L'immigration : une affaire d'État !

L'arme absolue pour changer le peuple.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 30/06/2009 - 21:37

Banlieues en flammes
II - Islam et islamisme

Patrick Marcelot poursuit l'analyse du livre de Charles Pellegrini, ancien chef de l'Office central de répression du banditisme, publié aux éditions Anne Carrière. Un essai pamphlétaire qui fourmille de chiffres utiles, pose de bonnes questions, mais donne de mauvaises réponses.
Ainsi, dans son livre, Charles Pellegrini entretient sciemment, et nous espérons par pure ignorance, la confusion entre Islam traditionnel et Islamisme.
Nous savons bien qu'un pamphlet doit forcer les traits, quitte à être caricatural. C'est la loi du genre. Mais il convient cependant de parler en vérité.
L'Islamisme révolutionnaire (alors que l'Islam traditionnel, lui, a en commun avec toutes les traditions spirituelles authentiques d'avoir les Révolutions en horreur) ne constitue qu'une «instrumentalisation» politique de la religion, dont la source est à rechercher, comme pour tous les fondamentalismes, dans une lecture «littéraliste» des textes sacrés.
Pareil comportement se retrouve de la même manière dans le Judaïsme, le Christianisme ou l'Hindouisme. Les religions sont ce que les hommes en font, au gré de leurs exégèses plus ou moins orthodoxes. A première lecture tout texte sacré semble dire tout et son contraire, d'autant plus si on l'extrait de son contexte historique. D'où la nécessité d'une exégèse traditionnelle faite par des hommes qualifiés qui soient à même d'aller au delà de la lettre pour se saisir du symbole.
En Islam, cette tendance fondamentaliste remonte, sous certains de ses aspects, à Ibn Hanbal (780/855) et à Ibn Taymiyyah (1263/1328), mais c'est aux « Frères musulmans » fondés en 1928 en Egypte par Hasan al- Bannâ, le grand père de Tariq Ramadan, et bien plus encore au Wahhabisme, cette secte hétérodoxe politico-religieuse fondée au XVIIIe siècle en Arabie et qui passa en 1744, un pacte avec la famille des Al-Sa'ûd, que nous devons la formulation de l'idéologie islamiste à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui et dont les musulmans pratiquant un Islam traditionnel, les soufis en particulier, sont les premières victimes.

Des liens entre Bush et Ben Laden
Mais qui ignore désormais les liens entre les Etats-Unis et l'Arabie saoudite de même que les relations d'affaires entre les familles Busch et Ben Laden ? Et ne serait-ce pas ces mêmes Etats-Unis qui, ayant semé le vent, et ayant fini par récolter la tempête, leur responsabilité dans le développement de l'Islamisme qu'ils contribuèrent à créer et à soutenir étant écrasante, continuent, malgré tout, à jouer, là où cela peut servir leurs intérêts et leur volonté de domination mondiale, la carte de l'Islamisme radical (Afrique noire, Caucase) ?
Deux années d'une guerre illégale en Iraq auront fait de ce pays, où certes il ne faisait pas bon vivre, la plus grande base arrière et le plus grand camp d'entraînement du terrorisme islamiste de la planète. Cherchez l'erreur !
Ceci dit, cela ne saurait servir de justification à la présence de 6-7 millions , voire davantage, d'immigrés, majoritairement de confession musulmane sur notre sol.
Tout d'abord parce que la France, pas plus que l'Europe, n'a pour vocation d'accueillir toute la misère du monde. Ce serait un non-sens économique mais surtout culturel.
Non-sens économique car il est patent que notre pays commence à payer au prix fort l'Europe libérale et la mondialisation. Parqués dans des cités, exclus du système scolaire, connaissant un taux de chômage très supérieur à la moyenne nationale, il allait de soi que tous ces jeunes «déclassés», issus de l'immigration, ne pouvaient qu'être à terme attirés par les sirènes de la violence et de la délinquance. Mais cela n'explique pas tout.
Non-sens culturel, et là sans aucun doute réside l'essentiel.
Culturel et non pas religieux. L'immigration que nous connaissons, si elle est une immigration de peuplement, n'est pas une immigration de «conquête» sur le plan religieux. Les musulmans de France sont à peine plus pratiquants que les catholiques, environ 15%.
Les migrants de toutes origines sont attirés par la possibilité d'une vie meilleure, plus facile.

Une révolte vide de sens
Le petit «beur» ou «black» de banlieue, lui, n'a plus rien de commun avec ces malheureux, pas plus qu'avec les anciennes générations d'immigrés d'ailleurs. Lui n'est de nulle part, il n'est rien, ni musulman, ni quoi que ce soit, sinon avide de jouir d'une société de consommation, matérialiste et athée, donc moderne et républicaine (1). Voir en ce «délinquant» un musulman relèverait de la plaisanterie si les enjeux n'étaient pas ce qu'ils sont. Sa révolte est vide de sens. Et si les «barbus», dont les associations sont depuis des années financées par des élus qui pensent ainsi acheter à bon compte la paix sociale dans les cités, donnent un «sens» à cette révolte, c'est en faisant jouer des solidarités ethniques et culturelles bien plus fortes et plus efficaces que la référence à un donné religieux, dans la plupart des cas inconnu ou déformé.
Enfin, il faut prendre conscience, phénomène que Charles Pellegrini n'aborde malheureusement pas, des changements internes que connaissent les flux migratoires où désormais l'immigration d'Afrique noire semble devenir prépondérante.
Or l'immigration concerne le plus souvent les éléments les plus pauvres et les plus frustes d'une population. Ce qui, sur le plan de la culture, des traditions posait déjà problème avec l'immigration maghrébine, posera, soyons en sûr, des problèmes insurmontables avec l'immigration africaine. Le très à gauche hebdomadaire Marianne ne se prive pas de faire remarquer dans son numéro 448 du 19 au 25 novembre 2005 : « Tous les témoignages concordent. De jeunes Noirs des cités, du moins ceux qui sont d'origine africaine, ont été en pointe dans les émeutes et, parfois, y ont même, participé majoritairement ».
Or l'immigration africaine est loin d'être exclusivement musulmane, elle est aussi animiste, catholique et évangéliste. Ce qui prouve bien que l'impossibilité d'intégration ne repose pas sur des facteurs religieux mais sur des facteurs essentiellement ethno-culturels

La« vérité» des intégristes !
Aucun racisme de ma part, au sens péjoratif du terme c'est à dire étroitement biologique, à affirmer cela. En voulant nier qu'il existât non pas un «Homme» abstrait, mais des hommes bien concrets, de «races» différentes, de religions différentes, de cultures et de civilisations différentes, la Révolution française a ouvert tout grand les portes à un impossible métissage religieux et culturel. Toute religion, toute culture et par extension toute civilisation est par nature conforme au « génie » d'une «race» au sens où l'entendait Julius Evola, « race du corps », « race de l'âme », « race de l'esprit ».
Le « melting pot » américain n'a jamais pu donner naissance à une authentique civilisation. C'est le vieil européen que nous sommes qui le constate. Nous connaissons une civilisation européenne et chrétienne, une civilisation musulmane, des civilisations chinoise, japonaise, hindoue et dans le passé celte, perse, grecque, romaine, scythe, etc., des civilisations y compris en Afrique noire, en Amérique latine... mais rien qui puisse mériter ce nom n'est sorti de plus de deux siècles de « rêve américain », rien qu'une sous-culture aux prétentions universelles dont la vulgarité le dispute à l'indigence. Or Révolution américaine et Révolution française se sont faites, ne l'oublions pas, au nom des mêmes «principes».
Quel peuple, quelle «race» digne de ce nom pourrait se retrouver aujourd'hui dans la «Star-Ac», la« télé réalité », le « décervelage télévisuel », la promotion de tout ce qui est laid, faux, vulgaire, inepte et contre-nature et qui est d'autant plus à la mode qu'il vient d'outre-atlantique, y compris chez les jeunes issus de l'immigration ?
Les religions, comme les traditions et les cultures qui en découlent, correspondent à des types d 'hommes bien particuliers, leurs sont appropriées et apparaissent dans l'Histoire à des moments déterminés parce que voulues par une Volonté transcendante. Mais qui peut encore comprendre cela aujourd'hui ? Certainement pas les intégristes de tous poils, convaincus qu'ils sont de détenir «la» vérité !
Tout ceci nous conforte dans notre opinion que tout prosélytisme religieux ou spirituel est une ânerie dont nous pouvons mesurer les conséquences au quotidien.
Patrick Marcelot National Hebdo du 12 au 18 janvier 2006
(1) Tout français issu de l'immigration et de confession musulmane, ou "converti", n'est pas un délinquant, ni un islamiste en puissance.
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Messagepar Pat » 01/07/2009 - 15:28

IMMIGRATION : TOUJOURS PLUS

Le rapport annuel de l'Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration confirme que l'immigration légale a encore progressé de 2,5 % en 2004 et que l'immigration de travail ne représente que 5 % des nouveaux immigrés, lesquels sont par conséquent à 95 % à la charge de la communauté nationale. Ce rapport souligne également que la France demeure le premier pays de destination au monde pour les demandeurs d'asile. Il constate enfin que les naturalisations ont encore grimpé de 17 % en 2004, grossissant ainsi le nombre de Français de papier, originaires d'Afrique pour 64 % d'entre eux. « Sans doute est-il politiquement incorrect de faire un rapprochement entre ces statistiques et ce qui vient de se passer dans les banlieues, commente Jean-Marie Le Pen dans un communiqué. Mais ces chiffres, qui ne prennent pas en compte le flux continu de l'immigration illégale, ne sont que l'annonce de troubles beaucoup plus graves. Les discours lénifiants sur le malaise des quartiers sont d'un irréalisme criminel. »
National Hebdo du 12 au 18 janvier 2006
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Messagepar Pat » 01/07/2009 - 16:00

L'immigration « nécessaire » : BRUXELLES REVIENT LA CHARGE

La Commission européenne revient à la charge sur le thème de l'immigration nécessaire. Mais elle a dû mettre de l'eau dans son vin, car nombre d'Etats refusent de la suivre. Y compris, curieusement, la France...

