_ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
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_ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue».
Le journal de Christophe D., policier à la BAC de Seine-Saint-Denis.
À l'heure où l'institution policière semble secouée par les scandales à répétition, prise en tenaille entre les affaires de corruption, à Lille comme à Lyon, et la violence de la rue, Le Figaro Magazine a souhaité rendre compte de la réalité des policiers de terrain. Car si la corruption fait tomber les têtes, la violence, elle, ne fait pas de quartier aux hommes en bleu. À Vitrolles, un policier est mort, blessé par balle à la tête à la suite d'une attaque à main armée. À Marseille, comme ailleurs dans les grandes villes de France, les policiers sont en première ligne face à la loi des gangs. Braquages, règlements de comptes et autres guerres fratricides. Pour comprendre cette réalité qui semble parfois sortie de la fiction, Christophe, brigadier-chef engagé au sein de la BAC départementale du 93 depuis sept ans, nous a ouvert les portes de son quotidien. Celui de la BAC. Trois lettres. Une unité: la Brigade anticriminalité. Une mission: la chasse au flagrant délit. Créée en Seine-Saint-Denis le 1er octobre 1971 par Claude Durand, policier et ancien résistant, la Brigade anticriminalité avait pour mission d'offrir une réponse adaptée à une délinquance croissante à la fin des Trente Glorieuses. Quarante ans plus tard, rien n'a changé. Ils sont aujourd'hui près de 3600 policiers en France - dont 80 en Seine-Saint-Denis - chargés, comme Christophe, de traquer la criminalité et les délinquants en tout genre.
Le brigadier-chef Christophe sait que lui et ses collègues sont souvent qualifiés de cow-boys, de chasseurs de flag' ou de têtes brûlées... Et pourtant, il a accepté d'être suivi pas à pas, et durant cinq mois, par le photographe Jean-Pierre Rey. Ce récit extraordinaire est une immersion totale dans le quotidien d'un policier ordinaire. Christophe a accepté de se livrer, de tout nous dire sur sa vie de flic, d'homme, de mari et de père. Il nous a confié ses doutes, ses colères et ses peurs parfois. Salaire, manque de moyens, dangers, le policier pose un regard critique sur son travail. Mais il évoque aussi un métier qu'il vit d'abord comme une passion, parle de son sens du devoir, de son engagement au service de la population, et de ses victoires - certes fragiles - quand l'ordre a été rétabli. Pour des raisons de sécurité, Christophe n'a pas souhaité que son nom de famille apparaisse dans ce témoignage.
La Seine-Saint-Denis, c'est de la bombe!» Ce n'est pas moi, mais Joey Starr, le fameux rappeur du groupe NTM, qui le dit dans l'une de ses chansons. Pour le policier affecté à la brigade anticriminalité du 93 que je suis, c'est en effet de la bombe et ça peut sauter à tout moment. La Seine-Saint-Denis, c'est le département le plus criminogène de France et l'atmosphère y est explosive. Le 93, c'est le très vaste théâtre de nos opérations. Mais ici, le décor n'est pas fait de carton-pâte. La réalité est aussi dure que le bitume des cités que j'arpente sans relâche et souvent aussi grise et triste que le béton de ces barres d'immeubles que l'on finit par connaître par cœur à force de les fouiller. Et puis, il y a l'âpreté de ce quotidien aussi oppressant et écœurant que ces effluves des cages d'escaliers où se mêlent les odeurs de cannabis, d'herbe, de cigarette, d'urine, et où les crachats qui jonchent les halls collent aux semelles, comme le désespoir et la misère se sont agglutinés dans ces murs... pour longtemps, semble-t-il.
Notre routine n'est pas gaie, mais surtout, elle n'a rien de banal. Notre train-train quotidien, c'est d'abord de l'imprévu. Tout, absolument tout, peut arriver à n'importe quel moment: braquage, règlement de comptes, vol à l'arraché, trafic de drogue, agressions en tout genre. L'inattendu fait partie de nos habitudes. Comme ce soir. Je me prépare à rentrer à la maison après une journée de boulot. Notre supérieur nous annonce un changement de programme: l'équipe est maintenue en place jusqu'à nouvel ordre. Les consignes viennent d'en haut et nous devons attendre de nouvelles instructions. Aucune autre information ne filtre. Le secret est gardé jalousement pour éviter les fuites. C'est certainement une très grosse opération. Ça sent le stup ! Alors, avec les copains de la BAC départementale, on prépare notre matériel: gilets pare-balles, armes à feu, matraques. On se doit d'être prêt pour cette opération dont on ignore tout. Quand on fait ce métier, il faut s'adapter à toutes les situations et à l'imprévu. J'appelle ma femme pour lui dire que je ne serai sûrement pas à la maison ce soir, ni même peut-être demain. Elle est habituée à ce genre de «surprises», ma petite femme. Mais surtout, elle sait. Elle est aussi policier. Alors, elle s'inquiète et me couvre de recommandations. «Fais attention à toi. Mets bien ton gilet...» (pare-balles, bien sûr.) Elle a évidemment bien moins peur d'un rhume que d'une balle perdue.
