ne peut s'empecher de faire ! ! !

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 20/07/2009 - 18:39

Immigration : toujours plus de laxisme pour Eric Besson

PARIS (NOVOpress) – Le ministre de l’immigration (photo) ne se contente de recevoir en personne les nouveaux immigrés, il accueille également les associations d’aides et de soutien aux clandestins pour débattre du prétendu « délit de solidarité » qui pourtant « n’existe pas » comme il ne cesse lui-même de le répéter. On appréciera la cohérence de la démarche.

Le ministre a donc accepté de discuter de ce délit qui n’existe pas avec les représentants de 24 associations gauchistes, parmi lesquelles la Cimade, Emmaüs ou encore Terre d’Asile.

Alors que l’article L622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers est très clair, affirmant « toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 Euros », Eric Besson s’est vanté devant les activistes immigrationnistes du fait qu’« aucun aidant n’a jamais été inquiété ».

Il a aussi promis aux associations présentes de compléter l’article 622-4 afin de protéger les actes « humanitaires ». Les « travailleurs sociaux et médico-sociaux » devraient ainsi être exemptés de poursuite en cas d’aide aux sans-papiers dans le cadre de leur mission.

Le ministre de l’immigration a également précisé qu’il souhaitait « préparer une circulaire qui encadrera les conditions d’intervention des forces de l’ordre ».

Bref, une capitulation en rase campagne face au lobby immigrationniste et un encouragement à l’organisation de filières d’aides à l’immigration clandestine, grande pourvoyeuses de misère humaine pour exploitation patronale et principale responsable de la dislocation de la communauté nationale.

Cette démission ne vaudra même pas au ministre la bienveillance des associations, le Gisti s’étant bien évidemment empressé de surenchérir en exigeant l’abrogation pure et simple de l’article 622-1.

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Messagepar Pat » 21/07/2009 - 18:17

Le mythe des « immigrés qui ont bâti la France »

Un clandestin gréviste squattant la Bourse du Travail :
«Nous faisons partie de l’histoire de France, l’Afrique a construit ce pays. Il faut que l’opinion publique nous voie et le comprenne» . (Libération)

http://www.dailymotion.com/video/x1xnp6 ... ffres_news

« En ce qui concerne la reconstruction, la part des non européens n’a jamais dépassé 3 % de la population active. »

http://www.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 22/07/2009 - 17:44

Immigration : l’INSEE aurait-elle peur des chiffres ?
Posté par Olivier de Granvil : le 22 juillet 2009

Dès qu’il s’agit d’immigration, l’Insee fait le gros dos : Non, crie-t-elle, cachez ces chiffres que je ne saurais voir ! Mais des chiffres sortent malgré tout. Et ils sont assez inattendus. Attention, données sensibles…
Un couloir sombre, une porte anodine, une pièce mal éclairée, un placard insoupçonné, et là : des chiffres. Soigneusement planqués par l’Insee. Parce qu’ils lui font peur : 37% de jeunes d’origine étrangère en Ile-de-France, plus de 60% dans une vingtaine de villes, explosion du nombre de jeunes originaires d’Afrique sub-saharienne, proportion de jeunes d’origine étrangère en très forte hausse dans l’ouest de la France…


La suite ici===> http://www.marianne2.fr/Immigration-l-I ... 81537.html

http://nationpresse.info/
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Messagepar Pat » 24/07/2009 - 0:00

L'IMMIGRATION CHOISIE PAR SARKOZY
C'est tout simplement beaucoup plus d'immigrés

Présenté en conseil des ministres le 29 mars dernier, le projet de loi de Nicolas Sarkozy sur l'immigration sera examiné à l'Assemblée nationale à partir du 2 mai. Le ministre de l'Intérieur en a déjà tellement parlé que nul n'en ignore au moins le grand principe : passer de « l'immigration subie » à « l'immigration choisie ». Mais il s'agit en réalité d'ajouter l'immigration que choisit Sarkozy à l'immigration que subissent les Français.

Ce texte, disait Sarkozy à l'Assemblée nationale après le conseil des ministres, vise à « transformer profondément » la politique de la France en la matière, « pas dans la continuité mais dans la rupture », à contre-courant de « la pensée unique », celle des experts qui « affirment qu'il faut dissocier immigration et intégration » : ainsi, affirme-t-il, il « brise un tabou », en « associant immigration et intégration ».
On reconnaît bien là la rhétorique habituelle du personnage, qui commence à ressembler à un disque rayé. Naturellement il n'y a aucune rupture, ni aucune menace sur les tabous de la pensée unique. Comme le rappelle Bruno Gollnisch qui dénonce l'« escroquerie intellectuelle » du texte, « l'immigration prétendument choisie ne se substituera pas à l'immigration actuelle, elle s'y ajoutera, puisque le projet du ministre de l'Intérieur ne prévoit rigoureusement aucune mesure sérieuse pour freiner les entrées illégales d'étrangers sur le territoire national ».
De même, il ne prévoit aucune mesure sérieuse pour freiner l'immigration légale non «choisie». Celle-ci a essentiellement pour motif le regroupement familial. Or la seule mesure du projet est de faire passer d'un an à dix-huit mois la condition de séjour régulier de l'immigré qui veut faire venir sa «famille» ...
L'exposé des motifs ne cache d'ailleurs pas qu'il s'agit bel et bien d'accroître considérablement l'immigration, comme Sarkozy l'avait très clairement fait savoir dans une indifférence quasi générale en juin dernier : l'objectif est d'encourager l'immigration à des fins professionnelles, laquelle représente « à peine 7 % » des flux. En réalité le taux est d'à peine 5 %. Pour «rééquilibrer», selon le mot de Sarkozy, l'immigration légale, il faut multiplier par dix l'immigration de travail, et encore l'immigration choisie sera alors simplement équivalente à l'immigration subie, ce qui est loin de l'objectif affiché. C'est pourquoi Jean-Marie Le Pen avait alors déclaré : « Derrière le rideau de fumée des mots choisis pour tromper les Français, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy entendent augmenter de façon exponentielle l'immigration légale. »

Un pillage des élites du tiers monde

D'autre part, cette immigration «choisie» (par le gouvernement), qui sera tout autant que l'autre une immigration subie (par les Français), « n'est que la consécration du pillage des élites formées et des compétences du tiers monde, éminemment préjudiciable au développement de ces pays, et par conséquent facteur aggravant de l'immigration en général », rappelle Bruno Gollnisch, qui avait consacré une conférence précise et techniquement documentée sur ce sujet lors de la dernière université d'été du Front national. Autrement dit, loin de vouloir opérer quelque rupture que ce soit, Sarkozy s'inscrit dans la continuité d'une politique qui ne cesse d'aggraver la situation.
Pour prendre l'exemple des informaticiens, cité par Sarkozy, si la France en a besoin « ce n'est pas en Inde qu'il faut aller les chercher, mais en formant la jeunesse française touchée par un chômage de masse », souligne une nouvelle fois Bruno Gollnisch, qui remarquait au moment des grandes manifestations contre le CPE : « Coincés entre le CPE et la concurrence étrangère bon marché, ce sont dix millions de manifestants qui devraient descendre dans la rue pour réclamer des solutions nationales aux problèmes dramatiques de la France. »
Yves Daoudal National Hebdo du 27 avril au 3 mai 2006
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Messagepar Pat » 25/07/2009 - 0:36

Immigration : les chiffres que cache l’INSEE

« L’Insee préfère ne pas informer plutôt que de risquer de publier une nouvelle sensible. Par peur de réveiller le racisme en France« , déplore la démographe Michèle Tribalat, co-auteur, avec Bernard Aubry, d’une étude sur les jeunes d’origine étrangère en France.

Cette étude nous apprend notamment qu’en 2005, 12 % des jeunes parisiens (moins de 18 ans) étaient originaires du Maghreb et 10 % d’Afrique noire. Pour la Seine-Saint-Denis, la proportion montait à 22 % pour le Maghreb et 16 % pour l’Afrique noire.

A l’échelle nationale, les chiffres sont encore plus surprenants : 37% de jeunes d’origine étrangère en Ile-de-France, plus de 60% dans une vingtaine de villes, explosion du nombre de jeunes originaires d’Afrique sub-saharienne, proportion de jeunes d’origine étrangère en très forte hausse dans l’ouest de la France…
Photo d’illustration : voir ici====> http://www.fdesouche.com/articles/39766

http://www.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar JCL31 » 29/07/2009 - 12:59

Trouvé sur Site Québecois de la grenouille givrée

Le refus d’intégration… en France
1 mars 2008

Je suis assez régulièrement les interventions du philosophe français Alain Finkielkraut. Un penseur brillant, qui n’a pas peur de prendre à rebrousse-poil les défenseurs de la pensée unique et du politiquement correct.

