Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Oui ! En plus nous ferions des économies... 
Plus tu voles haut, plus tu parais p'tit pour ceux qui volent bas!!
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
oui j'ai appris au JT de 13h cette horrible nouvelle qui ne fait que renforcer le voeu du retablissement de la peine capitale pour ces racailles 
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Ca ferait de la place dans les prisons !
Dans le cochon tout est bon

- La Gauloise
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Parfait ta lettre, et c'est le souhait de pas mal de francais que la peine de mort soit retablie, a chaque crime odieux, la question se repose: c'est l'unique sentence envisageable pour les crapules 
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
La peine de mort est la seule solution contre la récidive, combien de crimes, de viols et de meurtres ont étés commis par des récidivistes ? si la sentence avait été appliquée toutes ces vies innocentes auraient pu être sauvées ! Hélas la peine de mort a été supprimée pour les criminels, pour les victimes elle existe toujours...
"La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir tous les jours"
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Le retour à la liberté pour un grand criminel après sa peine est une offense faîte aux familles des victimes, je trouve. Que ce soit un violeur, un meurtrier, un pédophile, tous ceux là privent une personne de leur droit à la vie, et eux ils pourraient continuer à vivre après la purgation de leur peine??!! L'abolition de la peine de mort n'a rien d'une avancée de civilisation; Est-ce un progrès de civilisation de relacher des meurtriers dans la nature?
De plus, les opposants à la peine de mort sont décridibilisés dans le sens où ils sont pour la condamnation à mort de Louis XVI, alors que le citoyen Capet était un citoyen comme les autres, mais non lui on devait le tuer
!!
De plus, les opposants à la peine de mort sont décridibilisés dans le sens où ils sont pour la condamnation à mort de Louis XVI, alors que le citoyen Capet était un citoyen comme les autres, mais non lui on devait le tuer
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De la peine de mort
En septembre 2010, à l’occasion de la présence du ministre de la justice aux obsèques de Natacha Mougel, assassinée par un récidiviste condamné à 10 ans de prison, et qui avait bénéficié d’une libération conditionnelle au bout de cinq, Bruno Gollnisch avait manifesté sa vive émotion et surtout sa colère. Il avait rappelé un certain nombre de vérités.
A savoir que les assassinats commis par les auteurs récidivistes de crimes sexuels pourraient être évités en ce qu’ils sont les fruits de fautes successives du législateur, des magistrats et des psychiatres. Il rappelait que le ministère de la Justice « multiplie les circulaires incitant les juges d’application des peines à aménager les peines de prison, c’est-à-dire à remettre en liberté des délinquants et criminels avant la fin de leur peine, faute de place dans les prisons.
C’est pourquoi le dirigeant frontiste demandait que les magistrats appliquent véritablement les lois successives votées contre les récidivistes ; que « l’évaluation du risque de récidive repose non sur des critères flous et peu prédictifs (comportement en détention, expression de regrets), mais sur des critères objectifs et fiables comme le nombre de crimes et délits commis dans le passé » ; que « la condamnation à perpétuité soit réelle et sans remise de peine possible pour les crimes sexuels suivis d’assassinat. » L’exécution de la peine doit être la règle et la libération anticipée l’exception. »
A défaut, notait il encore, « la peine de mort, tant critiquée, est alors le seul moyen de protéger des victimes innocentes. Entre la vie des assassins et celle de leurs victimes, il faut savoir choisir. »
Intervenant au Parlement européen le 6 octobre dernier, à l’occasion de la huitième édition de la « Journée mondiale contre la peine de mort », Bruno Gollnisch avait déclaré avoir « une pensée émue pour tous ceux à qui elle n’a pas été épargnées ».