La suite : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/12/10/01016-20111210ARTFIG00005-dans-l-enfer-du-93-moi-flic-de-banlieue.php
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encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
Merci pour ce temoignage
rien que d'emprunter la ligne 13 .. J'imagine l'angoisse des familles de ces policiers heroiques qui vont au casse-pipe car il n'y a pas d'autres mots.. 
Nous n'avons aucun droit sur les animaux, seulement des devoirs.
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
C'est bien beau les médias, mais ils aiment le sensationnel en nous parlant toujours des BAC.
Souvent, les premiers intervenants et ceux qui prenent le plus de risque sont tout simplement les policiers en tenue.
Quand je vois le roi Sarko parler de fusil à pompe uniquement pour les BAC départementals, c'est du foutage de gueule. De toute façon, le fusile à pompe est déjà du foutage du gueule en soit.
Faut pas s'étonner que la base de la police soit complètement démotivée d'être pris pour des cruchot.
Je n'ai pas les chiffres, mais à mon avis, il y a beaucoup plus de blessés chez les policiers en tenue que chez les BAC.
En tenue, on est une cible, faut pas l'oublier.
De toute façon, j'ai l'impression de vivre sur une autre planète où la police creuse sa propre tombe.
Je ne me reconnais plus du tout dans cette institution.
Souvent, les premiers intervenants et ceux qui prenent le plus de risque sont tout simplement les policiers en tenue.
Quand je vois le roi Sarko parler de fusil à pompe uniquement pour les BAC départementals, c'est du foutage de gueule. De toute façon, le fusile à pompe est déjà du foutage du gueule en soit.
Faut pas s'étonner que la base de la police soit complètement démotivée d'être pris pour des cruchot.
Je n'ai pas les chiffres, mais à mon avis, il y a beaucoup plus de blessés chez les policiers en tenue que chez les BAC.
En tenue, on est une cible, faut pas l'oublier.
De toute façon, j'ai l'impression de vivre sur une autre planète où la police creuse sa propre tombe.
Je ne me reconnais plus du tout dans cette institution.
Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
Je ne sais plus trop quoi penser de mes collegues.
Je passe plus de temps à répondre à des fausses accusations de mes collegues et de ma hiérarchie qu'à interpeller des délinquants.
Les collegues ralent sur le système, mais ils sont le système.
L'ironie de la situation c'est que je passe pour un gaucho de première car je refuse de rentrer dans le jeux.
Je respecte totalement le cadre légal, je tente d'avoir un comportement exemplaire et je prends des risques uniquement pour des délits graves: je n'ai pas envie d'écraser un enfant pour une histoire d'assurance.
En gros, je tente d'être le meilleur fonctionnaire possible, je respecte les consignes à la lettre et je fais de mon mieux afin d'aider les citoyens.
C'est con à dire, mais je le pense vraiment.
Les collegues pensent aller contre le système en contrôlant tout et n'importe quoi et en prenant des risques fous à poursuivre des merdeux sans casque.
Ils font au contraire le jeux de l'administration. Ils interpellent et le jour ou il y a un problème, ils sont dans le boxe des accusés.
Au final, et ce n'est que mon avis, je trouve qu'ils brassent beaucoup de vent pour pas grand chose, car la justice suit très difficilement les affaires.
Ce qui ne veut pas dire que je ne fais pas mon travail, bien au contraire, mais je tente d'être efficase et de faire la part des choses.
Je ne vois pas l'intérêt de rentrer toujours dans un rapport de force. Nous ne sommes pas la pour éduquer, mais pour faire respecter la loi.
Je fais la difference entre le multi récidivistes qui n'hésitent pas à frapper des vielles et le roumain de 12 ans qui casse des vitrines pour se procurer quelques pièces.
De toute façon, la question n'est pas la, c'est à la justice de faire son travail et non à la police de se faire justice.
Mais bon, cela dépend des fonctionnaires, je ne fais pas de généralité.
J'aimerai donner des exemples, mais je suis méfiant, car on pourrait me le reprocher.
Il ne faut pas oublier uen chose: la police est le bras armé de la justice et non la justice.