Il n’est pas le seul à dénoncer cette façon que certains « biens-pensants », ont d’imposer une obligation de repentance à l’Occident. En effet, si des immigrants ne s’intègrent pas, ne réussissent pas, c’est PARCE QUE le pays ne fait pas les efforts qu’il faut. C’est PARCE QUE, le pays n’accueille pas de la bonne façon ses immigrants. C’est UNIQUEMENT de la faute du pays d’accueil.

Dans le discours pseudo-progressiste, pseudo-humaniste d’une certaine gaugauche française, le mal ne peut venir que de nous-même.

Mais voilà. JE suis, moi aussi, un immigrant. Et même si je sais bien que je ne pourrais pas me comparer à un immigrant maghrébin, par exemple, il reste que si mon immigration avait échoué ici, si je n’étais pas parvenu à trouver un emploi ici, serais-je venu à la conclusion qu’il fallait que je brûle la voiture de mon voisin, que je saccage le bus qui passe dans mon quartier pour changer mon sort et rejeter la faute de ma non-intégration sur cette société d’accueil qui semble me rejeter ?

Comme le dit Finkielkraut, ce ne sont pas LES immigrants, ce ne sont pas LES musulmans, mais plutôt DES immigrants qui ne veulent pas qu’on leur apprenne la vérité historique de la condition de leurs semblables, ou de leurs ancêtres, ce qu’ils veulent, c’est une revanche sur l’Occident. Malgré les milliards qui ont été déversés depuis 25 ans dans les banlieues françaises, que cela soit par la gauche ou par la droite, ces gens-là ne veulent pas des valeurs de l’Occident.

Comment se fait-il que des immigrants des banlieues font l’effort de s’en sortir et, réussissent même à s’en sortir, alors que d’autres vont détruire ce que la république leur apporte en aide : écoles, gymnases, bus, commerces subventionnés ?

Je vous invite à écouter attentivement les propos de Alain Finkielkraut. Pour ma part, il résume très bien ce que je pense du malaise français.

Vidéo ICI
http://www.youtube.com/watch?v=OuguF06TK_E&feature=player_embedded
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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Messagepar Pat » 30/07/2009 - 0:24

Le futur de la discrimination positive

Le 17 décembre 2008, lors de son discours à l’Ecole Polytechnique, le président Sarkozy annonçait de nouvelles mesures de « discrimination positive » et lançait cet avertissement : « Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. »
Quelles sont ces méthodes plus contraignantes ? Le professeur Steven Farron les détaille dans sa monographie consacrée à la discrimination positive : Prejudice is free, but discrimination has costs.
La discrimination positive telle que l’envisage Nicolas Sarkozy est conforme à la définition qu’en donne le professeur Steven Farron : « une discrimination imposée par le gouvernement pour résoudre le problème du taux de réussite supérieur d’un groupe racial ou ethnique. »
Steven Farron passe en revue les mesures phares adoptées dans les pays où la discrimination positive est appliquée (États-Unis, Afrique du Sud, Malaisie, etc). En voici un échantillon représentatif :

Éducation

1. quotas ethniques pour l’obtention des bourses d’étude,
2. quotas ethniques aux examens d’admission à l’université,
3. à l’université, les étudiants appartenant au groupe ethnique favorisé sont notés selon un barème spécial, plus indulgent,
4. les étudiants du groupe ethnique politiquement favorisé ont droit à des dortoirs séparés

Administration

1. quotas ethniques pour l’attribution des licences commerciales et professionnelles,
2. quotas ethniques pour l’achat de terrains,
3. quotas ethniques dans la fonction publique,
4. préférence ethnique dans les appels d’offre pour les contrats publics,

Économie

1. préférence ethnique dans l’attribution des prêts subventionnés aux entreprises,
2. la proportion d’entreprises qui peuvent être détenues par un groupe ethnique donné dans certains secteurs-clés est limitée,
3. obligation d’embaucher un minimum d’employés appartenant au groupe ethnique politiquement favorisé,
4. dans les entreprises, un certain pourcentage du capital doit être détenu par le groupe ethnique favorisé,

Général

1. inscription de la discrimination positive dans la Constitution,
2. contrôle des médias pour empêcher toute contestation de la politique de discrimination positive,
3. les émeutes ethniques dirigées contre le groupe non favorisé sont couvertes par les autorités, même s’il y a des morts.

Une liste non-exhaustive qui permet néanmoins d’imaginer quel arsenal de « méthodes plus contraignantes » Nicolas Sarkozy ou ses successeurs pourront déployer pour lutter contre la trop grande réussite des Français de souche.

Efficacité

Le principal enseignement de l’ouvrage de Steven Farron est le suivant : la discrimination positive ne fonctionne pas. Steven Farron n’a trouvé aucun pays au monde où les taux de réussite des différents groupes ethniques aient été équilibrés par ces mesures. Le psychologue Richard Lynn parvient à la même conclusion à partir d’un échantillon encore plus large.

Selon Steven Farron, il existe une explication universelle à ce phénomène : un gouvernement ne peut empêcher les individus de se fournir chez ceux qui offrent les meilleurs produits, ou les meilleurs services, au meilleur prix. C’est l’intérêt individuel qui prime toujours sur l’idéologie collective. Même le plus raciste des Malais aura recours aux services d’un architecte d’origine chinoise pour bâtir une maison qui ne s’écroule pas. Même le plus raciste des Kényans ira faire ses courses chez un épicier originaire d’Inde pour payer moins cher. Et même le plus raciste des Brésiliens consultera un médecin d’origine japonaise pour avoir le traitement le meilleur…

En théorie, seul un régime qui contrôle toutes les transactions économiques peut imposer l’égalité de résultats. Ce système a un nom : le communisme. En pratique pourtant, même à Cuba, dernier régime communiste de la planète, après un demi-siècle de discrimination positive énergique, Fidel Castro déplore encore « la sous-représentation des Cubains noirs parmi les dirigeants politiques ». Et, cela va sans dire, parmi les élites éduquées, et parmi les riches.

Il ne faut donc pas compter sur le « volontarisme républicain » pour résoudre le problème de la trop grande réussite (proportionnellement) des Français de souche par rapport à d’autres groupes ethniques. Selon Steven Farron, le problème est insoluble. Il n’a jamais été résolu, et ne peut pas être résolu. Le passage à des « méthodes plus contraignantes » en France est-il dès lors inévitable… ?

**Voir le texte du discours de N. Sarkozy ici. http://aphec.it-sudparis.eu/spip.php?article376

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/08/2009 - 22:37

Révélé par les rapports des RG.

91 % DES DÉLINQUANTS, MENEURS DE BANDES, SONT ISSUS DE L'IMMIGRATION

L'origine ethnique des délinquants devient de moins en moins un sujet tabou. La semaine dernière c'est l'Express qui s'y collait, avec des résultats peu convaincants. Cette fois c'est Le Monde ( 25/02) qui a épluché plusieurs rapports des renseignements généraux (R.G). Les chiffres qui sont publiés sont éloquents.
Ils démontrent ce que ne cesse d'affirmer le Front national depuis des années : l'immigration est en grande partie à l'origine de la violence et de la délinquance qui règne dans notre pays.
Ainsi, en 2005, les R.G ont recensé 435 affrontements entre bandes (contre 225 en 2004 et 281 en 2003). lis ont établi un profil type des principaux délinquants de ces bandes à partir de l'étude de 436 meneurs, recensés dans 24 quartiers sensibles : 67 % sont d'origine maghrébine et 17 % d'origine africaine, ce qui ne les empêche pas d'être Français à 87 %. Selon les R.G, les Français, d'origine non immigrée, ne représentent que 9 % des meneurs. On peut donc en déduire que 91 % des meneurs de bandes des cités sont issus de l'immigration.
Dans un autre rapport de janvier 2005, les R.G précisent que « Les liens sont de plus en plus étroits entre la violence urbaine et la délinquance acquisitive pouvant aller jusqu'au grand banditisme ». 80 % des leaders de ces bandes ont été mis en cause par la police dans des affaires de droit commun, notamment pour l'usage ou le trafic de stupéfiants.
Mais ce n'est pas tout, les affrontements entres bandes ont été à l'origine de la mort de huit personnes en 2005 : « Ces jeunes réagissent en effet, de façon démesurée, surtout lors qu'ils sont en groupes, le dérapage pouvant intervenir à tout moment. Le fait de tuer est complètement banalisé par la télévision (...) Donner la mort s'inscrit dans une sorte de parcours initiatique qui permet d'être reconnu et de s'élever dans la bande, d'autant que l'excuse de la provocation sous une forme quelconque vaut toujours absolution ». En partant de ce qui s'était passé lors de la manifestation lycéenne du 8 mars 2005 contre la loi Fillon, où de jeunes casseurs s'étaient attaqués à des lycéens, au seul motif qu'ils étaient «blancs» les policiers ont mené l'enquête. Le résultat de celle-ci, si l'on en croit Le Monde, figure dans une étude datée du 4 juillet 2005 et s'intitule : « Le racisme anti-Blanc, une réalité quotidienne ». « Les R.G, écrit notre confrère, y citent des exemples de menaces et d'agressions, notamment contre les personnes qui travaillent pour les bailleurs sociaux ou les services publics » On n'en saura pas plus. Le Monde se garde bien de citer les cas relevés par les policiers. Pourtant voilà des motifs de plaintes qui auraient dû faire réagir la LICRA, le MRAP, SOS-Racisme et les multiples associations antiracistes qui existent en France !
Jean ROBERTO National Hebdo du 2 au 8 mars 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 07/08/2009 - 22:55

QUAND BADINTER PARLAIT FRANC !