« Pour les 200 000 enfants à naître innocents que l’on fait disparaître chaque année en France », « Pour les 6 à 700 innocents assassinés chaque année en France et combien de milliers d’autres en Europe et dans le monde ». « Pour Natacha Mougel, Marie-Christine Hodeau, Nelly Crémel, Anne-Lorraine Schmitt, et tant de leurs semblables dont le seul tort a été de croiser un jour la route d’un criminel que souvent la loi avait permis de libérer après un premier crime odieux. »
« Pour les victimes de tous les Dutroux, les Evrard et les Fourniret dont la vie, si elles ne l’ont pas perdue, a été saccagée .Pour les morts de Londres, de Madrid et d’ailleurs victimes du terrorisme aveugle. »
« Je pense à eux parce que pour les victimes, on n’organise pas de journée mondiale. Mais souvent les bourreaux, eux, méritent la peine de mort. « Dans un Etat de droit, et là seulement, la peine de mort n’est pas un crime d’Etat. Elle permet de protéger définitivement la société et la population contre ces criminels dont c’est aussi, parfois, la seule voie de rédemption. »
Soumettons enfin à nos législateurs cette réflexion de Maître Jacques Vergès qui conduit à nous interroger une nouvelle fois sur le climat dans lequel baignent nos « sociétés avancées ».
« Ceux qui s’opposent à la peine de mort relevait-il, tout en étant favorable à des peines de trente années de prison incompressibles, ne sont pas guidés par le respect de la dignité humaine, mais par la peur du Sacré. La mort appartient au domaine du Sacré, pas la prison. Or, nous sommes dans une société qui s’emploie à tout désacraliser. Il est donc logique que, plutôt de répondre à la question fondamentale que lui adresse le Sacré, elle cherche à supprimer la mort ». http://www.gollnisch.com/
A savoir que les assassinats commis par les auteurs récidivistes de crimes sexuels pourraient être évités en ce qu’ils sont les fruits de fautes successives du législateur, des magistrats et des psychiatres. Il rappelait que le ministère de la Justice « multiplie les circulaires incitant les juges d’application des peines à aménager les peines de prison, c’est-à-dire à remettre en liberté des délinquants et criminels avant la fin de leur peine, faute de place dans les prisons.
C’est pourquoi le dirigeant frontiste demandait que les magistrats appliquent véritablement les lois successives votées contre les récidivistes ; que « l’évaluation du risque de récidive repose non sur des critères flous et peu prédictifs (comportement en détention, expression de regrets), mais sur des critères objectifs et fiables comme le nombre de crimes et délits commis dans le passé » ; que « la condamnation à perpétuité soit réelle et sans remise de peine possible pour les crimes sexuels suivis d’assassinat. » L’exécution de la peine doit être la règle et la libération anticipée l’exception. »
A défaut, notait il encore, « la peine de mort, tant critiquée, est alors le seul moyen de protéger des victimes innocentes. Entre la vie des assassins et celle de leurs victimes, il faut savoir choisir. »
Intervenant au Parlement européen le 6 octobre dernier, à l’occasion de la huitième édition de la « Journée mondiale contre la peine de mort », Bruno Gollnisch avait déclaré avoir « une pensée émue pour tous ceux à qui elle n’a pas été épargnées ».
« Pour les 200 000 enfants à naître innocents que l’on fait disparaître chaque année en France », « Pour les 6 à 700 innocents assassinés chaque année en France et combien de milliers d’autres en Europe et dans le monde ». « Pour Natacha Mougel, Marie-Christine Hodeau, Nelly Crémel, Anne-Lorraine Schmitt, et tant de leurs semblables dont le seul tort a été de croiser un jour la route d’un criminel que souvent la loi avait permis de libérer après un premier crime odieux. »
« Pour les victimes de tous les Dutroux, les Evrard et les Fourniret dont la vie, si elles ne l’ont pas perdue, a été saccagée .Pour les morts de Londres, de Madrid et d’ailleurs victimes du terrorisme aveugle. »
« Je pense à eux parce que pour les victimes, on n’organise pas de journée mondiale. Mais souvent les bourreaux, eux, méritent la peine de mort. « Dans un Etat de droit, et là seulement, la peine de mort n’est pas un crime d’Etat. Elle permet de protéger définitivement la société et la population contre ces criminels dont c’est aussi, parfois, la seule voie de rédemption. »
Soumettons enfin à nos législateurs cette réflexion de Maître Jacques Vergès qui conduit à nous interroger une nouvelle fois sur le climat dans lequel baignent nos « sociétés avancées ».