Au début de l'année, la Commission avait publié un « livre vert » dans lequel elle appelait à une relance de l'immigration en Europe, rendue nécessaire selon elle par le déclin démographique (considéré comme inéluctable), et donnait diverses pistes pour mettre ce projet en œuvre. Le livre vert fut généralement accueilli dans un silence gêné par des gouvernements qui veulent bien se soumettre aux instances européennes, mais sont confrontés à une opinion publique jugeant qu'il y a trop d'immigration, et non pas assez.
Près d'un an a passé, et la Commission européenne remet son ouvrage sur le métier. Après avoir établi les principes et le diagnostic dans son livre vert, elle présente son programme de développement de l'immigration économique, censé résulter de la "consultation" des Etats sur le livre vert. D'ici 2009, elle proposera pas moins de quatre directives en ce sens.
Cela dit, ces directives ont une portée très limitée, car elles concernent les conditions d'entrée et de séjour de catégories très précises de travailleurs (personnes hautement qualifiées, saisonniers, salariés transférés au sein de leur entreprise, stagiaires rémunérés).
Autrement dit, la montagne accouche d'une souris. La raison en est que ces directives doivent être adoptées à l'unanimité, et que plusieurs gouvernements sont ouvertement ou secrètement hostiles à l'ouverture des frontières de leur pays à un surcroît de main d'œuvre immigrée. Sur ce plan, l'Allemagne de Schroeder a joué un rôle considérable. C'est en effet grâce à l'Allemagne que les directives sur l'immigration doivent être prises à l'unanimité. Le traité d'Amsterdam stipulait que dans un délai de cinq ans toutes les politiques d'immigration seraient du domaine communautaire. C'était l'abandon essentiel de souveraineté nationale que comportait ce traité. Mais au bout des cinq ans, à savoir fin 2004, l'Allemagne a catégoriquement refusé que la politique d'immigration légale puisse être définie à la majorité. Seule la lutte contre l'immigration illégale est désormais communautaire. A savoir nulle, bien entendu, et empêchant les gouvernements de prendre les mesures adéquates, s'ils en avaient l'intention.
Quant à l'Allemagne de Merkel, elle vient d'annoncer sa volonté de remplacer 10 % des travailleurs agricoles saisonniers étrangers par des chômeurs allemands. Ce qui est diamétralement contraire à l'un des projets de directive ...

Ce n'est pas une priorité, murmure la France
Fort curieusement, l'un des gouvernements qui ont réduit comme peau de chagrin les velléités de la Commission européenne est celui... de la France. En effet, dans sa réponse, très confidentielle, à la consultation de Bruxelles, la France a fait valoir que, pour elle, « le recours à une main d'œuvre immigrée n'est pas actuellement une priorité ». C'était une fin de non-recevoir. Polie et diplomatique, mais claire. A quoi s'ajoutait cette précision : « L'effet concret des différents dispositifs d'immigration régulière sur les flux d'immigration clandestine n'a pas été démontré à ce jour. » C'était là un rejet sans ambiguïté de l'argument infantile (repris aujourd'hui dans le projet de la Commission) selon lequel une ouverture organisée des frontières à l'immigration légale supprimerait une bonne part de l'immigration clandestine.
On ne peut que constater la flagrante contradiction entre la réponse de la France à Bruxelles et les propos de Villepin et Sarkozy sur "l'immigration choisie", venus directement du livre vert de la Commission. II y a là un double jeu qui laisse perplexe.
Quoi qu'il en soit, l'immigration légale, non pas de travail, mais de peuplement (par le regroupement familial) se poursuit de plus belle, et l'immigration clandestine continue de déferler...
Yves Daoudal National Hebdo du 12 au 18 janvier 2009
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/07/2009 - 23:30

Banlieues en flamme
III-Les racines de la France, c'est la chrétienté...

Troisième volet de l'analyse par Patrick Marcelot du livre de Charles Pellegrini, ancien chef de l'Office de répression du banditisme (éditions Anne Carrière)
Que Charles Pellegrini se rassure donc, les Européens ne sont pas plus faits pour l'Islam que l'Islam n'est fait pour eux. D'ailleurs les Français ont désormais trop peu de religion pour en changer, sans que l'on puisse exclure des « conversions » pour des motifs d'ordre spirituel, mais qui ne sauraient être que des exceptions, sans valeur d'exemple pour qui que se soit.
Il eût été là-aussi hautement souhaitable que Charles Pellegrini sache faire la part des choses entre cette catégorie bien particulière de « conversions » et celles opérées dans les banlieues, chez des Français de souche, pour la plupart déracinés, par une sorte de mimétisme ethno-culturel, qui les conduits trop souvent de la délinquance à l'activisme des réseaux islamistes.
L'islamophobie est donc à la mode car son discours, le plus souvent fondé sur une ignorance crasse, au sens où l'entendait saint Thomas d'Aquin, dispense de toute réflexion un tant soit peu sérieuse et évite ainsi de poser les véritables questions, celles qui fâchent. Rappelons au passage que l'Islam traditionnel a toujours été théologiquement hostile à toute forme d'immigration par souci de préserver la doctrine et les croyants de toute influence délétère
Illustration du « chacun chez soi et les moutons seront bien gardés » que mon grand-père paternel, fils de paysan bourguignon, se plaisait à répéter à l'envie. Mais ce « chacun chez soi » est valable pour tous, y compris pour les tenants de la Modernité, qui ne cessent de vouloir imposer, parfois par la force, à des peuples et à des cultures une uniformisation et des modèles que ces derniers refusent !
Le choix de l'Imam al-Husseini de s'allier au III° Reich (pages 127-128) peut certes paraître discutable. Il n'en reste pas moins qu'il pensait, en agissant ainsi, défendre sa terre, sa religion, sa culture, son identité, au nom de la Nation palestinienne victime d'une immigration sauvage organisée par le mouvement sioniste, qui d'ailleurs ne manqua pas d'entretenir durant sept ans les relations les plus troubles avec le national-socialisme et l'Italie fasciste (1) !
Le second conflit mondial se conclut par la libération « communiste et stalinienne » de la moitié de l'Europe. Cela aussi pourrait donner à réfléchir.

« Le Millénaire capétien »
Voyez-vous Monsieur Pellegrini, l'Histoire est plus complexe et moins manichéiste qu'il n'y paraît.
Il ressort de tout ceci que la République et la Modernité sont bien incapables de relever les défis posés par l'immigration massive que nous connaissons car ce sont précisément leurs pseudo-valeurs qui sont à l'origine de la plus grave crise à laquelle la civilisation européenne se soit trouvée confrontée, puisque l'enjeu en est désormais, ni plus ni moins, que sa survie ainsi que la pérennité de ses valeurs, déjà mises à mal par plus de deux siècles de « Philosophie des Lumières « ». Or en se contentant de simples constats, qu'il a eu le courage de faire, mais en refusant d'aller à la racine des choses, de rechercher les causes profondes du drame qui se joue sous nos yeux, Charles Pellegrini se condamne par-là même à l'impuissance.
Les racines de la France, sa culture, au même titre que l'ensemble de l'Europe, c'est la chrétienté. On peut le regretter, voire se réfugier dans un néo-paganisme folklorique, mais l'acte fondateur de notre pays, c'est le baptême de Clovis et de ses Francs en 496. Les racines de la France, c'est le « Millénaire capétien », c'est l'œuvre de la Monarchie française, dont tout l'édifice fut jeté à bas par ces « humanistes rousseauistes » qui inaugurèrent le « règne de la Liberté » par le massacre de 180 000 personnes, que firent en janvier et février 1794 les Colonnes infernales de Thureau.
Charles Pellegrini pense-t-il sérieusement combattre le mal au moyen de ce qui l'a provoqué ?
Rien d'étonnant alors à ce qu'il s'en prenne logiquement au Mouvement national (page 160), écarté de toute représentation parlementaire au nom de la démocratie, ainsi qu'à Jean-Marie Le Pen (page 165), qui pourtant, depuis plus de trente ans, avertit la Nation française des dangers que lui fait courir à terme l'immigration. Mais nul n'est prophète, paraît-il, en son pays !
« Banlieues en flamme » se trouve donc être une occasion manquée. Manquée pour ne pas avoir su ou pu rompre avec l'idéologie dominante qui anesthésie la Nation française depuis soixante ans. Il en résulte une totale absence de perspectives. La lutte impitoyable qu'il convient de mener contre l'Islamisme radical et qui concerne les Français dans leur ensemble, quelle que soit leur confession religieuse, ne saurait suffire. Il est des questions auxquelles il devient d'une impérieuse nécessité de répondre.
Quelle politique pour la France et pour l'Europe ? Comment stopper le torrent des flux migratoires ? Quid de ces millions d'émigrés désormais installés sur notre territoire national ainsi que dans tous les pays d'Europe occidentale ? Qui de l'Islam ou des Etats-Unis représente le plus grand danger pour l'Europe, notamment dans le domaine culturel ? L' « antiracisme » idéologique, érigé en Table de la Loi, le « prêt à penser républicain et droit de l'hommiste », la reconnaissance par l'Etat de comportements déviants, l'acculturation des jeunes Français, la faillite de l'école de la République suivie en cela par l'école privée catholique, qui n'a plus de catholique que le nom,la soumission servile à la « sous-culture américaine » y compris dans le domaine linguistique, le prosélytisme des sectes évangéliques me paraissent autrement dangereux pour l'identité française que la construction de mosquées à l'architecture souvent mille fois supérieure aux blocs de bétons qui servent désormais d'églises et accessoirement d'abris pour sans-papiers.

20% de la population turque hostile à l'Europe
Quel homme politique aura le courage de dire haut et fort que l'entrée de la Turquie dans la Communauté européenne est téléguidée par les Etats-Unis (un rapport de la CIA publié en son temps par l'hebdomadaire de gauche Marianne le révèle) ?
Mais qui dira aussi, dans un même temps, que près de 20% de la population turque est hostile à cette entrée dans l'Europe et que la droite nationaliste turque s'oppose farouchement à la dissolution de la civilisation ottomane dans le « melting pot européiste » à la sauce américaine ?
Nationalistes de tous les pays unissez-vous !
On ne pourra répondre à toutes ces questions qu'en se réappropriant ce qui constitue les fondements de la Nation française qui, n'en déplaise à certains, n'a pas vu le jour avec la Révolution française mais dont cette dernière fut au contraire le fossoyeur.
Charles Pellegrini a sans aucun doute raison d'affirmer en conclusion de son ouvrage que « charbonnier doit rester maître chez soi ». Mais cela dépend grandement des règles domestiques. Or c'est là que le bât blesse. Rien ne pourra se faire sans une rupture radicale avec l'idéologie républicaine dominante, bourgeoise, hypocrite, égalitaire, démocratique, source de toutes les confusions et qui nivelle tout par le bas. Rien ne sera possible sans le rétablissement d'une France fière certes, mais fière de ses vertus viriles et aristocratiques sans lesquelles il ne saurait y avoir de noblesse du cœur et de l'âme.
Patrick Marcelot National Hebdo du 19 au 25 janvier 2006
(1) Israël, un projet funeste, Gabriel Enkiri, Alif Editions.
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Messagepar Pat » 03/07/2009 - 18:18

« ÉGALITÉ DES CHANCES »
Jean-Louis Borloo et Azouz Begag ont présenté la semaine dernière, en conseil des ministres, le projet de loi qui reprend les mesures annoncées par le gouvernement après les émeutes de novembre, visant à « mettre fin aux situations d'inégalité des chances et aux discriminations dont sont victimes les populations des quartiers difficiles, particulièrement les jeunes ».
Cette formulation n'est pas seulement d'une parfaite langue de bois idéologique, elle établit que ceux que Sarkozy appelait des voyous et des racailles sont en réalité des "victimes" , selon le vieux schéma gauchard selon lequel les délinquants sont d'abord des victimes de la société. Ce recours, d'emblée, à l'idéologie, est caractéristique de l'ensemble.

