Les braqueurs aiment les petits commerces. En témoignent les chiffres 2008 publiés par le ministère de l'Intérieur concernant les vols à main armée dans les commerces : +20,5 %, soit 3 500 braquages en France.
Du coup, les commerçants redoublent de vigilance et renforcent leur sécurité. Particulièrement les stations-service qui s'équipent en vidéo-surveillance, alarmes et vitres pare-balles. Des moyens de dissuasion qui limitent la casse dans le département puisqu'aucun braquage n'a été perpétré en station depuis le début d'année.
Ce ne fut pas le cas l'année dernière.
http://www.ledauphine.com/insecurite-le ... cle=107652
"Le risque est à la fermeture"
« J'étais seul le jour où c'est arrivé. Ils ont déboulé de derrière la station et j'ai pas eu le temps d'activer la fermeture automatique. Je me suis retrouvé avec un flingue sur la tempe. Dans ces cas-là, vous dites rien et vous laissez faire ».
Les braqueurs sont repartis avec 300 €, une broutille. Le traumatisme de Lionel Gatineau en revanche, était sérieux. Un an après, le gérant de la station Elf du Pontet continue de travailler comme si de rien n'était, ou presque.
« Maintenant je prends mes précautions, je vide ma caisse régulièrement et j'ai un système de sécurité bien rodé. Mais le vrai risque est à la fermeture, c'est là qu'il faut être le plus vigilant. En cas de braquage, j'ai dit à mes employés de donner la caisse. On a beau dire que la délinquance est en baisse, je constate que depuis quatre ans, ça s'empire. Avant on vivait pas avec ce risque-là ».
"Bien sûr qu'on a peur"
Les stations-service savent qu'elles sont exposées aux risques et s'équipent en conséquence : vidéo-surveillance, pédale anti-agression, alarme ou bip ceinture sont devenus monnaie courante. Elles sont reliées à des sociétés de surveillance qui alertent gendarmerie ou commissariat les plus proches en cas de problème.
La police assure une présence dans la mesure du possible. Ce qui rassure Nathalie Mangeot, la gérante d'une station Agip à Cavaillon. Une de ses employées s'est fait braquer en mai dernier.
Retour au Pontet. Il est 19h 30 et Julie est seule à la caisse de nuit, derrière sa vitre blindée. Les clients n'entrent plus dans la boutique depuis 19 heures et payent avant de se servir à la pompe.
« Dans ce métier, on n'est jamais tranquille, reconnaît la jeune femme. Si on pensait à tous les risques, on ne viendrait même pas au boulot. J'ai surtout peur le samedi matin quand je fais l'ouverture, parce que je suis vraiment seule ».
Après trois braquages en deux ans, le patron a pris ses dispositions. Chaque soir un vigile assure la sécurité. Une mesure « nécessaire parce que je ne veux plus voir une de mes employées tirée par les cheveux et gazée pour quelques euros ».
REPÈRES :
STATIONS-SERVICE
On en compte 91 dans le département.
LA DÉLINQUANCE EN 2008
Dans le Vaucluse :
Délinquance générale : + 4,5 %.
Vols à main armée : 52 en 2008 et 68 en 2007, soit -23,53 %.
Autres vols avec violence sans arme à feu : 672 en 2008 et 725 en 2007 soit -7,31 %.
En France :
Délinquance générale : - 0,86 %.
Vols à main armée : + 20,5 %.
Les commerces de proximité sont devenus la cible privilégiée
Les commerces de proximité sont devenus la cible privilégiée
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Les commerces de proximité sont devenus la cible privilégiée
INSÉCURITÉ
De février 2007 à mars 2008 : le triangle noir du Haut-Vaucluse
Près d'une vingtaine de faits crapuleux commis entre février 2007 et mars 2008 sur trois stations-service de Lapalud, Bollène et Mondragon avaient fait de cette zone un "triangle noir" en terme de criminalité, sur le plan national.
http://www.ledauphine.com/insecurite-de ... cle=107654
Un périmètre de 10 km²
Dans un périmètre d'à peine 10 km², des faits graves se sont succédé : cambriolages, braquage, saucissonage, avec en point d'orgue, la destruction complète des deux stations Total de Lapalud et Bollène, incendiées à juste six mois d'intervalle.
Des dégâts répétés qui ont coûté cher à la multinationale.
Près d'un an et demi d'enquête
Il aura fallu près d'un an et demi, mais les enquêteurs de la brigade de recherche d'Orange et de la brigade territoriale de Bollène sont parvenus à confondre les deux auteurs de ces faits. De gros moyens avaient en effet été diligentés au sein d'une cellule spéciale créée par la gendarmerie.
En octobre dernier, un ancien agent de sécurité était mis en examen et écroué pour 23 méfaits dont l'incendie de la station de Lapalud, son épouse, accusée de complicité, était elle, placée sous contrôle judiciaire.
Un homme de 36 ans avait reconnu les faits
À peine trois mois plus tard, l'homme était extrait de la maison d'arrêt de Nîmes et mis en examen, à nouveau avec sa compagne, cette fois pour l'incendie de la station de Bollène, ainsi que d'un magasin d'ameublement.
Ce père de famille de 36 ans, qui avait à nouveau reconnu les faits, dort depuis en prison.
De février 2007 à mars 2008 : le triangle noir du Haut-Vaucluse
Près d'une vingtaine de faits crapuleux commis entre février 2007 et mars 2008 sur trois stations-service de Lapalud, Bollène et Mondragon avaient fait de cette zone un "triangle noir" en terme de criminalité, sur le plan national.
http://www.ledauphine.com/insecurite-de ... cle=107654
Un périmètre de 10 km²
Dans un périmètre d'à peine 10 km², des faits graves se sont succédé : cambriolages, braquage, saucissonage, avec en point d'orgue, la destruction complète des deux stations Total de Lapalud et Bollène, incendiées à juste six mois d'intervalle.
Des dégâts répétés qui ont coûté cher à la multinationale.
Près d'un an et demi d'enquête
Il aura fallu près d'un an et demi, mais les enquêteurs de la brigade de recherche d'Orange et de la brigade territoriale de Bollène sont parvenus à confondre les deux auteurs de ces faits. De gros moyens avaient en effet été diligentés au sein d'une cellule spéciale créée par la gendarmerie.
En octobre dernier, un ancien agent de sécurité était mis en examen et écroué pour 23 méfaits dont l'incendie de la station de Lapalud, son épouse, accusée de complicité, était elle, placée sous contrôle judiciaire.
Un homme de 36 ans avait reconnu les faits
À peine trois mois plus tard, l'homme était extrait de la maison d'arrêt de Nîmes et mis en examen, à nouveau avec sa compagne, cette fois pour l'incendie de la station de Bollène, ainsi que d'un magasin d'ameublement.
Ce père de famille de 36 ans, qui avait à nouveau reconnu les faits, dort depuis en prison.
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Re: Les commerces de proximité sont devenus la cible privilégiée
Prêt de chez moi, à Condé sur Huisne, la boulangère c'est fait braquer vers la fermeture. Le gars a pris la caisse et c'est enfui ... à pieds. Bien sûr personne n'a rien vu ni entendu. Et il n'a toujours pas était retrouvé ...
Inutile de vous dire que la boulangère est traumatisée
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On nous a pris la liberté d'expressions, ils nous reste la liberté de penser ... Vive la France !
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