« Ceux qui s’opposent à la peine de mort relevait-il, tout en étant favorable à des peines de trente années de prison incompressibles, ne sont pas guidés par le respect de la dignité humaine, mais par la peur du Sacré. La mort appartient au domaine du Sacré, pas la prison. Or, nous sommes dans une société qui s’emploie à tout désacraliser. Il est donc logique que, plutôt de répondre à la question fondamentale que lui adresse le Sacré, elle cherche à supprimer la mort ». http://www.gollnisch.com/
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
*
_ Comment vos enfants se font racketter
Le Point.fr - Publié le 28/05/2011 à 10:43 - Modifié le 28/05/2011 à 12:48
Quel que soit le quartier, sous les yeux des passants indifférents, les ados sont de plus en plus nombreux à se faire détrousser.
C'est un après-midi tranquille dans une rue du centre de Paris. Trois garçons se parlent, plantés au milieu d'un trottoir. L'un a une demi-tête de moins que les deux autres. Les grands se sont rapprochés du plus petit, ils lui tapotent furtivement le blouson, puis les poches du pantalon. Et s'éloignent l'instant d'après. Lestés d'un nouvel iPod. Des passants les ont frôlés, sans rien saisir de la scène : tout paraît si normal, des copains qui discutent... Et ce samedi de Pâques, place de la Bastille, auriez-vous remarqué, alors que se presse la foule des beaux jours, qu'au milieu de ces six garçons qui les entourent deux adolescents sont en difficulté, en train de se faire détrousser ? Pas de cris, pas de geste brutal. Les adolescents ont repris leur chemin, sans rien dire.
Voilà comment vos enfants se font tranquillement dépouiller dans la rue. Sous vos yeux. "En 2002, 20 % des appels que nous recevions concernaient le racket, dit Sylvia Berdin, juriste à l'association Jeunes Violences Écoute. En 2010, ce chiffre est tombé à 4 %. Cela ne signifie pas que le racket est en diminution, mais que sa banalisation est extrême. Se faire taxer est considéré comme normal." Dans cette classe d'un lycée du quartier du Marais, à Paris, la moitié des garçons ont été rackettés. Le scénario est immuable. Les agresseurs entament d'abord la conversation avec leurs futures victimes : "T'as l'heure ?", "T'aurais pas une garo (cigarette) ?", "Tu me prêtes ton phone ?". Ou cherchent l'embrouille : "Pourquoi t'as poussé mon ami ?" Les voyous sont jeunes et s'en prennent bien sûr à plus petit qu'eux, ou à moins nombreux, et à des proies bien habillées.
Sur le qui-vive
Victor, 14 ans, et Max, 15 ans, deux ados sans histoire du 19e arrondissement, viennent d'avoir affaire à des racketteurs. Depuis, ils ne se sentent pas tranquilles dans la rue et prennent le bus. Un sentiment nouveau les habite : la peur. "On a plus peur après que pendant le racket." Comme tous les garçons de leur âge, Victor et Max ont acquis des réflexes pour échapper à leurs prédateurs. Dès qu'ils aperçoivent d'autres jeunes dans la rue, ils jaugent d'un coup d'oeil leur allure, leur nombre, leur taille... Au moindre doute, ils changent de trottoir, marchent à côté d'un adulte, repèrent des boutiques où ils peuvent se réfugier... Les parents savent-ils que leurs enfants, sur le chemin de l'école, sont sur le qui-vive ?
Peur, impuissance, honte. Antoine, 15 ans, accompagné de deux copains, a voulu voler au secours de Thomas et Achille aux prises avec des "racailles". À cinq contre deux, il a cru que ce serait facile... Mais : "C'est bizarre, on est paralysé, on recule. C'est plus fort que nous, la peur prend le dessus sur le courage." Les adultes ne sont pas plus à l'aise quand, dans le bus, Jules et ses amis leur demandent de l'aide alors qu'ils se font dépouiller sous leur nez. "Les gens ont baissé les yeux", s'indigne Jules.
