l'octogénaire aubignanais René Girard avait trouvé la mort
Publié le lundi 8 décembre 2008 à 09H22
Quatre ans après le cambriolage au cours duquel René Girard, 80 ans, a perdu la vie, Mohamed El Aissaoui, un Carpentrassien de 26ans, et Sofiane Saidi, un Montilien de 22 ans, comparaissent devant la Cour d'assises d'appel du Gard placée sous la présidence de Marie-Claude Bérenger.
http://www.laprovence.com/articles/2008 ... a-mort.php
Ces deux jeunes gens sont mis en cause dans un cambriolage qui a tourné au drame au cours de la nuit de Noël 2004. Lors du procès qui s'était déroulé en juin 2007 devant la Cour d'assises du Vaucluse, les deux accusés, assistés de Mes Geiger et Billet, avaient assuré qu'il s'agissait d'un accident. Qu'ils avaient choisi au hasard cette maison d'Aubignan qu'ils pensaient vide de tout occupant. Mais réveillé par du bruit, René Girard s'est levé. Armé d'un fusil de chasse, le vieil homme est sorti de sa chambre puis est rentré dans le séjour. Sofiane Saidi a saisi le canon de l'arme puis a frappé le vieil homme qui a chuté au sol. C'est au moment où il manipulait l'arme pour la décharger que le coup de feu a claqué, touchant mortellement l'octogénaire. Mohamed el Aissaoui, qui fouillait le rez-de-chaussée, a pris la fuite avec son ami sans savoir ce qui s'était passé. Le lendemain, inquiet de ne pas voir arriver celui qui se faisait appeler "Tonton Jules" pour le repas de Noël, son neveu est allé le chercher et a découvert le drame. "Ils n'ont pas voulu la mort de cet homme" C'est un renseignement anonyme qui permettra aux gendarmes d'identifier les deux suspects. Reconnu coupable de sa participation à la tentative de vol commise par effraction, en réunion et au cours de laquelle des violences ont été exercées sur la victime, Mohamed El Aissaoui avait été condamné à cinq ans de prison dont un an avec sursis et mise à l'épreuve pendant trois ans. Les jurés avaient retenu la culpabilité de Sofiane Saïdi pour sa participation à cette tentative de cambriolage mais aussi pour homicide involontaire. Il était condamné à sept ans de prison.
Le Parquet, qui avait réclamé de treize à quinze ans de réclusion à son encontre et sept ans de prison pour El Aissaoui, a relevé appel du verdict. Ce nouveau procès n'a pas de sens pour la défense. Ainsi, Me Geiger indique que son client, qui a pris la mesure de sa faute, en assume la conséquence. " Très honnêtement, je ne vois pas comment on pourrait contester que le coup de feu a été accidentel," insiste Me Geiger. "Sofiane Saidi, qui n'a pas voulu la mort de cet homme, est toujours dans la culpabilité," poursuit Me Billet qui va se présenter devant la cour d'appel avec le même souci d'obtenir une réponse positive à la question de l'homicide involontaire.
Aubignan : l'octogénaire aubignanais avait trouvé la mort
Aubignan : l'octogénaire aubignanais avait trouvé la mort
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Aubignan:l'octogénaire aubignanais avait trouvé la mort
"C'est la pression sur la cité qui a permis de les arrêter"
http://www.laprovence.com/articles/2008 ... rreter.php
Aubignan-Serres / Un avocat souffrant, le procès a été suspendu jusqu'à jeudi
Coincé par une gastro-entérite aiguë Me Billet, l'avocat de Sofiane Saidi, 22 ans, ne s'est pas présenté, hier, devant la Cour d'assises d'appel du Gard qui évoque depuis lundi la tentative de vol avec violence, commise la nuit de Noël 2004 à Aubignan, et qui a entraîné la mort de René Girard, 80 ans. M e Geiger, conseil du deuxième accusé, Mohamed El Aissaoui, 26 ans, a accepté de substituer son collègue pour la matinée, les débats étant consacrés à l'audition des gendarmes, d'un voisin et du neveu de la victime.