Les socialistes ont la mémoire courte. Il y a une époque où ils ne pratiquaient pas la langue de bois concernant l'immigration.

Témoin, cette lettre adressée le 21 avril 1980 par l'avocat Robert Badinter - qui, il est vrai n'était pas encore garde des Sceaux de Mitterrand - à François Romerio, ancien Premier Président de la Cour de sûreté de l'Etat, conseiller à la Cour de Cassation, au titre de président de l'association Légitime Défense :
« Monsieur le Président Je vous remercie de votre lettre du 15 avril 1980 et des propos courtois que vous m'adressez.
Je n'ai jamais pensé quel vous puissiez être animé, ni le mouvement Légitime défense, par la moindre inspiration raciste. Je suis sans illusion sur les motivations ou le tempérament de certains adhérents de votre mouvement. Pour des raisons objectives que nous connaissons bien, la proportion de délinquants est plus forte chez les immigrés, notamment d'origine nord-africaine ou africaine que parmi les Français insérés au sein de leur communauté nationale. Dès lors, que l'appel à la répression engendre inévitablement des tensions raciales accrues est dans l'ordre des choses. Nous n'y pouvons rien, sinon le déplorer .
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de ma considération distinguée
».

Cela n'a pas empêché Badinter et ses amis, une fois au pouvoir, de poursuivre la même politique d'immigration pendant quatorze ans ...

JR National Hebdo du 9 au 15 mars 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 13/08/2009 - 0:12

Les onze clichés et idées fausses sur l’immigration et l’islam
Posté par Olivier de Granvil

La question raciale étant devenue en Europe une obsession centrale, la crainte de se faire soupçonner de “racisme” rend totalement illisible tous les discours sur l’immigration et noie toute objectivité dans une langue de bois, plus exactement une langue de coton difficilement décryptable. Les contre-vérités déversées par la classe politico-médiatique ressemblent, en plus soft et en plus subtil, à la propagande stalinienne des plus mauvais jours. Elles sont l’expression directe de ces tabous. Dire la vérité sur la nature, les causes et les conséquence de l’immigration massive des populations du Tiers monde en Europe, c’est s’exposer à l’ostracisme social, au bannissement professionnel, à la condamnation morale ou pénale.
Ce devrait être une mine pour les humoristes, s’il y en avait encore. Bien des sketches de Coluche seraient aujourd’hui impensables, tant la censure (sociale et pénale) comme l’autocensure ont progressé depuis les années quatre-vingt.


Voici donc, pour servir d’argumentaire à tous ceux qui combattent la colonisation de peuplement, les dix clichés et mensonges les plus couramment distillés dans l’opinion et les plus utilisés par le parti immigrationniste et prétendument antiraciste. Tous ces clichés tournent autour de l’idée, qui était le titre d’un essai nul de Bernard Stasi : L’immigration est une chance pour la France. Le redressement de la vérité face à ces mensonges est réparti dans l’ensemble de ce livre, mais il est bon d’en effectuer une sorte de résumé.

Cliché n°1 : “C’est nous qui avons fait venir les immigrés, car ils étaient indispensables économiquement. Ils ont été et demeurent le moteur de la croissance”
Thierry Desjardin, dans son essai Lettre au Président à propos de l’immigration, détruit ce cliché qu’il formule ainsi : « nous les avons fait venir, nous avions besoin d’eux ». Effectivement, de 1960 à 1973, le patronat recrutait au Maghreb une main-d’oeuvre docile et peu onéreuse, avec la complicité des syndicats. Alors que la main-d’oeuvre européenne ne manquait pas ! Nous n’avions donc pas “besoin d’eux”, mais le capitalisme exploiteur, si. Ce fut une erreur économique, un calcul à courte vue ; car cette immigration a limité l’appel à l’investissement ; les pays européens qui n’ont pas fait appel à la main-d’oeuvre afro-maghrébine ont plutôt connu une croissance plus forte que celle de la France. Depuis 1973, les arrivées de migrants se font par “pression”, c’est-à-dire qu’ils arrivent en s’imposant. C’est leur intérêt d’immigrer, pas le nôtre. Un allogène chômeur ou assisté ici vit bien mieux qu’en travaillant chez lui. Avec l’arrivée massive des clandestins, depuis le milieu des années soixante-dix, on voit bien que ce n’est pas l’Europe qui appelle les allogènes par besoin économique, mais eux qui s’imposent. La présence des immigrés (naturalisés ou non) est un frein à la croissance par leur énorme coût, leur faible niveau de compétence professionnelle malgré toutes les formations qu’on leur propose, mais aussi la cause d’une dégradation générale de la qualité de la Gie et de la cohésion sociale.
Contre-slogan : L’immense majorité des allogènes sont ici volontairement et sont un frein pour la croissance, l’emploi, le niveau et la qualité de la vie.

Cliché n°2 : “Ils font les travaux que les Français ne veulent pas faire”
Comme l’écrivait Alain Griotteray, le travailleur immigré a depuis longtemps été remplacé par le chômeur et l’assisté immigré. Ce mythe de l’immigré-esclave a la vie dure. De plus, le parti immigrationiste tente maintenant d’imposer des quotas à l’embauche pour les allogènes, leur réservant des emplois dont les Français européens sont exclus. Beaucoup d’emplois, que les Français de souche aimeraient bien avoir, sont aujourd’hui réservés à ces allogènes, des municipalités aux grandes surfaces, en passant par les administrations qui pratiquent une politique préférentielle de discrimination positive cachée. Ne parlons pas, évidemment, des “emplois-jeunes” et des “contrats emplois-solidarité”…
Contre-slogan : Ils restreignent le volume d’emploi des Français autochtones.

Cliché n°3 : “Les Maghrébins et les Africains sont les Italiens et les Polonais d’hier. La France a toujours été un pays d’immigration. Rien n’a changé”
C’est se moquer du monde, puisqu’ils ne sont pas Européens et sont de moeurs et de mentalité extrêmement éloignées. Comparer les immigrations inter-européennes, qui n’ont jamais posé de problèmes d’intégration, avec les arrivées massives de populations afro-asiatiques, c’est occulter la réalité ethnique des sociétés humaines. Il ne faut pas se focaliser sur la notion de “nationalité”, si chère à l’idéologie républicaine. Un Flamand de nationalité belge, un Toscan de nationalité italienne, un Provençal de nationalité française sont bien plus proches entre eux que ne le sont, par exemple, un Antillais et un Savoyard. Pourtant les premiers sont “Français” depuis plus longtemps que les seconds !
Contre-slogan : La France n’a jamais été un pays d’immigration extra-européenne. Elle le devient.

Cliché n°4 : “Les immigrés sont des exclus victimes du racisme et du paupérisme économique”
Je démontre au contraire dans cet ouvrage que les immigrés bénéficient de beaucoup plus d’aides et de prestations sociales que les Français d’origine. Les jeunes immigrés sont l’objet de coûteuses mesures d’aides à l’emploi, à la formation, aux loisirs. Dans les “cités”, grâce aux prestations et à l’économie parallèle, les allogènes ont un niveau de vie très correct. Les présenter comme un lumpen-prolétariat est une imposture. Les SDF et les clochards d’origine afro-asiatique sont d’ailleurs rares, contrairement à la légende. Beaucoup d’immigrés ne se sentent nullement exclus, mais s’excluent volontairement, par haine ethnique, d’une société qu’ils combattent. Leur racisme anti-européen (la fameuse “haine”) est autrement plus fort que le prétendu racisme des autochtones. D’ailleurs, la xénophobie, qui est toujours un phénomène minoritaire en France (ce qui pour les allogènes est une chance miraculeuse), est provoquée par les méfaits des jeunes enfants d’immigrés, et ne s’apparente pas à un racisme intrinsèque envers les Arabes ou les Africains.
Contre-slogan : Les immigrés sont économiquement et socialement favorisés, en dépit du rejet par beaucoup de la société d’accueil.