En mode capuche
Malik a 16 ans. Lui aussi a fait l'expérience du racket, mais du côté opposé. Il s'est essayé au détroussage et a été arrêté dès sa première tentative. Il sort de chez le juge des enfants. À sa manière, il a bien compris qu'au coeur du rapport de force entre voleurs et volés, il y avait un seul ressort : la peur. Il a abordé sa première victime comme un débutant : "Je lui ai dit On va être clairs, soit tu donnes, soit... euh... y a pas d'autres solutions." Son "pote" qui l'accompagnait, six gardes à vue à son actif, a su être plus persuasif : "Tu donnes ou t'es mort, il lui a fait. Et puis quand vous voyez mon pote, un Black de 1,95 m, habillé tout en noir, en mode capuche et tout... Le gars tremblait."
Essayer de ne pas trembler, tout est là, explique Jean-Marie Petitclerc, éducateur, qui préconise la stratégie du canard : "Calme au-dessus de l'eau, mais pédalant sans cesse sous la ligne de flottaison. Il faut essayer de montrer qu'on n'est pas impressionné, même si à l'intérieur le coeur bat la chamade."
Les petites frappes
Théo, 16 ans, racketté six fois, s'efforce de garder son sang-froid : il parlemente, donne des bricoles comme des bonbons ou 1 ou 2 euros, l'honneur des racketteurs sera sauf. Si ses jambes lui paraissent plus rapides que celles de ses attaquants, il court. Un jour, deux jeunes, dont l'un à vélo, le bloquent contre un mur. Il frappe, prend le vélo et s'enfuit en pédalant à toute vitesse. Guillaume, lui, a balancé son téléphone dans un jardin clôturé, laissant les agresseurs les bras ballants. Ethan, qui a remarqué que les petites frappes ne s'attaquent pas aux filles, a glissé en douce son portable à une de ses amies. Pierre, sourd de naissance et appareillé, a répondu aux agresseurs qu'il était malentendant. Désarçonnés, ceux-ci l'ont laissé partir. Sophie, qui connaissait de vue les assaillants, a tenté de les dissuader de dépouiller ses amis. Mais là, peine perdue. "On s'en fout, nous, on a besoin d'un téléphone, on le prend, c'est tout. C'est comme ça, c'est la loi."
Charles, 14 ans, ne s'est, lui, pas démonté. "Ils étaient cinq. J'avais une bouteille d'Oasis à la main. Ils m'ont demandé la bouteille. J'ai dit d'accord pour garder mon portable. Mais ils m'ont insulté. Je leur ai répondu Vos mères, les p... Ils m'ont frappé, j'ai eu une agrafe à la tête."
Les policiers sont formels : mieux vaut donner que prendre un mauvais coup. Les élèves du collège Pablo-Picasso de Garges-lès-Gonesse en savent quelque chose, dont le camarade Love, 14 ans, a été sauvagement tabassé le 12 mai après une embrouille autour de son portable volé.
"Pochon de beu"
Après le choc du racket, le pire est de se taire, par honte du jugement des autres. "Ce serait paradoxal, car c'est de la parole que provient la possibilité de surmonter cette honte, explique Éric Waroquet, psychanalyste. Le traumatisme ne résulte pas tant du heurt provoqué par l'événement que de l'impossibilité à en dire quelque chose." "On ne se souvient pas de la même manière d'une offense vengée", nous dit Freud. Que ce soit avec des mots ou des gestes. Comme le dépôt de plainte. L'histoire qui s'est déroulée sur le terre-plein Saint-Paul, dans le Marais, il y a trois semaines, est à cet égard riche d'enseignements. Léo et Arsène se font taxer un paquet de cigarettes. Mais la serveuse du café voisin, une jeune beur, a tout vu. Elle houspille les deux garçons : "Vous les laissez faire, vous ne leur courez pas après ? J'appelle la police !" Une patrouille qui faisait sa ronde non loin arrête les voleurs. La jeune femme leur aboie dessus : "C'est à cause de jeunes comme vous qu'on a mauvaise opinion des Arabes !" Tout le monde se retrouve au poste, les policiers ont convaincu Arsène et Léo de porter plainte pour les besoins de l'enquête. Alors que la taille du "pochon de beu" (sac de cannabis) trouvé sur l'un des agresseurs suffisait largement à les coffrer.
