POLÉMIQUE SUR LES FOUILLES DE CAVES D’IMMEUBLE
Publié : 09/12/2010 - 16:10
Les voyous ont de beaux jours devant eux, grâce au laxisme de cette justice gauchisante française, qui s’empêtre dans la bureaucratie pour défendre plus facilement un coupable que de rendre justice aux victimes !
Si ce genre d’incompétence était fortuit, ma foi cela pourrait être excusable, mais malheureusement ce n’est que monnaie courante qui s’accentue de jour en jour.
C’est bien pour cela qu’en France, la voyoucratie se moque éperdument des lois de notre pays et qu’elle est assurée de pouvoir progresser sans cesse au détriment des victimes françaises !
http://la-valise-ou-le-cercueil.over-bl ... 72144.html
02.12.2010
POLÉMIQUE SUR LES FOUILLES DE CAVES D’IMMEUBLE ???
Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /2010 07:55
Islam / Touche pas à mon arme ! -
Par Michel Garroté
Ce n’est plus ‘Touche pas à mon pote !’
-
C’est ‘Touche pas à mon arme !’
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Cela se passe en France.
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Un tribunal correctionnel annule une saisie d'arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d'un immeuble.
Le juge du tribunal correctionnel considère que les policiers n'ont pas l'autorisation (du bailleur…) les halls et les caves de l'immeuble.
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L'affaire en quelques mots : après une fusillade dans le quartier, des policiers procèdent à des contrôles d'identité ainsi qu'à des fouilles dans les parties communes d'un immeuble.
Un pistolet est découvert et saisi. Deux traces ADN sont isolées sur l'arme et deux personnes sont interpellées.
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Les deux suspects passent en comparution. Le dossier ne contient pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes. L’avocat des deux suspects plaide la nullité de la procédure. Or, le bailleur a bien confirmé son accord.
Simplement, le document n'a pas été versé au dossier. Le tribunal a donné raison à l'avocat des deux hommes, qui sont repartis libres (et armés ?).
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Le parquet fait appel de cette décision. Et le parquet précise que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.
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Cette décision procédurière et/ou irrégulière d’un simple tribunal correctionnel pourrait remettre en cause 5800 fouilles similaires qui se sont produites dans le Califat de Seine-Saint-Denis depuis avril dernier.
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Michel Garroté
Si ce genre d’incompétence était fortuit, ma foi cela pourrait être excusable, mais malheureusement ce n’est que monnaie courante qui s’accentue de jour en jour.
C’est bien pour cela qu’en France, la voyoucratie se moque éperdument des lois de notre pays et qu’elle est assurée de pouvoir progresser sans cesse au détriment des victimes françaises !
http://la-valise-ou-le-cercueil.over-bl ... 72144.html
02.12.2010
POLÉMIQUE SUR LES FOUILLES DE CAVES D’IMMEUBLE ???
Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /2010 07:55
Islam / Touche pas à mon arme ! -
Par Michel Garroté
Ce n’est plus ‘Touche pas à mon pote !’
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C’est ‘Touche pas à mon arme !’
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Cela se passe en France.
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Un tribunal correctionnel annule une saisie d'arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d'un immeuble.
Le juge du tribunal correctionnel considère que les policiers n'ont pas l'autorisation (du bailleur…) les halls et les caves de l'immeuble.
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L'affaire en quelques mots : après une fusillade dans le quartier, des policiers procèdent à des contrôles d'identité ainsi qu'à des fouilles dans les parties communes d'un immeuble.
Un pistolet est découvert et saisi. Deux traces ADN sont isolées sur l'arme et deux personnes sont interpellées.
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Les deux suspects passent en comparution. Le dossier ne contient pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes. L’avocat des deux suspects plaide la nullité de la procédure. Or, le bailleur a bien confirmé son accord.
Simplement, le document n'a pas été versé au dossier. Le tribunal a donné raison à l'avocat des deux hommes, qui sont repartis libres (et armés ?).
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Le parquet fait appel de cette décision. Et le parquet précise que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.
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Cette décision procédurière et/ou irrégulière d’un simple tribunal correctionnel pourrait remettre en cause 5800 fouilles similaires qui se sont produites dans le Califat de Seine-Saint-Denis depuis avril dernier.
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Michel Garroté