Clovis a écrit :Ne signifie pas renoncer à la lutte contre l'immigration, au rétablissement des frontières, au rétablissement de la préférence nationale, au regroupement familial dans le pays d'origine,
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Expliquez moi ? comment nous allons pouvoir faire un regroupement familial dans le pays d' origine les parents étant étranger avec des enfants Français (d' origine ) puisque le discourt tenu sur la dalle était celui-ci
"Vous êtes tous des Français à part entière. Si certains veulent vous karchériser pour vous exclure, nous voulons, nous, vous aider à sortir de ces ghettos de banlieue où les politiciens français vous ont parqués"
Des Français a part entière qui bénéficient de ce fait de la préférence nationale
Ne prenez surtout pas mes questions pour des agressions contre le Front dont je suis adhérant militant depuis 10 ans, mais il me semble que le discourt n'est plus le même et je cherche à retrouver mes marques
Dans ce discours, Le Pen s'adresse aux Français d'origine étrangère. Et ceux-là personne n'a dit vouloir les renvoyer dans leur pays d'origine. On a pas le choix de les garder et de les assimiler.
« Quels immigrés vont devoir retourner dans leur pays d'origine ? »
L'inversion des flux migratoires que veut entreprendre le
Front National s'applique bien entendu uniquement aux clandestins, c'est-à-dire aux immigrés illégaux, ainsi qu'aux étrangers qui ne peuvent s'assumer par eux-même chez nous, car ils ne bénéficieront plus des aides distribuées à tout va, qui seront réservées aux Français grâce à la préférence nationale. Les autres étrangers seront bien sûr libres de rester à loisir chez nous.
Les Français d'origine immigrée, c'est-à-dire diposant de papiers français, resteront bien sûr Français. Une exception toutefois concerne les naturalisés (les personnes nées de parents étrangers, et ayant acquis la nationalité française par une procédure de naturalisation), qui si ils commettent des crimes graves, pourront être déchus de leur nationalité, en plus de leur condamnation. Il faut d'ailleurs noter que cette disposition existe déjà dans la loi française, mais qu'à cause du laxisme irresponsable du système UMPS, n'est pas appliquée :
L'individu qui a acquis la qualité de français peut, par décret pris après avis conforme du Conseil d'Etat, être déchu de la nationalité française, sauf si la déchéance a pour résultat de le rendre apatride :
• 1° S'il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ;
• 2° S'il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal ;
• 3° S'il est condamné pour s'être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national ;
• 4° S'il s'est livré au profit d'un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de français et préjudiciables aux intérêts de la France (source: accéder au
Code civil sur LegiFrance, puis rechercher : Livre Ier -> Titre Ier bis -> Chapitre IV -> Section 3 De la déchéance de la nationalité française (Articles 25 à 25-1)).
Cette mesure de salut public sera donc remise en application avec toute la rigueur nécessaire (
mesure 10 du programme immigration 2001).
Enfin, les bi-nationaux devront choisir, librement, la nationalité de leur cœur (
mesure 7 du programme immigration 2001). Ceux qui choisiront leur nationalité étrangère devront donc vivre en France de leurs propres revenus, ou retourner chez eux.
Notez qu'en rétablissant une vraie culture française dans le pays, ceux qui ne veulent pas l'épouser s'exclueront d'eux-même. Ils se mettront en marge de la société fatalement. Soit ils décideront sagement d'aller dans leur pays d'origine qui leur correspond plus, soit ils deviendront méchants, et alors finiront en prison, ou pourront être déchus de leur nationalité s'ils commettent des crimes graves (voir plus haut).