"Les jeunes n'imaginent pas que déposer plainte permet de remonter jusqu'au racketteur", explique Sylvia Berdin. D'où l'étonnement d'Elies quand il reçut du commissariat un courrier lui annonçant que son racketteur avait été retrouvé... deux ans après les faits.
REGARDEZ Le commissaire général Wierzba évoque le problème du racket dans son arrondissement et détaille les motivations des agresseurs
http://www.lepoint.fr/societe/comment-vos-enfants-se-font-racketter-28-05-2011-1336038_23.php
_ Comment vos enfants se font racketter
Le Point.fr - Publié le 28/05/2011 à 10:43 - Modifié le 28/05/2011 à 12:48
Quel que soit le quartier, sous les yeux des passants indifférents, les ados sont de plus en plus nombreux à se faire détrousser.
C'est un après-midi tranquille dans une rue du centre de Paris. Trois garçons se parlent, plantés au milieu d'un trottoir. L'un a une demi-tête de moins que les deux autres. Les grands se sont rapprochés du plus petit, ils lui tapotent furtivement le blouson, puis les poches du pantalon. Et s'éloignent l'instant d'après. Lestés d'un nouvel iPod. Des passants les ont frôlés, sans rien saisir de la scène : tout paraît si normal, des copains qui discutent... Et ce samedi de Pâques, place de la Bastille, auriez-vous remarqué, alors que se presse la foule des beaux jours, qu'au milieu de ces six garçons qui les entourent deux adolescents sont en difficulté, en train de se faire détrousser ? Pas de cris, pas de geste brutal. Les adolescents ont repris leur chemin, sans rien dire.
Voilà comment vos enfants se font tranquillement dépouiller dans la rue. Sous vos yeux. "En 2002, 20 % des appels que nous recevions concernaient le racket, dit Sylvia Berdin, juriste à l'association Jeunes Violences Écoute. En 2010, ce chiffre est tombé à 4 %. Cela ne signifie pas que le racket est en diminution, mais que sa banalisation est extrême. Se faire taxer est considéré comme normal." Dans cette classe d'un lycée du quartier du Marais, à Paris, la moitié des garçons ont été rackettés. Le scénario est immuable. Les agresseurs entament d'abord la conversation avec leurs futures victimes : "T'as l'heure ?", "T'aurais pas une garo (cigarette) ?", "Tu me prêtes ton phone ?". Ou cherchent l'embrouille : "Pourquoi t'as poussé mon ami ?" Les voyous sont jeunes et s'en prennent bien sûr à plus petit qu'eux, ou à moins nombreux, et à des proies bien habillées.
Sur le qui-vive
Victor, 14 ans, et Max, 15 ans, deux ados sans histoire du 19e arrondissement, viennent d'avoir affaire à des racketteurs. Depuis, ils ne se sentent pas tranquilles dans la rue et prennent le bus. Un sentiment nouveau les habite : la peur. "On a plus peur après que pendant le racket." Comme tous les garçons de leur âge, Victor et Max ont acquis des réflexes pour échapper à leurs prédateurs. Dès qu'ils aperçoivent d'autres jeunes dans la rue, ils jaugent d'un coup d'oeil leur allure, leur nombre, leur taille... Au moindre doute, ils changent de trottoir, marchent à côté d'un adulte, repèrent des boutiques où ils peuvent se réfugier... Les parents savent-ils que leurs enfants, sur le chemin de l'école, sont sur le qui-vive ?
