LE COÛT DE L'IMMIGRATION EN 2005

L'arme absolue pour changer le peuple.
Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25496
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

LE COÛT DE L'IMMIGRATION EN 2005

Messagepar Pat » 01/10/2007 - 19:51

Un minimum de 24,2 milliards d'euros pour 2005, selon l'étude" incomplète et prudente" de Jacques Bichot

Le coût de l'immigration reste un sujet tabou, puisque selon l'idéologie dominante l'immigration est une chance pour la France. Et pour être certain que le tabou ne sera pas brisé, le dogme de la non-discrimination empêche l'existence même de statistiques. Toute étude sur le coût de l'immigration est donc aussi bienvenue qu'elle est rare. Voici celle de Jacques Bichot; professeur d'économie à l'université Lyon III, dont nous donnons ici un résumé succinct. On en trouvera le texte intégral sur le site internet de l'Institut Thomas More.
On se souvient de l'étude de Pierre Milloz, qui fut vilipendée parce que venant du Front national, mais ne fut jamais sérieusement réfutée. La seule tentative vint de Michèle Tribalat, qui était non seulement partielle mais tellement partiale qu'elle mérita à son auteur le prix Lyssenko, décerné chaque année par le Club de l'Horloge à un sommet de désinformation scientifique commandée par l'idéologie. Jacques Bichot présente à son tour un "essai d'évaluation" des coûts de l'immigration pour les finances publiques. Au final, il estime le surcoût budgétaire à un minimum de 24,2 milliards d'euros pour 2005. C'est nettement moins que l'évaluation de Pierre Milloz (dans sa réévaluation de 1995, il arrivait à un total de 280 milliards de francs, soit plus de 42 milliards d'euros), mais il s'agit d'un minimum en deçà duquel il est impossible d'aller. Et c'est l'intérêt de cette étude: à ceux qui prétendent que l'immigration enrichit la France, elle répond que cette immigration coûte au moins 24 milliards d'euros par an aux finances publiques, sachant que " la liste des surcoûts est infinie ", comme le laisse entendre Jacques Bichot tout au long de son étude et comme le dit explicitement son collègue et collaborateur le professeur Jean-Yves Naulan, fondateur de l'Institut de géopolitique des populations.

Et il y a des coûts non chiffrables

Jacques Bichot commence par deux précisions importantes. D'une part, il souligne qu'il ne s'occupe que des coûts chiffrables, qui ne sont qu'une partie des coûts réels. Il existe en effet des coûts non monétaires qui sont également très importants : par exemple en termes de qualité de la vie pour les autochtones habitant dans des zones de non-droit, ou en termes de détérioration de l'autorité de l'Etat, par l'existence même de ces zones de non-droit, ou quand seulement un quart des arrêtés de reconduite à la frontière sont suivis d'effet.
D'autre part, Jacques Bichot précise qu'il n'utilise pas la méthode, qui paraîtrait logique, d'évaluer pour chaque poste budgétaire les avantages et les coûts de l'immigration, afin de déterminer un solde positif ou négatif. Il ne le fait pas, pour la bonne raison qu'il n'a " trouvé aucun poste pour lequel la différence aille dans le sens de coûts moindres du fait de la présence de populations immigrées et issues de l'immigration ". Sa méthode est donc la suivante: il soustrait au coût observé le coût qui aurait prévalu si la totalité de la population avait eu les caractéristiques statistiques des autochtones. Par exemple, quel serait le : coût du système carcéral si la population allochtone (immigrés et "issus de l'immigration") avait le même taux d'incarcération que la population autochtone.

Il passe en revue six domaines, et en ajoute un septième non quantifiable.

