En attendant de mettre en place l'immigration "choisie", Nicolas Sarkozy tolère, et nous impose, l'immigration subie.
Ainsi, tandis que Brice Hortefeux amusait la galerie avec son projet de loi prétendument sur la maîtrise de l'immigration et que le Premier ministre François Fillon suscitait un faux scandale en qualifiant de "détail", ce qui ferait de lui un second Le Pen, l'amendement Mariani sur les tests ADN pour les candidates (et non plus les candidats) au regroupement familial qui le souhaiteraient, c'est en toute impunité que les activistes gauchistes de Droit au logement (DAL) avaient pu lancer le 4 octobre leur nouvelle opération : l'installation sous des tentes (rouges) de dizaines de familles de « mal logés », notamment africaines, rue de la Banque, tout près de la Bourse, où cette foule hétéroclite, bloquant la circulation, brandissait des banderoles réclamant «100000 logements tout de suite, un million très vite ».
L'emménagement ayant pris plusieurs heures, comment expliquer que l' « impressionnant dispositif policier» déployé dans le quartier n'ait pu empêcher cette scandaleuse occupation, surtout quand on se souvient avec quelle promptitude les militants pro-vie, groupés autour du Dr Xavier Dor par exemple, étaient neutralisés? Et nous avons raconté ici même il y a un an comment un rassemblement place du Châtelet à la mémoire des victimes de la répression par les Soviétiques de la révolution hongroise avait été interdit pour ne pas déplaire au PC par un ministre de l'Intérieur nommé Sarkozy, qui fit embarquer manu militari les récalcitrants, dont plusieurs dames septuagénaires.
Certes, deux jours plus tard, les 170 squatteurs quittaient les lieux, mais soit pour « accepter un relogement » (à nos frais bien entendu), soit pour s'installer un peu plus loin, dans la même rue où, miracle, leur présence ne constituerait plus une « entrave à la circulation ».
De même, si, en application d'une décision de justice, l' église St-Paul de Massy (Essonne) a bien été évacuée le 6 octobre des centaines de squatteurs africains qui l'occupaient depuis six mois (!) dans l'indifférence générale, les envahisseurs ont annoncé qu'ils « allaient reprendre des forces » pour revenir «après le ramadan». Provocation qui n'a entraîné aucune arrestation !
La compréhension dont bénéficie le lobby immigrationniste de la part de l'Elysée est décidément infinie. Deux jours avant le coup de force de la Bourse, c'est à l'Assemblée nationale, et tout aussi impunément, que des députés (dont le communiste Patrick Braouezec, du "9-3"), des sénateurs et des maires de gauche avaient accordé leur « parrainage républicain» à une dizaine d'étrangers en situation irrégulière. Délit, aggravé par la médiatisation orchestrée autour de l' événement, passible de 50 000 euros d'amende, de trois ans de prison et de la perte des droits civils et civiques, qui aurait dû valoir à ces élus des poursuites immédiates. Mais Mme le Garde des Sceaux est sans doute trop occupée à épurer son propre cabinet ministériel pour faire respecter la loi. Et puis, qui sait si, parmi les «parrains républicains» du 2 octobre, ne se trouvent pas quelques personnalités recrutables par l'Elysée au nom de l' "ouverture" ?
Florent DUNOIS. RIVAROL
Le pouvoir complice du lobby immigrationniste
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