Peur, impuissance, honte. Antoine, 15 ans, accompagné de deux copains, a voulu voler au secours de Thomas et Achille aux prises avec des "racailles". À cinq contre deux, il a cru que ce serait facile... Mais : "C'est bizarre, on est paralysé, on recule. C'est plus fort que nous, la peur prend le dessus sur le courage." Les adultes ne sont pas plus à l'aise quand, dans le bus, Jules et ses amis leur demandent de l'aide alors qu'ils se font dépouiller sous leur nez. "Les gens ont baissé les yeux", s'indigne Jules.
En mode capuche
Malik a 16 ans. Lui aussi a fait l'expérience du racket, mais du côté opposé. Il s'est essayé au détroussage et a été arrêté dès sa première tentative. Il sort de chez le juge des enfants. À sa manière, il a bien compris qu'au coeur du rapport de force entre voleurs et volés, il y avait un seul ressort : la peur. Il a abordé sa première victime comme un débutant : "Je lui ai dit On va être clairs, soit tu donnes, soit... euh... y a pas d'autres solutions." Son "pote" qui l'accompagnait, six gardes à vue à son actif, a su être plus persuasif : "Tu donnes ou t'es mort, il lui a fait. Et puis quand vous voyez mon pote, un Black de 1,95 m, habillé tout en noir, en mode capuche et tout... Le gars tremblait."
Essayer de ne pas trembler, tout est là, explique Jean-Marie Petitclerc, éducateur, qui préconise la stratégie du canard : "Calme au-dessus de l'eau, mais pédalant sans cesse sous la ligne de flottaison. Il faut essayer de montrer qu'on n'est pas impressionné, même si à l'intérieur le coeur bat la chamade."
Les petites frappes
Théo, 16 ans, racketté six fois, s'efforce de garder son sang-froid : il parlemente, donne des bricoles comme des bonbons ou 1 ou 2 euros, l'honneur des racketteurs sera sauf. Si ses jambes lui paraissent plus rapides que celles de ses attaquants, il court. Un jour, deux jeunes, dont l'un à vélo, le bloquent contre un mur. Il frappe, prend le vélo et s'enfuit en pédalant à toute vitesse. Guillaume, lui, a balancé son téléphone dans un jardin clôturé, laissant les agresseurs les bras ballants. Ethan, qui a remarqué que les petites frappes ne s'attaquent pas aux filles, a glissé en douce son portable à une de ses amies. Pierre, sourd de naissance et appareillé, a répondu aux agresseurs qu'il était malentendant. Désarçonnés, ceux-ci l'ont laissé partir. Sophie, qui connaissait de vue les assaillants, a tenté de les dissuader de dépouiller ses amis. Mais là, peine perdue. "On s'en fout, nous, on a besoin d'un téléphone, on le prend, c'est tout. C'est comme ça, c'est la loi."
Charles, 14 ans, ne s'est, lui, pas démonté. "Ils étaient cinq. J'avais une bouteille d'Oasis à la main. Ils m'ont demandé la bouteille. J'ai dit d'accord pour garder mon portable. Mais ils m'ont insulté. Je leur ai répondu Vos mères, les p... Ils m'ont frappé, j'ai eu une agrafe à la tête."
Les policiers sont formels : mieux vaut donner que prendre un mauvais coup. Les élèves du collège Pablo-Picasso de Garges-lès-Gonesse en savent quelque chose, dont le camarade Love, 14 ans, a été sauvagement tabassé le 12 mai après une embrouille autour de son portable volé.
"Pochon de beu"
Après le choc du racket, le pire est de se taire, par honte du jugement des autres. "Ce serait paradoxal, car c'est de la parole que provient la possibilité de surmonter cette honte, explique Éric Waroquet, psychanalyste. Le traumatisme ne résulte pas tant du heurt provoqué par l'événement que de l'impossibilité à en dire quelque chose." "On ne se souvient pas de la même manière d'une offense vengée", nous dit Freud. Que ce soit avec des mots ou des gestes. Comme le dépôt de plainte. L'histoire qui s'est déroulée sur le terre-plein Saint-Paul, dans le Marais, il y a trois semaines, est à cet égard riche d'enseignements. Léo et Arsène se font taxer un paquet de cigarettes. Mais la serveuse du café voisin, une jeune beur, a tout vu. Elle houspille les deux garçons : "Vous les laissez faire, vous ne leur courez pas après ? J'appelle la police !" Une patrouille qui faisait sa ronde non loin arrête les voleurs. La jeune femme leur aboie dessus : "C'est à cause de jeunes comme vous qu'on a mauvaise opinion des Arabes !" Tout le monde se retrouve au poste, les policiers ont convaincu Arsène et Léo de porter plainte pour les besoins de l'enquête. Alors que la taille du "pochon de beu" (sac de cannabis) trouvé sur l'un des agresseurs suffisait largement à les coffrer.