Si la justice ne condamne pas les délinquants pour X raison, la police ne sert à rien.
Je suis un peu déprimé en ce moment par rapport à mon travail, je ne suis peut être pas très impartial.
Mais j'ai vraiment l'impression de travailler chez les fous.
Il y aurait beaucoup de chose à réformer dans la police.
Je passe plus de temps à répondre à des fausses accusations de mes collegues et de ma hiérarchie qu'à interpeller des délinquants.
Les collegues ralent sur le système, mais ils sont le système.
L'ironie de la situation c'est que je passe pour un gaucho de première car je refuse de rentrer dans le jeux.
Je respecte totalement le cadre légal, je tente d'avoir un comportement exemplaire et je prends des risques uniquement pour des délits graves: je n'ai pas envie d'écraser un enfant pour une histoire d'assurance.
En gros, je tente d'être le meilleur fonctionnaire possible, je respecte les consignes à la lettre et je fais de mon mieux afin d'aider les citoyens.
C'est con à dire, mais je le pense vraiment.
Les collegues pensent aller contre le système en contrôlant tout et n'importe quoi et en prenant des risques fous à poursuivre des merdeux sans casque.
Ils font au contraire le jeux de l'administration. Ils interpellent et le jour ou il y a un problème, ils sont dans le boxe des accusés.
Au final, et ce n'est que mon avis, je trouve qu'ils brassent beaucoup de vent pour pas grand chose, car la justice suit très difficilement les affaires.
Ce qui ne veut pas dire que je ne fais pas mon travail, bien au contraire, mais je tente d'être efficase et de faire la part des choses.
Je ne vois pas l'intérêt de rentrer toujours dans un rapport de force. Nous ne sommes pas la pour éduquer, mais pour faire respecter la loi.
Je fais la difference entre le multi récidivistes qui n'hésitent pas à frapper des vielles et le roumain de 12 ans qui casse des vitrines pour se procurer quelques pièces.
De toute façon, la question n'est pas la, c'est à la justice de faire son travail et non à la police de se faire justice.
Mais bon, cela dépend des fonctionnaires, je ne fais pas de généralité.
J'aimerai donner des exemples, mais je suis méfiant, car on pourrait me le reprocher.
Il ne faut pas oublier uen chose: la police est le bras armé de la justice et non la justice.
Si la justice ne condamne pas les délinquants pour X raison, la police ne sert à rien.
Je suis un peu déprimé en ce moment par rapport à mon travail, je ne suis peut être pas très impartial.
Mais j'ai vraiment l'impression de travailler chez les fous.
Il y aurait beaucoup de chose à réformer dans la police.
Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
Pour répondre à ta question FN vite, l'administration fait marcher le bâaton et la carotte.
Ainsi, les collègues se critiquent les uns les autres afin d'être bien vus par la hiérarchie : notation, système d'avancement au mérite, responsabilité, prime au mérite...
Un policier libre penseur fera plus difficilement carrière même s'il respecte totalement les consignes et fait du très bon travail.
Quand on voit des collègues prendre un syndicat uniquement pour avoir le grade.
Personnellement, j'ai eu la chance de pouvoir monter en grade en ayant étudié et passer un concours car j'ai des notes catastrophiques et je suis super mal vu par ma hiérarchie... car je ne suis pas dans le moule.
Ainsi, les collègues se critiquent les uns les autres afin d'être bien vus par la hiérarchie : notation, système d'avancement au mérite, responsabilité, prime au mérite...
Un policier libre penseur fera plus difficilement carrière même s'il respecte totalement les consignes et fait du très bon travail.
Quand on voit des collègues prendre un syndicat uniquement pour avoir le grade.
Personnellement, j'ai eu la chance de pouvoir monter en grade en ayant étudié et passer un concours car j'ai des notes catastrophiques et je suis super mal vu par ma hiérarchie... car je ne suis pas dans le moule.
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
et ceux de tes collegues legerement hales qui interviennent dans les cites, par exemple, sont ils totalement dignes de confiance ? Je me pose parfois la question lors de controles dans les halls d'immeuble des quartiers sensibles ..
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
Je ne suis pas dans la police, mais j'essaye toujours de réfléchir et de comprendre.
Je crois ou je crains, mais dites-moi si je me trompe, que très souvent le problème se situe beaucoup dans la hiérarchie, les ainsi dits supérieurs.
Je m'explique: des policiers avec de saines et glorieuses intentions, je pense qu'il y en a beaucoup, on ne choisit pas ce métier si on n'en a pas la passion selon moi.