Par contre, la présence de M e Billet étant indispensable lors de la comparution du médecin légiste et du balisticien --qui conclu au tir accidentel-- la présidente, Marie-Claude Béranger a ordonné la suspension des débats jusqu'à jeudi matin.
La pression sur la cité était trop forte
Si les deux jeunes Carpentrassiens, connus pour des actes de petite délinquance, assurent qu'ils étaient rongés par le remords, ils n'avaient pas pour autant l'intention de se rendre. Les gendarmes ont travaillé sur plusieurs hypothèses: la piste familiale, la piste d'un différend de voisinage ou le cambriolage qui tourne mal. En attendant le retour des analyses de police scientifique, les gendarmes ont multiplié les investigations. Entendant près d'une centaine de personnes jusqu'à ce qu'un renseignement anonyme leur parvienne : Mohamed El Aissaoui est désigné comme ayant participé au cambriolage. Il aurait parlé à des jeunes des Amandiers. La pression sur la cité, qui n'est pas très éloignée du lieu du drame (une maison isolée de la route de Serres à la limite des communes de Carpentras et d'Aubignan) devenait "insupportable".
La cité a alors lâché ce jeune qui était déjà à l'écart du groupe. Interpellé au début du mois de mars, Mohamed El Aissaoui, qui était parti une quinzaine de jours au Maroc après les faits, passe rapidement aux aveux. Mis en cause, Sofiane Saidi reconnaît, lui aussi, très rapidement sa participation à ce cambriolage. Les deux jeunes ont eu l'idée de cambrioler une maison la nuit de Noël car ils pensaient n'y trouver personne. Déjà victime de cambriolages, René Girard dormait avec un fusil à proximité de son lit. Il a entendu du bruit, s'est levé et s'est avancé dans le couloir en demandant s'il y avait quelqu'un. Sofiane Saidi a tenté de se cacher dans le salon puis est allé au-devant du vieil homme pour s'emparer du fusil. Il lui a asséné une volée de coups de poing. René Girard s'est effondré au sol. Sofiane Saidi a voulu décharger l'arme et le coup est parti. Affolé, il n'aurait pas vu la blessure mortelle. Il s'est enfui et a rejoint son ami. Occupé à fouiller le garage, il est parti à la voiture dès qu'il a entendu un éclat de voix. Les témoignages collent aux constatations des gendarmes qui n'ont pas eu de difficultés lors de la garde à vue.
"Il était aimé de tous"
Il n'aurait fait de mal à personne s'accordent à dire les voisins et amis de René Girard. Ce célibataire, qui aimait la chasse et la danse, avait toujours sa porte et sa table ouverte. Son neveu, M. Jacques Moulet a parlé de "l'oncle Jules". D'un homme qui a arrêté l'école à 12 ans pour aller travailler dans les terres. A l'heure de la retraite, il continuait à s'occuper de ses oies, poules, lapins et pintades qui faisaient la joie des enfants du quartier. "L'oncle Jules aimait la vie" et cet "assassinat a profané ce Noël 2004" a dit un voisin marqué, comme beaucoup d'Aubignanais, par ce drame. Le verdict est attendu jeudi soir.
http://www.laprovence.com/articles/2008 ... rreter.php
Aubignan-Serres / Un avocat souffrant, le procès a été suspendu jusqu'à jeudi
Coincé par une gastro-entérite aiguë Me Billet, l'avocat de Sofiane Saidi, 22 ans, ne s'est pas présenté, hier, devant la Cour d'assises d'appel du Gard qui évoque depuis lundi la tentative de vol avec violence, commise la nuit de Noël 2004 à Aubignan, et qui a entraîné la mort de René Girard, 80 ans. M e Geiger, conseil du deuxième accusé, Mohamed El Aissaoui, 26 ans, a accepté de substituer son collègue pour la matinée, les débats étant consacrés à l'audition des gendarmes, d'un voisin et du neveu de la victime.
Par contre, la présence de M e Billet étant indispensable lors de la comparution du médecin légiste et du balisticien --qui conclu au tir accidentel-- la présidente, Marie-Claude Béranger a ordonné la suspension des débats jusqu'à jeudi matin.