"Les jeunes n'imaginent pas que déposer plainte permet de remonter jusqu'au racketteur", explique Sylvia Berdin. D'où l'étonnement d'Elies quand il reçut du commissariat un courrier lui annonçant que son racketteur avait été retrouvé... deux ans après les faits.
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ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
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encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Hier vers 15h dans ma rue, les flics ont du coucher sur le trottoir deux mineurs de moins de 15 ans (apparemment des Roms), l'un devait avoir douze ans, pour les menotter car ils ne se laissaient pas faire... ils venaient d'arracher le sac d'une dame, en plein jour, en pleine rue assez peuplee a cette heure ! le plus jeune rebelle insultait le policier ! que font ils de toute cette racaille ? ils les relachent, des paires de baffes se perdent ! Heureusement que les deux gamins avaient ete retenus par un groupe de passants en attendant l'arrivee de la police.
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
La peine de mort pour les crimes odieux, évidemment.
Mais la première des luttes contre la récidive et tout simplement l'application des peines. Un meurtrier qui prend 30 ans de prison aura moins envie de recommencer en sortant s'il les fait en intégralité que s'il ne fait que 15 ans.
Même chose pour les actes moins grave, 3 ans de prison, ça ne devrait pas vouloir dire 1 an et demi!
Enfin la perpétuité réelle résolverait pas mal de problèmes également.
Mais la première des luttes contre la récidive et tout simplement l'application des peines. Un meurtrier qui prend 30 ans de prison aura moins envie de recommencer en sortant s'il les fait en intégralité que s'il ne fait que 15 ans.
Même chose pour les actes moins grave, 3 ans de prison, ça ne devrait pas vouloir dire 1 an et demi!
Enfin la perpétuité réelle résolverait pas mal de problèmes également.
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
La peine de mort pour les crimes odieux, évidemment.
*
_ Quel crime ne serait pas odieux
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encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
"Qui vole un oeuf vole un boeuf" je ne vois pas ce qui peut les arreter dans l'escalade des delits..
J'espere que le delit est note sur le casier judiciaire.
J'espere que le delit est note sur le casier judiciaire.
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
La Gauloise a écrit :"Qui vole un oeuf vole un boeuf" je ne vois pas ce qui peut les arreter dans l'escalade des delits..
*
_ Moi si...
Vous ne pouvez pas consulter les fichiers insérés à ce message.
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
crime contre l'humanité
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_ Notion totalement abstraite, vide de sens pour moi...
Ratko Mladic est un valeureux patriote, pourquoi en France n'y en aurait-il pas de pareil...
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supergaulois
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
de toute façon il a été déclaré coupable avant meme que son proces commence 
- Tireur_isolé
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
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_ Défendre son pays par quelque moyen que ce soit, n'est en rien un crime !
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
FN-vite a écrit :Je pense que le crime comme le délit peut être soit odieux, soit pas. Cela dépend des motivations, de la victime, de la période et souvent des défaites ou des victoires.
En attendant, la seule motivation des ennemis de la Serbie a toujours été la même : l'Union européenne !
....ne semblent gêner notre président (le nabot). Lequel, après l'arrestation de l'ancien leader des Serbes de Bosnie Radovan Karadjic, avait en revanche exprimé le 22 juillet sa « très vive satisfaction », estimant que « cette arrestation, longtemps attendue, manifeste clairement la volonté du nouveau gouvernement de Belgrade de rapprocher la Serbie de l'Union européenne, en contribuant à la paix et à la stabilité des Balkans » rapprochement qui serait encore plus rapide si était également mis hors d'état de nuire Ratko Mladic mais, hélas, malgré la récompense promise de un million de dollars, aucun de ses soldats n'a encore trahi l'ancien général en chef des Serbes de Bosnie.