Mais ensuite on rentre dans un système hiérarchique qui, selon la nature de chacun, peut influencer fortement la façon de travailler car tel est le but de certains ordres que l'on peut recevoir. En un mot un policier de mérite peut être aussi tenté par l'idée de faire carrière.
La question est: le chemin qui lui est proposé pour faire carrière correspond-il totalement à la nature par excellence de la vocation de policier?
Les fameux compromis...
Et ces compromis on les retrouve en particulier dans ta question La Gauloise.
On peut fermer un œil pour voir de l'autre et ensuite les ouvrir tous les deux.
Le problème est si on les ferme tous les deux... Et là aussi la demande se pose: qui te permet de fermer un œil ou tous les deux? Et peux- tu choisir de les fermer tous les deux, ou peux-tu choisir de n'en fermer qu'un seul à la place de deux? Et si tu peux choisir, qui ouvre les yeux devant ce que tu fais et qui les ferment?
Ne jugeons pas avant de connaitre toutes les facettes de la médaille...
Et merci aux braves policiers qui se dédient à faire respecter l'ordre, ce qui aujourd'hui est loin d’être aisé.
Je crois ou je crains, mais dites-moi si je me trompe, que très souvent le problème se situe beaucoup dans la hiérarchie, les ainsi dits supérieurs.
Je m'explique: des policiers avec de saines et glorieuses intentions, je pense qu'il y en a beaucoup, on ne choisit pas ce métier si on n'en a pas la passion selon moi.
Mais ensuite on rentre dans un système hiérarchique qui, selon la nature de chacun, peut influencer fortement la façon de travailler car tel est le but de certains ordres que l'on peut recevoir. En un mot un policier de mérite peut être aussi tenté par l'idée de faire carrière.
La question est: le chemin qui lui est proposé pour faire carrière correspond-il totalement à la nature par excellence de la vocation de policier?
Les fameux compromis...
Et ces compromis on les retrouve en particulier dans ta question La Gauloise.
On peut fermer un œil pour voir de l'autre et ensuite les ouvrir tous les deux.
Le problème est si on les ferme tous les deux... Et là aussi la demande se pose: qui te permet de fermer un œil ou tous les deux? Et peux- tu choisir de les fermer tous les deux, ou peux-tu choisir de n'en fermer qu'un seul à la place de deux? Et si tu peux choisir, qui ouvre les yeux devant ce que tu fais et qui les ferment?
Ne jugeons pas avant de connaitre toutes les facettes de la médaille...
Et merci aux braves policiers qui se dédient à faire respecter l'ordre, ce qui aujourd'hui est loin d’être aisé.
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
La Gauloise a écrit :et ceux de tes collegues legerement hales qui interviennent dans les cites, par exemple, sont ils totalement dignes de confiance ? Je me pose parfois la question lors de controles dans les halls d'immeuble des quartiers sensibles ..
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_ Inutile de se poser la question, j'ai pu apprécier la partialité lors d'enlèvements de véhicules...
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
oui, je me doutais un peu aussi, pour avoir assez souvent vu des controles d'identite autour de points strategiques tels que le hall du RER a La Defense... 
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
le 9.3 est vraiment particulier ! rien que d'emprunter la ligne 13 du metro, qui conduit a Saint-Denis donne un avant gout de la couleur locale.. Ensuite chaque ville a sa specificite dans le 93 et les riverains s'accrochent pour ne pas baisser les bras et partir.. De bons Francais y ont passe toute une vie ; quel dommage que la Basilique qui contient les sepultures des Rois de France soit dans un tel lieu.. 
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
La Gauloise a écrit :le 9.3 est vraiment particulier ! rien que d'emprunter la ligne 13 du metro, qui conduit a Saint-Denis donne un avant gout de la couleur locale.. Ensuite chaque ville a sa specificite dans le 93 et les riverains s'accrochent pour ne pas baisser les bras et partir.. De bons Francais y ont passe toute une vie ; quel dommage que la Basilique qui contient les sepultures des Rois de France soit dans un tel lieu..
aujourd'hui en France tu es en sécurité nulle part et encore moins dans des villes comme marseille, lille, la seine-saint-denis etc
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Re: _ Dans l'enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»
plus ou moins quand meme, tu as des trous perdus dans nos campagnes ou il y a encore de bons Francais et peu de criminalité, mais a terme si rien n'explose avant, ils seront envahis. Le danger maintenant etant les bandes itinerantes qui effectuent des cambriolages et des bracages dans les campagnes. Ce sont surtout les agglomerations qui attirent la racaille.
J'ai des idees de meurtre quand j'entends commenter ces evenements comme des faits naturels vu que rien n'est tente pour les supprimer..
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