Contre toutes les bases du droit, le gouvernement, soutenu par le PS et toute la gauche, met en œuvre la "discrimination positive", c'est-à-dire la création de deux catégories de citoyens, d'une part les Français d'origine européenne, d'autre part les étrangers et les Français d'origine africaine ou asiatique. Cette catégorie devra disposer de plus de droits que la première, en particulier sur les lieux de travail. La fin de l'égalité entre Français est présentée de manière falsifiée par l'ensemble des médias, de manière à empêcher toute information claire sur le sujet. Une machine infernale est montée, avec des moyens énormes, et l'implication obligatoire de tous les acteurs économiques et sociaux. Le processus est lancé au moyen des « assises régionales sur la prévention des discriminations raciales au travail ».
Ces assises sont destinées en théorie à « promouvoir l' égalité », en réalité, il s'agit du contraire, puisqu'une catégorie de résidents en France aura plus de droits que les autres. Le document présentant les assises lorraines est édifiant de ce point de vue. Les participants, refusant d'accepter les réalités les plus incontournables, telles que la qualification, la capacité, le niveau culturel, l'adaptation réelle à la société française, partent de l'idée que c'est aux institutions françaises de tout type de tout faire pour fournir travail et promotion aux immigrés et à leurs descendants, sans se préoccuper des aptitudes pratiques et de la volonté des intéressés. Des statistiques tronquées, des comparaisons dénuées de sens sont utilisées afin d' établir, dans un premier temps, la "culpabilité" des Français par rapport à leurs "hôtes".
Un processus divergent
Ainsi est-il lourdement insisté sur l'immigration européenne au XXe siècle en Lorraine, et ses résultats positifs. Moyennant quoi, les personnalités assemblées réussissent le tour de force de tenir pour quantité négligeable la nature extra-européenne des immigrés et descendants d'immigrés actuels, le contexte de civilisation tout autre, escamoté par la formule passe-partout de « l'enrichissement par les différences », plutôt courte et souvent inexacte. D'innombrables colloques et stages de formation des agents de l'Etat ont été organisés afin de les préparer à la "lutte contre les discriminations" », à savoir la promotion de la discrimination positive. La première idée qui se dégage de ces curieux "travaux" est que c'est aux collectivités de toutes natures de se mettre au service des extra-Européens. Or, l'immigration européenne des XIXe et XXe siècles s'intégrait et réussissait par une démarche individuelle, dans laquelle l'Etat n'intervenait pas. Le processus est essentiellement divergent, et présente un caractère artificiel. Il n'implique aucun effort particulier des "aidés" , censés être des "victimes" des colonisateurs français, qui doivent donc réparer. Or, ç'est faux pour bien des raisons. L'une d'entre elles est que quantité des nationalités d'origine n'ont jamais fait partie de notre Empire (Turcs, Africains anglophones, etc.). Mais les données quantifiées sont presque inexistantes en ce genre d'assises qui préfèrent les jugements prétendus moraux.
Entre participants, il y a eu de nombreux couacs, prouvant que l'analyse du phénomène "discrimination" n'est pas la même pour tous. En particulier, les intervenants issus de l'immigration extra-européenne.ont tenu les rares propos vraiment sensés, et ceux des pouvoirs publics ont fait preuve d'un fanatisme mécanique, ne tenant pas compte des faits. Les orateurs issus des syndicats et du MEDEF ont fait preuve d'un aveuglement effarant. Ainsi, ceux venant du Conseil Economique et Social ont-ils superbement ignoré le chômage, fléau en recrudescence en Lorraine, donnant en exemple l'intégration dans les mines de charbon, au moment où celles-ci viennent de disparaître. Rares ont été les remarques fondées, comme celles de l'animateur général de la rencontre qui, dans dès termes très prudents, a quand même osé évoquer les« travailleurs étrangers clandestins », « dont nous ne pouvons pas parler dans les mêmes termes que ceux que nous utilisons pour ... la main d'œuvre en situation régulière ». Il s' est gardé d'aller plus loin.
L'appel à la répression et à la délation
L'attitude du patronat a consisté à appeler à la plus féroce des répressions contre les salariés qui ne réserveraient pas un accueil enthousiaste à leurs « nouveaux collègues ». Ecoutons ainsi
Lucette Collet (vice-présidente du CES) :
« Il y a quelque temps, nous avons été confrontés à un fait particulier. Nous avions recruté un salarié kurde, réfugié politique, qui a été très mal accepté par une personne de l'équipe en place. Comme la situation était devenue infernale, avec conflit permanent, et qu'il ne semblait pas y avoir de solution au niveau juridique, le salarié perturbateur a dû être licencié. Mais il l' a été pour une raison autre, deux mois après le début du conflit. Nous nous sommes donc saisis d'un autre prétexte pour licencier le fauteur de troubles. Il n'était pas possible de faire autrement, ce qui est une aberration ! »
Personne n'a relevé la double illégalité grave qu'avouait cette représentante du patronat, militante de la préférence étrangère. Au contraire, les demandes d'instauration de sanctions lourdes contre les salariés soupçonnés de "discrimination" ont été nombreuses. Au point que, quand même, le conseiller d'Etat Jean-Michel Belorgey a déclaré « qu'il ne faut pas devenir haïssable à force de punir, et surtout de punir au doigt levé ... » La discrimination positive est apparue dans ses conséquences les plus graves par des revendications de prise en compte du « public accueilli », ce qui signifie que des extra-Européens devront n'avoir affaire qu'à leurs pareils, ce qui relève bel et bien du racisme selon la législation actuelle.