1 - La justice et le maintien de l'ordre

Jacques Bichot calcule que l'immigration majore de 14 % les coûts du système carcéral, par le fait de la surreprésentation.dans les prisons des personnes nées à l'étranger. Mais les statistiques n'évoquent pas les immigrés de la deuxième et de la troisième générations (puisqu'ils sont français). On ne peut donc qu'évaluer.
Jacques Bichot fait monter prudemment (par un recoupement avec les chiffres des condamnations pénales) la majoration à 20 %. Il en résulte que l'immigration coûte au moins 3,61 milliards au titre de la justice et du maintien de l'ordre, dont 2,11 dus "à la propension à la délinquance très supérieure à la moyenne qui s'observe pour certaines nationalités d'origine". A quoi s'ajoute le surcoût dû "à la baisse de l'efficacité des effectifs concernés provenant de la part du travail de sape de l'autorité de l'Etat attribuable à l'immigration ", évalué à 0,86 milliard. Ce qui fait un total de 4,4 milliards, sachant que Jacques Bichot a prévenu qu'on ne pouvait que proposer des " estimations grossières " dans ce domaine (en raison, par exemple, du " taux devenu fort bas des procédures pénales par rapport aux faits vraisemblablement délictueux ou criminels ").

2 - Le système scolaire

Jacques Bichot constate que le taux de progression des dépenses de l'Education nationale est anormalement élevé, du fait notamment qu'il y a de moins en moins d'élèves par classe. Il estime à 50 % de cette augmentation l'impact de l'immigration, qui rend les classes très difficiles à tenir, laissant dans les 50% restants l'effet des " erreurs pédagogiques ", et l'efficacité du corporatisme enseignant, mais dans une moindre mesure car " le succès des revendications en termes de postes à créer doit beaucoup à l'aggravation des conditions d'enseignement" . Ce qui donne un surcoût de 9,42 milliards, qui pourrait monter à plus de 13 milliards si l'on estimait le surcoût dû à l'immigration à 70 %, ce qui n' aurait rien d'extravagant.


3 - L'enseignement supérieur

Le calcul est fait ici à partir du (moindre) taux de réussite des étudiants étrangers par rapport à celui des étudiants français. Ce qui donne un surcoût de 0,44 milliard. Ce chiffre n'inclut pas " la part très importante des étrangers dans les logements étudiants subventionnés, non plus que l'impact des étudiants de nationalité française mais d' origine étrangère" .

4 - La protection sociale

A partir du taux de chômage des étrangers (21,5 %) et des" Français par acquisition " (14,4 %), on peut estimer le surcoût pour le système de protection sociale à 8,5 milliards, dont 0,5 pour l'aide médicale gratuite aux "sans-papiers"

5 - Le logement et la politique de la ville

L'évaluation est très difficile, car il s'agit d'un budget réparti sur plusieurs ministères et d 'un domaine où les collectivités locales sont très impliquées. Jacques Bichot donne un taux de surcoût de 6 %, soit 0,9 milliard, non sans souligner qu'il s'agit d'une estimation qui ne prend en compte ni " la détérioration moyenne des logements selon l'origine des locataires ", ni le fait que nombre d'espaces publics aménagés aux frais des contribuables leur sont en fait interdits par des groupes allochtones ...

6 - Les transports

Par un calcul analogue à celui qui a été réalisé pour la justice et le maintien de l'ordre, Jacques Bichot évalue le surcoût pour les transports publics à 0,5 milliard.
Cela pour s'en tenir à ce qui est éventuellement chiffrable. Jacques Bichot souligne qu'il y a d'autres services publics qui sont affectés les pompiers, les médecins, l'hôpital par de graves nuisances dues à des populations allochtones. " Ce fait engendre un surcoût, dont l'estimation monétaire, à supposer qu'elle soit possible, n'a peut-être pas grand sens, mais qui n'en est pas moins conséquent. "
Enfin, il y a le domaine des faits mafieux (filières clandestines, prostitution, trafics, vols, etc.) dont les coûts pour le contribuable sont difficiles à chiffrer.
En conclusion, Jacques Bichot arrive donc à un total de 24,2 milliards d'euros, soulignant qu'il s'agit d'une " estimation incomplète et prudente", mais qu'elle suffit " pour montrer que la question des immigrations ne doit pas rester un tabou, un phénomène dont il est maintenant malséant de chercher à connaître les dimensions et les coûts et par voie de conséquence un no man's land statistique et scientifique ".
Yves.Daoudal: National Hebdo juin 2006.
http://institut-thomas-more.org/showNews/81
Dernière édition par Pat le 02/10/2007 - 0:36, édité 1 fois.
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Passant
Membre
Messages : 602
Inscription : 21/03/2007 - 2:33
Localisation : Cork