Fourre-tout
Le projet de loi énumère donc, d'un seul jet, les mesures disparates annoncées ; l'apprentissage à partir de 14 ans, un accès «privilégié» (sic : on croyait que la République avait aboli les privilèges) au contrat "jeunes en entreprise" pour les « jeunes issus de zones urbaines sensibles », la création de 15 nouvelles zones franches urbaines « afin de promouvoir l'emploi au bénéfice des habitants des quartiers en difficulté », la création d'une agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances, le renforcement des pouvoirs de la Halde (Haute autorité contre le discriminations et pour l'égalité), qui pourra prononcer des sanctions administratives, la légalisation du testing de SOS Racisme, la mission donnée au CSA de « renforcer la diversité au sein de l'audiovisuel », l'institution d'un "contrat de responsabilité parentale" dans certaines situations familiales, avec une très éventuelle possibilité de suspendre certaines allocations si le contrat n'est pas respecté, le renforcement des pouvoirs des maires « face aux incivilités », la création d'un service civil volontaire.
L'énumération qu'on vient de lire suit scrupuleusement l'ordre (si l'on peut dire) du texte du conseil des ministres. C'est un véritable fatras auquel il faut encore ajouter la nomination, par anticipation de la loi de six « préfets pour l'égalité des chances » ; pour les régions PACA, Nord-Pas-de-Calais, Rhône-Alpes, et pour trois départements d'Ile-de-France ; Essonne, Seine-Saint-Denis, Val-d'Oise. Les habitants des autres régions et départements sont donc exclus de cette action de l'Etat pour l'égalité.
Ce nouveau projet fourre-tout semble défier la logique la plus élémentaire. Mais c'est sciemment que l'on y mélange, comme le remarque Jean-Marie Le Pen, des dispositions sur l'apprentissage et des dispositions de police de la pensée, elles-mêmes mélangées à la discrimination positive.
C'est « caractéristique de la méthode désastreuse d'une fausse droite fascinée par la gauche », souligne le président du Front national : « Pour tenter de faire passer une mesure de bon sens, on la plonge dans un bain idéologique propre à satisfaire les lobbies du soi-disant antiracisme. » Enlever les adolescents des bancs des écoles où ils n'ont rien à faire et leur permettre l'apprentissage d'un métier c'est du simple bon sens. Très nombreux sont les adolescents pour lesquels cette perspective est une véritable libération. Mais la gauche et les lobbies de l'Education nationale ne l'acceptent pas. Alors on l'environne de toute une série de mesures qui n'ont rien à voir mais qui sont des revendications de la gauche et des lobbies idéologiques. Ce que le gouvernement fait sans peine, tant il a adopté le principe énoncé par Léon Daudet selon lequel le libéral est celui qui pense que son adversaire a raison, au point d'être désormais imprégné jusqu'à l'os par la même idéologie.
Cela n'empêche en rien la gauche et les lobbies de dénoncer la bonne mesure, tandis que dans le même temps et le même mouvement, comme le constate Jean-Marie Le Pen, « s'aggrave la dictature camouflée sous le nom de "lutte contre les discriminations" qui, par le pouvoir exorbitant de "sanctions" attribué à la Halde, en vient à court-circuiter la Justice ! »
Le communiqué du conseil des ministres soulignait que ce projet de loi, sur lequel viennent en outre se greffer les mesures pour l'emploi énumérées lundi par Villepin (tout cela est à l'évidence improvisé au jour le jour), s'ajoute au plan de cohésion sociale, au plan d'urgence pour les banlieues, et aux mesures spécifiques à l'Education nationale, pour que l'année 2006 soit « celle de la grande cause nationale de l'égalité des chances ».
Mais cette expression d'égalité des chances, à strictement parler, ne veut rien dire. Sauf si on lui donne un contenu idéologique, à savoir subversif.
Concrètement, dans la société, comme dans la nature, l'égalité des chances n'existe pas. La gazelle dans la savane n'a pas les mêmes chances face au lion que celle qui vit dans un parc animalier. L'enfant idiot de parents illettrés et alcooliques n'a pas les mêmes chances pour ses études que l'enfant intelligent de bourgeois instruits.
Il est humain de vouloir corriger, autant que faire se peut, les inégalités de départ. C'est le rôle qui fut assigné à l'école de la République. Une fois entrés à l'école, tous les enfants étaient égaux, comme le manifestait leur blouse unique, et ils bénéficiaient du même enseignement. Ce qui n'était d'ailleurs pas une invention de la République, car nombre d'écoles religieuses procédaient de la même façon.
Et ce n'est pas un vain mot. Chacun sait que d'innombrables enfants de miséreux ont pu accéder ainsi à des positions enviables. Quoi que l'on en dise, et quelle que soit la faillite de l'Education nationale, il en est toujours globalement ainsi, et chacun voit des enfants d'immigrés indigents (puisque les « jeunes issus » mobilisent l'attention) devenir chefs d'entreprise, journalistes ou... ministres.

Une monstruosité
Si c'était cela, l'égalité des chances, il n'y aurait rien à en dire. Aussi ce n'est pas de cela que l'on parle. L'« égalité des chances » se confond avec la discrimination dite positive, comme le projet de loi en donne du reste quelques exemples frappants. il s'agit de fabriquer artificiellement une égalité arithmétique entre les citoyens, en « donnant plus à ceux qui ont moins », comme le dit exactement Nicolas Sarkozy.
Si l'on veut vraiment obtenir cette égalité, il n'y a qu'une solution : supprimer la famille, et élever tous les enfants de la même manière dans des établissements d'Etat. C'est la vieille utopie socialiste totalitaire, jamais réalisée (du moins à grande échelle), mais jamais abandonnée non plus. Le problème est qu'une telle société est rigoureusement impossible à créer, comme ont dû le constater tous les révolutionnaires. Parce que la société n'existe que par les familles, Or les familles sont forcément dissemblables, inégales. L'égalité des chances, vue de façon idéologique, est une chimère. A savoir une monstruosité. Mais nous y (re )voilà en plein.
Yves Daoudal National Hebdo du 19 au 25 janvier 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 03/07/2009 - 22:03

L’UMP veut ouvrir les contrats d’apprentissage aux étrangers

Les contrats d’apprentissage seront bientôt ouverts aux étrangers régulièrement installés en France, selon un amendement au projet de loi sur la formation professionnelle qui doit être examiné mi-juillet en séance publique à l’Assemblée. D’après l’amendement du rapporteur Gérard Cherpion (UMP), la situation actuelle serait «discriminatoire».

« L’autorisation de travail est accordée de droit à l’étranger autorisé à séjourner en France pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation à durée déterminée » selon cet amendement.

« Certains titres (de séjour) valent autorisation de séjour mais pas tous », explique le député des Vosges en citant le titre de demandeur d’asile. « De même il est interdit aux étrangers admis en tant qu’étudiants de conclure un contrat d’apprentissage, sauf pour certains masters », ajoute-t-il.

Cette situation est selon lui « discriminatoire et réduit les chances d’insertion de jeunes dont la plupart resteront sur le sol national et finiront par obtenir un titre de séjour long. C’est pourquoi il est nécessaire de faire évoluer le droit sur ce point ».

Source........> http://www.vousnousils.fr/page.php?P=da ... nxuq1q.xml

http://www.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 03/07/2009 - 22:10

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros

Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch ( http://www.migrationwatchuk.org/ ) est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport ( http://www.migrationwatchuk.org/briefin ... cument/154 ) a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

http://www.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 04/07/2009 - 15:12

IMMIGRATION : LE VERTIGE DES CHIFFRES !
Le Sénateur de Guyane Georges Orfily, Président de la Commission d'enquête parlementaire sur l'immigration clandestine, vient de jeter un énorme pavé dans la mare du politiquement correct. En effet, ce sénateur d'Outre-mer vient de révéler une partie des vrais chiffres de l'immigration et donc ainsi, vient de donner raison à vingt ans de combat FN. Des chiffres officiels qui donnent le vertige et qui font froid dans le dos et mal dans les caisses.
900 000 personnes (légaux, clandestins, droits d'asile et reconduits à la frontière) entrent d'une manière ou d'une autre sur notre territoire sans discernement, sans quota, sans invitation particulière, poussées par la misère et la promesse d'une vie meilleure. Comme le dit le rapport, « Exploités par des négriers et des marchands de sommeil quand ce ne sont pas des proxénètes et des mafieux, ils croupissent dans les coulisses de notre société marchande ». Voilà où nous en sommes arrivés après quinze ans de socialisme et dix ans d'ultralibéralisme européen et mondial. Les politiciens français, du parti socialiste, du parti communiste, des verts, des radicaux de tous poils, des centristes et des gaullistes nous ont menés et nous mènent au désastre par une politique d'ouverture des frontières qui menace notre identité, ruine notre prospérité et contribue au déséquilibre de la planète entière.
Comme le relève le sénateur : « A terme si rien ne bouge, cela pourrait créer un profond déséquilibre culturel et les communautés risquent de "s'entrechoquer" pour ne pas dire autre chose... la France va mal, l'immigration clandestine s'accélère ! » On comprend mieux pourquoi monsieur de Villepin avait, devant le groupe UMP de l'assemblée nationale, reconnu qu'un certain nombre de grands déséquilibres des comptes de la nation étaient dus à une mauvaise gestion de l'immigration ! Bel aveu pour ce gouvernement, dont le ministre de l'intérieur s'appelle Sarkozy et qui continue de gérer la décadence en trompant les électeurs. Comment peuvent-ils continuer à tenir à l'écart le Front National, en tentant d'empêcher Jean-Marie Le Pen d'être candidat à la présidentielle, alors qu'ils mettent tout en place pour que la bombe ethnico-sociale explose ? En important l'immigration dans ces proportions, combien de temps les comptes de la nation vont-ils résister ? Alors que la France est gravement endettée, qui paiera la note ?
Et surtout, comment les Français de toutes origines et de toutes conditions vont-ils résister à cette énorme pression humaine, sociale, humanitaire et financière ?
Comme l'avait dit Jean-Marie Le Pen dans une tribune libre publiée par le Figaro en 2002, « ce n'est pas en appauvrissant la France que l'on enrichira l'Afrique ». Reste le problème des responsabilités. En premier lieu, celle des politiciens qui par aveuglement ou idéologie ont encouragé cette situation explosive. En second lieu, les associations antiracistes qui, pour faire prévaloir leurs petits intérêts, ont stigmatisé les patriotes, paralysé la liberté d'opinion et empêché tout débat sur le sujet. L'effet boomerang n'est plus très loin !
Les Français sont devant un choix historique tant la course de vitesse pour la survie de tout un peuple est engagée. En vingt ans, la fameuse "invasion" de Valéry Giscard d'Estaing sera une réalité par l'importation exagérée et continue de « toute la misère du monde » comme aurait dit Michel Rocard.
Les Européens et les Français doivent comprendre qu'ils ont tout à gagner d'une renaissance africaine qui desserrera l'étau migratoire. Comme l'a dit Jean-Marie Le Pen, « nationalistes de tous pays unissez-vous ! Conscients de la diversité des cultures, attachés aux traditions et respectueux de la dignité humaine, nous défendons la liberté des peuples et des nations à pouvoir vivre en paix, dans la dignité et le respect mutuel ».
Louis Aliot National Hebdo du 2 au 8 février 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 07/07/2009 - 22:41

« Discrimination positive »
La préférence étrangère en marche...