Reste que ce ne sont ni Karadjic (expédié le 30 juillet en catastrophe aux Pays-Bas, et tant pis pour la démocratie) ni Mladic, ces "bourreaux" tant démonisés par la « communauté internationale » et les media aux ordres qui ont compromis au premier chef la paix et la stabilité dans les Balkans. Ce sont les Turcs qui, en envahissant, en islamisant, en "orientalisant" et en occupant un demi-millénaire durant les Slaves du Sud, ont édifié entre eux des barrières religieuses et civilisationnelle qui, un moment camouflées par la dictature titiste, ont réapparu ensuite. Sans l'islam, dont les orthodoxes, mais aussi les catholiques croates et hongrois du limes eurent tant à souffrir, il n'y aurait jamais eu de tentative de nettoyage ethnique en Bosnie et au Kossovo, et donc pas de massacre de Srebrenica. Mais qui le rappelle, et qui s'en soucie alors qu'on nous tympanise des siècles plus tard de la traite triangulaire ?
Sûrement pas Nicolas Sarkozy, dont les ancêtres Mallah étaient, de même que tous les ladinos, comme des coqs en pâte dans l'Empire ottoman (le témoignage du défunt écrivain judéo-sarajévien et communiste Mosha Pijade est à cet égard édifiant), et qui brûle de faire entrer la Turquie dans l'Europe.
viewtopic.php?f=17&t=13652&p=347701&hilit=Ratko+Mladic#p347701
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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supergaulois
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
si il y avait la peine de mort en France, les racailles feraient moins les malins
- La Gauloise
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Comme les prisons sont saturees et qu'il y plus de sursis que de detention veritable, les racailles le savent, puisqu'on les relache 
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supergaulois
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
désolé mais moi ça me fait pas rire, il faut passer en 2012 pour avoir un vrai ministre de l'intérieur 

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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
je n'ai jamais dit que c'etait drole !
c'est plutot inquietant cette situation de crimes au quotidien, ouvertement devant temoins, des gamins de plus en plus jeunes qui n'ont aucune valeur de la vie, qui se croient dans des series TV en manque de substances illicites, ou qui chez eux ont le couteau facile oui..
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
supergaulois a écrit :désolé mais moi ça me fait pas rire, il faut passer en 2012 pour avoir un vrai ministre de l'intérieur
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_ Personne ne rit, un vrai ministre de l'Intérieur, j'aime bien la place Bauveau, moi...
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
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_ Ils ne voulaient pas organiser de referendum sur le sujet, ils ne pouvaient être sûrs du résultat, même des gens de gauche sont pour la peine de mort...
Ils ont donc préféré passer pas la voix de la législature avec une chambre acquise.
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Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après.
Tireur_isolé a écrit :supergaulois a écrit :désolé mais moi ça me fait pas rire, il faut passer en 2012 pour avoir un vrai ministre de l'intérieur
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_ Personne ne rit, un vrai ministre de l'Intérieur, j'aime bien la place Bauveau, moi...
je te verrais bien ministre de l'éducation nationale
Re: Abolition de la peine de mort 20 ans après .
supergaulois a écrit :Marine l'a bien dit lundi soir, il faut remettre la peine de mort et vite !!!
oui mais pour ceux pour qui ont la preuve évidente, comme Fourniret, Louis, celui du clan des barbares, il y en a tant.
Mais quand on prend l'exemple de Dany Le Prince, ça demande réflexion. Ne pas prononcer des peines de mort à tout va, parce que la justice hélas condamne des innocents. On le voit en suivant les procédures, il y a vraiment de gros efforts à faire de ce côté là. Des enquêtes plus approfondies, plus responsables et pas trouver un coupable comme on le voit souvent.
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