Cliché n°5 : “La surcriminalité des jeunes Afro-maghrébins vient de ce qu’ils sont déracinés ou (variante) parce qu’ils vivent en ghettos”
C’est ce slogan qui incite les pouvoirs publics à vouloir disséminer les allogènes sur le territoire : ce qui revient à faire fuir les autochtones (non par racisme, mais parce que la cohabitation ethnique est insupportable physiquement) et à reconstituer de nouveaux ghettos. Vivre en ghettos, ou plutôt, de leur point de vue, sur des territoires libérés des lois européennes, sans cesse étendus, est leur stratégie.
D’autre part, les intéressés ne se sentent nullement déracinés : ils s’enracinent à la fois dans l’islam, l’arabisme et dans la culture ethnique black américaine. Les phénomènes conjoints des “cultures” rap et raï l’attestent. Les intellectuels de salon qui expliquent les déviances sociales des jeunes afro-maghrébins par une “perte d’identité”, une “américanisation”, un abandon déculturant des racines arabo-africaines au profit d’une “sous-culture américaine” hallucinogène, profèrent des contre-vérités plaintives qui s’expliquent par leur ignorance du terrain. Les Beurs-Blancs ne sont pas “américanisés” au sens où les jeunes Européens le sont. Ces derniers sont réellement déculturés et déracinés, pas les premiers. Qui ne retiennent de la culture américaine que la composante “rap-black” protestatrice anti-Blancs. Et qui, en revanche (phénomène raï), s’imprègnent d’arabisme affirmatif, à la plus grande joie des imams des cités.
Contrairement aux fantasmes de la droite communautariste qui s’imagine que l’islamo-arabisme des banlieues est un vecteur de lutte contre l’américanisation, il faut répondre : les jeunes immigrés ont créé une contre-culture (qui est en même temps une sous-culture à gaz pauvre) qui associe le black-américanisme à l’arabo-islamisme.
Les jeunes immigrés sont très bien dans leur peau, ne vous faites pas de soucis pour eux ; ils se pensent comme envahisseurs. Ils sont déculturants et non pas déculturés. A preuve : l’attitude des jeunes Blancs qui sont à leur contact et qui, par mimétisme, adoptent leur parler infra-verlan, leurs modes, leurs musiques, se soumettent totalement à leur influence et subissent une inquiétante régression culturelle.
Ajoutons que, pour avoir la paix (relative) et surtout en gage de sujétion, un certain nombre de jeunes Européennes se convertissent à l’islam et acceptent leur infériorisation.
Contre-slogan : Les jeunes immigrés s’enracinent dans une nouvelle culture néo-primitive et des ghettos en expansion, ce qui les satisfait pleinement.

Cliché n°6 : “La délinquance des jeunes fils d’immigrés, tout comme la violence des jeunes est le résultat du chômage, du néo-libéralisme et du durcissement des rapports économiques”
C’est une variante du cliché n°5 ci-dessus. Ce cliché vise à confondre lutte de classes et lutte ethnique. La délinquance actuelle ne relève pas de la lutte de classes.
Je suis le premier à dénoncer les méfaits du néo-libéralisme, du libre échange débridé, de l’autonomie de l’économie financière et spéculative, bref de la dictature de la fonction marchande, qui lamine les rapports sociaux, brise les solidarités et attise le paupérisme. Mais pourtant, ce cliché ne tient pas. Pourquoi ?
1) Les solidarités communautaires (ethniques) des immigrés n’ont nullement été fracturées par le néo-libéralisme. Au contraire. Le démantèlement des solidarités affecte les Européens et pas les autres.
2) Durant la crise des années trente, où le chômage et le paupérisme étaient en Europe bien plus importants qu’aujourd’hui, où la proportion des jeunes générations était de 10% plus élevée, où la dureté du monde du travail dépassait celle d’aujourd’hui, aucun phénomène de délinquance massive ne fut relevé. Les migrants italiens, espagnols, portugais et polonais de la période 1890-1960, bien plus pauvres et démunis que les jeunes allogènes extra-européens d’aujourd’hui, ne posaient pas de problèmes de sécurité publique.
3) La violence et la délinquance touchent principalement les jeunes Afro-maghrébins et très peu les Asiatiques (Chinois, Pakistanais, etc.). L’argument économique ne tient donc pas.
Contre-slogan : La cause de la délinquance et de la violence des jeunes issus de l’immigration est endogène et ethnique ; elle relève d’un heurt ethnique quasi mécanique, foncièrement inévitable et donc non réductible aux analyses criminologiques ordinaires.

Cliché n°7 : “La société multiraciale multiculturelle et pluri-religieuse est un enrichissement. L’apport des immigrés est considérable, culturel comme économique. Vive l’Europe multicolore et métissée”
On connaît le slogan de SOS Racisme, adepte du “Black-Blanc-Beur”, : « La France est comme une mobylette, elle marche au mélange ». Dans l’histoire, toute les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques n’ont jamais été très créatrices mais toujours conflictuelles. Le contre-exemple est celui du Japon, société mono-ethnique. Le coût économique et social de l’immigration est énorme ; c’est un véritable boulet, facteur de conflits sociaux et de décompétence générale. L’apport culturel et économique des immigrés est négligeable. Ni dans la recherche, la création d’entreprises, les arts, la médecine, etc., ils ne se montrent performants. Leur proportion parmi les élites créatrices est infime par rapport à leur proportion dans la population, exception faite des Asiatiques d’Extrême-Orient. Et ce fait n’est pas explicable par le racisme ou l’exclusion. Ce cliché relève du romantisme social. Ceux qui le distillent donnent l’exemple des ÉtatsUnis : voyez, disent-ils, comme cette société multiraciale et multiculturelle est performante ! Le problème des américanolâtres comme des américanophobes, c’est qu’ils ne connaissent pas les USA où ils n’ont jamais vécu. La situation américaine n’est pas comparable à celle de l’Europe.
Contre-slogan : Toute société multiraciale est multiraciste, aucune société pluriculturelle ou multiethnique n’est créatrice.

Cliché n°8 : “Il n’y a pas plus d’étrangers en France qu’en 1936”
C’est un des plus beaux sophismes d’aujourd’hui, régulièrement asséné par les médias de gauche, aux fins de rassurer. Il repose sur des fondements statistiques à peu près vrais. Tout simplement, la notion de “Français”, du fait des naturalisations massives (200.000 par an environ) et du droit du sol (automatisme de la nationalité en cas de naissance sur le territoire) perd peu à peu tout son sens. Jadis, la République, rejetant é,fidemment le critère racial, s’enorgueillissait que devinssent Français ceux qui, culturellement et linguistiquement, adoptaient avec soumission l’“intégration” dans la “communauté française”. Mais ce n’est plus le cas. Les nouveaux Français ne se sentent pas Français et ne se reconnaissent pas dans la culture européenne. Ils se sentent toujours solidaires de leur appartenance d’origine. La notion de “nationalité française”, privée de ses fondements ethno-culturels du fait même du cosmopolitisme républicain, ne veut plus dire grand-chose. Il y a de plus en plus de migrants allogènes, juridiquement Français, qui maîtrisent mal la fameuse langue nationale, bien plus mal que les étrangers francophones d’Afrique noire ou du Québec. La notion même de “Français” perd peu à peu de son sens. Toute définition de nationalité qui ne repose pas sur une base ethnique mais strictement juridique court au suicide, comme l’Empire romain en fit l’expérience. Cette notion de “nationalité juridique”, héritée des guerres européennes du XIXe siècle, ne devrait plus avoir cours en Europe. La notion d’“étranger” doit donc être revisitée.
Contre-slogan : Il y a dix fois plus d’allogènes non européens en France qu’en 1936, donc d’étrangers au sens ethnique.

Cliché n°9 : “Il existe un islam pacifique laïc modéré parfaitement capable de s’intégrer dans les valeurs de la République”
La méconnaissance profonde de l’islam et du Coran, comme l’inculture historique sont au fondement de ce préjugé, dont il est démontré l’inanité dans un chapitre précédent. L’islam est un bloc. Tout musulman “modéré” peut devenir, demain, un moudjahidin ou un ami des guerriers islamiques, comme on l’a parfaitement vu pendant la guerre d’Algérie. [A ce sujet, on peut consulter le site Coranix, qui analyse l’islam de manière méthodique.)
Contre-slogan : L’islam est une religion conquérante, intolérante, théocratique, par essence incompatible avec toutes les valeurs politiques européennes.