Répression généralisée
Voilà qui n'a dérangé personne, les assises ont préféré s'indigner qu'il puisse exister des lignes "blanches" de caissières de supermarchés.
Au total, en guise de propositions concrètes, il a été réclamé une répression impitoyable et de plus en plus généralisée, et le développement d'une délation systématique (pour le moins subjective) baptisée " prévention - des discriminations ". Une autre conclusion est l' existence de fonds très importants (aucune indication globale, mais des éléments épars révélateurs) destinés à imposer, de gré ou de force, l'immigration extra-européenne dans les entreprises. Personne n'a signalé un secteur qui monte en flèche, celui des sociétés et commerces ethniques, dont le personnel ne comporte généralement aucun Européen, et qu'il est impossible de ne pas voir en Lorraine.
Alexandre Martin National Hebdo février 2006
La préférence étrangère en marche...
- Robert De Saint Faf
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Re: La préférence étrangère en marche...
Pat a écrit : Ces assises sont destinées en théorie à « promouvoir l' égalité », en réalité, il s'agit du contraire, puisqu'une catégorie de résidents en France aura plus de droits que les autres.
"L’égalité" est un mythe quasi inusable dont se servent les démagogues pour leurrer les imbéciles et s’assurer eux-mêmes un train de vie somptuaire.
L’égalité mène au nivellement par le bas...
« Nous préférons être battus sur nos idées qu’élus avec celles de nos adversaires. »
Jean-Marie Le Pen
. 
Jean-Marie Le Pen
il y a aussi des ''couac'' chez les dhimmis
Selon Akli Mellouli, membre du conseil national du PS, il y aurait eu des "menaces", au sein de son parti, destinées à empêcher d'éventuels candidats issus de la diversité de se présenter.
Dans un entretien au Parisien, mardi 11 décembre, Akli Mellouli, membre du conseil national du PS et élu dans le Val de Marne dénonce des "menaces", au sein de son parti, destinées à empêcher d'éventuels candidats issus de la diversité de se présenter.
En colère contre le parti socialiste, cet ancien de la marche des Beurs en 1983 affirme : "On utilise tous les artifices pour empêcher les camarades qui ont prénom qui ne sonne pas français de se présenter". (…) "Il y a eu des propos, des pressions, et même des menaces", ajoute-t-il.
"Des menaces"
Pour l'élu de Bonneuil-sur-Marne, "il est à craindre qu'une large frange de l'électorat populaire, notamment dans les quartiers, se détourne de nos candidats et des urnes.". Samedi, le conseil national du parti socialiste doit se réunir pour investir les têtes de listes. Selon Le Parisien, il y aura à peine plus d'une dizaine de candidats issus de la diversité en tête des listes socialistes dans les villes de plus de 20.000 habitants.
meme au ps, on pense a son bien etre d'abord
Selon Akli Mellouli, membre du conseil national du PS, il y aurait eu des "menaces", au sein de son parti, destinées à empêcher d'éventuels candidats issus de la diversité de se présenter.
Dans un entretien au Parisien, mardi 11 décembre, Akli Mellouli, membre du conseil national du PS et élu dans le Val de Marne dénonce des "menaces", au sein de son parti, destinées à empêcher d'éventuels candidats issus de la diversité de se présenter.
En colère contre le parti socialiste, cet ancien de la marche des Beurs en 1983 affirme : "On utilise tous les artifices pour empêcher les camarades qui ont prénom qui ne sonne pas français de se présenter". (…) "Il y a eu des propos, des pressions, et même des menaces", ajoute-t-il.
"Des menaces"
Pour l'élu de Bonneuil-sur-Marne, "il est à craindre qu'une large frange de l'électorat populaire, notamment dans les quartiers, se détourne de nos candidats et des urnes.". Samedi, le conseil national du parti socialiste doit se réunir pour investir les têtes de listes. Selon Le Parisien, il y aura à peine plus d'une dizaine de candidats issus de la diversité en tête des listes socialistes dans les villes de plus de 20.000 habitants.
meme au ps, on pense a son bien etre d'abord
DEBOUT..................NOUS VAINCRONS
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