Contre toutes les bases du droit, le gouvernement, soutenu par le PS et toute la gauche, met en œuvre la "discrimination positive", c'est-à-dire la création de deux catégories de citoyens, d'une part les Français d'origine européenne, d'autre part les étrangers et les Français d'origine africaine ou asiatique. Cette catégorie devra disposer de plus de droits que la première, en particulier sur les lieux de travail. La fin de l'égalité entre Français est présentée de manière falsifiée par l'ensemble des médias, de manière à empêcher toute information claire sur le sujet. Une machine infernale est montée, avec des moyens énormes, et l'implication obligatoire de tous les acteurs économiques et sociaux. Le processus est lancé au moyen des « assises régionales sur la prévention des discriminations raciales au travail ».

Ces assises sont destinées en théorie à « promouvoir l'égalité », en réalité, il s'agit du contraire, puisqu'une catégorie de résidents en France aura plus de droits que les autres. Le document présentant les assises lorraines est édifiant de ce point de vue. Les participants, refusant d'accepter les réalités les plus incontournables, telles que la qualification, la capacité, le niveau culturel, l'adaptation réelle à la société française, partent de l'idée que c'est aux institutions françaises de tout type de tout faire pour fournir travail et promotion aux immigrés et à leurs descendants, sans se préoccuper des aptitudes pratiques et de la volonté des intéressés. Des statistiques tronquées, des comparaisons dénuées de sens sont utilisées afin d' établir, dans un premier temps, la "culpabilité" des Français par rapport à leurs "hôtes".

Un processus divergent
Ainsi est-il lourdement insisté sur l'immigration européenne au XXe siècle en Lorraine, et ses résultats positifs. Moyennant quoi, les personnalités assemblées réussissent le tour de force de tenir pour quantité négligeable la nature extra-européenne des immigrés et descendants d'immigrés actuels, le contexte de civilisation tout autre, escamoté par la formule passe-partout de « l'enrichissement par les différences », plutôt courte et souvent inexacte. D'innombrables colloques et stages de formation des agents de l'Etat ont été organisés afin de les préparer à la « lutte contre les discriminations », à savoir la promotion de la discrimination positive. La première idée qui se dégage de ces curieux "travaux" est que c'est aux collectivités de toutes natures de se mettre au service des extra-Européens. Or, l'immigration européenne des XIXe et XXe siècles s'intégrait et réussissait par une démarche individuelle, dans laquelle l'Etat n'intervenait pas. Le processus est essentiellement divergent, et présente un caractère artificiel. Il n'implique aucun effort particulier des "aidés", censés être des "victimes" des colonisateurs français, qui doivent donc réparer. Or, c'est faux pour bien des raisons. L'une d'entre elles est que quantité des nationalités d'origine n'ont jamais fait partie de notre Empire (Turcs, Africains anglophones, etc.). Mais les données quantifiées sont presque inexistantes en ce genre d'assises qui préfèrent les jugements prétendus moraux.
Entre participants, il y a eu de nombreux couacs, prouvant que l'analyse du phénomène "discrimination" n'est pas la même pour tous. En particulier, les intervenants issus de l'immigration extra-européenne ont tenu les rares propos vraiment sensés, et ceux des pouvoirs publics ont fait preuve d'un fanatisme mécanique, ne tenant pas compte des faits. Les orateurs issus des syndicats et du MEDEF ont fait preuve d'un aveuglement effarant. Ainsi, ceux venant du Conseil Economique et Social ont-ils superbement ignoré le chômage, fléau en recrudescence en Lorraine, donnant en exemple l'intégration dans les mines de charbon, au moment où celles-ci viennent de disparaître. Rares ont été les remarques fondées, comme celles de l'animateur général de la rencontre qui, dans des termes très prudents, a quand même osé évoquer les « travailleurs étrangers clandestins », « dont nous ne pouvons pas parler dans les mêmes termes que ceux que nous utilisons pour... la main-d'œuvre en situation régulière ». Il s'est gardé d'aller plus loin.

L'appel à la répression et à la délation
L'attitude du patronat a consisté à appeler à la plus féroce des répressions contre les salariés qui ne réserveraient pas un accueil enthousiaste à leurs « nouveaux collègues ». Ecoutons ainsi Lucette Collet (vice-présidente du CES) :
« Il y a quelque temps, nous avons été confrontés à un fait particulier, Nous avions recruté un salarié kurde, réfugié politique, qui a été très mal accepté par une personne de l'équipe en place. Comme la situation était devenue infernale, avec conflit permanent, et qu'il ne semblait pas y avoir de solution au niveau juridique, le salarié perturbateur a dû être licencié. Mais il l'a été pour une raison autre, deux mois après le début du conflit. Nous nous sommes donc saisis d'un autre prétexte pour licencier le fauteur de troubles. Il n'était pas possible de faire autrement, ce qui est une aberration ! »
Personne n'a relevé la double illégalité grave qu'avouait cette représentante du patronat, militante de la préférence étrangère. Au contraire, les demandes d'instauration de sanctions lourdes contre les salariés soupçonnés de "discrimination" ont été nombreuses. Au point que, quand même, le conseiller d'Etat Jean-Michel Belorgey a déclaré « qu'il ne faut pas devenir haïssable à force de punir, et surtout de punir au doigt levé... » La discrimination positive est apparue dans ses conséquences les plus graves par des revendications de prise en compte du « public accueilli », ce qui signifie que des extra-Européens devront n'avoir affaire qu'à leurs pareils, ce qui relève bel et bien du racisme selon la législation actuelle.

Répression généralisée
Voilà qui n'a dérangé personne, les assises ont préféré s'indigner qu'il puisse exister des lignes "blanches" de caissières de supermarchés.
Au total, en guise de propositions concrètes, il a été réclamé une répression impitoyable et de plus en plus généralisée, et le développement d'une délation systématique (pour le moins subjective) baptisée « prévention des discriminations ». Une autre conclusion est l'existence de fonds très importants (aucune indication globale, mais des éléments épars révélateurs) destinés à imposer, de gré ou de force, l'immigration extra-européenne dans les entreprises. Personne n'a signalé un secteur qui monte en flèche, celui des sociétés et commerces ethniques, dont le personnel ne comporte généralement aucun Européen, et qu'il est impossible de ne pas voir en Lorraine.

Alexandre MARTIN National Hebdo du 9 au 15 février 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 07/07/2009 - 22:57

Clandestins: 13 220 euros par retenu effectivement expulsé

L’Élysée sait fixer des quotas de reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière, mais est incapable de mesurer précisément le coût de cette politique.
Dans un rapport rendu public mercredi 1er juillet 2009, la Cour des comptes dénonce le «manque de clarté» des comptes publics en la matière. Elle évalue à 200 millions d’euros par an le budget consacré au maintien des sans-papiers dans les centres de rétention administrative, soit 13.220 euros par retenu effectivement expulsé, tout en admettant que ce chiffre ne tient compte ni des dépenses d’interpellation, ni des éloignements, ni des frais de justice.

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Candide » 09/07/2009 - 17:12

Violences à Firminy après la mort d'un jeune homme

Des groupes de jeunes gens se sont livrés à des violences à Firminy (Loire) et dans des communes alentour dans la nuit de mercredi à jeudi, pour la seconde nuit consécutive, malgré le déploiement d'un important dispositif policier.


http://fr.news.yahoo.com/4/20090709/tts ... 02f96.html

Pas besoin de plus d'explications. Nous savons décoder l'information et le scénario est déjà connu. :lol:

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 09/07/2009 - 21:48

« Immigration choisie » ou «subie» ?
Les convictions de Nicolas Sarkozy
Si le ministre de l'Intérieur mettait la même énergie à résoudre les problèmes du pays qu'il consacre à sa promotion personnelle, nul doute que les dirigeants du Front national et leurs épigones pourraient faire valoir leurs droit à une retraite bien méritée. Ce week-end donc, Nicolas Sarkozy faisait la promotion, sur les radios, les télévisions et les journaux, de son projet à propos de l'immigration.