Cliché n°10 : “La violence à l’école est due à un mauvais environnement urbain, au manque de moyens et au paupérisme”
L’école des IIIe et IVe Républiques bénéficiait de 80% de moyens en moins, était parfaitement intégratrice et assurait l’ascension sociale des plus démunis et avait éradiqué l’illettrisme et l’ignorance, dès la fin du primaire. Aujourd’hui, avec des moyens considérables, l’Éducation nationale vacille sur ses bases. La transmission des connaissances et des règles sociales n’est plus assurée dans 50% des établissements, en 166
proie à l’anarchie et à la violence. Ce point est traité en détails dans un chapitre précédent.
Contre-slogan : La violence à l’école s’explique par le dogme pédagogiste et anti-autoritaire, mais surtout par une présence massive d’Afro-maghrébins majoritairement inassimilables.

Cliché n°11 : “Pour un Noir ou un Maghrébin il est beaucoup plus difficile de trouver un logement ou un emploi que pour un Français de souche”
Ce cliché dénonce la légendaire “discrimination” dont seraient victimes les Afro-maghrébins. Il est tout d’abord vrai que certains propriétaires rechignent à louer à des immigrés. La raison n’est pas raciale mais tient aux problèmes de voisinage que posent ces populations, comme aux difficultés de paiement souvent rencontrées. Le refus d’embauche tient la plupart du temps à l’absence de compétence des candidats. Calixte Beyala et son Collectif Égalités (qui n’a rien d’égalitaire puisqu’il vise à imposer par la force des quotas raciaux dans les embauches, notamment dans les médias audiovisuels) ne se sont jamais demandé pourquoi “il y a si peu de Noirs à la télévision”. Discrimination de la part des chaînes ? Certainement pas. Simplement, les candidats – c’est trop simple donc trop compliqué à comprendre pour un intellectuel – ne sont pas à la hauteur. L’association para-trotskiste Droit au Logement (DAL) prétend que la majorité des squatters et des expulsés de squats sont des familles africaines et maghrébines. Elle oublie de préciser que ces personnes sont des clandestins illégaux qui s’imposent, qu’ils sont rarement expulsés comme la loi le prévoit et qu’ils sont en général relogés, aidés, qu’ils bénéficient de la commisération officielle et finissent rarement en SDF comme les Français de souche dans la misère dont les politiques et les médias se moquent.
En réalité, les populations allogènes bénéficient de facilité d’accès aux logements sociaux, de privilèges d’embauche (notamment pour les “emplois-jeunes”), de privilèges d’aides et d’allocations multiples dont les Français de souche et les étrangers d’origine européenne sont exclus.
Contre-slogan : Pour un Noir ou un Maghrébin, il est plus facile d’accéder aux emplois, aux logements, aux allocations que pour un prolétaire d’origine européenne.
Vous voulez en savoir plus ? Le livre complet est téléchargeable ici.=> http://www.geocities.com/colonisationde ... ement.html
Source : http://www.euro-reconquista.com
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Candide » 23/08/2009 - 7:36

Hier matin, sur la radio d'extrême gauche RANCE INTER, la voix de ses maitres, radio financée par les contribuables, il y avait une émission sur l'immigration (mouvements migratoires :D ). Bien sur, tous les intervenants étaient des immigrationnistes forcenés. L'un d'eux a même dit qu'il fallait inciter un peu plus l'immigration en provenance d'Amérique Latine ( en plus de celle que nos connaissons déjà).
Bien sur, personne pour porter la contradiction.
Le clou du spectacle de propagande a été une "intellectuelle" qui a dit que la France était frileuse en matière de régularisation en raison de la pression faite par le FRONT NATIONAL sur l'opinion publique.

:disk2:

supergaulois
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 23/08/2009 - 14:14

notre pays est une véritable paçoire, n'importe qui peut avoir des papiers, il suffit juste d'allé pleuré aupres du gouvernement et des médias :vomil:

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 24/08/2009 - 4:16

Immigration et chômage
La France, qui a le taux d'immigré le plus élevé des pays comparables en Europe, a aussi le taux de chômage le plus important.

Nous allons une fois de plus aborder ce sujet tabou, mais il faut inlassablement reprendre son ouvrage tant que le problème n'aura pas été réglé.
Ces questions relèvent du passionnel de l'irrationnel ou de l'ordre de la métaphysique, parfois plus que d'arguments posés.

Une phrase souvent entendue : « Les immigrés, «on» les a fait venir, » Heidegger parlait de la dictature du «on». C'est déjà refuser de pense. Ce slogan souvent entendu, qui dans le fond ne veut rien dire, a de l'impact malheureusement. Qui est «on» ? Il est vrai que dans les années 60, une partie du grand patronat a fait appel à quelques dizaines de milliers de travailleurs étrangers pour le bâtiment ou l'automobile, (célibataires nord-africains pour la plupart, dont certains sont retournés dans leurs pays). Cet appel, valable pour une petite partie des immigrés actuellement présents sur notre sol, n'a aucun rapport avec le déferlement, dans les années 70-80, des immigrés qui sont venus alors que la France connaissait le chômage et que personne n'a jamais été chercher. Ils sont venus simplement pour obtenir des conditions de vie meilleures. Sans travailler, avec les allocations, leur niveau de vie peut-être multiplié par dix ou vingt, uniquement en traversant la Méditerranée.
Autre slogan souvent entendu : « Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire. » Comme ci les Français étaient d'une essence telle qu'ils ne pourraient ou ne voudraient pas faire certains travaux. Cet argument vieillot, qui a trente ans de retard, est d'autant plus faux que beaucoup de Français actuellement au chômage accepteraient certains travaux effectués par des étrangers.
De plus, de nombreuses catégories professionnelles, comme la médecine, sont atteintes par l'immigration (on vient encore de titulariser cinq ou sept milles médecins étrangers non originaires de la CEE, qui pourrait exercer en France). On trouve aussi, dans l'enseignement, à tous les niveaux, de très nombreux enseignants étrangers non originaires de la CEE (ce qui est même inquiétant pour la transmission à nos enfants de beaucoup de valeurs scolaires ou extra-scolaires, notre patrimoine culturel se trans mettant parfois de façon impalpable dans le quotidien de l'enseignement).

Argument-Incantation
À la question : « Y a-t-il une corrélation entre le chômage et l'immigration ? », les humanitaristes répondent par le postulat métaphysique : « Les immigrés ne sont pas responsables du chômage en France », argument-incantation qui convainc celui qui l'énonce à mesure qu'il le répète et parfois un peu celui qui l'écoute.
On ne va pas philosopher à l'infini sur la notion de causalité qui, depuis Hume et Kant, a fait couler beaucoup d'encre.
Les immigrés sont-ils (ou en partie) responsable du chômage en France ? Nous répondrons tout d'abord que la France, qui a le taux d'immigrés le plus important des pays comparables en Europe, a aussi le taux de chômage le plus élevé (et de très loin comparé à l'Allemagne, la Grande-Bretagne...)
En continuant notre réflexion nous posons la question : est-il vraiment utile économiquement à notre pays d'avoir une masse importante d'immigrés au chômage, comme c'est le cas aujourd'hui ? N'est-il pas choquant de voir un père de famille français au chômage, alors que son voisin de palier étranger peut posséder un emploi ?
Cela ne peut que déchirer le tissu social et l'esprit unitaire que peuvent et doivent avoir les Français d'appartenir à un m^me pays solidaire dans ses droits et ses devoirs.

À cette question, l'UMP répond par des indignations alors que sous Giscard, en 1980, Raymond Barre étant premier ministre, le libéral Lionel Stoléru organisait le retour des immigrés dans leur pays. Toute la droite d'alors (et sans doute certains électeurs de gauche) soutenait ces mesures. Aujourd'hui que le Front national prône ces mesures, cela devient subitement scandaleux.
Le «million» Stoléru a permis le retour de 90 000 immigrés. En octobre 1980, les accords Poncet-Chadli prévoyaient le départ de 300 000 à 500 000 personnes (mesures stoppées par l'arrivée des socialistes au pouvoir). L'Allemagne aussi a organisé le retour d'un million de Turcs dans leur pays.
Ces mesures semblent d'autant plus appropriées que le regard sur les immigrés ne peut plus être le même.
Avant, il y a quinze ou vingt ans, la France avait affaire à des individualités ou à des travailleurs atomisés dans notre pays.
Maintenant, les Français s'aperçoivent que ces étrangers appartiennent à des communautés organisées qui peuvent même s'opposer au fait français. Les événements actuels sont hélas là pour nous le rappeler.
Patrice Gros-Suaudeau - statisticien-économiste
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/09/2009 - 18:11

Bis Repetita : Hortefeux et Amara lancent le 300 000ème plan banlieue

Alors que le plan Banlieue de l’ancienne patronne de l’association Ni Putes Ni Soumises est un échec patent, ce ne sont pas moins de deux ministres et quelques-uns de leurs sous-fifres qui se sont réunis hier autour d’une table ronde pour « désamorcer les situations explosives » (sic) dans les banlieues.