Messagepar Passant » 02/10/2007 - 0:05

superbe travail.

ce qui était intuition personnelle se transforme en réalité : l'immigration - et j'imagine surtout l'immigration clandestine - coûte énormément à l'Etat français.

j'en prend connaissance et je fais circuler ça.
Image

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25496
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Messagepar Pat » 23/12/2007 - 12:57

Immigration, insécurité, fiscalisme...

la France défigurée


Des flux migratoires qu'on ne contrôle plus, une insécurité qui n'est pas qu'un "sentiment" mais une oppressante réalité) un fiscali~me qui dépouille sans vergogne les contribuables. Sous l'effet conjugué de ces trois facteurs, la France perd pied) contrainte de subir ces agressions au nom de l'indépassable vision d'une société cosmopolite .

"Le solde migratoire en France a été systématiquement sous-évalué par l'Insee depuis quinze ans", Ce n'est pas le titre d'un article de "FDA" ou une phrase d'un discours du Front National. Ce formidable aveu, c'est Michèle Tribalat qui le fait dans une longue analyse parue dans le "Figaro Magazine". Ce que le Front National ne cesse de dénoncer depuis des années et de rappeler dans ses argumentaires (cf. FDA n° 397), cette spécialiste des questions d'immigration, démographe à l'Institut national d'études démographiques (Ined), l'avoue sans ambages:

"Les résultats des derniers grands recensements complets de la population en 1990 et 1999 et de la première vague de recensement au tournant de 2004 ne collent pas." La duplicité, le double langage en définitive la politique de dissimulation a parfaitement fonctionné. Quand l'Insee affmnait en février 2004 que "la baisse du solde migratoire s'explique en grande partie par une forte diminution des entrées sur le territoire de familles de Français et de familles de réfugiés" et "que, comme en 2002, les entrées de travailleurs étrangers sont également en baisse", les chiffres élaborés par l'Ined "montrent une progression quasi ininterrompue des flux d'immigrants étrangers de long terme depuis 1997. En 2002, on a franchi la barre des 200000 entrées, et sur la période 1999-2003, l'accroissement aura été de l'ordre de 50 %. Effarant et combien révélateur de la chape de plomb qui pèse en matière d'immigration.

Chiffres faussés

Que les chiffres de l'immigration aient été systématiquement faussés, les Français le savent mais qu'une éminente démographe qu'on ne peut accuser de sympathie pour les thèses du Front National le démontre, chiffres à l'appui, voilà qui écorne sérieusement la crédibilité des pouvoirs publics sur le sujet. Sur la seule base des résultats du recensement de 2004, les immigrés adultes (les enfants de moins de 18 ans ne sont pas pris en compte) seraient 4,5 millions, soit une progression de 11 % par rapport à 1999. Recensement qui ne prend pas en compte les clandestins (dont les 250000 déboutés de la vague de régularisation de 1998), les réfugiés (en hausse constante, 6700 demandes en 2004 rien que pour la région Rhône-Alpes) et qui ne concerne que les personnes de nationalité étrangère, excluant les bi-nationaux, et les centaines de milliers de "Français de papier".

Or, comme le rappelle Jean-Marie Le Pen "cette immigration de masse pose un problème d'identité culturelle, un problème d'équilibre social, et un problème de souveraineté territoriale". Maurice Allais, prix Nobel d'économie, ne dit pas autre chose quand il estime que "chaque ressortissant immigré coûte en infrastructures collectives quatre années de salaire et vingt années s'il vient avec femme et enfant". De même que le démographe Jacques Dupâquier quand il affirme que "si l'Europe accueille trop de personnes étrangères non qualifiées, elle deviendra un continent sous-développé".

À y regarder de plus près, la France qui en 2003 a encore régularisé 26000 clandestins et qui est incapable de juguler ne serait-ce que les flux de l'immigration clandestine, est entrée de plain-pied dans un sous-développement anarchique aux conséquences dramatiques.
Français d'Abord : mars 2005
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.


Revenir vers « L'immigration »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 3 invités