« De l'immigration subie à l'immigration choisie », tel est son accroche publicitaire du moment, tant il est vrai que Sarko ne parle finalement que par slogans. Et après, il s'étonne que madame ait joué les filles de l'air avec un homme de réclame. On tombe toujours du côté où l'on penche. Comme souvent, les diagnostics de ce vibrion ne sont pas faux : regroupement familial nous ayant fait passer d'une immigration de travail à une immigration de peuplement, 95 % des immigrés légaux n'exerçant aucune profession, si ce n'est celle consistant à faire la queue aux guichets des aides sociales. Il n'y a guère que les clandestins qu'il n'évoque que de loin. Il a tort, les chiffres sont là : six cent mille "sans-papiers" sur notre sol, à en croire le sénateur radical-socialiste de Guyane, Georges Othily, dont les propos iconoclastes en l'occurrence, ont récemment causé quelque bruit. A cela convient-il encore d'ajouter un chômage de masse tel que Dominique de Villepin en est même venu à l'évoquer, à mots couverts, appelant, pour qui sait lire entre les lignes, le retour à une sorte de préférence nationale : « Priorité à l'emploi pour nos nationaux, pour ceux qui vivent dans notre pays, et, pour le futur, dès lors que nous aurions d'autres besoins, faire en sorte que nous répondions à l'exigence de notre économie. »
Mais Nicolas Sarkozy veut désormais «choisir» et non point «subir». Ce faisant, il ne fait qu'organiser la soumission. En effet, et ce, quitte à tomber dans le truisme le plus vulgaire, «choisir», c'est avoir le choix. Le choix, par exemple, de renvoyer chez eux, ceux et celles qui vivent illégalement sur notre sol. Mais de tous les émeutiers étrangers, qu'ils soient ou non illégaux, ayant embrasé nos banlieues, en novembre dernier, un seul est, - pas zéro ni deux, mais juste "un" seul pour le moment, en passe d'être expulsé. Et l'immigration «choisie» de Sarkozy ne nous laisse donc guère le choix. Ainsi, dans un entretien accordé au Journal du dimanche du 5 février dernier, affirme-t-il : « Chaque année, le gouvernement indiquera au Parlement des objectifs quantitatifs prévisionnels de visas et de titres de séjour pour les trois années à venir, en fonction des capacités d'accueil de la France en matière d'emploi, de logement, d'Éducation nationale. » Ses fameux «quotas» sont donc pour le moment oubliés, laissant la place à des « objectifs quantitatifs » ; ce qui, tout bien pesé, veut à peu près dire la même chose. Dans notre n°1091, Yves Daoudal a bien résumé les propos, à priori contradictoires, de ces deux frères ennemis. La préférence nationale de Villepin ? « Une tromperie majeure. (...) Le gouvernement entend suivre à la lettre les moindres souhaits de la Commission européenne. » Laquelle entend, depuis des années "importer" quelques cent trente-cinq millions d'immigrés en Europe dans les prochaines années, tel que le préconisait d'ailleurs Alain Juppé dans les colonnes du Monde, peu de temps après son éviction de Matignon. D'ailleurs, le gouvernement français voudrait-il inverser la tendance qu'il ne le pourrait pas, lié qu'il est par d'innombrables traités qui sont autant de transferts de souveraineté en direction d'instances supranationales. L'immigration choisie de Sarkozy ? « Il est stupéfiant, en effet, de constater, relève Daoudal, dans ce même numéro de "National hebdo", à quel point les propositions de Sarkozy correspondent à celles du "Livre vert" de la Commission européenne qui exhorte les États membres à mettre en œuvre une politique commune, car "des flux d'immigration plus soutenus pourraient être de plus en plus nécessaires pour couvrir les besoins du marché européen du travail et pour assurer la prospérité de l'Europe." » Deux mois plus tard, soit en mars 2005, les auteurs d'un autre Livre vert lâcheront le morceau en écrivant, noir sur blanc, qu'il s'agit là d'une « immigration de peuplement ». Cela étant établi, on comprend mieux à quel point la marge de manœuvre gouvernementale est aussi ténue que sa laisse est courte.
Alors, que cherche Nicolas Sarkozy et quelles sont ses véritables convictions sur le sujet ? Pas besoin d'être bien malin pour le savoir. La réponse tient en un nombre à quatre chiffres : 2007. Et c'est ainsi qu'un outsider prometteur est en train de faire une campagne de second tour alors que le premier n'est même pas commencé et qu'il ne sait toujours pas s'il pourra y concourir. Un coup de barre à gauche, voire plus à gauche, en militant pour l'abolition de la double peine ; et un coup de barre à droite, voire au-delà de la droite de la droite, en jouant du biceps quant à l'immigration clandestine ? Même ses plus proches conseillers l'ont mis en garde : « Autant Le Pen peut "donner des gages" aux enfants de l'immigration parce que son socle politique est assez fort pour lui permettre ce "grand écart". Mais vous ... » Oui, mais lui ? Lui, rien. Rien de crédible. Ou alors, aussi crédible qu'un Philippe de Villiers qui, samedi dernier, a annoncé à Paris, qu'il entendait incarner une « candidature hors système » ; soit un bidule tout aussi plausible que celui qui voudrait faire passer Daniel Cohn-Bendit pour une tête de liste du Ku-Klux-Klan. Sarko navigue à vue. Donne tour à tour des gages en trompe-l'œil à ses électeurs juifs rapatriés - Arno Klarsfeld chargé de réécrire l'histoire de France en Algérie - ; mais pourquoi pas Daniel Prevost qui, lui au moins, a des ancêtres là-bas et grâce auquel, faute de mieux, on aurait au moins bien rigolé ? Déroule le tapis devant les représentants de l'islam de France, mais en faisant la part belle aux hystériques et en laissant exclure du CFCM, tous les musulmans ayant compris qu'à défaut d'être une chance pour la France, la France pouvait en être une pour l'islam, provoquant ainsi la consternation d'une large majorité de Français musulmans. Fait des risettes aux comités Théodule d'extrême gauche et ne comprend même pas que s'il y avait un geste de mansuétude à accorder aux immigrés clandestins, ce serait au moins en direction de ceux qui travaillent paisiblement sans rien demander à personne, plutôt qu'à des voyous encombrant des prisons déjà surpeuplées. Cligne de l'œil vis-à-vis d'un électorat lepéniste qu'il peine manifestement à comprendre, puisque venant à la fois de la droite comme de la gauche. Et, surtout, ne comprenant pas que la préoccupation majeure des Français consiste en un besoin d'autorité et de protection, à la fois mâle et bonhomme, efficace et juste. Soit tout ce qu'il n'est pas en mesure d'apporter à ceux dont il brigue les voix avec un acharnement, certes énergique, mais tragiquement vide de sens.
L'élection présidentielle, en cette Cinquième république, fut-elle finissante, demeure un rendez-vous entre un homme et un peuple. Nicolas Sarkozy, lui, semble s'être seulement donné un rancart avec son plan de carrière. Il est à craindre que cela ne suffise pas. En amour comme en politique, il faut être deux. Aujourd'hui, Sarko est seul avec lui-même. On a connu meilleure compagnie.
Béatrice PEREIRE National Hebdo du 9 au 15 février 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 09/07/2009 - 22:37

Picardie : C. Cayeux et l’UMP votent avec la gauche une subvention pour aider les clandestins !
Posté par NP Info Picardie : le 9 juillet 2009

Lors de la dernière session du Conseil Régional de Picardie, la prétendante à la présidence de la région et les élus du groupe UMP et apparentés ont voté une subvention proposée, par la gauche, destinée à aider les immigrés clandestins, dénommés, juridiquement, « personnes sans papier ».

Cette subvention attribuée à la ligue des droits de l’Homme de la Somme, qui porte ce projet d’aide aux immigrés clandestins pour le Réseau Education Sans Frontière, est absolument contraire aux dispositions de l’article L. 622.I du code de l’entrée et du séjour des étrangers en France.

En effet, celui-ci prévoit que « toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de 5 ans et d’une amende de 30.000 euros ».

Ce vote est encore une preuve supplémentaire de la duplicité des élus de l’UMP qui font exactement l’inverse de ce que N. Sarkozy annonce médiatiquement en matière de lutte contre l’immigration.

Cette attitude confirme aussi que C. Cayeux et l’UMP mèneraient la même politique immigrationiste que le PS et le PC au Conseil Régional de Picardie.

Le Président du groupe Front National, M. Guiniot, s’est, bien sûr, vigoureusement opposé à cette aide aux clandestins.

Michel GUINIOT
Secrétaire Départemental et Régional
Président du Groupe FN au Conseil Régional de Picardie


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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 10/07/2009 - 15:20

«DISCRIMINATIONS» LE VRAI PROBLÈME

Jean-Marie Le Pen était vendredi l'invité de l'émission «Franc-parler» de France Inter et I-télé. Avec le président du Front national, on pouvait être sûr que l'émission allait correspondre à son intitulé. Interrogé sur les discriminations à l'embauche dont sont victimes certains jeunes issus de l'immigration, il a mis le doigt sur le vrai problème, celui que la pensée unique interdit de décrire.
Tout d'abord, l'évidence : « Pour lutter contre les discriminations, il faut arrêter le torrent migratoire, faire cesser cette invasion de notre pays. » L'immigration sans frein conduit fatalement à des phénomènes de rejet, donc à de telles injustices.
Naturellement, Jean-Marie Le Pen est «contre» les discriminations. Mais, a-t-il ajouté, elles sont « le fruit de la mauvaise réputation des travailleurs de cette communauté ». Or cette mauvaise réputation « n'est pas injustifiée, parce que beaucoup d'entre eux se conduisent comme des voyous ».
Beaucoup d'entre eux ? Voilà une accusation typique du Le Pen «xénophobe», penseront les idéologues et les niais. Or voici la suite : « S'il y a dans nos prisons 30 % d'immigrés et 30 % de binationaux, cela veut dire que les gens ont quelque raison de s'inquiéter quand quelqu'un demande du travail, et qu'il se revendique ou s'avoue de cette communauté. »
Or il y a en effet 30 % d'immigrés dans nos prisons. Auxquels s'ajoutent 30 % de gens qui pour beaucoup sont des Français de papiers, automatiquement devenus Français par le droit du sol, tout en conservant leur nationalité d'origine. On peut préciser encore que, dans les prisons françaises, plus de la moitié des détenus sont musulmans : cela ne conduit pas à stigmatiser une religion, mais simplement confirme l'origine de ces personnes.
Cette surpopulation de délinquants immigrés explique en effet une bonne partie des «discriminations», non seulement à l'embauche, mais aussi par exemple à l'entrée des boîtes de nuit. Il est facile pour SOS Racisme d'effectuer des testings (aujourd'hui en outre reconnus par la Halde), mais c'est faire bon marché des craintes hélas justifiées des patrons de ces établissements devant une certaine clientèle. Bien sûr, ce n'est pas juste que les jeunes issus de l'immigration soient tous soupçonnés d'être des voyous. Mais, comme le disait le regretté André Pousse, quand un Français de souche est agressé en permanence par des voyous maghrébins, il est difficile de lui reprocher de se méfier des jeunes Maghrébins : s'il était agressé par des Suédois, il se méfierait des Suédois.
Il résulte de tout cela que les immigrés honnêtes et travailleurs sont les premiers à souffrir de ce phénomène, comme l'a toujours dit Jean-Marie Le Pen. C'est pourquoi il se dit convaincu que ceux-là, « s'ils votaient, voteraient le Pen », et que, « s'ils sont citoyens français, ils voteront pour nous » : Il n'est pas rare en effet d'entendre, dans les cités, des immigrés excédés par les débordements des voyous dire que c'est Le Pen qu'il faudrait.
Yves Daoudal National Hebdo du 16 au 22 février 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 10/07/2009 - 15:30

La HALDE veut supprimer les conditions de nationalité pour l'emploi

Eradiquer toute préférence nationale !

La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) se veut le bras armé de Bruxelles pour raser en France les derniers vestiges de la préférence nationale. « Vu la directive du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles de circuler et de séjourner librement sur le territoire des Etats membres », « Vu la loi du 30 décembre 2004 portant création de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité »,« vu la loi du 26 juillet 2005 portant diverses mesures de transposition du droit communautaire à la Fonction publique », la HALDE recommande pour accéder à un emploi, « tant dans la fonction publique que dans les secteurs publics et privés, de supprimer les conditions de nationalité ». Fin et aboutissement du mécanisme antinational enclenché par Bruxelles. Comme le constatait C. L (premier à réagir) dans son communiqué publié hier dans Présent : « La proposition scandaleuse de cette structure politique, faisant de la préférence étrangère son cheval de bataille, s'inscrit dans la volonté euromondialiste de détruire les nations et les identités nationales. » Et les emplois qui vont avec.