Incroyable mais vrai, ce sont des « équipes de conciliations » qui auront désormais pour tâche d’acheter la paix sociale avec des solutions miracles dont seul le gouvernement doit avoir le secret. Concilier l’inconciliable, vaste programme !

Bien sûr, le gouvernement reprend les mauvaises recettes utilisées successivement par la droite et la gauche et va continuer à arroser les associations avec l’argent des contribuables, qui doivent en avoir encore trop aux yeux de l’Etat.

Comme d’habitude les ministres mélangent tout.

C’est par « l’égalité des chances » et la « lutte contre les discriminations » qu’ils veulent rétablir « l’ordre et la loi ».

Le Front National de la Jeunesse dénonce ces énièmes mesurettes, inefficaces et coûteuses pour nos compatriotes et qui aggravent les inégalités.

Il réclame immédiatement :

- Le rétablissement de l’ordre et de la loi immédiat sur tout le territoire, y compris et surtout dans les zones de non-droits que les gouvernements laissent prospérer par laxisme.

- L’expulsion des clandestins et des délinquants étrangers récidivistes.

- L’expulsion des chômeurs étrangers.

- La préférence nationale à l’emploi, au logement et aux aides sociales, seule garante du rétablissement de l’ordre social et de l’égalité entre les citoyens Français.

- La lutte efficace contre le racisme anti-français, seule forme de racisme scandaleusement toléré en France et dont sont victimes nos compatriotes.

David Rachline, Coordinateur National du F.N.J

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/09/2009 - 22:13

L'imposture des indigènes de la République

350 manifestants selon les médias, sans doute deux fois moins. Il n'empêche que la manifestation des Indigènes de la République, le 8 mai dernier pour célébrer la chute de Dien Bien Phu comme une victoire des colonisés a retenu l'attention de la presse écrite et télévisuelle d'une manière éhontée. A comparer avec le défilé de Jeanne d'Arc de la semaine précédente, dont la couverture avait été très chiche.

Qu'est-ce que le Mouvement des Indigènes de la République ? Une obscure association lancée en janvier 2005, qui considère que les immigrés en France sont des indigènes comme descendants de colonisés et que les structures de discriminations actuelles sont très anciennes et relèvent du passé colonial. Un raisonnement sans queue ni tête puisque le terme de «colonie» ne s'applique qu'à certains territoires développés par la France.
Qui sont les responsables et idéologues de cette association si chérie par les medias ?

Houria Bouteldja
On commencera par sa porte-parole, Houria Bouteldja. Elle s'est fait connaître en traitant les Français de « sous-chiens », assurant par la suite qu'elle avait utilisé le terme de «souchiens» ou « Français de souche ». Un néologisme, qui n'avait jamais été utilisé jusqu'alors, et qui, de toute manière, prête à équivoque, le chien étant un animal maudit dans l'islam. Bref, du racisme anti-Blanc sans le revendiquer tout à fait clairement. Née en 1974 en Algérie, elle a rejoint la France, bonne fille qui lui a payé des études. Elle va donc en faculté, poursuit des études de langues étrangères appliquées arabe-anglais, militant très vite dans le collectif Une école pour tous et pour toutes, qui ne se bat nullement pour un accès égal à l'école des handicapés ou des élèves peu fortunés, mais pour le droit du port du voile islamique, le hidjab, dans les écoles de la République. Elle cofonde ensuite le collectif féministe et musulman Les Blédardes, qui s'oppose à Ni Putes, Ni Soumises, de Fadela Amara, jugée trop proche du Parti socialiste puis de l'UMP. Bien entendu, pour elle, l'islam permet l'épanouissement de la femme. Dès sa fondation, elle se lance à corps perdu dans Les Indigènes de la République, en devenant rapidement le porte-parole, avec son verbe haut et l'art de la formule creuse qui emporte l'adhésion. Elle s'est fait connaître du grand public français par sa dénonciation virulente de l'islamophobie dont seraient victimes, selon elle, les Français issus de l'immigration d'Afrique du Nord et d'Afrique noire d'obédience musulmane. Elle dénonce en 2006 dans Les habits neufs du Doriotisme, les dérives nationales-populistes de certains courants de la gauche française. Invitée régulièrement dans l'émission de télévision Ce soir (ou jamais !), elle se distingue par ses prises de position en faveur de mouvements radicaux tels que le Hezbollah ou le Hamas. Pour elle, la nomination de Fadela Amara au gouvernement Fillon est une « promotion à l'islamophobie et au racisme ». Avec Pierre Bellanger, Philippe Lemoine et Gabriel Auxemery, elle a signé La révolution en 2010 ? Les vrais enjeux de 2007 (Descartes et Cie).

Saïd Bouamama
Les autres figures de proue sont Saïd Bouamama, Youssef Boussouma, Nicolas Qualander et Pierre Tévanian. Saïd Bouamama est tout à la fois sociologue, natif des quartiers "rouges" de Roubaix, enseignant universitaire et militant au sein du mouvement antiraciste. Dès son plus jeune âge, il milite, participant aux fameuses « marches de Beurs » des années 80. Il était en 1983 l'un des responsables de l'accueil dans le Nord de la Marche pour l'égalité et contre le racisme (marche des Beurs), puis l'un des organisateurs de Convergence 84 et de Divergence 85, les seconde et troisième « marches des Beurs ». Dans les années 1980, il participe à la création du collectif "Mémoire Fertile". Militant associatif dans le collectif pour la démocratie en Algérie, Saïd Bouamama est également engagé dans la lutte pour la reconnaissance de droits politiques aux résidents étrangers en France. Ce fils d'immigré algérien s'implique notamment dans la lutte menée par le collectif de sans papiers du Nord. Docteur en socio-économie, il est chargé de recherches à l'IFAR (Intervention formation action recherche) de l'université de Lille, se spécialisant, aux frais des contribuables, dans des sujets aussi passionnants que « Face au politique : persistance des rapports coloniaux ». Ce qui lui permet de pondre des résumés du genre qui suit : « La lutte pour l'accès aux droits politiques des résidents étrangers s'ancre sur le postulat démocratique que la citoyenneté est indivisible et qu'elle ne saurait accepter que des populations vivant ensemble et assumant ensemble les devoirs citoyens soient divisées en plusieurs catégories aux droits inégaux. » En fait, il conduit de modestes enquêtes de sociologue urbaine dans les quartiers de non-droit de la communauté urbaine de Lille, ce qui doit lui laisser pas mal de temps libre mais de quoi vivre aux frais des "souschiens". Il a signé des livres passionnants comme Jeunes Manosquins issus de l'immigration : Les Héritiers involontaires de la guerre d'Algérie (CREOPS, 2002, Jean Giono a dû se retourner dans sa tombe... ), J'y suis, j'y vote. La lutte pour les droits politiques aux résidents étrangers (L'esprit frappeur, 2000), Dix ans de marche des Beurs, chronique d'un mouvement avorté (chez l'éditeur catholique Desclée de Brouwer ! en 2004), Familles maghrébines de France, De la galère à la citoyenneté, ou encore Vers une nouvelle citoyenneté. Crise de la pensée laïque (La boîte de Pandore, 1991). En 2003, il fut l'un des premiers à revendiquer le foulard islamique à l'école, signant un manifeste dans Libération, Oui au foulard islamique, estimant que « l'enfant voilé joue le rôle de bouc émissaire face aux problèmes que rencontre l'institution et son exclusion est la pire des solutions ».

Yousef Boussoumah
Yousef Boussoumah est né en 1954, il est enseignant d'histoire-géographie au collège. C'est l'un des coordinateurs des Campagnes civiles internationales pour la protection du peuple palestinien (CCIPP) et l'un des deux initiateurs principaux des "Indigènes". On le retrouve aussi comme animateur de la Campagne internationale pour le peuple palestinien et il a soutenu de très près José Bové en 2007.

Nicolas Qualander
Nicolas Qualander, 24 ans, est un militant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) depuis l'âge de 15 ans, qui a « refusé de militer à la Sorbonne, mais a préféré Ivry et Vitry », et des CCIPP (soutien au peuple palestinien). Il prépare une thèse de doctorat sur les conséquences de la révolution iranienne sur la politique au Proche-Orient. Au sein de la LCR, il a des opposants, notamment l'animateur de la minorité Christian Picquet, qui est totalement opposé au foulard islamique, comme élément aliénant de la femme, ou encore sur le Hamas qu'il soutient. En tant que représentant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR, section française de la IVe Internationale), il appartenait à la délégation internationale de solidarité envoyée au Liban fin juillet 2006.