La pression sur la cité était trop forte
Si les deux jeunes Carpentrassiens, connus pour des actes de petite délinquance, assurent qu'ils étaient rongés par le remords, ils n'avaient pas pour autant l'intention de se rendre. Les gendarmes ont travaillé sur plusieurs hypothèses: la piste familiale, la piste d'un différend de voisinage ou le cambriolage qui tourne mal. En attendant le retour des analyses de police scientifique, les gendarmes ont multiplié les investigations. Entendant près d'une centaine de personnes jusqu'à ce qu'un renseignement anonyme leur parvienne : Mohamed El Aissaoui est désigné comme ayant participé au cambriolage. Il aurait parlé à des jeunes des Amandiers. La pression sur la cité, qui n'est pas très éloignée du lieu du drame (une maison isolée de la route de Serres à la limite des communes de Carpentras et d'Aubignan) devenait "insupportable".
La cité a alors lâché ce jeune qui était déjà à l'écart du groupe. Interpellé au début du mois de mars, Mohamed El Aissaoui, qui était parti une quinzaine de jours au Maroc après les faits, passe rapidement aux aveux. Mis en cause, Sofiane Saidi reconnaît, lui aussi, très rapidement sa participation à ce cambriolage. Les deux jeunes ont eu l'idée de cambrioler une maison la nuit de Noël car ils pensaient n'y trouver personne. Déjà victime de cambriolages, René Girard dormait avec un fusil à proximité de son lit. Il a entendu du bruit, s'est levé et s'est avancé dans le couloir en demandant s'il y avait quelqu'un. Sofiane Saidi a tenté de se cacher dans le salon puis est allé au-devant du vieil homme pour s'emparer du fusil. Il lui a asséné une volée de coups de poing. René Girard s'est effondré au sol. Sofiane Saidi a voulu décharger l'arme et le coup est parti. Affolé, il n'aurait pas vu la blessure mortelle. Il s'est enfui et a rejoint son ami. Occupé à fouiller le garage, il est parti à la voiture dès qu'il a entendu un éclat de voix. Les témoignages collent aux constatations des gendarmes qui n'ont pas eu de difficultés lors de la garde à vue.
"Il était aimé de tous"
Il n'aurait fait de mal à personne s'accordent à dire les voisins et amis de René Girard. Ce célibataire, qui aimait la chasse et la danse, avait toujours sa porte et sa table ouverte. Son neveu, M. Jacques Moulet a parlé de "l'oncle Jules". D'un homme qui a arrêté l'école à 12 ans pour aller travailler dans les terres. A l'heure de la retraite, il continuait à s'occuper de ses oies, poules, lapins et pintades qui faisaient la joie des enfants du quartier. "L'oncle Jules aimait la vie" et cet "assassinat a profané ce Noël 2004" a dit un voisin marqué, comme beaucoup d'Aubignanais, par ce drame. Le verdict est attendu jeudi soir.
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Aubignan : l'octogénaire aubignanais avait trouvé la mort
JUSTICE
Mort de René Girard : le procès renvoyé en février
http://www.ledauphine.com/aubignan-mort ... icle=80547
Mohamed El Aissaoui et Sofiane Saïdi devront attendre le mois de février pour connaître la décision de la cour d'assises d'appel du Gard. Ils étaient renvoyés devant cette juridiction criminelle pour avoir le 24 décembre 2004 tué René Girard, un octogénaire aubignanais, alors qu'ils cambriolaient son domicile. L'un des avocats de la défense étant souffrant
, le dossier a été suspendu. L'affaire devrait être évoquée en février 2009.
Mort de René Girard : le procès renvoyé en février
http://www.ledauphine.com/aubignan-mort ... icle=80547
Mohamed El Aissaoui et Sofiane Saïdi devront attendre le mois de février pour connaître la décision de la cour d'assises d'appel du Gard. Ils étaient renvoyés devant cette juridiction criminelle pour avoir le 24 décembre 2004 tué René Girard, un octogénaire aubignanais, alors qu'ils cambriolaient son domicile. L'un des avocats de la défense étant souffrant
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Google [Bot] et 2 invités