Selon la HALDE, environ 30 % de l'ensemble des emplois se trouvent actuellement « partiellement ou totalement interdits aux étrangers ». Ce qui représente à peu près 7 millions d'emplois. Pour accéder à ces derniers, « la condition de nationalité touche aussi bien le secteur public que privé ». Il convient de noter cependant que les emplois fermés 5,2 millions) se trouvent majoritairement dans le secteur public, où les postes d'agents titulaires bénéficiant des garanties statutaires sont inaccessibles aux étrangers non communautaires dans les trois fonctions publiques : Etat, hospitalière et territoriale. Ce qui est inadmissible pour les euromondialistes bruxellois, dont la HALDE se charge de concrétiser sur le terrain les orientations antinationales. Selon la HALDE toujours : « Dix-sept professions sont soumises à une stricte condition de nationalité française. Il en est ainsi notamment des huissiers de justice, des notaires, du personnel navigant professionnel comprenant les pilotes d'avion, des métiers de la communication comme les directeurs de publications de presse, ou des concessionnaires de services publics. » Tout cela est incompatible avec l'idéologie cosmopolite prônée par les technocrates apatrides de Bruxelles. Ces derniers vestiges de l'identité nationale (le simple fait d'énoncer ses deux mots sera sans doute bientôt réprimé par la loi) seront donc écrasés sous le bulldozer de la HALDE, cette machine de persécution des Français de souche, conçue sous Jacques Chirac. Et à l'instigation enthousiaste de ce dernier.
En fait il ne s'agit plus seulement d'écrabouiller toute manifestation publique de préférence nationale. Ce massacre identitaire a été accompli depuis longtemps par les idéologues du Cosmopolitisme libéral ou socialiste. Il faut aujourd'hui en éradiquer les racines qui subsistent encore, par-ci par-là. Il faut anéantir la préférence nationale jusque dans ses moindres radicules, afin qu'elle ne puisse jamais repousser. Et sur le terrain identitaire ainsi dégagé à la tronçonneuse maçonnique, planter à foison les arbustes de la préférence étrangère. Que celle-ci recouvre le sol de France de son branchage asphyxiant !
D'autres organisations que la HALDE se chargent également de relayer les ukases antinationaux de Bruxelles. Ainsi, le groupe PS au Sénat compte déposer une proposition de loi pour l'accès à l'administration publique. « Bariza Khiari, sénatrice PS de Paris, a salué jeudi l'avis de la HALDE qui exhorte le gouvernement à rétablir l'égalité entre travailleurs français et étrangers. » Tous sur le même pied.
« Cette question des emplois fermés dans l'administration publique ne doit pas être un sujet tabou », estime le groupe PS, pour qui « les parlementaires ne peuvent plus laisser une telle discrimination qui distingue de manière scandaleuse un ressortissant étranger européen, d'un ressortissant étranger non communautaire » ! Le privilège d'appartenir à une nation, de bénéficier de ses acquis ? Un scandale !
Grâce à nos hommes politiques, naître français n'apportera bientôt plus aucun avantage à nos enfants et petits-enfants. Rien que des handicaps.

Un cas de « discrimination » ?
L'affaire a été montée en épingle par tous les journaux télévisés du jeudi 16 avril. Un policier d'origine marocaine, recalé au concours des officiers en 2007, aurait été victime de « l'attitude discriminatoire du jury d'admission ». Une discrimination reconnue par le Conseil d'Etat, qui a forcé le ministère de l'Intérieur à admettre à nouveau Abdeljalel EI-Haddioui dans les rangs des candidats.
Ce dernier, 42 ans, « devenu policier en 1998 à Paris », comptait parmi les cinquante admissibles à l'oral sur 700 candidats au départ pour la formation d'officiers. Mais à l'entretien, « il n'avait obtenu que la note éliminatoire de 4 sur 20 ».
Par définition, un concours comporte effectivement son lot d'éliminés. Mais Abdeljalel EI-Haddioui estime, lui, que les organisateurs du concours lui avaient posé des questions «déplacées». Par exemple : « Faites-vous le ramadan ? », « votre femme est-elle maghrébine ? », « porte-t-elle le voile ? »... La police française étant amenée à lutter parfois contre un terrorisme d'origine islamique, est-il si étonnant qu'un candidat musulman à un poste d'officier soit un peu questionné sur son appartenance religieuse ? Des questions qui d'ailleurs, les examinateurs l'affirment, n'avaient rien à voir avec son élimination, due à l'insuffisance des points obtenus.
Qu'importe ! Le lauréat recalé hurle à la «discrimination». Avec succès, puisque le Conseil d'Etat l'a entendu. Le candidat «recalé» devient ainsi le candidat «discriminé». Au titre sans doute de la « discrimination positive ». Si d' autres candidats appartenant à des minorités visibles n'ont pas été reçus à cet examen, ils savent désormais ce qu'il leur reste à faire.

Médias et diversité
Toujours dans le même ordre d'idée «discriminatoire» : hier vendredi, une commission « médias et diversité » a « été installée par Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances ». Cette commission de vingt et un membres sera chargée d'énoncer, dans les trois mois, un certain nombre de recommandations pour « rendre la diversité plus visible dans les médias ». Encore des emplois en moins pour les «souchiens» qui sont, eux, priés, à l'instar de certains députés peu présents dans l'hémicycle, de se rendre de plus en plus invisibles.
JEAN COCHET Présent du 18 avril 2009
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Messagepar Pat » 10/07/2009 - 23:08

La France immigrationniste

• Les ministres des Finances des pays de la zone euro ont examiné lundi un rapport de la Commission européenne et du Comité de politique économique sur les retraites. Pour sauver les retraites, dit le rapport, il faut retarder l'âge du départ, augmenter le taux d'emploi et la productivité, et contrôler la croissance des dépenses de santé. A propos de l'impact du déficit démographique, le rapport reste prudent : « Le recours à l'immigration pourrait améliorer la donne, mais pas résoudre complètement le problème. » Unique commentaire à Bruxelles du ministre français Thierry Breton : « Il faut repenser les politiques d'immigration ... L'immigration va faire partie de notre vie dans les années qui viennent, il faudra procéder à une immigration choisie ... » comme le souligne Jean-Marie Le Pen dans un communiqué : « C'est une preuve de plus que notre gouvernement est pire encore que les technocrates bruxellois, et que l'invasion de notre pays est, pour le pouvoir chiraquien, non plus une fatalité euro-mondialiste, mais un objectif obsessionnel. »

National Hebdo du 16 au 22 février 2006
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Messagepar Pat » 12/07/2009 - 22:18

Avec Sarkozy, la France réceptacle de l’immigration européenne
« Je suis fier que la France respecte sa tradition d’asile ». C’est avec cette imbécile tarte à la crème qu’Eric Besson, le ministre de l’Immigration a justifier l’accueil de 92 réfugiés venant de Malte et originaires de Somalie, d’Erythrée, du Soudan, d’Ethiopie, du Sri Lanka et de Côte d’Ivoire. Ils seront répartis sur trois sites: Oissel (Seine Maritime), Nanterre (Hauts-de-Seine) et Poitiers (Vienne).

Une nouvelle notion : la “réallocation européenne”

Paris a décidé de jouer les pionniers dans le cadre d’une «opération-pilote de réallocation intra-européenne». Autrement dit, dans le cadre du trafic d’êtres humains mondial, elle a accepté de recevoir sur son sol des “réfugiés” qui s’étaient vus reconnaître une protection par un autre Etat de l’Union européenne, Malte en l’occurrence.

Cet exemple qui intervient avant la mise en place de la “carte bleue ” européenne montre la direction mortelle qui est prise par “nos” gouvernants. C’est la dépossession de la souveraineté française en matière de gestion des conditions d’accueil des étrangers.
http://fr.altermedia.info/
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Messagepar Pat » 13/07/2009 - 14:53

Délinquance et origine ethnique
L'ENQUETE «IMPOSSIBLE» DE L'EXPRESS

« Ce que l'on n'ose pas vous dire sur l'origine des délinquants .... » La une, de l'hebdomadaire L'Express, se présentait la semaine dernière comme briseur de tabous. Derrière le sensationnalisme du titre, on découvre exactement le contraire de ce qui est annoncé.
Au début, il semble y avoir de quoi attendre de véritables révélations : « L'origine des délinquants... une vérité cadenassée par la loi républicaine, limitée par le risque d'exploitation politique, verrouillée par la peur d'une stigmatisation et étouffée par le politiquement correct. » On espère alors des informations claires, délivrées du carcan des lois Gayssot. Mais, sur le champ, l'étude met en cause « le passé colonial de notre pays », « les fichiers raciaux sous le régime de Vichy », et en point d'orgue, « le discours xénophobe du Front National » - fermez le ban -, accusés de ne pas faciliter « une analyse rationnelle de la situation ». On a compris, il s'agit de noyer un gros poisson.

La part des Gaulois
Un sous-titre provocateur : « Je vous avais prévenu : il y a peu de Gaulois ! » est chargé de donner le change sur une entreprise de dilution de la criminalité étrangère dans des considérations pseudo-sociologiques et démographiques. A peine est-il énoncé que les étrangers « représentent environ 20 % des délinquants », sans mention d'aucune source, que ce taux est édulcoré par la remarque que « ce chiffre comprend les infractions liées à l'immigration clandestine », argument classique des associations liées à l'immigration (qui sous-entendent par là de simples infractions d'ordre administratif). Mais, là aussi, aucune référence, et de plus, aucune mise en perspective.
Le nombre des étrangers en France n'est pas indiqué, ni évidemment leur proportion par rapport aux Français. Quant aux « enfants de l'immigration » , pas la moindre estimation, même approximative. Une «sur-représentation» dans les fichiers policiers est évoquée, attribuée à « l'échec scolaire », à la coupure des « repères familiaux » . L'explication marxiste du phénomène. Un tour de force : l'expression « bandes ethniques » n'est jamais citée. Pourquoi alors une compilation policière, le fichier Canonge, mentionne-t-il autant de jeunes de l'immigration parmi les personnes placées en garde à vue ?
Simple comme bonjour : parce qu'elle enregistre des localités où les immigrés sont très nombreux à vivre. D'où cette lapalissade, « dans des départements ruraux, le taux (des Blancs) est plus élevé ».
CQFD.
Le cadre idéologique de l'étude bidon de L'Express est fixé par l'entretien qui y est incorporé, avec le «criminologue» Alain Bauer (dont la qualité de haut dirigeant du Grand Orient est omise). Pour cet intervenant engagé, se référer aux noms patronymiques, ou aux prénoms pour les mineurs, c'est de la « présupposition de sur-représentation » .
Alain Bauer met en avant pour les « mis en cause » (jamais définis par lui) qu'il existe des « victimes, habitant les mêmes espaces, originaires de mêmes pays, et souvent de situation sociale comparable. » Cette personnalité ne se pose pas la question de l'origine des victimes d'exactions lors des émeutes de novembre 2005.
Les outils statistiques américains, basés sur les origines et les «couleurs» ne signifient rien pour A. Bauer, en raison de la « dérive culturelle » des services de police quand ils s'occupent de la criminalité des migrants. Seul importe, pour lui, les « outils de la démographie » , pas la « logique ethnique. » « Par nature, les populations migrantes sont plus jeunes et souvent plus masculines. » (ce qui est de moins en moins vrai). Moyennant quoi, ni Bauer, ni aucun service officiel, ne comparent la criminalité des jeunes Français de souche européenne (toujours majoritaires dans notre pays) avec celle des jeunes d'origine africaine ou asiatique,

Fichiers ethniques
Plusieurs des policiers (anonymes) interrogés par L'Express ne veulent pas connaître d'étrangers ou de Français, seulement des délinquants.
Puisque le problème que refuse de traiter L'Express, tout en prétendant le contraire, est intouchable, posons le « à l'envers ». Quelle est la proportion de «Gaulois» dans les excisions, les mariages forcés, les assassinats par égorgement, les incendies volontaires de véhicules, les agressions contre des enseignants, les vols avec violence, etc..., en tenant compte de leur représentation parmi la population demeurant en France ?
Ceux pour qui les civilisations et les nationalités sont des fictions ne veulent pas entendre parler de « fichiers ethniques ». Ils préfèrent la culpabilisation des Français en bloc à des fins de clientélisme politicien. Avec des conséquences à court terme, au détriment de tous, à commencer par les étrangers qui vivent et travaillent en France, sans problèmes particuliers, et qui ont besoin de clarté, pour ne pas être confondus avec les délinquants.
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Messagepar Pat » 13/07/2009 - 15:03

L'immigration : toujours plus

Le comité interministériel de contrôle de l'immigration a publié son rapport pour.... 2004. Il constate naturellement « une grande stabilité » des flux migratoires réguliers.
Comme d'habitude. Sans pouvoir cacher, tout de même, que l'immigration pour motifs familiaux continue d'augmenter très fortement en passant de 63 000 à 164 234 entre 2000 et 2004.
En ce qui concerne l'immigration illégale, ce sont des chiffres de 2005, allez savoir pourquoi ; le nombre d'interpellations d'étrangers en situation irrégulière a augmenté de 43%. Moins d'un tiers des interpellés sont expulsés. Un résultat « insuffisant », note le rapport...
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Messagepar Pat » 13/07/2009 - 18:30

« Sans-papiers mais pas sans droits »
Posté par Olivier de Granvil : le 13 juillet 2009

Une personne âgée peut prétendre à plusieurs types de prestations vieillesse :
une pension de retraite de la sécurité sociale si elle a cotisé ;
une pension de retraite complémentaire si elle a cotisé (auprès de l’ARRCO, par exemple) ;
à défaut ou en complément, une prestation non contributive de vieillesse (par exemple, l’allocation simple d’aide sociale) si elle n’a pas ou peu cotisé.