Pierre Tevanian
Professeur de philosophie au lycée de Drancy, ancien président du Comité local Paris 20e du MRAP (ayant adhéré en 2004, il fut débarqué en 2005 après ses prises de position pro-voile), animateur du site (très consulté) Internet Les mots sont importants (avec Annick Tissot en 2000), Pierre Tevanian, né en 1970, a également longtemps été proche du Mouvement de l'Immigration et des Banlieues (de plus en plus séduits par Tariq Ramadan). Formé par le sociologue d'extrême gauche trotskyste Laurent Mucchielli, cet ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud fait également partie des initiateurs du collectif Une Ecole pour tous. Ses autres principaux engagements portent sur les luttes en faveur des sans-papiers et "Résistons ensemble contre les violences policières". Pour les observateurs, il est considéré comme le véritable chef d'orchestre de ce mouvement d'extrême gauche, lui-même se rattachant au mouvement anarchiste-libertaire. Au sein de son lycée, il s'est opposé à la Ligue communiste révolutionnaire et à Lutte ouvrière, soutenant les élèves "voilées" tandis que ces deux organisations trotskistes s'y opposaient. C'est lui qui initia la pétition "Oui au foulard dans l'école laïque" et organisa une manifestation de soutien aux sœurs Lévy (dont le père judéo-arabe appartenait au MRAP), et pour avoir déclaré la guerre à ce qu'il appelle « l' "islamophobie" des "croisés d'une laïcité qui exclut" » (sic). Il a notamment signé Le racisme républicain. Réflexions sur le modèle français de discrimination (Esprit frappeur, 2002), Le ministère de la peur. Réflexions sur le nouvel ordre sécuritaire (Esprit frappeur, 2004), Le voile médiatique. Un faux débat : « l'affaire du foulard islamique » (Raison d'agir, 2005), La République du mépris. Métaphores du racisme dans la France des années Sarkozy (La Découverte, 2007) et, avec Annick Tissot, Stop quelle violence ? (Esprit frappeur, 2001) et le Dictionnaire de la lepénisation des esprits (Esprit frappeur, 2002).
Michel LIMIER National Hebdo du 15 au 21 mai 2008
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 03/09/2009 - 23:05

Il faut « plus de réfugiés » pour les mondialistes de l’Union européenne
Posté par Francis K. : le 3 septembre 2009

Le centriste sarkozyste Jacques Barrot, commissaire européen chargé de la Justice et des Affaires intérieures, a exhorté mercredi les nations européennes à renforcer leurs efforts pour accueillir davantage de réfugiés de pays touchés par des conflits ou en situation de grande pauvreté, alors que les pays de l’Union connaissent actuellement un déferlement migratoire sans précédent.

Jacques Barrot a appelé les gouvernements des pays membres de l’UE à répondre aux demandes de l’ONU d’accueillir plus de réfugiés « qui n’ont pas d’autre endroit où aller » (sic !). il s’agit pour l’essentiel de personnes qui vivent provisoirement dans des camps au Tchad, en Jordanie ou au Kenya.

Dans le cadre d’un plan, basé sur le volontariat, l’UE paierait 4.000 euros par réfugié accueilli par les Etats-membres pour participer au coût financier de son installation. Le reste des frais (logement, santé, etc.) inhérents à l’accueil de toute cette misère du monde (selon l’expression d’un ancien Premier ministre socialiste) serait, bien évidemment, à la charge du contribuable.

« L’Union ne peut pas se refermer sur elle même, a expliqué Jacques Barrot. Ce n’est pas l’idéal européen ». Un « idéal » qui s’agrège très largement avec la générosité du contribuable à qui l’on s’est bien dispensé de demander son avis sur la question. Quand il ne s’agit pas de nous enfumer sur la « nécessité » de contrebalancer la baisse de la natalité, on nous refait le coup du devoir d’accueillir, loger, nourrir et supporter tous ces pauvres réfugiés sans toit qui nous viennent des quatre coins du monde.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 04/09/2009 - 0:07

Droit de vote des immigrés : la technique du voleur chinois

Droit de vote des étrangers : un retour annoncé pour l’automne

Le 1 er septembre, le ministre socialo-sarkozyste de l’immigration et de l’identité (sic), Eric Besson est clairement exprimé sur le site du Figaro en faveur du droit de vote des immigrés en proposant de relancer le débat.

Comme si l’UMPS s’était donné le mot dans une offensive concertée, le président PS du conseil général de Côte d’Armor avait lancé le sujet exactement au même moment lors de l’université d’été du PS. Le 18 août 2009, en « bonne dame patronnesse qui tricote ses pulls en couloir caca d’oie pour reconnaître ses pauvres à elle », Christine Boutin avait réitéré sa position sur le sujet.

Les égouts idéologiques débordent

On le sent. Les égouts idéologiques débordent à l’approche de la réforme territoriale. D’autant qu’on le sait Nicolas Sarkozy qui décide de tout, qui impose tout même ses plus folles lubies, y est résolument favorable.

A plusieurs reprises, le président de la république de France s’était prononcé sans ambigüité pour l’octroi du droit de vote aux étrangers pour les élections. En 2001, il écrivait dans son livre « Libre » : « J’avoue ne pas être outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux. »

Il récidivait dans Le Monde du 25 octobre 2005 : « A titre personnel, je considère qu’il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales ».

Le 12 avril 2007, il en remettait une couche dans Libération: « A titre personnel, je suis pour. Mais c’est une idée qui, aujourd’hui, cristallise les passions, raidit les positions. »

Conscient qu’il faut y aller en douceur, Xavier Bertrand est immédiatement monté en ligne pour clamer qu’il n’était pas favorable au droit de vote des immigrés… mais ajouta-t-il, discrètement « sauf en cas de réciprocité ». Il est vraisemblable que le lectorat du Figaro, gras et perclus de certitudes bourgeoises, n’aura pas perçu la finesse politicienne du propos.

Assurément, la créature aux ordres de l’Elysée, Eric Besson, agit en éclaireur.

Les nationaux savent désormais sur quel front va s’opérer l’offensive de l’automne.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Miroir » 04/09/2009 - 7:20

Pat a écrit :Dans le cadre d’un plan, basé sur le volontariat, l’UE paierait 4.000 euros par réfugié accueilli par les Etats-membres pour participer au coût financier de son installation. Le reste des frais (logement, santé, etc.) inhérents à l’accueil de toute cette misère du monde (selon l’expression d’un ancien Premier ministre socialiste) serait, bien évidemment, à la charge du contribuable.

Et les 4000 euros versés par l'UE, dans quelles poches seraient-ils pris? Ne seraient-ce pas aussi celles du contribuable?
:vomirr:
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar G-B » 04/09/2009 - 21:20



Un modèle d'intégration. :twisted:
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 04/09/2009 - 22:28

je le verrais bien dans un charter :D

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 05/09/2009 - 19:00

Pourquoi l'immigration coûte

Comment expliquer que l'immigration, pourtant préconisée par l'OCDE, soit au bout du compte une source de dépenses ? Il y a plusieurs pistes pour l'expliquer.

On a vu que la France fait venir de la main d' œuvre étrangère afin d'assurer la survie artificielle de la sécurité sociale, fondée sur la répartition. Est-ce économiquement valable ?
Des études menées par l'Education nationale en 2004 démontrent - en raison du politiquement correct ; c'est exposé de manière alambiquée - que plus le nombre d'enfants immigrés est important dans une classe, plus le niveau global de la classe diminue (lecture, calcul, etc.), ce qui ne semble pas illogique. Ceci a un impact économique : en 1975, la dépense par habitants dans l'Education nationale se montait à un peu plus de 1000 € , en 2004 elle était déjà passé à 1700 € en monnaie constante. Par élève, la dépense a pratiquement doublé, passant de 3200 € en 1975 à près de 6000 € en 2004. Entre 1990 et 2001, le poids du budget de l'Education nationale dans le budget de l'Etat est passé de 18,4 à 22,7 % alors que dans le même temps l'effectif des scolarisations, tous secteurs confondus, a chuté de 550 000 élèves. Quant aux enseignants, ils ont paradoxalement augmenté sur cette période, de 332 000 en 1990 à 431 000 en 2000 dans les collèges et lycées publics, soit une augmentation de 30 % en 10 ans.
Seuls sept pays dans le monde dépensent plus que la France pour leur système éducatif. Malgré cela, la France pointe au quatorzième rang seulement en compréhension de l'écrit chez les jeunes. La différence de résultat est-elle liée à la proportion d'élèves parlant mal le français au départ ? C'est plus que plausible, mais ceci est pratiquement tû par les rapports officiels de l'Education nationale.
La dimension économique de l'apport migratoire est donc souvent laissée de côté dans les débats, dans toutes les strates où elle s'insinue. Il est important de comprendre que dans un Etat où la protection sociale est très forte (selon un choix discutable quand celui-ci se transforme en dette sur les générations à venir) chaque citoyen coûte ou rapporte à la collectivité de manière inégale. Arrêtons-nous à présent sur le problème des rentrées fiscales, en s'attachant à deux extrêmes. Soit un cadre supérieur de 33 ans célibataire, gagnant 5000 € nets par mois. Il coûte peu à la société, il n'a pas d'enfants, est en bonne santé, mais rapporte beaucoup : pas loin de 40 000 € par an de charges sociales acquittées sur son salaire, et au moins 20 000 € par an sous forme d'impôts directs et indirects, TVA, taxes, etc. soit un total de 60 000 € par an. Remarquons au passage que s'il produit 60 000 € pour la collectivité, via les charges sociales, les impôts, et les taxes, il n'empoche net, lui, que... 30 000 €, soit la moitié !

