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Les grands médias avouent déformer la réalité raciale dans les informations

Publié : 04/02/2012 - 14:50
par Laurent de Lyon
Les grands médias avouent déformer la réalité raciale dans les informations.
Publié le 2 février 2012

Les producteurs de programmes de télévision sur la criminalité et des éditeurs de journaux importants ont reconnu qu’ils déforment intentionnellement l’actualité pour minimiser l’importance des activités criminelles des minorités de couleur, et exagèrent celles des Blancs, suite aux plaintes formulés par les groupes libéraux qui estiment que les émissions sur la criminalité décrivent les Noirs et les Latinos comme des criminels hors de contrôle.

Dans un récent article de Ben Shapiro, un chroniqueur politique du Syndicat des Créateurs, John Langley, le producteur de l’émission de télévision “les Flics”, a reconnu qu‘il insère consciemment une inclination antiblanche dans sa programmation :
“Je montre aux gens plus de Blancs qu’ils ne sont en réalité représentés dans les crimes de rue,” a dit Langley. “Si vous regardez les prisons, elles sont peuplées à plus de 60 % des gens de couleur et seulement de 30 et quelques % de Blancs (rappelons que la population américaine est constituée d’environ 60 %de Blancs). Si vous regardez le programme TV “Les Flics” , c’est 60 % de Blancs et 40 % de Noirs et d’Hispano-Américains… c’est juste le contraire. Et je le fais intentionnellement.”

L’oligarchie, sûr d’elle-même et de son pouvoir sur le menu peuple, ne se cache plus pour trahir, mentir, déformer et comploter contre les Blancs. A l’exemple d’Anne Lauvergeon, Présidente d’une grande entreprise française qui déclare :

http://www.youtube.com/embed/awEsHrthdhw

Les rédacteurs en chef aux publications principales ont aussi reconnu qu’ils minimisent l’importance de la course aux criminels, parce qu’ils ne veulent pas que le public sache que la plupart des criminels sont noirs ou hispaniques. Tom Kent, un rédacteur en chef pour l’Associated Press, a récemment déclaré que le nombre de noirs qui commettent des crimes “n’apparaissent pas” dans la plupart des couvertures de presse. Gerould Kern, vice-président sénior et rédacteur en chef de la Tribune de Chicago a dit, prenant fait et causes de cette politique, que “nous faisons attention de ne pas exposer un groupe entier aux doutes de la population à cause de la couleur de leur peau,” et que son journal suit cette directive en maquillant les nouvelles quand elles ne collent pas avec leurs objectifs politiques. Le médiateur du Washington Post, Andrew Alexander, a dit pareil, racontant à ses lecteurs que “le Poste devrait toujours être sensible au fait d’exagérer les histoires, surtout si la race y est impliquée.”

Évidemment, le prétexte pour ne pas mentionner la race devient plus sérieuse quand les minorités criminelles sont engagées dans la violence raciste contre les Blancs – situation relativement commune qui est généralement niée par les médias principaux. Le New York Times, la Chicago Tribune, le Times de Los Angeles et le Washington Post ont tous été accusés de cacher cela dans différents rapports.

http://www.americanfreepress.net/?p=2518

N’allez pas croire que le cas est unique aux USA. Chaque jours, nous pouvons voir cette distorsion de la réalité dans nos journaux et télévisions. 1°/ il s’agit de ne jamais donner de noms, de prénoms ou de nationalités. Mais pire encore certains médias ont été pris la main dans le sac en changeant un prénom étranger par un prénom français. Tout cela sans doute, pour la sainte raison de “ne pas stigmatiser les minorités de couleur”. On connaît la chanson.

http://www.enquete-debat.fr/archives/de ... ecidiviste

Source : http://penserrendlibre.wordpress.com/20 ... ormations/