L’accès sans titre de séjour
Pour obtenir une pension de retraite de la sécurité sociale : la régularité du séjour est nécessaire mais il n’y a pas de condition de présence en France (depuis la loi du 11 mai 1998). Autrement dit, la demande de pension de retraite peut se faire de l’étranger (dans ce cas il n’y a donc pas de condition de régularité de séjour).
Pour l’obtention de la pension de retraite complémentaire, ni la régularité du séjour ni la résidence en France ne sont exigées.
Pour l’obtention de certaines prestations non contributives (c’est-à-dire sans obligation de cotisation préalable) : la régularité du séjour n’est pas non plus exigée.

En pratique
Pour obtenir la pension de retraite de la sécurité sociale, la délivrance d’un titre de séjour doit être facilitée
Toute personne ayant cotisé au moins un trimestre à un régime de retraite de base peut prétendre à une pension (on parle de « liquidation de la pension ») dès lors qu’elle a atteint l’âge de 60 ans et, pour les ressortissants étrangers, qu’elle est en situation régulière.
Toutefois, l’administration, en vertu de la décision du Conseil constitutionnel du 13 août 1993, est tenue de faciliter la délivrance d’un titre de séjour à l’étranger qui a des droits à faire valoir en matière de retraite.
Ainsi, une personne (en situation régulière ou non) qui aurait cotisé à une caisse vieillesse, doit, au moment de sa retraite et sur sa demande, pouvoir obtenir un titre de séjour (autorisation provisoire de séjour par exemple) pour le temps de ses démarches.
Quoi qu’il en soit, puisque la demande de pension de retraite de la sécurité sociale peut se faire de l’étranger, un sans-papiers résidant en France peut faire effectuer les démarches par un tiers résidant à l’étranger, dûment mandaté, qui ensuite transmettra la pension par virement au retraité sans papiers.
Pour obtenir une pension de retraite complémentaire, il suffit d’avoir cotisé
Il n’y a pas de condition de présence en France mais seulement une condition d’âge (60 ans).
Certaines prestations non contributives ne requièrent pas la régularité du séjour
La majoration de pension (article L 814-2 du Code de sécurité sociale) complète les pensions de retraite de la sécurité sociale quand elles sont d’un très faible montant (inférieur ou égal à 1 450 FF environ au 31/12/2000) des personnes âgées de plus de 65 ans (ou 60 ans en cas d’inaptitude au travail).
L’allocation simple d’aide sociale (article L 231-1 du Code de l’action sociale et des familles) est accessible, à partir de 65 ans (ou 60 ans en cas d’inaptitude au travail), pour les étrangers qui résident en France au moment de la demande et qui peuvent justifier d’une résidence habituelle et ininterrompue (mais pas forcément régulière) en France d’au moins 15 ans avant l’âge de 70 ans.
Pour les autres prestations non contributives vieillesse, la régularité du séjour est exigée.

Les obstacles
Bien qu’il soit prévu que la pension de retraite de la sécurité sociale puisse être demandée à partir de l’étranger, aucun texte ne précise à ce jour les modalités d’application de cette disposition (à qui s’adresser ? Quels documents doivent être produits ?). Dans l’attente, l’intéressé doit pouvoir s’adresser directement à la dernière caisse française à laquelle il a cotisé ou au Consulat de France dans son pays d’origine ou à une organisation syndicale.
En résumé : L’administration, en vertu de la décision du Conseil constitutionnel du 13 août 1993, est tenue de faciliter la délivrance d’un titre de séjour à l’étranger qui a des droits à faire valoir en matière de retraite.
Et ainsi un clandestin de plus de 60 ans ayant cotisé au moins un trimestre à une caisse retraite pourra bénéficier d’une pension de retraite de la sécurité sociale. Et pourra bénéficier ensuite d’une majoration de pension.

Source.....> http://www.gisti.org/doc/publications/2 ... raite.html

http://nationpresse.info/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 13/07/2009 - 22:20

Immigration : l’aveu

La récente question de l’introduction en France de la « finance islamique» [voir ici par exemple] a conduit au lancement d’une pétition qui circule sur internet intitulée « Pétition pour l’autorisation de produits financiers « halal» en France» et destinée au Président de la République. En voici l’extrait le plus important (à nos yeux) :
« La finance islamique peut améliorer l’intégration d’une communauté immigrée d’origine maghrébine de 5 millions de personnes en tant que composante productive, et non en tant que population largement assistée vivant d’allocations sociales supportées par le reste de la population. »

L’info a été donné sur Radio-Courtoisie le 24 juin dans le Libre Journal de Martial Bild. L’invité était Emmanuel Dubois, avocat fiscaliste au barreau de Paris. Emission consacrée à la finance islamique. Intervention complète (38 minutes) ci-contre. L’info est donnée à 32′00.
http://video.yahoo.com/watch/5501120/14468404

http://www.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 14/07/2009 - 15:11

Les dangers de l'intégrisme musulman de la piété... au djihad
L'intégrisme religieux islamiste ne cesse de gagner du terrain en France. Des communautés comme le Tabligh, qui prêche le repli communautaire, séduisent de plus en plus de jeunes musulmans. A terme, comme on a pu le constater en Irak, certains d'entre eux finissent par basculer dans la violence. Attention danger !
IIs sont jeunes, barbus, la tête couverte d'un turban blanc ou d'un petit bonnet tricoté en laine de couleur claire, et portent une longue djellaba noire ou immaculée qui leur recouvre le corps entièrement jusqu'aux chevilles. Des gants noirs cachent leurs mains et certains dissimulent leurs visages derrière de grands foulards qui ne laissent apparaître que les yeux. Tous ont des chaussures de sport aux pieds.
On a pu les voir le 11 février dernier, entre la place de la République et la Nation participer à la manifestation de protestation contre la publication des caricatures de Mahomet. En les voyant, accoutrés de la sorte, on aurait pu les confondre avec des voyageurs, tout justes débarqués à Roissy d'un vol en provenance de Kaboul ou de Djalalabad. Les plus jeunes, le front ceint d'un bandeau en tissu couvert d'inscriptions coraniques, ont des tenues qui ne dépareilleraient pas de celles portées par les enfants dans les madrasas afghanes.
En réalité, ce groupe d'une quarantaine d'individus, qui tantôt se fondait dans la foule tantôt s'agglutinait autour de leur leader pour reprendre en cœur ses incantations lancées à la gloire de Dieu à l'aide d'un mégaphone, venait tout simplement de la banlieue parisienne.

Provocation anti-chrétienne
Ces jeunes gens, identifiables à leur tenue, adhèrent aux valeurs et aux principes fondateurs du mouvement piétiste le Jama'at al tabligh (Société pour la propagation de l'Islam) qui, fondé en 1927 en Inde par un lettré musulman Mohamed Ilyas, a pris racine en France dans les années soixante. La branche française de ce courant islamique à vocation universaliste s'est développé dans l'Hexagone par l'intermédiaire de deux mouvements, l'association Pratique et Foi, et le groupe Tabligh wa Da'ouat Allah. Revitaliser sa foi en cherchant à imiter ce que fut la vie du Prophète Mahomet à partir des témoignages qu'en fournissent les hadith, tels sont les buts vers lesquels doit tendre l'existence du croyant selon le Tabligh. La prière qui fait partie des cinq piliers de l'Islam joue un rôle prépondérant dans cette ascèse. Le fondateur du Tabligh affirme qu'elle doit être récitée collectivement, car selon les recommandations du Prophète, « un salat (prière) accompli en jama'at (communauté) est vingt-sept fois meilleur qu'un salat accompli individuellement », d'autant que toujours selon un autre hadith du Prophète, « un bon musulman ne peut être un bon musulman s'il est seul ».
Autrement dit, point de salut en dehors de l'Ouma, attitude communautariste par excellence que les jeunes tablighis français observent avec l'ardeur et les scrupules d'authentiques prosélytes, avec parfois un goût de la mise en scène destinée à édifier les foules, comme pouvait en témoigner le comportement de leurs représentants au cours de cette manifestation du 11 février.
Parvenus à la hauteur de l'église catholique, Saint Ambroise de Popincourt, dans le XIe arrondissement, on a pu les voir, accroupis sur leur tapis de prières, tournés vers la Mecque, accomplir les rituels de la prière, entraînant dans leur mouvement la foule des autres manifestants. Un rituel qui a été ressenti par les spectateurs occidentaux comme une provocation antichrétienne ..

Première étape
Le Tabligh, par l'intermédiaire d'imams intégristes contrôle 163 lieux de cultes sur les 1534 mosquées et salle de prières que compterait la France d'après un recensement des Renseignements généraux de 2004. Cette secte religieuse représente pour ceux qui auraient le sentiment d'avoir épuisé toutes les ressources du militantisme hexagonal, la première étape d'un itinéraire qui les rapproche encore plus des valeurs de l'islamisme radical.
Elle ouvre à ses fidèles, le chemin qui les conduira vers les écoles coraniques de Peshawar par exemple, ou leur participation à des ONG islamiques, en Bosnie ou au Kosovo, ou encore des stages de formation religieuse en Syrie ou au Yémen, assurés par des «frères». Le Tabligh offre à ceux qui le désirent la perspective à la fois de satisfaire leur quête d'aventure spirituelle et d'étancher leur soif de dépaysement et d'aventure tout court.
De retour dans leurs foyers, auréolés du prestige acquis au contact de djihadistes actifs, leur réinsertion pose souvent problème. Ils constituent dès lors des proies faciles pour les recruteurs du Djihad. Du romantisme religieux au terrorisme, la plupart de ceux qui ont osé franchir le pas, sont considérés comme ayant été influencés par le Tabligh.
Michel DANTAN National Hebdo du 23 février au 1er mars 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 14/07/2009 - 22:42

Analyse du plan Sarkozy sur l’immigration

Nicolas Sarkozy souhaite instaurer une immigration choisie plutôt qu’une immigration subie. Derrière cette formule destinée à séduire l’électorat droitier, on voit que le ministre reconnaît que l’immigration est indéniablement un fléau subi par la France et par les Français.
Mais si en effet l’immigration est bel et bien subie, ce n’est pas parce que les lois le prévoient ainsi mais simplement parce que les pouvoirs publics sont incapables de faire respecter avec rigueur les dispositions légales et réglementaires existantes. Il s’agit donc d’un aveu d’impuissance de la part du ministre de l’intérieur. Et pour y pallier, il propose, une fois de plus, d’ajouter un nouveau texte fastidieux (qui compte pas moins de quarante-cinq articles) aux textes déjà existants.