L'apport inégal de chaque citoyen à la collectivité

A l'autre bout de l'échelle - et il ne s'agit pas là de le stigmatiser, bien entendu -, un immigré légal ou illégal au chômage va rapporter rien ou peu, puisqu'il est sans travail, ou inactif (rapprochement familial). En revanche, il va coûter à la collectivité chaque année autant que ce qu'il pourra recevoir comme aides, directes et indirectes : RMI, allocations logement, crêches, soins de santé remboursés, éducation des enfants, etc. A titre d'illustration, il existe trois types d'aides au logement destinées aux ménages de ressources modestes: l'aide personnalisée au logement (APL), l'allocation de logement familiale (ALF) et l'allocation de logement sociale (ALS). L'allocation de logement à caractère familial (ALF) et l'allocation de logement à caractère social (ALS) sont utilisées majoritairement par des personnes d'origine étrangère. Pour la seule Ile de France, les dépenses avaient atteint. 48 497 605€ en 2003, derniers chiffres connus.
Si l'on examine à présent les taux de chômage selon le diplôme (1999) en France, on observe que plus la population est peu éduquée ou analphabète, plus le taux de chômage est important (sans diplôme ou CEP : 17,9 % BEPC, CAP ou BEP : 11,1 % ; baccalauréat : 10,7 %; Bac +2 : 7,1 % ; diplôme supérieur : 6,3 %). En conséquence de quoi, les populations d'immigration sont naturellement les plus frappées par le chômage, puisque les moins titrées, et les plus consommatrices de subsides en tous genres. Nous sommes donc là dans un cas de figure économique simple : la fausse bonne affaire se transforme en marché de dupes.

Grégoire Duhamel monde & vie du 15 décembre 2007
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 05/09/2009 - 19:05

Immigration, insécurité … : lâcheté politique et échec catastrophique de Sarkozy et de l’UMP

Michel Chassier

Éditorial hebdomadaire de Michel Chassier

L’actualité en cette semaine de rentrée politique mérite quelques commentaires, car il semble que nous abordions un tournant dont les signes ont peut-être échappé aux observateurs.

La semaine a commencé par une étonnante table ronde « jeunes-police » au ministère de l’Intérieur. Bien sûr les « jeunes » y étaient représentés ( ?) par SOS racisme, « ni putes ni soumises » et autres associations grassement subventionnées par le contribuable et à la moralité souvent douteuse, comme l’a montré l’affaire Julien Dray. Mais cette réunion est un aveu : elle le signe que la question de l’immigration va revenir en force dans l’actualité des prochains mois, tant la coupe déborde, et que le gouvernement craint plus que jamais de nouvelles « émeutes du ramadan » plus graves encore qu’en 2005.

Mercredi, c’était la convocation en catastrophe des directeurs départementaux de la Police et de la Gendarmerie pour un « remontage de bretelles » suite aux chiffres catastrophiques de la délinquance depuis le début de l’année. Comme nous l’avons expliqué, cette aggravation de l’insécurité n’est pas nouvelle, mais jusqu’ici, Sarkozy avait réussi à faire croire le contraire aux Français. Désormais, ils sont de plus en plus nombreux à constater son échec en la matière, c’est un phénomène nouveau que plusieurs observateurs ont pu noter, et son intervention agitée lors de cette réunion ne saurait faire illusion. Comme nous l’écrivions dès le lendemain, le peuple va très vite découvrir que « le roi est nu ! ». Donc nous constatons également un retour en force de la question de l’insécurité dans l’actualité.

Troisième évènement le même jour : la réunion du « Comité de liaison de la majorité » à l’Élysée. Les médias ont largement commenté le ralliement du MPF de Villiers et du CNPT de Nihous, généralement interprété comme un succès pour Sarkozy, qui parvient ainsi à rassembler toute la droite… sauf le FN. À vrai dire, ce n’est pas tellement une nouveauté : aux régionales de 2004, Philippe de Villiers était déjà candidat sur la liste UMP dans les Pays de Loire, qui d’ailleurs avait été battue par la gauche. Et puis ce ralliement est aussi la conséquence de l’échec de Libertas aux européennes. Enfin, c’est aussi le constat que les résultats obtenus aux européennes par la liste unique de la majorité, avec 28 %, sont très insuffisants pour assurer une victoire de Sarkozy en 2012, d’autant qu’il n’a plus de réserves au centre. Il a essayé de jouer la carte écologiste, mais ces derniers ralliements risquent au contraire de dissuader cet électorat. Bref, Sarkozy, dont l’échec à mi-mandat est désormais évident, essaie de racler les fonds de tiroir pour assurer un bon score au premier tour des présidentielles de 2012, mais il risque à ce petit jeu de se prendre les pieds dans le tapis…

Le retour des questions d’immigration et d’insécurité dans l’actualité, le trou d’air pour Sarkozy, le manque de crédibilité de la gauche sur les grands sujets qui préoccupent les Français : tout cela annonce un prochain rebond du Front National, dont chacun peut se rendre compte aujourd’hui à quel point il avait raison depuis longtemps. Les prochaines élections régionales vont le démontrer, à nous de faire passer le message

Source - http://fn41.unblog.fr

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar JCL31 » 10/09/2009 - 11:25

Dans le cadre de la diversité et du métissage promu par l'ensemble de nos mièvres gouvernants, les promoteurs UMPS forgent aujourd'hui l'opinion au manque d'intérêt que porte la population sur l'apprentissage de la langue arabe pour les conditionner à accepter de force quelque chose qu'ils n'acceptent pas.

Réfugiés dans leurs galeries institutionnelles tels des taupes, ils n'expliquent pas ce désintérêt de la part de nos chères têtes blondes, ou tout au moins cherchent des vrais fausses raisons qui les écartes de cette culture dixit respectueuse et tolérante portant modernité au monde occidental.

Alors que nos merdias, nous rabâchent et nous vantent les bienfaits de nos terroirs, de notre culture, et de notre patrimoine, promulguant la Francophonie dans le monde, travail insatiable du JPP de TF1 pour endormir le peuple face à une colonisation sourde, le fourbe de Copé vient faire un toilettage esthétique sous entendant que la conception de l'identité Française est désormais une identité de métissage, presque ou bientôt ne sera pas Français celui qui n'est pas immigré.

Le manque de courage exacerbé des dirigeants politiques ne font que favoriser le replis communautaire et encore plus le rejet de la civilisation occidentale par les nouvelles générations issues de l'immigration.
Ce clientélisme est la preuve de l'abandon volontaire et conscient de toute un ensemble qui formait encore il y a peu notre Nation, enviée par le monde entier, sauf par et pour la tribu.

http://www.dailymotion.com/video/xaejze_jean-francois-cope-veut-que-les-fra_news
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 10/09/2009 - 23:20

Immigration : les visas long séjour valent désormais titres de séjour

Le premier visa long séjour valant titre de séjour a été délivré, mercredi 9 septembre, par le ministre de l’immigration, Eric Besson.

Besson : le Monsieur Plus de l’immigration

Désormais, l’étranger arrivant en France avec un visa de long séjour n’aura plus à demander une carte de séjour.

Il lui suffira d’effectuer auprès de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) les formalités de visite médicale et du contrat d’accueil et d’intégration (CAI). Il n’aura à se rendre en préfecture qu’au moment du renouvellement de son titre de séjour.

Selon M . Besson, cette mesure concernera “près de 100 000 étrangers par an.

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