Fustigeant comme un « mythe » le principe même de l’immigration zéro, Sarkozy veut donc instaurer un système de quotas afin de contrôler les immigrés qui entrent légalement en France et de délivrer des titres de séjour en fonction des pays d’origine et des compétences professionnelles des candidats à l’immigration.

Mais les critères n’étant pas clairement définis, le plan Sarkozy risque bien de n’avoir aucun effet positif pour réduire l’immigration qui résulte du regroupement familial des immigrés ainsi que des avantages sociaux et économiques dont ceux-ci peuvent bénéficier aisément dès lors qu’ils sont sur notre sol.

Il existe une bonne et une mauvaise immigration. Cette dernière se compose des masses considérables d’immigrés venant majoritairement d’Afrique et du Maghreb. Ils n’apportent rien de bénéfique à notre pays, se trouvent déracinés et très difficilement assimilables ; d’où le communautarisme que cela provoque dans nos quartiers.

S’agissant spécifiquement des immigrés non-européens qui détiennent des compétences professionnelles de haut niveau, Sarkozy souhaite leur favoriser l’accès au territoire national alors même que ces personnes seraient infiniment plus utiles au développement de leur pays d’origine s’ils mettaient leurs compétences et leur savoir au service de leur peuple.

L’immigration qui peut être encouragée par les pouvoirs publics concerne bien sûr les ressortissants des pays européens, notamment de l’Est, qui ont une civilisation commune avec la France, constituée d’un patrimoine historique, ethnique, culturel et religieux qui les rend très facilement assimilables, à l’image des Portugais, des Italiens ou des Espagnols qui ont immigré en France au début du XXe siècle.

Le système des quotas mis en place par Sarkozy ne répond pas aux problèmes actuels de l’immigration, au premier range desquels l’immigration clandestine sur laquelle le ministre fait délibérément l’impasse ainsi qu’il s’en est vanté devant les députés lors de la présentation de son plan : « le projet de loi que je vous présente aujourd’hui, ne comporte aucune sanction contre les personnes physiques ou les associations qui apportent une assistance humanitaire à des personnes en situation irrégulière ». En conséquence, le texte ne prévoit donc aucune simplification des procédures d’expulsion des immigrés clandestins ni aucune remise en cause de l’AME, véritable scandale qui coûte des centaines de millions d’euros chaque année et permet à tout immigré clandestin d’être soigné gratuitement en France.

De même Sarkozy n’envisage aucune réforme du code de la nationalité en dehors de quelques dispositions mineures pour limiter les mariages de complaisance. Son projet de loi relève de l’effet d’annonce et des formules choc mais n’apporte aucune réponse sérieuse au problème de l’immigration en France. Une fois de plus, il ignore les domaines dans lesquels il serait indispensable d’intervenir avec énergie, pour s’attacher à la mise en place de quelques mesurettes qui ne régleront qu’une part infime du problème.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 15/07/2009 - 18:14

Immigration : une juge en colère
Marie Dumes est le pseudonyme d’une juge administrative. Elle tire la sonnette d’alarme contre des politiques incohérentes qui, de droite ou de gauche, découragent l’immigration de travail et favorisent l’immigration d’assistance. (Extraits d’un article de 2007).
Pour obtenir sa régularisation, mieux vaut avoir profité au maximum d’un système social moribond qui favorise ce que j’ai fini par qualifier de droit à la procréation illimitée.
« Je ne fais pas de politique. Je suis magistrate administrative, tenue d’appliquer la loi. Le regroupement familial s’applique aux conjoints et enfants mineurs d’étrangers en situation régulière, dès lors que ceux-ci disposent d’un logement et de ressources suffisantes. Mais il représente seulement 10 % des titres de séjour accordés pour des raisons familiales.
Au moins dix autres cas sont recensés par la loi, qui concernent des familles étrangères de Français et des étrangers malades, mais aussi les étrangers en situation irrégulière qui n’entrent dans aucune des catégories précédentes et invoquent des liens personnels et familiaux non définis avec des personnes résidant en France, régulièrement ou non.
Ce qui signifie que deux clandestins entrés en France avec leurs enfants munis d’un visa de tourisme peuvent obtenir leur régularisation sans avoir à justifier d’un emploi et d’un logement alors qu’un Français qui veut faire venir sa femme allemande doit prouver qu’elle ne sera pas une charge.
Le nombre de ces régularisations « vie privée et familiale » accordées sans la moindre condition de ressources a quadruplé depuis l’adoption de la loi Chevènement-Jospin inspirée par un rapport de Patrick Weil. Son postulat principal, selon lequel les régularisations législatives de plein droit, dites « au fil de l’eau », risquent moins de créer un appel d’air que les régularisations ponctuelles, a été démenti par les faits.

Les experts définissent trois voies légales d’immigration : l’asile, le travail et la famille. En réalité, il en existe seulement deux. La première répond aux obligations internationales de la France (droit d’asile, liberté de circulation et de séjour des citoyens de l’Union européenne). La seconde est à la discrétion du pays d’accueil.
Le problème est que « le droit à une vie familiale normale » inscrit dans la Constitution et « le respect de la vie privée et familiale » garanti par la Cour, interprétés de façon erronée par Patrick Weil et beaucoup d’autres, sont devenus une troisième voie d’immigration de peuplement, la plus importante en France depuis qu’on a stoppé l’immigration de travail en 1974. Autrement dit, la France va bien au-delà de ses obligations.
Depuis 1974, on a considérablement durci les conditions d’immigration légale tandis que les gouvernements successifs encourageaient l’immigration illégale. La France est le pays à taux de chômage élevé qui a la législation la plus libérale au monde en matière de régularisation.
Au fil des réformes contradictoires de la gauche, qui prétend offrir toujours plus de droits, et de la droite, qui affirme instaurer toujours plus de contrôles, l’ordonnance du 2 novembre 1945 relative à l’entrée et au séjour des étrangers est devenue incohérente, illogique et discriminatoire.
En théorie, elle permet d’accueillir toute la misère du monde ; or c’est impossible en pratique. Cette situation est d’autant plus explosive qu’elle est appréciée de façon divergente par « le peuple » et « les élites », en particulier par les médias, les artistes et les milieux enseignants, toujours prêts à dénoncer l’intolérance.

Il faut être aveugle ou extrémiste pour ne pas voir que, depuis 1974, nous avons découragé l’immigration de travail et encouragé l’immigration d’assistanat. On ne demande plus au migrant d’être en mesure de gagner sa vie et de contribuer à l’aide au développement en envoyant de l’argent dans son pays d’origine.
Pour obtenir sa régularisation, mieux vaut avoir profité au maximum d’un système social exemplaire mais moribond qui favorise ce que j’ai fini par qualifier, par consternation et provocation, de droit à la procréation illimitée.
Dans mes salles d’audience transformées en nurseries, les requérantes font de moins en moins valoir le risque politique. Elles nous disent : « Je suis venue en France pour scolariser mes enfants, ou parce qu’ils avaient besoin de se faire soigner, de même que mon mari et moi. » Nous avons aussi de plus en plus souvent à traiter du cas de femmes entrées avec un visa de tourisme qui ont eu un, deux, voire trois enfants sans père connu.
Leurs gamins sont scolarisés en priorité dès l’âge de 2 ans, elles ont obtenu un logement HLM, l’aide sociale à l’enfance et différents compléments et affirment que la seule chose qui leur manque pour travailler est un titre de séjour, quand bien même elles ne parlent pas le français.
Notre loi et notre pratique administrative incitent les travailleurs qui n’ont pas réussi à obtenir un titre de séjour à faire venir leur famille et encouragent les sans-papiers à avoir des enfants dès leur arrivée sur le sol français, souvent en dehors de tout cadre familial stable.
En se contentant du point de vue humanitaire, on a abouti à une situation intolérable. Jusque-là, l’assistanat n’avait jamais été le ferment de l’immigration. Dans toutes les sociétés, y compris les plus traditionnelles, on commence par se former, travailler, se doter d’un toit, et c’est ensuite que l’on fonde une famille. Les migrants, qu’il ne faut pas prendre pour des imbéciles, ont compris que, s’ils s’installaient en Espagne, en Grande-Bretagne, voire à Canton, il leur faudrait respecter ce schéma.
Le « quasi-statut social des sans-papiers » mis en évidence par le rapport de la Cour des comptes de novembre 2004 profite essentiellement non aux travailleurs exploités, mais aux parents que je perçois de plus en plus comme des irresponsables encouragés par des travailleurs sociaux qui ne savent plus où est l’intérêt général, des médecins empêtrés dans leur serment d’Hippocrate, des associations qui défendent des cas individuels sous couvert de combats collectifs et de tous leurs soutiens qui se donnent bonne conscience aux frais de la collectivité.
Pour une famille régularisée qui coûte environ 10 000 euros par personne et par an, combien pourrait-on en sauver, de ces damnés de la terre qui survivent avec un demi-dollar par jour, n’obtiendront jamais un visa de tourisme, ne pourront jamais payer 5 000 à 20 000 euros à un passeur mafieux, et dont les enfants, surtout les filles, n’auront jamais accès à une éducation de base ?
40 % des personnes régularisées au titre de la vie privée et familiale s’inscrivent au chômage, sans compter les femmes inactives. Et on peut s’attendre à ce que la loi si mal ficelée qui instaure le « droit au logement opposable » profite en priorité aux femmes seules fraîchement régularisées au détriment du million de personnes qui attendent un logement social depuis plusieurs années.
On a créé une nouvelle catégorie de « ni-ni », (ni expulsables ni régularisables) et nourri une énorme frustration en laissant croire que tous les parents – dont les enfants ont le droit d’être scolarisés pendant leur séjour et jusqu’à expiration des voies de recours légales – seraient régularisés. Pour finir, très peu de parents ont été régularisés, et très peu reconduits à la frontière. « Laissez-les grandir ici », proclament les cinéastes. J’ai envie de leur répondre : « Arrêtez de les instrumentaliser pour vous donner bonne conscience ».

Voir l’article complet (via gigi)........> http://www.lepoint.fr

http://www.fdesouche.com
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar JCL31 » 16/07/2009 - 13:14

>>>>>Ici<<<<< les Nations Unies apatrido mondialiste nous prédisent l'avenir de l'Europe et ne déméritent pas sur les bienfaits de l'immigration de masse.
A conserver...... dans un coin de disque dur.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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